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... a posté 1112 avis et 288 séries (Note moyenne: 3.18)

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Nom série  Crimes Gourmands  posté le 04/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Pas spécialement adepte du style réaliste en BD mais amateur de polar je me suis laissé tenté par le second opus de cette série qui allie enquête et gastronomie... Pourquoi pas. Comme en cuisine, faut bien sortir de ses habitudes pour parfois découvrir des mets d'exception.

Mais là, la magie n'a pas opéré. Déjà que comme je le disais j'ai un peu de mal avec ce style réaliste assez passe partout que nous propose Denis Chetville, l'histoire adaptée des romans de Balen et Barrot ne pas emballée plus que ça, c'est rien de le dire. Car tout ça reste trop convenu à mon goût. La belle journaliste culinaire qui se retrouve toujours dans des histoires de meurtre et qui fait forcément mieux que la police, comment dire, je tique. Non pas que la police soit une institution tellement remarquable qu'il soit impossible de douter de ses compétence, mais là non, j'adhère pas. Pour moi on est au niveau des médiocres séries TV qui polluent le PAF et qui furent une des causes de mon divorce avec le petit écran.

Alors si c'est pour retrouver la même chose adaptée en BD, non merci. La production actuelle offre largement de quoi me contenter avec d'autres séries, je me passerai donc de celle là.

Nom série  Minivip & Supervip  posté le 04/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ouhhhhh la grosse déception !!! Moi qui suis un grand fan de Gregory Panaccione et qui avait même eu la chance de réaliser une interview de lui à Angoulême l'an passé, j'avoue être complètement passé à côté de cet album.

Sans doute en attendais-je trop, ou tout du moins pas cela, surtout dans cette magnifique collection Métamorphose de chez Soleil que je suis avec assiduité pour la qualité de ce qu'elle propose et son ton un peu décalé et sombre qui font sa marque de fabrique.

Or là, point de tout cela. Enfin j'exagère un peu, car côté présentation rien à redire. Métamorphose sait toujours accorder un soin particulier aux albums qu'ils proposent et c'est encore le cas. Mais pour ce qui est de l'histoire j'ai eu l'impression de me retrouver face à un dessin animé pour enfants couché sur le papier. On est à mon sens ici loin de ses albums tout public avec ses différents niveaux de lecture auxquels il m'avait habitué. L'humour, les personnages, les situations, rien ne m'a emballé. J'ai presque trouvé ça grotesque, trop cartoonesque à mon gout.
Alors oui, on retrouve son trait caractéristique qui fait sa marque de fabrique et qui sied très bien à cette histoire malgré tout, mais quand on ne rentre pas dans une histoire et que l'ennui pointe rapidement son nez (surtout dans un album de 275 pages) la déception est inévitable. Dommage.

Nom série  L'Histoire des 3 Adolf  posté le 04/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est avec la réédition de luxe en 2 tomes à l'occasion des 90 ans qu'aurait eu Tezuka que je me suis penché sur cette série que je n'avais pas encore lu de lui. Si c'est une de ses séries les plus connues et les plus apprécié, ce n'est pour ce qui me concerne pas celle que j'ai préféré malgré toutes ses qualités.

Tezuka traite dans cette série de la seconde Guerre Mondiale et construit son intrigue autour de trois personnages prénommés Adolf. Hitler fait bien sûr parti du trio, viennent s'y adjoindre deux jeunes garçons vivant au japon. L'un est un juif, fils d'un boulanger, l'autre est à moitié japonais par sa mère et moitié allemand par son père qui travaille pour le consulat du Reich. Nos deux jeunes garçons vont forcément se rencontrer et lier une amitié malgré le contexte historique et la réprobation du père allemand. Ce dernier va d'ailleurs l'envoyer en Allemagne poursuivre ses études dans l'une des écoles des jeunesses hitlérienne les plus renommée.

Voilà pour la base, car à coté de ça, Tezuka étoffe très largement son récit avec une foule de personnages qui vont graviter autour de ces Adolf. Ce sont toutes ces petites histoires plutôt que la Grande Histoire qui font la force narrative de Tezuka ; car au lieu de nous raconter la seconde Guerre Mondiale, ses horreurs et la noirceurs de l'âme humaine, il nous dépeint tout cela judicieusement par ces petits rien, ces choix, ces convictions ou ces reniements qui permettent à de telles atrocités de voir le jour ou à quelques anonymes de nous permettre de croire encore un peu dans le genre humain.
Concernant son dessin, pas grand chose à rajouter, sinon qu'il est toujours aussi impressionnant d'efficacité de fluidité et d'avant garde pour l'époque.

