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Nom série  Petit Paul  posté le 19/09/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avec" Petit Paul", Bastien Vivès inaugure une nouvelle collection "Porn'Pop", dirigée par Céline Tran, plus connue sous le nom de Katsuni, dans le milieu du X.

En 2011, Bastien Vivès avait surpris son monde en publiant chez "les Requins Marteaux" Les Melons de la colère, un ouvrage dérangeant et transgressif sur Magalie, une jeune fille pourvue d'une incroyable poitrine.
Avec "Petit Paul", Vivès nous présente des scènes de la vie de Paul, le frère de Magalie, qui lui est pourvu d'un membre disproportionné pour son âge. On retrouve évidemment les personnages des "Melons de la colère", avec les parents mais surtout Magalie, qui joue un rôle non négligeable dans cet album.

Il faut lire cet opus au second voire au troisième degré, et non le voir comme une simple BD porno. Car Vivès ose tout mais sur un ton humoristique. Il suffit de découvrir les pages d'introduction aux aventures de Petit Paul, qui sont des parodies des couvertures des albums de Martine, que tout le monde connait.
Je mettrai une mention spéciale à "Petit Paul récite une poésie" pour sa chute très surprenante.

Loufoque, drôle, osé (lisez "Petit Paul à l'anniversaire de Mohammed"), complètement immoral, ce livre est jubilatoire !

Nom série  Negalyod  posté le 10/09/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
S’il est un album incontournable pour cette rentrée, c’est bien «Negalyod», de Vincent Pierrot. D’une part cet opus est graphiquement sublime. Avant de me lancer dans la lecture, j’ai passé du temps à feuilleter les pages, à rester bouche bée devant les pleines pages, les doubles pages, qui évidemment font furieusement penser au style de Moebius, voire de Giraud pour la partie «western». Amateur éclairé des bandes dessinées en noir et blanc, j’ai appris qu’une édition en n&b de ce one shot était prévue, pourtant je pense que l’intérêt d’une telle bd réside dans les formidables couleurs de Florence Breton, un choix parfaitement assumé par l’auteur, puisqu’elle avait travaillé avec un certain Giraud.
On sent que Vincent Perriot s’est fait plaisir avec cette bande dessinée, cela se sent, cela se voit à travers l’album (d’ailleurs j’ai trouvé que Jarri, le personnage principal, avait un côté très Cosey).
Mais j’avoue avoir été bluffé devant la beauté des planches qui nous sont présentées, l’auteur nous offre ici des scènes fabuleuses : des scènes muettes avec des dinosaures, d’un dynamisme ébouriffant, qui oscille sans cesse entre la science–fiction (style Moebius) et le western (style Giraud). Honnêtement, je crois que cela faisait longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir à seulement découvrir les planches de cet album, un album de près de 206 pages, à un prix très abordable, assez rare dans le monde de l’édition, ce qu’il faut souligner, signe d’une certaine confiance envers l’auteur. C’est un pari mais un pari réussi.
Même si, d’autre part, le scénario peut, vers la fin, sembler faiblir. En effet, à partir du moment où les ptérodactyles prennent un rôle majeur, le récit s’accélère de manière un peu trop précipitée et même si la finalité «du réseau» reste assez obscure (mais j’ai ma propre opinion : les personnes donnent au «réseau» ce qu’elles veulent voir réellement – l’espoir - avec la Nature- ou la mémoire- avec le souvenirs des morts-) , le lecteur aura toujours le loisir de donner à cette bd sa propre conclusion.
Graphiquement superbe, d’un point de vue scénaristique partiellement imparfait, ce one shot reste néanmoins une petite perle incontournable de cette rentrée.

Nom série  l'art de mourir  posté le 05/09/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La collection "ligne noire", dirigée par Philippe Berthet est depuis son lancement, un gage de qualité. Ce dernier opus, sur un scénario de Raule (scénariste de Jazz Maynard)est encore meilleur que le précédent Motorcity.
J'ai trouvé le scénario plus dense, plus long à lire, bref un très bon one shot.
Je connais assez bien Barcelone, où se déroule le récit, mais là, je découvre encore ici des endroits assez inattendus. (Merci Raule!)
Cet opus qui mêle enquête policière, marché de l'art et histoire familiale, est un régal de lecture.
Même Berthet, dont j'adore le dessin, prend un parti pris très tranché avec le personnage de Sophie, l'ex femme de Philippe Martin, femme que l'on ne voit jamais réellement.
Les dernières pages, sur un fond musical signé Jacques Brel, sont fort bien agencées.
Comme les autres albums de la collection, voici un album que je relirai avec plaisir, gage d'une bonne qualité.

Nom série  Gagner la Guerre  posté le 02/09/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le dessin de Genêt est formidable sur cet album, c'est d'ailleurs la grande qualité de cet ouvrage. En effet, j'en ai trouvé la lecture assez laborieuse.
Avec ses trop nombreux flash-back , le récit oscille entre fantastique et semi-historique, j'avoue que j'ai été un peu perdu dans la lecture.
Une narration plus fluide aurait sans nul doute émoustillé mon intérêt mais là, j'ai eu l'impression de passer à côté de quelque chose.
Les amateurs de "Game of Throne" y trouveront sans doute leur compte entre les conspirations et la magie, moi pas.

