Taboo Tattoo

Note: 2/5
(2/5 pour 1 avis)

Quand un simple tatouage devient une arme secrète au coeur de tous les enjeux…


Media factory Seinen

Portant secours à un homme agressé par deux voyous, Seigi reçoit en remerciement une étrange pierre ornée d'un motif qui s'incruste aussitôt dans la paume de sa main. Ce tatouage s'avère être une arme d'une puissance inouïe que deux agents de l'armée américaine ont pour mission de récupérer, avant que les assassins du Royaume du Sélinisthan ne s'en emparent… Alors qu'une guerre menace d'éclater, Seigi va devoir apprendre à maîtriser le glyphe au creux de sa main pour rester en vie. Mais y parviendra-t-il à temps ?

Scénariste
Dessinateur
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 11 Mai 2011
Statut histoire Série terminée 13 tomes parus
Couverture de la série Taboo Tattoo
Les notes (1)
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15/06/2011 | Spooky
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Par Spooky
Note: 2/5
L'avatar du posteur Spooky

Les deux premiers tomes de cette nouvelle série ne dévoilent pas grand chose de ses intentions. En termes de scénario, je veux dire. Toutefois on a l'ébauche d'une toile de fond avec des tatouages qui confèrent une grande puissance, dont la nature est encore mal définie. Le héros est un adolescent relativement intelligent, toujours flanqué d'une amie d'enfance secrètement amoureuse de lui, et aux prises avec des agents étrangers eux aussi dotés de super pouvoirs, qui semblent vouloir prendre le contrôle du monde. La situation évolue quelque peu dans le second tome, avec un ou deux personnages de plus. le troisième tome ne propose pas grand chose de neuf, on a l'impression d'une redite de l'ensemble des éléments. Cela reste toutefois encore un peu mystérieux, la suite se fait donc attendre pour mieux appréhender l'univers. Au quatrième tome, le récit devient quasiment incompréhensible, ponctué par une scène de bataille où on ne voit pas qui fait quoi, la faute à un découpage sans queue ni tête. Ceci sonne le glas de ma lecture. A côté de ça, le récit est bourré de combats spectaculaires, de filles aux poitrines parfois proéminentes, ces filles se touchant parfois entre elles sur lesdites poitrines et sur les parties intimes. Mais toujours habillées, attention. Ah si, il y en a aussi une toute nue sans que cela se justifie. Un poil de fan service donc, pour mettre de la respiration entre les grosses scènes. Le dessin est pas mal, dans une veine correcte du shônen, sans être exceptionnel. Le quatrième tome, de par son chaos scénaristique, a eu raison de mes velléités de lecture.

15/06/2011 (MAJ le 07/07/2012) (modifier)