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... a posté 1112 avis et 288 séries (Note moyenne: 3.18)

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Nom série  Bots  posté le 13/05/2016 (dernière MAJ le 07/03/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est un peu par hasard que je suis tombé sur cette BD chez mon libraire en cherchant quelques nouveautés du côté des ados. C’est d’abord la couverture qui m’a fait de l’œil, puis le nom d’Aurélien Ducoudray au scénario qui m’a décidé (j’ai un petit faible pour ses scénarios :p ).
Et j’ai bien fait ! Car derrière ces allures de BD pour jeunes enfants, on a là une BD parfaitement calibrée pour les ados (voire les éternels ados qu’on reste…), surtout quand on aime la SF !!!

C’est pep’s, drôle et très bien rythmé, si bien qu’on se laisse rapidement embarquer dans cette histoire de bots qui ont supplanté l’espèce humaine qu’ils ne connaissent même plus… Sauf que voilà, il semblerait que celle-ci ne soit pas encore tout à fait éteinte malgré la guerre éternelle qui semble se perpétuer… J’ai beaucoup apprécié le jeu des dialogues parsemés de jeux de mots et de références (qui donnent d’ailleurs plusieurs niveaux de lecture, à la façon dessin animé, où seuls les adultes comprendront les références glissées). Dialogues qui prendront d’ailleurs parfois forme d’onomatopées ou de pictogrammes pour notre plus grand plaisir.

Surtout que le dessin de Steve Baker impose une ambiance que j’ai trouvé juste parfaite. Son trait dynamique, la diversité de ses bots donne vie à cet univers numérique et mécanique qu’on découvre au fil des pages.

Bref, une très bonne surprise, qui ne demande qu’une suite rapide !!!

*** Tome 2 ***

Après un premier tome accrocheur très réussi, Steve Baker et Aurélien Ducoudray étaient attendus au tournant. Qu'allait-il advenir de nos chers War-hol et Rip-R ??? Et bien le moins que l'on puisse dire c'est qu'il s'en passe des choses !

Après un jugement "équitable" expéditif, nos deux boîtes de conserve préférées finissent en centre carcéral. Introduisant de nouveaux personnages et usant de flashback intelligents l'intrigue s'épaissit autant qu'elle s'éclaircit sur certains aspects. En tout cas les aventures de nos deux trublions métalliques et de leur petit ohm sont toujours aussi truculentes. Les jeux de mots bien trouvés, les références et clins d’œil permanents composent un univers drôle et complet qui se combine parfaitement avec le graphisme marqué qu'impose Steve Baker.

Ce second tome enfonce largement le clou et met même la barre encore plus haut. Le plus dur va maintenant être d'attendre la suite...

Nom série  Alice on Border Road  posté le 07/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Alice Kojima se retrouve projetée dans un Kyôto dévasté entre rêve et réalité. Elle n'a qu'un indice : une carte à jouer...
Elle rencontre rapidement dix autres personnes dans la même situation. Certain veulent rejoindre Tokyo, d'autres rester. Un des récalcitrants au départ est retrouvé mort assassiné le lendemain. Ils décident donc de rejoindre Tokyo quand même et embarquent dans un camping-car...

Que font ces personnes dans ce lieu étrange ? Que signifient ces cartes ? Au bout de deux tomes le mystère reste encore épais. Car le Japon dans lequel évolue notre Alice n'a rien d'un Wonderland et tire plutôt vers le cauchemardesque. Si quelques références au livre de Lewis Caroll sont évidentes, je n'en saisit pour l'instant pas trop les aboutissements.

En attendant, cet espèce de huis clos à ciel ouvert est plutôt accrocheur de par l'imprévisibilité des protagonistes. C'est cette incertitude sur leurs capacités à survivre et sur leur évolution que je trouve intéressante. Surtout que le dessin de Takayoshi Kuroda a plutôt de la gueule, tant pour ce qui est des personnages que des décors.

En attendant de voir comment va évoluer ce récit, je laisse une note médiane de 3.

Nom série  Je suis un autre  posté le 19/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le prolifique Rodolphe s'associe cette fois à Laurent Gnoni pour nous proposer un premier roman graphique des plus troublant.

L'histoire semble se dérouler pendant la première moitié du XXe siècle sur une petite île méditerranéenne italienne. Deux frères jumeaux y coulent de douces vacances adolescentes à profiter de la plage et à admirer les filles jusqu'à ce que l'arrivée d'une jeune femme seule, peintre, dans une villa habituellement inhabitée, vienne troubler ce fragile équilibre. A partir de là tout va partir à vau-l'eau. La relation entre frères s'envenime, surtout avec la belle Edwige entre les deux... Le drame est inévitable...

