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... a posté 638 avis et 163 séries (Note moyenne: 3.54)

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Nom série  Symposium  posté le 14/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet ouvrage est le premier signé Chéri, un pseudonyme évidemment pour cette aventure plus érotique que franchement pornographique. Bien sûr, cet opus est destiné à un public adulte mais, pour une fois, l’auteur fait l’effort pour ce genre de bande dessinée, de nous offrir un scénario original qui repose sur une découverte médicale basée sur la stimulation sexuelle des patients.

Mais ce que j’ai apprécié dans cette bd réside dans le dessin en noir et blanc, avec cinquante nuances de gris, dessin parfois approximatif notamment dans la représentation des têtes de certains personnages mais un dessin qui promet. Certaines scènes de sexe sont certes gratuites et n’apportent rien au récit (comme celle avec le contrôle routier) mais c’est la loi du genre, il faut l’accepter pour apprécier de tels albums.

Un album agréable à lire et un auteur (homme ou femme ?) qu’il faudra suivre.

Nom série  Le Dernier Atlas  posté le 14/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !) Découvrez toutes les séries « coup de coeur du moment » de BDTheque! Coup de coeur
Depuis un moment, mon libraire insiste pour me faire lire « le dernier Atlas », une pépite selon lui. Je l’ai feuilleté puis reposé. Cela ne me disait rien. Et puis, je suis tombé dessus à la médiathèque et j’ai commencé à le lire pour vraiment m’en faire une idée et je ne l’ai plus lâché !
Le début de cette histoire est pourtant assez banal : un petit truand de Nantes, Ismael Tayeb qui magouille dans les machines à sous. On pourrait facilement tomber dans le polar avec une guerre des gangs, que nenni ! De mystérieuses migrations d’animaux dans le désert algérien viennent bouleverser la vie de Tayeb.
Autour de Tayeb, gravite une galerie de personnages assez étonnants : Martin et Jean Legoff pour la pègre, Françoise, l’ancienne journaliste au « canard enchainé », sans oublier les anciens du « George Sand », le dernier Atlas, robot hors norme dédié à la construction.
Sur les conséquences de la fin de la guerre d’Algérie, cet album nous entraine en fin de compte dans une uchronie française étonnante, qui finalement nous est révélée dans le dossier présent à la fin de l’album.
J’ai suivi avec une certaine fascination l’histoire de Tayeb, qui au fil des chapitres, s’affirme de plus en plus et finit par s’émanciper de la pègre nantaise. Ce premier opus de cette série (qui en comptera 3) est littéralement addictif. J’en ai pour preuve que mon fils m’a emprunté, à son tour cet album, et lui qui lit rarement des bd, l’a dévoré d’une traite. Les auteurs confirmés (Vehlman, de Bonneval, Tanquerelle & Blanchard) nous livrent là une histoire digne des meilleures séries TV : aucun temps mort, on passe d’un personnage à l’autre, d’un continent à l’autre avec une facilité déconcertante de lecture.
Après avoir lu ce premier opus dans sa version standard (en couleur), j’ai finalement acheté la version noir et blanc , en tirage limité, de canal bd. Cette version est splendide (ce qui n’enlève rien au travail remarquable de la coloriste, Laurence Croix) et met en valeur le dessin d’Hervé Tanquerelle, que je rapproche ici du dessin de Frédéric Peeters, période RG, comme le souligne également Jérôme Briot dans le magazine Zoo (mars/avril 2019). J’ai lu que canalbd allait continuer à éditer les deux volumes suivant en noir et blanc, je m’en réjouie d’avance.
Cet album est une des meilleurs sorties de ces derniers mois, et tranche avec la production actuelle.
Dépaysant, original et addictif, bref une réussite.

Nom série  Dans les yeux de Lya  posté le 10/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Belle surprise que cette lecture.
Le dessin fait très public pré-ados alors que le récit est plus centré vers une enquête policière menée par une jeune paraplégique dynamique et sympathique qui devrait plaire à un lectorat nettement plus âgé.
C'est frais, drôle , le tout sur un thème assez dramatique, celui du handicap.
J'avoue que je lirai la suite sans hésiter.
Ce n'est certes pas une bande dessinée indispensable mais elle est très agréable à lire.
A découvrir.