Nom série  Terra Doloris  posté le 02/09/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cinq ans après Terra Australis, les mêmes auteurs se sont lancés dans un nouvel ouvrage, encore imposant -près de 350 pages- sur le thème de l'Australie.
Cette fois-çi, nous suivons le destin de deux déportés,celui de Mary Bryant, petite volueuse, et celui Thomas Muir,déporté politique écossais dont le seul but était de fuir ce bagne à ciel ouvert.
Malgré les 350 pages du volume, ce récit se lit très vite,tant le scénario est prenant. On y croise les révoltés du Bounty, l'amiral Nelson, des révolutionnaires français et d'autres personnages.
C'est un livre beaucoup plus sur le périple des évasions de ces deux forçats que sur l'histoire de l'Australie à proprement dit qui est relatée ici, même si la partie intitulée "monologue" est centrée sur cette terre.

Le dessin en noir et blanc de Philippe Nicloux est parfait pour ce récit, surtout sur les planches maritime.

Un beau récit.

Nom série  XIII mystery  posté le 03/10/2008 (dernière MAJ le 02/09/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
tome 1 : la mangouste

Peu adepte des spin off - genre Nävis, Les Chroniques de Sillage ou encore La Jeunesse de Blueberry - mais passionné par cette série culte que représente XIII (je fais en effet partie de ceux qui l'ont découvert dans le magazine Spirou en juin 1984), je ne pouvais pas passer à côté de cette nouvelle série.

En plus, ce one shot est scénarisé par Xavier Dorison à qui l'on doit notamment Le Troisième Testament et plus récemment le fantastique et très réussi Long John Silver.
Cette aventure est un prétexte à découvrir le passé de "la Mangouste", personnage ô combien détestable de la série mère, mais qui devient presque sympathique dans cet album !

Le scénario est bien ficelé, avec des références évidemment à l'intrigue principale de XIII, mais le talent de Dorison - car il faut bien parler de talent- est d'avoir donné à la Mangouste un passé crédible et presque touchant, dans une Allemagne de l'Est sous le joug de l'Armée Rouge.

Meyer a parfaitement tiré son épingle du jeu et sa vision graphique de "la Mangouste" reste très proche de celle de W. Vance. Seul peut-être, le personnage de Kim Rowland, me parait un peu "lisse" dans l'album. Par contre, le personnage du Mentor, Hans, est fantastique à plus d'un titre : de bonnes réparties pendant l'apprentissage de son élève, et son goût pour l'esthétisme et le cynisme m'a fait songer au mentor de Dorian Gray dans le roman éponyme d'Oscar Wilde.

Un très bon moment de lecture,
une superbe couverture,
bref, une bonne bd qui réconciliera, sans doute, les déçus des derniers albums de XIII.


tome 2 : Irina

Ce second opus du spin off de XIII peut se lire comme un one shot. C'est toujours aussi réussi. Et Berthet arrive, au fil des pages, à nous faire oublier ses célèbres Pin-up, malgré un trait similaire.
Par contre, Corbeyran n'a fait qu'épaissir l'article consacré à Irina dans l'album n°13 de XIII. En effet tout y était : son enfance en Biellorussie, son mariage, ses missions aux USA .... Corbeyran y ajoute seulement sa touche personnelle avec cette histoire de vengeance (même la présence de Jessica Martin ne nous surprend pas). Contrairement à l'album précédent où Dorison a pu construire un passé à la Mangouste (Van Hamme n'ayant pas décrit la jeunesse du tueur dans ce fameux n°13), j'ai senti Corbeyran coincé par ce carcan. C'est un peu dommage mais ne boudons pas notre plaisir, cet album est vraiment superbe et mérite toute sa place auprès de la série mère.


tome 3 : little Jones

Etrange sentiment après la lecture de cet opus.
On ne sait si, malgré sa couverture,cet opus est dedié plus au futur général Wittaker qu'au fameux major Jones, dont on connait enfin le prénom dans le présent volume.

Car le scénariste Yann a choisi une curieuse option, celle de décrire l'histoire de Jones dans une Amérique recréée, avec un clone d'Angéla Davis, un Roman Polanski dégénéré (auteur du "pal des vampires"), un Edgar Hooper -chef du FBI- bref des allusions qui finissent par lasser. Certes, au début de la série mère Jean Van Hamme avouait ne pas vouloir citer nommément les Etats-Unis mais, à ce niveau là, le parti pris de Yann me parait discutable. Certes il reprend, assez rapidememnt, le synopsis de Van Hamme sur Jones dans le "XIII mystery", mais il prend une certaine liberté avec la série mère : la présence de la mangouste sur la scène du crime me parait douteuse et le final est vraiment sujet à caution.

Même si l'affaire Polanski -celle de 2010- revient sur le tapis, j'ai du mal à comprendre la présence de l'affaire Polanski -coté Sharon Tate- dans cet opus.

J'ai eu en fin de compte l'impression de lire un catalogue, avec les personnages que j'ai déjà cités, auxquels j'ajoute un certain Martin Calvin X, autrement dit Martin Luther King, un général Standwell déjà antipathique et un colonel Carrington amateur de cigares, sans oublier l'infâme Franck Giordino.

Ce dernier avatar de XIII se lit avec attention tant les dialogues sont nombreux et riches mais les références sont si nombreuses et si lourdes qu'elles finissent par lasser.

