Et demain... la mort

Note: 3/5
(3/5 pour 1 avis)

Comment mourra-t-on demain ?


La Mort

Libre choix : Dans un futur proche, plusieurs invités se pressent en kimonos et costumes, à une curieuse reconstitution dans un décorum de Japon médiéval. Kennon Winslew doit en effet s’y suicider publiquement et pour ce faire, il a choisi… le hara-kiri. Mais alors qu’il a bien entamé le rituel (le ventre ouvert sur toute sa largeur), une inspectrice du ministère de la santé intervient et suspend la cérémonie, pour fraude… Mort numérique : Un beau matin, Apsara, une jeune femme est réveillée par son IA domestique, Choobie. Après un check-up de santé durant le petit-déjeuner, elle se met à ses activités quotidiennes : travail à domicile, cyber-réunion, vélo d’appartement dans un décor de parc Yosemite reconstitué, un « resto » thaïlandais le soir avec l’avatar de son Jules, puis une séance de cyber sexe en nocturne. Or le lendemain, Choobie demeure silencieuse. Apasara n’est plus connectée. Panne ou malveillance ? Toujours est-il qu’Apsara est dès lors perdue, éloignée de tous ses repères et qu’il lui est désormais impossible de se faire « reconnaître » par la société… Cinq autres histoires courtes complètent ce recueil.

Scénariste
Dessinateur
Editeur / Collection
Genre / Public / Type
Date de parution Juin 2010
Statut histoire Histoires courtes 1 tome paru
Couverture de la série Et demain... la mort
Les notes (1)
Cliquez pour lire les avis

24/03/2012 | Spooky
Modifier


Par Spooky
Note: 3/5
L'avatar du posteur Spooky

Comment mourra-t-on demain ? C'est l'idée de départ de ce recueil d'histoires courtes. Sept histoires courtes d'anticipation, longues de 6 pages chacune, permettant de donner une idée de ce qui pourrait être notre futur. De la reconstitution d'obsèques (avec des figurants payés -mais ça existe déjà),à la cyber-résurrection, en passant par le recyclage des tissus et des os, plusieurs situations sont ainsi passées en revue. L'ensemble n'est pas inintéressant, j'ai même trouvé vraiment pas mal la façon dont est traitée la disparition du dernier cimetière public. Le format choisi, les histoires courtes, ne permet par contre pas vraiment d'approfondir le sujet, ni de s'approprier les personnages. Quant au dessin, il est plutôt très lisible, même si les couleurs sont parfois un peu vives. Il y a tout de même un souci sur les visages des personnages, assez irréguliers. André Le Bras s'est par contre frisé sur les designs futuristes et les paysages, réussis pour la plupart. Un postulat de départ intéressant, plutôt pas mal traité, mais de façon trop courte. A lire à l'occasion pour les amateurs du genre.

24/03/2012 (modifier)