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Nom série  Doggybags - Teddy Bear  posté le 13/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Juste avant de mourir Kurtz s'adressant à son bourreau murmurait ce mot : "L'horreur ! l'horreur !" Prenons ces deux mots à notre compte et paraphrasons Conrad dans "Au cœur de ténèbres" dont F.F. Coppola s'inspire grandement dans son mythique "Apocalypse Now".

Alors Stop ! Arrêtez ce que vous êtes en train de faire et courez chez le libraire le plus proche pour faire l'achat de cette bombe et je pèse mes mots.

J'ai attendu deux semaines pour écrire cet avis prenant le temps de relire deux fois ce one shot du Label 619. Il s'en dégage une puissance incroyable. L'expression prendre une claque bien souvent un peu galvaudé prend ici tout son sens et je mets au défi les futurs lecteurs de ressortir indemnes de ce qu'ils auront vu. C'est comme d'être estomaqué par un récit qui vous prend aux tripes et qu'une fois entamé on ne lâche plus.

Odrissa est un jeune garçon quelque part en Afrique qui a été enlevé de son village par une bande mercenaires afin de devenir un futur un des leurs. Pour appartenir à la bande, il faut faire ses preuves. Une initiation brutale, violente et terrifiante, à l'issue de laquelle le jeune guerrier devra faire ses preuves afin d'obtenir le droit de porter un vrai nom.

Bien qu'au courant de ces histoires d'enfants soldats, j'étais à mille lieues d'imaginer l'horreur absolue que vivent ces très jeunes enfants, les bandes qui les enlèvent n'hésitant pas a user de drogues pour les garder auprès d'eux.

Dans ce récit qui ne nous épargne rien, âmes sensibles prenez garde à vous. Odrissa vit un véritable calvaire sans espoir de rédemption. Tout au plus son totem qui lui donne son nom, Teddy Bear, l'aidera un temps à sortir de cet enfer mais la fatalité le rattrapera.

Un scénario de Francesco Giugiaro implacable qui déroule son lot d'atrocités, alors oui cette œuvre est importante car au delà du simple fait de nous informer, elle interpelle bien mieux qu'un pauvre reportage de 3 minutes au journal TV.

Au dessin et à la couleur Jérémie Gasparutto déjà aperçu dans l'anthologie Doggybags nous montre l'indicible sans esbroufe , sans vouloir être racoleur, son sujet parlant de lui même.

Comme dans toutes productions du Label 619 des planches viennent s'insérer dans la BD pour apporter un éclairage édifiant sur ces enfants soldats notamment en Afrique centrale.

Les mots sont ternes et disent peu par rapport à mon ressenti après ma lecture. Cette BD reste longtemps dans la mémoire, les deux auteurs faisant preuve d'une époustouflante maestria tant scénaristiquement que graphiquement. Pas culte mais de très peu.

Rarement j'ai souhaité que le plus grand nombre découvre une BD. C'est le cas ici. N'hésitez pas. Évidemment coup de cœur.

Nom série  Midnight Tales  posté le 12/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà donc le nouveau et premier recueil de la série Midnight Tales qui nous propose en cinq récits courts, l'ordre de minuit à travers le monde.

Chacune des BD plus la nouvelle de Elsa Bordier, sont illustrées par des artistes déjà aperçus avec le Label 619. Tout d'abord Guillaume Singelin et Sourya, vus notamment avec "Doggy Bags" et un nouveau dans ce genre d'exercice Gax. Enfin en maitre d'ouvrage de cette nouvelle collection Mathieu Bablet.

Depuis la nuit des temps, l'Ordre de minuit, en secret, agit pour protéger l'humanité des forces obscures et maléfiques. Nous suivons donc dans chaque nouvelle, car comment les appeler autrement, des jeunes filles issues d'une longue lignée de sorcières dont le pouvoir semble se transmettre de mère en fille. Ces "Magical Girls" sans faire fi de leurs vie quotidienne doivent trouver l'équilibre entre leur devoir de sorcières et leur vie de tous le jours. A ce titre d'ailleurs la nouvelle "Samsara" est éclairante sur la condition féminine en Inde.

Que dire si ce n'est que du bon pour ce premier tome, bien sûr et c'est le danger de ce type d’œuvre collective tous n'y trouverons pas leur bonheur. D'ailleurs un coup d’œil rapide avant d'attaquer ma lecture m'a fait un peu peur de prime abord et puis non toutes les histoires tiennent la route, toutes scénarisées par M. Bablet dont la nouvelle "Nightmare from the shore" est excellente.

