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Nom série  1432  posté le 12/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai mis quasiment tout l'album à comprendre où voulait en venir son récit. On suit en parallèle l'histoire d'un navire marchand Vénitien parti au 15e siècle vers une destination lointaine et finalement échoué sur les côtes de Norvège, et un jeune couple guidé par l'oncle de la jeune femme pour visiter Venise de nos jours.
La narration est trop décousue, sautant d'un récit à un autre, et entrecoupant régulièrement l'ensemble de manière abrupte par des pages d'illustration comprenant des extraits de l'Odyssée d'Ulysse, sans qu'on en voit trop bien le rapport.
Autant le récit historique m'a plus ou moins intéressé, autant je n'ai pas aimé le récit moderne. Il m'a paru ennuyeux et inutile. Ce n'est que sur sa fin que j'ai compris le rapport avec l'histoire du marchand vénitien. Il fourmille en outre de clins d'oeil incongrus dans les personnages en arrière-plan et de références sans intérêt.
Le style de dessin des personnages ne m'a pas plu du tout même s'il m'a bizarrement déplu davantage dans la période moderne que dans le récit historique où les costumes d'époque les rendaient peut-être un peu plus crédibles.

Je retiens donc juste le récit historique relativement intéressant d'un naufrage de marins marchands vénitiens dans les neiges scandinaves, mais contrebalancé par un dessin très moyen, une narration trop hachée et un récit moderne qui n'apporte rien.

Nom série  The Legend of Zelda - Twilight Princess  posté le 12/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série se démarque des autres adaptations en manga des jeux vidéo Zelda.

D'abord parce que là où les autres séries résumaient de longs jeux en un ou deux tomes seulement, ici l'adaptation prend nettement plus d'aisance et s'étale sur davantage de tomes. A tel point que j'ai été surpris de voir l'action ne pas s'entamer pour de bon avant au moins le deuxième tiers du premier tome. La mise en place est donc très longue, loin du rythme et de l'action effrénée des autres mangas Zelda. C'est plutôt bien car cela ne donne pas l'impression d'un simple objet commercial surfant sur le succès d'un jeu et bâclant plus ou moins son adaptation en bande dessinée. Ici l'intrigue prend le temps de se développer et d'offrir des personnages approfondis et de vraies péripéties et épreuves, pas juste une succession d'action gratuite.

Ensuite parce qu'à l'image de son héros, Link, qui est ici adulte alors que c'est un enfant dans la plupart des autres récits, le récit est plus mature et plus sombre. Mais c'est aussi le cas du jeu en lui-même qui est plus sombre que les autres Zelda. Autant c'est agréable parce que le ton est plus crédible, un peu plus prenant et inquiétant, et que les dialogues sont plus fouillés et intéressants, autant c'est parfois un peu pénible quand on voit Link passer trop de temps à s'apitoyer sur son sort et à se dévaloriser, se croyant coupable d'une faute qu'il n'a pas commise mais qui lui mine le moral.

L'adaptation est bonne et le dessin de très bonne qualité. C'est une série Zelda qui peut se lire comme un vrai manga d'aventure un peu sombre, pour adolescents et jeunes adultes, et non pas juste une médiocre exploitation commerciale.

Nom série  Dresseuses de monstres  posté le 11/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce manga imagine un Japon où des kaijus (monstres géants de type Godzilla et autres variantes) sont apparus sur Terre vingt ans plus tôt et où l'humanité a appris à vivre avec. On ne parle pas de créatures sanguinaires et meurtrières. On ne parle pas non plus de pokemon ou de gros nounours tout mignons. Les kaijus sont traités ici comme des animaux semi-intelligents, assez débonnaires et pas agressifs mais quand même un peu dangereux et destructeurs du fait de leur taille énorme. Et l'humanité a constaté qu'ils étaient réceptifs et calmés par le chant de certaines jeunes filles qui, de ce fait, sont éduquées pour devenir des dresseuses de kaijus dont la mission est de veiller sur eux et de s'assurer qu'ils ne causent pas de dégâts. Nous suivons ainsi une poignée de jeunes élèves dresseuses ainsi que quelques unes de leurs professeures.

C'est une série qui joue tout sur la douceur et la bonne humeur. Braves filles et monstres gentils se côtoient. Pour autant, ce n'est pas gnan-gnan : même si tout est toujours bien qui finit bien, cela reste crédible et plutôt mature dans le ton. Le dessin est de bonne qualité et la lecture fluide et plaisante.
La série se termine en deux tomes sans qu'il se passe véritablement beaucoup de choses. Pas de grosse intrigue, plus une suite de chapitres et d'historiettes.
C'est doux, agréable et c'est une lecture sympathique même s'il n'en ressort pas forcément grand chose.

