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... a posté 624 avis et 157 séries (Note moyenne: 3.54)

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Nom série  Batman - The Dark Prince Charming  posté le 13/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais un apriori , non pas sur le dessin de Marini, mais sur l'histoire, étant allergique aux comics américains et aux supers- héros en particulier (Je dois avouer que je n'ai jamais lu une bd sur Batman). Et bien je dois dire que j'ai été agréablement surpris par ce premier opus. Le dessin de Marini est superbe, surtout les pleines pages . Même si cet opus fait la part belle au Joker, les scènes où Batman entre en action sont assez réussies.
Mais quelques aspects m'ont quelques peu déçus: le format choisi, entre le comics et le franco-belge, un lettrage parfois trop petit (en particulier ceux de la voix off) et une lecture assez rapide (l'intrigue principale s'installant que vers la seconde partie de l'album).
Bref un avis mitigé, mais je lirai sans nul doute le second volume de cette histoire.

Nom série  Une nuit à Rome  posté le 11/05/2012 (dernière MAJ le 12/04/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tome 1

Après un excellent Petites éclipses (avec la complicité de Fane), que je relis toujours avec plaisir, Jim nous revient avec « Une nuit à Rome », un diptyque cette fois dédié aux quadragénaires.

Après avoir fait évoluer plusieurs personnages dans la trentaine dans son précédent « pavé », Jim limite son histoire à celle de Raphaël, à la veille de ses 40 ans, vivant en couple avec Sophia.

De son passé va surgir un scud qui va tout remettre en question dans la vie de Raphaël.
Et là Jim est très fort dans les réflexions de ses personnages, qui comme moi ont passé le cap de la quarantaine. Les dialogues font souvent mouche et tombent (malheureusement) parfois juste. Véritable remise en cause du couple, de l’amitié, de la routine, cette bande dessinée est un véritable bijou, et à mon avis une des meilleures qu’il m’ait été donné de lire cette année.
Jugez à travers cette phrase prononcée par Raphaël : « Formules-tu cette hypothèse, parfois, que ta femme meure, un accident, une maladie brutale, et qu’une partie de toi, honteusement, une toute partie de toi, la plus obscure, la plus inavouable, s’en trouve soulagée ?... » C’est machiavélique, mais qui ne l’a pas pensé ?

En outre, je découvre à cette occasion un dessin tout en couleur de Jim, mais surtout un dessin fort réussi.

Un album fort, que j’ai déjà relu deux fois.

J’ajoute que j’ai opté pour l’édition de luxe de CanalBD, qui offre des bonus appréciables (croquis et essais de couvertures sur une quinzaine de pages) , une édition avec dos toilé d’une grande qualité.

Tome 2

C'est certainement la bande dessinée que j'attendais le plus cette année tant le tome 1 m'avait séduit.
Et je dois dire que ce second et dernier volume tient toutes ses promesses.
Que dire de plus? l'histoire est belle,le dessin somptueux et une fin ouverte comme je les aime.
Avec ce volume, Jim nous entraine à Rome, dans une Rome qui est une véritable invitation au voyage,comme dirait Baudelaire.Ayant passé le cap de la quarantaine, je me reconnais parfois dans les réflexions des personnages, en particulier Raphaël qui cristallise à lui seul toutes les interrogations d'une génération, tout comme le personnage d'Arnaud, qui , à l'opposé de Raphaël, semble garder les pieds sur terre. C'est finement souligné et souvent très juste.
A travers cette escapade amoureuse, Jim réussit un tour de force, celui de nous interroger sur nous-même.
J'ajoute que ce diptyque s'adresse, il faut le souligner, aussi bien aux lecteurs qu'aux lectrices. Il y a un côté féminin dans l'approche du couple qui devrait ravir la gente féminine dans cette lecture.
Le seul bémol, s'il en faut, que j'ai trouvé , réside dans le personnage magnifique de Marie, qui me semble un peu jeune pour une femme de 40 ans. Elle en parait au maximum 30.
Il faut tout de même souligner l'effort des éditions Bamboo d'avoir édité une édition spéciale dos toilé, identique à ce qu'avait fait le réseau canal BD pour le tome 1, en plus de l'édition commerciale courante.

Un des mes coups de cœur de cette année.