Si j'ai d'abord eu un peu peur que le scénario de Rodolphe tombe dans une certaine facilité, la deuxième partie de l'album m'a rassuré et convaincu de son talent. L'histoire prend un nouvel essor inattendu qui nous prend au rebond et capte toute notre attention. Voilà un scénario bien ficelé sur un sujet pourtant traité à souhait.
L'autre bonne surprise vient du dessin de Laurent Gnoni. Son trait minimaliste très expressif associé à des aplats de couleurs très contrastés imposent un graphisme des plus singulier mais très efficace. Passé la surprise des premières pages on se laisse bercer par celui-ci et les ambiances si tangibles qu'il colle page après page.

C'est donc une BD surprenante et bien menée que nous proposent ces deux auteurs ; un album tout en ambiance et en surprises. A découvrir !

Nom série  Azimut  posté le 20/08/2012 (dernière MAJ le 19/02/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Watcha !!! Quelle perle les aminches !!! Une de mes meilleure lecture de cette année !

Wilfrid Lupano et Jean-Baptiste Andreae, dont j'appréciais déjà énormément le boulot, poussent ici le curseur au taquet pour nous offrir avec ce premier tome d'"Azimut" un petit bijou envoutant, à l'univers déjanté et poétique.

Tout est ici fait pour plonger dans un univers complet aux repères déglingués et qui laisse du coup libre cours à l'imagination débridée de Wilfrid Lupano. Après une familiarisation tout en douceur de ce monde merveilleux par le biais de personnages tous plus truculents ou loufoques les uns que les autres, on va de surprise en surprise pour notre plus grand bonheur. Le temps ici devenu préoccupation centrale de cet ouvrage semble alors s'arrêter pour combler notre curiosité et l'intensité de notre lecture.

C'est frais, épique, tragi-comique, raffiné et complètement barré ! Comment s'y retrouver me direz-vous avec un tel mélange des genres ? Ne cherchez pas, car de toute façon le pôle nord a disparu et les repères qui régissent nos habitudes sont mis à mal de la plus belle des façons ! Une seule chose à faire : se laisser porter par le courant des péripéties qui ne manquent pas et se régaler tant des subtilités du scénario que du savoir faire de Jean-Baptiste Andreae !

Car du côté du dessin, on retrouve le trait si particulier, coloré et chaleureux que j'avais apprécié dans MangeCoeur ou encore La Confrérie du crabe. Andreae s'en donne ici à cœur joie, et son style colle à merveille à cette histoire. L'univers concocté par Lupano lui laisse les coudées franches pour nous en mettre plein les mirettes. Tant les décors que les personnages et les créatures sont tout simplement envoutants ! Et je ne vous parle même pas de cette magnifique couverture qui met déjà en appétit ! Ajoutez à cela une mise en page intelligente et quelques planches littéralement sublimes et... Quoi ? Bon OK, OK, OK... J'arrête les fleurs... jusqu'au prochain tome.
Car si j'ai vraiment été subjugué par ce premier opus, je n'en attend pas moins une suite qui soit à la hauteur de cette mise en bouche des plus exquise !

Alors messieurs Lupano et Andreae, vous savez ce qu'il vous reste à faire ! AU BOULOT !

*** Tome 4 ***

Mais c'est qu'il s'en est passé des choses entre le premier et ce quatrième tome ! Toujours
aussi hallucinant d'inventivité et de virtuosité graphique, notre duo d'auteurs compose tranquillement une des séries qui va certainement rentrer dans mon petit panthéon des séries culte.

Avec ce 4e tome Lupano et Andreae avancent à grand pas ! Le rythme effréné des révélations et des événements nous en mettent plein les mirettes et nous laissent pantois ! J'ai même l'impression que l'arracheur de temps a du me sucrer quelques heures à mon insu tant cette lecture ma parue brève.
Pourtant il s'en passe des choses, mais on est tellement pris par cet univers magique et onirique que le temps semble s'effacer au fil de notre lecture. Les planches d'Andreae sont toujours aussi somptueuses, ses personnages et ses créatures déroutants et fantastiques...

Il ne reste plus maintenant qu'à se glisser dans un cocon de stase pour attendre la suite et la fin de cette quête merveilleuse digne d'un Lewis Caroll.

La suite !!!! Et vitttteee !!!

Nom série  La Cité des Trois Saints  posté le 18/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Pour un premier album, ces deux auteurs italiens frappent fort !