"L'histoire des 3 Adolf" se révèle donc comme une oeuvre majeure d'Osamu Tezuka, même si je lui ai préféré Ayako ou encore Barbara.

Nom série  Red Sonja - L'autre Monde  posté le 04/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Autant Legenderry - Red Sonja, également édité chez Graph Zeppelin et qui m'avait permis de découvrir le personnage dans un univers Steampunk était plutôt raté, autant cet album m'a réconcilié avec notre farouche barbare en cote de maille légère.

Retour au fantastique donc dans cet album concocté par Amy Chu et dessiné par Carlos Gomez, où l'on retrouve notre Red Sonja face à l'un de ses vieux adversaires, le sorcier Kulan Gath. Et ce qui va faire le sel de cet album c'est que celui-ci téléporte notre héroîne au 21e siècle, en plein Manathan... Dur de passer inaperçue à notre époque en se trimballant en bikini en peau de dragon et qu'on ne parle même pas la langue de la contrée... Mais notre Red Sonja va finir par trouver des alliés et découvrir que Kulan Gath n'est pas bien loin dans ce monde puisqu'il évolue dans les hautes sphères financières et politiques de Manathan. La lutte va pouvoir reprendre !

Voilà donc un album d'assez bonne tenue, qui sans révolutionner le genre fait plutôt bien le boulot et nous permet de passer un bon moment de lecture. Le dessin de Carlos Gomez n'a pas été sans me rappeler celui d'Olivier Vatine, par contre j'ai toujours un peu de mal avec cette colorisation très flashy façon comics de base US. En tout cas cet album m'aura permis de découvrir Red Sonja sous un meilleur éclairage et si suite il y a, je suis plutôt preneur.

Nom série  Ghost war  posté le 04/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec "Ghost War" Soleil nous propose une bonne petite série d'anticipation bien musclée qui démarre sur les chapeaux de roue !

On retrouve au scénario Jean-Pierre Pécau que j'avais découvert dans un tout autre registre avec Cavalerie Rouge et Stefano Martino au dessin.
L'action prend place en Norvège en 2030 ; les réserves mondiales de pétrole réduite à peau de chagrin poussent les compagnies à forer toujours plus profond, aidé de bots, espèces d'exosquelettes qui permettent aux ouvriers d'être plus performants. D'autres bots ou robots surgissent soudain sur l'une des plateformes et massacrent tout le monde, tout comme dans le petit village côtier le plus proche. Terry, rare rescapé de la plateforme aidé de Lida la tenancière du bar local vont tenter de s'organiser pour résister à cet attaque mystérieuse...

C'est plutôt bien mené, très rythmé grâce à une narration très efficace et des scènes d'action en veux-tu en voilà et le dessin de Stefano Martino porte tout ça à merveille. C'est tellement prenant qu'on arrive pratiquement trop vite à la fin des 48 pages de ce premier album. Plus qu'à attendre les deux suivants pour voir comment va évoluer cette trilogie qui tire à boulet rouge dès le premier tome.

(3.5/5)

Nom série  Danger Girl - Opération Hammer  posté le 31/07/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Prenez un bon fond de tarte pétri dans une farine façon "Drôles de Dames", garnissez copieusement (très ! voire trop ?) de rebondissements, saupoudrez d'un zeste de James Bond par-ci par-là et d'organisation secrète, d'une touche de fantastique et vous avez un aperçu de ce que vous propose cet album initialement sorti en 2 tomes chez Soleil en 2010.

Alors oui c'est divertissant, c'est techniquement relativement bien réalisé (surtout que J. Scott Campbell semble aimer dessiner de jolies héroïnes bien pulpeuses et nous en faire profiter), mais à force de vouloir tout faire rentrer dans le même moule et de tendre vers la caricature, ce petit dessert acidulé pourra paraitre parfois un peu indigeste à certains.
Pour ma part j'ai pas cherché midi à quatorze heure et je me suis remis dans l'état d'esprit "ado fan de James Bond & consort", j'ai déposé le cerveau au frais et passé un moment de divertissement agréable, du genre parfait quand on a pas envie de se prendre la tête.

Alors, rien de bien transcendant, juste un moment de détente tonique qui m'a rappelé les kilos de séries TV américaines que j'ai pu ingurgiter à la naissance de la 5 (si la référence ne vous parle pas c'est que vous êtes trop jeune :p ) et les films d'aventure qui me faisaient tant rêver.