Le Label 619 ne serait pas ce qu'il est sans ces petites interventions pédagogiques, encyclopédiques qui éclairent et approfondissent le sujet abordé.

Nourrit de multiples influences qui vont de Lovecraft à la figure de la Magical girl japonaise, le thème de la sorcellerie est dans ce premier opus bien étudié et nul doute que le prochain opus sera du même tonneau. Pour ma part j'irais y voir, deux recueils par an sont prévus.

Nom série  Fondu au noir  posté le 09/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je suis dans ma période Brubaker/Phillips et je dois avouer que ce Fondu au noir mérite tous les éloges, mais aussi qu'il se mérite. La construction de l'intrigue est tirée au cordeau et s'il est vrai qu'il faut au départ s'accrocher un peu pour suivre entre tous les personnages au final nous avons la un excellent distillat de ce qu'est le polar moderne ne reniant en rien ses origines.

Encore que polar oui certes, il y a un meurtre et donc une enquête. Mais pas que ça loin s'en faut, personnellement ce que j'ai particulièrement apprécié c'est la peinture du milieu du cinéma dans ces années là. En plein Maccarthysme chacun des protagonistes essaient de s'en sortir au mieux mais pas forcément de la meilleure des manières. Entre corruption, délation coups tordus et j'en passe nous naviguons dans des eaux plus que troubles.

C'est donc peut dire que l'ambiance n'est pas toujours à la fête bien que certains s'en sortent plutôt pas mal. Qualité de cette grosse BD, son background donc, l'ambiance a laquelle contribue amplement Sean Phillips par son dessin si particulier et aisément reconnaissable. Jamais son trait un peu gras n'aura eu autant d’efficacité.

Intrigue complexe mais lisible Ed Brubaker sait nous embarquer c'est donc une œuvre hautement recommandable que nous avons là, à côté la série de ces mêmes auteurs Criminal pourrait ne paraitre qu'un galop d'essai.

Nom série  Conan le Cimmérien  posté le 09/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ah, Conan,, l'un des héros de mon adolescence. A l'époque je me ruais sur tous ces auteurs américains qui nous proposaient des aventures à mille lieues de ce que j'avais pu connaitre dans ma prime jeunesse. Alors j'avais fait mes premières armes de lecteur avec Le Club des Cinq, quelques Agatha Christie et j'en passe. Puis j'ai découvert la BD et surtout les illustrations de Frank Frazetta qui dégageaient une puissance bourrée de testostérone propre à enflammer l'ado que j'étais. Tout ceci pour dire que pour moi Conan c'est avant tout un climat, une ambiance et Frazetta. C'est peu de dire si j'attendais avec impatience cette série confiée à des duos d'auteurs.

LA REINE DE LA COTE NOIRE

Pour cet album je n'ai pas grand chose à dire concernant le scénario, typique de l’œuvre de Robert E. Howard. Quelques raccourcis un peu rapides, normal c'est fait pour ça un raccourci. Par exemple cette scène ou Conan se retrouve sur le bateau pirate avec une facilité déconcertante.

C'est au niveau du dessin que les choses coincent pour moi. Comme l'a fort justement noté le Grand A dans son avis le côté cartoonesque de la chose me dérange un poil. Chacun son style ou son genre mais je trouve qu'au final cela rend la chose moins puissante, plus ados bref j'aime pas trop. Pour autant l'ensemble est plaisant et mérite que l'on y jette un œil. Un pas mal donc.

LE COLOSSE NOIR

Et ben par Crom comme il disait!!! Ça c'est Conan, d'abord la nouvelle qui me plait beaucoup, ceci lié en grande partie au fait quelle se déroule dans les contrées semi désertiques de Koth et Zamora propres à un visuel qu'à la lecture des nouvelle de Howard je m'étais imaginé ainsi. Visuel fait de cités monumentales et pratiquement en ruines. Je sais pas trop pourquoi mais personnellement je suis plutôt preneur des ambiances que cela génèrent. A ce titre les dix premières pages de l'album sont absolument magnifiques, mêlant couleurs et noir et blanc, ce dernier sous formes d'esquisses ou de crayonné. Ronan Toulhoat avait frappé très fort sur Ira Dei ici pour moi il passe encore un nouveau cap. Seul petit reproche évoqué par le camarade précédent le visage de notre Conan finalement assez peu expressif sur certaines cases et doté de cette fameuse coupe de cheveux dont il semble qu'elle revienne à la mode.