Nom série  Sherlock (Manga)  posté le 10/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce manga est l'adaptation directe de la série télévisée Sherlock. C'est à la fois réjouissant et un peu décevant. Réjouissant car la série télé est excellente et le graphisme et la narration de ce manga lui rendent honneur. Décevant car ce sont rigoureusement les mêmes histoires que dans la série, donc je les connaissais déjà. Et quand on sait à quel point elles fonctionnent sur l'intelligence des révélations finales de chaque épisode et sur le jeu des acteurs, l'absence de surprise pour quelqu'un qui connait déjà la série réduit un peu l'intérêt de la lecture du manga.

Graphiquement, c'est très chouette. Le dessin est propre, net et maîtrisé. La représentation des personnages est aussi très réussie car on reconnait vraiment bien les acteurs sans pour autant que leurs traits aient l'air figés ou qu'on sente un manque d'aisance du dessinateur. J'ai juste été légèrement incommodé par le fait qu'il insistait parfois beaucoup sur le côté bizarre du visage de Sherlock/Benedict Cumberbatch au point de le rendre un peu effrayant. Mais ce n'est pas gênant du tout sur la longueur.

Au niveau du récit, ce sont donc les scénarios des épisodes de la série télé adaptés tels quels. Par rapport à la série, ils ajoutent quand même un tout petit peu d'éléments supplémentaires, tels des angles de vue ou des informations qu'on n'avait pas forcément dans la série ou qu'il fallait deviner plutôt que de les voir pour de bon. C'est un petit plus même si ça n'apporte rien d'essentiel à l'intrigue.
L'adaptation est bonne, la lecture tout à fait agréable.
C'est donc une belle transposition d'une très bonne série télé en un bon manga.

Nom série  Liberty  posté le 10/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai mis un certain temps à capter le thème exact de cette BD et même après l'avoir terminé, cela reste un peu flou.
On y suit d'abord la vie d'une jeune Zaïroise obligée de quitter son pays en 1974 pour aller vivre à New York. Puis les années passant, l'attention se focalise sur la fille de cette dernière. Et puis voilà on suit le parcours de celle-ci jusqu'en 2008. Le récit n'est pas linéaire, c'est un succession d'étapes espacées de plusieurs années, comme des extraits de la vie de ces deux femmes et de leurs proches.

Par ce biais, on est témoin des conditions de certains membres de la population afro-américaine entre la fin du 20e et le début du 21e siècle. On passe donc d'une situation médiocre où les Black Panthers se battent pour le droit des noirs à une bouffée d'espoir supplémentaire avec l'élection de Barack Obama. Mais en tant que lecteur, on reste assez éloigné de ces considérations car le rythme narratif est un peu trop rapide pour s'y attacher de plus près.
De même, on suit le parcours de vie de ces deux femmes, leurs motivations, leurs craintes et leurs combats. Mais là encore, on s'y attache peu car les années passent trop vite. Et il ne ressort rien de palpitant ou de particulièrement remarquable de leurs histoires.

Concrètement, je n'ai pas vraiment été touché par cette lecture. Outre l'éloignement émotionnel cité ci-dessus, je n'ai pas trop aimé non plus le mode narratif. On a droit régulièrement à de petits pavés de texte de narration, pour lesquels il faut parfois se demander qui parle car ce n'est pas toujours le même personnage, et qui brisent la fluidité de la lecture par leur côté trop verbeux. Et puis le dessin ne m'a pas convaincu. Guy Raives m'a habitué à un trait plus fin et plus soigné dans la plupart de ses autres ouvrages.
Bref c'est une lecture correcte mais je ne la conseillerais pas forcément.

Nom série  La Vie de Norman  posté le 09/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je m'attendais à trouver une série de gags en une page aussi ai-je été un peu mais plutôt agréablement surpris d'y trouver des histoires en un tome. Ceci dit, la majorité des planches se termine par une chute humoristique ce qui permet une lecture rythmée par l'humour.
Je n'étais pas trop convaincu par le concept à la base mais finalement j'ai trouvé que ça devenait rapidement assez drôle. Car on admet plus facilement que le jeune héros soit un serial-killer aux envies très morbides quand on réalise que les autres protagonistes de la série sont à peu près tous aussi excessifs dans leurs personnalités et leurs natures.
Rapidement le cocktail se met à fonctionner et on s'amuse des interactions entre tous ces personnages. L'ambiance est un mélange d'humour absurde et d'humour noir, avec une grosse dose de ce dernier. Cela touche parfois au légèrement trash mais rien de choquant. Et le dessin, proche du kawai japonais tout en gardant ses racines franco-belges, est plutôt efficace.
J'ai trouvé ça assez marrant, peut-être pas à trop haute dose, mais un album à la fois c'est une lecture qui amène le sourire.