En même temps, ici tout ne va être que rapport de force, ou presque. Dans cette ville italienne d'aujourd'hui placée sous la protection de trois Saints et d'une mafia toute puissante, nous allons suivre le récit croisé de trois personnages : un ex boxeur déchu et camé, un jeune dealer et un ex mafieux retiré qui tente de rentrer dans le droit chemin avec son camion fast food.

Ce qui m'a surpris d'emblée dans cet album c'est la lumière. Loin des clichés sombres qu'aurait pu inspirer ce genre de récit, le dessinateur Vincenzo Bizzarri nous propose un graphisme lumineux. Même les scènes de nuit m'ont laissé cette impression, ce qui n'est pas innocent à mon sens quand on connait la fin de l'album.
C'est aussi sans doute ce qui renforce le contraste avec ce quotidien tout en tension, qui monte progressivement jusqu'à la procession finale qui clôt l'album et libère chacun des protagonistes de façon singulière...

Le point fort de cet album réside donc dans sa narration impeccable qui page après page installe cette tension des plus palpable ; on attend juste de savoir quand et comment va se rompre l'élastique...
Le trait un peu caricatural de Bizzarri y est aussi pour beaucoup. Allié à sa mise en couleur, à ses cadrages très cinématographiques et à certaines scènes assez surréalistes, on ne peut que se laisser prendre et attendre que tout cela nous pète à la gueule.

Un très bon album, tout en tension et en efficacité, surtout pour une première. Voilà deux auteurs qu'il va falloir suivre de près !

Nom série  L'Homme gribouillé  posté le 18/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Pour un gribouillage, on a vu pire ! J'en prends tous les jours et j'en redemande des coups de crayon comme ça moi ! Entre un Serge Lehman très inspiré et du GRAND Frederik Peeters revenu au noir et blanc, on en prend plein les mirettes ! Ces deux auteurs se sont trouvés et l'osmose contagieuse de leur travail nous réserve à mon sens le meilleur album lu depuis un bon moment.

Tout concourt à la réussite de cette petite merveille. L'ambiance tout d'abord qui nous happe dès les premières pages. Lâchés dans ce Paris noyé sous des trombes d'eau incessantes, on découvre petit à petit l'autre richesse de ce récit : les personnages. Tout s'imbrique subrepticement. On a déjà mordu à l'hameçon sans s'en être rendu compte.
Car la famille Couvreur, Jasmine, Betty et Maud, nous réserve bien des surprises... Entre la fille, la mère et la grand-mère, chacune a son caractère bien trempé, mais pourtant une histoire commune et mystérieuse qui va nous ramener au temps des comptes et des créatures extraordinaires.
C'est ce glissement subtil entre un quotidien banal et le fantastique qui donne toute sa force au récit en s'appuyant sur cette ambiance singulière, ces solides personnages et toute la richesse du décorum et des personnages secondaires. On se laisse mener par le bout du nez, et chapitre après chapitre nos deux auteurs enfoncent le clou jusqu'à un final grandiose grâce à une narration des plus maîtrisée.

Messieurs bravo ! Une seule requête : c'est pour quand la prochaine collaboration ???

Nom série  Fondu au noir  posté le 15/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec "Fondu au noir", Ed Brubaker et Sean Phillips nous plongent dans les arcanes sombres du Hollywood de la fin des années 40. Au sortir de la seconde Guerre mondiale, en pleine Guerre Froide et début de la chasse aux sorcières orchestrée par le FBI, le sanctuaire du cinéma américain n'y échappe pas non plus. C'est sur cette trame de délations et de paranoïa que le meurtre suspect d'une starlette en pleine ascension alors que le film est à peine bouclé va bouleverser la vie de Charlie, le scénariste du film en question.

C'est plutôt bien construit, même s'il faut s'accrocher un peu pour ne pas se perdre dans la foule des protagonistes qui jalonnent les 350 pages de l'album. Car tout cela semble prodigieusement réaliste et documenté ; les amateurs du Hollywood de cette période et des polars à l'américaine y trouveront largement leur compte !
Personnages, situations, contexte politique, tout concourt pour forger cette ambiance particulière que le dessin de Sean Phillips sublime parfaitement. J'ai d'abord été un peu surpris par la colorisation d'Elisabeth Breitweiser, mais au final je m'y suis assez rapidement habitué et elle cadre plutôt bien avec l'ambiance générale qui se dégage de cet album.

Un bon polar qui devrait régaler les amateurs de film noir américain !

(3.5/5)

Nom série  Frigiel et Fluffy  posté le 15/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Avec le succès intergalactique du jeu Minecraft, il n'est pas surprenant de voir arriver dans nos bacs un album issu de ce monde virtuel. C'est le youtubeur Frigiel suivi par une bonne paire de millions de fans qui se colle au scénario avec l'aide de Jean-Christophe Derrien ; le dessin a été confié à Minte.