Tome 3

J'avais aimé les deux premiers volumes et c'est avec une certaine surprise que j'ai découvert il y a quelque temps que Jim travaillait sur un nouveau diptyque . Fallait-il vraiment donner suite à cette aventure romaine entre Marie et Raphaël, publiée avec un certain succès de librairie il y a 6 ans?
Pourtant, Jim fait le pari, risqué, de renouer avec des personnages qui semblaient avoir fait le deuil de leur relation furtive.
Nous retrouvons ici, Raphaël, dix ans après, un Raphaël désabusé et cynique avec qui le lecteur que je suis, ne ressent pas beaucoup d'empathie tant il est égoïste, à mon avis.
A contrario, Jim nous dépeint une Marie plus posée, plus émouvante, plus adulte enfin.
J'ai retrouvé, avec bonheur, l'atmosphère des deux premiers albums, avec Rome, la fête des copains,le balcon - la scène de présentation de l'appartement italien est assez réussie, il faut l'avouer- .
Le ton est certes plus grave (rien que l'incipit donne le ton au récit), mais j'ai dévoré ces 100 pages d'une traite.
Le seul reproche que l'on peut faire à Jim réside dans le fait que les personnages ne font souvent pas leur âge : Marie, censée avoir 50 ans, a le corps d'une femme de 30 ans et s'habille comme une midinette. Raphaël, au contraire fait plus vieux.

J'ai lu cette histoire dans la version en tirage limitée "dos toilé" pour rester dans la continuité des deux premiers, et le cahier graphique vaut le coup (presque exclusivement réservé à des esquisses et dessins sur le personnage de Marie, même les recherches de couvertures sont autour de son personnage féminin).

Un très bel album, j'attends la suite avec impatience.

Nom série  Tyler Cross  posté le 28/08/2013 (dernière MAJ le 29/03/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tome 1: Black Rock

Avec Atar Gull ou le destin d'un esclave modèle, le duo Nury et Brüno nous avait déjà livré un album remarquable. Encore une fois, leur nouvelle collaboration débouche sur une histoire qui ne restera pas inaperçue pour cette rentrée.
En rendant hommage au cinéma américain des années 50 - je pense en particulier à l'ambiance de "Traquenard" de Nicholas Ray (1958 ) ou encore de celle d'"Un homme est passé" de John Sturges (1954), références d'ailleurs rappelées dans la très belle édition en noir et blanc, limitée à 1 200 exemplaires, publiée chez Dargaud.
L'ensemble des canons du polar américain est présent dans cet album : le gangster, la belle, la ville aux mains d'une famille, une vengeance qui se dessine et des tueries en série que ne renieraient certainement pas un certain Quentin Tarantino.

Cet album est simplement jubilatoire. Le scénario de Fabien Nury, même s'il reste très éloigné de son chef d'oeuvre Il était une fois en France, est de très bonne qualité.
Le tout servi sur un dessin très élégant de Brüno, qui prend toute son ampleur dans l'édition en noir et blanc proposé par Dargaud.
Un scénario puissant, un dessin superbe, bref un album très réussi et qui marquera sans doute cette rentrée. En outre, la voix off, style Le Tueur vient renforcer l'aspect romanesque de l'aventure. C'est certes un scénario classique, assez loin de ce que nous avait proposé Brüno avec son irrévérencieux et très déjanté Lorna, paru en mai 2012.
A noter que deux versions sont proposées ; une, mise superbement en couleur par Laurence Croix; l'autre, plus sobre, en noir et blanc, comme les éditions Dargaud l'avaient fait avec "Atar Gull".
Pour ma part, je n'ai pu résister à l'achat des deux versions.

Un second one shot est d’ores et déjà prévu, qui, aux dires des auteurs, pourrait se situer chronologiquement avant le présent opus, album que j'achèterai évidemment les yeux fermés.