Nom série  Space Travelers  posté le 09/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Space Travelers est un shonen de science-fiction qui par bien des aspects s'apparente à une accumulation des clichés des mangas commerciaux. Personnages stéréotypés, héros naïf et hyperactif qui se révèle doté d'un grand pouvoir caché, second rôle théoriquement voyou et égoïste mais en fait au grand coeur, méchants militaires à la solde d'un empire totalitaire menés par un commandant énigmatique et classe, races d'humains à tête d'animaux mignons, royaumes de gentils brimés par les méchants du pouvoir central, et un scénario sur une base de successions de course-poursuites, de combats et d'un héros pleurnichard qui gagne de plus en plus en force jusqu'à devenir super-puissant...

J'ai failli lâcher la lecture dès la moitié du premier tome. Et j'ai eu beaucoup de mal à passer au-delà des 2 premiers albums. Le ton du récit est très immature, très gamin, avec une narration brouillonne et des personnages aux réactions pénibles et téléphonées. Le personnage du jeune Robin, notamment, est difficilement supportable dans son excès de naïveté, de pleurnicherie et de réactions disproportionnées et caricaturales.
Quant au dessin, s'il n'est parfois pas mauvais du tout, l'auteur use trop souvent d'artifices pour en dessiner un minimum. Les scènes d'action notamment ne sont qu'un étalage de lignes de mouvements, d'effets de style, d'explosions et d'onomatopées qui font que la plupart du temps on n'y comprend vraiment pas grand chose sur le moment.

Au partir de la moitié du troisième tome, j'ai finalement un peu plus accroché au récit. Probablement parce que celui-ci fait grandir très rapidement le héros et qu'une fois laissé derrière le stade du petit gamin pleurnichard, il devient un peu moins insupportable. Les personnages secondaires gagnent un peu en épaisseur et en intérêt, et l'intrigue prend davantage corps.
Je commençais même à m'attacher pour de bon au récit au 5e tome. Il apparaît qu'à ce stade le directeur éditorial a changé et la transition est un peu abrupte. Le ton devient soudain plus sombre, loin de la puérilité des premiers chapitres.
Mais on voit nettement que, probablement par manque de succès, il a été décidé d'arrêter la série et que l'auteur a dû brusquement donner une conclusion à son histoire. Les événements s'accélèrent fortement en fin d'album et on se retrouve avec une fin bizarre, en demi-teinte, comme si l'auteur se laissait la possibilité de réaliser une suite. De nombreuses pistes ouvertes sont abandonnées, des personnages présentés ne seront finalement pas utilisés du tout, et on voit que l'intrigue est stoppée avant d'avoir pu se développer comme elle le laissait entendre. Ça sonne faux ou du moins inachevé.

Donc entre un début immature et pénible et une fin un peu bâclée, j'ai du mal à mettre en avant les quelques bons passages que j'ai trouvés dans les tomes 4 et 5 de cette série.

Nom série  Gold Star Mothers  posté le 08/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album relate un événement dont je n'avais pas connaissance : des voyages organisés par le Congrès américain pour emmener en France, 10 ans après la guerre, les mères et veuves ayant perdu leur fils et mari durant la première guerre mondiale. L'objectif était de leur permettre de découvrir les lieux des combats et de se recueillir sur les cimetières où ils ont été enterrés. C'était aussi l'occasion pour la plupart d'entre elles de découvrir la France et Paris.
Il y a eu une dizaine de tels voyages, chacun concernant plusieurs centaines de femmes à la fois. L'album nous raconte l'un d'entre eux.

J'ai été surpris du budget qui a été attribué à cette entreprise, avec un voyage en bateau de croisière luxueux, un séjour dans les palaces parisiens et une organisation impeccable pour amener chaque mère et épouse dans les lieux appropriés. Mais l'idée était belle et louable, et à lire cet album, on peut penser que les femmes qui y ont participé était vraiment en deuil et plus obnubilées par l'idée de pouvoir enfin faire le deuil de leurs hommes perdus que de profiter du voyage pour s'amuser.

