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... a posté 2118 avis et 354 séries (Note moyenne: 3.07)

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Nom série  Théodore Poussin  posté le 16/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà une série que j’avais vue il y a bien longtemps trainer dans des médiathèques, mais sans que j’aie jamais eu envie de la lire. Il faut dire que la tête du personnage, en couverture du premier tome, avait des airs de dessin au compas, comme « au brouillon » et qu’à l’époque (il y a une trentaine d’années maintenant), le feuilletage de cet album ne m’avait pas séduit.

En le recroisant il y a peu dans ma petite bibliothèque municipale, j’ai fait l’effort d’y retourner, et ai emprunté les trois premiers tomes – les seuls lus pour le moment, mais je pense en lire d’autres (je ne sais pas ce qui est dispo dans ma bibliothèque).
Il faut dire que ce qui m’avait freiné lors de ma première lecture est sans doute ce qui m’a séduit aujourd’hui. Entre temps j’ai muri, et j’ai lu pas mal de romans de Conrad (j’adore cet auteur !). Et c’est vers cet univers que penche cette série, davantage que vers « Corto Maltese ».

En effet, c’est de l’aventure un peu « mollassonne » – quoi que, dès le premier opus (outre Conrad, il m’a fait penser à certains passages du film « La canonnière du Yangstsé », plus qu’à Tintin, cité par plusieurs posteurs : le ton est radicalement différents, et Théodore n’est pas Tintin, même s’il y a plusieurs clins d'œil dans le tome 2 !), on meurt beaucoup, et Théodore Poussin se bat pour sa survie. Mais voilà, en arrière-plan, de la rêverie, de l’éperdue (le mystérieux monsieur Novembre rappelle par ses apparitions que le réel est là – et qu’il est menaçant). De l’aventure au grand large, presque plus pour l’ambiance générale que pour les péripéties qui l’alimentent.

Nom série  Le Contrôleur de Vérité  posté le 15/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est une des premières productions de Vanoli – du moins aussi « longue ». L’album date de la même époque que La Comète, que j’avais plutôt aimé.

Ce qui saute aux yeux tout d’abord – et pourra sans doute indisposer certains lecteurs – c’est le style graphique de Vanoli. En tout cas, moi je l’ai bien aimé. Son travail du Noir et Blanc, très expressionniste, s’écartant des canons habituels – jouant sur des à-plats, refusant la perspective classique, usant de plongées et contre-plongées fantaisistes et brinquebalantes, tout ceci m’a réellement séduit.

L’histoire en elle-même n’en est pas vraiment une. En tout cas là aussi on s’affranchit des critères plus communs. De la poésie, une touche d’absurde (un chouia de Kafka quand même dans ce personnage de Contrôleur de Vérité !) et un peu de loufoque, pour une intrigue sans réelle linéarité ni fin, mais qui promène le lecteur au rythme de l’imagination de l’auteur.

A feuilleter avant d’acheter, mais je suis content d’avoir franchi le pas.

Nom série  Déconan le Barbaresque  posté le 14/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le titre et la couverture résument assez bien l’esprit qui va présider à cet album, qui donne dans la totale déconne. Au passage, la couverture n’aurait-elle pas influencé Coyotte, pour le personnage du père de Litteul Kévin, avec sa Harley ?

Les 7 histoires qui composent cet album sont toutes du même acabit. Coucho joue à fond le foutraque, l’humour con, très con, voire débile, Déconan lui-même incarnant cette bêtise crasse. A chaque fois, Déconan part à la recherche de son ennemi, Cruello, et ces aventures se finissent immanquablement par une baston géante, au milieu de personnages assez déjantés.

Coucho joue les anachronismes : Déconan est une sorte de mâle préhistorique, mais ses aventures se déroulent à toutes les époques, passées, présentes et futures (surtout dans une sorte de présent parodié et caricaturé).

Le dessin de Pailler est plutôt bon, en tout cas est efficace dans la caricature (des personnages et de leurs mouvements, tout est surjoué, grotesque). De plus, les dessins fourmillent souvent de détails, eux-aussi anachroniques, ou simples gags loufoques.

Avec le dessin de Pailler, le n’importe quoi, la déconne déjantée jouant sur anachronismes et parodies du présents (rapports patrons/syndicats par exemple ici), il y avait matière à faire quelque chose de bien.
Le problème, c’est que l’humour de Coucho n’est pas assez efficace, n’est le plus souvent pas drôle. Bien sûr, certaines conneries m’ont fait sourire, et je serai clairement moins sévère que dans l’avis précédent, mais je ressors déçu de la lecture de cet album.