Tome 3 : Miami

Troisième aventure de "Tyler Cross", et troisième réussite pour le duo Nury-Brüno. Ayant pour décors Miami, cet opus est truffé de références cinématographiques et littéraires comme le souligne sur un ton très humoristique, Fabien Nury, dans le dossier réservé à l'édition noir et blanc de Canal bd.
Cette aventure reprend l'ensemble des canons du genre, avec des traitres, des truands hauts en couleurs, des fusillades et des jolies filles.
L'incipit, par ailleurs, m'a furieusement fait songer à l'épisode de la série Columbo, " Une ville fatale"(1971) où le pilier d'un immeuble en construction servait de tombeau.
S'il fallait pinailler, je pourrai dire que certaines ellipses m'ont obligé de revenir parfois en arrière pour suivre l'histoire, que trop de gros plans coupent les visages, mais c'est juste pour relever un éventuel défaut.
Depuis le lancement de cette série, je n'arrive pas à me départager entre l'achat de la version noir et blanc et celle en couleur, les deux versions ayant leur intérêt. J'ai donc opté pour les deux versions pour chaque volume. D'ailleurs, Brüno est un des dessinateurs dont j'achète systématiquement la version n&b, lorsqu'elle est disponible (comme Commando colonial ou encore Atar Gull). Il faut néanmoins souligner le travail de Laurence Croix qui, au niveau des couleurs, réalise un travail remarquable, j'en arrive même à découvrir une nouvelle histoire avec la version couleur, après avoir découvert cette aventure en n&b.
Cet opus est digne des meilleurs polars des années 50, et le scénario se place, à mon avis au dessus du tome 1, et au niveau d'"Angola", le tome 2, qui avait placé la barre très haut.

J'attendais ce troisième opus avec impatience, je n'ai pas été déçu.

Nom série  TER  posté le 16/09/2017 (dernière MAJ le 03/03/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tome 1: l'étranger

Les éditions Daniel Maghen ont l'habitude de nous proposer des ouvrages de très belle qualité. Le travail est très soigné.
Je ne connaissais pas du tout le dessin de Christophe Dubois, et bien je dois avouer qu'il est vraiment superbe. Comme l'a souligné quelqu'un, son style peut se rapprocher de celui de Serpieri sur certaines planches. Les scènes de nuit sont particulièrement réussies et d'une beauté à couper le souffle.
Côté scénario, j'ai rapidement accroché.
Cet inconnu sorti de nulle part et doué de ses mains intrigue fortement. On reconnait aussi la patte de Rodolphe avec le bestiaire présent sur TER, digne de celui que l'on peut trouver sur Aldébaran.
Et que dire de la dernière page qui nous donne furieusement envie de connaitre la suite.
Vivement le tome 2.

Tome 2: le guide

Si le dessin de Dubois est toujours aussi bon (jetez un coup d’œil au cahier graphique), ce second volume prend un tournant beaucoup plus classique. Le mystérieux "Mandor" semble un peu perdre de son prestige, et s'efface un peu au profit du groupe.
A partir du moment où, à la fin du premier volume, on découvrait ce qui se cachait derrière "TER", il y a beaucoup moins de surprises dans le deuxième volume.
Néanmoins, j'ai envie de connaitre la fin dans le prochain volume.
Il faut tout de même souligner un rythme de parution soutenu, sans pour autant nuire à la qualité du dessin

Nom série  Cinq branches de coton noir  posté le 03/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Cette épaisse bande dessinée (170 pages tout de même) marquera sans nul doute l'année 2018.
Loin des reprises plus ou moins heureuses de séries phares comme Blake et Mortimer ou Thorgal, Yves sente nous livre là un scénario original et passionnant comme il l'avait magistralement fait avec La Vengeance du Comte Skarbek.
Nous suivons ici le destin de ces trois soldats noirs, ces "monuments men" pris dans le débarquement de 44 et dans la bataille des Ardennes, à la recherche du premier drapeau américain.
En révélant la particularité de ce drapeau confectionné par Betsy Rose, Yves Sente nous plonge dans la guerre d'indépendance de 1776, mais aussi dans la lutte contre la racisme, à travers l'histoire d'Angela Brown.
Mêlant fiction et réalité, cet ouvrage est remarquable.
Il l'est d’autant plus que l'histoire est illustrée par Cuzor. J'ai eu l'occasion de feuilleter la version noir et blanc (un peu chère)de cette aventure, et bien je dois dire que la version dite commerciale,rehaussée par la palette de couleurs de Meephe Versaevel, est encore plus réussie.

Une histoire forte, mise en lumière par un dessin talentueux....que demander de plus?

J'en conseille vivement la lecture.

Nom série  La Déconfiture  posté le 03/03/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans un style très épuré, Pascal Rabaté nous offre sa vision de la débâcle de 40 à travers le regard d'Amedée Videgrain, simple soldat désabusé.
Ce premier volume se lit bien mais cela sent le déjà vu. Ce thème a maintes fois été traité au cinéma ( on pense évidement aux films de Robert Lamoureux -"la 7ème compagnie" ou encore à "jeux interdits" avec ce flot de réfugiés mitraillé par l"aviation allemande).
Reste des dialogues bien troussés et percutants sur cet épisode qui traumatisa l'armée française.

