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Nom série  Taonga  posté le 17/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal) Découvrez toutes les séries « coup de coeur du moment » de BDTheque! Coup de coeur
Jolie nouvelle série jeunesse chez Miss Jungle, Taonga nous conte les aventures d'une adolescente d'aujourd'hui, aux prises entre ses envies d'indépendance, de prince charmant et les traditions maories...

Tout cela forme le cadre d'une série d'aventures très distrayantes, qui devrait plaire à nombre de jeunes lectrices (et lecteurs aussi, n'ayons pas peur), qui pourront ainsi s'initier aux mythes de l'Océan Pacifique... C'est assez prenant, on ne s'ennuie pas, même si l'introduction mythologique m'a un peu dérouté.

Côté dessin, c'est une découverte : Simona Fabrizio se montre assez vistuose dans cet univers coloré et chatoyant.

J'en redemande.

Nom série  Ossi - une vie pour le football  posté le 17/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien) Découvrez toutes les séries « coup de coeur du moment » de BDTheque! Coup de coeur
Il y a des gens dont le destin d'exception fut contrarié par les horreurs de la guerre...

Ainsi en fut-il d'Oskar Rohr, surnommé "Ossi", qui intégra le Bayern à 18 ans et dut partir très tôt pour fuir le régime nazi... Il y revint contraint et forcé quelques années plus tard, de l'autre côté de la barrière (puisque devenu français entre-temps), et fut fait prisonnier puis déporté... Après la guerre Rohr fut peu à peu oublié de celles et ceux qui l'ont encensé.

Une carrière brisée en plein élan, sans parler de sa vie tout court, marquée au fer rouge par ces années de plomb... Le scénariste, né en Allemagne de parents colombiens, propose une histoire sans affectation, directe, qui ne juge pas mais permet de constater. Du coup c'est un peu rêche, aride, mais en même temps nous sommes dans le réel des années 1930-1940.

Le dessin exécuté par Marcin Podolec est à l'avenant, d'une efficacité redoutable.

Un album très intéressant, qui comporte une préface de Gernot Rohr, ancien joueur et entraîneur, et petit-neveu d'Ossi ; l'opus se clôt sur un carnet documentaire comportant des photos exceptionnelles, et des notes biographiques sur quelques personnages rencontrés par Rohr au cours de sa carrière et de sa vie. précieux.

Nom série  Deux frères à Hollywood  posté le 17/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Celles et ceux qui s'intéressent un peu à l'envers du décor d'Hollywood savent que l'empire Disney ne s'est pas construit que sur des contes de fées et des chamallows.

Alex Nikolavitch propose cependant une biographie un peu plus respectueuse de la vérité, en associant également le frère aîné Roy au destin du tout-puissant Walt. On a ainsi un aperçu de ce qu'a pu être la lente et difficile ascension d'un homme qui voulait réaliser ses rêves et celui des enfants, malheureusement en méprisant souvent ses collaborateurs. très vite d'ailleurs Disney ne faisait plus grand-chose, si ce n'est superviser les animateurs et casser les pieds de son frère, qui se chargeait de faire tourner la boutique... Plus d'une fois l'empire a failli vaciller, mais n'est jamais tombé. Walt est parti avant la véritable conquête de l'entertainment de sa firme, mais n'aurait certainement pas vu d'un mauvais oeil cette stratégie...

Alex Nikolavitch a donc réalisé un bon boulot de synthèse, choisissant plusieurs moments-clés de cette histoire mouvementée, jusqu'au départ de Walt et la poursuite des projets par son frère...

Côté dessin l'Espagnol Felix Ruiz a un style cartoon qui colle bien avec l'ambiance, c'est forcément lisible, par toutes les générations.

Fort sympathique.

Nom série  BL Métamorphose  posté le 17/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ohhhhhhh mais c'est très sympa, ça !

L'idée est simple, une passion commune peut rapprocher deux personnes que tout le reste oppose, y compris l'âge. Cette fois-ci c'est le manga yaoi, lequel vante et conte les vertus de l'amour entre garçons, qui rapproche une mamie qui s'ennuie et une lycéenne. C'est inattendu, très frais, carrément pas prise de tête. Et on ne s'ennuie pas, malgré le rythme un peu indolent par moments.