Nom série  Lonesome  posté le 13/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les amoureux de Durango vont sans doute se retrouver en terrain connu avec cette série. En effet, les premières planches (avec l’apparition du héros dans un paysage hivernal) pourraient en être tirées – si ce n’est que ce héros a les cheveux plus longs et utilise un autre type d’arme.

Comme le titre l’indique, Swolfs nous présente un héros solitaire (qui, là aussi comme Durango, ne s’attache pas – y compris aux femmes qui lui font des avances, comme Lucy), implacable (il achève froidement ses adversaires) et relativement impassible (mais les autres personnages compensent – un peu trop à mon goût parfois – concernant les dialogues) : on est là dans une forme de western spaghetti, mais qui lorgne aussi vers quelques chose de plus classique. Par ailleurs, Swolfs réutilise une idée déjà vue dans son ancienne série James Healer (à savoir un héros doté de capacités médiumniques, ayant été adopté par les Indiens).

L’histoire se déroule juste avant la Guerre de Sécession, et au milieu d’embrouilles (assez classiques) de grands financiers ou politiciens de la côte Est, le héros devenant une sorte d’ange exterminateur. Son passé est distillé par bribes (il a des choses à éclaircir, à venger ?), et il est mal embarqué à la fin de ce premier tome (blessé, emprisonné – je suis d'ailleurs curieux de connaître son fameux gilet…).

Bref, un canevas très (trop ?) classique en général, et la crainte de redite de la part de Swolfs, mais pour le moment cela passe, et je suis a priori intéressé par la suite (en espérant que la petite touche fantastique – autour des visions du héros – ne soit pas trop développée).
Par contre, graphiquement, c’est vraiment du bon boulot, le dessin de Swolfs est parfait pour ce genre d’aventures.

Nom série  Le Petit Nicolas  posté le 13/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, je suis tombé par hasard sur cet album. Etonné de le trouver au rayon BD – et présenté comme une nouveauté qui plus est, je l’ai ouvert.

La couverture n’est pas extraordinaire, et est peu représentative du contenu en fait. Elle essaye maladroitement de faire un lien entre le Petit Nicolas connu de tous, et cet « ancêtre » qui l’est moins.

Il faut dire que je ne connaissais pas du tout ce « premier essai », assez différent du suivant. Les deux auteurs étaient jeunes. Goscinny, débarqué des Etats-Unis, commençait à publier, sous divers pseudo, dont ici un improbable Agostini, et Sempé était inconnu.

Une trentaine d’histoires courtes (d’une page à chaque fois) ont été publié dans un journal avant que l’aventure ne s’arrête. Le dessin de Sempé est simple et chouette, l’humour de Goscinny tâtonne (du sympa, mais qui peine parfois à fonctionner).

Nicolas, ses parents (surtout son père d’ailleurs !), et un voisin sont les principaux protagonistes (certains « Achille Talon » ou « Modeste et Pompon » reprendront ce thème des voisins incompatibles et irrascibles).

Cela se laisse lire, mais sans plus. Le « reboot » réalisé par les deux auteurs plusieurs années plus tard, en misant sur une poésie, un ton différent, sera plus efficace et réussi. Il faut dire que Sempé aura alors trouvé son style (il n’aimait d’ailleurs pas spécialement la BD je crois), plus épuré, très adapté à l’illustration. Quant à Goscinny, devenu génie créateur, directeur de revue, il créera une nouvelle galerie de personnages autour de Nicolas, pour en faire un personnage universel.

Bref, cet épais album (j’ai dit du mal de la couverture, mais l’ensemble dénote un beau travail éditorial) n’est pas indispensable. Mais les fans du petit Nicolas, de l’un ou l’autre des auteurs, mais aussi ceux qui s’intéressent à l’histoire de la BD et à la genèse de ce personnage mythique de la littérature populaire peuvent se laisser tenter par un achat.

Nom série  Sacré Jésus  posté le 12/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai lu les deux tomes, mais j’ai trouvé le second plutôt dispensable. Mon conseil d’achat ne vaut donc que pour le premier, où l’humour fonctionne mieux sur des histoires courtes, généralement de quatre cases (une page). C’est en tout cas le seul que j’ai acheté.

