Virginia (Casterman)

Note: 3/5
(3/5 pour 3 avis)

Louisiane, février 1863, en pleine Guerre de Sécession américaine. Doyle, un déserteur à bout de force de l’armée sudiste, arrive dans la petite ville de Lake Providence, tenue par les troupes de l’Union. Alcoolique et morphinomane, l’homme cherche non seulement à fuir les Confédérés, mais également à échapper à ses propres souvenirs : ancien tireur d’élite, il a dû assassiner de sang froid une enfant lors d’une mission, et depuis se sent hanté par le fantôme de la petite fille, dont les visions l’assaillent de plus en plus souvent


1816 - 1871 : De la chute du Premier Empire à la Commune Fantômes La BD au féminin La Guerre de Sécession [USA] - Dixie, le sud des USA

Louisiane, février 1863, en pleine Guerre de Sécession américaine. Doyle, un déserteur à bout de force de l’armée sudiste, arrive dans la petite ville de Lake Providence, tenue par les troupes de l’Union. Alcoolique et morphinomane, l’homme cherche non seulement à fuir les Confédérés, mais également à échapper à ses propres souvenirs : ancien tireur d’élite, il a dû assassiner de sang froid une enfant lors d’une mission, et depuis se sent hanté par le fantôme de la petite fille, dont les visions l’assaillent de plus en plus souvent.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution 15 Mai 2013
Statut histoire Série terminée 3 tomes parus
Couverture de la série Virginia (Casterman)
Les notes (3)
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28/05/2013 | Mac Arthur
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Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

C'est un album qui n'apporte pas grand chose au niveau du scénario. On suit le traumatisme qu'un soldat yankee subit après avoir tué une petite fillette durant la guerre de Sécession. Le fantôme de celle-ci le poursuit à chaque instant de sa vie. Ce n'est pas facile de se débarrasser de sa culpabilité. fallait-il vraiment obéir à l'ordre de tirer émanant du supérieur hiérarchique ? On voit où cela le conduit. Bref, un western typiquement psychologique entre alcool et morphine. Par contre, le graphisme est presque à couper le souffle. C'est joliment bien dessiné. La contemplation va dominer sur le reste d'autant que la narration est assez avare en paroles. Il y a un jeu de couleurs assez intéressant selon les différentes époques de l'intrigue car il y a recours aux flash-back. Il y a un avant et un après. Cette oeuvre est prévue pour être une trilogie. On verra la suite pour savoir si cet homme retrouve la rédemption. On va tâcher d'y croire un peu.

20/10/2013 (modifier)
Par Tomeke
Note: 3/5

Première note et je reste prudent. L’histoire est certes bien traitée et prenante, le récit se laisse lire avec intérêt mais cela reste au final assez classique et linéaire. Le background de la guerre de sécession est bien trouvé et bien exploité. Je reste cependant un peu sur ma faim et attend la suite pour confirmer mes espoirs… Côté graphique, j’apprécie beaucoup ce travail. C’est nerveux et bien colorisé. La couverture est, quant à elle, superbe ! Bref, un volume introductif qui suscite ma curiosité. Je suivrai la suite et espère que le récit se développera bien !

15/06/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

Premier chapitre d’une série prévue en trois tomes, cet album m’est apparu un peu léger. Il se lit vite et bien mais n’apporte finalement que peu d’éléments neufs sur le sujet. Nous nous retrouvons en effet face à un ancien combattant (un déserteur, dans le cas présent) hanté par un meurtre commis par lui-même alors qu’il ne faisait qu’obéir aux ordres. Le cadre est certes original puisque nous nous retrouvons au coeur de la guerre de sécession mais, pour le reste, c’est quand même un grand classique. Ceci dit, ce tome, consacré presqu’exclusivement à la présentation du personnage principal, est loin d’être désagréable à lire. La narration est fluide, la progression est agréable et le personnage m’est apparu de plus en plus intéressant au fil des planches. Je lui trouve d’ailleurs quelques similitudes avec Joshua Logan, le héros malheureux du Pouvoir des Innocents… Et c’est là tout le problème, ce sentiment d’avoir déjà vu ça ailleurs gâche quelque peu le plaisir de la découverte d’une nouvelle série. Le dessin convient bien au récit. Il a une certaine gueule jusque dans ses imprécisions. Les perspectives sont parfois étranges mais elles contribuent à la création d’un climat graphique particulier. On sent Benoït Blary à l’aise dans ce genre d’univers et il ne fait aucun doute que le gars dispose d’un sacré potentiel. A noter que les flash-backs sont illustrés dans un style plus crayonné qui permet de facilement distinguer les époques. C’est esthétiquement réussi tout en servant bien le récit. Les couvertures, elles, me plaisent énormément. Elles ont un je-ne-sais-quoi d’usé, d’artisanal tout en étant stylée, qui me ravit. Au final, nous sommes là devant un récit peu surprenant mais bien réalisé. Je ne déconseille pas l’achat (d’ailleurs, j’achèterai les tomes suivants) mais je ne considère cependant pas celui-ci comme une priorité.

28/05/2013 (modifier)