Nom série  Druuna  posté le 30/09/2017 (dernière MAJ le 10/05/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
tome 0 : les origines

Dans cet album inédit, Serpieri s'offre une pause bucolique dans la vie de Druuna, mais qui n'est pas sans danger. En rendant hommage à Moëbus dans les premières pages de cette aventure, Serpieri nous offre des planches magnifiques. Ce récit, certes muet, sur près de 70 pages peut décontenancer certains lecteurs mais, pour ma part, je suis resté sous le charme, avec le dessin de Sepieri, qui se met lui même en scène , comme il le fera dans les albums suivants.
Ce préquel est d'une qualité graphique indéniable, et il est suivi d'une histoire inédite de 7 pages qui porte les prémisses des aventures de Druuna.

Un très bel album, qui bénéficie d'une très belle édition chez Glénat, qu'il faut vraiment souligner.


intégrale 1 : Morbus Gravis/Delta

J’ai découvert cette série assez tardivement et j’avais déjà l’ensemble des albums dans l’édition « «Bagheera ». Mais avec la réédition, en intégrale, chez Glénat, j’ai de nouveau craqué.
Il faut souligner la qualité de cette nouvelle intégrale, qui en plus du récit, propose « des archives » quasi inédites : des planches en noir et blanc, des illustrations, des couvertures, des croquis, bref que du bon.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore « Druuna », il faut rappeler que cette belle femme, véritable Vénus callipyge, (Serpieri lui avait donné, au début, les traits de Valérie Kaprinsky , en créant son héroïne) vit des aventures incroyables dans un monde post apocalyptique, où se mêlent mutants, prêtres, des robots, scientifiques déjantés et monstres de tout genre.
Dans ce premier cycle « Morbus Gravis/Delta », Druuna essaie d’aider Shastar, mutant, à se procurer du sérum pour échapper à une transformation inéducable. Elle devra évidemment jouer de son corps pour arriver à ses fins et va se retrouver plonger dans un combat entre un ordinateur central et un certain Lewis, qui va l’aider par télépathie.
Ces deux premiers volumes sont assez violents et surtout le sexe y est très présent. D’ailleurs cette intégrale est à réserver à un public très averti.
Serpieri est un maître pour dessiner les courbes de Druuna, ce qui fait de cette série un must dans le genre de la bande dessinée dite « pour adulte ».
Contrairement aux prochains albums de Drunna, qui s’enfonceront, au fur et à mesure, dans un scénario presque incompréhensible, « Morbus Gravis » et « Delta » reposent sur un scénario linéaire et abordable.
Bref, un dessin magnifique au service d’une histoire de science- fiction qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie.

intégrale 5: celle qui vient du vent

Avec ce dernier opus, que l'on attendait plus, Serpieri nous surprend à plus d'un titre. D'une part, le dessinateur renoue avec le style de ses bd sur les western avec l'apparition d'indiens et de chevaux dans l'univers de Druuna (Seul le personnage du gnome nous rappelle l'univers futuriste où Druuna évolue habituellement) et ensuite, en ne présentant aucune scène de sexe. Que les voyeurs passent donc leur chemin ! Il leur faudra attendre le cahier graphique, présent en fin d'ouvrage, pour découvrir des esquisses plus osées de cette célèbre créature.
Il réalise également ici un grand écart en reprenant le personnage d'Anima, véritable clone de Druuna et premier opus de la série (mais l'avant dernier paru).
Serpieri fait l'effort d'avoir commis un scénario, certes complexe, mais qui pour une fois, se tient
Un très bel album où Serpieri nous prouve que malgré ses 75 ans, sait toujours aussi bien dessiner le corps des femmes.
Cet album s'achevant assez brutalement, mérite évidemment d'avoir une suite que j'ai hâte de connaître.

Nom série  Rosa  posté le 24/03/2016 (dernière MAJ le 02/05/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
le pari

Sur un sujet aussi scabreux, on aurait pu s'attendre au pire.
Dans la campagne normande du début du 20ème siècle, Rosa doit, à la suite d'un pari d'argent entre hommes, départager le meilleur amant, afin de financer l'hospitalisation de son mari, beaucoup plus âgé qu'elle.