On y suit une poignée de femmes, des mères âgées mais aussi une jeune épouse et la sœur d'un des disparus. Toutes sont d'origine et de caractère très différents ce qui permet de découvrir un panel intéressant de types de femmes impliquées dans ces voyages et de réactions à ce qu'elles y découvrent et ressentent.
Le dessin de Fred Bernard est d'aspect simple mais plutôt agréable. En quelques traits, il nous permet de reconnaître assez facilement les différents protagonistes. Les couleurs sont également sobres mais plutôt jolies.
L'histoire se découpe en une douzaine de chapitres de 10 pages chacun, comme autant d'épisodes au cours de ce voyage, d'abord en mer puis à Paris et enfin dans les environs de Verdun. On y découvre peu à peu les histoires de chacune des protagonistes et comment leur homme est mort.
Le récit est intéressant mais pourtant j'ai eu l'impression qu'il ne s'y passait pas grand chose. Plusieurs fois, j'ai achevé un chapitre en me disant qu'il n'avait rien apporté de neuf à l'histoire et en me demandant où les auteurs voulaient en venir. Il ne se met quasiment pas d'autre histoire en place que le simple enchaînement de faits relatés. On est à la limite du documentaire alors qu'on sent le désir de s'orienter vers le roman graphique.
Ce n'est que vers la toute fin que j'ai commencé à ressentir un peu plus d'émotion et à être plus touché. Pour autant, je ne pense pas que cet album marque véritablement ma mémoire.

Nom série  Natures Mortes  posté le 08/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Natures Mortes est un bel album sur la peinture et les peintres. A la manière d'un conte fantastique à l'ancienne de Maupassant ou Marcel Aymé, Zidrou et Oriol mettent en scène un peintre barcelonais de la fin XIXe siècle qui découvre peu à peu les capacités exceptionnelles de son coup de pinceau.

Nous sommes plongés dans l'ambiance des peintres modernistes et du milieu artistique de Barcelone en 1899. S'il n'est pas sans rappeler son homologue parisien d'à peu près la même époque, il présente certaines spécificités locales intéressantes et dépaysantes.

Le dessin... ou plutôt la peinture d'Oriol est très jolie. Colorée et intense, elle convient aussi bien pour les décors barcelonais que pour les personnages en costume d'époque et la représentation des tableaux du personnage principal lui-même. Il y a un peu de Gradimir Smudja dans cette explosion de couleurs.

L'histoire, pour sa part, est plaisante mais un peu prévisible. On devine rapidement, en tout cas bien plus vite que le héros, l'idée fantastique cachée derrière les divers événements des premières pages. Et du coup, le temps que le héros comprenne enfin, il ne s'est pas passé grand chose et l'histoire se finit en laissant un peu le lecteur sur sa fin, même si la conclusion est assez romantique.
Cette légèreté du scénario m'a un peu déçu et fait en sorte que je ne pense pas que cet album marquera vraiment ma mémoire malgré sa beauté graphique.
A noter aussi que les auteurs et l'éditeur tentent de faire croire que l'album rend hommage à un véritable peintre oublié, avec l'appui de fausses pages biographiques sur Internet et d'un faux texte éditorial d'un historien d'art en fin d'album. J'ai failli m'y laisser prendre car c'est plutôt bien fait.

Nom série  Bergères Guerrières  posté le 03/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Autant sur les premières pages de cette BD et du fait du décor viking et des jeunes héros, j'ai cru être déçu par une redite de la série animée Dragons avec des béliers de combat en guise de dragons, autant j'ai finalement très vite accroché et trouvé cette série très sympa.

Pour commencer, il y a le dessin qui est mignon et bien agréable. Son trait rond, proche de l'animation, est plaisant et j'apprécie beaucoup sa colorisation. Ceux qui ont aimé Brendan et le Secret de Kells devrait trouver ici bon nombre de similitudes dans le graphisme. Les personnages sont dessinés efficacement mais je leur préfère encore les décors qui sont réussis et dépaysants. J'apprécie surtout le soin du détail pour les rendre cohérents avec la carte du pays qu'on trouve en début et fin d'album.

Ce qui m'a plu en priorité dans cette série, c'est la réelle personnalité des protagonistes. Ils sont crédibles et rapidement attachants. J'ai beaucoup aimé les dialogues qui sont clairs et évitent les ficelles trop récurrentes des récits d'aventure pour la jeunesse qui jouent trop sur le manque de communication entre personnages pour créer de faux mystères et autres quiproquos. Ici, les personnages se disent vraiment les choses et cela permet à l'action d'avancer rapidement tout en gardant réalisme et profondeur. C'est un bon cocktail d'aventure et d'émotions simples et sincères qui s'adresse objectivement à tous les publics, petits et grands.

