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Note moyenne3.79 / 5
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Avis posté par jul Infos posteur le 23/06/2013 (dernière MAJ le 12/10/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je précise d'emblée que je n'ai pas lu tous les tomes de Canardo. Je n'ai lu que les tomes 1,2,3 (les meilleurs parait-il) et puis le 6, le 7 et le 8. C'est déjà pas mal. Mon 4 étoile ainsi que le coup de coeur sont surtout destinés aux 3 premiers, finalement assez loins de l'image "Columbo en canard" que l'on se fait machinalement de Canardo. Je veux dire assez loin de l'univers urbain de Columbo (et des autres albums).

Dans ces 3 albums il y a une ambiance ouvertement noire et fantastique, sanglante et sombre plutôt éloignée de l'atmosphère que prendra la série par la suite (des albums plutôt bons mais beaucoup moins torturés). Pour le coup là c'est vrai, on aura vraiment droit à du Columbo en canard.

Dans ces 3 premiers albums mettant en scène entre autres le fameux matou Raspoutine, tout est noir et étouffant. Tout sent la fumée, l'alcool. Des animaux défraichis (Canardo y compris) passent leur temps à boire et à fumer clopes sur clopes ou cigares sur cigares dans des bars louches perdus au fond de campagnes désolées balayées par le vent ( ou en sibérie dans le tome 2 ). De mystérieux et gigantesques animaux aux yeux rouges font régner la terreur. Mafieux, putes, bourreaux et victimes à la fois on ne sait plus vraiment (je mélange l'intrigue des 3 premiers, volontairement et involontairement ). Ca tousse, ça saigne, ça souffre beaucoup ( à chaques fois de bouleversants épilogues plutôt tragiques ) . Canardo est tout aussi à l'ouest que les autres mais lui essaye au moins de résoudre les "enquêtes". Derrière son côté je m'en foutiste et alcoolique ce personnage est réellement attachant. Humaniste, intelligent, pas spécialement violent, c'est un inspecteur sincèrement bon. On s'identifie vraiment à ce canard avec encore toute sa tête (pas pour longtemps vu tellement il se met mal lui aussi) plongé dans cette misère sociale et humaine (pardon, animale), peuplée de sadiques, de brutes, de drogués et autres damnés de la terre.

Derrière le trait cartoonesque et le côté "animaux qui parlent" c'est réellement noir et carrément fantastique dans l'atmosphère (ambiance presque gothique à certains moments). Prenez Columbo, Walt Disney, Tchao pantin et le cinéma fantastique gothique et vous obtenez Canardo, du moins pour les 3 premiers albums. Je préfère nettement cela à Blacksad.

Pour les autres albums que j'ai lus j'ai beaucoup aimé l'île noyée par exemple, mais ce n'est pas aussi bon, et dark. Dommage. Il me tarde de trouver les autres albums. Uniquement d'occasion je précise.

Donc ***** pour les 3 premiers et *** pour les autres.

Apres lecture tu tome 4 ( noces de brume ) et du tome 5 ( L'amerzone ) je maintiens cette note de 4 étoiles car ces 2 tomes, tous les 2 très bons, poursuivent l'ambiance glauque et humide des 3 premiers.
tome 4: ***,5
tome 5: ****

Avis posté par graveen Infos posteur le 05/08/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Sokal a bâti un (anti) héros de manière structurée. Attachant, paumé, intelligent, ce Columbo loser n'en est pas moins charismatique.
L'univers se renforce au fil des albums, avec de véritables points d'ancrages (chez Freddo, le Belgambourg, l'Amerzone, la plage de Porniche...) agrementés de détails inter-histoires, anecdotiques mais bien réels. Le traitement 'animaux humains' donne, comme dans Blacksad (avec cependant un graphisme plus franco-belge), une supplément de caractère aux protagonistes: le rat vicieux, le lapin stupide, le redneck sanglier... Et finalement un composant phare de l'univers de Sokal.