Comme je l'ai dit plus haut les architectures sont assez grandiose et ne sont pas sans me rappeler certaines planches de Druillet ce qui est un compliment.

Très fan de cette adaptation que je place bien au dessus de la précédente ma note est donc un franchement bien et j’attends maintenant la prochaine adaptation.

AU DELÀ DE LA RIVIÈRE NOIRE

Dans l'entreprise de dépoussiérage de l’œuvre de Robert E. Howard les éditions Glénat ont eu la riche idée de proposer à des couples différents de scénaristes et dessinateurs de mettre en images des nouvelles du dit auteur. Pour un coup de jeune s'en est un et réalisé de belle manière.

Petite parenthèse, j'ai lu les aventures de Conan à la fin de l'adolescence et ça le faisait. Une tentative de relecture il y a quelques années m'a nettement moins enchanté, j'ai trouvé l'écriture vieillotte et notre héros un poil bas du front. Donc ce support BD en 2018 avec des pointures du 7 ème art actuel ne pouvait amener que du tout bon. Fin de la parenthèse.


Cette nouvelle de la rivière noire est plutôt bonne en ce sens qu'elle ne fait pas intervenir de pulpeuse princesse déambulant avec trois triangles de fourrure dans la neige. Ce qui est mis en avant ici c'est une opposition plutôt bien vue entre la barbarie et la civilisation. Un bon cru dans cette série avec une mention spéciale à la couverture qui laisse le visage du personnage principal dans l'ombre, du bel ouvrage.

Nom série  L'Académie des dames  posté le 03/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'auteur Emmanuel Murzeau va devenir chez Tabou un spécialiste de l'adaptation des œuvres dites licencieuses des XVIIème et XVIIIème siècles. En effet après Les Aphrodites d'Andréa de Nercia, voilà qu'il nous propose "L'Académie des dames, ou les sept entretiens galants d'Alosia" d'après Nicolas Chorier, écrivain et historien français connu pour ses écrits sur la région du Dauphiné. Ce récit érotique sous forme de dialogues raconte l'initiation sexuelle d'Ottavia par sa cousine Tullia.

Pour mettre en images ces dialogues E . Murzeau a choisi le contexte d'une troupe de comédiens amateurs qui, se délivrant des lieux habituels, jouent les dialogues qui en plein air, qui dans des salons pendant que gravitent autours des acteurs des libertins modernes.

Par rapport aux "Aphrodites" le choix est ici plutôt radical que de situer les actions, les ébats amoureux au vu et au sus de tous. Est-ce une tentative de l'auteur d'insister sur la modernité du propos ? Quoiqu'il en soit la chose est étonnante, l'on aurait pu craindre alors d'assister à un vieux porno des années 70 avec faux costumes dix huitième et loups de velours pour le côté secret.

Encore une fois comparaison n'est pas raison mais E . Murzeau arrive ici à dépoussiérer le texte le rendant bien plus accessible, moins ampoulé que sur les "Aphrodites".

Modernité aussi dans le dessin tout en douceur à l'aquarelle qui démontre si le besoin s'en faisait sentir que l'auteur sait tenir un crayon.

L'option d'achat n'est pas indispensable, un cou d'oeil s'impose sans doute avant l'achat, pour autant j'irai voir la suite.

Nom série  Notre Amérique  posté le 06/03/2018 (dernière MAJ le 03/05/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je ne suis pas un fan absolu de Maël et Kris mais force est de constater que sur ce premier tome de leur nouvelle série, ils placent la barre assez haut.

Tout d'abord l'histoire qui est foisonnante et qui s'ancre dans un monde déboussolé après la première guerre mondiale. Même si le conflit s'est apaisé en Europe, il reste un certain nombre de frustrations dans d'autres territoires. Le récit se concentre donc sur deux amis de fraîche date qui contre mauvaise fortune bon cœur s’accoquinent d'abord pour aller livrer des armes en Allemagne, la guerre là bas n'a rien réglé, les spartakistes approchent et après eux, la suite est connue.