Pour le dire franchement, étant très loin du cœur de cible de ce genre d'album, ça m'est passé complètement au dessus. D'une part le graphisme "carré" minecraftien n'a rien pour me plaire, dur de dépasser ce côté rigide et figé imposé par le jeu d'origine... D'autre part, l'histoire ne m'a pas accroché non plus ; rien de très original et d'attractif pour le grand lecteur de BD que je suis...

Mais après avoir testé sur un lectorat approprié (garçon de 10 ans fan de minecraft), force est de constater que ça fonctionne puisqu'il m'a demandé la suite...

Au final un album qui devrait plaire malgré ses défauts aux inconditionnels du jeu, mais qui est loin de casser des briques.

Nom série  Alto Plano  posté le 10/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Après avoir écumé quelques spiritueux avec ses séries Cognac ou Châteaux Bordeaux, Corbeyran accompagné de Vanessa Postec nous plongent dans le monde du café. Il retrouve son comparse Luc Brahy au dessin avec qui il a déjà collaboré un certain nombre de fois.

Pas spécialement fan de ce genre de sagas réalistes, mais grand buveur de café, j'ai donc voulu faire mon curieux... Mais c'est de nouveau assez mitigé que je ressors de ma lecture. Ok, c'est un album introductif qui installe les protagonistes et plante les décors (voire du café :p ) à travers le monde, mais j'ai eu l'impression qu'il ne se passait au final pas grand chose au bout de ces 48 pages et que tout cela était très convenu. Quelques péripéties, deux ou trois drames, mais l'intrigue est pour le moment plutôt maigre...

Quant au dessin de Luc Brahy, il fait le job pour ce genre d'album : un trait réaliste efficace qui campe personnages et décors parfaitement. Reste que ce n'est pas ce que je préfère et que cela manque à mon goût d'originalité.

Je lirais la suite plus par curiosité que par conviction.

Nom série  Sous le ciel de Tokyo  posté le 10/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Fin 1943, après avoir combattu sur plusieurs fronts, un pilote de chasse rentre à Tokyo pour travailler pour le centre d'essais aériens de l'armée impériale japonaise et y retrouve sa vie de famille. C'est le récit de ce quotidien "ordinaire" d'un couple à Tokyo dans un Japon en début de déroute que nous propose Seiko Takizawa.

Si j'ai apprécié ce point de vue original (pour l'occidental que je suis) sur la seconde Guerre Mondiale, j'ai trouvé que ce premier tome manquait de quelque chose et qu'il restait un peu le cul entre deux chaises. Le sentiment général oscille entre le contemplatif que propose ce couple et ses relations familiales, et l'épique des batailles aériennes ou des essais de nouveaux prototypes d'avions. Seiko Takizawa nous fait un peu un grand écart entre un Taniguchi et la vieille série télé "Têtes brûlées" qui me vient forcément en tête quand on parle de batailles aériennes dans le Pacifique. Du coup, on suit ce récit mais sans jamais trop réussir à éprouver une quelconque empathie pour nos personnages principaux.

Dommage car le sujet m'a beaucoup plu et que l'auteur a un bon coup de crayon dans une ligne classique qui colle parfaitement au sujet qu'il traite et qu'il semble maitriser.
Espérons que la suite soit un peu plus pimentée ou portée vers la tragédie pour relever le tout que j'ai trouvé un peu mollasson.

Nom série  Wonder rabbit girl  posté le 27/11/2017 (dernière MAJ le 09/01/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Wonder Rabbit Girl nous entraine loin du côté des fantasmes masculins avec pour trame de départ la volonté de vengeance d'un jeune garçon qui cherche à venger son frère qui vient d'échouer en asile psy à cause d'une mystérieuse Wonder rabbit girl.
Grâce à sa ressemblance physique, il se fait passer pour son frère afin d'essayer de retrouver cette mystérieuse fille. En enquêtant il trouve des notes de son frères faisant état des fantasmes sexuels de certaines filles. Il cherche donc à les rencontrer pour savoir si l'une d'elle serait cette fameuse Wonder rabbit girl...

Déjà le pitch de départ est un peu léger pour moi et assez malsain. Ok, chacun ses fantasmes, mais de là à en faire une sorte de catalogue façon manga, j'avoue partir perplexe... Et ma lecture n'a fait que conforter mon sentiment de départ. Tout cela ressemble plus à un prétexte pour assouvir graphiquement des désirs masculins sur des fantasmes assez tordus (se faire sermonner, jouer au docteur, etc.) et le "pauvre" personnage principal qui cherche à venger son frère se fait piéger par ce jeu pervers auprès des jeunes filles qu'il rencontre...