Les histoires du début montrent un Canardo qui subit, les histoires suivantes en font progressivement un acteur. Humour ravageur, cynisme, alcool, bas-fonds sont la marque de fabrique de cette série. Pour moi l'apogée est atteinte après de 12eme album, où les dialogues rendent croustillant un scénario polar souvent original (l'affaire belge, un misérable petit tas de secrets, etc...), mais cette apogée est justement là parce que les 3 ou 4 premières histoires ont défini 'Canardo'. Excepté 'Premières Enquêtes', qui est une succession de strips / d'histoires courtes, le reste est vraiment bon.

Bref. Je recommande chaudement !

Avis posté par Agecanonix Infos posteur le 16/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Dès ma découverte de cette Bd en 1978 dans A Suivre (qui deviendra un des gros succès de ce journal), j'ai immédiatement accroché et décelé une bande animalière d'un genre particulier qui n'avait plus rien à voir avec le monde gentil de Macherot. Le héros est un canard détective privé évoluant dans un univers sordide et corrompu, qui malgré son apparence de héros miteux, est devenu l'un des personnages les plus intéressants de la bande dessinée.

Avec son imper crade, clope au bec, flingue à la ceinture et accro à la bouteille, Canardo s'est forgé un look de paumé pathétique ; l'humour qui imprègne toute la bande est un humour de polar Série Noire, dans le style des vieux films français des années 50 où Gabin campait des salauds magnifiques et des petits caïds bien sapés jactant un argot académique à la Michel Audiard jubilatoire. Ici, c'est pareil, en plus glauque, plus sombre, le climat est presque pourri, les nuits sont sales, les décors poisseux, les bars louches, l'atmosphère fétide. Les personnages qui croisent la route du héros sont lâches et serviles, rongés par la corruption ou l'avidité, des minables qui touchent le fond ou des assoiffés de pouvoir, hypocrites et méchants.

Parmi certains de ces personnages anthropomorphes qui sont le reflet de la nature humaine dans ce qu'elle a de plus vil ou de plus minable, figurent d'abord Raspoutine, le chat despote, ignoble et débauché, l'ennemi le plus redoutable de Canardo ; également Claradovna la cigogne intrigante, Alexandra la petite chatte timide, Fernand le clebs baroudeur, anti-héros du premier récit Le Chien debout (et peut-être le meilleur ?). On trouve aussi quelques humains égarés dans ce monde animalier impitoyable et cruel, comme Emily.

Les réactions de ces animaux humanisés sont si criantes de vérité qu'on en oublie presque le fait qu'ils soient des animaux caricaturés. La qualité des premiers scénarios tranchent nettement avec ceux des albums suivant l'Amerzone, on est dans un monde déglingué et poisseux au début, Canardo est cynique à souhait, l'ambiance est sombre et ça s'attache plus aux personnages et à l'étude d'un milieu, alors qu'après, le ton change un peu et se concentre plutôt classiquement sur les enquêtes. Le dessin change aussi, plus fouillé au début, plus fluide en suivant. Assurément une grande série, au ton très spécial.

Avis posté par Michelmichel Infos posteur le 11/11/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une très bonne série, incontestablement.

Tout d'abord, malgré une longevité importante, la qualité reste la marque de fabrique constante de cette BD de Sokal.
Alors, évidemment, certains tomes m'ont plus plu que d'autres, si je devais en citer quelques uns, ce serait: "La marque de Raspoutine", "La mort douce", ou encore, "L'île noyée"...

Chaque tome nous transporte dans un univers original, et c'est à chaque fois un grand plaisir et une immense surprise de savoir où notre détective aviaire va nous emmener.

Graphiquement, c'est également une belle réussite. Les personnages sont très bien croqués et les mimiques des animaux anthropomorphes sont bien choisies.
La colorisation n'est pas en reste, suivant souvent le ton morne du scénario et l'humeur désabusée du célèbre policier: gris, noir, marron...

Un autre aspect positif qui m'a sauté aux yeux après la lecture de quelques albums, c'est la rigueur apportée aux dialogues. Le français y est impeccable, l'orthographe soignée, les réparties fluides, et le niveau soutenu.
Dans ces dialogues on retrouve ça et là une touche d'humour, que ce soit de l'humour noir ou grivois.

