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Nom série  Raowl  posté le 04/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
N'étant pas fan de Captain Biceps et étant influencé par le personnage de Tébo dans L'Atelier Mastodonte, j'avoue que je craignais un peu que cette BD associe humour rudimentaire et blagues scatologiques. Mais au final, ce fut une très bonne surprise.
Oui il y a un petit peu de vomi et autres prouts, mais l'histoire ne se base heureusement pas du tout sur ces éléments. Les personnages ne sont pas idiots et plutôt attachants. Et l'humour, même s'il est peu brutal et loufoque, est beaucoup plus fin et surtout amusant que mes a-priori me laissaient penser.

J'aime à imaginer que L'Atelier Mastodonte a véritablement existé sous une forme ou une autre et que Tébo y a vraiment fréquenté Lewis Trondheim. Car j'ai retrouvé dans cette BD beaucoup de ce qui m'a plu dans la série Donjon. A vrai dire, on dirait même presque un tome de Donjon Parade.
C'est de l'héroïc-fantasy déjantée, qui ne se prend pas du tout au sérieux et joue avec les codes, notamment ceux des princesses et des princes charmants. Le héros y est une grosse brute, invincible au combat, qui n'a que deux faiblesses. D'abord c'est un grand sensible qui aimerait beaucoup qu'une princesse accepte de l'embrasser. Et ensuite, quand il éternue il se transforme en prince charmant désagréable qui est tout l'opposé de son propre caractère.
C'est drôle, c'est pêchu et percutant.
Et j'y ai beaucoup aimé le dessin de Tébo. Là encore, il m'a rappelé un mélange à mi-chemin entre l'école de la collection Tchô et le style des différents auteurs qui ont collaboré à la série Donjon. Ce dernier point se voit surtout dans les quelques beaux dessins en double page que j'ai trouvés très réussis.

Une série divertissante qui donne la pêche et le sourire. Je lirai la suite avec plaisir.

Nom série  Les Mentors  posté le 04/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Alors qu'elle était adolescente et enceinte, la jeune Ana s'est fait voler son bébé avant même la fin de son accouchement et les hommes mystérieux qui le lui ont arraché l'ont remplacé par une bombe. Elle a échappé de peu à la mort et cherche depuis son bébé, mais vingt ans ont passé et les policiers ont depuis longtemps abandonné tout espoir de le retrouver ou de comprendre ce qu'il s'est passé. C'est quand elle va croiser le chemin d'une autre jeune femme, en cavale et pourchassée par des gangsters, que la piste vers son enfant disparu va soudain réapparaître.

L'histoire est bien posée et le lecteur est accroché par un récit prenant et rythmé. Ce sont deux récits parallèles qui se croisent. Il y a d'une part celui de la recherche de cet enfant disparu et la quête de vérité sur qui l'a enlevé et s'ils en ont enlevé d'autres dans les mêmes circonstances. Et d'autre part la fuite en avant de la jeune fugitive et l'approche de ces gangsters qui veulent la retrouver pour se venger.
Le dessin est bon et efficace. Son style sobre, sa colorisation et sa mise en scène assez cinématographique conviennent bien à ce type de polar plutôt musclé.

Le premier tome actuellement paru est trop introductif pour se faire une idée définitive sur la série. Ce n'est qu'à la toute dernière page de l'album que l'on a l'espoir qu'une partie du voile de mystère va enfin se révéler. J'attends donc la suite pour finir de forger mon opinion et en attendant j'imagine que si elle reste sur le même niveau de qualité que cette introduction, elle devrait être plutôt bonne.

Nom série  Les Cinq sans maîtres  posté le 04/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les Cinq sans maîtres reprend le même concept que la série Seuls : la population humaine disparaît mystérieusement d'un coup, laissant les rues de Paris totalement vides sans qu'on sache pourquoi. Sauf que les survivants ne sont pas ici des enfants mais des animaux, et notamment un petit groupe d'animaux domestiques qui seront les héros de cette aventure qui les laissera confrontés aux dangers d'une monde redevenu sauvage en l'absence des humains.

Même si l'idée de base commence à être un classique, prendre ici des animaux pour protagonistes est original et permet d'apporter son lot de bonnes idées. D'autant plus quand ces animaux sont d'horizons différents, mélangeant 2 animaux domestiques (chien et chat), 2 animaux sauvages (sanglier et pigeon) et un animal de ferme (vache). Leurs façons d'appréhender la disparition des hommes est différente et intéressante. J'aime bien aussi le fait que les auteurs n'hésitent pas à montrer la dureté du monde animal sans hommes avec des prédateurs qui tuent pour de bon leurs proies et pas juste de la course-poursuite cartoonesque, ainsi qu'une version relativement crédible des autres dangers provenant de l’absence soudaine des hommes, comme ce qu'il se passe pour les centrales nucléaires actives laissées à l'abandon.