Le trait de Kaoru Tsurutani n'est pas des plus académiques, mais son travail sur les expressions des personnages vaut le détour.

Pas évident d'en dire plus pour l'heure, mais franchement c'est très sympa, ça fait passer un bon moment et redonne le sourire.

Nom série  Route End  posté le 17/08/2018 (dernière MAJ le 07/06/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bonne pioche en terme de thriller pour les Editions Ki-oon avec ce "Route End". L'intrigue fait un peu penser à certaines séries américaines qui ont pour héros ces nettoyeurs de cadavres, lesquels se prennent parfois au jeu de vouloir enquêter eux-mêmes sur des affaires auxquelles ils sont liés...

Mais c'est un métier aliénant, qui peut attirer des déséquilibrés, ou rendre fou, comme ce couple qui est excité par les scènes de crime et en profite pour faire des galipettes sur les lieux... Cela semble décalé dans le contexte morbide, mais c'est une pathologie qui existe. Je vous renvoie au dérangeant Crash de David Cronenberg, sur un sujet comparable. Bref ici on est dans un contexte un peu trash, mais relativement crédible, même si on notera un certain goût pour la théâtralité du fameux End. Il y a une histoire qui s'amorce avec une policière, mais je ne suis pas sûr que cela se transforme en idylle.

Le tome 2 s'attarde un peu sur les personnages secondaires, mais l'enquête progresse, de façon assez intéressante, avec un joli cliffhanger en fin de tome : je continue ma lecture.

Aux tomes 3 et 4 on continue à avoir un focus sur Yuka et Omi, et leur histoire va prendre un tournant décisif. Parallèlement l'enquête sur End progresse, tout doucement. Pour l'heure ça va encore, il se passe pas mal de choses, mais gare à l'étirement de l'intrigue principale.

Cela se confirme au tome 5, dans lequel il ne se passe pas grand-chose, même si on a le droit à un grand chassé-croisé de tous les personnages, et une bizarre scène de sexe entre le frère de Taji et sa femme. Mais la fin du tome propose un petit cliffhanger...

A côté de cela le dessin de Kaiji Nakagawa est efficace, nerveux, même si je trouve qu'il manque de maturité sur certains visages, comme ceux des deux héros : c'est ce qui m'a fait baisser ma note à 3.

Nom série  Un été sans maman  posté le 25/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Eh bien, en refermant l'album, je me suis senti un peu désemparé.

J'ai eu l'impression de lire quelque chose de rare, d'original, d'un peu abstrus également. Enfin, "lire" est un grand mot, car 95% de l'album est muet.

J'avais bien aimé Un océan d'amour, lui aussi entièrement ou presque muet, lui aussi se déroulant en partie dans le milieu maritime, lui aussi parlant de disparition. On retrouve donc certains éléments récurrents chez Panaccione dans ce nouvel album, qui doit se lire posément, et peut-être d'une traite, ce que je n'ai pu faire.

J'ai aimé -mais il s'agit de mes goûts personnels- l'intrusion du fantastique dans ce séjour pas facile de Lucie dans une famille qu'elle semble ne pas connaître (ce qui me semble quelque peu étrange et imprudent de la part de sa mère ; mais je me trompe peut-être, ou bien je n'ai pas à la juger). Le choix de faire un récit muet me semble assez judicieux, car la fillette semble ne pas parler ni comprendre un seul mot d'italien ; par ailleurs l'universalité du langage ne passe pas que par la parole, et heureusement, car on voit que Lucie finit par s'habituer à cette nouvelle vie, en grande partie grâce à la gentillesse de ses... oncle et tantes ? et l'amitié d'un garçon rencontré sur la plage.

Alors bien sûr le fantastique s'installe peu à peu, la fillette y est de plus en plus confrontée, et le récit nous permet de comprendre un peu ce qu'il s'est passé en 1947 à proximité de Gallinaria, mais aussi le lien -ténu- qu'elle entretient avec ce drame. Il y a quand même des petites choses un peu capillotractées dans ce cheminement, dans ces liens. Il faut aussi prendre certaines séquences comme de la métaphore ou de l'onirisme, sinon on risque de décrocher. Mais j'ai bien aimé ces séquences un peu décalées, un peu bizarroïdes, même si elles ne me semblent pas toutes répondre à la logique interne du lien qu'elle entretient avec les personnages... L'album est un poil trop long également, je pense que deux ou trois séquences sont redondantes.