Bref, je me suis très vite attaché à tout ce petit monde que j'ai trouvé drôle et sympathique, et j'ai hâte de suivre leurs véritables aventures puisque ce n'est qu'à la fin du premier tome que l'on rentre pour de bon au cœur de l'action.

Nom série  Une mystérieuse mélodie ou comment Mickey rencontra Minnie  posté le 03/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une histoire mignonne mettant en scène Mickey et comment il en est venu à rencontrer Minnie et à se fiancer avec elle.
Le cadre est intéressant puisqu'il place Mickey non pas en héros d'aventure mais en scénariste de films dans les années 20. Et l'acteur héroïque de ces derniers n'est autre que le chien Pluto, à l'époque où il n'avait pas encore ce nom mais se nommait juste Dog the Dog.

Le dessin est dans le style le plus récent de Cosey, un trait élégant, légèrement épuré et un peu anguleux. Associé à de sympathiques couleurs, cela donne de belles planches fluides à lire.

J'ai trouvé cette lecture sympathique mais pas inoubliable. Il n'y a pas de réelle action si ce n'est celle des récits imaginaires mis en scène dans les scénarios écrits par Mickey.
J'ai apprécié la douceur de son atmosphère et son côté un peu vintage. J'ai trouvé les personnages plutôt bons et respectueux de leurs caractères même si je suis déçu de ne pas voir davantage Donald intégrer à l'intrigue. A l'image de son titre, c'est une plaisante balade dont on ressort apaisé et avec le sourire.

Nom série  Les Plongeurs  posté le 03/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette série est parue chez un petit éditeur spécialisé dans les publications en lien avec la plongée sous-marine et autres sports de nature. Elle est réalisée par un dessinateur qui est aussi moniteur de plongée.

Concrètement, cette BD s'adresse en priorité aux plongeurs et autres passionnés de ce sport. Elle met en scène des scènes du quotidien d'un club, entre entraînements dans la piscine et sorties en groupe, pour y placer des gags en une ou plusieurs planches.
Le public directement concerné sera sûrement plus indulgent que moi car il retrouvera probablement de nombreux sujets plaisants ou amusants de leurs propres expériences. Mais comme je n'ai fait que très peu de plongée et ne connait pas l'ambiance de ces clubs, je n'ai pas été touché par cela.

Du coup, j'ai lu la série avec des yeux très extérieurs et, objectivement, c'est du niveau du bon amateur mais il m'est difficile de la trouver mieux que cela.
Le dessin est correct, pas désagréable mais il est difficile de le trouver vraiment beau. C'est un style assez classique du gag franco-belge à gros nez, avec des personnages passables et des décors sous-marins assez tristes, ce qui est tout de même décevant pour une série sur la plongée.
Quant aux gags, ils attirent rarement plus qu'un maigre sourire. Des plongeurs et membres de club pourront éventuellement rebondir sur certaines histoires en se reconnaissant, eux ou des proches, dans certaines anecdotes, mais quelqu'un d'extérieur à ce monde aura du mal à trouver vraiment matière à rigoler.
Reste alors la curiosité de découvrir à quoi peut ressembler l'ambiance dans certains clubs et quelles peuvent être leurs types d'activité. Mais ce ne sera peut-être pas suffisant pour donner envie d'acheter ces albums.

Nom série  La Lignée  posté le 03/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une série en 4 tomes s'étalant sur 4 générations sur la base d'un concept qui ne m'a pas convaincu à la base mais qui permet de raconter des histoires complètes en un tome dans des cadres géo-historiques plutôt intéressants. Ma note aurait pu être meilleure car cela se laisse lire et il y a quelques bonnes idées et originalités, mais je n'ai pas été captivé par les différentes intrigues, le dessin m'a parfois rebuté et surtout je n'ai accroché à aucun des personnages.