Finalement ce n'est pas vers l'Allemagne que partent nos héros mais avec l'apparition d'un nouveau personnage au charisme certain c'est vers le Mexique que la houle les emporte. L'arrivée dans ce pays mérite à elle seule de lire cette BD, c'est cinématographique en diable et rudement bien mené.

Et quelle galerie de gueules, de personnages ! Le capitaine du navire semble tout droit sorti d'un roman de Conrad ou Mc Orlan, la révolutionnaire fait pour l'instant aussi bonne figure sinon plus que Chihuahua Pearl. A côté d'eux le héros Julien ferait presque pale figure.

Au fil de mes avis vous aurez compris que je suis peu adepte de la ligne claire, là je prends mon pied. Le dessin de Maël est encore une fois au très haut niveau. Cerise sur le gâteau, ici il use beaucoup moins de la couleur sépia qui caractérisait Notre Mère la Guerre, sa palette s'enrichit et c'est tant mieux.

Au final donc une œuvre puissante, foisonnante mais sans complexité à la lecture avec des personnages que l'on a envie de suivre, je conseille l'achat et attends de lire la suite avec impatience.

Majoration sortie du tome 2

Où nous retrouvons Max et Julien ainsi que la belle Tina qui poursuivent leur révolution mexicaine. Allons à l'essentiel, c'est un véritable bonheur. Le récit s'étoffe avec l'apparition de nouveaux personnages dont un mystérieux J . Torsvan auteur contemporain qui aurait écrit sur ces personnages et leur implications dans cette révolution. Celle ci n'est d'ailleurs pas forcément celle que l'on croit.

Le scénariste Kris sait mener sa barque et nous révèle petit à petit les pièces du puzzle. Au dessin Maël s'épanouit dans les paysages semi désertiques du nord Mexique et ses couleurs un peu ternes collent parfaitement à l'ambiance.

Pour moi ce deuxième tome remplit largement ses promesses et j'attends maintenant avec impatience la conclusion de cette trilogie. Chapeau bas messieurs, à faire tourner.

Nom série  Achille - La Belle Hélène  posté le 03/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Depuis sa série en quatre tomes Mara, Cosimo Ferri est en train de devenir une valeur des éditions Tabou. Ici, pour ce qui sera une trilogie, il se penche sur Homère et la mythologie grecque, s'attachant plus particulièrement au personnage d' Achille. Dans ce premier tome C. Ferri suit à la lettre le célèbre livre d'Homère L'Iliade. Son dessin ici rend un hommage appuyé à la statuaire antique ainsi qu'à la peinture classique.

Les corps masculins et féminins sont magnifiés, point d'avortons ou de grasses dames chères à Mayol. Je trouve personnellement que la colorisation a fait des progrès indéniables, en effet sur Mara je trouvais que c'était un peu "criard", ici un aspect ombré donne aux chose et aux corps dénudés un rendu agréable.

Rien à dire sur l'histoire en elle même qui reprend pour l'instant le tout début de l'Iliade, les évènements et les protagonistes donnant l'occasion à l'auteur de placer des scènes de sexes plutôt classiques mais bien tournées. Les amateurs de fortes poitrine devraient être comblés, quant aux dames elles rêveront sur l'anatomie avantageuse de ces messieurs.

Personnellement j'irai voir la suite, Cosimo Ferri s’améliore sur tous les plans, ma note devrait donc elle aussi suivre le même chemin

Nom série  Le Psychopompe  posté le 03/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Ouarf !, Ouarf ! Des méfaits de l'alcool et de la drogue. Plusieurs manières de voir cette œuvre.

Je suis persuadé que Gabriel Delmas croit dur comme fer à ce qu'il nous propose là. Le mythe de Satan et des enfers n'est pas nouveau et en a inspiré plus d'un. Lorsque l'on veut s'approprier un mythe il faut toutefois savoir où l'on met les pieds. Il ne suffit pas d'avoir lu tout Lovecraft, bien que chez cet auteur, pas grand chose de sataniste, puisqu'il a créé une cosmologie bien particulière. Point n'est besoin non plus de piocher de ci de là, le risque comme ici est de ressortir un salmigondis de conneries pseudo je sais pas bien quoi qui à la longue devient fort indigeste.

Dessin juste correct dans un style, torturé ? Colorisation sombre, c'est le moins que l'on puisse dire.

Deuxième façon de voir cette BD c'est au trentième degré, donc se bidonner notamment d'un verbiage que ne renierait pas le camé du coin. En de sombres abysses gisent les âmes des damnés dont Satan se nourrit etc, etc...