Par contre le dessin d'Eric Hennninot ne souffre d'aucun défaut et vivement qu'il retourne à "Carhago", si le différent avec Christophe Bec est réglé.

tome 4 : Colonel Amos

Je viens de lire XIII mystery -Colonel Amos- dans la version prépubliée dans Casemate (en partie en couleur et noir et blanc).
Et bien si l'intrigue concoctée par Alcante tient bien la route (c'est une honnête histoire d'espionnage), le lien avec la série mère est très lointain. Outre Amos, les sieurs Giordano et Heideger apparaissent dans ce spin off. Mais l'histoire pouvait tenir avec d'autres personnages. Seule la dernière case de l'album rappelle la série XIII.
Quant au dessin de Boucq... et bien c'est du Boucq. Avec Hermann, c'est un des dessinateur qui a du mal à dépeindre de belles femmes... dommage. Par contre j'ai préféré lire la seconde partie en noir et blanc qui met son travail en valeur.

Tome 5 : Steve Rowland

Personnage principal du complot menant à la mort du président Shéridan, il ne pouvait faire l'économie d'un album de ce spin off. Fabien Nury a parfaitement suivi l'histoire de Steve Rowland, telle qu'elle est décrite dans "XIII mystery", la référence de Van Hamme,
On y retrouve la pseudo supériorité de la race blanche, la puissance de la famille Rowland mais un autre regard sur l'assassinat de Shéridan, qui croise à la fois la vision de la série mère et de l'album "la mangouste", un des meilleurs de ce spin off.
Quant au dessin de Guérineau, même s'il ne s'inscrit pas trop dans la droite ligne de la série mère, on finit par s'y habituer voire par croire à cette histoire par son trait assez réaliste.



Tome 6: Billy Stockton

Très surpris que ce personnage très secondaire ait été choisi pour être le héros de ce spin off. Après tout, il n'apparait que dans quelques pages de Toutes les larmes de l'enfer , qui sont revisitées ici par S. Cuzor et LF. Bollée.
Et là quelle surprise, j'ai trouvé cet opus parfaitement maitrisé et s'intégrant intelligemment dans la saga originale.
Décidément, LF. Bollée après le remarquable Deadline et le désormais incontournable Terra Australis, nous offre encore une fois un récit de qualité, d'autant plus étonnant que l'on ne s'y attend pas. D'un personnage quasi insignifiant, on passe de la conspiration des XX (voir dossier n°2 dans The XIII mystery : l'enquête), à XIII, en passant par la famille Allenby. Bref un scénario béton autour d'un personnage qui n'apparait même pas dans la bible dédiée à la série par Van Hamme et Vance (à savoir The XIII mystery : l'enquête)
Le dessin de S. Cuzor s'inscrit parfaitement dans le style de la série mère et Cuzor a su retranscrire toute l’ambiguïté du personnage de Billy Stockton.

Avec" la mangouste" , cet album figure certainement dans les meilleurs de ce spin off.

Tome 7: Betty Barnowsky

Très classique, aussi bien sur le fond que sur la forme.
Le dessin de S.Vallée s'inscrit parfaitement dans la droite ligne de la série mère.
En évoquant ici un épisode de la vie de Betty Barnowsky, Callède a peut-être manqué un peu d'originalité. Nous avons le droit à beaucoup de scènes d'actions,dans la jungle, en compagnie des derniers Spads, le tout sans d'humour.
Cela se laisse lire mais cet opus n'est pas le meilleur de la série.
Très peu de surprises, en fait dans cette histoire.
Une aventure formatée qui n'apporte pas grand chose sur les personnages de la série mère.
Les fans de XIII, comme moi, achèteront évidemment cet album, par habitude.

Tome 8 : Martha Shoebridge


Il fallait vraiment oser, faire de Martha Shoebebridge, docteur radiée de l'ordre des médecins, et n'apparaissant que sur quelques pages du désormais mythique "le jour du soleil noir" , et disparaissant au bout de quelques pages; une héroïne à part entière d'un spin off de XIII.
C'est vraiment un pari , mais un pari réussi par Wilson (plus connu sur l'univers de La Jeunesse de Blueberry et de F. Giroud (scénariste de talent , par exemple pour la série innovante pour l"époque du "Décalogue")
Certes, F.Giroud s'est fortement inspiré des éléments (assez peu nombreux) que lui a laissé Van Hamme dans le désormais incontournable n°13 de la série historique XIII, mais il a su enrichir le personnage avec une aventure sentimentale avec le futur président Walter Shéridan, qui fait de l'album un véritable préquel au premier volume de XIII , "le jour du soleil noir".
Un très bel album aussi bien au niveau graphique( je suis d'ailleurs surpris de l'évolution du dessin de Wilson qui finit par coller à celui de de Wance en fin d'album) que scénaristique.