Si l'histoire met un peu de temps pour se mettre en place, elle permet surtout à François Dernault de nous livrer une galerie impressionnante de portraits ou plutôt de trognes que n'auraient certainement pas renié Guy de Maupassant ! Sur ce premier volume, on découvre le caractère de ces candidats au titre du meilleur amant, tout en suivant le parcours de Rosa, femme de tête qui au fil des pages, devient la vraie maîtresse de ce jeu, édictant elle-même ses conditions, ce qui n'est pas banal pour une femme de ce début de siècle !

Les dessins soignés de Dernault sont superbes, et malgré le sujet, n'y cherchez aucun dessin scabreux.
Une histoire très intéressante qui se conclura avec un second album.

Les hommes

Formidable galerie de portraits que nous présente François Dermaut dans ce second volume qui clôt une histoire qui aurait pu vite dériver vers une bande dessinée plus graveleuse, voire vulgaire.
Mais le talent de l'auteur est là!
Les personnages, parfois grossiers au premier abord, deviennent plus touchants, une fois seuls avec Rosa, qui, elle, au fil du récit, s'émancipe de plus en plus des codes moraux et religieux. Mais l'histoire ne s'arrête pas au défi relevé par Rosa, mais elle relate aussi la vie mouvementée d"un petit village normand, avec ses querelles "politiques" et ses secrets enfouis mais pas pour tout le monde.
Et que dire du dessin qui est admirable en tout point.
Comme je l'avais écris à propos du premier opus, je pense qu'il y a du Maupassant dans cette histoire.
Bravo à l'auteur.

Nom série  Un putain de salopard  posté le 29/04/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avoue avoir hésité avant d'acheter cet album. D'une part, j'ai peur que Régis Loisel nous réitère le coup de la trilogie en 9 volumes comme sur Magasin général et d'autre part, les derniers opus d'Olivier Pont ne m'avaient guère tenté (Bouts d'ficelles et DesSeins). Mais j'avoue que l'alchimie des deux auteurs m'a intrigué.

J'ai retrouvé dans ce premier volume, la fraicheur du dessin d'Olivier Pont que j'avais très apprécié avec Où le regard ne porte pas.... Les personnages sont très facilement identifiables et ont tous des trognes particulières. Je dois saluer au passage les couleurs de François Lapierre qui réalise là un travail remarquable sur cet album.

Que dire du scénario? Et bien, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde à la lecture de cet album de près de 88 pages. C'est rondement mené, cela va très vite, même si les cris des "coco, Chacha, Cricri"m'ont fatigué.

Bien sûr, on devine que les routes parallèles des deux infirmières idéalistes au sein de la forêt amazonienne et celle de Max vont une nouvelle fois se recroiser.

J'espère seulement au vu de la dernière planche (magnifique pleine page au demeurant) que le petit côté fantastique que j'entrevoie, ne l'emportera pas sur le récit de la recherche du père de Max.

Un a priori plutôt positif pour ce premier album d'une série qui en comptera trois selon les dires des auteurs (enfin, je l'espère)

Nom série  Le Voyage de Marcel Grob  posté le 15/04/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Sur les conseils de mon frère, je me suis lancé dans la lecture de ce récit. Dès le début, j'ai été pris dans la tourmente de cette histoire et je n'ai lâché le livre qu'à la fin, malgré les presque 180 pages qui le composent.
Quel destin que celui de Marcel Grob, grand oncle alsacien de l'auteur, Philippe Collin et qui devient ici la figure des "malgré-nous". Cette génération sacrifiée d'Alsaciens, nous la connaissons tous, mais pas à travers l'histoire d'un seul homme, comme l'illustre la couverture de l'album.
J'ai été secoué par cette lecture, qui ne peut laisser le lecteur indifférent : du front italien, en passant par le massacre de Marzobotto, au front Russe, on se demande encore comment Marcel Grob a pu affronter et survivre et tout cela.
Bien sûr, les auteurs nous décrivent les horreurs de cette guerre, mais avec quelques éclaircies comme le comportement du lieutenant Brehme, amoureux de littérature.
Du début à la fin du récit, on ressent une certaine empathie pour Marcel Grob, sans pour autant justifier ses choix.
Contrairement à certains lecteurs, je n'ai pas été dérangé par le scénario qui renvoie sans cesse à l'entretien que Marcel Grob a avec le jeune juge d'instruction fictif,qui le renvoie directement à ses actions passées, à sa conscience. Au contraire, cela donne un certaine respiration au récit.
A noter que le dessin, avec ses couleurs sépia et gris-bleu, est parfaitement en phase avec le récit.
Une lecture très forte.