(2.5/5)

Nom série  Skybourne  posté le 30/07/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
En voilà un album qui envoie du pâté ! Frank Cho nous signe ici un album très punchy mêlant habilement supers pouvoirs et légende arthurienne.

La famille Skybourne, descendant directement de Lazare (le ressuscité biblique) a hérité de pouvoirs hors du commun : force surnaturelle, peau impénétrable et petit bonus, immortalité... Pas mal ^^
Au fil des siècles, ces descendants ont lutté pour le bien de l'humanité et nous les retrouvons aujourd'hui, œuvrant toujours dans ce sens. L'histoire s'ouvre avec Grace partie en Turquie pour récupérer la légendaire Excalibur auprès de malfrats locaux. Ça tourne forcément mal, et nous faisons rapidement connaissance avec cette plantureuse demoiselle aux pouvoirs impressionnants. Mais après avoir récupérée la Fameuse, Grace va quand même tomber sur un os, et pas des moindre. Une espèce de sorcier sorti d'on ne sait où parvient à récupérer l'épée et à la tuer, chose normalement impossible...
On missionne donc quelqu'un pour aller retrouver son frère, qui las de son immortalité s'est retiré en Asie dans un monastère. Pour lui c'est retour au pays et remise en condition dans une espèce de base secrète où sont enfermés et gardés précieusement tous les artefacts ayant des pouvoirs et les créatures fantastiques possibles. Il va falloir reprendre du service pour retrouver l'assassin de sa sœur et Excalibur.

Voilà un album surprenant, intense, drôle, où "supers héros" et créatures légendaires et fantastiques se tirent la bourre pour notre plus grand plaisir. Les répliques assassines fusent, les coups aussi et ça saigne à tout va dans cette histoire menée tambours battants servie par le dessin très maitrisé de Frank Cho. Un pur moment de bonheur quand on apprécie le genre et quand c'est aussi bien mené de bout en bout.

Nom série  Hillbilly  posté le 07/03/2018 (dernière MAJ le 26/07/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
N'ayant jamais eu l'occasion de lire la série phare d'Eric Powell, c'est tout d'abord avec Chimichanga puis Big Man Plans que j'ai découvert son travail. Si Chimichanga ne m'avait pas du tout emballé, Big Man Plans m'avait bien fait triper.

Avec "Hillbilly", on replonge dans les racines du fantastique avec un personnage central des plus troublant et impressionnant. Entre cow-boy et trappeur, les orbites noires et vides, muni d'un hachoir hors norme et d'un pseudo haut de forme, notre Rondel (oui, on aurait du mal à faire plus ridicule comme nom mais quand on voit le lascar, doivent pas être nombreux ceux qui se sont foutu de lui ^^ ) en impose d'emblée ! Mais il vaut mieux, car c'est un pourfendeur de créatures maléfiques et plus spécifiquement de sorcières (qui sont à l'origine de son état).

Découpé en chapitres formant une trame plus globale, les allez-retour entre flashback et quotidien de notre Rondel construisent petit à petit un univers d'une grande richesse. Lieux étranges, créatures malfaisantes, Rondel et sa fidèle Esther nous servent de passeurs dans cet univers de Dark Fantasy.

Le trait d'Eric Powell reste toujours aussi impressionnant. Expressif, fluide et au service d'une imagination débridée, j'ai vite été conquis par ce nouveau monde qu'il nous propose. J'ai juste hâte de voir ce hachoir reprendre du service avec le 2e tome annoncé.
De la très très bonne Dark Fantasy !

*** Tome 2 ***

Tout autant efficace que le premier tome, cette suite nous replonge le temps d'un coup de hachoir dans cet univers si riche et singulier concocté par Eric Powell.

Notre Rondell poursuit sa route et ses rencontres toujours aussi étranges, prompt à pourfendre les créatures maléfiques qui se mettent en travers de son chemin, surtout s'il s'agit de sorcières. On reste sur un découpage de l'album en courts chapitres façon nouvelles ou petits contes qui font le sel de cette série. Au fil de ces histoires, l'univers s’enrichit et prend de la consistance que ce soit à travers les rencontres de Rondell ou des révélations sur son passé.
Le dessin est toujours aussi magnifique, jouant sur les styles au fil des chapitres, Eric Powell lâchant même le dessin au profit de Simone Di Meo dans le chapitre 4 ; ce changement de graphisme est surprenant au début (c'est qu'on l'aime le trait de Powell !!!), on est vite raccroché par l'histoire que Powell a concocté. Seul bémol à mon goût, le chapitre 3. Powell nous gratifie d'une expérience hallucinogène avec un dessin en 3D pendant 13 planches... sans que les lunettes soient fournies. Et si comme moi vous n'avez pas gardé une vieille paire de lunettes rouge/bleu datant de la préhistoire de la 3D, vous l'avez dans le baba. Ok, ça reste lisible, mais très frustrant...

Cela n'en reste pas moins un très bon album, reste à trouver une fameuse paire de lunette pour relire ce chapitre et parfaire ma lecture. Vivement la suite !

Nom série  Ayako  posté le 26/07/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà un moment que je n'avais pas replongé dans l'univers de Tezuka, et c'est la réédition en intégrale d'"Ayako" avec cette fin inédite en France qui m'en a donné l'occasion.

Et c'est une nouvelle fois une très bonne surprise. J'ai aimé retrouver son savoir faire pour construire des histoires très riches, bien développées et contrastées. Si c'est effectivement sa marque de fabrique, je suis toujours étonné de ce contraste existant entre ce dessin tout en rondeur, voire une certaine "douceur", des personnages et le fond du récit souvent dramatique. Tezuka bâtit encore ici une véritable tragédie que n'aurait pas renié Shakespeare.

Dans l'immédiate après-guerre de 39-45, le Japon vaincu doit se plier à la main mise américaine. Son système sociétal toujours plus ou moins resté engoncé dans un modèle médiéval va exploser petit à petit à coup de réformes, notamment en ce qui concerne les grands propriétaires terriens. Fini le monopole de la terre, ceux-ci vont devoir en donner une grande partie aux paysans locaux. C'est ce que va prendre pour base Tezuka avec la famille Tengé qui depuis 500 ans règne sur un domaine terrien dans le nord du Japon et où grandit la toute jeune Ayako.

C'est par ce biais que Tezuka nous plonge petit à petit dans ce Japon peu connu tout en nous dépeignant l'âme humaine de façon bien sombre, comme il sait si bien le faire. Ce petit monde resté relativement clos pendant des siècles ne va pas résister à cette transition historique, et l'immondice sur la quelle elle s'est bâtit au fil du temps va exploser au fil de la série.

Malgré ce dessin daté mais tellement maîtrisé, j'ai rapidement été pris par le talent narratif de l'auteur et j'ai dévoré cette intégrale de 700 pages en un rien de temps. Tezuka mérite pleinement le piédestal sur lequel il a été installé et la lectures de cette série ne fait que confirmer mon appréciation de cet auteur.

Nom série  The Legend of Zelda - Twilight Princess  posté le 27/02/2017 (dernière MAJ le 27/06/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Moi qui avait été un brin déçu par l'adaptation qui nous a été proposée de la saga classique de Zelda, j'avoue avoir été agréablement surpris par celle-ci.

Ce qui m'a surtout marqué par rapport à l'autre adaptation que j'avais lue précédemment, c'est le ton plus mature et moins manichéen qui s'en dégage. Link lui même dans cette nouvelle série se pose en personnage tourmenté par son passé, ce qui tranche avec la nouvelle vie paisible qu'il s'est construite dans ce petit village de Toal où tout le monde ignore son passé.
Autre point fort, on sent que les auteurs prennent le temps d'installer une ambiance, un décor et des personnages de façon plus poussée avant de vraiment livrer le cœur de leur récit. Certains pourront peut-être trouver cela un peu mou pour du manga, mais j'ai trouvé pour ma part que cela apportait beaucoup à la tenue du récit.

De même, le graphisme est à mon sens beaucoup plus fin, subtil et travaillé, avec un réel effort de découpage où les compositions de certaines doubles pages sont très réussies.
Link lui-même ou encore le bestiaire des créatures maléfiques ont été très soignés.

C'est donc au final une agréable surprise à laquelle j'accorde la note de 3.5/5 en attendant de voir ce que la suite nous réserve et si elle sera du même tenant, ce que j'espère !

*** Tome 2***

Ce second tome confirme la bonne impression que m'avait laissé le premier opus.

Le Royaume d'Hyrule a basculé dans l'obscurité et Link se retrouve prisonnier et transformé en loup. C'est grâce à une alliance passée avec Midona, une sorte de "petit" démon, qu'il va pouvoir s'évader et reprendre la lutte pour sauver le royaume...

Ce deuxième tome garde un rythme soutenu grâce à une narration bien maîtrisée et l'ambiance sombre qui domine grâce au récit et aux personnages que l'on découvre sont toujours aussi efficaces. En tout début d'album les deux auteurs sont heureux de signaler que dans cette adaptation ils ont le loisir de pouvoir étaler sur plusieurs tomes l'adaptation qu'ils réalisent et ça se sent !

Un très bon second tome qui confirme la très bonne tenue de cette adaptation.

Je passe ma note à 4/5

*** Tomes 3 & 4 ***

Link poursuit inlassablement sa quête pour retrouver les enfants enlevés du village où il s'était établi et les fameux fragments de cristal d'ombre que réclame Midona. L'aventure avance bien mais sans aller trop vite comme c'est trop souvent le cas dans ce genre d'adaptation, et le rythme narratif est donc plutôt agréable.
D'autant que le dessin conserve toutes ses qualités dans un noir et blanc toujours bien maîtrisé.
Je reste donc toujours sous le charme de cette adaptation qui jusqu'ici me semble la meilleure parmi celles que j'ai lues. Vivement la suite !

Nom série  Florida  posté le 27/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est le premier album de Jean Dytar que je lis. J'avais bien lu les très bonnes critiques concernant ses albums précédents mais sans avoir eu l'occasion de les lire. C'est donc chose faite avec celui-ci, et cet album semble confirmer tout le talent qu'on lui prête.

Attiré par cette magnifique couverture qui appelle au voyage je me suis donc laissé embarquer par le récit de Jacques, ce cartographe français parti se réfugier à Londres avec sa famille pour échapper aux purges religieuses de la St Barthélémy. On découvre un homme rangé, introverti, qui a même lâché sa passion pour se reconvertir dans le dessin de modèles de broderie pour les femmes de bonne société. Rien de bien folichon en somme... Mais son savoir faire passé va se rappeler à son bon souvenir par le biais d'un jeune noble anglais plein d'ambition qui aspire pour le bien de la couronne à retourner s'implanter aux Amériques et a donc besoin des connaissances de notre Jacques. Mais au désespoir de sa femme, celui-ci n'attend qu'une chose, oublier son premier voyage en Floride qui fut un échec retentissant et qui l'a traumatisé.

Malgré un dessin somme toute très simple on est rapidement happé par cette histoire, qui au travers d'un des grands moments de notre Histoire, aborde subtilement beaucoup de choses. Que ce soit les relations de couple, la place de la femme à cette époque, les non-dits et les secrets de famille ou encore la peur de l'inconnu et les grands voyages, Jean Dytar distille judicieusement ces questionnements au fil de son récit et nous accapare pleinement en déflorant au compte goutte le passé tumultueux de Jacques.

Un très bel album magnifiquement conduit qui m'a pleinement enthousiasmé !

Nom série  Rat et les animaux moches  posté le 18/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ouhhh la belle surprise que voilà ! Les auteurs de l'album Le Trop Grand Vide d'Alphonse Tabouret nous reviennent avec ce magnifique album très original qui m'a rappelé les beaux livres de conte de mon enfance.

Avec "Rat et les animaux moches" nous suivons le destin de Rat qui, ne supportant plus de se faire jeter de toutes les maisons malgré les efforts faits pour se faire accepter, finit par fuir. Il cherche longtemps de ville en ville et finit par arriver dans un drôle d'endroit où se sont en fait réfugié toutes les créatures les plus étranges, moches et qui font peur. Araignée, Phasme, Scutigère, Bousier, Ver, pieuvre, Lamproie... Toutes ces créatures ont fui à cause du dégoût et de la peur qu'elles inspirent. Rat va donc s'installer avec toute cette ménagerie et commencer à réfléchir. Car si ici on les laisse tranquille, ce n'est pas non plus ce à quoi elles aspirent. Rat va donc chercher pour chacun une place où ils pourront être utile et appréciés pour leur qualité ou leur savoir-faire.

C'est tout simplement magnifique, très poétique et on se laisse porter par cette histoire comme lorsque enfant, bien calé sous la couette, nous écoutions nos parents nous lire un belle histoire mais qui fait un peu peur quand même. Le dessin de Jérôme d'Aviau est juste parfait pour illustrer ce récit malin et intelligent de Sibylline. Tout le monde a le droit à sa place, et c'est dans le mélange et l'échange que se révèle le meilleur de chacun. Voilà un bestiaire savoureux, véritable petit conte philosophique emprunt de poésie à mettre dans toutes les mains !

Nom série  Les Survivants de la révolte finale de l'Apocalypse  posté le 18/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Entre un savant mélange de Mad Max et de Star Wars, cet album parodique minimaliste ne recule devant rien pour tourner en dérision ces grandes sagas cultes de la SF ou du post-apocalyptique.

Dans un futur proche (2057), une bande de jeunes pseudos révolutionnaires pas très doués déclenchent un peu malgré eux une catastrophe apocalyptique planétaire. Quinze ans plus tard, alors que le monde n'est plus que ruine, notre héros solitaire arpentant le monde va devoir faire face au "Cirque", dirigé par le terrible Bretzel... Aidé de "La fille à la natte", ils vont tout faire pour sauver le monde de ce terrible tyran.

Bref, vous l'aurez compris, entre l'humour absurde et la parodie, nous naviguons dans un humour plus ou moins efficace servi par un dessin minimaliste. L'ensemble tient plus ou moins la route et n'est pas toujours drôle pour le vieux chnock que je suis, mais semble fonctionner à merveille pour un lectorat pré-ado/ado. Pour ce qui me concerne je n'ai pas trouvé ma lecture transcendante mais je ne semble pas être la cible idéale pour ce genre de production.

(2.5/5)

Nom série  Dino Sapiens  posté le 18/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Au moment où revient sur les écrans le 5e volet de Jurassic Park, Miito Yashui (scénario) et Yoshi Mori (dessin) s'amusent à nous resservir une bonne tranche de T-Rex, et pas que...

En effet, l'action prend place en 2030 au Japon où Fisher et ses camarades de lycée partent en voyage scolaire pour le centre spatial de Tsukuba. Mais leur trajet en train va rapidement tourner au cauchemar. Le train déraille, Fisher et ses ami(e)s s'en sortent miraculeusement et découvrent qu'ils ont en fait été attaqués par un dinosaure. Ceux-ci grouillent effectivement maintenant partout et l'armée semble impuissante à gérer ou maîtriser la situation car ces dinosaures semblent quasi indestructibles... Une nouvelle ère commence où l'humanité équipée d'armures de combat va devoir lutter pour sa survie ; elle n'est plus l'espèce dominante...

L'idée est loin d'être nouvelle (à quelques détails près) et l'introduction est un peu poussive à mon goût. Surtout que j'ai l'impression que la suite de la série va vite tourner à la grosse baston méchas VS grosses bouffioles préhistoriques... Pas des plus passionnant pour ce qui me concerne.

Sorti de ces appréciations, ce premier tome propose un dessin de qualité, très réaliste dans les décors et les dinosaures. Les amateurs du genre y trouveront sans doute leur bonheur, moi beaucoup moins.

Nom série  Doggybags - Teddy Bear  posté le 12/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après treize numéros et deux hors série, voilà que Doggybags nous revient sous la formule "oneshot" pour notre plus grand plaisir. On garde la présentation caractéristique qui a fait la renommée et le succès du format, mais en version cartonnée cette fois, ce qui est loin d'être désagréable.

Pour conduire ce "TeddyBear" c'est la plume de Francesco Giugiaro que nous suivons et le trait Jérémie Gasparutto. Le duo fonctionne parfaitement pour nous trainer du côté obscur des conflits africains et plus spécifiquement sur celui des enfants soldats. Ce récit n'a pas été sans me rappeler le très bon album abordant le même sujet Le Ventre de la Hyène de Clément Baloup et Christophe Alliel. Car si j'étais au fait ce cette pratique dramatique pour la jeunesse africaine, j'étais loin d'en mesurer l'ampleur. C'est ce que permet le format DoggyBags et ses intermèdes informatifs qui ponctuent la fiction de Francesco Giugiaro. Mais s'il s'agit bien d'une fiction, elle est malheureusement bien ancrée dans des faits tragiques et reconnus, où la violence inouïe et les exactions de ces jeunes enrôlés de force et drogués est devenue monnaie courante.

"TeddyBear" nous plonge dans le destin tragique d'un de ces jeunes enrôlé par une de ces factions macabres. Parcours hallucinant et halluciné où la conscience a été tout bonnement effacée pour ne laisser place qu'à une chose : l'instinct de survie.

Voilà donc un album coup de poing sur un sujet dramatique traité de façon percutante qui ne pourra pas vous laisser indifférent.

Nom série  Midnight Tales  posté le 30/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après avoir sorti une tripotée de récits gores et fantastiques avec "Doggy Bags", Ankama se renouvelle avec cette série fantastique. On y retrouve des auteurs qui ont fait sa renommée mais aussi quelques petits nouveaux, et la présentation lui ressemble à s'y méprendre. Quelques surprises viennent pourtant s'y glisser, comme la nouvelle écrite par Elsa Bordier et illustrée par Mathieu Bablet.

Le fil rouge de cette série est donc calé sur la sorcellerie et plus particulièrement autour de l'Ordre de Minuit, société secrète féminine protégeant l'humanité des forces occultes les plus diverses à travers le monde. Ce sont donc quatre courts récits et une nouvelle qui s'enchainent et composent ce premier opus.
Comme dans tout recueil, la diversité est de mise (surtout graphiquement), et tout ne sera pas forcément du goût de tout le monde. Pour ma part j'ai plutôt bien apprécié ce premier rendez-vous et la découverte de ce petit monde occulte qu'on nous propose. De plus, ça m'a fait bien plaisir de retrouver des auteurs que j'apprécie beaucoup.

Alors si comme moi vous étiez du genre adepte de "Doggy bags" et de son format, que vous aimez le fantastique et les récits sur les sciences occultes, cette nouvelle production du label 619 devrait faire de vous un heureux lecteur !

Nom série  Vampirella - Masters series  posté le 24/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est avec cet album que je découvre le personnage de Vampirella. Celle-ci n'est pourtant pas née de la dernière pluie car c'est dans les années 70' qu’elle fait son apparition dans les comics américains. Depuis, elle repointe régulièrement son minois au gré de différents auteurs perpétuant l'imagerie sexy de cette redresseuse de torts vampire aux courbes langoureuses sapée de son seul monokini.

Cet album se compose donc de deux récits concoctés, pour le premier par Mark Millar, connu des amateurs de comics, et le second par John Smith ; c'est Mike Mayhew qui assure le dessin des deux.
Passé la surprise du parti pris graphique qui fait très années 80' à mon goût avec ce dessin réaliste et cette colorisation qui n'est pas sans rappeler l'aérographe, on se laisse prendre par les aventures rocambolesques et sanguinolentes de notre héroïne. Ca fait un peu grand écart entre "Deux flics à Miami" et "Men in Black", mais j'ai bien aimé.

Dans le récit de Marc Millar Vampirella suit les traces de vampires à cause des crimes qu'ils ont commis et finit par découvrir une espèce de ville fantôme où n'habitent que des vampires ; dans celui de John Smith c'est face à des espèces de morts vivants et un terrible monstre qu'elle va devoir se battre.
Dans tous les cas, miss monokini sait se la mettre, à main nues ou avec tout se qui lui tombe sous la main. Et ça gicle ! Pas de quartiers pour ceux qui se dressent sur son chemin !

Alors si une bonne dose de gore et de fantastique mené par un personnage sexy vous tente et que le graphisme particulier de Mike Hayhew ne vous rebute pas, vous devriez passer un bon moment de détente !

Nom série  Legenderry - Red Sonja  posté le 24/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C'est assez déçu que je ressors de cette lecture. Plutôt fan du genre (steampunk) j'en attendais sans doute un peu trop à cause de l'imaginaire que le personne draine derrière elle depuis sa création dans la littérature pulp des années 30' et qui a évolué au fil du temps jusqu'à cette version qui manque à mon sens d'envergure.

Car Red Sonja, c'est quand même un peu l'archétype de la belle et farouche femme barbare. Ici, malgré l'idée intéressante de la faire évoluer dans un univers steampunk, on évolue à minima. Que ce soit le dessin un peu juste de Aneke et pauvre dans ses décors ou le scénario ennuyeux de Marc Andreyko pour le grand lecteur que je suis, je n'y ai pas trouvé mon compte.
En effet ce n'est pas en faisant appel de cette façon aux figures emblématiques du fantastiques qu'on réussit forcément son coup. Que ce soient Le Dr Frankenstein ou les personnages illustres de Jules Verne, on intègre dans cet album beaucoup de beau monde mais sans que cela apporte vraiment de consistance au récit, si ce n'est en comptant sur leur renommé.

Bref, un album sans réelle saveur malgré les ingrédients utilisés.

Nom série  Le Fulgur  posté le 03/05/2017 (dernière MAJ le 22/05/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Malgré une couverture intrigante réussie qui donne envie d'aller plus loin, je sors de cette lecture une nouvelle fois assez déçu par ce récit concocté par Christophe Bec. A force de creuser toujours le même sillon et les mêmes veines, la surprise et sa façon de ficeler ses récits font rapidement pschittt !

Surtout qu'ici, cette "revisitation" des deux opus les plus connus de Jules Verne ("20.000 lieues sous les mers" et Voyage au centre de la Terre) situés cette fois au début du XXe siècle ne m'a pas convaincu une seconde. Fan de ce précurseur de la SF que j'ai découvert ado, j'ai eu l'impression de lire un récit empruntant tout l'arsenal épique du maître du genre sans jamais réussir à convaincre pour autant ; au mieux, c'est un hommage maladroit que nous propose Christophe Bec.
Quant au dessin de Dejan Nenadov, s'il très est correct dans ce style semi réaliste, il ne casse pas non plus des briques et reste somme toute très emprunté aussi.
Enfin, dernière remarque, les passages narratifs en voix off utilisent une police "manuscrite" qui n'est pas des plus heureuses tant elle est parfois difficile à lire.

Alors, rien de bien neuf chez Mr Bec, et ce premier tome de Fulgur n'est pas encore celui qui me réconciliera avec l'auteur dont j'ai l'impression qu'il tourne malheureusement en rond depuis quelques temps.

*** Tome 2 ***

Dans ce deuxième tome nous retrouvons notre équipe d'explorateurs et de scientifiques dans les méandres de notre bonne vieille Terre. Toujours perdus, aux prises avec des créatures toujours plus fantastiques et impressionnantes les unes que les autres, ce n'est pas le côté épique qui manque et pour ce qui est de la dramaturgie nous sommes servis !

Mais voilà, peut-être qu'à force de toujours vouloir renchérir, j'ai fini par ne plus trop y croire. Déjà que le premier tome m'avait sérieusement fait tiquer, là, je n'y crois plus. Car sans dévoiler ce qui se passe, la rencontre qu'ils font aux fins fonds des galeries souterraines parait complètement invraisemblable... Ok, on est dans un récit fantastique/SF, mais ce sont justement les pseudos explications données pour rationaliser tout cela qui ne me convainquent pas du tout...

Bref, le dessin quant à lui reste égal et correct, mais quand une histoire ne tient pas la route c'est dur de ne pas lâcher.
Je lirais quand même la conclusion du tome trois par curiosité mais je n'en attend pas des miracles...

*** Tome 3 ***

Et bien point de miracle, si ce n'est la résolution de la situation désespérée de nos explorateurs.
En effet, ce troisième tome conclusif n'aura fait que confirmé l'opinion que je m'en étais forgé au bout du second. A savoir une suite d'événements épiques tous plus invraisemblables au fil des pages couverts par des explications peu crédibles. Vous pourrez m'objecter que Jules Verne qui semble ici la référence l'était tout aussi peu... mais lui écrivait au XIXe, qu'il était précurseur du genre et que depuis on a quand même bien creusé et élargit les horizons.

Alors si le genre vous plaît, retournez plutôt lire vos classiques.

Nom série  Orgies barbares  posté le 12/09/2014 (dernière MAJ le 18/05/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Surprenante série que voilà ! Un mélange d'héroïc fantasy et de porno, voilà qui est peu commun.

Avec "Orgies barbares", Erich Hartmann m'a ramené d'une certaine façon quelques années en arrière, du temps de mes longues nuit Donjons&dragonnesques à pourfendre bestes & autres malandrins. A cela près que ce n'est point à coups de vits qu'on se la collait !
Car ici, on est plutôt chez Donjons&Tabou, alors forcément, les règles sont quelque peu différentes...
Nous partons à l'assaut d'histoires courtes où les protagonistes, qu'ils soient sorciers, chevaliers, apprenties, démons ou hommes de foi, ont du côtoyer les dragons d'un peu près car ils ont tous un peu le feu au cul. Le sexe s'avère ici l'arme la plus redoutable pour parvenir à leurs fins ! J'ai bien aimé le fait de retrouver certains personnages dans différentes de ces histoires ce qui donne un petit côté "feuilleton" intéressant à la série. Ajoutez à cela une touche d'humour assez efficace, et ces fabliaux d'érotic fantasy se laissent plutôt bien lire.

Surtout que le dessin de Erich Hartmann dans une veine assez classique et réaliste fonctionne très bien. Ses mises en pages relativement classiques elles aussi sont plutôt efficaces et nous donnent une narration fluide.

Après, il est clair qu'au bout de cinq tomes les histoires commencent un petit peu à se ressembler et que l'effet de surprises des premiers tomes s'estompe. Il n'en reste pas moins que certains de ces récits sortent du lot et que nos lubriques héros et héroïnes se retrouvent parfois dans des situations cocasses qu'une bonne partie de jambe en l'air résoudra inévitablement

Alors, si vous aimez ce genre et que l'heroic fantasy est également un genre qui vous plait, cette série est faite pour vous !

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