Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD

... a posté 1208 avis et 337 séries (Note moyenne: 3.19)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Styx  posté le 17/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est avec Fluide Glacial que j'ai suivi par intermittence quelques unes des productions de Philippe Foerster. Quant à Andreas, je suis plutôt fan de son boulot car c'est avec sa série Rork que j'ai plongé dans le chaudron magique de la BD pour ne pas en être encore ressorti.
Même si très différents dans leur approche de la BD, les deux hommes se connaissent bien puisqu'ils ont passé quelques années d'étude sur les mêmes bancs en Belgique. S'ils s'étaient toujours juré de faire un album ensemble ils n'avaient jamais réussi ou trouvé le temps pour le faire. C'est donc Andreas qui a pris les devants avec cet album en proposant à Foerster de réaliser un scénario et le dessin, Andreas se chargeant de l'encrage.

Et le mariage des deux est étonnant ! On retrouve le trait singulier de Foerster ainsi que la façon si particulière d'Andreas d'encrer. Quant au scénario, Foerster s'est fait plaisir en nous concoctant un polar fantastique ; on y retrouve les codes classiques du bon vieux polar, contrebalancé par cette petite touche de fantastique qui plait tant aux deux auteurs. Tout cela est réalisé en noir et blanc de façon remarquable, Andreas s'est fait plaisir à l'encrage

Si l'enquête en elle même n'est pas des plus passionnantes, ce sont vraiment l'ambiance et les planches remarquables qu'a su produire ce duo d'auteurs qui m'ont séduit. Cadrages, découpage ou pleines pages mettant en valeur des décors somptueux avec l'Enfer pour décor, on est vite conquis et pris par les ambiances imaginées !

Nom série  La Nuit Mac Orlan  posté le 17/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est sans connaître l’œuvre de Mac Orlan que je me suis lancé dans la lecture de cet album. C'est la seconde BD de Briac que je lis après Les Gens du Lao Tseu et j'en ressors toujours aussi impressionné par la qualité et la personnalité de son graphisme.

Hommage appuyé à l’œuvre globale de Mac Orlan cette BD nous entraîne dans un Brest où la nuit à pris ses quartiers d'hiver et semble ne pas vouloir la quitter tant que l'énigme qui échoit à notre jeune thésard Marin ne sera pas résolue. Véritable jeu de piste où les clins d’œil et les références aux écrits de Mac Orlan semblent tisser un véritable fil d'Ariane, il n'est pas non plus besoin d'être un connaisseur invétéré de celle-ci pour s'y retrouver, il suffit de se laisser guider par le récit et la narration bien pensée concoctée par Arnaud Le Gouëfflec.

Si j'ai trouvé la fin un peu abrupte, j'ai par contre adoré l'ambiance distillée au fil des pages de cet album. Le travail graphique de Briac y fait pour beaucoup, tant son style est singulier. Tout en matière, en contraste et en ambiances, les personnages hauts en couleur qui évoluent dans ce Brest fantasmé et énigmatique m'auront bien fait voyagé.

Nom série  Ghost war  posté le 04/08/2018 (dernière MAJ le 17/06/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec "Ghost War" Soleil nous propose une bonne petite série d'anticipation bien musclée qui démarre sur les chapeaux de roue !

On retrouve au scénario Jean-Pierre Pécau que j'avais découvert dans un tout autre registre avec Cavalerie Rouge et Stefano Martino au dessin.
L'action prend place en Norvège en 2030 ; les réserves mondiales de pétrole réduite à peau de chagrin poussent les compagnies à forer toujours plus profond, aidé de bots, espèces d'exosquelettes qui permettent aux ouvriers d'être plus performants. D'autres bots ou robots surgissent soudain sur l'une des plateformes et massacrent tout le monde, tout comme dans le petit village côtier le plus proche. Terry, rare rescapé de la plateforme aidé de Lida la tenancière du bar local vont tenter de s'organiser pour résister à cet attaque mystérieuse...

C'est plutôt bien mené, très rythmé grâce à une narration très efficace et des scènes d'action en veux-tu en voilà et le dessin de Stefano Martino porte tout ça à merveille. C'est tellement prenant qu'on arrive pratiquement trop vite à la fin des 48 pages de ce premier album. Plus qu'à attendre les deux suivants pour voir comment va évoluer cette trilogie qui tire à boulet rouge dès le premier tome.