Nom série  Sara Lone  posté le 27/12/2013 (dernière MAJ le 14/04/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tome 1: Pinky Princess

Derrière une couverture aguicheuse, se cache une histoire plus sage, à première vue. D'ailleurs, emprunté par hasard à la médiathèque, j'ai tout de suite été pris dans l'histoire.
Un scénario original où se mêlent intrigue policière, petite mafia locale, et un mystère qui au fil des 4 volumes que comptera cette série, sera sans nul doute le fil rouge de cette aventure.
L'ambiance de l'Amérique des années 60 est fort bien retranscrite avec le dessin tout en finesse de David Morancho.
On ne s'ennuie pas un instant avec Sara Lone, alias Joy Carruthers, danseuse de Burlesque, qui va voir sa vie basculer en quelques jours.

Un scénario habile, rehaussé par un dessin minutieux, bref une belle série en perspective.

tome 2:Cargano Girl

Un tome 2 qui se laisse lire avec plaisir.
Erik Arnoux nous offre là un polar certes classique , où se mêlent Mafia, FBI, et complot politique le tout sur une recherche au trésor pendant les premières années de la Présidence Kennedy, mais très efficace. On y trouve, comme dans les albums de XIII (s'il faut en faire une référence flatteuse) le Ku Klux Klan mais aussi une mystérieuse conspiration, encore assez énigmatique dans ce deuxième opus.
Les dessins de David Morancho sont soignés .
Je serai au rendez vous pour le troisième volume.

tome 3: Sniper lady

Changement de décor, changement d'histoire aussi avec ce troisième et avant dernier volume de cette belle série.
Tout d'abord, nous abandonnons la mystérieuse Sara, dirigeante d'une petite entreprise familiale, pour découvrir Sara, agent n°7047, travaillant pour les services secrets américains.

Ce virage est assez étonnant voire inattendu.

Nous sommes plongés dans les complots (véridiques) et coups foireux fomentés par la CIA pour abattre le jeune régime castriste. Bref l'ensemble de l'album tourne autour de Janus, au détriment de Sara, qui reprendra un rôle de premier plan vers la fin de l'album. On reste plus proche d'une ambiance style XIII (période "Spads") que des débuts de "Sara Lone", dans cet épisode.

Je pense que cet opus, véritable parenthèse dans la série, va servir de prétexte pour justifier le rôle que jouera Sara dans le final de cette aventure qui tournera, à mon avis, sur l'assassinat de Kennedy.

tome 4: Arlington Day

Avec ce quatrième et dernier volume, l'histoire de Sara Lone rejoint la grande histoire. Au vu de l'évolution du récit, on se doutait bien que Sara Lone allait se trouver au centre de la journée du 22 novembre 1963.
Ce thriller est fort bien mené jusqu'au dénouement final qui nous offre une fin ouverte, mais pas sous le label "Sandawe" qui vient d'annoncer leur cessation d'activité.
A noter à la fin, un dossier très intéressant sur cette histoire (on y apprend au détour d'une phrase, la vraie nature des relations entre Sara Lone et de Rip.

Nom série  TER  posté le 16/09/2017 (dernière MAJ le 13/04/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tome 1: l'étranger

Les éditions Daniel Maghen ont l'habitude de nous proposer des ouvrages de très belle qualité. Le travail est très soigné.
Je ne connaissais pas du tout le dessin de Christophe Dubois, et bien je dois avouer qu'il est vraiment superbe. Comme l'a souligné quelqu'un, son style peut se rapprocher de celui de Serpieri sur certaines planches. Les scènes de nuit sont particulièrement réussies et d'une beauté à couper le souffle.
Côté scénario, j'ai rapidement accroché.
Cet inconnu sorti de nulle part et doué de ses mains intrigue fortement. On reconnait aussi la patte de Rodolphe avec le bestiaire présent sur TER, digne de celui que l'on peut trouver sur Aldébaran.
Et que dire de la dernière page qui nous donne furieusement envie de connaitre la suite.
Vivement le tome 2.