Bref, cette découverte, assez tardive, de ce monument du neuvième art, a été très enrichissante pour moi.
A tester d'urgence pour celles et ceux qui ne se sont pas encore laissés tenter !
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Avis posté par Fanfan Villeperdue Infos posteur le 01/04/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Existe-t-il beaucoup de séries plus inégales que Canardo ? Les meilleurs Canardo, c'est noir, drôle, romantique, grinçant, poétique, fangeux, brutal, mis en abîme, cynique, amoral, tendre, philosophique, social, politique, etc. etc. Les Canardo que j'aime moins, ce sont des polars qui ne se lisent pas trop mal mais qui sont frustrants quand on est un grand fan des meilleurs moments de la série !

Le tome 0, "Premières enquêtes", est un peu à part. Le dessin en noir et blanc, très nerveux et caricatural, est à mettre dans le même coffre aux trésors que les Idées Noires de Franquin. Les histoires courtes sont variées, absurdes, grotesques, rêveuses ou noires.

Ensuite, on a les Canardo "première génération", au moins jusqu'au tome 5, "L'Amerzone". Malgré l'intervalle temporel de 4 ans, on pourrait éventuellement y rattacher le tome 6, "La cadillac blanche". Il s'agit rarement de polars classiques. Canardo est généralement embarqué, tant bien que mal, dans une aventure qui le dépasse plus ou moins, sans toutefois qu'il soit présenté comme un anti-héros incapable : anti-héros oui, incapable pas vraiment ! Mais le pouvoir de la tragédie est souvent trop fort pour qu'un simple canard, même héros de bandes dessinées, puisse l'empêcher... Quand il y a une énigme policière, sa résolution passe presque au second plan, l'intérêt principale résidant dans les personnages, l'ambiance, les dialogues, bref tout l'univers mis en place par Sokal. Si message il y a, c'est souvent volontairement brouillé, le modèle absolu du genre étant "L'Amerzone", où le délire écologico-mystique du professeur Valembois est tout aussi convaincant que le monologue de Canardo qui s'y oppose, tout comme le sont également les songes de Carmen à la fin de l'album. Loin de discréditer l'univers, les saillies d'humour noires en renforcent au contraire l'accroche, la noire absurdité, bref une forme de réalisme outrancier.

Le virage amorcé avec "La cadillac blanche" (ah ah ah) se poursuit avec le tome 7, "L'île noyée", et continue sa lancée jusqu'au tome 9, "Le caniveau sans lune", après lequel il y a de nouveau un trou de 4 ans. Les scénarios sont plus conformes au schéma type du polar : un meurtre, une disparition ou autre événement répréhensible, puis une enquête et sa résolution. La plus-value de cette deuxième génération reste l'univers de Sokal : un traitement très personnel de l'absurdité de la guerre dans "La cadillac blanche", de la fin d'un microcosme dans "L'île noyée", des dérives de l'industrie pharmaceutique dans "Le canal de l'angoisse", des rapports entre classes sociales dans "Le caniveau sans lune".

Le tome 10, "La fille qui rêvait d'horizon", amorce la "troisième génération". La série s'ancre plus explicitement dans notre monde actuel, par exemple avec les références à peine voilées à "Alerte à Malibu" et sa Pamela Anderson. Dans le tome 11, "Un misérable petit tas de secrets", et pour la première fois dans la série *, le nom d'un pays réel est cité, l'Allemagne, et il est manifeste que l'histoire se passe en France ; de plus, et pour la première fois également, la série est explicitement située dans le temps, dans les années 1990-2000. Par la suite, les références à notre monde se multiplient.