D'autres éléments plus clichés et moins crédibles rabaissent cependant cette qualité. Déjà, il y a forcément tous ces animaux qui parlent entre eux et s'échangent des informations un peu trop facilement, mais admettons que cela convienne à une BD tous publics. Il y a aussi trop d'animaux sauvages tropicaux dans les rues de Paris pour être vraisemblable. D'où sortent toutes ces hyènes et autres pumas ? Même si quelque chose avait pu ouvrir leurs cages, les seuls zoos parisiens n'y suffiraient pas.
Mais là encore, admettons que si le récit s'adresse aussi aux enfants, cela puisse passer.

Sur la forme, j'ai bien aimé le dessin. Il est soigné, dynamique, avec de bons décors et fonctionne plutôt bien.
Sur le fond, je ne suis qu'à moitié convaincu.
Pour commencer, autant j'apprécie les personnages du chat, du pigeon et de la vache, qui ne sont pas des flèches mais restent relativement intelligents. Autant la bêtise des personnages du chien et du sanglier devient très rapidement pénible et répétitive. L'objectif est sans doute de les rendre drôles mais ils m'agacent plus qu'autre chose.
Ensuite, à cause des quelques clichés mentionnés ci-dessus, l'histoire ressemble parfois à une suite de péripéties pas toujours passionnantes. Et la rapidité du rythme, avec des jours et des semaines qui passent parfois très rapidement, surprend un peu le lecteur qui n'a pas tout à fait le temps de bien rentrer dans l'histoire. De même que le côté trop léger et basique de certains passages humoristiques. On est loin de l'ambiance prenante d'une série comme Seuls justement.

Alors il reste la base pour que la série devienne intéressante sur la longueur, mais pour le moment, le premier tome me laisse sur une impression mi-figue mi-raisin.

Nom série  L'Homme de la maison  posté le 01/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je me suis amusé au début de lecture à deviner le pays où se déroulait l'action sans avoir lu la présentation au dos de l'album. Mais je me suis retrouvé perplexe à ne pas trouver car il s'y mélangeait des influences chinoises, coréennes et thaïlandaises entre autres. J'ai donc dû avouer ma défaite avant d'apprendre qu'il s'agissait en réalité de Singapour.

C'est donc à la vie quotidienne d'un garçon de Singapour dans les années 80 que cet album offre de nous faire assister. La famille de ce dernier est composée d'une grand-mère en fin de vie, de deux parents proches de la séparation, d'un petit frère un peu agaçant, d'un cousin qui tourne un peu mal et d'une cousine amoureuse d'un petit caïd du quartier. On va les suivre ainsi pendant un peu moins d'une année.

Le dessin est fin et soigné. Un peu académique, il me plait et a rendu la lecture plutôt agréable.
Mais il n'a pas suffi à rendre l'histoire passionnante. Certes j'ai assez aimé découvrir à quoi ressemblait la vie à Singapour à l'époque mais visiblement il n'y avait rien de bien spécial ou intéressant à raconter dans ces années là. C'est de la vie quotidienne très banale, sans rien qui sort de l'ordinaire. Cela se révèle plus ennuyeux qu'autre chose.

Nom série  Kurt Cobain - When I was an alien  posté le 31/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cet album est la biographie de Kurt Cobain de son enfance jusqu'au moment où Nirvana est véritablement fondé dans sa composition définitive et va commencer à enregistrer l'album Nevermind.

On y suit le jeune Kurt et on découvre que c'est un enfant puis un adolescent rebelle du fait de sa situation familiale et de ses parents qui vont divorcer. On le voit mal dans sa peau, se sentant sans arrêt en décalage avec son entourage, d'où le titre "When I was an alien" et le fait qu'il ne se sent attiré que par ceux qu'il voit, comme lui, que sous les traits d'extra-terrestres.