Chaque tome est réalisé par un scénariste et un dessinateur différents.
Le premier nous plonge dans le concept et emmène son héros sur les champs de bataille des partisans républicains de la Guerre d'Espagne. C'est dès cette histoire là que j'ai réalisé que je n'éprouvais aucun attachement envers les protagonistes de cette série, et la fin forcément dramatique pour coller au concept du récit m'a laissé indifférent.
C'est sur le second tome que j'ai eu vraiment du mal avec le dessin. J'ai trouvé son trait trop brouillon, approximatif, et dans l'ensemble assez laid et ne permettant pas bien de différencier les personnages. Cela m'a gâché une histoire qui hormis cela est relativement intéressante car basée sur un fait historique précis et bien réel de la ville de Brest.
Le dessin est meilleur à mes yeux dans le troisième tome mais là encore j'ai eu du mal à différencier les personnages du fait de leurs coiffures trop similaires. Si j'ai bien aimé le cadre plus moderne et américain de cette histoire là, j'ai encore eu vraiment du mal à apprécier le personnage principal. Et là encore, la fin de l'intrigue m'a laissé très indifférent hormis la surprise qui y apparaît et qui commence à remettre en question le concept de la série. Mais l'étonnement est tel à ce stade que j'ai dû relire immédiatement la fin du premier tome pour tenter sans grand succès d'éloigner le sentiment d'incohérence apparente qu'il suscite.
Le quatrième et dernier tome continue sur cette lancée, avec l'autre originalité d'avoir cette fois deux héros dont on ne sait pas lequel est en théorie ciblé par la "malédiction". Là encore le dessin est meilleur mais pas encore vraiment ma tasse de thé. Et globalement, cette conclusion à la série ne m'a pas plus enthousiasmé que cela.

C'est donc une série qui présente l'intérêt de mettre en scène 4 cadres historiques du 20e siècle intéressants et variés, et qui serait simplement pas mal sur la base de ses scénarios qui se laissent lire, mais le peu d'attachement que j'ai éprouvé envers ses protagonistes et la qualité très moyenne à mes yeux du dessin me font baisser un peu ma note globale.

Nom série  Airborne 44  posté le 28/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série fonctionne par diptyques. Si l'intrigue des deux premiers cycles est très liée, celle des suivants est un peu plus indépendante même si on y retrouve des éléments communs. Toutes permettent d'observer la seconde guerre mondiale sous différents regards très humains, même si les trois premiers diptyques finit par se retrouver au final dans les Ardennes en Décembre 1944. Toutes mélangent également une part d'action militaire, avec réalisme historique à la clé, et romance.

Le style réaliste du dessin de Philippe Jarbinet, son cadre moderne et sa colorisation directe à l'aquarelle, me font fortement penser à celui de Guy Raives, ce qui est un compliment de ma part. Ce sont de belles planches, soignées, aérées et agréables à lire. La mise en page narrative est également impeccable, à part peut-être pour certaines scènes d'action qui sont un peu confuses.

Je ne suis pas persuadé que la série prévoyait plus que simplement 2 tomes au départ. La première histoire est donc parfaitement indépendante et centrée sur l'action d'un petit groupe de soldats américains perdus derrière les lignes allemandes dans la neige ardennaise. Ils vont croiser la route de deux enfants juifs en fuite, d'une fermière accueillante et d'un "malgré-nous" alsacien poursuivi par les SS.
La seconde histoire est plus vaste et s'étale de 1938 à 1944, épilogue exclus. Elle permet de développer le traumatisme qui a marqué l'un des soldats du premier cycle et de l'observer par un autre angle de vue et d'autres protagonistes. Elle diffère de la première par cet étalement sur plusieurs années qui donne un récit certes intéressant mais un peu moins accrocheur. Je dois avouer m'être légèrement ennuyé lors du récit à rythme rapide des semaines de guerre du héros.
Avec le troisième cycle, l'auteur revient à une histoire plus resserrée dans le temps et une action plus linéaire et plus prenante.
Et enfin, dans le quatrième cycle, il nous présente les choses depuis le camp allemand, même si on en avait déjà eu un bref aperçu avec le récit du malgré-nous du premier cycle.

C'est une bonne série pour donner une vision autant humaine qu'historiquement juste de la seconde guerre mondiale.

Nom série  Johnson m'a tuer - Journal de bord d'une usine en lutte  posté le 22/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Recueils de planches issues d'un blog racontant au jour le jour la fermeture d'une usine belge et le combat social de ses employés contre les dirigeants anglais, cet album est instructif mais ce qui fonctionne en blog ou en tracts syndicaux ne marche pas forcément en album BD.

L'auteur fait donc partie de ces fameux employés s'étant retrouvés face à une usine plus ou moins vidée sur décision de son siège désireux de délocaliser la production en Macédoine. Utilisant son talent en matière de dessin, il va raconter au fur et à mesure ce que lui et ses collègues subissent durant les mois d'attente pour savoir à quel sauce ils seront mangés puis les négociations syndicales qui s'ensuivent.

