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Nom série  Le Reste du Monde  posté le 16/01/2017 (dernière MAJ le 18/10/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Chauzy nous livre sa vision du monde post-apocalyptique tel que souvent exploré dans les récits de genre. Et si sa vision n’a rien de révolutionnaire, il n’empêche que son récit a réussi à m’accrocher au point que j’attends maintenant chaque nouveau tome avec impatience.

Plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, il y a l’aspect visuel du récit. Et là, clairement, certaines planches fichent le tournis tant elles ont une gueule infernale ! Notamment la scène du déluge orageux en pleine montagne qui sonne véritablement le début des hostilités. La composition et les couleurs choisies m’ont immergé dans cette nature fascinante et effrayante à la fois. Mais si ces scènes grandioses existent, elles ne composent pas la majeure partie de l’album, l’accent étant souvent mis sur les relations entre les personnages. Là aussi, Chauzy livre un beau travail même si moins spectaculaire. Les personnages sont bien typés, expressifs, vivants. Les compositions sont bien pensées, toujours lisibles, bien équilibrées. Le découpage ne casse jamais le rythme du récit. Du point de vue visuel, je pense que nous sommes face à une très grande bande dessinée.

Du point de vue du scénario, je trouve que la série est peut-être un peu en-deçà du niveau que son aspect visuel laissait espérer. Non que ce soit mauvais, loin de là même, mais ce scénario n’offre fondamentalement pas grand-chose d’original. Le destin de cette mère de famille et de ses enfants est prenant mais pas poignant. On s’attache aux personnages sans qu’ils ne nous deviennent proches. Pourtant, les rebondissements ne manquent pas et le travail sur la psychologie de certains personnages est très intéressant. En conséquence, le scénario tient la route, la progression narrative est bien maîtrisée mais il manque ce choc qui m’émouvrait au point de réellement craindre pour les personnages. Après trois tomes, je continue de rester témoin de cette histoire. J’aime la lire, j’attends le prochain tome avec impatience… mais je ne peux pas dire que je me sente proche des personnages comme c’est le cas pour d’autres séries.

En résumé, voici une très bonne série, avec un dessin parfois tout simplement grandiose et un scénario certes classique mais qui, dans le genre post-apocalyptique, fait mieux que simplement tenir la route. Cerise sur le gâteau : le premier diptyque nous offre une conclusion satisfaisante. Du coup, si vous n’accrochez pas, il n’est pas obligatoire de continuer l’aventure. Ceci dit, le troisième tome est très bon et offre l’un ou l’autre rebondissement qui me fait penser que vous rateriez quelque chose si vous vous en arrêtiez là…

Mieux que « pas mal » mais « franchement bien » est peut-être un peu excessif. Bien, tout simplement bien. A lire et à posséder.

Nom série  Adrastée  posté le 15/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai beaucoup aimé l’aspect graphique de cet album. Je n’ai que moyennement été emballé par son scénario, que je trouve trop linéaire, trop répétitif. C’est finalement à une belle promenade dans un univers de Grèce antique, truffée de références et de clins d’œil, à laquelle j’ai eu droit… mais je cherche encore le scénario, le drame, la tension, le mystère… ce qui aurait fait qu’au terme de cet album je ne sois pas seulement ébloui par la majesté de certaines planches mais aussi touché par les personnages croisés.

Si vous aimez les beaux livres bien illustrés et si vous maîtrisez assez bien l’imagerie de la Grèce antique, cet album est fait pour vous. Si vous recherchez un récit d’aventure dans un univers de Grèce antique, je crains que, comme moi, vous soyez trop désorienté pour y trouver pleinement votre compte.

Achat non déconseillé donc... A vous de voir en fonction de vos attentes.

Nom série  Pinocchio (Winshluss)  posté le 15/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une vision bien trash mais rigolote de Pinocchio. J’avoue avoir longtemps hésité à la lire tant je craignais de tomber sur un truc pas fait pour moi. Ce n’est qu’après avoir lu « Dans la forêt sombre et mystérieuse » que j’ai osé approfondir mon exploration de l’univers de Winshluss et, dans le cas présent, je ne le regrette pas.

Ne vous attendez pas à une adaptation du conte au sens strict. L’auteur prend des largesses, s’amuse en introduisant des personnages venus d’autres contes. Mais il respecte ce que je qualifierais de « passages obligés » qui nous permettent de dire que, oui, il s’agit bien d’une version de Pinocchio.