Je regrette l'évolution de cette série. Au départ, les statuts existentiels de Canardo, des autres animaux et de l'homme n'étaient pas très clairs, et tant mieux ! Le monde des bêtes mélangeait des caractéristiques animales (les références au poulailler, aux chats d'agrément du tsar, etc.) et beaucoup d'aspects bien humains. L'homme, plus ou moins présent, était à mi-chemin entre une allégorie divine ("La Mort Douce") et un simple bougre ("Noces de brume"). Et c'était très bien d'avoir toutes ces ambiguïtés ! Au contraire, dans les tomes récents, il n'y a plus d'humains du tout et les personnages sont juste des humains avec des têtes d'animaux. Quel dommage !

Au passage, en se rapprochant de la réalité, la satire sociale est peut-être devenue plus pertinente, je ne sais pas ; mais en tout cas, je trouve qu'éclate moins la capacité de l'auteur à transfigurer le monde réel pour en créer un nouveau, plus distant, plus caricatural peut-être, et cependant - ou précisément pour ces raisons - plus apte à servir d'illustrations à ses rêves, ses blessures, ses espoirs et ses dégoûts...

Au final, une fois n'est pas coutume, voici ma note pour chacun des albums.

Première génération : 1979-1986

0 :
1 :
2 :
3 : (oups pardon)
4 :
5 : (zut, flûte et saperlotte, décidément mon clavier est enrayé)

Deuxième génération : 1990-1995

6 :
7 :
8 :
9 :

Troisième génération : 1999-présent

10 :
11 :
12 :
13 :
14 :
15 :
16 :
17 :
18 :
19 :

Au vu de ces notes, vous vous demanderez peut-être pourquoi j'attribue 5 étoiles à la série. Eh bien, tout simplement parce que "La Mort Douce" est dans le peloton de têtes des œuvres qui m'ont le plus marqué, parce que je continue à chialer comme une fontaine en lisant "L'Amerzone", parce que Raspoutine est un des gros vilains les plus réussis du monde de la BD, parce que, parce que, parce que... Donc cela ne s'applique pas à la moyenne mais aux meilleurs moments. De même, mon conseil d'achat est à nuancer : il me semble que les tomes 0 à 5 devraient figurer dans toute bd-thèque digne de ce nom ; les tomes 6 à 9 sont recommandés ; et les tomes 10 à 19, uniquement si comme moi vous avez un attachement particulier pour le plus cynique des canards.

* P.S. : C'est inexact. En réalité, la Russie est citée dans "La Marque de Raspoutine" et "Noces de Brume". Mais je me rattraperais aux branches en disant que dans ces tomes-ci, il s'agit d'une Sibérie imaginaire et même érigée en mythe, alors que dans "Un misérable petit tas de secrets", il s'agit d'une France et d'une Allemagne bien réelles.

Avis posté par yOyO Infos posteur le 31/10/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Canardo est une série très inégale sur l'ensemble des albums : du très bons avec les premiers, et du moyen dans les derniers.
Canardo est une sorte de Clolumbo mais porté sur la bouteille. C'est l'anti-héros par excellence, du moins dans les début. Il écoute, il observe, il arrive au moment juste et ses répliques font mouche à chaque coup, il a cependant une grande générosité et une force de caractère bien trempé. Les histoires sont noires et violentes, une révolution au moment de la sortie des albums.
Au fils des albums, Canardo deviens le héros de ses histoires. Les enquêtes sont classiques dans l'ensemble.

La série a donc changé ... le graphisme aussi, Sokal assure les scénarios et a passé le relai du crayon à Pascal Regnauld depuis maintenant pas mal d'album. La ligne est beaucoup plus claire et se rapproche du style franco-belge classique. Moi j'aime bien l'un comme l'autre.

Des albums indispensables qui valent le 4/5 (exemple : la mort douce), et d'autres beaucoup moins bons (marrée noire) que je noterai à 2/5.

Avis posté par GiZeus Infos posteur le 06/07/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avis sur la première intégrale (3 premiers tomes)

Allergiques aux séries animalières passez votre chemin, cette série ne vous est clairement pas destinée. Si vous ne supportez pas les bestioles anthropomorphes, nul doute que vous serez déçus.