Pour ma part cet achat en vide grenier à deux euros me navre un brin , trouverais je un couillon pour me le racheter au même tarif, rien n'est moins sûr.

Nom série  Incognito (Delcourt)  posté le 29/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Au fil de mes lectures je fais de plus en plus connaissance avec ce duo d'auteurs. Qu'on se le dise c'est du tout bon. Les scénarios sont tortueux à souhaits mais tout de même lisibles et nous entrainent dans les bas fonds de nos sociétés. Tueurs à gages, méchants vraiment méchants, ou plus exactement des personnages de vilains surtout très allumés, on se demande ce que foutent les hôpitaux psychiatriques aux USA. J'oubliais la gente féminine forcément accorte pour répondre aux exigences des jeunes mâles en quête de sensations.

Je ne suis pas dupe de toutes les ficelles employées mais curieusement ça fonctionne. Ce qui retient le plus mon attention, c'est surtout l'aspect psychologique du personnage principal pour qui l'on éprouverait presque de l'empathie. Après bien sûr il n'est pas question de cautionner ses errances où pour se calmer il va casser quelques tronches dans les rues...

Un scénario qui respecte les codes du genre et qui est très agréable à lire avec un dessin plutôt bon malgré le fait que parfois j'ai eu un peu de mal avec quelques traits un peu gras et épais à mon goût ainsi qu'une colorisation parfois "flashy".

Pour autant voilà un bon diptyque qui ne s'étale pas sur un trop grand nombre de tomes ce qui est fort heureux. Une lecture divertissante et pas prise de tête que je recommande.

Nom série  Paco les mains rouges  posté le 28/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Excellent ce diptyque, c'est grâce au prêt d'un ami que j'ai pu faire cette lecture, loué soit il car sans cela il y a bien peu de chances pour que je sois allé y jeter un œil. En effet le dessin n'est a priori pas ma tasse de thé, bien dommage car au final je m'y suis très bien fait et il colle bien à l'histoire, ce style semi réaliste permettant de mettre la distance nécessaire avec les faits racontés.

Pas manichéenne, l'histoire arrive plutôt finement à mêler plusieurs thèmes sans que ceux-ci soient racoleurs, l'on aurait facilement pu tomber dans le truc un peu bourrin parfois inhérent au genre d'histoire se déroulant en milieu carcéral.

La colorisation assez douce concourt à donner à l'ensemble une atmosphère finalement tranquille à mille lieues des évènements vécus par les personnages.

C'est donc quelque chose qu'il faut lire, vraiment très bien.

Nom série  No body  posté le 05/11/2016 (dernière MAJ le 28/04/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Une lecture rapide mais dans le bon sens du terme, c'est à dire que j'ai été tellement pris par l'histoire que je n'ai pas lâché l'affaire avant d'arriver à la fin. Du coup un peu plus tard j'ai tout relu cette fois en prenant mon temps et bien m'en a pris.

Une intrigue qui vous scotche d'entrée de jeu. Le démarrage nous l'avons déjà vu dans le Silence des agneaux comme le fait justement remarquer PAco, mais très vite le récit de ce prisonnier nous fait sortir des sentiers battus habituels. Bougrement efficace avec un personnage à la psychologie complexe, nul doute que ce thriller restera dans les mémoires. Pour moi il est du même tonneau que le "corps perdu" de Jef et W. Hill.

Le dessin n'est pas en reste, puissant avec des visages acérés et une colorisation idoine.

Faites tourner vous m'en direz des nouvelles, une future valeur sûre.

Majoration après la sortie du tome 3


Pfiou mes aïeux!! Mr De Metter sait mener sa barque, ce troisième tome est encore une fois excellent. Après dans le tome deux avoir fait une incursion dans le monde des bikers, oh combien plus efficace que dans Sons of Anarchy, nous voici dans la ruralité américaine ou une petite bourgade est la proie d'un serial killer. Toute la science scénaristique de C. De Metter est ici à l’œuvre pour nous concocter une intrigue fascinante avec un cliffhanger du feu de dieu . Si vous avez lu l'interview de cet auteur récemment mise en ligne sur notre site chéri, vous verrez quelles sont les influences du monsieur notamment en matière télévisuelles. Je retrouve avec grand plaisir un montage digne de "True detective" ou de "Mindhunter".