Le dessin est assez terrible. L’auteur n’hésite pas à changer de registre en fonction des circonstances. Avec une certaine pertinence mais aussi avec beaucoup de talent !

Le résultat est totalement irrévérencieux, trash et vulgaire à l’occasion mais pas stupide du tout (j’ai particulièrement aimé cette petite phrase assassine qui dit que les riches deviennent de plus en plus riche et les pauvres de plus en plus cons). Ma note irait entre le « pas mal » et le « franchement bien » mais c’est une lecture que je conseille (si du moins vous n’avez pas peur de l’humour trash et grossier).

Quant à l'achat... je ne le déconseille pas mais feuilletez l'album avant de passer au tiroir-caisse, histoire de vous assurer que ce type d'humour peut vous plaire.

Nom série  Wounded  posté le 15/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’originalité du récit tient dans le fait que les auteurs combinent un genre, le western, à un sujet, celui de Jack L’éventreur, au sein d’un même récit avec une certaine cohérence.

Malheureusement, cette lecture ne m’a pas vraiment passionné. Je trouve que les auteurs ont mal dosé leur diptyque. Le second tome, particulièrement, avec tous ces flash-back, empêche le développement d’éléments pourtant intéressants. Les personnages eux-mêmes manquent de profondeur. On s’attarde sur certains faits mais sans approfondir la psychologie des personnages.

Au niveau du dessin, le travail m’a plu dans l’ensemble mais l’encrage très prononcé n’est pas de ceux que je préfère.

Au final, je ne peux pas dire que je regrette cet emprunt en bibliothèque. Il m’a fait passer le temps mais ne me marquera pas dans la durée. Par contre, si j’avais acheté cette série, je pense que j’aurais regretté mon achat.

Nom série  The End  posté le 11/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je me retrouve totalement dans l’avis de Noirdésir. Du coup, je sais pas trop quoi ajouter…

The End est un album plaisant à lire. Avec de grandes cases et peu de textes, il se lit d’ailleurs très vite. Son approche écologique couplée au suspense né de l’enquête policière m’ont donné l’envie d’arriver au terme du récit sans le lâcher en route.

Au final, j’ai eu le sentiment de lire un conte, pas déplaisant, certainement original dans son approche du règne végétal (qui correspond à des découvertes plus ou moins récentes en la matière), mais pas un chef d’œuvre, non plus.

Et puis, dans son style réaliste, Zep ne figure pas parmi les auteurs que je préfère. Attention, c’est efficace et le découpe est très bon… mais bon, je vais pas rester en arrêt devant une case en me disant « Djû, qu’c’est bien beau à regarder !! »

Sinon, j’ai eu la confirmation (depuis Happy Rock (L'enfer des concerts)) que Zep et moi partageons certains goûts musicaux.

Voilà, cet avis ne sert pas à grand chose… c’était juste pour faire avancer le schmilbilibib…

Nom série  La Guerre des Lulus - La Perspective Luigi  posté le 11/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La perspective Luigi revient sur un événement peu développé durant le déroulement de la série mère. Et si vous n’avez jamais lu « La Guerre des Lulus », je crains pour vous que lire cet unique album n’entraîne quelques frustrations, faute d’éléments en votre connaissance.

Cette déclinaison s’adresse donc prioritairement -voire exclusivement- aux lecteurs de la Guerre des Lulus. A titre personnel, je craignais cependant de ne pas trouver mon compte dans ce récit, estimant que le principal avait déjà été dit par ailleurs. Régis Hautière parvient toutefois à m’intriguer en m'offrant de voir la situation depuis l’Allemagne.

Ce tome se déroule en effet à Berlin, alors que les Lulus, suite à une erreur d’aiguillage, se retrouvent en plein cœur du Reich. Et d’un point de vue historique, l’album est digne d’intérêt. Rares sont en effet les récits qui offrent ce théâtre d’une Allemagne au bord de la famine alors que la première guerre mondiale faisait rage ! Ajoutez à cela que cette perspective nous est proposée au travers du regard d’enfants et vous comprendrez tout l’intérêt de cette approche historique.