Bref, pas pour moi...

*** Tome 2 ***

Comme quoi je dois avoir des côtés maso'... Bref, j'ai reçu le 2e tome de cette série, j'ai donc fini par le lire malgré mon peu d'intérêt pour le premier.
Et pas de bonne surprise, ce second opus reste dans la même verve (ou verge ???) que ce qui nous a déjà été proposé depuis le début... Le catalogue des fantasmes féminins vu par un homme continue sans réel scénario, si ce n'est cette pseudo vengeance pour trouver Wonder rabbit girl...
Alors si vous aimez voir des jeunes filles mouiller pour toutes les raisons possibles et imaginables, vous avez trouvéla perle qui vous manquait, sinon passez votre chemin...

Nom série  Emma G. Wildford  posté le 18/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Décidément, tout comme sait le faire la collection "Métamorphose" du même éditeur, "Noctambule" sait soigner la présentation de ses albums en nous offrant un objet de toute beauté. En effet, la BD comporte en couverture un rabat supplémentaire qui confère à l'album un cachet indéniable. Il est aussi accompagné d'une enveloppe contenant plusieurs fac similés en lien avec l'histoire.

Après leur dernière collaboration dans l'album Le Jardin de Minuit, Zidrou et Edith remettent le couvert pour nous proposer un album loin du fantastique cette fois. Plus intimiste, centré sur le personnage d'Emma, jeune poétesse anglaise censée épouser son fiancé Roald Hodges, membre de la National Geographic Society, à son retour d'expédition en Norvège. Sauf que l'expédition n'a plus donné signe de vie depuis des mois, et son promis non plus... Depuis elle se morfond chez sa sœur, mariée à un riche banquier londonien. Il ne lui reste qu'une lettre qu'il lui avait laissé à n'ouvrir qu'en cas de malheur mais qu'elle refuse d'ouvrir, ce qui vaudrait acceptation de sa disparition.
Mais Emma n'est pas fille à s'en laisser compter et plutôt que de se résigner, elle décide de partir à la recherche de son futur époux en Norvège, ce qui n'est pas rien quand on est une femme en ce début de XXe siècle.

C'est plutôt bien mené, les ambiances sont excellentes notamment grâce au dessin et à la mise en couleur de Edith, mais malgré cela je n'ai pas réussi à me faire plus embarquer que cela dans cette histoire. Peut-être déjà parce que j'avais un peu pressentis le fin mot de l'histoire, mais surtout parce qu'il me manque le petit supplément d'âme, l'étincelle qui fait la différence. Car somme toute ce n'est pas tant dans le mystère de cette disparition que réside l'intérêt de cet album mais bien dans le parcours atypique de cette jeune Emma, un peu trop en avance sur son temps.

Un bon album auquel il n'aura pas manqué grand chose pour osciller vers le 4/5 mais qui restera à 3.

Nom série  Le Vicomte de Valmont - Les liaisons dangereuses  posté le 18/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est avec la sortie de l'intégrale que je découvre cette adaptation de l’œuvre de Choderlos de Laclos.

Surtout connue pour son excellente adaptation au cinéma de Stephen Frears avec Glenn Close et John Malkovich, j'étais curieux de voir ce que cela pouvait donner en manga.
Et bien ma fois c'est plutôt réussi, surtout si l'on connait déjà un peu la trame et l'intrigue. Car il faut tout de même un peu de temps pour resituer tout le monde et comprendre de quoi il retourne.
Car la force de cette histoire tient avant tout au machiavélisme des personnages principaux et au jeu libertin qu'ils pratiquent sans vergogne pour leurs intérêts personnels ainsi qu'à la qualité de l'écriture de l’œuvre de base et de la correspondance épistolaire qu'ils entretiennent. Tout cela est très bien adapté et bien rendu sans nuire à la narration.

Côté dessin, si le travail sur les décors d'époque est profond, les personnages sont par contre un peu trop similaires et il faut jouer avec les détails vestimentaires ou les coiffures pour parfois les identifier.

Une bonne adaptation qui mérite le détour.

Nom série  Gambling School  posté le 25/07/2017 (dernière MAJ le 18/12/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"Gambling School" nous invite à partager le cursus d'une drôle d'école privée japonaise...