Nom série  Les Vieux Fourneaux  posté le 28/04/2014 (dernière MAJ le 25/02/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tome 1

J'avoue avoir mis du temps à acquérir ce volume.
A cause peut-être de Lupano himself, sur lequel mon avis est toujours très partagé : selon moi, il publie du très bon comme L'Homme qui n'aimait pas les armes à feu mais aussi, du moins réussi comme L'Assassin qu'elle mérite.
Et là il a fallu attendre de lire les critiques dithyrambiques ici ou là pour enfin me lancer dans la lecture.
Et bien un seul mot me vient après avoir refermé ce premier opus : jubilatoire !
Un scénario très réussi, mêlant humour, nostalgie et dérision ; servi par un dessin très dynamique de Cauuet. Rien que le gag du fusil (page 42, planche quasi muette) m' a fait hurler de rire.
Les dialogues font mouche à chaque fois et je n'attends qu'une seule chose : lire la suite (même si ce premier volume peut presque se suffire à lui même).
Bien construite, drôle, cette équipée sauvage du 3ème âge est une des meilleures bandes dessinées de l'année, à mon humble avis.

Tome 2

Certes j'avais mis du temps à acquérir le premier volume de cette série mais je m'étais régalé à la lecture.
Pour la sortie du tome 2, je me suis littéralement précipité de l'acheter. Mais j'avoue que, comme certains, j'ai trouvé qu'une fois passé la bonne surprise du premier volume, cet opus n'en avait pas la fraicheur.
Si certaines situations m'ont fait sourire ici (le running gag de la baguette de pain), les auteurs n'atteignent pas le niveau du volume précédent.
En entrecoupant trop d'intrigues (la recherche d'un amour de jeunesse, la visite de l'île de la Tordue, le projet de Mimile...), Lupano casse un peu le rythme de la lecture (d'où une baisse de note).
Dommage, mais la barre était plaçée bien haut.
Cela reste tout de même une lecture plaisante.

tome 4

Signe peut-être d'une lassitude, je ne me suis pas précipité vers l'achat de cet opus , me contentant de l'emprunter à la médiathèque plus d'un mois après sa sortie.
Certes, la fraicheur du premier album n'y est plus mais ce quatrième volume se lit avec plaisir, multipliant le niveau de lectures (le côté politique avec les "zadistes", le côté familial avec l'histoire de la famille de Sophie, et le côté mystérieux avec "le trésor des papys") Je regrette quelque peu que notre vieux trio soit mis en second plan dans cette aventure qui privilégie ici l'histoire de Sophie, mais avec Jojo, le couvreur, j'ai retrouvé la verve du premier volume.
Un album correct mais une série qui finit par s'essouffler tout de même

Nom série  la décharge mentale  posté le 15/02/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La collection "BD cul" des Requins Marteaux reste assez inégale, il faut l’avouer. Pour ma part, j’avais, dans les 16 autres titres proposés, seulement craqué pour le jubilatoire La Bibite à Bon Dieu de Bouzard et surtout pour l’irrévérencieux Les Melons de la colère de Bastien Vivès.
Bastien Vivès nous offre une nouvelle fois une palette de son talent dans cette collection avec "La Décharge mentale", véritable réponse à "La Charge mentale" d’Emma, une BD qui avait eu les honneurs de l’Express et de l’Obs, dès sa parution. Mais, en l’espèce, cela m’étonnerait que ces mêmes hebdomadaires consacrent un seul article à la nouvelle création de Bastien Vivès, qui ne s’était jamais caché vouloir s'essayer dans l’illustration de BD dites pour adultes.