Au niveau de l’action et des péripéties, l’album est bien rythmé. Les rebondissements sont nombreux mais je les ai trouvés assez prévisibles. Je sors donc de ce premier tome avec un sentiment mitigé. Je suis heureux d’avoir retrouvé des personnages auxquels je me suis attaché. Je trouve le théâtre de ce récit historiquement intéressant. Mais je n’ai pas été emporté par l’aspect aventure de cet album. Je lirai plus que vraisemblablement la suite… mais je ne suis pas aussi enthousiaste qu’avec « La Guerre des Lulus ».

Nom série  Anent - Nouvelles des Indiens jivaros  posté le 11/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien) Découvrez toutes les séries « coup de coeur du moment » de BDTheque! Coup de coeur
Cet album est une petite perle.

J’avais découvert son auteur via le tome 1 du « Petit traité d'écologie sauvage », un album très original qui nous propose d’inverser deux univers, les animistes étant aux commandes de nos sociétés. En découlaient situations cocasses et absurdes, qui prêtaient à rire tout en nous obligeant à réfléchir sur notre perception du monde et notre place sur la terre.

Anent est le versant « sérieux » du travail de l’auteur, ethnologue, philosophe et dessinateur de talent. Il nous relate ici son séjour chez les Achuars, peuple jivaro vivant au cœur de la forêt amazonienne. Mais « sérieux » ne veut pas dire « dénué d’humour », l’auteur pratiquant régulièrement l’autodérision.

Ce qui m’a d’abord marqué, c’est l’intelligence avec laquelle Alessandro Pignocchi utilise son dessin pour faire passer un message. Il alterne en effet des styles différents qui figurent avec finesse le niveau de compréhension entre les deux cultures. Au début, deux styles bien distincts. Puis un seul style dans lequel cohabitent les deux styles mais sans que la fusion ne soit parfaite. Enfin, un style propre dans lequel la couleur fait son apparition. A chaque changement de style correspond une évolution dans la compréhension par Alessandro Pignocchi du mode de pensée, et de vie, des Achuars. Des fourvoiements du début succèdent la compréhension puis l’assimilation. Au niveau de l’usage du dessin pour transmettre une idée, c’est digne à mes yeux d’un Scott McCloud ou du duo d’Enfin Libre : original et intelligent.

Et comme, en plus, le gaillard sait tenir un pinceau, certaines planches sont de pures splendeurs. Particulièrement celles qui illustrent des oiseaux, que je trouve magnifiques de précision et de vie, Alessandro Pignocchi parvenant à combiner la rigueur du trait à l’art de la suggestion par l’absence de traits.

Quant au contenu, il est intéressant à plus d’un titre. Tout d’abord, parce que se développant sur deux époques, il permet de montrer l’évolution (ou la dévolution, question de point de vue) de la culture Achuar au contact de nos cultures occidentales. Ensuite, parce que, alors que comme lecteur, on se dit que cette culture est en net recul, l’auteur va nous montrer le contraire grâce à certains aspects de cette culture –dont les fameux anent, qui donnent leur nom à cet album- avec une explosion finale où l’on se dit que, à nouveau (à l’image du premier séjour de l’auteur en Amazonie), on a failli passer complètement à côté. Enfin, parce que les anecdotes surprenantes et amusantes se succèdent, relançant régulièrement notre curiosité et notre envie de finir ce copieux bouquin.

Intelligent, très bien illustré, amusant à l’occasion… voici un très beau récit sur la rencontre entre un ethnologue curieux et ouvert et un peuple qui n'a pas encore oublié qu'il n'était qu'un élément parmi tant d'autres de la planète Terre.

Nom série  Elma, une vie d'ours  posté le 11/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Que voilà un album joliment illustré !

Ce premier tome nous invite à un voyage en forêt aux couleurs automnales. La chaleur de cette colorisation couplée au trait vif et espiègle de Léa Mazé dégage un charme auquel il est difficile de résister. Franchement, c’est beau à voir, agréable à regarder, tout ce que vous voulez !

Sauf que… Après la lecture de cette première des deux parties, j’ai le sentiment que l’histoire n’a pas encore commencé. Cet album se résume trop à une promenade contemplative dans la forêt. Les personnages, très classiques dans ce genre (une petite fille vive et espiègle, un ours protecteur et bougon) sont vite cernés. Reste le gros mystère autour de la raison de cette promenade, et deux passages dans lesquels un élément naturel semble animé d’une vie « surnaturelle ». De quoi attiser notre curiosité mais je reste quelque peu sur ma faim.