Son trait est assez surprenant ; on dirait parfois des croquis assez poussés, un style hésitant entre de la ligne claire et de l'école Spirou (à l'instar de Clarke). C'est loin d'être désagréable, même si je pense que l'auteur tâtonne encore un peu pour stabiliser son style.


Mais à la réflexion, je pense que j'ai bien aimé.

Nom série  13e Avenue  posté le 22/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Assez surprenante cette histoire... Le début du récit, son ton, son ambiance, font penser à une sorte d'auto-fiction ou de fiction sur un garçon débarquant de sa Province natale dans la grande ville de Montréal, si différente, un récit comme l'industrie graphique nord-américaine peut en produire des dizaines, et de qualité.

Mais il y a cet élément étrange, en la personne d'Ernest. Ernest, le jeune voisin un peu bizarre, qui disparaît dès qu'une tierce personne parle à Alexis. Ernest qui vit dans un appartement délabré... On sent un peu venir le pot-aux-roses, mais c'est tout de même bien amené, surtout si on se met à la place d'Alexis, un adolescent qui essaie de se construire après le décès de son père et un déménagement à Montréal...

François Vigneault illustre d'assez jolie façon cette histoire troublante et sensible, mettant en scène l'histoire imaginée par Geneviève Pettersen.


A suivre.

Nom série  L'Epée sacrée  posté le 22/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nous voilà donc en présence de la première oeuvre, en tant qu'auteur (presque) complet, de Gabriel Rodriguez, qui a déjà à son actif une série réussie comme Locke & Key. Ici l'univers est radicalement différent, puisque son histoire prend pied sur une planète non identifiée, et qu'elle met aux prises différentes races intelligentes.

La jeune Avalon, apparemment "tombée" des étoiles, prend fait et cause pour l'une des parties, et ses capacités surnaturelles vont lui permettre d'une part de récupérer une arme particulière, mais aussi d'avoir un rôle déterminant dans la bataille à venir.

Si visuellement le boulot de Rodriguez est remarquable, il n'atteint pas un niveau époustouflant. Il manque encore cette âme qui en ferait l'égal d'un Moebius (oui, j'ose, car le Monsieur a tout de même fait un travail de grande beauté). Mais ne boudons pas notre plaisir, et saluons donc ces pages très dynamiques, souffrant seulement de quelques erreurs de physionomie ou de perspective. Le travail sur les couleurs réalisé par Lovern Kindzierski est lui aussi de grande qualité, et on a des pages qui sont de véritables bonbons pour les yeux.

Au niveau de l'histoire, je suis moins enthousiaste. On a une longue, très longue, mise en place, on a du mal à comprendre ce qu'il se passe vraiment, où les protagonistes veulent en venir. Avalon quitte son clan de gros matous, se retrouve en compagnie de trois autres personnages dans une quête dont on ne sait rien avant qu'elle n'aboutisse, puis elle participe à une bataille façon Gouffre de Helm (dans le Seigneur des Anneaux) qui n'a ni queue ni tête. Et lorsque la bataille se termine... Eh bien c'est la fin de l'histoire, il semblerait, car Delcourt ne donne aucune information sur une éventuelle suite... Du coup, si le sort des survivants et les enjeux sous-tendant la bataille avaient pu instiller de l'intérêt chez le lecteur et si on aurait voulu en savoir plus les origines d'Avalon, par exemple, cette fin abrupte le dissipe un peu brutalement.


Dommage. Je donne la moyenne pour le dessin, appétissant.

Nom série  Echoes  posté le 22/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'aime bien le boulot de Kei Sanbe ; tout ce que j'ai pu lire de lui émargeait dans le genre du thriller, que j'apprécie particulièrement, et je suis curieux de lire sa production.


Ici ses héros sont encore des adolescents, dont un est à la recherche du meurtrier de ses parents et surtout de son frère jumeau, 13 ans plus tôt... Ce que j'aime, c'est que son héros Senri n'est pas un gamin propre sur lui, mais plutôt une sorte de petite frappe, avec un bon fond malgré un passé très lourd. Sanbe ne nous fait pas mariner et entre dans l'action très vite, ce premier tome s'achevant d'ailleurs sur un cliffhanger plutôt efficace. On sent que l'intrigue est dense, complexe, et on espère simplement que ça ne va pas durer plus de 5 tomes...