Ça pourrait être une lecture instructive. Et effectivement pour moi qui ne connaissais rien de la jeunesse du personnage ni de comment Nirvana s'était formé, cela m'a permis d'en avoir une vague idée.
Mais c'est raconté de manière médiocre et sans permettre du tout au lecteur de s'imprégner du récit et de bien appréhender l'histoire. Les faits sont survolés très rapidement, on en devine beaucoup plutôt qu'ils ne soient clairement expliqués et on ne s'attache pas du tout au jeune Kurt. Et alors que je viens de lire la biographie de Nirvana sur Wikipedia pour m'assurer que j'avais bien compris quand s'arrêtait l'album, je me rends compte que je n'avais pas du tout compris leur histoire telle qu'elle s'était vraiment passé : c'est tellement mal raconté qu'en fait je n'avais quasiment rien compris.
Ce ne serait pas grave s'il se dégageait une âme ou une émotion de la BD mais rien du tout. Elle m'a laissé froid comme un lézard. Et pourtant j'écoutais du Nirvana pendant ma lecture pour me mettre dans l'ambiance...

Nom série  Le Vieux Nick et Barbe-Noire  posté le 30/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Difficile de se faire une opinion générale sur cette série qui s'est étalée sur plus de 20 ans, dont le niveau des albums est inégal et qui a surtout beaucoup évolué au niveau de ses personnages, de son graphisme et de son ton.

Cela se retrouve notamment dans son titre puisqu'elle a commencé en s'appelant les Aventures du vieux Nick, avant que celui-ci laisse complètement la place à un autre personnage, Barbe-Noire, comme protagoniste principal. Et ce qui était au départ une série d'aventure teintée d'humour est elle aussi peu à peu devenue une série humoristique avec l'aventure et les pirates comme prétexte. De la même manière, au niveau du dessin, on est passé d'un trait un peu raide et épuré comme aux débuts de Morris et Lucky Luke à un style beaucoup plus rond, celui de l'école Marcinelle de la BD franco-belge d'humour. Je dois d'ailleurs dire sans hésitation ma préférence pour ce dernier style, d'autant qu'il est ici plutôt maîtrisé et joli.

Pourtant je dois dire que je ne raffole pas de cette série. La faute à des aventures trop basiques et à un humour souvent trop ras-de-terre. Trop de gags sont téléphonés ou mal amenés. Et les personnages jouent un peu trop les idiots. Il y a quand même quelques histoires courtes qui m'ont amusé parce qu'elles étaient vraiment strictement orientées vers l'humour et pas vers l'aventure, mais elles ne suffisent pas à conseiller l'achat d'un album en particulier.

Nom série  Les Déboussolés  posté le 30/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Quand cette série de strips humoristiques était parue dans le journal de Spirou entre 1976 et 1977, elle avait surpris et justement déboussolé les lecteurs de l'époque. En effet, elle détonnait par rapport à la majorité des séries qui y étaient publiées.

Elle se démarquait d'une part par un graphisme très spécial, peut-être influencé par l'underground américain, avec des personnages un peu caricaturaux, presque enlaidis. Ce style peut rebuter à première vue mais on s'y fait finalement plutôt bien et on finit par apprécier son originalité.

Elle se démarquait ensuite par l'absurdité de son cadre et de son humour. On y suit deux personnages errant sans fin dans un désert. Ils y devisent de tout et de rien, se plaignent, se divertissent comme ils peuvent, et font de nombreuses rencontres aussi loufoques les unes que les autres, notamment avec celle qui deviendra leur poule domestique savante, mais aussi avec un peu de tout ce qu'on peut imaginer croiser dans un désert dans un rêve fou.
Ce n'est pas toujours très drôle, c'est souvent un peu trop barré pour vraiment amuser, mais le côté absurde et inattendu amène tout de même régulièrement le sourire et en tout cas la curiosité car on se demande où l'imagination des auteurs les mènera pour imaginer des strips qui restent tout de même plutôt bien variés.

Nom série  Dans la forêt sombre et mystérieuse  posté le 30/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je dois avoir un problème avec Winschluss car presque à chaque fois que je tombe sur un de ses albums qui a plu à une majorité de lecteurs, je n'y accroche pas, voire pas du tout.

Pour commencer, je n'aime pas son style graphique. Son trait, à la limite du trash, me rebute un peu et m'empêche de m'attacher aux protagonistes et de prendre plaisir à regarder les planches.

Ensuite l'histoire ici ne m'a pas accroché du tout. Je l'ai trouvée trop embrouillée, trop décousue. C'est plus une suite de saynètes qui se suivent vaguement qu'une intrigue qui se tient de bout en bout. Cela ressemble à un rêve, tendance cauchemar, qui part dans plein de directions différentes qui sont autant de péripéties et de rencontres que fait le personnage principal.
Je n'ai pas été sensible à l'humour, pas accroché par le scénario et pas séduit par le dessin. Pour dire les choses simplement, cette lecture m'a ennuyé.