Mais rien que pour la douceur et la chaleur du trait de Léa Mazé, cet album vaut le coup d’œil. J’espère sincèrement que la seconde partie du récit nous apportera un lot de péripéties et de surprise plus imposant, histoire de faire de cette série une vraie réussite.

En clair, je suis charmé par le trait, intrigué par la quête… mais pas encore pleinement convaincu par l’aventure. Cet album devrait cependant plaire à beaucoup de jeunes, voire très jeunes lecteurs même s'il manque peut-être un peu d'humour pour totalement les séduire.

Nom série  La Longue Marche des éléphants  posté le 10/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un album que l’on peut clairement scinder en deux parties. De fait, deux auteurs se sont partagé la tâche pour aborder le sujet des éléphants du Laos, de leurs rôles dans la culture du pays et de la nécessité de les protéger.

Le premier récit, réalisé par Nicolas Dumontheuil, traite de la longue marche en elle-même, quand, durant l’hiver 2015, le Centre de Conservation de l’Eléphant du Laos organisa une caravane de pachydermes qui parcourut 500 km à travers les provinces de Sayaboury et Luang Prabang. J’ai bien aimé cette première partie qui, au-delà de l’aspect pittoresque de cette expédition, nous permet de découvrir le rôle des éléphants au Laos et le rapport qu’ils entretiennent avec leur cornac. La narration alterne informations techniques et anecdotes amusantes. Le trait vif et rond de Nicolas Dumontheuil est très expressif pour les personnages mais aussi étonnamment précis pour les décors. Cela donne un récit vivant et instructif.

Le deuxième récit, réalisé par Troubs, verse plus dans la poésie, le subjectif. Il traite du rôle des éléphants et de son rapport avec les hommes mais en empruntant une narration plus « philosophique » et plus posée. Si la dernière case est jolie à voir, le dessin de Troubs oeuvre, à l’image de son récit, dans la suggestion. Volontairement flou, avec des décors troubles, ce trait n’est pas désagréable du tout… mais il me parle moins. Cette seconde partie me laisse donc un peu sur ma faim.

Au final, c’est un album que j’ai eu plaisir à lire, mais qu’à titre personnel je n’achèterai pas. De là à vous en déconseiller l’achat, il y a un pas que je ne franchirai pas. A vous de voir (mais je vous conseille de passer d’abord par une location ou par un long feuilletage en librairie).

Nom série  Idéal Standard  posté le 10/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce récit est agréable à lire. La narration est vive, le dessin est très lisible. Le sujet, proche de nous, touchera plus d’une lectrice qui se reconnaîtra (ou reconnaîtra un proche ou l’autre) au détour d’une page.

Le propos est bien dans la mouvance féministe actuelle. L’héroïne, en quête d’amour (ou du moins d’un homme suffisamment fréquentable pour construire une famille), se retrouve en couple avec un macho immature et fainéant (censé représenter le standard masculin actuel). Le récit aborde donc les sujets sensibles habituels du genre (partage des tâches quotidiennes, vie sexuelle, rapports avec la belle-famille, image de soi, quête d’un équilibre). Le ton sonne juste, l’ensemble reste léger tout en abordant des points sensibles.

Dans l’ensemble, c’est plaisant à lire… même si, sujet oblige, Aude Picault use d’un homme aux défauts caricaturaux pour charger la gente masculine. Très sincèrement le coup de l’étagère à bouger est hautement improbable ! D’abord, parce que le macho moyen aime montrer sa maîtrise de la foreuse. Ensuite parce que le macho moyen est convaincu qu’une femme qui fore est une castratrice en puissance (la tige d’acier qu’on enfonce dans un trou, faut pas s’appeler Freud pour y voir comme une sorte de symbole). Enfin, pourquoi s’évertuer à aller cogner cette porte de meuble contre cette étagère… quand il est si simple d’enlever la dite-porte qui manifestement ne sert à rien ?

Enfin, mesdames, quand votre homme vous dit qu’il va bouger une étagère, ça veut dire qu’il va bouger l’étagère ! Pas la peine de le lui répéter tous les six mois (ceci dit en passant).

Nom série  Morocco Jazz  posté le 10/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai bien aimé ce récit qui nous parle du Maroc à la fin de la colonisation française au travers du destin de trois jeunes femmes.

Le climat ambiant est bien rendu, tant au niveau de la chaleur des lieux (grâce à une agréable mise en couleurs) qu’au niveau de la tension qui règne entre les deux camps. On sent bien que la situation est arrivée dans une impasse et que plus rien ne peut empêcher le départ des Français.