Bon, c’est sûr, le dessin est moche (volontairement semble-t-il, car Tronchet a fait nettement mieux ailleurs), avec des personnages nus et bedonnants. L’humour n’est vraiment pas fin, c’est même parfois débile…

Oui, mais voilà, c’est généralement assez drôle. L’humour con, un peu noir, de Tronchet est souvent jouissif. Il revisite certains passages obligés de la geste christique, avec une bonne dose de dérision, voire de cynisme.

Bref, c’est con, mais c’est bon, donc, pourquoi ne pas jeter plus qu’un coup d’œil sur ce défouloir de potache ?
Note réelle 3,5/5.

Nom série  La Murge  posté le 11/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album bénéficie d’un format relativement grand (plus large qu’une BD classique en tout cas), pour mettre en avant la consommation sans modération de l’alcool, les beuveries et leurs conséquences – en particulier au niveau de la réflexion des consommateurs.

Même si je ne sais pas si j’y reviendrai, et si l’ensemble est un peu inégal, c’est quand même un album sympa – et assez loin du politiquement correct : son achat n’est pas remboursé par la Sécurité sociale !

Mais je dois quand même dire que c’est globalement une lecture agréable, avec un certain nombre de gags réussis, assez drôles.

Le dessin de Ptiluc varie un peu d’un gag à l’autre (en un peu moins crado, cela s’approche parfois du trait de Vuillemin). On a parfois un simple dessin, parfois c’est un peu plus élaboré, parfois c’est du pleine page, ailleurs c’est une vignette…

Mais cette défense et illustration de la murge peut être consommée sans trop de modération par les amateurs d’humour un peu noir et con !

Nom série  Le Singe  posté le 10/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’album est semble-t-il inspiré d’une vieille histoire chinoise (« Le Roi des Singes »), que Pisu a adaptée à sa sauce (sa sœur se fend d’une introduction pour planter ce décor – même si je n’ai pas tout compris).

Le dessin de Manara, dans un Noir et Blanc classique, est plutôt bon – comme souvent avec lui, mais certaines planches sont bien trop remplies, et cela les rend difficiles à lire. En tout cas ce dessin est l’une des raisons pour lesquelles je mets trois étoiles.

Un dessin très beau, inspiré et très surchargé de Manara, qui habille cette histoire, l’accompagne aussi vers un délire improbable. Résumer cette histoire s’avère totalement impossible et, comme pour l’introduction, j’avoue ne pas avoir tout saisi des aventures de ce singe anthropomorphe, qui se rêve roi immortel.

Se mélangent des passages situés dans l’ancienne Chine, mais aussi des décors et des allusions à un monde plus contemporain (décors urbains, uniforme de soldat allemand, etc). Pour le reste, cela ressemble à un gros délire, une sorte de poésie lyrique parfois (avec des textes assez littéraires à certains moments).

Un album inclassable, et dont la rencontre est assez aléatoire. Si vous le croisez, feuilletez-le avant d’envisager l’achat. Récemment réédité chez Glénat, mais je n’ai lu que la version d’origine, dans la collection BD-Roman de chez Dargaud.

Nom série  Les Penseurs  posté le 09/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
François Ayroles aime bien jouer sur les mots, avec les mots, et est un des principaux membres actifs de l’Oubapo.

Ici, dans la trentaine de petites histoires qui composent cet album, il tente de développer des saynètes quasi muettes. Quasi, car certaines bulles existent, mais les mots y sont remplacés par des dessins (toujours les mêmes, à savoir une chope de bière, une cigarette et un cœur). Une nouvelle forme de hiéroglyphes ?

Alors, c’est sûr, le résultat est inégal, et peut rebuter certains lecteurs, par la relative aridité du traitement, la rapidité de lecture, ou peut-être le manque de renouvellement du dessin.

Mais moi, j’ai plutôt bien aimé ma lecture, et je trouve qu’Ayroles a ici bien réussi, avec un minimum de moyens, à faire passer des émotions, des paroles, des échanges. Toutes ne sont pas réussies, mais plusieurs histoires sont vraiment sympas, Ayroles jouant sur un humour discret, sur l’ironie et sur une certaine forme d’absurdité.

A feuilleter avant d’acheter, mais c’est un exercice oubapien assez réussi.

Nom série  Mister I  posté le 09/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai lu cet album dans la foulée de Mister O (les deux tout aussi rapidement bien évidemment), et j’ai quand même du mal à les dissocier dans mes avis.

Certes, au rondouillard Mister O succède un filiforme Mister I, et « l’histoire » en elle-même diffère. Mais la structure est la même : une trentaine de page, divisées en une multitude de toutes petites cases.

