La Vie rêvée du capitaine Salgari

Note: 2.5/5
(2.5/5 pour 2 avis)

La vie d'Emilio Salgari, écrivain populaire italien du début XXe siècle, autoproclamé Capitaine alors qu'il n'a jamais quitté son pays.


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Emilio Salgari rêvait sa vie dans ses livres. Né à Vérone en 1862 et mort à Turin en 1911, il est l'auteur d'une centaine de romans populaires d'aventures dont Sandokan. Autoproclamé capitaine, il disait avoir parcouru les mers du globe. En fait, il n'a jamais quitté l'Italie et était vissé à son bureau. Mais son imagination était sans limites... C'est son histoire qui vous est racontée ici. Texte de l'Editeur.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 20 Février 2013
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série La Vie rêvée du capitaine Salgari
Les notes (2)
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10/07/2013 | Pierig
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Par Erik
Note: 2/5
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La vie rêvée du capitaine Salgari ne m'a pas fait réellement fantasmer. Non, il m'en faut plus pour cela. Mais bon, l'auteur a essayé péniblement de nous raconter une biographie d'un grand écrivain italien qui a vécu à la fin du XIXème siècle dont le style ressemblait à celui de Jules Verne. Cependant, Emilio Salgari connu une fin pour le moins tragique. J'ai bien aimé le dessin qui fait dans le réalisme. Il y a de beaux paysages italiens qui sont retranscrits avec finesse. Malgré cela, je n'ai pas aimé le court de ce récit qui est ralenti par le passage à l'acte assez pénible. Pour autant, la lecture sera assez fluide mais cela n'apportera rien au lecteur que l'austérité et la tristesse. Il faut le vouloir. Certes, une oeuvre sans concession mais au découpage incertain.

11/08/2015 (modifier)
Par Pierig
Note: 3/5
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Le titre peut sembler trompeur car la vie de Salgari, écrivain italien populaire du début XXe siècle, était loin d’être enviable. Suite au trait qu’il a dû tirer sur sa carrière de marin, il s’est réfugié dans l’écriture. Son imagination prolixe et son côté affabulateur l’a amené à parcourir les mers du monde qu’il retrace dans ses récits. Exploité par son éditeur, peu reconnu par ses pairs, sa vie s’étiolera jusqu’à un point de non-retour. D’ailleurs, il mettra fin à ses jours d’une manière plutôt exotique. Ce one shot m’a permis de découvrir un personnage haut en couleurs qui, malgré le succès rencontré, vivra dans la précarité. Le récit retrace son parcours depuis son enfance par le biais de flashbacks alors qu’il se trouve au crépuscule de sa vie. Certes les propos relatés ne sont pas dénués d’intérêt, mais je trouve la narration brouillonne, ce qui entrave quelque peu la lecture. La faute au rythme saccadé due à un agencement des flashbacks perfectible. C’est typiquement le genre d’album qu’on loue en bibliothèque pour le lire une fois et puis passer à autre chose. Côté dessin, Paolo Bacilieri a un style très plaisant se rapprochant de certains graphic novel avec un souci du détail très poussé. A lire si l’occasion se présente pour enrichir sa culture personnelle.

10/07/2013 (modifier)