En lisant Canardo, et surtout en suivant le personnage éponyme, j'ai véritablement eu la sensation par moments de me retrouver face au Nestor Burma de la série TV, la passion musicale en moins. Et tant mieux. Car s'il est facile de retranscrire l'amour de la musique via la petite lucarne, l'exercice se révèle plus périlleux quand le son est absent du média. Comme Burma, disais-je, Canardo est un détective désabusé, qui sous des airs nonchalants cache un coeur tendre. Son cynisme apparait comme un couche protectrice de sa véritable nature, qui cache un être incapable de porter toutes les misères du monde. Mais malgré les similitudes, le canard enquêteur n'est pas non plus le clone de Burma.

Les histoires sont également très sympathiques. Elles nous emmènent le plus souvent dans des milieux peu classieux, sur les traces de pauvres hères et loin des turpitudes mondaines. Un cabaret abritant des piliers de bar, une gargote peu engageante, voici des lieux que Canardo fréquente assidument, plus pour noyer son chagrin et sa mélancolie que pour résoudre des affaires qui, la plupart du temps, prendront leur origine dans ces lieux malfamés. La machine se met alors en route, et Canardo se jette parfois malgré lui dans des affaires plus complexes que d'apparence. Ces dernières, loin de se résumer à de simples raisonnements ou de pistes effilées, s'intéresseront davantage au devenir des protagonistes, destin pas toujours des plus réjouissants mais qui assure le charme de la série. Et c'est avec une touche de mélancolie que l'on refermera l'album, triste et heureux d'avoir été touché par l'histoire de ces animaux pourtant si proche de nous.

Avis posté par Guillaume.M Infos posteur le 09/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Quand l’inspecteur Colombo se pose dans un bar glauque avec une clope au bec et une bouteille de Whisky dans la main, il devient Canardo, le canard le plus sombre du neuvième art.

Les albums sont très variés et offrent des intrigues originales et bien pensées en évitant un maximum le sentiment de déjà vu et les répétitions. Chaque histoire est intéressante et rondement menée, avec des enquêtes des plus sombres. Canardo est un canard désabusé, alcoolique, mélancolique, pessimiste mais diablement intelligent, adroit avec un pétard et finalement très généreux. Il flotte dans ses aventures une ambiance lourde qui m’a pesé. Ce n’est en aucun cas un reproche, mais à force de voir étaler les situations morbides et les scènes dégoulinantes de spleen, j’en ai presque déprimé... Une cure de Schtroumpf m’a fait me sentir mieux.

Le dessin est un vrai dessin de polar, franc et sombre. Le tout est mis en couleur avec adresse et justesse mais les dominantes de vert caca d’oie et de gris sont bien mornes à force... Vite, un album de « De Cape et de Crocs » pour prendre un bain de couleurs vives !

Les fans de polar peuvent se lancer les yeux fermés. Mon 3/5 ne reflète qu’une noirceur excessive à mes yeux, ce qui est en même temps le défaut et la force de cette série. Je n’ai cependant rien à reprocher objectivement à « Canardo »... Sokal est un auteur talentueux qui a su créer son propre univers qui fait référence dans son genre.

« Barman, une cartouche de Gauloises et une ‘teille de JB... Je veux pouvoir profiter du spectacle ! »

Avis posté par frenchy Infos posteur le 20/05/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Du polar sombre a la sauce animalière.
Voila comment on pourrait résumer les aventures de Canardo.
Canardo est une espèce de détective raté, alcoolique et dépressif, à qui il arrive des histoires qui sont loin de lui redonner la joie de vivre.
Je n'ai lu que les 4 premiers tomes, mais cela a suffit pour me rendre accro.
Les histoires sont bien faites et on se laisse facilement emporter.
Bref, un vrai régal !