En tout cas , malgré les grosses ficelles scénaristiques pour se raccrocher à la série mère, j'ai adoré la lecture de cet opus, qui, à mon avis, rejoint, les meilleurs de la série dérivée "XIII Mystery"

A lire absolument pour les amateurs de XIII


tome 9 : Felicity Brown

Derrière une des pires couvertures de cette série (mais que fait l'éditeur ?) se cache un album de très bonne facture.
Nous sommes plongés dans l'histoire de la fameuse Felicity Brown, entre "là où va l'indien" et "Pour Maria" de la série originelle XIII, une histoire ponctuée de meurtres et de cadavres, comme seul Matz, scénariste de talent habitué aux polars, aurait pu nous l'offrir. L'intrigue très bien menée et c'est avec un certain plaisir que nous retrouvons le marquis Armand de Préseau, Don Juan assez roublard, et le sinistre Colonel Peralta, très manipulateur.
Malgré tout, cela se lit vite et j'avoue qu'il n'y a que très peu de surprise au final. Seule la course poursuite avec le FBI ajoute un élément supplémentaire au caractère de Felicity, qui en conclusion, ne force pas la compassion.
Le dessin de Rossi se rapproche du style qu'il avait employé dans "Deadline",que j'avais adoré, d'où ma déception au vu de la couverture de l'album assez ratée, il faut l'avouer.
Par contre, je ne peux que souligner la surprise de découvrir un cahier graphique assez conséquent de C.Rossi, réservé à cette première édition. Très belle surprise !

tome 10: Calvin Wax

Dixième album de la série, cet opus répond parfaitement au cahier des charges de la série. Fred Duval nous livre un scénario impeccable voire implacable sur le numéro II de la conspiration des XIII. C'est machiavélique à souhait et le scénario repose sur un mécanisme d'horlogerie que n'a sans nul doute pas renié le gardien du temple, à savoir Jean Van Hamme. Avec l'imbrication de l'histoire de frères Shéridan, du docteur Martha et Dwight S. Rigby, j'ai lu une histoire cohérente, en parfaite adéquation avec la série mère.
Bref, un album assez académique voire classique mais qui reste dans les canons de la série.
J'ai vraiment aimé cet opus.
Il faut aussi souligner le dessin de Corentin Rouge (je ne connaissais que celui de son père sur des reprises de "Comanche" ou de "Marshall Blueberry"), mis en valeur par le cahier graphique réservé à la première édition.

Tome 11: Jonathan Fly

Avec cet album consacré à Jonathan Fly, Luc Brunschwig nous replonge avec brio dans les meilleurs albums de Jean Van Hamme "le dossier Jason Fly" et "la nuit du 3 août".
Il retrace habilement une partie de l'histoire des Etats Unis, à travers des personnages très reconnaissables , même s'ils ne portent pas leur nom véritable (on y croise Hoover, les époux Rosenberg, les défenseurs des droits civiques etc.).
Mais on croise aussi dans cet opus de vielles connaissances comme David Dwight et son père Rigby Dwight, le jeune Zeke mais surtout le jeune Jason Fly.

Entre histoire de gosses et règlement de compte entre adultes, le scénario tient sacrément la route. Du bout boulot signé Luc Brunschwig, comme à son habitude. Il s'en parfaitement fondu dans le monde imaginé par Van Hamme, en reprenant à son compte l'image du père, Jonathan Fly, avec sa préface dédiée à ses enfants.
Après "Calvin Wax", encore un très bon album de la série "XIII mystery"
Il ne faut pas oublier le travail d'Olivier Taduc qui nous offre un dessin qui n'est pas si éloigné que cela du style de William Vance.

Tome 12: Alan Smith

Certes ce douzième et avant dernier volume de ce spin-off n'est pas un des meilleurs de la série, mais il se situe au dessus de celui consacré à "Little Jones" ou encore à celui dédié à "Felicity Brown".
En suivant le destin d'Alan Smith, nous suivons celui d'un véritable looser, qui échappe à la mort tant de fois dans cet opus que cela devient presque lassant. Alan Smith tombe dans tant de pièges que le final, assez réussi et surprenant, il faut l'avouer,finit par surprendre, ce qui sauve le scénario.
Côté dessin,Buchet fait le job, en se rapprochant du style de la série mère, donnant une certaine homogénéité à cette série (contrairement à Berthet,qui signant un opus certes de qualité avec "Irina", mais avait conservé son style propre)
Bref, un peu trop de rebondissements improbables pour essayer de coller à la série mère vient nuire à la fluidité du scénario.


tome 13: Judith Warner

C'est Jean Van Hamme en personne qui conclut (définitivement?)cette série de spin off consacrée aux personnages secondaires de la série XIII, et cela juste avant de nous offrir un second opus de "The XIII mystery, l'enquête".
Cet album repose sur le nom de la jolie Judith, que l'on apercevait dans le diptyque "la nuit du 4 août", mais cet album aurait pu avoir comme titre celui de Jessica Martin, tant elle est présente dans les pages de l'album, tout comme dans le lit de Judith. Car Jean Van Hamme ne se refait pas: les scènes saphiques sont en effet nombreuses !
Vieux briscard de scénarii, Jean Van Hamme use (ou abuse) des références de "The XII mystery", en nous vantant la couverture sur quelques cases (on dirait à de la publicité à peine déguisée) et réemploie un certains nombres de protagonistes de la série mère comme David Rigby, Danny Finkelstein, et l'inévitable tueuse Jessica Martin, s'offrant même le luxe de se référer à l'album "Colonel Amos".
L'album est assez dense, avec comme à l'accoutumée des fausses pistes, des poursuites et de l'action. Seule le geste initial de Danny Finkelstein, à la fin de l'album, ne me semblait pas en adéquation avec son caractère.
Côté dessin Olivier Grenson a fait un bon travail, avec un dessin encore plus réaliste que sur sa série "Niklos Koda".
En tout cas, cet album s'inscrit dans les meilleurs de la série.