Tome 2: le guide

Si le dessin de Dubois est toujours aussi bon (jetez un coup d’œil au cahier graphique), ce second volume prend un tournant beaucoup plus classique. Le mystérieux "Mandor" semble un peu perdre de son prestige, et s'efface un peu au profit du groupe.
A partir du moment où, à la fin du premier volume, on découvrait ce qui se cachait derrière "TER", il y a beaucoup moins de surprises dans le deuxième volume.
Néanmoins, j'ai envie de connaitre la fin dans le prochain volume.
Il faut tout de même souligner un rythme de parution soutenu, sans pour autant nuire à la qualité du dessin

Tome 3: l'imposteur

Avec ce tome 3, je m'attendais à lire la fin de l'histoire. Hélas, il n'en est rien et cet opus ne fait que conclure un cycle, d'où ma déception.
Le dessin de Christophe Dubois est sompteux (rien que le cahier graphique de cette édition vaut le coup d'oeil), mais je dois dire que le scénario de Rodolphe ne m'a guère emballé. Avec un tome 1 original et réussi, nous retombons au fil des albums à un récit plus classique de science-fiction, même la révélation sur la véritable de "main d'or" n'en est plus une.
Dommage aussi que certains personnages disparaissent trop brutalement, flouant ainsi le lecteur.
Bref, un avis mitigé sur cette série d'où la baisse de ma note à 3/5

Nom série  Amabilia  posté le 31/03/2019 (dernière MAJ le 12/04/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Tome 1
Quel raffinement dans cette bande dessinée pour adultes.

Habitué du genre, je suis encore sous le charme de cette première intégrale qui avec un dessin très sensuel, est une véritable révélation. C'est en tombant sur la parution de la seconde intégrale, que j'ai finalement cédé à l'achat de cette série que je ne connaissais que de nom.

Il faut avouer que les dessin sont somptueux avec un choix de couleurs limité (noir & blanc avec une pointe de rouge toujours très bien ciblée), les auteurs nous offrent une histoire très sensuelle malgré des scènes très hard classiques et des dialogues parfois très crus qui tranchent avec l'érotisme raffiné des dessins.

Là où la plupart des bandes dessinées pour adultes ne sont qu'un catalogue de scènes hard, nous avons le droit ici à un scénario élaboré et crédible, avec des chapitres où l'on découvre le point de vue des personnages, Iris et Simon, le tout pimenté par les aventures saphiques (et terriblement excitantes) de Charlotte .

Tome 2

5 ans ont passé depuis la première rencontre entre Iris et Simon, et l'habitude remplace le désir.
Avec ce second volume, Elise et Thomas Raven s'allie avec la scénariste Candice Solère. Si le dessin est toujours aussi sublime, avec l'apparition de nouveaux personnages comme "la danseuse folle" et la très délurée Valentine, l'histoire tourne surtout autour des amours lesbiens de Charlotte, et de la" danseuse folle", bref les femmes prennent le pouvoir dans ce second opus.
Il y a un parfum de "Eyes Wilde Shut" qui flotte sur cette histoire, qui prend un tour nouveau avec une Iris qui finit par céder à une aventure où on ne l'attendait pas.
Un peu en deçà du premier volume, sans doute en raison de trop longues scènes qui se déroulent à "la danseuse folle", ce second tome reste tout de même de grande qualité .

Bref, une très belle réussite, et je me demande encore pourquoi je suis passé à côté de ce petit chef d’œuvre de la bande dessinée érotique.

L'histoire se conclut par un cliffhanger qui ne peut que nous entraîner dans l'achat de la seconde intégrale.

Nom série  Choc  posté le 25/11/2014 (dernière MAJ le 07/04/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Première partie

Je ne suis guère féru des aventures de Tif et Tondu, d'ailleurs mes souvenirs de lecture remontent à mon enfance, lorsque je lisais la revue "Spirou".
Pourtant, devant les bonnes critiques lues ici ou là, je me suis plongé dans le premier volume de "Choc".

Et là, quelle bonne surprise!

Avec ce spin off, nous sommes très loin de l'univers de la série mère. Le dessin d'Eric Maltaite, fils de Will, même s'il relève du franco-belge, est assez éloigné de l'école de Marcinelle. Le scénario,(signé Colman) lui, est très sombre, avec un aspect assez sanglant parfois, ce qui me fait penser que cette bande dessinée est destinée plus à public adulte qu'à un public adolescent.

