New Rodeo Girls - Rose Garden School

Note: 2/5
(2/5 pour 2 avis)

Après avoir ravi les érotomanes de la ligne claire (dans Royal Gentlemen Club, son chef-d'œuvre) et les obsédés des Trente Glorieuses (dans Rocking Girls), Nicky explore ici les dessous chics et surprenants d'un Far West lesbien et d'un pensionnat de jeunes filles, avec le même dévouement frénétique et la même irrésistible ferveur. La différence notoire de cet opus réside cependant dans le vibrant hommage rendu aux grands maîtres du manga, Tezuka et Igarashi, et à leurs œuvres sexy des sixties.


BDSM Hard & Soft, d'un érotisme à l'autre Les petits éditeurs indépendants

New Rodeo Girls (Au nom de la loi) s'attache à suivre les exploits et relations saphiques du lieutenant Marilyn Strangelove. Les vilaines filles qu'elle croise n'ont qu'à bien se tenir, qu'elles soient cowgirls en goguette ou Cheyennes sur le pied de guerre, Strangelove " gouine " aussi bien avec la langue qu'avec les poings. Une série en cinq épisodes et complètement à l'Ouest ! Rose Garden School est une description minutieuse des règles de vie d'un pensionnat à l'anglaise, destiné à éduquer le fleuron féminin de l'aristocratie.

Scénario
Dessin
Editeur
Genre / Public / Type
Date de parution 23 Octobre 2015
Statut histoire One shot 1 tome paru

Couverture de la série New Rodeo Girls - Rose Garden School © Dynamite 2015
Les notes
Note: 2/5
(2/5 pour 2 avis)
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13/09/2023 | bamiléké
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Par Miguelof
Note: 2/5
L'avatar du posteur Miguelof

Ce recueil d’histoires de Nicky se présente comme plus soft que Royal Gentlemen Club et plus varié en termes de références et d’influences. Du manga à la ligne claire européenne, en passant par les comics américains des années 50, les images ne sont pas dépourvues de qualités sur le plan esthétique. Dans un noir et blanc d'un bel effet, les tenues fétichistes, découpées de manière à mettre en valeur les attributs généreux des jeunes femmes, ne sont pas désagréables à regarder. Mais tout devient très répétitif et prévisible. Le trait d’unité des histoires reste le BDSM humoristique. Dans le programme, on trouve un Far-West lesbien, une pensionnat de jeunes filles, du ligotage, des fessés, de la discipline et de la soumission ou encore quelques gifles et coups de verge: même si simulée ou consentie, je ne trouve pas la violence attirante, et touts ces fantasmes ne font pas mon genre. Rapidement lu et vite oublié.

07/07/2026 (modifier)
L'avatar du posteur bamiléké

Je suis quelque peu déçu par cette série. J'avais lu les bons commentaires de Royal Gentlemen Club et j'attendais bien plus de Nicky. Je suis allergique à la violence dans le sexe et les châtiments corporels même présentés avec "humour" m'insupportent. Comme c'est le fond de commerce de Nicky, il n'y a aucune chance que je puisse accrocher à son humour. Son trait épuré est très précis dans ce mixte de ligne claire avec des visages féminins très Manga. Malheureusement j'ai trouvé cela assez froid et ennuyeux. Seuls les épisodes parodiques de Mandraga à la fin de l'ouvrage m'ont bien plu. Pas mon truc mais un beau graphisme bien mis en valeur par son excellent N&B.

13/09/2023 (modifier)