Nom série  The End  posté le 01/09/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après nous avoir étonné avec "Une histoire d'hommes" et plus que séduit par Un bruit étrange et beau, ZEP continue avec cet album de trancher avec l'univers que le grand public lui connait.
Il aborde ici une fable écologique, avec des personnages convaincants et assez attachants.
Cette enquête, parfois avec des fausses pistes, est assez bien écrite et débouche sur une fin surprenante.
Zep adopte un dessin réaliste, sur un fond de couleur sépia, qui donne un cachet presque angoissant à l'intrigue.

A découvrir

Nom série  Dans la combi de Thomas Pesquet  posté le 27/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je ne vais pas être aussi dithyrambique que certains sur cet album.
J'avoue avoir eu du mal à entrer dans ce pavé de 200 pages.
Ne parlons pas du dessin, assez sommaire, pour aborder le récit.
Il nous offre parfois des moments drôles voire très drôles (ah, le fonctionnement des WC sur l'ISS !!) mais aussi des pages laborieuses que j'ai seulement survolées tant je me suis ennuyé en les lisant.

A la lecture de cet album, j'ai eu la curieuse impression qu'il s'adressait plus à des personnes qui n'achetaient pas des bd habituellement mais qui, sur l'hyper médiatisation de l'aventure spatiale de Thomas Pesquet, voulaient en savoir plus qu'aux vrais amateurs de bd comme moi.

J'ai emprunté cette bd à la médiathèque mais, en aucun cas, j'en ferai l'achat.

Nom série  Charlotte Impératrice  posté le 27/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai hésité un peu avant d'acheter cet album pour plusieurs raisons. D'une part, avec le temps, je ne me lance plus guère dans les séries, fussent-elles assez courtes, d'autre part, en feuilletant l'album je n'ai pas trouvé les couleurs réussies.
Finalement, j'ai cédé à la tentation sur la version n&b éditée par canal bd (limitée à 1500 exemplaires) et sur les seuls noms de Fabien Nury et Matthieu Bonhomme.
On ne présente plus Nury, qui depuis Il était une fois en France à Tyler Cross, en passant par "W.E.S.T." et Katanga, nous offre des scénarii originaux et prenant.
Quant à Matthieu Bonhomme, depuis L'Âge de raison, je suis sa carrière de près.
Hasard de mes achats, je possède les éditions n&b de Tyler Cross, de Katanga, du "Marquis d'Anaon" et L'Homme qui tua Lucky Luke, alors je ne pouvais que me tourner sur cette édition en n&b.

Derrière une couverture assez réussie, les auteurs nous offrent, malgré un titre à la "Sissi" une histoire assez sombre sur le destin de Charlotte, qui épousa Maximilien, futur empereur d’opérette de Mexique, qui connu une fin tragique. Le scénario est habile mêlant récit historique,et fiction avec mariage arrangé et portrait d'un Maximilien, humilié par le poids écrasant d'un frère empereur de l'Empire Austro-Hongrois. Nous avons même droit à un bref aperçu du caractère assez cynique de l'impératrice Elysabeth, loin de l'image du film "Sissi" avec Romy Schneider.
Ce décalage est assez amusant et nous offre quelques répliques cinglantes (voir l'épisode du chien)
Côté dessin, l'édition n&b permet d'admirer le travail de M.Bonhomme. Des scènes intimes entre les époux, teintées de noir, aux fastes de Venise et de la Scala de Milan, en passant par la double page du mariage, le dessin est superbe.
La dernière page se termine sur le visage de Charlotte qui semble plus déterminée que jamais, après avoir subi tant d’événements sur ce premier volume.

Cet album n'est sans doute pas l'album de l'année mais j'ai pris un plaisir fou à la lecture de ce premier opus.

Une belle surprise.
Vivement le prochain volume

Nom série  La Balade nationale  posté le 14/08/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais eu le dossier de presse en main en septembre dernier et je n'étais pas vraiment convaincu par le concept de ce premier volume de cette nouvelle série dédiée à l'histoire. J'ai donc emprunté cet opus avec un apriori négatif.
Et bien, je dois avouer qu'au fil des pages, j'ai été agréablement surpris. Certes le procédé de réunir Jeanne d'Arc, le Maréchal Pétain,le général Dumas, Molière et Marie Curie autour de Jules Michelet pour un tour de France peut paraître saugrenu mais on y apprend plein de choses au final.
Le scénario repose sur une nouvelle approche de l'histoire, assez éloignée de "l’histoire de France en bande dessinée"(Larousse) que je suivais quand j'étais gosse.
Bref, l'auteur nous offre une pile de connaissance , sur un ton parfois humoristique, bien servi par le dessin de Davodeau.

Surprenant, instructif et bien fichu.