Je m'emballe mais c'est pour une cause juste et vraiment vous invite à plonger dans une histoire foutrement bien fichue avec un dessin ad hoc. Nul doute que si le dernier opus de cette saison 1 est du même tonneau je passerais ma note en culte. Jamais l'expression "A lire d'urgence" n'a autant pris tout son sens . Amateurs de séries policières de hautes tenues ruez vous sur la chose.

Majoration après sortie du tome 4.

Pfiou!! Pour avoir rencontré l'auteur à l'occasion je sais qu'il ne s'en offusquera pas si je dis que Christian De Metter est un putain de scénariste de policier/thriller. A l'occasion de la sortie de ce dernier tome de la série je me suis bien entendu refait la totale. Mais quel talent les gars les filles!. C'est ce qui s’appelle une montée en puissance comme on aimerait en voir plus souvent, et maitrisé je vous dis pas.

Au travers de l'histoire de ce flic infiltré ce sont tous les coups tordus de l'Amérique qui ressurgissent sous nos yeux, mais aussi celui d'un homme dont on ne sait si l'on doit le plaindre ou l'envoyer à la chaise, ce qu'il semble désirer plus que tout.

Une qualité d'écriture assez exceptionnelle, une construction aux petits oignons oscillant entre scènes plus calmes et un déchainement de violence. Dans un autre avis sur un tome précédent je disais lecture rapide encore une fois oui tellement ce récit est prenant. Pour autant une lecture sérieuse et attentive s'impose tant le récit est dense et touffu.

Pour moi il est évident que la note se hisse au niveau de culte. Dans le genre en effet j'ai rarement lu mieux et aussi intense. En comparaison cinématographique je rapproche la chose d'une série comme "True Detective". Si cette série fait partie des immanquables ce n'est pas un hasard. A lire d'urgence.

Nom série  Bluebells wood  posté le 28/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Somptueuse BD que celle ci. En même temps ce n'est pas bien difficile avec Guillaume Sorel au dessin qui excelle dans le domaine du fantastique, pour preuve son "Ile des morts".

Cette BD possède tout pour me plaire, un dessin somptueux donc et une ambiance que Lovecraft n'aurait pas reniée. En quatrième de couverture quelques lignes tirées de l’œuvre du maître annoncent d'ailleurs la couleur. Une préface de Pierre Dubois replace dans son contexte le travail de G. Sorel. Ajoutez une postface de l'auteur accompagnée de plusieurs pages de croquis et l'objet ne demande plus qu'à être lu.

William, peintre qui se cherche, vit depuis la disparition de sa femme dans une maison isolée au bord de la plage d'un côté, de l'autre une forêt de contes de fées où poussent les fameuses Bluebells. Pour seules visites son ami et agent et Rosalie qui lui sert de modèle. Un jour William fait la rencontre d'une sirène pour qui il éprouve bientôt des sentiments mitigés. Est elle vraiment réelle ? Ou bien n’est ce qu'une illusion venue pour pallier à l'absence de sa femme disparue ?

Avec son dessin en couleurs directes G. Sorel instille une ambiance d’où nait très vite ce sentiment que le fantastique va surgir de manière subtile. Par petites touches celui ci vient insidieusement frapper à la porte de notre héros.

Certains pourraient ne voir là qu'une énième resucée du conte d'Andersen et de la mièvre version qu'en donna Disney. Ici point de gentilles bestioles chantantes mais plutôt des monstres avides et assoiffés de sang, William ne devra sa survie que grâce à l'intervention de l'une d'elles.

A mon sens peu d'auteurs auraient pu être à la hauteur pour dessiner cette histoire, ici point de mièvrerie mais une exploration assez fine du travail créatif, de la solitude et surtout de la perte d'un être cher. Ces thèmes ne sont pas pesants, le tout se liant dans une alchimie poétique qui est aussi une ode à la nature. Autre détail qui n'est pas pour me déplaire, une allusion au monde de Lovecraft avec une créature aquatique qui rappelle furieusement un certain Dagon.

Une belle BD pour tout amoureux du fantastique qui ne peut être pour moi qu'un coup de cœur.