Cette école très select a en effet introduit un fonctionnement un peu étrange où les jeux de hasard vont déterminer la place et le rang de chaque élève. Poker, roulette et autres jeux de hasard maison vont donc dicter leur loi à chacun ; les meilleurs pourront intégrer le conseil des élèves qui fait autorité et loi en ce lieu... les perdants devront subir les désidératas des vainqueurs !
Une jeune nouvelle élève débarque donc dans cet établissement et va venir bouleverser tranquillement le train train établi.

Le dessin de Toru Naomura est soigné, parfois riche en détails, et ses découpages donnent un élan réussi pour nous tenir en haleine sur la longueur. En effet, accrocher le lecteur en nous faisant vivre des parties de jeux de hasard, ça ne parait pas gagné d'avance... mais pourtant ça fonctionne, du moins pour l'instant au bout de 2 tomes. Les personnages sont intrigants, et même si certains sont un peu caricaturaux, je me suis laissé prendre par le récit.
(Bon, petite remarque perso, pas super fan de cette manie de traquer la petite culotte au fil des pages en jouant avec les mini jupes de l'uniforme des jeunes filles et en trouvant des cadrages se prêtant judicieusement à ce jeu...)

J'attends la suite avec curiosité

*** Tome 3 ***

Avec ce tome 3 on retrouve notre héroïne accroc au jeu face à ce qui semble être la plus dérangée des membres du bureau des élèves. Et cette fois-ci l'intensité monte d'un cran puisque le jeu de hasard entre nos deux mordues se couple avec une simili roulette russe où le nombre de balles n'est pas limité...
Alors oui on fait monter la sauce et la dramaturgie par ce biais, mais le fait de le faire durer sur l'intégralité de ce tome casse un peu le rythme ; surtout que les explications sur les probabilités et autres réflexions connexes m'ont plutôt laissé perplexe en ayant le même effet.

Dommage car les deux premiers tomes avaient un rythme intéressant et j'aimais bien la thématique du jeu. Mais je ne suis pas sûr que cela tienne plus que cela la route sur la longueur. A voir dans les prochains tomes

*** Tome 4***

Et bien ce n'est pas ce 4e tome qui aura remonté mon intérêt pour cette série. De nouveau l'intrigue s'étale sur tout le tome. Si cela peut permettre d'approfondir la dramaturgie, encore faut-il que la trame soit captivante. Et là ce n'est franchement pas à mon goût...

Après un troisième tome axé sur un jeu morbide mais des personnages accrocheurs grâce au vent de folie qui semble les motiver, on passe cette fois à une espèce de duel d'idoles... Et là c'est vraiment pas ma tasse de thé ce genre de poupées japonaises idolâtrées avec leurs yeux de petshops...
Bref, si le dessin reste très bon, je trouve que le sujet de base du jeu qui m'avait intéressé commence à partir un peu trop dans tout et n'importe quoi en noyant l'intérêt de la série.

Je passe donc ma note à 2.5/5

Nom série  Stern  posté le 04/06/2016 (dernière MAJ le 18/12/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Allez ! On ressort les sombreros et les pistoleros, les plumes d'indiens et le whisky qui a du chien, on saute sur son Jolly Jumper et.... STOP ! Stop ! On ne s’emballe pas ! On ramasse sa bite et son couteau pour retourner se poser dans le rocking chair avant de finir client chez monsieur Stern.

Car si le cadre posé est bien celui d'un western, avec (presque) tous les incontournables codes qui le composent, c’est plus à une enquête bien ficelée que les frères Maffre nous convient. Notre Elijah Stern, croque mort de profession (Et non ! Il n’est pas juif !!! :p ) va se retrouver bien malgré lui au centre d’une intrigue des plus efficaces et rondement menée de bout en bout.

En prenant comme point de départ un des travers de la Guerre de Sécession et les exactions commises par un de ses commandos sudiste, les Bushwackers, les frères Maffre tissent une intrigue solide et prenante en s’appuyant sur des personnages bien campés et intéressants.
Ajoutez à cela un dessin des plus agréables, lumineux, bien construit et nous proposant des planches très bien fichues, pour que la lecture de cet album vous accroche de bout en bout !

Un polar aux petits oignons se servant des codes du western pour plaquer son décor de la plus belle des façons : à lire !

*** Tome 2 ***

Ce deuxième tome ne déroge pas, à la règle qui semble guider nos deux auteurs, faire du western, mais "autrement". Les codes et les clés classiques sont bien assimilés, mais plutôt que de verser dans la redite, ils nous servent un second scénario original.

Elijah Stern qui s'est volontairement retiré dans un bled paumé va devoir sortir de son trou car son approvisionnement en livres dont il ne peut se passer, vient à faire défaut... A contre coeur il lui faut aller lui-même à la "grande ville", Kansas City, pour s'approvisionner. Sauf qu'il a horreur des villes et que celles-ci lui rendent bien ! Il va retomber sur de vieilles connaissances qui vont le mener malgré lui vers des péripéties bien senties.