Bien sûr, on ne peut s’empêcher de comparer ce dernier opus avec Les Melons de la colère, et niveau dessin, on peut sans hésiter affirmer que Vivès a encore réalisé de sacrés progrès en nous offrant, ici, des personnages plus réalistes… avec des yeux ! Sinon, je ne peux que souligner que son penchant pour les grosses poitrines (surtout avec la très séduisante Isabelle, même si elle ne dévoile sa poitrine que vers la fin) est, pour le lecteur que je suis, assez jubilatoire.
Côté scénario, Vivès nous offre une histoire assez folle, qui pourrait flirter avec les romans d’Esparbec (d’ailleurs Isabelle n’est-elle pas La Pharmacienne, à la base ?). Nous faisons connaissance avec une famille complètement déjantée qui m’a fait un peu penser au roman assez sulfureux d’Anne Serre "Petite table, sois mise !", où Roger, le père de famille, entraîne son ami d’enfance, Michel, dans sa vie intime faite de surprises.
C’est osé (jetez juste un œil à la couverture !), à contre-courant de toute morale mais aussi très drôle et surtout très bien dessiné.
J’ai trouvé cette fable familiale encore plus forte et plus transgressive que Les Melons de la colère.
A réserver à un public très averti, il va sans dire.

Nom série  Druuna  posté le 30/09/2017 (dernière MAJ le 28/01/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
tome 0 : les origines

Dans cet album inédit, Serpieri s'offre une pause bucolique dans la vie de Druuna, mais qui n'est pas sans danger. En rendant hommage à Moëbus dans les premières pages de cette aventure, Serpieri nous offre des planches magnifiques. Ce récit, certes muet, sur près de 70 pages peut décontenancer certains lecteurs mais, pour ma part, je suis resté sous le charme, avec le dessin de Sepieri, qui se met lui même en scène , comme il le fera dans les albums suivants.
Ce préquel est d'une qualité graphique indéniable, et il est suivi d'une histoire inédite de 7 pages qui porte les prémisses des aventures de Druuna.

Un très bel album, qui bénéficie d'une très belle édition chez Glénat, qu'il faut vraiment souligner.


intégrale 1 : Morbus Gravis/Delta

J’ai découvert cette série assez tardivement et j’avais déjà l’ensemble des albums dans l’édition « «Bagheera ». Mais avec la réédition, en intégrale, chez Glénat, j’ai de nouveau craqué.
Il faut souligner la qualité de cette nouvelle intégrale, qui en plus du récit, propose « des archives » quasi inédites : des planches en noir et blanc, des illustrations, des couvertures, des croquis, bref que du bon.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore « Druuna », il faut rappeler que cette belle femme, véritable Vénus callipyge, (Serpieri lui avait donné, au début, les traits de Valérie Kaprinsky , en créant son héroïne) vit des aventures incroyables dans un monde post apocalyptique, où se mêlent mutants, prêtres, des robots, scientifiques déjantés et monstres de tout genre.
Dans ce premier cycle « Morbus Gravis/Delta », Druuna essaie d’aider Shastar, mutant, à se procurer du sérum pour échapper à une transformation inéducable. Elle devra évidemment jouer de son corps pour arriver à ses fins et va se retrouver plonger dans un combat entre un ordinateur central et un certain Lewis, qui va l’aider par télépathie.
Ces deux premiers volumes sont assez violents et surtout le sexe y est très présent. D’ailleurs cette intégrale est à réserver à un public très averti.
Serpieri est un maître pour dessiner les courbes de Druuna, ce qui fait de cette série un must dans le genre de la bande dessinée dite « pour adulte ».
Contrairement aux prochains albums de Drunna, qui s’enfonceront, au fur et à mesure, dans un scénario presque incompréhensible, « Morbus Gravis » et « Delta » reposent sur un scénario linéaire et abordable.
Bref, un dessin magnifique au service d’une histoire de science- fiction qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie.

Nom série  Il s'appelait Ptirou  posté le 07/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Avant tout, je dois préciser que j’ai abandonné la lecture des Spirou et Fantasio depuis quelques années. Bien sûr, je m’étais rué dès leur sortie vers les albums "Une aventure de Spirou vu par… ", mais quelle déception ! Les repreneurs, pourtant reconnus, comme Vehlmann, Frank Legall ou Yoann ou encore Fabrice Tarrin n’ont pas réussi à me convaincre. Pire, j’ai revendu toute cette collection, à deux exceptions près : le formidable " Le journal d’un ingénu" d’Emile Bravo , et " Le groom Vert-de-Gris " (malgré quelques maladresses) de Yann & Schwartz. Depuis, j’évite tout achat de la série " Spirou" depuis la désastreuse reprise de Morvan & Munuera (j’ai également revendu les albums de cette période) ou de ses déclinaisons.
Difficile en effet de succéder à Franquin, même si la période Fournier était plaisante, et si Tom & Janry avaient réalisé de très bons albums, sans oublier Nic & Cauvin, qui rétrospectivement, nous avaient offert des histoires correctes. Dommage que Chaland n’ait pas continué sa propre version, qui ravivait les nostalgiques des premières aventures de Spirou et Fantasio.
Nostalgie justement, c’est sur cette vague que navigue " Il s’appelait Ptirou " de Verron et Yves Sente. Tout d’abord, c’est le côté " rétro " du dessin qui m’a attiré. N’ayant pas lu les autres albums de Laurent Verron, ce fut une belle découverte.