L'intrigue est fort bien menée, avec un équilibre entre les flash-back et l'opération commando de Choc, le tout sous un format inhabituel de 88 pages, ce qui a le mérite d'être souligné dans la production actuelle.

Bref une très bonne surprise pour moi.

Deuxième partie

Toujours aussi sombre et sanglante, cette deuxième partie de "Choc". Je reste encore scotché par le scénario parfaitement huilé de Stéphane Colman, qui outre les flash-back assez nombreux, retrace un passé lourd et dramatique du futur Monsieur Choc.
Dans cet opus le lecteur voyage dans le temps mais aussi dans l'espace (Angleterre, Brésil, Macao, Belgique), avec un excellent dessin de Maltaite.
On en apprend encore un peu plus sur le personnage mais j'espère que le troisième et dernier volume apportera les réponses aux questions que l'on se pose encore (comme le port de ce fameux heaume).
Superbe série, qui me fait complètement oublier la série Tif et Tondu

Troisième partie

Cette série s'achève en apothéose. Bien que j'ai eu l'impression que malgré ses 80 pages, cet opus se lisait plus rapidement que les deux premiers volumes, nous avons là les réponses à toutes les questions que l'on se posait.
Le scénario relève d'un mécanisme d'horlogerie parfaitement huilé, jusqu'au final ou plutôt jusqu'au deux fins qui nous réservent de sacrées surprises.
Et que dire des magnifiques planches de Maltaite qui traduisent parfaitement la violence de la guerre mais aussi le destin tragique du petit Eden. Ce dernier épisode s'éloigne de son enfance pour se consacrer à la naissance de Monsieur Choc.
Très belle réussite en tous cas.

Nom série  Détox  posté le 31/03/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est avec surprise que j'ai découvert en librairie la dernière bd signée Jim. Alors que je l'attendais pour la fin du second diptyque d'Une nuit à Rome, voilà que Jim nous offre une grande bouffée d'air frais avec "Détox", dont il réalise le scénario et le dessin des personnages, avec Antonin Gallo qui assure la partie décor. Pour comprendre l'histoire de cet album,(scénario et méthode de travail) je vous invite à vous rabattre sur la version canalbd de cet album limitée à 1200 exemplaires.
L'histoire? Elle est toute simple, un cadre sup au bord du burn out, part sur un coup de tête, rejoindre un stage de détox, où il devra abandonner notamment son "cordon du monde", son téléphone portable.
Le scénario repose essentiellement sur le personnage de Matthias, cadre sup bourru et cynique, qui m'a fait songer, par son (mauvais) caractère à Gabriel, le grand père dans L'Adoption de Zidrou & Monin. Les dialogues font souvent mouche et les situations sont cocasses.
C'est drôle, émouvant parfois, et on regrette presque devoir attendre le tome 2 pour en connaitre la conclusion.
Avec "Détox", Jim s'éloigne un peu de ses précédents albums qui traitaient de la crise du couple autour de la quarantaine, avec des personnages au physique plus commun.
Côté dessin, je suis toujours aussi fan du dessin de Jim, avec une mention spéciale pour la mise au gris d'Antonin Gallo, qui donne à cet album un relief particulier.
Un lecture très agréable.

Nom série  Spirou - L'espoir malgré tout  posté le 08/01/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Dix ans après "le journal d'un ingénu", Emile Bravo nous revient avec ce premier volume d'une tragicomédie humaniste prévue en quatre volumes.
J'avais un peu peur, avant de lire cet opus, de faire une overdose d'un Spirou chez les Allemands après l'album de Bravo et celui de Schwartz & Yann, qui datent certes, mais j'avoue avoir cessé d'acheter la série mère et ses dérivés '"Spirou, vu par..." depuis quelques années vu la médiocrité des albums édités.
Avec "L'espoir malgré tout", j'ai eu l'agréable surprise de retrouver un Spirou comme je l'aime: intrépide, souvent naïf (son discours pacifiste est parfois trop appuyé par E. Bravo) mais surtout l'auteur nous a dépeint ici un Fantasio fantasque, roublard, lâche et fuyant qui prend littéralement le dessus sur son compère dans cet opus. Sacré personnage que ce Fantasio qui est capable d'adopter toutes les postures pour arriver à ses fins! Emile Bravo a, de ce point de vue, réussi à faire d'un personnage secondaire un personnage incontournable de cette aventure (la dernière page le prouve).
Emile Bravo, à travers cet album, n'a de cesse de rendre hommage ouvertement aux auteurs de la ligne claire, notamment à Hergé avec un Spirou déguisé en Tintin.
J'ai adoré cet album qui balaye à la fois la seconde guerre mondiale, l'histoire de la Belgique avec son exode, son occupation ("le Soir volé"), ses antagonismes entre Wallons et Flamands, mais aussi ses héros anonymes comme le père Anselme et les amours de jeunesse.
Un récit dense, riche et passionnant que nous offre là un Emile Bravo, en très grande forme. J'ajoute que le dessin est excellent.
Très bonne lecture.