Nom série  La Pluie des corps  posté le 15/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Pas tout compris moi, alors je suis aller voir en fin d'album ou un échange de mail entre les auteurs, le futur éditeur est retranscrit. Outre les congratulations d'usage entre ces gens, rien ne m'a aidé à comprendre le processus de fabrication. Imaginez mon étonnement quand à propos d'une planche supposée être la pierre angulaire de la BD les auteurs parlent d'extraterrestres, soit, subito pronto je retourne à la dite page et là stupeur! j'ai beau chercher, fouiller sous la lumière ad hoc, point de bestioles bizarres.

Avec pourtant une idée de départ plutôt intéressante cette chute de corps sur un petit village peuplé de bons gros "humanistes, cet album démarrait bien. Si quelqu'un peut un jour m'expliquer pourquoi le personnage du curé se terre dans son église puis quelques pages plus loin sort de là tout guilleret, je suis preneur.

Le huis clos entre madame et son mari malade ne dégage pas l'atmosphère de tension sans doute voulue au départ. Suggérer la peur pourquoi pas, encore faut il en maitriser les codes. Je ne dirais pas que je me suis fait chier mais pas loin. Le dessin est correct, la colorisation tente parfois des fulgurances mais hélas ne les atteint pas toujours.

Au final une BD ambitieuse mais qui n'a pas les moyens de celle ci.

Nom série  La Mort et de Lao Tseu (Les aventures de)  posté le 14/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
En ce qui concerne le dessin je n'ai pas grand chose à dire tant j'apprécie depuis longtemps le travail de François Boucq. Son trait s'adapte à tous les styles différents qu'il a abordé dans sa carrière.

Sur le fond cette mort est tout sauf angoissante, elle prête souvent à rire, sans doute d'un rire un peu jaune mais en même temps libérateur. Nous ne sommes pas ici dans la franche gaudriole, la grosse rigolade. F. Boucq est beaucoup plus subtil que cela il arrive même parfois à lâcher quelques réflexions pertinentes sur cette mort qui ne laisse aucun de nous indifférent.

Une BD plus fine qu'il n'y parait, sinon à acheter du moins à emprunter.

Nom série  Les Contresang  posté le 08/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je me retrouve beaucoup dans l'avis précédent. Sans avoir participé à la chose j'avais suivi de loin en loin le développement de cette BD et j'avoue qu'au niveau visuel cela augurait du meilleur. Il faut se méfier de ce que l'on voit sur un écran d'ordinateur et le rendu final sur une page de papier. En fait je crois que le problème principal est en partie du à la colorisation.

Par moment le dessin est très agréable et ne mérite pas de reproche trop évident, et puis parfois cela devient comme flou, pas net, le trait ne ressort pas ce qui est tout de même fort dommage.

L'histoire en elle même est bien troussée, elle ne révolutionne pas le genre de la Fantasy mais en utilise certains codes avec bonheur. Femmes aux corps parfaits, combats à l'épée, monstres aux dents acérées, bref tout y est.

Pour l'instant je reste un peu sur ma faim mais j'ai envie de voir comment tout cela va se terminer. je ne demande qu'à hausser ma note pour cela il faudra un petit plus notamment en ce qui concerne la colorisation.

Sans doute à regarder en emprunt avant de sauter le pas de l'achat.

Nom série  Les Trois Grognards  posté le 08/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Que voilà une série qui démarre de manière fort sympathique. Pas prise de tête et qui use d'un humour de situation qui fonctionne bien.

Avec des personnages aux caractères bien trempés qui évitent la caricature trop appuyée, c'est avec plaisir que l'on suit leurs aventures un brin loufoques.

Ce n'est pas la BD de l'année mais elle est suffisamment divertissante pour procurer un agréable moment de lecture, le tout dans un cadre historique irrespectueux. C'est une BD qui s'adresse sans doute plus nettement aux ados mais elle n'est pas niaise pour autant. En somme un excellent début pour s'initier à la BD, cela se rapproche d'autres titres légers mais qu'il ne faut pas négliger. Rafraîchissant mais pas bête.

Nom série  Oblivion song  posté le 07/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avoue que je suis un poil déçu. Robert Kirkman quoi les gars, celui de Walking Dead. Si ici il délaisse l'horreur et les zombies c'est pour nous plonger dans de la bonne grosse SF.

En ce qui concerne le scénario je n'ai pas grand chose à dire, c'est plutôt bien foutu, cette idée qu'une partie d'une ville est été catapulté dans une autre dimension est assez maligne. Forcément il existe un passage entre ces deux mondes que franchit allégrement le héros Nathan dans le but de ramener les personnes piégées lors de la catastrophe. A ce stade du récit le scénariste nous propose des choses intéressantes comme la difficile réadaptation après plusieurs années de ces ''Revenants''.