Graphiquement, toujours ces tics qui donnent une patte particulière, un air un brin grognon à ses personnages.

C'est nerveux, efficace, j'adhère.

Nom série  Le Voyage des Pères - L'Exode selon Yona  posté le 22/08/2011 (dernière MAJ le 18/05/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'avais beaucoup aimé Le Voyage des Pères, première époque...

Avec le second cycle, nous sommes 1500 ans en arrière, à l'époque de Moïse. Ratte applique la même recette, nous montrer cette période importante des saintes Ecritures par le petit bout de la lorgnette ; ici, un riche propriétaire égyptien qui cherche à avoir une descendance et dont la route croise celle d'une jeune Juive, Libi.

Il y a toujours ce ton joyeusement anachronique, ces situations et ces dialogues savoureux qui ont fait le succès de la série-mère. Ca me plaît bien, même si l'intrigue est resserrée autour de deux prsonnages, quatre si on compte le pharaon et Moïse.

Pour l'occasion c'est Myriam Lavialle qui prend en charge les couleurs, et la différence est bien marquée avec le premier cycle ; c'est plus vif, moins pastel, mais toujours aussi agréable à l'oeil.

Nom série  Le Régulateur  posté le 14/05/2002 (dernière MAJ le 18/05/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La série est terminée depuis près de 5 ans à présent, et je n'avais pas encore eu l'occasion de lire tous les albums jusqu'à maintenant. L'occasion donc de refaire entièrement mon avis, lequel initialement n'avait pas d'intérêt de toute façon.

Bref, très vite j'ai été happé par l'ambiance steampunk développée par Marc Moreno, malgré son aspect très brouillon, son souci de placer plein de petits détails... D'ailleurs si on cherche bien, il y a des easter eggs disséminés dans les albums, relatifs à d'autres séries de Corbeyran et/ou d'albums de copains du dessinateur. Dès le tome 2 Eric Moreno vient prêter main-forte à son frère, et le dessin en est nettement changé : il est plus net, comporte moins de déchets, perd même du coup un peu son côté un peu cracra. Le graphisme restera ainsi jusqu'à la fin de la série, évoluant notablement sur les anatomies. Le dernier tome propose donc un très bon niveau.

Sur le plan de l'histoire, c'est plutôt intéressant, Corbeyran proposant un background post-apocalyptique avec des implications socio-politiques qui se tiennent à peu près ; il aura toutefois fallu attendre le tome 5 pour boucher tous les trous que l'on avait du mal à deviner. Au 6 arrive donc la conclusion, avec une scène de rencontre/révélation qui ma foi m'a semblé assez logique, même si j'avais espéré un autre positionnement des protagonistes. Quant à la fin, elle est assez à l'image de l'histoire, théâtrale, un brin calquée sur la tragédie grecque, mais plutôt réussie.

Bref, une série assez sympathique.

Nom série  Les Savoureuses enquêtes d’Hercule Poireau et du commissaire Magret  posté le 17/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nous voici avec une nouvelle série policière, ouvertement un hommage à l'oeuvre d'Agatha Christie. j'imagine que le projet de Falzar, ancien scénariste estampillé humour chez Dupuis, est de proposer une relecture moderne et fun de l'oeuvre de la maîtresse du roman policier.

Le résultat est assez plaisant, on a droit, dans ce premier tome du moins, à une intrigue relativement simple, avec beaucoup de rebondissements -à l'instar de son modèle Dix petits nègres, et il n'y a donc pas de temps mort. Cependant cela ne m'a pas vraiment passionné. Peut-être parce qu'en termes de lectures polar, je suis passé à autre chose, des lectures plus réalistes ou plus poisseuses. Deux petites originalités cependant : ces enquêtes, si on se réfère à leur titre générique, devraient se dérouler dans un milieu gastronomique, et les enquêteurs sont mère... et fils.

Serge Carrère, célèbre pour Léo Loden, ne sort pas ici de sa zone de confort, à savoir le polar à tendance légèrement humoristique, et ils 'y montre toujours aussi à l'aise. dans ce premier tome on est dans un huis-clos, ce qui change par contre par rapport à sa série vedette.