Nom série  Les Folles Nuits de Cryptée  posté le 18/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avec" Les folles nuits de Cryptée" Ardem a enfin les honneurs de la collection cartonnée des éditions "Dynamite". Il suit en cela le chemin d'Igor et Bocère avec La Pharmacienne à cette différence près que pour Ardem, il s'agit là d'une réédition. Dans son "encyclopédie de la bande dessinée érotique" (édition "la Musardine"), Henri Filippini souligne que "le nom d'Ardem apparaît la première fois avec la publication des "Folles nuits de Cryptée" dans la collection des "Marquis" des éditions Glénat", toute une époque !
Je possède un certain nombre de bd signées Ardem, comme "Vidéos privées", Chantages ou encore"Tournage amateur", pourtant, je suis assez étonné de la maitrise du scénario par Ardem (alias Alain Mounier) sur son premier album de près de 64 pages. Car, contrairement à de nombreuses bd dites pour adultes, il y a une histoire, certes ponctuée de scènes pornographiques souvent crues - fellations, sodomies, doubles pénétrations...tout y est- , illustrée par un dessin de qualité. Même les récitatifs sont légions dans cette bande dessinée !
D'ailleurs l'histoire débute comme un film de Francis Leroi ( réalisateur entres autres de "Je suis à prendre" avec Brigitte Lahaie en 1978 ) où se côtoient, dans un décor luxueux, Maître et valets, majordomes, et servantes. Bref, un album témoin d'une époque révolue, celle où les films pornographiques n'avaient pas encore débouché sur le "Gonzo".
Avec cet opus, Ardem annonce sa marque de fabrique: soumission des femmes,un certain goût pour le chantage, le tout sur fonds d'histoire familiale.

Lecture réservée à un public très averti, il va s'en dire.

Nom série  Les Aventures de Buck Danny (classic)  posté le 08/02/2014 (dernière MAJ le 11/06/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
tome 1: Sabre sur la Corée

Soixante-sept ans après sa création, Buck Danny revient en force avec cette histoire, publiée par Zéphyr édition. Il ne s'agit pas en effet d'une énième aventure de nos 3 héros (Buck, Sonny et Tumb) publiée par Dupuis (avec un scénario qui s'essouffle d'ailleurs au fil des albums) mais une aventure qui se situe juste après "Ciel de Corée" publié en 1954. C'est d'ailleurs ce qui fait l'intérêt de cet album : on y retrouve l'âge d'or de la série avec les Mig, la guerre froide, de belles scènes de combats aériens et un Sonny Tuckson, certes gaffeur, mais moins clown que dans la série mère. Zumbiehl, à qui l'on doit pourtant "Cobra Noir" (Buck Danny #53), que je n'ai pas acheté à cause d'un dessin approximatif à mon goût, nous livre ici une histoire bien menée avec de l'action, de l'humour sur fond d'espionnage entre les deux superpuissances sous le ciel de Corée.
Le dessin, quant à lui, se situe dans la parfaite continuité du style de Victor Hubinon.
L'album en outre est soigné : couverture, qualité du papier en font un bel objet éditorial.
S'il faut ajouter un bémol, je regrette que cette histoire soit à suivre (et il n'est pas précisé en combien de volumes).

Il faut noter que l'album est présenté sous deux couvertures différentes : une sur fond bleu (pour un lectorat plus jeune, sans doute), et une autre sur fond orange, qui fait beaucoup penser aux éditions originales de Buck Danny des années 50 et 60 et qui ravira sans nul doute les nostalgiques de la série, dont je suis.

tome 3: "les fantômes du Soleil Levant

Il faut tout d'abord saluer le travail des Éditions Zéphyr, en collaboration avec les Editions Dupuis d'avoir proposé aux lecteurs un fourreau comprenant ce "Buck Danny-classic-", accompagné d'un "Tanguy & Laverdure-classic-" ainsi qu'un livret collector inédit "la rencontre" de 16 pages en noir et blanc.
J'avais été séduit par le premier diptyque de cette nouvelle collection de Buck Danny. Et le charme opère de nouveau avec ce nouvel album. Le dessin de Jean Michel Arroyo s'inscrit parfaitement dans le style de celui de Victor Hubinon.
Le scénario, sans surprise, colle parfaitement à l'esprit des premiers albums de la série.Il faut souligner, cette fois ci, la présence de Marniquet (auteur que j'ai souvent défendu ici et ailleurs) au scénario, avec Zumbiehl.
Cet opus est ,sans aucun doute ,à destination des vieux lecteurs comme moi, amateurs de la période faste des Buck Danny qui retrouveront ici les grosses ficelles scénaristiques chères à JM Charlier, mais aussi le côté un peu désuet mais très plaisant des planches d'Arroyo , rappelant celles de Victor Hubinon.

Un album classique, sans surprise mais qui, de par son côté nostalgique, devrait ravir tout les amateurs du genre. En outre on croise dans cet opus Miss Lee, ainsi que Susan Holmes qui n'y fait qu'une simple apparition.

Bref, J’achèterai le prochain volume sans hésiter.

tome 5: Opération rideau de fer

Grand amateur de Buck Danny, je me réjouis à chaque sortie d'un album de la série "classic" qui ravive en moi une certaine nostalgie des Buck Danny de la grande époque. Cette aventure se situe immédiatement après "les tigres volants contre pirates".
Marniquet et Zumbiehl ont construit un scénario habile, mêlant espionnage et aventures militaires sur fond de guerre froide en Europe.Nos trois célèbres pilotes se retrouvent en effet affectés en RFA, pour défendre l'espace aérien alors qu'une sombre histoire de transfuge de savant soviétique vers les Etats Unis se trame.L'intrigue est bien menée, et l'histoire permet de renouer avec Lady X, qui occupera sans doute un plus grand rôle dans le prochain volume.
Le dessin d'Arroyo, avec ce côté rétro, sied parfaitement à cette série. J'ai particulièrement apprécié les scènes se déroulant sous la neige, sans oublier les scènes de combats aériens, très réussies.