Nom série  L'Âge d'or  posté le 13/12/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
C’est certainement l’album le plus attendu de l’année. Après le magnifique Portugal et Les Equinoxes (que j’avais moins apprécié), Cyril Pedrosa nous revient avec un nouveau pavé de près de 220 pages qui, à mon regret, n’est qu’un premier volume d’une histoire qui en comptera deux (le second volume étant prévu pour 2020).

Mais la seule chose que l’on retient en ouvrant n’importe quelle page de cet opus, c’est le dessin.
Pedrosa nous offre ici de véritables enluminures, certaines cases étant dépourvues de perspectives, comme à l’époque. Un véritable travail d’orfèvre qu’il nous livre avec ce premier opus. Les couleurs sont en outre resplendissantes et sont en parfaite adéquation avec l’atmosphère du scénario. L’auteur s’offrant même le luxe de nous dessiner le même personnage sur une seule et même case, mais évoluant dans le temps ! Quel culot et quelle habileté !

Car Cyril Pedrosa et Roxanne Moreil nous développent un récit passionnant qui relève à la fois du conte et de la réflexion contemporaine sur nos propres sociétés, bref une véritable quête du Graal.
J’y vois à la fois des questions sociétales actuelles mais aussi des références plus imaginaires comme l’on retrouve dans les films tels que "La Belle au bois dormant" de Walt Disney (un de ses meilleurs dessins animés, à mon avis) avec la société administrée exclusivement par des femmes (page 82, par exemple).
Le récit ne ménage pas en outre son lot de surprises (j’avoue que je ne m’attendais pas à la conclusion de cet album).

J’ai véritablement été scotché par la qualité du dessin et du scénario développé par Cyril Pedrosa et Roxanne Moreau, et cet album fait partie de mes coups de cœur de cette année 2018.
En un mot, j’ai pensé à ce mot de Barrès en achevant cette BD : "Eh bien ! Tâche que ce soit un beau conte à conter dans les jardins de l’Oronte."

Nom série  Libre de choisir  posté le 09/12/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai emprunté cette bande dessinée presque par hasard. En effet, je ne suis pas un grand fan du dessin de Pierre Wachs, mais le thème m'a plu.
Je dois reconnaitre que l'ambiance du début des années 70 est fort bien retranscrite. De la musique, aux voitures, aux mœurs post soixante- huitarde des jeunes, tout y est. Y compris l'image de la famille modèle à travers celle d'Anna et plus dévergondée de celle d'Isa. Le dessin de Wachs est meilleur qu'à l'accoutumée, à mon avis.
Je ne me suis pas ennuyé à la lecture du destin d'Anna, prise dans la tourmente de l'avortement avant la loi Veil. Même si le scénario n'est pas trop surprenant, cette histoire se laisse lire.

Nom série  Darnand le bourreau français  posté le 08/12/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je venais juste récemment de visionner l'excellent reportage "la police de Vichy" que je tombe sur cet album consacré à Darnand, figure de la collaboration française.
Ce premier opus d'une série qui en comptera 3, revient essentiellement sur le parcours de Joseph Darnand pendant la première guerre mondiale et sur Ange, son compagnon d'arme, jusqu'au début du conflit de 39.
Le dessin de Bédouel, que j'avais apprécié dans L'Or et le Sang est toujours aussi bon: simple et épuré, qui va à l'essentiel.
Quant au scénario, s'il réserve encore des mystères (que vient faire l'intervention indirecte de Churchill) et quelques incompréhensions (c'est quoi ce camp de prisonniers de Pithiviers gardé par l'armée française?), il n'en demeure pas moins très intéressant.
Je lirai le tome 2 sans hésiter.