Et au milieu de ce champ de bataille larvé, trois jeunes femmes aux profils bien différents vont vivre des événements dramatiques. Confrontées à la violence des hommes, elles agiront avec leur cœur… mais n’éviteront pas les séquelles. Ces portraits sensibles portent le récit mais celui-ci est surtout remarquable dans sa progression.

L’introduction sous forme de flash-forward n’est guère originale mais ce procédé demeure accrocheur car intrigant (mais qui est ce fichu Henri ?) Le cœur du récit, totalement linéaire, nous offre un bel enchaînement de faits, d’actions et de réactions qui font que, si la plupart des acteurs de ce récit cherchent à agir avec justice et respect, le drame final ne peut être évité.

La conclusion vient se poser comme une cerise sur le gâteau… mais sans sucre inutile (mémé n’en ayant pas besoin, elle sucre déjà assez les fraises comme ça).

Chaleur du dessin, profils intéressant, bon rendu d’un lieu et d’une époque et enchaînement logique d’événements qui mènent au drame. On n’est pas loin du sans-faute pour un album sans prétention mais d’une grande qualité.

Nom série  Sir Alfred  posté le 09/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Ça s’appelle « passer à côté »… mais alors loin à côté ! En fait, je n’ai pas du tout compris quelles étaient les intentions de l’auteur. Un recueil de gags en trois cases ? Une évocation de la cinématographie d’Hitchcock au travers d’anecdotes véridiques ? Un hommage aux comics des années ’50 ? Sans doute les trois à la fois… mais ça n’a pas pris chez moi.

Pour être clair, je n’ai pas trouvé cet album amusant. Dire que je n’ai jamais ri serait un euphémisme. En fait, bien souvent, je me suis demandé pourquoi Tim Hensley me racontait telle ou telle anecdote… mais je doutais fortement que ce fût pour me faire rire.

Pour m’instruire alors ? Mais là aussi, ces anecdotes de tournages me paraissent tellement inintéressantes que j’ai refermé ce livre avec le sentiment de ne rien avoir appris d’important sur Hitchcock.

Reste l’hommage esthétique, qui m’avait décidé à lire cet album. De ce point de vue, c’est plutôt réussi… mais c’est bien trop peu pour que je recommande l’achat de cet album, voire même sa lecture. Un rapide feuilletage me semble suffisant.

Nom série  Bikini Atoll  posté le 09/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n’ai lu que le premier tome, et il ne m’a pas suffisamment convaincu pour que je lise le deuxième.

Nous sommes devant de la série B pulp qui respecte les codes du genre. Sans doute trop pour moi car tout m’est apparu comme formaté, avec des personnages caricaturaux, des passages obligés, des rebondissements attendus et une fin des plus classiques.

Ceci dit, la narration est bonne, le découpage est soigné, le dessin est très lisible avec des personnages bien typés et des décors suffisamment détaillés pour nous immerger dans cet univers. Mais c’est vraiment ce chemin balisé, des scènes de cul aux passages d’éviscération, ces personnages convenus, du guide ancien mercenaire à la bimbo possessive, ce suspense trop vite éventé (même si le fait qu’il y ait deux monstres apporte un chouïa d’originalité)… ce côté « on va vous donner ce que vous espérez trouver, et puis point barre ! » qui me laisse sur ma faim.

… et puis il y a ce personnage de trisomique décrit tellement caricaturalement qu’il n’apparaît plus que comme un mongol pénible qu’il faut se traîner, un être dépourvu d’intérêt. Ce personnage-là, décrit de la sorte, m’a vraiment dérangé. Mettre une personne déficiente dans un récit de fiction pour lui faire endosser l’unique rôle du fardeau à se traîner… je comprends pas l’intérêt.

Nom série  Chroniques de la fruitière  posté le 09/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai beaucoup aimé cet album qui nous permet de découvrir, au travers d’un reportage sur le vif, toute la chaîne de savoir-faire qui mène le Comté des pâturages à nos assiettes.

Des vertes prairies à l’empaquetage, chaque étape fait l’objet d’une étude dans laquelle l’humain est mis en avant. Et c’est cette approche très humaniste, couplée à l’humour de l’auteur, qui m’aura réellement charmé.