Le niveau du dessin est celui d'un bon amateur. Mais s'il rend plutôt bien sur quelques planches à la fois, il montre rapidement ses limites sur un album entier. Les visages sont probablement ressemblants mais font assez figés, de même que la mise en scène qui donne l'impression de voir les protagonistes prendre la pose.
Et c'est idem au niveau de la mise en scène où chaque personnage récite son discours ou ses dialogues informatifs de manière artificielle.
Sur la longueur, cela devient vite ennuyeux. Il ne se passe quasiment rien si ce n'est de longues dissertations sur comment la direction britannique se moque de leurs conditions et ne pensent qu'aux bénéfices et aux dividendes des actionnaires en contournant les lois. On en a vite fait le tour et on a hâte de voir où la situation va en arriver. Les choses se précisent enfin en fin d'album avec les négociations elles-mêmes mais on n'en verra que l'attente des salariés puis l'énoncé du résultat. Le témoignage en BD se révèle donc à la fois en dedans et en dehors de l'histoire elle-même. Il n'y a pas de synthèse ni de mise en forme de l’ensemble, juste un compte-rendu un peu amateur qui a du mal à intéresser ceux qui ne sont pas directement concernés.

Bref, je ne suis pas convaincu par l'idée d'avoir publié telles quelles ces planches sans avoir reformaté l'ensemble pour rendre le récit plus intéressant, plus généraliste ou plus prenant.

Nom série  Pulsions soudaines  posté le 22/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Du hentai pur et dur.
L'album comprend 11 histoires courtes. Chacune se résume très simplement. Un garçon, une ou plusieurs filles, une rapide mise en situation, et ensuite ça baise. C'est du porno sans surprise, au scénario minimaliste.
Si le dessin est plutôt de bonne qualité, il pêche par les défauts du porno japonais et de sa censure ridicule. Explosions de giclures à tout va mais organes génitaux invisibles...
Quant au contexte de ces histoires, il n'est quasiment jamais crédible ce qui empêche de rendre émoustillante cette succession de fantasmes basiques. Un garçon avec plusieurs soeurs, avec la coiffeuse, avec la jolie amie d'enfance, avec la copine qui fait du cosplay, etc... Les intrigues de ces histoires sont vraiment ras de terre et du coup l'aspect érotique se limite juste à celui de voir des jolies filles nues laisser de manière complètement artificielle un garçon abuser de leur corps.
On n'y croit pas et du coup, ça ne marche pas.

Nom série  Orcs et gobelins  posté le 21/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai lu aucun album des séries Elfes et Nains qui se déroule dans le même univers. Je découvre donc avec cette série là les Terres d'Arran, monde d'heroic-fantasy initié par Jean-Luc Istin et Nicolas Jarry.
A priori, c'est un univers assez classique dans le genre, avec son lot habituel d'elfes, de nains, d'orcs et autres dragons, ses royaumes et empires, sa magie, etc...

Avec cette série, j'ai apprécié d'être placé du côté des habituels méchants, même si les orcs sont plutôt ici juste de bons gros bourrins et pas foncièrement des créatures du Mal. Le héros du premier tome est même un semi-orc, théoriquement métisse d'elfe selon lui mais je ne sais pas si on peut croire ce qu'il dit, et il est loin d'être idiot. D'ailleurs, c'est ce qui m'a un peu surpris dans la narration du premier tome : on y suit le récit tel que raconté par le héros lui-même et je lui trouve un sacré vocabulaire pour un guerrier orc. Ça détonne un peu.

L'intrigue est bien racontée. Si le fond n'est pas forcément très original, le rythme est bon et on est rapidement pris dans l'histoire.
Le dessin est également de très bon niveau et rend la lecture d'autant plus plaisante.
C'est de l'heroïc-fantasy pur jus, sans véritable originalité si ce n'est des relations non-manichéennes et assez crédibles entre les différents peuples, et des personnages qui réussissent à éviter les stéréotypes du genre.
Une lecture agréable qui divertit bien et semble s'orienter vers des albums en une histoire par tome. Je lirais la suite si j'en ai l'occasion.

Nom série  Tango (Xavier/Matz)  posté le 20/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tango est en quelque sorte un western moderne dans le désert Bolivien.
Si l'intrigue n'est pas follement originale, le décor par contre est superbe.