Nom série  La Carte du ciel  posté le 30/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La Carte du ciel est une sympathique BD sur un trio d'adolescents dans une bourgade rurale. Passionnés d'astronomie et d'OVNI, leur aventure commence avec 2 éléments déclencheurs : des témoignages de passages d'OVNI au-dessus de leur village qu'ils sont dégoûtés d'avoir ratés, et l'arrivée d'une nouvelle professeure de philosophie en remplacement du leur. Cette dernière, très jolie, ne tarde pas à charmer l'un des adolescents, ce qui n'est pas du tout du goût de la fille du groupe qui était amoureuse de celui-ci et qui ne fait pas confiance du tout à cette femme. S'ensuit un imbroglio de relations complexes entre les protagonistes qui détruit le petit équilibre qu'ils avaient installé entre eux.

Autant le dessin que l'histoire sont bien, mais aucun des deux ne m'a complètement charmé. J'ai trouvé l'héroïne plutôt attachante et ma curiosité a été par le mystère tournant autour des intentions de la professeure d'une part, et de la possibilité de réels OVNI d'autre part.
L'intrigue se déroule correctement, sans faux pas et est plaisante. La conclusion est un peu douce-amère mais pas mauvaise.
Globalement pas un coup de coeur pour moi mais une agréable lecture.

Nom série  50 nuances de gras - L'elfe qui aimait trop les frites  posté le 29/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le titre et la couverture de la série avaient attiré mon attention. Je trouvais l'idée amusante d'une elfe qui mange trop et je m'attendais à une série marrante.
En fait, je suis déçu.

D'abord parce que là où j'espérais une héroïne attachante, je la trouve assez agressive et pas très drôle. Et le héros qui l'accompagne n'est guère passionnant non plus, simple chiropracteur dont le seul rôle est de prodiguer ses conseils presque à la manière d'un documentaire éducatif.
Ensuite parce que la série ne présente pas vraiment d'histoire, pour le premier tome du moins. C'est juste une suite de saynètes où le héros rencontre à chaque fois une nouvelle femme/créature surnaturelle avec quelques soucis corporels, qu'il s'agisse de surpoids ou de problèmes de dos.
Et l'ensemble est ponctué d'une très grosse dose de fan service, qui tend presque à l'érotisme par moment tant les femmes dévoilent leurs charmes rebondis et se retrouvent dans des positions tellement suggestives qu'elles en deviennent vulgaires.

Alors le dessin est bon, les filles plutôt jolies malgré leur surpoids, et les conseils du chiropracteur ne sont pas inintéressants, mais globalement le récit est plutôt ennuyeux, pas vraiment drôle et je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages.

Nom série  Moi, quand je me réincarne en Slime  posté le 28/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série manga surprend un peu car elle mélange beaucoup de thèmes et de genres et s'octroie une certaine liberté de ton et d'envergure.

Comme son titre l'indique, cela commence très rapidement, en à peine quelques pages, par la mort accidentelle d'un homme japonais et sa réincarnation dans un autre monde sous la forme d'un slime, un petit monstre gélatineux théoriquement très faible. Mais ce dernier a hérité avec sa réincarnation de deux capacités surnaturelles infiniment pratiques qui lui permettent d'analyser avec une sagesse encyclopédique le monde qui l'entoure d'une part et d'absorber les capacités des autres créatures d'autre part. Grâce à cela, le petit slime va très rapidement devenir très puissant, au point de bâtir autour de lui non pas simplement une ville mais carrément une nation de monstres civilisés qui lui obéiront et tenteront de s'intégrer dans ce monde de fantasy où les dangers sont nombreux.

Sur la forme, c'est tout à fait correct. Le dessin est joli et maîtrisé. Les décors ne sont pas des plus originaux mais ils sont soignés. Seul petit défaut, plusieurs visages et personnages se ressemblent trop, à quelques détails près, pour ne pas entraîner de confusions par-ci par-là le temps de bien reconnaître qui est qui. D'autant qu'au fil des tomes, les protagonistes deviennent vraiment de plus en plus nombreux.

L'histoire quant à elle surprend.
D'abord parce que la progression du personnage principal, Limure, ex-humain s'étant très rapidement adapté à sa nouvelle forme de slime, est fulgurante ! Dès la fin du premier tome, il est capable de rivaliser avec les monstres les plus dangereux, et quelques tomes plus tard il égale des seigneurs démons et peut-être même au-delà. Et quand il n'est pas aussi fort qu'eux, c'est son intelligence qui prend le dessus et lui permet de s'en faire des alliés.