*** tome 2 ***

Avec ce second tome, pas le temps de souffler, on garde le rythme implacable du premier. Le mystère reste entier également concernant les motivations de ces mystérieux bots qui tirent sur tout ce qui pourrait représenter une menace concernant leur mission. De nouveaux jeunes protagonistes rentrent dans la danse pour aider la "rébellion" qui commence à s'organiser autour de Terry et Lida, car en effet, une partie de la population locale a abdiqué pour sauver sa peau.
Je trouve tout aussi bien vu et frustrant que le mystère perdure dans cette suite quant aux buts de cette armée redoutable. Espérons juste que le troisième et dernier tome annoncé ne fasse flop à cause d'un "tout ça pour ça".

En attendant, les amateurs de SF d'anticipation et d'action servie autour de réparties bien senties en auront pour leur argent. Vivement la conclusion !

(3.5/5)

Nom série  Slots  posté le 08/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ah Vegas ! La cité des anges... enfin ça c'est la légende, parce qu'avec "Slots" on est loin des cieux éclatants et mirifiques, mais plutôt du côté des boîtes de strip, des casinos tenus par des verreux et des losers inéffables.

Stanley Dance en est l'archétype parfait, lui qui a toujours mené sa vie comme bon lui semblait, ce qui l'a conduit à fuir L.A., lui qui avait pourtant tout pour réussir. Mais faire tout ce que bon vous semble vous emmène rarement dans des sentiers tranquilles, surtout quand on évolue dans ce genre d'arène. Et les arènes il a connu, lui l'ancien boxeur aux combats arrangés... Et même s'il s'en est sorti vivant, et libre, ça lui aura couté cher ! Pourtant le voilà de retour, en quête de rédemption pour une dernier coup qui se jouera à pile ou face...

Dan Panosian nous envoie avec cet album un bel upercut bien senti et bien placé qui fait mouche ! Le scénario est bien monté, huilé parfaitement en s'appuyant sur une brochette de personnages tout droit tirés d'un bon vieux Tarantino, et ça envoie du lourd !
Graphiquement, c'est tout aussi efficace et son trait, son découpage et sa colorisation très cinématographiques emportent une narration des plus cinglante pour notre plus grand bonheur.

Un très bon one shot !

Nom série  L'Histoire de Siloë  posté le 08/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Et bien, qu'il en aura fallu du temps pour enfin lire la fin de cette histoire ! Mais bon, ne boudons pas notre plaisir, combien de séries sont ainsi restées inachevées ?!

"L'Histoire de Siloë" se révèle donc une série assez contrastée. D'un côté nous avons un background scénaristique assez classique mais maîtrisé et de l'autre une narration un peu en dents de scie, qui avance par à-coups. Du coup la psychologie des personnages et les différents groupes de protagonistes qui s'affrontent sont plutôt fouillés mais c'est parfois au détriment de la narration. Autre fait étrange, c'est le personnage central du récit envers lequel on ressent le moins d'empathie...

Mais bon, sorti de ces remarques, l'histoire est bien ficelée et le dessin de Servain très agréable, ce qui fait qu'on se laisse tranquillement bercer par cette SF qui, même si elle n'est pas des plus originale, fonctionne quand même grâce à son efficacité.

Nom série  Guernica  posté le 08/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Assez fan du travail de Bruno Loth et amateur de l’œuvre de Picasso, voilà un album qui sur le papier avait tout pour me plaire. Ajoutez à cela un petit format à l’italienne que j'affectionne tout particulièrement et décidément me voilà comblé !

"Guernica" nous raconte donc dans le détail le bombardement et le massacre de cette ville du pays basque espagnole qui en découla, et en parallèle la genèse de cette oeuvre éponyme de Picasso. D'un côté nous découvrons cette Espagne en pleine guerre civile où les républicains sont obligés de se replier vers Bilbao suite à l'avancée des forces de Franco et la vie plutôt tranquille de Guernica, de l'autre, nous suivons un Picasso en manque d'inspiration suite à la commande de la délégation espagnole pour l'exposition universelle de Paris de 1937. C'est sur ce chemin douloureux que Guernica va cimenter d'une part l'ignominie allemande et celle de Franco et le génie de Picasso qui a travers la toile immense et percutante qu'il produisit révéla à la face du monde l'horreur de ce bombardement.