Avis posté par Ems Infos posteur le 09/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avis portant sur les 3 premiers tomes (1ère intégrale) :
Je n'aime pas les BD " animalière " mais "Canardo" fera partie des exceptions.
J'ai été surpris par le côté négatif qui ressort des scenarii. Le personnage principal est un loser qui n'intervient que très peu dans les histoires. Les autres personnages sont tous aussi atypiques les uns que les autres. Ici il n'y a pas d'happy end mais seulement des destins tragiques. Cette ambiance est bien gérée et confère tout l'intérêt de cette série.
Le dessin est très agréable mais les couleurs ne m'ont pas plu.
J'investirai surement sur la prochaine intégrale mais je n'irai pas plus loin vu le ressenti général sur les derniers tomes.
"Canardo" est un genre à lui tout seul qui mérite au moins la lecture.

Avis posté par Erik Infos posteur le 21/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Canardo est une très honnête série policière qui mêle un peu de fantaisie (les personnages ont des têtes d'animaux) à des sujets plus sombres jusqu'aux bassesses de l'âme humaine. C'est ce mélange étonnant qui forme une série unique en son genre. J'ai beaucoup apprécié cette lecture mais je me suis rendu compte que d'un épisode à l'autre, il y avait parfois de grosses différences de qualité.

Canardo est un style d'inspecteur Colombo mais très porté sur la bouteille. Bref, le anti-héros pessimiste et désabusé par excellence !
C'est curieux mais l'un de mes préférés est justement le tout dernier à savoir "La fille sans visage" où l'on a droit à une véritable critique des dernières familles princières d'Europe en l'occurrence le duché du Luxembourg.

C'est vrai que le côté cynique et dramatique prend souvent le pas sur le reste. Cependant, je trouve que le message envoyé par l'auteur prend un sens particulier. Il y a tout une ambiance qui m'a bien plu. L'humour n'est pas oublié. Bref, un excellent cocktail !

Avis posté par Gaston Infos posteur le 19/05/2007 (dernière MAJ le 22/05/2008) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Canardo a une particularité étrange. Cette série a deux périodes.

La première est très glauque et excellente. Le dessin de Sokal est un des plus beaux que je connaisses avec des couleurs excellentes. J'adore l'ambiance des premiers tomes, les personnages sont intéressant et leurs psychologies est bien maitrisé, les dialogues sont excellents, Canardo est un des meilleurs personnages de BD jamais créé...Il n'y a rien à jeter dans cette période et j'ai relu ses albums des dizaines et des dizaines de fois avec le même plaisir que lors de ma première lecture. C'est l'une de mes plus gros claques en BD.

Puis la série change à partir du tome 6 qui est un album de transition (et qui selon moi aurait pu servir de conclusion à la série). Canardo est plus présent et on a vite droit à des enquêtes normales dans un monde animalier. Sokal essai de faire de la satire sociale et il n'y a plus l'ambiance glauque. Il y a des albums sympathiques durant cette période, mais ce n'est rien comparé à ce qu'il y avait dans les premiers tomes. Les histoires sont moins marquantes et la qualités est juste pas mal au mieux. Et de plus le dessin est moins bien depuis que Sokal a prit un assistant à partir du tome 10.

Je conseil donc la lecture des 6 premiers tomes et du hors série qui reprends les histoires courtes de Canardo (je conseil l’édition en noir et blanc vu que celle en couleur ne possède pas toutes les histoires pour je ne sais quelle raison !). Pour les autres allez à la bibliothèque et puis ensuite acheter ceux qui vous ont plus.

Avis posté par Messire l'Inconnu Infos posteur le 26/01/2008 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Canardo est une série qui se classe dans la catégorie des BD animalières "pour adultes" comme les rats de Ptiluc ou le Blacksad de Guarnido, dans un univers de polar où les scénarios font d'ailleurs oublié assez vite que l'on à affaire à des personnages au physique d'animaux, tant l'anthropomorphisme est poussé loin.