Cela parait parfois, voire même souvent un peu facile. D'ailleurs, depuis le tout début, je n'ai pas bien compris ce qu'il s'est passé avec le dragon : le slime avait-il de grands pouvoirs magiques dès sa réincarnation ou est-ce le dragon qui lui transmet les siens ? Et si oui, comment ? En tout cas, son estomac est bien pratique, voire un peu trop pratique pour être crédible.
De manière générale, les pouvoirs de Limule ne sont pas toujours très compréhensibles et souvent un peu trop proches de Deus Ex Machina.

Le monde où l'histoire se déroule, monde parallèle au nôtre où des humains sont parfois réincarnés, pas toujours par hasard comme on l'apprend plus tard, est un mélange d'heroïc-fantasy occidentale à la Donjons & Dragons et de folklore asiatique.
Dans ce cadre, nous suivons un récit abordant plusieurs thématiques au point que cela devienne parfois un peu embrouillé, ou du moins pas très linéaire.
Il y a la progression du héros et l'agrandissement de son pouvoir en même temps que de la nation dont il va assez rapidement devenir le roi et gestionnaire. Il y a une sombre machination en toile de fond de la part de puissants personnages qui resteront mystérieux pendant de très nombreux tomes. Cela entraîne forcément une suite de combats et d'affrontements de puissances et d'armées comme dans beaucoup de mangas de fantasy.
Et en même temps il y a en parallèle de nombreux passages beaucoup plus légers, presque badins voire même gnangnan. Beaucoup d'entre eux sont orientés autour du thème de la cuisine et de la nourriture en général. D'autres autour des bons sentiments entre amis ou encore du désir de remplir les dernières volontés d'une personne absorbée par Limure.
Il y a enfin l'utopie d'une nation de gentils monstres qui font en sorte de se faire accepter par les humains et les autres races pour un monde de paix et de commerce et de cuisine. Et tous les anciens ennemis ou presque deviennent des alliés indéfectibles aussi doux que des agneaux.

Ce côté un peu doucereux brise en partie l'ambiance et l'aspect prenant du récit, et pourrait rebuter certains lecteurs. Il faut préciser aussi que la narration est parfois un peu embrouillée, pas toujours très fluide. Pas de quoi perdre le lecteur mais de quoi lui faire relire certaines cases pour être bien sûr d'avoir suivi l’enchaînement des actions ou les changements de cadre.
Mais en contrepartie j'ai apprécié l'ambition et l'originalité du ton du récit. Le fait d'avoir dès le début un héros très puissant permet d'éviter la lente progression classique des mangas de type Nekketsu. Et très rapidement la gestion de sa nation de monstres et la progression de celle-ci m'a intéressé. Et j'avais hâte de voir Limure se confronter, au combat ou en intelligence, à des personnages aussi puissants que les seigneurs démons et les héros humains.
Ajouté à cela que le récit est suffisamment original pour qu'on ne sache pas où la suite va nous mener, j'ai plutôt bien accroché à ma lecture et j'attends la sortie des prochains tomes.

Nom série  Le Détective du Bizarre  posté le 22/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le Détective du Bizarre est un spin-off de la série Billy Brouillard. Il met en scène le même petit héros mais jouant ici le rôle de jeune enquêteur armé d'objets magiques divers et soutenu par ses amis démons et autres fantômes. Et on le suit dans des aventures au rythme d'une histoire par tome.

Contrairement à la série originelle qui était en noir et blanc, celle-ci est en couleurs, avec une colorisation de Carole Neel qui a travaillé sur la série Lou !. Ce sont des couleurs dans des tons pastels désaturés et sombres, l'idéal pour donner une ambiance à la fois mignonne et un peu inquiétante. Cela marche très bien et s'accorde parfaitement au dessin de Guillaume Bianco.

J'ai moins été enthousiasmé par le scénario. Cela reprend les éléments de la série Billy Brouillard, mais dans une structure plus orientée vers l'action et l'aventure. Et là où la série originelle était tous publics, avec une atmosphère et une poésie à même de plaire à des lecteurs adultes, celle-ci est plutôt orientée vers la jeunesse. Et à vrai dire, j'y trouve moins de charme que la série originelle. Cela ressemble parfois à des aventures de type Journal de Mickey, avec une suite de péripéties amenées un peu en vrac. Du coup, je n'ai pas trouvé ça très palpitant.
Quant à l'idée de la loupe rouge pour dévoiler les monstres cachés, je la connaissais depuis ma propre jeunesse au moment de la parution de la série Les Jumeaux magiques dans le journal de Mickey justement. C'est sympa mais cela sert assez peu le récit dans le cadre de ces aventures de Billy Brouillard.