Bon ! Je l’avoue, j’aime le fromage et le monde agricole comme l’artisanat sont des domaines qui m’attirent naturellement. Et oui, ça aide pour apprécier ce type de reportage qui se veut avant tout instructif… et qui se révèle après tout ma foi fort divertissant. Car Fred Bernard a l’art de mêler la rigueur du documentaire à l’anecdote inutile mais rigolote, à la manière d’autres grands auteurs de documentaires en bd (Etienne Davodeau est le nom qui me vient spontanément en tête même si Fred Bernard n’essaie pas de faire du Davodeau).

Le dessin de l’auteur est plus lisible que ce qu’un simple coup d’œil pourrait laisser croire. La structure est très libre, avec des cases dépourvues de bords, des dialogues qui s’emmêlent, se chevauchent mais sans jamais s’éloigner d’une certaine logique. A l’occasion, de grandes illustrations nous permettent de mieux appréhender la nature décrite. On a par exemple droit à quelques pages d’un herbier bien agréable à regarder.

Ce récit fourmille d’informations mais n’est jamais assommant… Il est positif dans son approche, et en plus il donne faim et invite au voyage. Ben oui, moi aussi j’aimerais bien visiter une de ces caves d’affinage, goûter un des fruits du savoir-faire de passionnés à l’enthousiasme communicatif ! Purée !! Pour un peu, j’abandonnerais bien mes livres comptables pour élever quelques vaches dans le Jura !!

Non, franchement, c’est une réussite… mais forcément il faut être sensible au sujet dès le départ.

Nom série  La Fille du Yukon  posté le 16/09/2009 (dernière MAJ le 05/10/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un western comme il y en a tant (une ruée vers l’or au cours de laquelle une jeune et belle bourgeoise suit son amant, un aventurier de petite envergure), dont l’atout principal tient plus dans son cadre inhabituel que dans son intrigue. La série est agréable à suivre et ne m’aura jamais lassé, mais elle ne m’aura jamais surpris non plus.

La fin du récit est un peu précipitée à mon goût, mais, d’un autre côté, on évite ainsi ces fins à rallonge que je déteste.

Le cadre, comme je l’ai dit, est vraiment bien choisi, et la reconstitution historique me parait très crédible. C’est incontestablement le point fort de la série à mes yeux.

Le dessin de Sinisa Radovic est sans grande originalité, mais il convient bien au thème et fait montre d’une belle lisibilité. La qualité est constante le long des trois tomes et la mise en couleurs, signée Bertrand Denoulet, est tout à fait adéquate.

Pas mal, en résumé, mais rien d’extraordinaire non plus …

Nom série  Alpha - Premières armes  posté le 25/08/2010 (dernière MAJ le 01/10/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Alpha - premières armes s’adresse prioritairement aux lecteurs d’Alpha puisqu’on y retrouve le même personnage au tout début de sa carrière. Il s’agit donc d’un prequel pur et dur, bien dans l’esprit de la série mère avec un complot ignominieux et Alpha qui s’en va jouer au cavalier blanc et solitaire pour rectifier le portrait des vilains méchants.

Le dessin est lui aussi dans la lignée d’Alpha même si un peu moins fin (surtout les deux derniers tomes). Rien de choquant, cependant, et je ne doute pas une seconde que ce style plaira aux lecteurs d’Alpha et à tous ceux qui aiment la collection « Troisième vague » du Lombard.

J’aime Alpha, et je me souviens encore avec nostalgie de ma découverte de la série lorsqu’elle était parue. J’avais été saisi par cette histoire d’espionnage complexe juste ce qu’il fallait pour que je la comprenne sans la trouver simpliste. Ce premier cycle reste un de mes grands souvenirs de lecture dans ce genre de récit d’espionnage. Et le premier tome d’Alpha – premières armes me laissait espérer un récit du même acabit. Le scénario est complexe et les intervenants multiples. A tel point qu’il nous est difficile de savoir qui est dans quel camp. Cette complexité va durer le temps de deux tomes, avec des révélations en cascade. Un personnage que l’on soupçonne dangereux pour Alpha peut très bien se révéler être son principal allié au terme du deuxième tome. Et inversement, des personnages qui nous semblent sympathiques de prime abord se révèlent être des crapules. Dans ce jeu de dupes, le lecteur s’égare facilement et il m’a fallu lire quelque fois ces deux albums pour bien comprendre qui faisait quoi quand et pourquoi, qui était dans le camp des gentils et qui était dans le camp des méchants.