C’est vite lu, mais agréablement, même si ce n’est évidemment pas par là qu’il faut commencer l’œuvre de Trondheim (ces deux albums s’adressent avant tout à des fans je pense).

Un album à emprunter, pour une petite lecture marrante…

Nom série  Mister O  posté le 09/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Trondheim est le spécialiste et l’un des « meneurs » des publications à contraintes, sous l’égide de l’Oubapo ou non.

Ici, son trait très minimaliste est plutôt adapté. En effet, on suit les mésaventures d’un petit bonhomme rondouillard (Mister O donc), dans une multitude de toutes petites cases. Chaque page se conclut par un gag, l’idée étant de savoir si Mister O va parvenir à traverser un ravin.

Alors, certes, je n’achèterai pas cet album, assez vite lu et sur lequel je ne reviendrai pas forcément, mais force m’est de reconnaître que la lecture n’est pas barbante (malgré l’apparente répétitivité de l’idée de départ de chaque case), qu’elle est au contraire rafraichissante, et que Trondheim a su exploiter et développer le minimalisme du départ.

Un court mais agréable moment de détente, une « connerie » sympa, « pas mal » donc.

Nom série  Loin de Tout  posté le 08/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
« Loin de tout » rassemble une trentaine d’histoires courtes (une page pour chacune d’entre elles) assez inégales.

Plusieurs tons cohabitent dans l'album : un peu d’humour noir, pas mal de poésie. Quelques petites touches d’absurde aussi. Le dessin est assez minimaliste, sobre (peu ou pas de décor), avec des personnages aux formes atypiques.

Cela se laisse lire sans aucun déplaisir et, même si je ne recommande pas l’achat, je ne regrette pas du tout le mien (à vous de voir).

A noter que, quelques années plus tard, Philippe Coudray reprendra le même genre de personnage et d’humour – un peu sec et poétique – dans un autre album paru chez l’Association : L'Humanaute. De ces deux albums, c’est L'Humanaute que j’ai préféré.

Nom série  Lone Racer  posté le 07/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La quasi-totalité de l’œuvre de Mahler tient en quelques traits (qu’ils soient de crayon ou verbaux). En effet, c’est le champion du minimalisme, une sorte d’équilibriste, qui ne réussit pas toujours son pari d’ailleurs.

Ici, le dessin n’est pas le simple bout de fil habituel, il est vaguement plus élaboré. Cette remarque ne sera comprise que de ceux qui ont déjà lu ses autres productions, sinon, vous allez trouver que je me moque de vous.
En effet, c’est très simple, peu de décor, des corps difformes (corps et objets subissent d’ailleurs souvent des distorsions – comme lors des courses automobiles – assez bien vues).

Ce qui me laisse sur ma faim, c’est surtout l’histoire elle-même, qui peine à prendre de l’épaisseur, à captiver le lecteur. Cela se laisse lire, mais sans réel enthousiasme. Les mésaventures de ce pilote de grand prix, ses amitiés avec un flic véreux, un compagnon alcoolo, et ses visites à sa femme dans sa chambre d’hôpital, si elles sont parfois traversées de quelques passages plus sympas (ironiques, vaguement humoristiques ou simplement d’une vacuité exagérée), ne sont pas toujours emballantes…

Un Mahler quelque peu décevant.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  L'Elite à la portée de tous  posté le 06/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tiens, je pensais avoir avisé cet album depuis longtemps, moi qui suis un très grand fan de Lécroart !? Je m’y colle donc de ce pas.

On retrouve ici les trois personnages habituels des publications de l’Auteur dans cette collection Mimolette, à savoir les deux professeurs et Anne, leur assistante.

Ici, Lécroart les embarque dans une nouvelle aventure, avec pour but de découvrir un moyen pour captiver le lecteur, relancer l’intérêt d’une histoire. Pour cela, il faut tout tenter, changer de style (Lécroart use alors d’un trait classique, abandonnant ces personnages rondouillards, qui revêtent momentanément une apparence « mannequinesque », puis l’enquête se poursuit au Japon, pour découvrir le secret de la réussite des mangas – amusante utilisation d’une particularité du manga par Lécroart d’ailleurs…).

Dans cet opus, Lécroart use de plusieurs « trucs » oubapiens, mais va aussi parfois vers les détournements situationnistes : ces passages, avec un langage plus ou moins faussement technique, linguistique et en tout cas très abscons dans ce contexte, peuvent éventuellement barber certains lecteurs.
Mais, comme toujours, derrière les décors faussement sérieux (ce sont des « professeurs » qui font des expériences !), le délire n’est pas loin, et l’humour perce quand même !