C'est sympathique, sans plus.

Nom série  La Rivière à l'envers  posté le 17/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voici une nouvelle très belle série.

Elle adapte le roman éponyme de Jean-Claude Mourlevat, un joli conte sur le temps qui s'écoule. J'ai été proprement enchanté par ce premier tome, sur ses trois quarts. Elle raconte la quête, double, du jeune Tomek. lequel voyage dans des contrées un rien exotiques, où il rencontre des personnages hauts en couleurs, à la recherche d'une jeune fille croisée seulement quelques minutes mais aussi du moyen de prolonger l'existence de son grand-père d'adoption. Loin d'être gnangnan, le récit propose un véritable parcours initiatique, qui tirer cependant un peu en longueur sur sa dernière partie. Mais la fin de ce premier tome pourrait se suffire à elle-même.

Graphiquement Maxe l'Hermenier, l'adaptateur, s'est adjoint les services de Djet, dont le style propose une belle digestion du manga, en rapport avec ses racines franco-belges; C'est beau, c'est clair, c'est lisible, même s'il y a encore du boulot sur les expressions des personnages.

Bref, je valide.

Nom série  Texto maudit  posté le 15/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ca commence un peu comme un manga manipulateur, ou comme un film américain pour aods style Destination finale (même si le sujet n'est pas le même). Quatre adolescents, pour s'amuser envoient un message à un numéro que l'un d'entre eux leur dit être maudit.

Et bien sûr, ça dérape. Les gens autour d'eux commencent à péter les plombs, presque littéralement, et iles entrevoient, un peu par miracle, la solution qui va leur permettre de sauver tout le monde. Sauf que... Ce tome 1 débouche, et c'est relativement rare dans ce genre de BD, sur un véritable cliffhanger. Je l'avoue, je suis curieux de lire la suite.

Au dessin, Tanguy Ferrand propose un graphisme un peu hybride, qui donne l'impression de se chercher entre un dynamisme à la Blain et une ligne claire plus classique. Cela ne nuit heureusement pas à la qualité de l'ensemble, qui plaira certainement aux ados en quête de frissons.

Nom série  Le Fantôme de Canterville (Jungle)  posté le 15/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Et une nouvelle adaptation du classique d'Oscar Wilde, une !

Celle-ci pourrait peut-être se démarque par son graphisme, assez proche d'un certain classicisme de la franco-belge, avec une touche de ligne claire. Du classique pour du classique, en somme. Cependant il va falloir qu'Elléa Bird affirme son trait, car elle manque de constance, certains personnages étant nettement mieux maîtrisés que d'autres. Mais soyons indulgents, il s'agit de son premier album.

En revanche son adaptation me semble assez fidèle au roman d'oscar Wilde, dans le déroulement de l'histoire, mais aussi dans l'esprit, un humour décapant et universel où le fantastique le dispute à la comédie de moeurs.

Pas désagréable.

Nom série  Le Réveil des poupées  posté le 15/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
La collection frissons de Jungle, destiné à un public jeune, brasse assez large au niveau des thématiques. Ici nous avons donc un one-shot sur le thème des jouets possédés...

Un sujet déjà largement traité -et maltraité- au cinéma. Du coup, si on un peu de culture télévisuelle, on a un peu l'impression de déjà-vu ou déjà-lu. Ce n'est pas forcément le cas du public visé, mais en l'occurrence c'est moi qui donne mon avis

Cependant, on ne peut nier que Michel-Yves Schmitt s'y prend pas trop mal, jouant un peu avec les poncifs du genre sans y apporter quelque chose de neuf. A côté de ça, le graphisme de Maud Begon est un peu particulier. Je ne saurais dire pourquoi, mais je n'y suis pas vraiment sensible, d'autant plus que les couleurs, nettement criardes par moments, ne me semblent pas forcément appropriées...

Bref, pas vraiment du nef, sauf peut-être pour les préados...

Nom série  Les Ravencroft  posté le 15/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Vraiment pas mal cette nouvelle série...

Certes, elle ne brille pas par son originalité au niveau du sujet, cela fait penser fortement aux Orphelins Baudelaire, mais nul doute qu'elle plaira aux préados auxquels elle est destinée.

Pourquoi ? Car elle bénéficie de plusieurs atouts. Graphiques tout d'abord. Valentina Brancat a cette touche italienne toute particulière, fortement inspirée du dessin animé à la Disney, qui a essaimé également en Espagne, alliant mignonitude des personnages et super dynamisme des postures et due la mise en scène. On est immédiatement happé par le dessin. Et à côté de ça le scénario signé Davide Cali est prenant, plein de rebondissements, ça peut même plaire aux parents des préados visés

Bref, une série fortement recommandée.

Nom série  Hector le Boucher  posté le 15/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tiens, j'ai bien aimé cet album qui ne paye pas de mine...

D'une histoire assez anodine (un jeune garçon se voit plus ou moins contraint de reprendre la boucherie familiale), Alexis Chabert, épaulé par jean-Blaise Djian a réussi à faire un récit débridé, plein de surprises et de rebondissements, un peu loufoque parfois.

Mais on sent bien qu'il s'est amusé dans cet album qui est son premier en tant que scénariste (ou co-scénariste), d'autant plus qu'il se charge aussi de la partie graphique. là encore, le style est très "libéré", fragile, mais tellement vivant...

C'est très sympathique.

Nom série  Le Goût de la papaye  posté le 15/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans son premier album, Elisa Macellari, illustratrice italo-thaïlandaise (oui, ça existe), nous livre l'histoire de son grand-oncle Sompong. De son enfance en Thaïlande à ses vieux jours en Italie lorsqu'il raconte son histoire à sa petite-nièce, nous suivons le parcours de cet homme de 1923 à 1945.

C'est une véritable odyssée ; passionné par les langues, Sompong parvient dans les années 1930 à partir pour Berlin. La guerre éclate, et il va en Italie. Où Mussolini entre à son tour dans le conflit. Il repart à Berlin pour aider ses compatriotes à partir. A Vienne, il est pris, avec d'autres, pour des Japonais, puis enfermé... Avant de partir pour les Etats-Unis. Et encore, je ne vous raconte pas tout.

c'est ainsi que nous voyons, par ses yeux, une guerre complètement incompréhensible, mais nous assistons aussi à la naissance d'un homme, via ses doutes, ses colères, ses amours aussi. Il y a une petite part de contemplation dans les planches, ce qui permet à la fois de respirer mais aussi au lecteur de se faire une opinion.

Le style graphique de Macellari est un brin naïf, proche peut-être de l'illustration, mais elle a le mérite d'être plutôt aéré, clair, et immédiatement compréhensible.

Sympathique.

Nom série  Le Passager (Warum)  posté le 15/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le Passager est un récit singulier.

D'abord parce qu'il est publié chez un éditeur particulier, Warum, qui passe beaucoup par les coups de coeur au détriment des considérations commerciales, quitte parfois à se planter complètement.

Ensuite parce qu'il s'agit du premier album d'un jeune dessinateur et graveur dont la nature de solitaire a inspiré ce récit qui raconte une histoire d'identité, de solitude, de possession. Cela commence par un voyage de deux amis qui décident de vivre en-dehors de tout, sur une île déserte atteinte par un voilier. Et après un saut dans le temps, un seul des deux amis semble avoir repris le voilier pour se rendre sur une autre île, peuplée celle-là, au sein de laquelle il essaie de se fondre dans la population, de multiplier les contacts.

Et puis très vite on se dit que quelque chose cloche. Que cette course presque effrénée au contact intime cache plus qu'une probable nature de psychopathe. Qu'il s'est passé quelque chose dans l'île du début, à laquelle Henri ne fait aucune référence... Je reste volontairement très évasif, car si j'en dis plus, j'en dis trop et vous gâche le twist. Sachez seulement que celui-ci fait penser à quelques grands films fantastiques ou à des thrillers psychologiques.

Les intentions de Patrice Réglat-Vizzavoni sont intéressantes, et les moyens mis en oeuvre, des lavis parfois sidérants de beauté, remarquables. C'est au niveau du récit que cela pêche un peu ; je trouve que cela manque de fluidité, sans tomber bien sûr dans la facilité ou le terrain fortement balisé du genre. Mais pour un premier album, c'est franchement pas mal, et l'auteur mérite qu'on le suive dans ses prochaines aventures graphiques.

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