Côté scénario, Yves Sente, si souvent décrié, notamment sur sa reprise de Thorgal et de certains Blake et Mortimer, s’en sort ici magistralement. En débutant l’histoire à la manière des "belles histoires de l’oncle Paul", que je lisais dans ma jeunesse dans les périodiques conservés par mon père, il fait un beau cadeau aux nostalgiques du journal. Pari risqué mais pari réussi, au delà même de mes espérances.
Le scénario repose sur plusieurs intrigues sur fond de début de récession de l’année 1929, le tout pendant une traversée transatlantique. On retrouve de l’aventure, du suspense, des clins d’œil appuyés (avec Robert Velter), un début de romance le tout sur un ton mélodramatique assez inattendu pour une aventure évoquant "Spirou".
Car cet album n’est pas une histoire de "Spirou", une de plus, mais un véritable hommage au personnage, à sa genèse, et à son créateur, Rob-Vel.
Très bel album qui me réconcilie enfin avec le personnage.

A lire d’urgence.

Nom série  L'Esprit de Lewis  posté le 05/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Prévue en deux volumes, cette histoire de l'écrivain et du fantôme est plaisante à lire. Sur fond de romantisme (rappelé par une case hommage au tableau du "voyageur contemplant une mer de nuage" page 27 et 57), nous suivons Lewis pris dans les tourments de l'inspiration, en vue d'écrire un roman, avec l'aide de Sarah, le fantôme. Les pleines pages oniriques sont assez belles, en tout cas le style de Lionel Richerand me rappelle celui d'Hervé Tanquerelle.
Le scénario est assez bien enlevé, mais peut-être un peu trop sage.
A découvrir.

Nom série  Le Suaire  posté le 04/01/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les scénaristes, Gérard Mordillat et Jérôme Prieur ont acquis une certaine aura avec leur film Corpus Christi,et sont donc parfaitement bien placés pour cette nouvelle série qui s'inspire de l'origine du Saint Suaire. Après le très critiquable Trois Christs de Bajram et Valérie Mangin, voici donc de nouveau le linceul de Jésus au centre des intrigues d'une série prévue en trois volumes.
En partant d'un postulat rationnel sur l'origine de ce linceul, les auteurs introduisent l'histoire de Lucie, une nonne du XIVème siècle, partagée entre la religion et son amour de jeunesse.
Même si cela parait assez simple, je pense qu'à l'aune des deux prochains volumes,cette histoire prendra une autre dimension.
Mais, ce qui fait la force de ce premier volume, c'est évidemment le superbe dessin d'Eric Liberge (je n'avais pas encore lu une de ses bandes dessinées) qui adopte ici un dessin en noir et blanc qui sied parfaitement au scénario. Se déroulant dans la Champagne pouilleuse, l'ambiance hivernale y est fort bien décrite.
Que ce soit les scènes relatant la peste, ou encore celles se déroulant au monastère, nous sommes vraiment plongé dans le moyen-âge.
Pas trop de surprises dans ce tome 1, mais une interprétation rationnelle du mystère du Saint Suaire, avec un scénario qui devrait prendre son élan avec le prochain volume, déjà prévu cette année, le tout servi par un dessin magnifique.

Nom série  Opération Copperhead  posté le 27/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ce one-shot avait tout pour me déplaire : une sélection pour Angoulême 2018, un dessin plus qu'approximatif et un titre digne d'un mauvais film de série B. Mais, étant de curieux de nature, et ayant lu de bonnes critiques dessus, je l'ai tout de même emprunté à la médiathèque.

Basée sur un scénario hautement improbable (David Niven & Peter Ustinov travaillant pour le MI5 pendant la seconde guerre mondiale), cette bande dessinée repose pourtant sur des faits réels. D'ailleurs de nombreux extraits des mémoires de David Niven, de Peter Ustinov, ainsi que de Clifton James parsèment le récit.