Il y a du rythme, le tempo ne faiblit pas, bref une lecture plutôt sympa. Là ou ça pêche c'est vraiment au niveau du dessin. Les bestioles pour bizarres quelles soient sont difficiles à appréhender tant la colorisation déborde sur les éléments du décor.

Mais c'est surtout les personnages qui sont hideux, s'il n'y avait que cela on pourrait parler de goût et de couleurs mais c'est le graphisme que je trouve très amateur, d'une case l'autre les physionomies changent, dur donc de s'y retrouver.

A cause de cela je ne peux mettre une note supérieure, pour autant je lirais la suite avec plaisir tant le scénario fait montre d'originalité.

Nom série  Inguinis  posté le 06/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ah les frasques de la Rome antique!
Sujette à tous les fantasmes lorsqu’il s’agit des orgies,de la corruption, des trafics d'influence et autres magouilles qui ont perduré dans nos belles démocraties.

Je ne vais pas m'amuser à vous résumer le pitch, comme on dit, mais d’emblée pour une fois qu'une BD érotique nous sort un scénario un poil plus abouti qu'ailleurs dans la production habituelle, il faut le signaler. Or donc pourquoi cette faible note ?.

Le dessin est fort joli et l'on sent que les auteurs ont bien suivi les cours d'anatomie à l'école des beaux arts mais tous cela semble au final un poil figé. C'est beau mais personnellement j'en attendais un peu plus. Du sexe me direz vous ? Oui cela n'en manque pas mais au final de ces deux tomes c'est finalement assez répétitif, et que je te prend madame par devant et après? tiens par derrière. Il fut un posteur qui sentait par foie son "humeur " se raidir. Ben les gars les filles nada pour Bibi va peut être falloir que je consulte moi.

Bon étant un grand optimiste j'irais jeter un œil sur le second cycle, c'est finalement vrai que les corps sont plutôt jolis.

Nom série  L'Aimant  posté le 01/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Décidément après La Cité des Trois Saints les éditions Sarbacane font très fort. Un bel objet grand format, un papier épais et un magnifique dos toilé, l'amateur est aux anges. C'est à Angoulême que quelques camarades m'ont loué les vertus de cet ouvrage. Soyons clair je n'étais pas franchement conquis par la couverture et un feuilletage rapide. Sans doute ce côté vintage

Les avis aidant, il a tout de même bien fallu que je franchisse le pas et ma foi c'est une très heureuse surprise. Le dessin n'est pas celui que je préfère, bien que quelques planches montrant les fameux thermes de Vals soient particulièrement réussies pour ne pas dire envoutantes. Non c'est véritablement l'histoire qui m'a accroché du début à la fin. Une fois entamé ma lecture impossible de décrocher.

Pour une première œuvre c'est un coup de maître, le dessin demandera peut être plus de soin, de fignolage, c'est évidemment le propos qui est ambitieux avec le héros qui mène une enquête quasi policière où il s'agit également d'exorciser ses propres démons.

Et l'irruption du fantastique est amenée de manière extrêmement subtile, par petites touches très originales. En effet des cubes de pierre ou de béton qui bougent tout seuls fallait oser. L'explication scientifique qui trouve sa source dans l'antiquité est crédible, personnellement je marche.

Pour ma part c'est donc une découverte que je recommande chaudement, une balade entre fantastique, policier et onirisme, même l'ombre de Tintin plane de ci de là. Personnellement le dénouement me convient parfaitement, cette image du Zippo... fait partie de celles qui restent longtemps en mémoire.

Nom série  Eloge de la faiblesse  posté le 30/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Désolé, mais de par mon boulot donc fréquentant ces gens avec un handicap je trouve que les choses sont amenées de manière un peu gentillette. En fait soit les choses sont prises avec une distance telle que les propos ne font pas mouche, soit les dits propos sont parfois énoncés de manière un peu péremptoire par le biais de la philosophie.

Pas compris certains trucs comme par exemple Socrate qui connait Nietzsche et Sartre mais pas Pascal. Bizarre.

Le dessin est très enfantin de même que la colorisation et si le message délivré est bourré d'humanité pour moi le propos fait tout de même pschitt. Dommage.

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