Le trait réaliste mais sobre de Bruno Loth mis en couleur par son fils Corentin restituent parfaitement l'horreur de cet événement et la colère qui sera à l'origine de la toile de Picasso et son génie pour nous la restituer. C'est simple, efficace, sans fioriture, comme une balle qu'on aurait pas vu venir mais qui vous couche un môme sur le pavé sans autre procès.
Le travail préparatoire d'enquête de l'auteur qui nous est restitué en fin d'ouvrage est lui aussi très intéressant ; moi qui ne suis pas spécialement fan des cahiers additionnels de fin d'ouvrage, j'ai trouvé celui-ci parfait ; pas trop long, bien illustré et pertinent dans le discours.

Un album très réussi qui mériterait d'être lu par le plus grand nombre en ces temps où on bombarde et trucide allègrement les populations de-ci de-là sans vergogne aux prétextes les plus abscons...

Nom série  Conquêtes  posté le 06/10/2018 (dernière MAJ le 08/06/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le prolifique Jean-Luc Istin prend donc le commandement d'une nouvelle série concept comme il les affectionne, "Conquêtes". L'humanité toujours prompte à se tirer une balle dans le pied en est réduite à devoir trouver de nouveaux horizons aux confins de l'espace. Chaque tome qui pourra se lire de façon indépendante nous livre donc le récit d'une de ces nouvelles colonisation.

Dans ce premier tome, Islandia, nous découvrons une exoplanète au climat glaciaire où évolue une population d'hominidés qui semble peu avancée. Après 30 ans de cryogénisation l'équipage est sorti de sa léthargie programmée pour découvrir son nouvel "el dorado". C'est l'oberleutnant Kirsten Konig qui débarquera en première à la tête d'une formation réduite afin de ne pas effrayer les autochtones. Le premier contact sera plutôt bon, et la population locale se révèlera loin d'être hostile dans un premier temps...
Car il y aura forcément un hic qui déclenchera les foudres de l'amiral Ragnvald Hakarsson, qui n'attendait par ailleurs qu'un prétexte pour jouer les gros bras et les conquérants. Mais les choses ne vont forcément pas se passer comme prévu, et la population locale se révélera loin d'être aussi inoffensive qu'il y paraissait. L'histoire ne s'arrête heureusement pas à cette construction assez simpliste et une conspiration d'une autre envergure vient complexifier l'intrigue et donner tout son intérêt à l'album.

Et si dans un premier temps cette BD semble pétrie d'influences diverses et de travers un peu caricaturaux, elle se révèle assez vite plus complexe et réfléchie qu'il n'y semble. Ajoutez à cela le dessin très réussi de Zivorad Radivojevic que ce soit dans les décors, les vaisseaux, les paysages enneigés ou souterrains et les personnages, qu'on est vite immergé et plongé sur cette planète lointaine. La pagination assez conséquente (75 pages) permet aussi à nos auteurs de prendre le temps de bien camper tout cela et de développer certains aspects psychologiques importants et de nous proposer quelques doubles pleine pages de toute beauté.

Voilà donc le premier tome d'une nouvelle série alléchante qui je l'espère sera d'aussi bonne facture dans les suivants.

(4/5)

*** Tome 2 ***

Voilà donc le second opus de cette série "Conquêtes" avec Nicolas Jarry au scénario et Bertrand Benoît au dessin. Cette fois, nous voici en présence d'une flotte à bout de souffle dont les vaisseaux n'ont plus trop le choix et doivent impérativement arriver à destination sous les plus brefs délais. Les machines et les hommes sont à bout de souffle et d'emblée on sent les tensions existantes. Surtout que notre personnage principal, Idris, chargé de réparer et d'intervenir sur tout ce qui part en sucette, n'est pas franchement doué pour la diplomatie mais parle plutôt facilement avec ses poings. Il n'aura d'ailleurs pas l'occasion de débarquer librement sur cette nouvelle planète, car son tempérament lui aura laissé le loisir de plonger un de ses supérieurs dans le coma, et que c'est uniquement parce qu'ils ont besoin de son savoir faire qu'il va atterrir.
Voici donc nos survivants implantés sur une nouvelle planète vivable pour l'homme, mais où n'émergent que de rares îlots et atolls où vont s'implanter les colonies. Ils vont rapidement découvrir la trace d'une ancienne civilisation et l'existence de créatures titanesques qui ressemblent à des calamars. Forcément, la cohabitation de deux espèces "intelligentes" ne va pas être possible...