Et bien, je dois dire que la lecture de cette bd fut pour moi jubilatoire ! Voir nos deux acteurs de cinéma transformer Clifton James en un général Montgomery plus vrai que nature est un régal, le tout sur un ton so british ! Même si les visages sont dessinés de façon simple voire simpliste, on voit et on entend David Niven ou encore Winston Churchill dans cette histoire.

C'est un album drôle, alerte... bref une véritable farce au moment où les alliés préparaient dans le plus grand secret le débarquement en Normandie.

Une très belle découverte.

Nom série  Ces jours qui disparaissent  posté le 25/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai eu envie de lire ce one-shot pour deux raisons : d'une part il est présent dans la sélection officielle d’Angoulême 2018, et d'autre part, je n'ai lu que de très bonnes critiques sur ce livre.
Pour une fois, je ne vais pas me joindre au concert des louanges lues ici ou là, mais j'ai vraiment l'impression d'être passé à côté de quelque chose.
L'idée de départ est certes très bonne (Lubin, le héros, ne vit qu'un jour sur deux) mais là où je m'attendais à tomber sur une histoire simplement fantastique, le scénario oriente le lecteur vers des doutes (Lubin est-il schizophrène ou disparaît-il vraiment ?) qui se dissipent vers le milieu de l'album.
Si le dessin de Timothé Le Boucher est bon (il lorgne un peu sur le style de Bastien Vivès, je trouve), j'avoue avoir un peu décroché vers la fin, avec la description d'un monde futuriste qui m'a laissé perplexe (si quelqu'un peut m'expliquer le personnage de la femme à barbe, vers la fin, je suis preneur).
A vrai dire, je crois que je n'ai pas compris grand chose à l'histoire.

Je sais que beaucoup vont aimer ce one-shot, très original, dans lequel on voit le héros vieillir (assez rare dans le domaine de la bd), et qui interroge le lecteur sur le sens de la vie, ses priorités... mais pour ma part, je suis passé à côté.

Nom série  The Time Before  posté le 03/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le thème abordé ici, le voyage dans le temps, n'est pas traité de manière théâtrale. Au contraire, Cyril Bonin nous offre dans ce one shot parfaitement maîtrisé, une application presque "domestique" de ce pouvoir que découvre le héros, Walter Benedict. Avec ce pendentif qu'on lui a donné, il ne cherche pas à bouleverser l'Histoire, mais juste à améliorer sa vie quotidienne par touches successives.

Ne recherchez pas d'effets spéciaux dans cette bande dessinée, mais la description de la vie d'un petit photographe de la fin des années 50 aux USA.
Je ne me suis pas ennuyé une seconde en lisant cette centaine de pages.
En outre, le dessin et les couleurs donnent une certaine douceur à cette histoire , qui sans en avoir l'air, reste tout de même une histoire fantastique.

Nom série  Sangre  posté le 15/05/2017 (dernière MAJ le 03/12/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
T1: Sangre la survivante

Cela faisait des années que je n'avais pas ouvert un album édité par "Soleil" et à fortiori, une bande dessinée d'héroïc-fantasy.
Et bien, je dois dire que la lecture fut une bonne surprise.
Sans pour autant renouveler le genre, Arleston apporte un vent de fraicheur à ce genre avec Sangre, et ses difficultés d’élocutions et son pouvoir d'arrêter le temps . (ce pouvoir avait déjà été traité dans l'inégale série Phenomenum, en 2002)
Cette vengeance, qui s'étirera sur 8 volumes (cela fait peut-être beaucoup) est très bien construite, et évite tout l'humour un peu lourd que l'on pouvait trouver dans les habituels album d'Arleston.
Une très bonne surprise donc, avec un dessin de Floch qui ne souffre d'aucun défaut.

T2; Fesolggio l'inexorable facheux

Pour ma part, j'ai trouvé ce deuxième tome encore plus réussi que le précédent. Sans s'éloigner complètement des canons de l'héroïc-fantaisy, Arleston nous offre un scénario très bien ficelé.
L'incipit remarquable au demeurant, nous entraine quelques années en arrière, dans la vie de Fesolggio, la future cible de Sangre.
On pourrait presque lire cet opus de manière indépendante tant Arleston a tissé de manière adroite les mécanismes d'une vengeance à la "Monte-Cristo". On en oublierai presque que l'on évolue dans l'univers de l'héroïc-fantaisy.
Le dessin d'Adrien Floch est parfait pour cet univers.

Cet opus me réconcilie (définitivement?) avec les productions d'Arleston, et du coup je remonte aussi ma note à 4 étoiles.

Nom série  Les Gardiens du Louvre  posté le 02/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La collection "Musée du Louvre" est d'une qualité inégale.
Ici Tanuguchi s'essaie à l'exercice en insufflant dans ce roman graphique (qui se lit dans le sens des mangas) un de ses thèmes favoris : le temps.
A travers le héros, nous traversons les époques et rencontrons Corot, Van Gogh et faisons connaissance avec un épisode méconnu du Louvre (avec le chapitre le plus intéressant et réussi du livre), celui du déménagement de ses œuvres pendant la seconde guerre mondiale.
Le tout avec le style toujours aussi épuré de l'admirable Taniguchi.
Plongez donc dans ces rêveries d'un promeneur solitaire au musée du Louvre, c'est pas mal fait.

Nom série  Faucheurs de vent  posté le 02/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Belle découverte que ce premier volume volume d'une série qui en comptera trois. On retrouve un peu l'univers du "Pilote à l'edelweiss" de Romain Hugault avec la vie d'une base aérienne pendant la Grande guerre.

Certes, on retrouve des personnages et des situations stéréotypés (le jeune pilote chien fou, le pilote expérimenté défiguré , un vieux briscard de capitaine et un pilote teuton chevaleresque ) mais l'histoire très bien la route. On a envie d'en savoir plus sur la mystérieuse et belle Gabrielle Bretton, mais au vu de la couverture annoncée du tome2, gageons qu'elle sera au centre des attentions des deux pilotes .

Que dire du dessin de Cédric Fernandez, qui s'est déjà frotté au monde de l'aviation avec "Saint Exupéry"? Il est tout bonnement bien foutu. Les scènes de combats aériens sont parfaites et les aéronefs très bien dessinés. On peut juste regretter des visages un peu lisses, mais c'est pour chipoter.

Un bon album classique sur cette période, et je serai au rendez-vous sur le prochain tome.

Nom série  Plus près de toi  posté le 02/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très agréablement surpris par la lecture de ce premier volume.
Kris nous raconte, une fois encore, une histoire toute empreinte d'humanité, sur un fonds tragique, l'occupation allemande en Bretagne.
Je ne sais pas si ce récit repose sur une vérité historique ou non (apparemment il est inspiré "en partie de faits réels") mais la description d'un village breton abritant un camp de prisonniers sénégalais, est tout à fait saisissante, et la générosité de ses habitants est très loin des clichés que l'on peut se faire de cette sombre période.
Beaucoup plus habitué au style de Jean Claude Fournier (que l'on retrouve sous les traits du père missionnaire, page 9) dans sa reprise de Spirou et Fantasio, il s'éloigne ici du pur franco-belge pour un univers un peu plus réaliste.
Une très belle surprise donc.
Vivement le tome 2.

Nom série  La Terre des fils  posté le 02/12/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je crois que je n'avais pas ouvert un livre de Gipi depuis Notes pour une histoire de guerre. C'est en écoutant l'auteur à la radio, à l'occasion du prix RTL de la bd de l'année 2017, qu'il m'a donné envie de me procurer cette bande dessinée.
Ce pavé de près de 300 pages (non numérotées, au passage) se lit pourtant assez vite. Nous sommes plongés, dès le début, dans un univers glauque où deux jeunes garçons sauvages tuent un chien.
Sans connaître les raisons du monde post-apocalyptique dans lequel ils vivent, nous sommes happés par leur histoire. Le récit, très cinématographique au demeurant, peut faire songer à l'univers du roman de Cormac Mc Carthy, "La route", bien que l'ensemble de l'histoire se déroule autour d'un seul lieu, un lac.
Gipi aborde ici beaucoup de thèmes sans en avoir l'air : de l'éducation à l'amour filial, en passant par le fanatisme, nous suivons une véritable quête du Graal - avec le livre de leur père - entreprise par ces deux ados, livrés à eux-mêmes.
Mais cette histoire est véritablement sombre, cruelle, même sous le trait en noir et blanc, adroitement brouillon, de Gipi.
L'auteur ne laisse que très peu de place à l'espoir dans cette histoire, laissant le lecteur imaginer une fin.
Un livre très fort, que j'ai dévoré d'une traite et qui mérite amplement son prix et sa place dans la sélection du festival d'Angoulême cette année.

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