C'est donc l'histoire d'un homme mystérieux qui cherche à se faire discret dans un coin paumé de la Cordillère des Andes. Bien intégré, sa situation devient intenable quand, à cause du mystère d'un autre habitant des lieux, l'attention est attirée sur sa cachette et qu'il va devoir fuir deux types de tueurs, en ayant qui plus est un enfant à protéger.
C'est un récit d'action basé sur un contexte de polar.

Mais c'est surtout l'occasion de raconter une aventure dans les superbes paysages Boliviens. Déserts rocailleux, petits pueblos perdus, montagnes pelées et lacs de sel. Le dessin de Philippe Xavier, précis et maîtrisé, s'adapte parfaitement à ce cadre et fait voyager le lecteur. Personnages, véhicules et décors, tout est impeccable.
Pour ajouter au voyage, les auteurs nous offrent en fin d'album un court journal de leur voyage sur place avec très belles photos à l'appui. Ça donne envie.

Bref, si honnêtement l'intrigue de polar n'est pas très surprenante et un peu déjà vue, le dépaysement est garanti et l'histoire bien menée et prenante.

Nom série  Désintégration - Journal d'un conseiller à Matignon  posté le 19/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cet album a l'intérêt de raconter de l'intérieur le parcours d'un conseiller de Matignon durant toute une année, 2013, au cours de laquelle au succès de l'annonce d'un plan sur la pauvreté va succéder la difficile tentative d'une réforme de l'intégration. Sur le base de notes prises au jour le jour par ce fameux conseiller, Matthieu Angotti, on va suivre son quotidien et découvrir comment se déroule le travail au 58 Rue de Varenne, dans les annexes de Matignon, et dans les groupes de travail interministériels.

Sur la forme, le dessin est plutôt agréable. Le trait est clair, plaisant, avec une plutôt jolie colorisation en bichromie. Les décors sont souvent épurés ou absents, mais ce n'est pas très grave.

Sur le fond, c'est instructif... mais ça m'a ennuyé.
Si la diplomatie et la fougue politique avait pu me captiver dans un ouvrage comme Quai d'Orsay, la politique politicienne et administrative, elle, je ne l'aime pas. Ici, tout est centré sur la façon de faire passer son message, de gérer les conflits d'égo entre ministères, de communiquer correctement pour ne pas affecter les sondages et obtenir les budgets souhaités. Et le tout sur un sujet très social : l'intégration des minorités et la tentative de séparer le sujet du thème de l'immigration en elle-même.
C'est une suite de réunions, de coups de fils, d'entraves administratives et politiques, d'attachés ministériels, secrétaires, conseillers, experts et autres directeurs de cabinet. Ça me gonfle dans la vraie vie, ça ne m'intéresse pas plus en bande dessinée.
De même que les tourments du personnage principal qui ne m'ont pas touché.

Il n'y a qu'au moment décisif où l'affaire éclate et où l'on assiste à la défense du projet face au déchaînement des médias que j'ai été un peu plus intéressé, mais sans pour autant que la mayonnaise prenne. J'en suis presque venu à feuilleter certains passages tant les trop nombreux dialogues me barbaient.
Bref, ce n'est pas un album que je conseillerais, à moins d'être vraiment intéressé par les rouages internes de l'administration politique française.

Nom série  Nord-Sud  posté le 19/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Chacun des 2 albums de cette série raconte une histoire noire dans les milieux corrompus de la pègre d'une grande ville. La première se déroule chez les mafieux de la Russie post-soviétique. La seconde à Los Angeles dans le milieu des gangs afro-américains ou plutôt d'anciens gangsters devenus riches entre temps mais loin d'être clean pour autant.

L'idée de base n'est pas mauvaise. Elle permet de montrer les similitudes dans la violence et les magouilles des criminels partout dans le monde tout en utilisant des décors et contextes géographiques et sociologiques différents. Les scénarios tiennent la route et sont assez crédibles même si le côté noir est un peu poussé avec des histoires qui finissent forcément mal ou au minimum de manière très amère et désabusée.
Ce n'est pas forcément le genre de récit que j'aime à lire, personnellement. D'autant que les personnages ne sont pas attachants.

Et surtout je trouve le dessin assez laid. Cela me surprend car Emmanuel Moynot a réalisé des albums bien plus jolis dans d'autres séries mais ici son style ne me plait pas du tout. Je n'aime pas non plus sa colorisation qui fait très datée. Du coup, j'ai trouvé la lecture assez désagréable à cause de ce graphisme.
Donc au final, même si les scénarios ne sont pas mauvais sur le fond, ce n'est pas une BD que je conseillerais vraiment.

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