Mais ce qui fait pour moi tout l'intérêt de Canardo est surtout lié à un sens du dialogue caustique, de la réplique de film noir qui fait mouche, prononcée avec l'air désabusé de celui qui a déjà tout vu, alias notre canard en imper, toujours le bec entre deux bouteilles de bière (pas n'importe laquelle : de la Kluutch évidemment) mais à la lucidité néanmoins sans faille.
Un exemple de réplique canardesque : "Boire en plein décalage horaire, ça rend saoul plus tôt... c'est logique"

Néanmoins, il ne faudrait pas passer sous silence pour autant la réussite graphique de certains albums (comme "L' Amerzone"), même si l'on peut parfois être étonné par certains décors vite esquissés (en particulier dans "Noces de Brume" et "La cadillac blanche") qui donnent une curieuse impression de vide.
L'autre point fort de la série est une galerie de personnages hauts en couleur, qu'ils soient récurrents (Raspoutine, Carla, Garenni, Carmen) ou seulement de passage mais tous bien croqués (au propre comme au figuré).
J'ajouterais, pour finir, que c'est une de ces séries que je prends toujours plaisir à relire.

Avis posté par Hector Infos posteur le 12/09/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'aurais pu mettre 5/5 à cette série que j'adore, mais la qualité est vraiment trop inégale... donc restons sur 4/5.
Les premiers tomes de "Canardo" (jusqu'a l'Amerzone) atteignent un degré de noirceur et de désespoir rarement atteint en BD. C'est beau, triste, ironique, bien écrit, plein d'idées et en référence constante aux films noirs et aux polars américains. Le héros, sorte de volatile ressemblant vaguement à Humphrey Bogart est très charismatique, et l'idée des personnages récurrents est vraiment bonne.
Le seul problème, c'est que Sokal en a eu assez de raconter des histoires déprimantes et a voulu faire de "Canardo" quelque chose de plus drôle. Comme c'est très bien écrit, ça passe, mais la série a définitivement perdu sa saveur.
Bref, jusqu'à l'Amerzone (l'un des meilleurs d'ailleurs) c'est génial. Après, vous pouvez toujours lire "la fille qui rêvait d'horizon" et "un misérable petit tas de secret" où Sokal s'en sort plutôt bien. Le reste ne présente que peu d'intérêt (même si, je le répète, les dialogues sont quand même très bien écrits).

Avis posté par Chelmi Infos posteur le 31/01/2007 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"Canardo", ou pourquoi être enthousiaste quand on peut être défaitiste ?

Sokal nous livre une série policière composée d’histoires indépendantes dont la qualité varie de excellente à bof, d’où ma note de 3/5. Canardo est un détective à la Lieutenant Colombo auquel il faut ajouter un caractère pessimiste et un goût prononcé pour la bibine. En dépit du côté animalier, c’est n’est pas du Disney car les enquêtes conduisent souvent le lecteur dans la bassesse de l’âme humaine tout en restant cocasse et satirique. Mon histoire préférée est : Le buveur en col blanc, même si cette dernière ne reflète pas vraiment la description que je viens de faire des scénars de la série.

Les dessins de Sokal sont très épurés avec des traits et un encrage net et parfois un peu épais mais toujours juste. Dans le genre animaliers, pour moi, sans vouloir faire de comparaison hasardeuse, Canardo est l’équivalent de ce qu’est Blacksad au style réaliste mais dans le genre -gros nez-.

Les couleurs (de Sokal puis de Regnauld) assez sobres et glauques donnent un coté réaliste au dessin paradoxalement rondouillard et bon enfant. Ce mélange apporte un plus notoire qui colle parfaitement à l’ambiance du récit.

Avis posté par mikedub Infos posteur le 14/11/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Tout d’abord je voudrais remercier et féliciter les administrateurs du site. Site que je trouve fluide et didactique. En surfant donc sur le site je suis tombé sur la BD Canardo. BD que des amis me conseillaient par ailleurs. J’ai acheté les premiers albums… eh bien pour tout vous dire j’ai trouvé le dessin et les intrigues fort déplaisants. Violent, trait grossier, aventure sans intérêt… malgré ça et là un peu d’humour décalé et situation originale.

L’auteur est peut être connu et s’investit beaucoup dans les arts graphiques et vidéo mais je ne conseille pas l’achat de cette série… à la rigueur un ou deux albums pour se faire une idée... mais sans plus.