J'ai trouvé cet album un peu moins subtil que le premier, sans doute à cause de son personnage principal. Élevé à la testostérone, notre Idris ne donne pas dans la dentelle, tant dans ses actes que dans ses paroles, et heureusement que la pagination conséquente de l'album permet d'affiner sa psychologie car sinon on serait vite tombé dans la caricature. Et puis côté scénario j'ai quand même trouvé qu'il y avait certaines facilités ; l'établissement de la communication entre les humains et les "krakens" grâce au fils d'Idris, c'est un peu "finger in ze noze"...

Côté dessin par contre rien à redire, Bertrand Benoit nous gratifie d'ambiances, de paysages et de créatures très bien réalisées donnant une vraie cohérence à tout cela, d'autant que la colorisation d'Olivier Heban est très réussie.

Bref, un bon moment de lecture, divertissant, mais un cran en dessous du premier à mon goût.

*** Tome 3 ***

Voici donc le troisième opus de cette série avec cette fois-ci Nicolas Jarry au scénario et Stéphane Créty au dessin.
Cette troisième colonie composée essentiellement d'une population japonaise est à bout de souffle quand elle arrive sur Decornum, une énorme planète viable dépourvue d'océans mais aux ressources importantes. Tout aurait pu aller pour le mieux si celle-ci n'était pas habitée par des Aliens tenaces et dangereux capables de générer une énergie quasi illimitée qui asservissent au passage les 3/4 de la population locale... Quelques têtes brûlées de l'équipage vont pourtant pousser le curseur plus loin et essayer de faire basculer le rapport de force en leur faveur...

Si j'ai eu un peu de mal à rentrer dans l'histoire rapidement, j'ai finalement trouvé que le scénario de Nicolas Jarry était plutôt bien pensé et mené, le trait de Stéphane Créty permettant de s'immerger facilement dans cet univers hostile. Les décors et les créatures sont très réussis et le dynamisme de son trait ajoute à la fluidité de la narration. La petite touche un eu noire du scénario plutôt réaliste sur le devenir de l'espèce humaine a fini de me convaincre de la bon facture de ce troisième tome et relève le niveau de la série que j'avais trouvé moins convainquant dans le second.

Je relève donc ma note à 4/5

Nom série  365 jours de bonheur  posté le 08/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Que dire sur cet album qui du début à la fin n'aura pas su m'arracher un sourire... ???

Sans doute que je ne dois du tout être le public cible de ce genre de publication... Entre un dessin minimaliste nous proposant des gags en une page avec des personnages animaliers et un humour auquel je ne suis pas réceptif, j'ai forcément eu du mal...
Cet album, recueil d'une année de gags postée sur son blog, se cale sur les saisons de l'année où lapins, ours, chiens chats et autre putois se donnent la répartie pour nous proposer des gags plus ou moins drôle. Ça a été souvent "moins" pour moi, j'ai même fini l'album en tournant rapidement page par page cet album tant je ne m'y retrouvais pas.

Je ne vais donc pas épiloguer, certains y trouveront peut-être leur compte, mais moi je passe la main.

Nom série  Constance d'Antioche  posté le 03/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette collection "Les reines de sang" continue de s'étoffer avec ce nouvel album, mais pour ce qui me concerne la régularité n'est pas toujours au rendez-vous, et là c'est plutôt une déception.

En l'an de grâce 1130, Constance est la jeune héritière de la principauté d'Antioche en Terre Sainte et n'a que 3 ans (ou 6 ? déjà entre la 4e de couverture et la présentation par Delcourt elle n'a pas le même âge...) quand son père se fait tuer. Sa mère Alix de Jérusalem en profite pour s'accaparer le pouvoir en tant que régente et conspirer pour s'assurer la légitimité du trône.

Déjà, je partais en terre inconnue, ne connaissant rien de cette période de l'histoire en Terre Sainte ; cela aurait justement pu être l'occasion d'en apprendre sur le sujet. Mais j'ai trouvé tout cela un peu confus et j'ai eu du mal à m'y retrouver entre les différentes rivalités existantes. Sorti de cela le dessin est plutôt bon et régulier, Gabriele Parma assure le job.

Bref, autant certaines série comme Cléopâtre ont su m'emballer, là, c'est un bof qui manque de motivation et je ne suis pas sûr de lire la suite.

Nom série  Les Rescapés d'Eden  posté le 03/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Malgré une couverture peu engageante à mon goût, j'avoue avoir refermé cet album en me disant qu'il y avait là un potentiel assez intéressant et une histoire rondement menée.