Ce qui fait la force de cette série c'est bien ce don de construire une aventure grâce à des personnages au passé et à la psychologie bien pensés. A partir de cela, tout devient possible et l'épique surgit tout aussi bien d'une ruelle sordide que d'un salon de thé. Surtout que le dessin de Julien Maffre est toujours aussi bon et qu'il donne à l'ensemble une tenue de haut standing qui nous plonge toujours aussi efficacement dans les récits que concocte son frangin.

Voilà donc un second tome qui confirme haut la main tout le bien qu'on peut attendre de cette série et du talent des deux frères Maffre.

Nom série  Gaspard et la malédiction du Prince-Fantôme  posté le 08/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Toujours mordue par sa passion de l’Egypte, Isabelle Dethan signe ici avec le Louvre un nouvel album pour la jeunesse.

Gaspard dont l’oncle travaille comme gardien au musée du Louvre, est passionné par les antiquités égyptiennes. Il passe une grande partie de son temps libre à déambuler dans les galeries qui leur sont consacrées, quand un jour il aperçoit une jeune fille qui essaye de sortir un coffre « à travers » une vitrine. Problème, il semble être le seul à la voir… Un peu tourneboulé par cette « rencontre » il va tenter de retrouver celle qu’il a ainsi croisée pour essayer de comprendre de quoi il en retourne.

C’est ainsi que débute cette aventure au sein du musée du Louvre. Petit à petit l’intrigue s’épaissit avec l’arrivée de quelques divinités égyptiennes qui vont venir leur prêter main forte. Car notre jeune fantôme doit retrouver différents objets pour parvenir au « paradis » égyptien. Mais elle a malheureusement oublié de refermer une « porte » entre notre monde et l’au-delà, et une entité maléfique en a profité pour s’immiscer dans notre monde…

Si l’intrigue pourra sembler assez basique pour un adulte, le tout est plutôt bien équilibré pour un lectorat jeunesse. On ne tombe pas dans l’album « pédagogique illustré » ou engoncé dans le livre de commande, mais bel et bien dans une aventure centrée autour d’un sujet qui passionne les enfants : l’Egypte ancienne et sa mythologie. Le tout est rondement mené jusqu’au « happy end » attendu, mais de façon intelligente. Surtout que le dessin d’Isabelle Dethan en couleur directe, sans réel encrage, très doux et chatoyant colle parfaitement au récit.

Une belle aventure sur une thématique intéressante que devraient apprécier nos têtes blondes.

(un 3.5/5 tirant vers le 4)

Nom série  La Grande Guerre des Mondes  posté le 05/10/2016 (dernière MAJ le 08/12/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà une uchronie qui démarre plutôt bien, mêlant pour le moment habilement la Grande Histoire et le célèbre roman de H. G. Wells 'La Guerre des mondes'.

Les ingrédients sont habilement dosés, donnant au récit ce petit côté épique propre aux récits d'aventure de la fin XIXe/ début XXe siècle. Bien sûr H. G. Wells est ici omniprésent, mais cela m'a aussi rappelé Conan Doyle et son roman 'Le monde perdu'.
J'ai toujours eu un faible pour ces premier récits fantastiques ou de science fiction, et c'est avec assez de curiosité que je me suis lancé dans cette lecture.

Ce premier tome prend le temps de poser les pièces d'un échiquier étriqué autour des tranchées de Verdun. L'Histoire suit son cours jusqu'à cette explosion d'un fort français qui libère à cette occasion cette machine incongrue pour l'époque protégée par un champ de force... Les deux camps sont bien en mal de donner un sens à cette "chose" et la bêtise militaire n'est pas prise au dépourvu face à l'inconnu... Richard D. Nolane joue habilement des faits et de l'imagination de Wells pour nous proposer un premier tome qui trouve le juste équilibre pour installer son récit ; reste à savoir ce que la suite nous proposera.

Le dessin de Zeljko Vladetic colle plutôt bien à cette histoire en nous proposant un trait semi réaliste assez classique mais bien maîtrisé. Je poserais juste un petit bémol à la colorisation d'Aurore Loyvet dont je ne suis personnellement pas super fan.
A remarquer aussi, la belle couverture de Pierre Loyvet.

En tout cas, je suis curieux de lire la suite pour voir comment va évoluer cette uchronie.