Nom série  Kivu  posté le 06/12/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais un apriori négatif sur cette bande dessinée, sans doute en raison d'un dessin daté trop années 70, à mon goût et d'un scénario que je pensais être beaucoup plus centré sur le personnage de Denis Mukwege, qui sera désigné comme "prix Nobel de la paix 2018"
Finalement, j'ai passé un agréable moment de lecture même si l'histoire est tout de même assez dure et cruelle. Je regrette juste que la préface de Colette Braeckman fasse un peu redondance avec la présentation que l'on fait de l'économie du Congo à notre ingénieur des mines, dans les premières pages de la bande dessinée.
Sinon, Van Hamme nous livre un scénario béton, qui allie aventures et guerre économique, sujets de prédilections pour lui,
Le tout sur un fond social et politique très instructif. J'ai appris pas mal de choses en lisant cette bande dessinée, et pas seulement l'existence du fameux docteur Denis Mukwege !
Bref, une très bonne surprise.

Nom série  Renée Stone (Une aventure de)  posté le 06/12/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette aventure dans l'Ethiopie des années 30 est assez bien amenée.
Le scénario est riche, voire dense. Pas mal de clins d’œil sont glissés dans cette aventure comme les références à Agatha Christie, à Henry de Monfreid,ou encore à Peter Ustinov mais je n'ai pas adhéré au dessin de Clément Oubrerie, qui sur Pablo ou Voltaire amoureux m'avait habitué à mieux.
Dommage car cette enquête policière, doublée d'une aventure à la Indiana Jones , est agréable à suivre.

Nom série  Histoire dessinée de la France  posté le 28/11/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais eu le dossier de presse en main en septembre dernier et je n'étais pas vraiment convaincu par le concept de ce premier volume de cette nouvelle série dédiée à l'histoire. J'ai donc emprunté cet opus avec un apriori négatif.
Et bien, je dois avouer qu'au fil des pages, j'ai été agréablement surpris. Certes le procédé de réunir Jeanne d'Arc, le Maréchal Pétain,le général Dumas, Molière et Marie Curie autour de Jules Michelet pour un tour de France peut paraître saugrenu mais on y apprend plein de choses au final.
Le scénario repose sur une nouvelle approche de l'histoire, assez éloignée de "l’histoire de France en bande dessinée"(Larousse) que je suivais quand j'étais gosse.
Bref, l'auteur nous offre une pile de connaissance , sur un ton parfois humoristique, bien servi par le dessin de Davodeau.

Surprenant, instructif et bien fichu.

Nom série  Le Chemisier  posté le 18/11/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bastien Vivès a fini par se forger une solide réputation dans le monde de la bande dessinée. Il publie beaucoup en ce moment, de Lastman au très controversé et jubilatoire Petit Paul, en passant par Le Chemisier, il n’arrête pas.

J’avais beaucoup apprécié son précédent album, Une Soeur qui combinait tendresse et premiers émois sexuels.

Ici, c’est tout à fait le contraire. Vivès n’y va pas par quatre chemins en nous racontant un épisode de la vie de Séverine Armand. J’avoue que cet album est assez déroutant voire parfois irréaliste tant l’appétit sexuel de Séverine, à travers ce chemisier qui lui est prêté, se développe. Ce livre est un prétexte pour Vivès, à dessiner de voluptueuses poitrines (il ne s’en cache pas, et c’est assez réussi) et des scènes explicites (quel intérêt de nous avoir montré cette scène de dogging qui semble surréaliste en l’espèce), mais je préfère quand il le fait de manière plus franche et affirmée comme dans La Décharge mentale ou Les Melons de la colère ou le plus récent Petit Paul.

Cet album se lit assez vite (raison pour laquelle, je n’ai fait que l’emprunter à la médiathèque), mais le dessin de Vivès est toujours aussi bon.

Vivès a voulu faire de ce chemisier, ce que Manara avait fait du boitier, bien que la comparaison soit assez lointaine, dans Le Déclic , mais on a du mal à y croire ici.

Bref on est assez loin de son chef d’œuvre Polina.

Graphiquement réussi, le scénario demeure assez mince au final.

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