Alors oui on est bien là dans un album très typé "Lanfeust mag" mais pour être honnête je ne m'attendais pas à m'y retrouver dans cet album somme toute quand même très calibré pour les ados.
Yab, collégien un peu mis à l'écart dans son collège et Soléa la jeune fille la plus populaire de l'établissement vont devoir composer ensemble pour se sortir d'une situation qui finira en catastrophe. Issus tous les deux d'une mégapole isolée du monde régie par un ordinateur central, qui pour assurer le bien être de tous creuse de plus en plus profondément les entrailles de la Terre, ils vont par hasard se retrouver hors des murailles qui protègent la ville et découvrir un ''nouveau monde''.

Ce premier tome introductif m'a surpris par la richesse de ce monde qu'on nous propose. Faune, flore, sont fouillés et originaux, tout comme les décors que le dessinateur Siteb a imaginé. L'histoire quant à elle, tient la route avec une touche d'humour omniprésente et devrait plaire à un public ado qui s'identifiera facilement aux protagonistes.

Si la suite maintient le cap, voilà une série qui devrait trouver une bonne place dans le cœur et les rayonnages de nos adultes en devenir. A suivre, donc.

Nom série  Nota bene  posté le 03/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, et bien moi qui ne suis pas un grand féru d'histoire, j'avoue ne pas avoir été emballé plus que ça par cet album.

D'une part, moi déjà les adaptations BD de cartons sur youtube (l'album est tiré d'une chaîne qui compte plus de 850.000 abonnés) ou autre site du même acabit je suis toujours un peu méfiant, et là j'ai vraiment eu du mal à rentrer dans le parti pris graphique très "mainstream" par ailleurs. Non pas que je me la pète en dénigrant ce genre d'exercice qui pourra sans doute permettre à certains de (re)découvrir certaines anecdotes historiques et d'y trouver un intérêt certain (même moi j'y ai trouver du plaisir sur certaines que je ne connaissais pas), mais je ne suis pas adepte du concept.

Bref, si ces dix portraits choisis nous présentant des anecdotes méconnues de l'histoire de France sont assez bien choisies, je n'ai pas vraiment trouvé de réel plaisir de lecture à cet album faisant plus catalogue de petites histoires à défaut approfondir la grande.

Nom série  Balles Perdues  posté le 03/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ouhhhhh la bonne idée de rééditer l'intégrale de cette série qui a souffert d'une édition française morcelée rocambolesque ! En tout cas, j'ai eu la chance de découvrir cette intégrale rééditée par Delcourt un peu par hasard, sans connaître le travail de David Lapham auparavant, et c'est une très très bonne surprise !

Moi qui suis fan de noir et blanc, me voilà servi ! Tant sur le dessin que sur le scénario, "Stray bullets" se révèle un must qui nous réserve bien des surprises ! Le découpage de l'histoire en chapitres introduisant différents personnages récurrents que l'on retrouve au fil des différentes histoires organisées façon chorale pour notre plus grand plaisir ! Et quels personnages ! Le kiff !
David Lapham nous propose une brochette de paumés, de pauvres types, de camés qui subissent leur vie au fil des pages. C'est noir, violent, dramatique, mais avec cette touche d'humour au énième degré qui nous fait passer cette amère pilule tel un mojito bien frais qu'on en redemande !

Voilà un album totalement déjanté, d'une force impressionnante et qui nous fait regretté de ne pas se poursuivre malgré ses plus de 460 pages ! Un grand moment de lecture

Nom série  Oblivion song  posté le 04/04/2018 (dernière MAJ le 03/06/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Scénariste de la série au succès mondial Walking Dead, Robert Kirkman était forcément attendu au tournant avec cette nouveauté sortie en avant première mondiale chez Delcourt. Il sort du registre fantastique/horreur/psychologie pour nous plonger cette fois-ci dans de la bonne grosse SF, accompagné au dessin de Lorenzo De Felici. (qui collabore actuellement à Infinity 8)

Et bien on peut dire que ça a du mordant, du rythme et que ça en jette ! Nos auteurs ne prennent pas le temps de faire les présentations et nous nous retrouvons embarqués en pleine chasse à l'homme dans un monde post-apocalyptique où des créatures monstrueuses et gigantesques rôdent à tout va... Si c'est l'action qui ouvre le bal, c'est ensuite le mystère qui s'installe et va nourrir une bonne partie de l'intrigue. Car au bout de 10 pages, retour dans notre monde à Philadelphie dans un futur proche. Le "chasseur" que nous suivions vient en effet d'y "réapparaître". Sauf qu'un "léger" détail a bouleversé la donne de cette ville il y a dix ans : 300.000 de ses habitants ont été happés dans une autre dimension. C'est de là que revient Nathan Cole, le seul qui essaye encore de retrouver des survivants dans cet autre monde grâce à la technologie qu'il a réussit à développer. Le gouvernement, après avoir tout tenté pour les sauver a fini par baisser les bras ; pas lui... car son frère fait parti des disparus.