*** Tome 2 ***

Après un premier tome très prometteur allant allègrement piocher dans mes références de jeunesse qui m’avaient fait découvrir le fantastique et la SF, ce second tome enfonce efficacement le clou.

Nous avions laissé nos lignes de front françaises et allemandes face à un vaisseau martien insensible à l’artillerie des deux puissances… mais le meilleur restait en effet à venir. Ce vaisseau martien semble avoir pu envoyer un message vers Mars pour qu’une nouvelle vague d’autres vaisseaux suive… ce qui ne va pas manquer, obligeant nos belligérants à trouver un accord au moins provisoire pour faire face à cette nouvelle menace.

Ce doux mélange entre Histoire, personnages scientifiques, historiques et de fiction de cette période, est pour l’instant très réussi. Moi qui appréhendais le mélange des genres, je sors de ce second tome pleinement convaincu et j’attends la suite avec impatience. Seul bémol qui perdure, la colorisation que je trouve fadoche dans l’ensemble et trop tranchée quand nos martiens entrent en scène.
Malgré tout je ne boude pas mon plaisir et vivement le 3e tome !

(Je monte ma note à 4/5)

Nom série  Cheval de bois, cheval de vent  posté le 08/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Et revoici Wilfrid Lupano aux manettes d’un nouvel album jeunesse très réussi ! C’est Gradimir Smuja qui se colle aux pinceaux pour illustrer ce récit de la plus belle des manières. J’avais par ailleurs pu apprécier tout son talent à travers son album hommage à Van Gogh « Vincent et Van Gogh », et c’est donc un réel plaisir de le retrouver.

Surtout que la collection « Les enfants gâtés » sait mettre les petits plats dans les grands ! Et quand on dit grand, il n’est qu’à voir la taille de l’album qui nous permet de profiter de planches magnifiques dans un format des plus appréciables pour en savourer tous les détails. Car il faut savoir savourer avec cette BD ! Si les dessins sont magnifiques et l’histoire maline, le tout se tient en 24 planches. Conte précis et malicieux sur un despote un peu fou et égoïste, cette course après son gâteau d’anniversaire qui lui échappe, prunelle de ses yeux, est un régal malgré le petit goût de trop peu.

Un très bel album à découvrir.

Nom série  Dead Inside  posté le 08/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je connaissais John Arcudi pour ses scénarios de B.P.R.D., Toni Fejzula pour l’album Veil et le mélange des deux genres nous donne au final un polar carcéral tendu et ramassé plutôt efficace.

L’inspectrice Linda Caruso qui travaille comme enquêtrice dans le milieu carcéral du comté de Mariposa est amenée à enquêter sur un crime somme toute banal dans une prison. L’affaire aurait pu être vite réglée, mais à force de creuser l’affaire se complique sérieusement… Surtout que des collègues se retrouvent au centre de ce casse-tête.

Le scénario de John Arcudi se révèle très efficace, acéré et radical. Il a la chance d’être servi par le dessin de Toni Fejzula qui amplifie et met merveilleusement bien en valeur la dramaturgie du récit. Son style semi réaliste sait parfois prendre ses distances pour jouer avec l’amplification, l’exagération, pour nous choper par le colbac et nous accrocher jusqu’au final. Ils signent à eux deux un très bon polar qui donnerait presque un goût de trop peu. Dommage que la couverture que je trouve ratée ne rende rien, surtout quand on voit en fin d’album toute une série de couvertures alternatives beaucoup plus accrocheuses.

Nom série  DirtyBiology - La grande aventure du sexe  posté le 08/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiré de la chaîne Youtube Dirtybiology qui cartonne, cette adaptation BD de Léo et Colag Grasset nous brosse un panel drôle, simple et intelligent de la sexualité et de sa finalité.

Alors non, je vous vois venir, n’attendez pas ici un énième kamasutra illustré, mais plutôt des réponses assez simples sur ce qu’est le sexe, à quoi il sert, à l’invention des mâles et des femelles ou la découverte des rites amoureux les plus improbables. Le vivant nous apparaît grâce à cet album sous une toute nouvelle forme !

Si l’intérêt de l’album ne tient pas à son dessin minimaliste, juste là pour illustrer et servir le propos, il n’en reste pas moins qu’on se laisse rapidement prendre au jeu grâce au traitement humoristique omniprésent et à un sens de la narration efficace. Moi qui ne suis pas scientifique pour un sous, je me suis surpris à rire à haute voix et à ne pas lâcher cette BD de presque 200 pages avant la fin.

Alors, pour les curieux, les scientifiques, et ceux qui aiment se fendre la pêche, voilà un album original et bien foutu sur un sujet on ne peut plus universel.

(3.5/5)

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