Une fois cet écueil passé, la situation devient plus claire… presque trop. D’un emberlificotage d’intérêts divers et de personnages roublards et menteurs, on passe à une chasse à l’homme. Alpha passe en effet la majeure partie des deux tomes suivants à supprimer plus ou moins proprement mais toujours systématiquement ceux qui l’ont foutu dans la merde. Ces deux tomes soulagent le cerveau après le bouillonnement des deux premiers mais n’offrent que peu de matière.

Le cinquième tome permet de fermer ce récit. tout s'éclaire, certes, mais je reste sur ma faim tant les deux premiers m'avaient laissé espérer un récit d'espionnage de haut vol.

Sinon, Alpha est toujours aussi grand séducteur et chaque tome propose ses planches de femmes lascives envoutées par le charme du bel espion… au point de perdre à l’occasion toute crédibilité.

Un petit 3/5 et je ne conseille l’achat qu’aux grands amateurs d’Alpha.

Nom série  Les Filles de Salem  posté le 25/09/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Bien sûr, la plupart d’entre nous connaissent dans ses grandes lignes cette histoire mais le traitement qu’en livre Thomas Gilbert est d’une implacable violence telle qu’elle ne peut que toucher, émouvoir, bouleverser.

La violence des actes est parfaitement rendue via un trait cinglant comme une gifle, sec et rond à la fois. Le dessin de l’auteur est pour beaucoup dans mon appréciation de cet album tant il renforce les propos. Extrêmement lisible, il laisse passer beaucoup d’émotions mais ce sont les scènes les plus violentes (dont une de lapidation) qui me restent gravées en mémoire.

La narration à la première personne est efficace et la progression dans la tension et dans l’horreur absurde est excellente. J’ai été happé par ce récit, pourtant je craignais de m’ennuyer en ne découvrant qu’une ènième version d’une histoire trop bien connue. Mais il n’en a rien été, Thomas Gilbert a réussi à me surprendre en mettant en avant certains aspects souvent oubliés voire totalement ignorés (du moins de moi). Il a réussi à m’émouvoir grâce à l’humanité dont il dote Abigail, et à me faire désespérer de cette putain de race humaine en voyant ce troupeau suivre un leader charismatique par goût du sang, de la haine, par peur de se retrouver isolé… par ignorance, par cupidité, et surtout parce que l’humain aime se sentir fort en meute et craint tout ce qui pourrait l’affaiblir en l’isolant.

Ce récit, aux accents féministes est avant tout une ode à la liberté, liberté d’être et de penser, et une mise en garde devant notre goût à la conformité qui nous pousse trop souvent à suivre le troupeau, sans esprit critique, juste portés par la voix d’un orateur plus doué qu’un autre, ou plus terrifiant, fut-il prêtre comme dans le cas présent, ou autre… Ce récit demeure par conséquent très moderne même si les faits évoqués se sont déroulés au 17ème siècle. En nous proposant de redécouvrir cette histoire, Thomas Gilbert nous rappelle que la liberté n’est pas un fait acquis et qu’il suffit de peu pour que l’obscurantisme et le fanatisme reviennent en force… une petite crise économique par exemple (dans le cas présent, un début de famine).

Un très bel album, même s’il m’a cassé le moral. Historique et moderne à la fois, il prend aux tripes et nous oblige à réfléchir sur notre propre société.
A lire !

Nom série  L'Aviateur  posté le 07/06/2016 (dernière MAJ le 24/09/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Récit extrêmement classique que celui-ci et les fans de Tramp (mais aussi de tous les récits d’aventure mêlant exotisme, romance et histoire) vont se régaler.

L’aviateur permet à Jean-Charles Kraehn de développer un des personnages secondaires de la série Tramp, à savoir Josef, dit Tanguy-La-Vie-Dure. Dans le premier tome on le retrouve encore adolescent dans une possession coloniale africaine alors que la première guerre mondiale fait rage. Le cadre est exotique, le fait que Josef soit allemand permet de découvrir un autre visage du premier conflit mondial (non seulement dans la région des grands lacs mais, de plus, vu du côté allemand), l’aventure est au rendez-vous.

Le deuxième tome se déroule après la guerre. Josef gagne en maturité mais être "boche" à Paris dans les années 20 n'est pas facile à porter. A nouveau l'aventure est au rendez-vous, à nouveau le cadre historique n'est pas oublié... et à nouveau ce tome peut se lire de manière indépendante.