Voilà donc une série qui démarre sur les chapeaux de roue en sachant captiver son lecteur ! J'ai dévoré cet album. L'intrigue et les personnages sont plutôt fouillés et la narration impeccable. On avale ces 150 pages sans s'en rendre compte. Quant au dessin de Lorenzo De Felici marié à la mise en couleur d'Annalisa Leoni, il fait plus que taff ! Si cette colorisation un peu peps surprend au début, il trouve à mon goût un équilibre intéressant avec l'encrage assez épais de Lorenzo De Felici. Comme de nombreux comics l'album découpé en chapitre propose des cadrages et des découpages de planches bien pensés qui donnent un élan et une énergie qui portent le récit. Mention spéciale aux pleines pages ou "cases géantes" qui servent la tension et le rythme à merveille.

Il ne reste plus qu'à prendre son mal en patiente pour découvrir la suite de cette série très prometteuse !

*** tome 2 ***

Voilà donc ce deuxième tome tout aussi attendu que le premier, histoire de savoir si tout ça allait tenir la route. Et bien on peut dire que l'essai est plutôt transformé et le pari gagné pour ce qui me concerne.

Robert Kirkman en profite pour approfondir la psychologie de ses personnages tout en maintenant une tension narrative intense avec des rebondissements intéressants. Surtout qu'au sortir de ce nouvel album un mystère encore plus grand commence à prendre consistance... Kirkman sait construire une histoire et nous tenir en haleine !

Côté dessin, on reste sur la même ligne efficace et tranchée du premier tome qu'impose Lorenzo de Felici, et ma fois moi j'aime bien son style nerveux et marqué.

Il ne nous reste plus qu'à attendre la suite pour comprendre vers quel nouveau mystère Robert Kirkman veut nous emmener vadrouiller...

Nom série  Aujourd'hui est un beau jour pour mourir  posté le 01/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
En voilà une très bonne surprise ! Cet album pétri de références et autres clins d'oeil réalisé de bout en bout par Colo (que je découvre avec cet opus) force le respect ! C'est un thriller prenant qu'on ne lâche pas avant de parvenir à la fin de ses 380 pages !

Alors oui, on peut y trouver un petit air de V pour Vendetta revisité, une petite touche d'apocalypse très en vogue en ce moment, des traits un peu forcés sur certains points du scénarios ou des partis pris un peu radicaux. Mais alors ? Si c'est très bien mené, pourquoi bouder son plaisir ? Car autre point fort, c'est l'originalité du dessin, très personnel et qui ajoute à la singularité de cet album. Surpris à la lecture des première page, j'ai vite été happé par ce trait un peu forcé mais très dynamique et sa colorisation particulière. C'est ensuite ce découpage très cinématographique et la narration menée tambour battants qui nous tient en haleine jusqu'à la fin !

Voilà un TRES bon album qui mérite plus qu'une lecture et davantage de reconnaissance ! A lire !

Nom série  Robinsons père & fils  posté le 01/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est avec Raymond Calbuth mais surtout Jean-Claude Tergal que j'ai connu et apprécié Trochet et son humour absurde, ciselé, qui passe au crible les impasses et autres bêtises qui composent notre quotidien grâce à des personnages imaginaires hauts en couleur. Ici, rien de tout ça, Tronchet nous prend par la main pour nous faire partager son expérience d'européen citadin ultra connecté largué sur un îlot au milieu de l'océan indien avec son ado de fils...

Moment privilégié se diront certains ou galère certaine pour d'autre, Didier Tronchet oscille entre les deux et nous le raconte de façon souvent drôle, sans se donner le beau rôle mais en jouant plutôt la franchise. Ça fourmille d'anecdotes et d'expériences cocasses et nous découvrons rapidement que le plus à plaindre dans l'histoire devient rapidement Tronchet ; son fils va rapidement trouver une bonne équipe de copains qui lui feront découvrir tous les plaisirs du lieu tandis que le père va rapidement tourner en rond, un peu perdu sans son habituelle connexion au réseau.
Tout cela est en plus magnifiquement mis en page, sans cases, avec le trait reconnaissable qu'on connait à Tronchet et une palette de couleur très chaude qui donne à l'ensemble toute sa force et son caractère. Certaines planches sont de toute beauté !