Une lecture très agréable, que les amateurs des vieux Buck Danny ne peuvent qu'apprécier.
Vraiment, la série "Classic" surpasse les albums de la série mère post Bergèse- Charlier.

Nom série  Mondo Reverso  posté le 10/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'avais feuilleté longuement cette bd chez mon libraire, très attiré par le dessin très détaillé, le tout sur un ton sépia, de Bertail. Mais j'avoue n'étant guère grand fan de l'humour de fluide glacial, j'ai attendu que cet album soit disponible en médiathèque pour me lancer dans la lecture. Chose faite à présent.
Et bien, j'avoue que l'idée d'inverser les codes du western est assez plaisante (les hommes étant réduits au rôle de sexe faible) mais résiste mal sur une intrigue qui s'étire sur près de 90 pages et finit par être parfois ridicule (la romance de Cornélius -Cornélia- et Suzette - Lindbergh- en est la parfaite illustration).
L'humour est souvent lourd et je n'y adhère guère.

Bref, une fausse bonne idée que ce scénario, malgré un graphisme très réussi.

Nom série  Le Coeur des Amazones  posté le 10/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
L'idée d'entrelacer la mythologie grecque, en particulier la guerre de Troie, avec l'histoire du peuple des amazones est assez bien traitée par Géraldine Bindi, qui signe, je crois, son premier scénario; même s'il manque parfois de fluidité.
Mais la force ou la beauté de ce one-shot réside sans nul doute dans le dessin de Christian Rossi qui nous offre de magnifiques planches où les cases en noir et blanc côtoient celles réalisées en sépia, voire où les deux styles cohabitent dans une seule et même vignette voire une pleine page (pages 122 ou 148, par exemple).

Un très bel album, qui certes manque un peu de rythme, mais qui revisite avec intelligence un aspect de la mythique guerre de Troie.

Nom série  Brûlez Moscou  posté le 10/06/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Un album, à mon avis, où tout s'enchaine trop vite. Nous avons pas le temps de nous attacher aux personnages. J'ai eu du mal à m'intéresser au destin fou d'Anatoli Lenski dans Moscou occupé par les troupes de Napoléon.
Reste le dessin de Stéphane Perger, que j'avais découvert sur la trilogie assez réussie d'aillers de Sir Arthur Benton, qui nous gratifie de belles planches,(en particulier page 32 avec le départ de l'Empereur) rehaussée par des couleurs dignes du brasier lancé par le célèbre Gouverneur de Moscou, le comte Rostophchine.

Une bande dessinée qui ne m'a guère marquée.

Nom série  Wonderball  posté le 22/02/2016 (dernière MAJ le 20/05/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tome 1 :le chasseur

Cela faisait quelques années que je ne m'étais pas plongé dans un album signé Pécau ou Duval. Sans doute que les séries dites "concept" ou à rallonge type "l'homme de l'année" ou encore " Jour J" ont fini par me lasser.
Mais là, sur les conseils de mon libraire, j'ai emprunté ce premier volume de "Wonderball" à la médiathèque. Et quelle bonne surprise! Le lecteur rentre tout de suite dans une intrigue complexe et bien ficelée dans une ambiance qui m'a fait songer aux films de "l'inspecteur Harry" (sans doute en raison du caractère assez tranché du héros, l'inspecteur Spadaccini )
Je ne me suis pas ennuyé une seconde à la lecture du scénario qui oscille entre la théorie du complot et un polar des années 80.
Quant au dessin de Wilson, il colle parfaitement à l'histoire et il nous offre des trognes de flics ou de truands très marquées.
Un très bon premier volume.
Cela faisait longtemps que je ne n'avais pas autant accroché à un thriller.(la dernière série qui m'avait marquée dans ce registre est Black Op -le premier cycle)

Tome 2: le fantôme

Ce deuxième volume tient toutes ses promesses.
Après un premier volume très tendance Inspecteur Harry", ce nouvel opus lorgne plutôt vers une ambiance style" le fugitif".
Ici, l'inspecteur Spadaccini se retrouve seul, pris dans une machination digne d'un bon thriller.. L'intrigue avance bien et on ne s'ennuie pas une seconde à la lecture de cet opus.
J'ai hâte de lire le tome 3, qui vient de paraître.

Tome 5: l'apiculteur

Cet album vient clore avec brio cette série qui m'a tenu en haleine sur 5 volumes. Les scénaristes Duval & Pécau ont su maintenir un suspens sur la longueur, sans pour autant avoir de baisse de régime.
Cela devient tellement rare d'avoir un scénario qui tienne la route sur seulement 5 volumes, sans avoir la tentation de rallonger la sauce pour des raisons commerciales, qu'il faut saluer le travail des scénaristes.
Le style très cinématographique de Colin Wilson donnerait presque envie de voir cette histoire adaptée au grand écran: tout y est, fusillades, explosion, poursuite, violence et pointe d'humour, bref je ne me suis pas ennuyé en découvrant la conclusion de cette histoire.
Très bonne série, qui se relit avec plaisir (au fil des sorties des volumes, je relisais l'histoire depuis le début sans que mon intérêt ne faiblisse)
A lire !