Le dessin de cette série est très soigné, extrêmement lisible, net et sans bavure, avec un réel effort sur l’authenticité des décors et des véhicules : les amateurs de récits classiques apprécieront beaucoup, je pense.

A titre personnel, je ne vais pas bouder mon plaisir : on a là une bonne bande dessinée « grand public ». Mon seul reproche concernera le côté finalement très prévisible tant des personnages (seul le personnage du pasteur père du héros offre un profil moins simpliste que d’apparence) que des rebondissements.

Enfin, ces album peuvent se lire de manière indépendante, ce qui est un réel plus pour moi puisqu'on peut décider de quitter la série quand on le désire, sans se sentir frustré. Et j'avoue en avoir un peu marre de ces séries à rallonge que l'on finit par ne plus suivre et que l'on est obligé de revendre faute d'une fin satisfaisante.

Nom série  Quand j'avais ton âge  posté le 24/09/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
S’il n’est pas mauvais en soi, ce roman graphique ne se distingue pas de la masse. Et là où son cadre aurait pu apporter une dimension supplémentaire, l’évocation de Dresde et de l’Allemagne de l’Est post-chute du mur y est tellement vague que ce récit aurait pu se passer n’importe où dans la communauté européenne.

Pourtant, ça se laisse lire. Ces deux portraits croisés, d’une vieille dame qui n’attend plus rien de la vie et de sa petite-fille qui ne sait pas encore ce qu’elle attend de la sienne, transpirent de sincérité. La narration est fluide, le dessin est lisible. Rien n’est mal fait, je dirais même que la progression est très bonne, qui nous permet de cerner ces deux personnages et de suivre leur lente évolution au fil des planches.

Seulement voilà, j’ai trouvé l’ensemble anodin, impersonnel, commun. Ça manque d’éclats (de rire comme de larmes), de pep's, de prise aux tripes. Le final est à l’image de cet album : tellement prévisible que le lecteur s’y attend rien qu’en voyant la couverture.

A réserver aux seuls amateurs de romans graphiques… mais même à eux je n’oserais conseiller l’achat… mais je ne chercherais pas non plus à les en dissuader car, comme dit plus haut, il n’y a rien de mal fait.

Nom série  Chosp  posté le 24/09/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà une série tous publics très dynamique et sympathique. Le synopsis est moins idiot qu’il en a l’air et derrière son aspect lissé et cartoon cette série véhicule des valeurs pas si superficielles que ça. Mais bon, ça reste du divertissement, hein ! N’allez pas croire que vous découvrirez en ces pages la sagesse du grand Lama (d’autant plus que quand lama faché, lama cracher… ce qui en soit est préférable au lama malade qui lui ne peut s’empêcher de chanter, mais c’est une autre histoire et il me semble que je m’égare quelque peu).

Le premier tome est majoritairement en noir et blanc. Ce que je trouve regrettable tant la colorisation de ces albums contribue à l’ambiance joyeuse et cartoon de la série. Le trait d’Alessandro Barbucci (que le grand public connait grâce à la série Ekhö, monde miroir) est un savant mélange de cartoon, de manga et de franco-belge. La rondeur est la règle et son aspect caricatural permet de très fortement intensifier l’expressivité des visages.

L’humour se développe sur plusieurs niveaux de lecture, allant de l’humour pipi-caca et grosses prout à un humour plus adulte basé sur de nombreuses références cinématographiques. Grâce à cette amplitude chaque lecteur devrait trouver son bonheur. Et comme, à titre personnel, un peu d'humour pipi-caca judicieusement dilué dans un récit aux références cinématographiques amusantes n'est pas pour me déplaire...

Les scénarios tiennent la route même si ça bondit un peu dans tous les sens (à l’image des personnages). Et si, d’habitude, ce genre de série survitaminée emmenée par des personnages survoltés me fatigue vite, je dois bien avouer que j’ai lu ces deux tomes avec grand plaisir.

Enfin, chaque tome peut se lire de façon indépendante (même s’il vaut mieux commencer par le premier). Et si une suite est toujours possible, la série telle quelle se suffit à elle-même (même si le grand mystère qui sert de prétexte à ces aventures n’a pas encore trouvé d’explication).

Une chouette découverte (et merci à Ro pour avoir attiré mon attention vers cette série). Peut-être que le 4/5 est un peu flatteur mais cette série vaut mieux qu'un simple "pas mal".

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