Voilà un album qui sort de ce que je connaissais de l'auteur et qui nous présente une tranche de vie très personnelle mais avec un regard toujours aussi tendre et acéré..

Nom série  Ni vu ni lu  posté le 01/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Travaillant en médiathèque, ce petit précis de connerie ordinaire sur les livres et autres films que tout le monde est censé connaître ou avoir lu/vu m'a bien fait marrer !

Ce n'est sans doute pas du côté du dessin qu'il faut s'attendre à des merveilles, là on est plus dans le dessin de presse qu'autre chose, mais bien dans la pertinence et par le ton employé qu'on rigole. Jean-Christophe Mazurie nous livre ici un album qui se veut un petit précis pour briller en société drôle et intelligent qui passe au crible nos travers culturels.

Qu'il s'agisse de Godard, de Marc Levy, de Houellebecq ou du Seigneur des Anneaux, tout passe à travers sa moulinette acérée pour nous donner au final ces pépites qui tiennent en une page et qui sont le révélateur de notre culture/bêtise quotidienne. Même le bandeau débile qu'on retrouve maintenant sur nombre d'ouvrages vendus participe à la joute : "J'ai adoré ne pas le lire, c'eût été du temps perdu" -Marcel Proust-, "J'en pense rien" - Pascal-.

Bref, un petit plaisir bien agréable qui passe au crible ce qui compose notre culture générale.

(3.5/5)

Nom série  Une année avec les Raspberry  posté le 01/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Moi qui jusqu'ici avait plutôt eu du mal à rentrer dans l'univers et l'humour de Pacco, j'avoue avoir éprouvé un certain plaisir à la lecture de cet album. Comme quoi, il faut parfois savoir laisser leur chance et ne pas s'arrêter à nos apriori sur un auteur

Cet album regroupe en fait toute une série de gags en 1 ou 2 planches maxi publiées au fil de l'année dernière sur le blog de l'auteur où il se met en scène avec sa famille à travers des personnages "imaginaires". Imaginaires oui car c'est une version préhistorique de la famille qu'il utilise, mais plongée dans un quotidien et un environnement qui est pleinement le nôtre.

Et là, contrairement à mes lectures précédentes, j'ai trouvé ça beaucoup plus pertinent et bien senti. Chaque planche "nous parle" ou nous évoque des situations qu'on connait tous plus ou moins et c'est ce qui fait l'intérêt de cet album. Sans avoir ri aux éclats, j'ai souris et même ri à certains gags. Le dessin de Pacco quant à lui reste dans la même verve, tout en ligne claire, avec des décors épurés permettant juste ce qu'il faut pour mettre en valeur le gag.

Alors si vous tombez sur cet album, laissez-vous tenter, vous devriez passer un bon moment de lecture.

Nom série  Kanopé  posté le 18/11/2015 (dernière MAJ le 01/06/2019) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est lors de mon dernier passage au festival des Utopiales de Nantes que j'ai fait l'acquisition de cet album. Fin de samedi tranquille, on discutait avec l'auteure qui présidait le jury de cette année, et j'en ai profité pour lui prendre son album, avec une petite dédicace tant qu'à faire.

Si l'ensemble peut sembler de prime abord assez naïf de par le traitement graphique, tout cela tient plutôt bien la route. Pour un premier album c'est même plutôt réussi ! On déroule notre lecture tranquillement de bout en bout, aspiré par ce monde à la fois meurtri écologiquement mais tout à la fois préservé de notre civilisation. Si le pitch reste assez classique, le tout est pleinement cohérent et plaisant et nous embarque sans en avoir l'air dans ce monde semi préservé. On se colle aux talons de notre héroïne solitaire qui va se faire squatter par un jeune homme en fuite pour ses activités de hacker. Le choc des culture peut alors s'en donner à cœur joie !
J'ai beaucoup aimé l'ambiance de cette Amazonie dont Louise Joor a su rendre le côté grouillant et vivant, qui d'un côté se découvre pourvoyeuse et de l'autre un danger permanent.

Une chouette découverte, qui donne envie de retrouver ces personnages dans une suite.

*** Tome 2 ***

Ce deuxième tome commence 6 ans après la fin du premier. Entre temps les deux destins de nos deux protagonistes se sont éloignés, il est temps maintenant de laisser place aux retrouvailles !