Nom série  Hibakusha  posté le 20/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tombé dessus par hasard à la médiathèque, j'ai rapidement été sous le charme du dessin, tout d'abord, de Cinna (les quelques portraits du petit cahier graphique à la fin de l'album étant sublimes).La composition de la dernière page, sous le trait d'Olivier Cinna est remarquable.
Il a mis en image avec intelligence et talent une nouvelle de Thilde Barboni, qui peut faire un lointain écho au célèbre "Hiroshima, mon amour" de Marguerite Duras. Mais ici, nous suivons la rencontre entre Ludwig, Allemand, et une ravissante japonaise en 1945 à Hiroshima.
Sur fond de fin du conflit, cette histoire d'amour est sublime.
Un très bel album.
Une divine découverte

Nom série  Alt-Life  posté le 22/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Conseillé par mon libraire, je me suis plongé dans la lecture de ce one-shot de plus de 180 pages.
Les auteurs nous entraine dans un récit qui oscille sans cesse entre science-fiction,érotisme et philosophie.
Dans un futur plus ou moins proche (seule une référence à l'année 2030 y fait allusion) Josiane et René (avouons que cela sonne pas vraiment "in" comme choix de prénoms) sont volontaires pour être les premiers hommes à basculer dans un monde virtuel, donc sans limite et sans aucune contrainte. Ils vont pouvoir vivre tout leurs désirs et fantasmes. Évidement, ils vont pouvoir se livrer aux joies du sexe (à deux, à trois...à plusieurs) sans aucun tabou. Si Josiane s'éclatera dans ce domaine, René aura, lui, du mal à concrétiser ses fantasmes.
Dans ce monde, point de limite, un déjeuner dans un restaurant de luxe, et vous y voilà transplanté, envie de coucher avec Louis XIV, et voilà Josiane transportée parmi les courtisans du Roi pour réaliser son souhait.
Mais au fil de ces désirs assouvis, ces nouveaux "explorateurs" ne vont-ils pas finir par se fatiguer, car jouir sans contrainte n'est-il pas vraiment lassant? Et la question du bonheur dans une telle société virtuelle se pose cruellement.
C'est tout l'enjeu qu'aborde Cadène dans cette histoire où René et Josiane découvrent un monde nouveau, avant que l'ensemble de l'humanité n'y entre.
Le dessin de Joseph Falzon cadre parfaitement avec le scénario. Les couleurs finalement réalisées numériquement apportent un côté encore plus futuriste à cette aventure.
Lors d'une séance de dédicace, Joseph Falzon m'a confié qu'une suite, avec les mêmes personnages, était en préparation, mais cette histoire se suffit en elle-même, pour vous rassurer.

Une belle découverte en tout cas, et une agréable lecture.

Nom série  L'Homme gribouillé  posté le 16/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Annoncé comme la bande dessinée à lire en 2018, je me suis finalement lancé dans ce one-shot de plus de 330 pages.
Je dois dire que j’ai adoré le dessin en noir et blanc de Peeters, qui mérite amplement qu’on s’y attarde. Il excelle aussi bien dans les scènes d’actions, que celles se déroulant à Paris et même les planches muettes sont superbes ! Vraiment du très bon Peeters sur le coup. Superbe travail !
Côté scénario, la première partie va crescendo et l’intrigue nous tient en haleine constamment au fil des pages, on sent la tension monter. Et puis vers la fin, j’avoue que le recours aux légendes du Judaïsme, même si je m’y attendais, a un peu refroidi ma lecture. C’est sans doute mon côté rationnel qui en prend un coup.
En mêlant le destin de Max le Corbeau à celui de la mystérieuse créature, on finit par ne plus savoir le rôle de chacun, comme si le scénariste Serge Lehman, ne savait pas comment achever son récit de manière linéaire. A trop mélanger les légendes, on finit par s’y perdre et avoir un goût d’inachevé, une fois le livre reposé. Le rôle de Max devient encore plus obscur au final , et je ne crois pas avoir vu d’explication précise sur l’origine de ce personnage.
Reste un très bon travail des deux auteurs, une réflexion sur les origines, et les silences au sein d’une famille assez particulière, il faut dire.

Nom série  Batman - The Dark Prince Charming  posté le 13/04/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais un apriori , non pas sur le dessin de Marini, mais sur l'histoire, étant allergique aux comics américains et aux supers- héros en particulier (Je dois avouer que je n'ai jamais lu une bd sur Batman). Et bien je dois dire que j'ai été agréablement surpris par ce premier opus. Le dessin de Marini est superbe, surtout les pleines pages . Même si cet opus fait la part belle au Joker, les scènes où Batman entre en action sont assez réussies.
Mais quelques aspects m'ont quelques peu déçus: le format choisi, entre le comics et le franco-belge, un lettrage parfois trop petit (en particulier ceux de la voix off) et une lecture assez rapide (l'intrigue principale s'installant que vers la seconde partie de l'album).
Bref un avis mitigé, mais je lirai sans nul doute le second volume de cette histoire.

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