Mais, même si je l’ai trouvé un chouia moins bon que les deux autres opus de Lécroart dans la même collection, j’ai quand même bien aimé ma lecture, et vous la recommande.

Nom série  Focu  posté le 04/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n’ai lu (en fait à partir de la moitié je n’ai fait que feuilleter) que le premier tome (« Le guide du savoir vivre »). Je l’ai lu dans la foulée de Focu (Les aventures de), croyant d’ailleurs au départ qu’il s’agissait d’une seule et même série.

Hélas, mon ressenti est à peu près le même pour ces deux « Focu ». Un certain nombre de gags ne sont pas complètement mauvais – j’ai souri plusieurs fois -, mais leur accumulation en album les dessert. De plus, la majorité de ces « conseils » plus ou moins larvaires ne sont pas forcément drôles.

Faussement trash, mais à la limite du beauf parfois, une bonne partie de ces gags ne m’ont pas du tout accroché.
Bref, les deux séries Focu peuvent se laisser lire à petite dose, lorsque l’on a du temps à tuer, mais un achat, voire un emprunt ne sont vraiment pas indispensables !

Nom série  Focu (Les aventures de)  posté le 04/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, ben moi qui suis friand d’humour con, noir, absurde et/ou trash, genre que l’on retrouve souvent dans le format strips, je ressors bien déçu de ma lecture de cet album au très petit format.

La plupart du temps, ce n’est pas drôle, et, en tout cas, c’est vite lassant, cela ne se renouvelle pas assez !

Un grand nombre de gags sont formés sur la base de certaines blagues carambar (« on en dit pas (…), mais au contraire on dit (…) ». Certes, certaines saillies m’ont fait sourire, mais ce n’est généralement pas assez décapant comme humour.

De plus, le rassemblement en album de ces gags un peu tous sur le même modèle leur fait perdre une partie de leur potentielle charge humoristique (cela passe sans doute mieux au compte-goutte, disséminé – et lu sur plusieurs numéros d’une revue ou sur un blog).

Nom série  Entre les lignes  posté le 02/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Mael a vraiment un très chouette coup de crayon ! Et ce sur des styles très différents, si j’en crois les albums de lui précédemment lus (Dans la colonie pénitentiaire, de Franz Kafka ou L'Encre du Passé). Et cela se confirme ici, dans un album publié chez le galeriste-éditeur Daniel Maghen, qui met toujours en avant le dessin – logique puisque les planches sont exposées et vendues dans sa galerie.

C’est un album à la limite de la Bande Dessinée, puisque Mael part de documents (carnets essentiellement) ayant appartenu à l’arrière-grand-père d’un ami, dont il reprend des extraits – en les modifiant parfois, au milieu desquels il développe quelques courtes histoires en Bande Dessinée, pour donner du liant à l’ensemble.

C’est très beau, les dessins à l’aquarelle rendent bien le maelström et l’horreur de cette guerre. Mais le parti pris de l’auteur rend le tout assez décousu, et, pour tout dire, pas forcément intéressant pour un lecteur de BD (d’où les 4 étoiles non assorties d’un conseil d’achat).

A emprunter, à regarder…

Nom série  Jacques Cartier - À la poursuite d'Hochelaga  posté le 01/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, j'avais lu cet album il y a quelque temps, mais ne l'avais pas avisé.

Il faut dire que je n'avais pas vraiment accroché. Le sujet de départ pouvait m'intéresser, mais c'est le traitement qui ne m'a pas convaincu.

Comme Gaston, je n'avais pas accroché au dessin (des visages un peu trop "anguleux" à mon goût). Et je n'avais pas non plus été emballé par l'histoire elle-même. Comme si c'était traité de manière trop impersonnelle, nonchalante. Il manque un je ne sais quoi pour faire entrer le lecteur dans cette aventure, cette rencontre aux conséquences importantes des deux côtés de l'atlantique. Quelques passages permettent toutefois de montrer la tensions qui régnait avec les Amérindiens, mais aussi entre Européens.

La personnalité de Cartier, pourtant au cœur de l'album, est montrée de manière trop pâlichonne, trop lisse. De fait, comme nous ne savons pas grand chose de la vraie personnalité de Jacques Cartier, Filippi a dû en grande partie "improviser", insistant sur le caractère modéré et curieux d'un Cartier "humaniste", par opposition à la plupart de ses compagnons.
Pourquoi pas ? Mais je reste tout de même sur ma faim.

Le dossier en fin d'album n'est pas inintéressant.

Note réelle 2,5/5.

Nom série  Bravo pour l'aventure - Les aventures de Jesse Bravo  posté le 01/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un seul titre est paru en France, mais d’autres histoires existent, uniquement publiées en Anglais, chez une maison d’édition américaine (chez IDW). Mais la fin de cet album annonçait bien d’autres aventures, Thot appelant les lecteurs à faire pression sur l’éditeur pour que d’autres histoires soient publiées) – comme la couverture le laisse aussi penser d’ailleurs. C’est donc, plus que d’un one-shot, d’une série avortée qu’il faudrait parler. Mais bon, cet album se suffit à lui-même.

Et il faut dire que je n’aurais pas forcément suivi cette série si elle s’était poursuivie. En effet, je ne lui ai pas trouvé suffisamment de qualités.
Le dessin de Thot, très classique, est bon. Il utilise un Noir et Blanc assez tranché, mais le trait est un peu trop gras.

L’histoire se déroule dans les années 1930 aux Etats-Unis, le personnage principal, Jesse Bravo est un aviateur, un peu fauché, qui fait des piges de cascadeurs pour Hollywood. Il a des principes, ne s’en laisse pas conter par les bandits, par un collègue peu regardant sur les principes, ou par une jeune femme trop dynamique.

« Bravo pour l’aventure » m’a fait penser au titre de Spirou et Fantasio « Bravo les brothers », et c’est bien vers l’aventure « old school » que nous mène cet album. Mais je trouve qu’il en a surtout gardé les défauts. En effet, l’intrigue est trop linéaire, les dialogues sont trop plats et les textes en off sont parfois trop redondants par rapport à l’action : on à peine entrer dans cette histoire.

Il faut dire que les personnages sont aussi trop flous, leur personnalité pas assez clairement cernée. Quant à Bravo, que ce soit son nom ou son comportement, cela ne passe qu’au second degré, mais hélas ici ce n’est pas le cas, et c’est d’une naïveté qui me fait m’étonner que Futuropolis ait publié telle quelle cette histoire, qui est loin de sortir du commun !

J’ai vainement attendu de l’humour, ou alors du polar noir et dynamique, mais en fait rien n’est venu et je comprends pourquoi cet album est tombé dans l’oubli. Pas complètement une bouse, mais un album qui ne m'a pas du tout intéressé.

Nom série  Le Chant des Stryges  posté le 01/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je poste mon avis, après avoir lu le premier cycle de 6 albums.

Cela commence un peu comme XIII, avec un complot, autour du président des Etats-Unis, et toutes sortes d’huiles impliquées. Cela commence tambour battant, un peu aussi comme certaines séries B de Science-Fiction que Delcourt publie dans sa collection Neopolis par exemple. Le dessin de Guerineau en avait aussi les caractéristiques au début – un aspect un peu bâclé.

Mais ce dessin s’améliore par la suite, devient plus précis et réussi. Je suis moins convaincu par la colorisation, qui rend parfois le trait un peu gras (voir certaines planches des deux derniers tomes), avec une assistance à l’ordinateur qui ne me convient pas.

Pour ce qui est de l’histoire, Corbeyran sait y faire et, rapidement, il ajoute au complot déjà cité des touches de fantastique. Il n’en abuse pas trop, ce qui fait que ça reste lisible et ne sombre pas dans le n’importe quoi, qui guette souvent ce genre de série. La fin du cycle tombe quand même dans quelques travers, avec des facilités scénaristiques un peu trop grosses (le décryptage du message et la localisation des Stryges – pour ne pas spoiler davantage).

On est donc embarqué dans cette enquête, à plusieurs ramifications – ce qui fait que l’action est toujours présente, au rythme des coups fourrés.
Corbeyran évite aussi un travers artificiel, en n’utilisant pas des bombasses et des scènes de cul inutiles – même si les deux femmes qui accompagne le héros, Nivek, sont plutôt jolies. Je reste par contre réservé sur l’une d’entre elles, sorte de ninja-James Bond assez efficace, et même bien au-delà du crédible !

Alors, certes, cela se laisse lire sans problème, mais sans être non plus LA série indispensable. En effet, si l’ensemble est relativement bien fichu, cela manque quand même d’originalité (dans un genre il est vrai passablement rebattu, par Bec ou d’autres).
Je suis assez étonné par le grand nombre de lecteurs émerveillés par cette série, et par la note moyenne (que je crains de faire baisser…).
Note réelle 2,5/5.

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