Sauf que forcément entre temps les choses ont quand même changées ! Jean qui était retourné à la civilisation a réussi à mettre au point un remède contre les radiations grâce aux graines que Kanopé lui avait donné et cette dernière est la mère d'un solide garçon ! Les retrouvailles vont donc être pleine de surprises, surtout que rien ne va forcément se passer comme prévu. La société Astadel a repris le contrôle de la centrale à l'origine de la contamination de la forêt et veut elle aussi percer le mystère des graines de Zemm qui immunisent contre les radiations pour les commercialiser.

On retrouve donc toute la douceur et la bienveillance de Louise Joor à travers son dessin et la suite de cette histoire tient tranquillement mais assurément la route. Certaines scènes, comme celle d'introduction sont même d'une grande force. Le message écologique reste omniprésent et positif ; voilà un album qui devrait trouver un très bon écho chez le public ado.
Un second tome dans le fidèle prolongement du premier. A lire !

Nom série  Crusaders  posté le 01/06/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici donc la toute nouvelle série de Christophe Bec... Toujours circonspect vis à vis de ses productions qui m'ont plutôt déçues ces derniers temps, j'ai abordé cette lecture sans trop savoir à quoi m'attendre.

La colonie humaine installée sur Titan où elle exploite quantité de minerais rares reçoit un étrange message provenant des confins de l'espace. Ce message contient les coordonnées d'une galaxie située à des milliers d'année lumière et des plans pour construire d'étranges vaisseaux aux capacités technologiques bien supérieures à ce que notre espèce maîtrise. Le temps de construire cinq de ces fabuleux "crusaders" et voilà qu'une équipe de volontaire tente l'aventure pour tenter de rejoindre ces fameuses coordonnées.

Alors ok, on est dans de la SF, (parfois même un peu hard avec certaines explications scientifiques un peu complexes par moment pour le piètre esprit scientifique que je suis) mais il y a quand même une nouvelle fois des choses qui me chiffonnent dans ce scénario introductif de monsieur Bec. Déjà, tranquille Emile, on reçoit des plans pour construire un vaisseau ; Pif pouf, pas de problème, on décode le message, on a les plans, et ça tombe bien on a tout sous la main sur notre petite Titan de la Voie Lactée pour les construire ! Et repif pouf, en quelques mois on te monte cinq vaisseaux extraterrestre pil poil adaptés à la morphologie humaine et qu'ils vont apprendre à piloter sur le même laps de temps. Et enfin zou ! c'est parti, tout le monde s'embarque joyeusement pour traverser des trous noirs et des trous de ver pour filer au rencard !

Alors oui, je caricature un brin, mais en même temps pas tant que ça. Heureusement ce tome d'introduction possède d'autres qualités. Le dessin de Leno Carvalho est bon et réussi à créer des visuels des plus efficaces pour cette histoire. Certaines doubles pleine-page sont même magnifiques.

Alors laissons sa chance à cette nouvelle série et j'affinerais ma note après avoir lu la suite.

Nom série  Les Tableaux de l'ombre  posté le 31/05/2019 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est avec l'excellentissime Florida que j'avais découvert le travail de Jean Dytar l'an passé. Et voilà que je le vois revenir avec un travail de commande émanant du musée du Louvre... J'étais assez curieux de voir comment il allait s'en sortir avec cet exercice où peu sortent par la grande porte à mon goût tant il est facile de tomber dans quelque chose d'assez plat ou d'artificiel.

Ici rien de tout ça ! Si le début de l'album met un peu de temps à s'installer, la suite déroule en finesse en jouant sur tout un tas de petites idées très malines et de clins d’œils pertinents qui m'ont bloqués un petit sourire en coin tout au long de ma lecture. Si Dytar connait ses classiques, on sent qu'il vit aussi avec son temps et qu'il s'amuse pour notre plus grand plaisir à faire se télescoper les deux ; tout le monde y trouvera son compte et cet album tout public contentera aussi bien à mon avis des adultes qui s'amuseront à jouer avec les références que place Dytar que des enfants grâce à un scénario enlevé et bien pensé. Sa réflexion sur ces tableaux "oubliés" ou sur leur notoriété est des plus fine.
Côté graphique on retrouve cette patte faussement naïve, très fluide et tout en courbes qui donne à son dessin toute son intensité de façon pourtant minimaliste.

Voilà en tout cas un album à mettre en toute les mains, surtout si vous avez pour projet d'aller faire un tour au Louvre en famille !

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 61 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque