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La Casati - La Muse égoïste

Note: 3/5
(3/5 pour 3 avis)

Luisa Casati Amman, passée à la postérité sous le nom de « La Casati », dilapida un immense patrimoine dans le seul dessein de devenir une oeuvre d'art vivante. Vanna Vinci nous en trace un portrait dans lequel faits vérifiables, ragots et spéculations s'entremèlent.


Auteurs italiens La BD au féminin Milieux artistiques

Luisa Casati Amman, passée à la postérité sous le nom de « La Casati », dilapida un immense patrimoine, dans le seul dessein de devenir une oeuvre d'art vivante. Ses apparitions sulfureuses, ses tenues choquantes et ses fêtes pharaoniques la firent entrer dans la légende. Un personnage qui marqua les mémoires, sorte de Lady Gaga de la Belle Époque. (Texte de l'éditeur)

Scénariste
Dessinateur
Coloriste
Traducteur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 11 Janvier 2013
Statut histoire One shot 1 tome paru
Couverture de la série La Casati - La Muse égoïste

08/02/2013 | Mac Arthur
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Par Gaston
Note: 3/5
L'avatar du posteur Gaston

Une biographie sur une femme que je ne connaissais pas. J'aime apprendre sur des gens que je ne connais pas et surtout s'ils ont eu une vie particulière. C'est le cas de La Casati qui a eu une vie scandaleuse et excentrique. J'ai bien aimé le dessin et aussi comment les personnages se présentaient aux lecteurs. J'avais un peu l'impression que c'était un documentaire et j'ai trouvé que c'était original. Il y a plusieurs bonnes scènes et je ne me suis pas ennuyé durant ma lecture, mais je n'ai jamais été captivé. Il faut dire que le personnage principal n'est pas très attachant. Je conseillerais la lecture, mais pas nécessairement un achat car c’est le genre d’album que je n’aime lire qu’une fois.

15/11/2013 (modifier)
Par Erik
Note: 3/5
L'avatar du posteur Erik

Je découvre avec cette bd le portrait d'une femme de la belle époque. Elle était fort excentrique un peu comme la rock star Lady Gaga. On découvre alors que cette dernière n'a alors rien inventé. Il y a toujours eu des personnages excentriques à travers les époques. En l'occurrence, la marquise romaine Luisa Casati voulait surprendre, parfois choquer tout en étant atteinte d'une timidité maladive. Bref, il faudra un pour m'expliquer comment cela est possible. J'ai d'abord été dégoûté par autant de débauche et de gaspillage de l'argent lorsqu'on sait combien la pauvreté touche de gens. On me rétorquera que chacun fait ce qu'il veut de son argent. Cependant, j'admire plus des gens comme Bill Gates qui donnent une partie de leurs gains dans des oeuvres caritatives. Néanmoins, on nous explique que Luisa Casati a dilapidé son immense patrimoine qu'elle a reçu en héritage sans jamais avoir besoin de travailler dans le seul dessein de devenir une oeuvre d'art vivante. Bref, c'est pour l'art, cette notion si abstraite et qui est l'apanage des gens fortunés. C'est clair que cela justifie tout. L'oeuvre très consciencieuse en elle-même est intéressante car elle décrit un personnage qu'on avait oublié totalement. Il faut dire qu'elle a terminé sa vie dans la misère après avoir tout dépensé sans compter. On pourra retenir qu'elle a été la muse de nombreux artistes, qu'elle a été un mécène de l'art. Certes, elle se baladait avec un guépard en laisse en arborant des tenues extravagantes dans une allure théâtrale. Mais bon, au moins, on ne s'ennuie pas à cette lecture composée de bribes de récits et compilant des témoignages.

20/10/2013 (modifier)
L'avatar du posteur Mac Arthur

J’ai été attiré vers cette série grâce à sa couverture soignée et à son personnage principal, décrit comme la Lady Gaga de l’époque. Non que j’apprécie Lady Gaga, mais les personnages extrêmes et excentriques m’ont toujours semblé être de beaux sujets d’étude. Après lecture, je ne regrette pas mon achat ! Mais comparer la Casati à Lady Gaga n’est pas lui rendre honneur tant ce personnage m’est apparu encore bien plus audacieux, extrême et avant-gardiste que la chanteuse américaine. Surtout si l’on tient compte de l’époque à laquelle elle a vécu ! Ce récit est donc une biographie, art délicat s’il en est tant on risque vite de tomber dans une énumération de faits. Cependant, grâce à une petite astuce narrative, Vanna Vinci parvient à humaniser et à dynamiser son récit. En effet, chaque personnage croisé nous raconte sa rencontre avec la Casati, ce qui relance constamment la narration. Et puis, quel personnage fascinant que cette femme, égoïste, névrosée et d’un narcissisme extrême ! Je connaissais certaines photographies d’elle, sur lesquelles elle dégage un magnétisme indéniable. Découvrir sa vie m’a donné l’envie de découvrir d’autres œuvres (tableaux ou photographies) pour lesquelles elle servit de modèle. J’ai constamment été partagé entre l’envie de foutre une bonne paire de baffes à cette enfant gâtée pour qui rien ne compte sinon elle-même et qui ne peut exister que par l’admiration qu’on lui voue, et le respect que je ressens envers ce personnage fidèle à sa ligne de conduite, digne en toutes circonstances, même lorsqu’elle se retrouvera ruinée au terme de sa vie. Le dessin nous sort de la routine. Il est certes un peu imprécis mais sa colorisation du genre « crayonné soigné mais naïf » lui apporte un charme particulier. Bon ! Cela reste une biographie, genre que je n’affectionne que moyennement, d’ordinaire. Mais cet album dispose tout de même de plusieurs atouts qui méritent qu’on y jette plus qu’un œil distrait. Pas mal du tout ! Achat conseillé pour celles et ceux qui sont attirés par ce genre de personnage excentrique.

08/02/2013 (modifier)