En définitive, c'est une série que j'indiquerais comme étant jolie et plutôt sympathique pour un jeune lectorat, mais pas un indispensable pour des lecteurs plus âgés.

Nom série  Cinérama  posté le 20/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Dans cet album, Charles Berbérian nous présente, en une suite de petits chapitres d'une poignée de pages, des films de série B, peu connus ou autres purs nanars, qui ont marqué ses souvenirs depuis les années 60. Cela va du fameux Turkish Star Wars à des films égyptiens ayant pour héros le musicien et chanteur Farid El Atrache en passant par les péplums spaghettis italiens.

Pour la majorité d'entre eux, je ne connaissais pas du tout ces films. Et je n'ai pas vu les rares que je connaissais de nom ou de réputation. Du coup, cet album aurait pu me permettre de les découvrir ou me donner envie de les voir.
Mais pas vraiment...
Je n'ai pas été touché du tout par cette lecture à vrai dire. Le côté documentaire m'est passé un peu à côté car les films sont présentés un peu comme s'ils étaient racontés à quelqu'un qui les connaissait déjà à peu près, avec pas mal de clins d’œil et de sous-entendus implicites. Ils sont présentés d'une manière que j'ai trouvé assez plate, incapable de m'enthousiasmer. Et là où on aurait pu espérer une part d'humour sur beaucoup d'entre eux qu'on peut qualifier de nanars ou au moins de plaisirs coupables, je n'ai quasiment pas décroché de sourire.
A l'inverse, je me suis même plutôt ennuyé.

Nom série  Le Prince et la Couturière  posté le 20/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est un jolie BD avec un scénario intéressant mais je n'ai pas autant accroché que je l'espérais au vu des avis des autres et du prix à Angoulême.

Avant tout, j'ai apprécié son graphisme. J'aime ce trait rond et maîtrisé et ces couleurs joyeuses. C'est un style lumineux qui fait plaisir à la lecture. Moi qui ne suis pas du tout amateur de mode, j'ai trouvé très réussies les différentes robes proposées dans l'ouvrage et j'ai même été touché par la beauté d'une des robes finales du récit.

L'histoire quant à elle est plutôt originale. De mettre ainsi en scène le sujet de travestisme dans le cadre d'un récit aux allures de conte de fées, c'est plutôt osé et ça marche assez bien. L'histoire a aussi pour avantage de ne pas imaginer une couturière simplement au service d'un prince mais de donner à celle-ci une vraie personnalité et une vraie ambition qui vient parfois entrer directement en conflit avec les ambitions du prince.
L'intrigue en elle-même et son thème ne m'ont qu'à moitié touché. D'abord car comme dit plus haut, je ne suis vraiment guère amateur de mode. Et ensuite parce que je suis resté un peu interdit face au sujet du travestisme et au trouble identitaire si ce n'est sexuel du prince. Je ne sais qu'en penser. C'est quelque chose que je ne côtoie pas et qui ne me parle pas vraiment, donc je n'y porte aucun jugement. Du coup, je n'ai pas su m'imprégner pour de bon de l'histoire et me sentir proche des protagonistes.
Et puis jusqu'à l'avant-dernier chapitre du récit, j'ai cru que la fin allait me décevoir. Heureusement, le dernier chapitre apporte une conclusion assez optimiste voire même humoristique qui m'a bien plu.
Il en résulte donc à mes yeux une bonne lecture et une belle BD, mais je ne suis pas totalement tombé sous son charme.

Nom série  Pur-Sang (Glénat)  posté le 20/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Décor original pour cette bande dessinée sur le thème du cheval : une ferme au fin fond du Zimbabwe à une date non précisée mais qu'on imagine aux débuts des années 2000. En effet, c'est à cette époque que le président Mugabe a lancé sa réforme agraire qui allait aboutir à l'expulsion des fermiers blancs du Zimbabwe et à l'expropriation de leurs terres. Mais même si les prémices de cela sont bien présents dans le premier tome de cette série, nous n'en sommes pas encore là.
Pour le moment, c'est l'histoire d'une pouliche née dans cette ferme et qui devient la passion de la fille du propriétaire et d'un jeune noir embauché pour s'occuper d'elle. Le cheval présente rapidement de grandes capacités sportives et il est décidé de le former à la compétition.

C'est une histoire bien menée qui accroche le lecteur.
Le dessin de Faure, beau quoiqu'un peu académique, rend de belle manière les décors africains et le monde équestre.
Le scénario est intéressant et prenant. J'ai par contre une certaine appréhension à l'idée de la fatalité de ce qu'il va forcément arriver avec la réforme agraire et qui va forcément compromettre l'avenir du cheval et de ceux qui s'en occupent. J'espère que les auteurs sauront éviter une fin dramatique trop prévisible.

Nom série  L'Esprit du camp  posté le 06/03/2018 (dernière MAJ le 13/05/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'histoire se passe en 1994 au Québec. L'héroïne, une ado blasée au style grunge, se retrouve obligée de passer un été en tant que monitrice d'un camp de vacances pour enfants en pleine nature. Elle va y passer par des hauts et des bas. Alors qu'elle croyait que ce serait l'enfer, elle découvre qu'une fille qu'elle méprisait au lycée se révèle très sympa. Mais en même temps l'inquiétude la gagne concernant le directeur du camp dont elle trouve le comportement étrange, avec en trame de fond une légende sinistre et fantastique sur un esprit de la forêt malfaisant.

J'ai classé la série en tant que roman graphique mais l'intrigue inclut également une trame plus fantastique. Ceci étant dit, on se rend compte notamment à la lecture du second tome que cette part de surnaturel n'est pas essentielle au coeur même de l'intrigue qui se focalise davantage sur la relation entre chacun des protagonistes.
Et du coup, nous avons droit à un récit de vacances d'une grande adolescente entre repli sur soi et découverte de quelques bonheurs plaisants, que ce soit avec un groupe d'enfants très turbulents mais attachants ou avec une nouvelle amie sur place, qui pourrait être plus qu'une simple amie.
A noter d'ailleurs que même une fois atteinte la conclusion du récit, un voile de mystère continue à planer sur les événements dans ce fameux camp.

Même si le début du récit est légèrement brouillon, la lecture devient rapidement plaisante. Le dessin est sympathique, la narration est bonne et on a envie de percer les éventuels énigmes du scénario et de continuer à suivre les aventures de vacances de cette adolescente, avec peut-être au passage quelques souvenirs nostalgiques de sa propre jeunesse pour ce qui concerne les lecteurs plus âgés.

Nom série  Rat et les animaux moches  posté le 12/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une bien jolie fable où la bande dessinée se dissimule derrière une allure de livre illustré pour la jeunesse.

C'est bien d'ailleurs ce point sur lequel je ne sais pas me décider : s'agit-il d'une oeuvre pour la jeunesse ou davantage destinée aux adultes ?
Car le thème du récit et les événements qui le composent sont mignons tout plein, avec des gentilles bébêtes et des résolutions de problèmes un peu naïves et pleines de bons sentiments. Mais en même temps, non seulement l'album est bien long et dense, probablement trop pour un petit enfant, mais également il ne manque pas de réflexions intelligentes et d'un humour fin et percutant s'adressant parfaitement bien aux adultes.

Quoiqu'il en soit, moi j'ai beaucoup aimé cet album.
Les dessins sont beaux, soignés et pleins d'âme. Moi qui ne suis pas amateur de texte narratif et de dialogues placés en dessous des cases plutôt que dans des bulles, ici ça ne m'a pas gêné car ce texte est suffisamment concis, léger et bien écrit pour ne pas gêner la fluidité de la narration. Et surtout le récit et les personnages sont mignons, attachants, pleins de bonnes idées et amènent vraiment le sourire. C'est également régulièrement drôle, et je retiens notamment la toute dernière image qui conclut le récit et qui m'a bien amusé.
Très sympa !

Nom série  Il faut flinguer Ramirez  posté le 10/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Grosse bonne surprise sur cette BD dont je n'attendais rien car je ne suis pas amateur de polar et de récits d'action à l'américaine avec gros flingues. Mais celle-là, c'est du tout bon, avec du polar certes mais aussi et surtout beaucoup d'humour et une folle de clins d’œil à la culture populaire des années 80.

Tout y est excellemment maîtrisé. Le dessin est vraiment très pro, très soigné, avec une vraie personnalité et une couleur qui nous plonge dans son ambiance américaine. La structure du récit, entrecoupée de titres de chapitres et autres fausses pubs, est originale et apporte un vrai plus à l'album. L'histoire est très bonne, pas foncièrement complexe et profonde mais dotée d'excellents personnages et d'une narration qui accroche immédiatement le lecteur. Elle donne très envie de savoir la suite. Et enfin il y a cet humour qui m'a beaucoup plu parce que, outre son côté décalé et légèrement pince-sans-rire, il est basé sur une culture US des années 80 qui me parle, composée de références discrètes mais bien présentes à des œuvres telles que Magnum et autres Retour vers le Futur, tout en les intégrant à un univers qui mélange finement sérieux et loufoque.
Vraiment très bon ! Bravo à l'auteur !

Nom série  Sam et l'ours  posté le 09/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'étais jamais tombé sur des planches de Sam et l'ours quand je lisais le magazine Spirou étant jeune. Je n'ai découvert la série que ces derniers jours. Et je suis un peu surpris de voir qu'elle n'ait pas fait le saut vers une publication en albums Dupuis à l'époque alors que d'autres que je juge nettement moins bonnes y ont eu droit. Heureusement que le Coffre à BD a pris la relève pour les éditer dans les années 2000.

J'ai été agréablement surpris pas la bonne qualité de cette série qui n'a pas trop mal vieilli.
Graphiquement, c'est le style de l'école de Marcinelle, trait rond et gros nez. Mais dans les premières années de la série, je lui trouve aussi un soupçon d'influence des comic-strips, notamment dans le côté épuré de ses décors et dans sa mise en page. Tandis que sur les dernières années, son style se rapproche plutôt de celui de Turk (Léonard, Robin Dubois). Dans les deux cas, c'est un style efficace et propre. Et j'apprécie la manière dont il réussit parfois avec juste quelques éléments clés bien disposés à créer un véritable décor et une ambiance des grands espaces nord-américains.

On pourrait se dire qu'une série mettant en scène un trappeur qui chasse obstinément un ours, ça tournerait vite en rond, mais ce n'est pas le cas. Car l'auteur s'autorise pas mal de libertés, de changements de ton, et certains gags confinent même un peu à l'absurde ou au nonsense. Et les chutes des gags sont assez variées et souvent amusantes, même pour un lecteur adulte de nos jours. A noter aussi quelques histoires un peu plus longues. Celles-là m'ont moins convaincu car l'humour marche moins bien sur la longueur.
Bref, c'est une série sympa. Pas indispensable mais sympa.

Nom série  Mamma mia !  posté le 09/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Mamma mia !, c'est l'histoire de quatre femmes de la même famille vivant sous le même toit, quatre générations de mères en filles.
Aurélie, la trentaine célibataire, s'installe temporairement avec sa fille chez sa propre grand-mère, le temps de trouver un emploi. Cette dernière, restée assez jeune et vive d'esprit, voit d'un plutôt bon œil cette arrivée, sachant qu'elle ne devrait en principe pas durer trop longtemps et qu'elle pourra ensuite reprendre sa vie normale de senior active. Mais c'était sans compter sur sa fille, la mère d'Aurélie, qui débarque au même moment, revenue du Brésil où elle sort de l'un des nombreux épisodes de sa vie dissolue et insouciante, voire irresponsable s'il faut en croire l'avis d'Aurélie qui n'a guère bénéficié d'attention maternelle durant sa propre jeunesse. Entre les quatre va s'instaurer une cohabitation entre sourires et grincements de dents. D'autant que la plus jeune, Emma, n'a pas sa langue dans sa poche pour dire ce qu'elle pense et ce qu'elle comprend avec son esprit de petite fille de moins de 10 ans.

Associer Trondheim et Obion sur un même album, j'adore !
On a droit au graphisme excellent d'Obion, son trait rond, dynamique, hyper efficace et maîtrisé, parfait pour l'humour. Il réalise également les couleurs et celles-ci sont fraîches, lumineuses et très appréciables.
Et on a droit à l'humour et l'efficacité narrative de Trondheim, probablement épaulé par Obion lui-même dont j'imagine mal qu'il puisse avoir refusé de glisser son propre humour ici (mais pas de jeux de mots !). Et comme j'aime autant l'un que l'autre, je suis comblé ! Les personnages sont bons, attachants, avec des caractères qui se combinent et s'opposent de manière excellente. Les textes sont finement ciselés, avec de superbes réparties. Et chaque gag est amené avec une maestria narrative où l'on sent la patte et l'expertise des deux auteurs.
Pour dire les choses simplement, quand j'ai lu cet album, il n'y a pas une planche où je n'ai pas sincèrement souri, et il y en a un bon paquet pour lesquelles j'ai ri à en secouer le lit, au point de déranger ma femme qui voulait regarder sa série tranquillement.

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