Avis posté par L'Ymagier Infos posteur le 17/10/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Canardo ?... Une sorte de "Columbo" au pays des animaux.
Ce "privé" fait ses premiers pas dans "A suivre" n° 2 de Mars 1978.

Et c'est vrai qu'il lui ressemble, à Columbo : mégot aux lèvres, long manteau, le faciès un peu défaitiste et "imbibé".
Je l'apprécie, ce canard-enquêteur qui essaie de vivre dans une faune qui, bien que non-humaine, y ressemble furieusement.

Ses premières enquêtes seront courtes, bien que complexes. Mais il va prendre de plus en plus d'assurance et vivra par la suite de grandes "aventures", multipliant les énigmes à résoudre.

C'est une série un peu "à part", car Sokal privilégie ses personnages par rapport aux décors et/ou arrière-plans. Une étude psychologique surtout, aidée par ce trait épuré qu'on lui reconnaît.
J'ai apprécié la diversité des protagonistes, lesquels "naviguent" néanmoins dans un univers cohérent.
Une bonne série, un mélange d'enquêtes policières, de satire politique auxquelles se joint parfois un brin de fantastique.

Canardo ?... Une anti vedette devenue une vraie star... tout comme son homologue du petit écran.

Avis posté par JAMES RED Infos posteur le 03/05/2006 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Canardo est une BD animalière qui reprenait les codes du roman policier de manière très noire.
Canardo le personnage éponyme est alcoolique, violent, désabusé, souvent cynique, ce qui est rare dans la bande dessinée.
En fait, je ne conseille pas l'achat de toute la série mais d'un ou deux tomes pour se faire une idée. Je trouve que les albums les plus anciens la cadillac blanche, le chien debout, Raspoutine, la mort douce sont certes les meilleurs, mais ils ont quand même pris un petit coup de vieux.
Quant aux plus récents, ils ne m'ont pas beaucoup plu.
Au final, une série loin d'être inintéressante car elle a marqué une époque (années 80 avec le magazine à suivre) mais qui souffre d'un lent déclin.

Avis posté par Artemis Infos posteur le 08/12/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà le type même de l'anti-héros, désabusé, cynique, alcoolique... le tout évoluant dans un univers totalement pourri... bref une ambiance.
J'aime beaucoup les premiers albums (jusqu'à l'amerzone), ensuite ça se tasse un peu, avec du moins bon (très inégal...peut-être un peu lent, lassant) et du très bon "la nurse aux mains sanglantes et la fille qui révaît d'horizon". Mais dans l'ensemble cela reste vraiement sympa. Il faut au moins lire les 4 premiers tomes.

Avis posté par Titou Infos posteur le 19/01/2005 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'aime vraiment beaucoup cette série. Et je trouve ça trop fort, qu'avec son style de dessin (qu'on s'attendrait plus à voir dans de l'humour), Sokal arrive à planter des ambiances aussi noires !
Parce que le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est du polar noir. Encore plus noir que Blacksad, par exemple, parce qu'en plus, c'est d'un cynisme à faire peur. Et Canardo, s'il reste à peu près honnête, est désespérant d'indifférence et de pessimisme.

Bref, l'intérêt de la série vient surtout de cette ambiance noirâtre, tellement efficace qu'on a l'impression d'un brouillard qui colle à la peau.

Sinon, en ce qui concerne l'inégalité des scénarios dont tous les avis parlent, je ne suis pas forcément d'accord. Sokal s'est essayé à plusieurs styles : le polar "urbain", le road-movie, le polar exotique, le huis-clos... J'ai trouvé qu'ils étaient tous très forts, mais forcément, on préfère toujours un style.

A essayer

Avis posté par Ro Infos posteur le 05/12/2003 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme toute série relativement longue et étirée sur le temps, il est dur de noter une série comme "Canardo".
En effet, la plupart des premiers albums sont franchement bien ("Le Chien Debout", "Raspoutine", "Noces de Brumes", "L'Amerzone"...). Mais à l'inverse, les plus récents sont vraiment médiocres.
Je viens de lire hier soir "La fille qui rêvait d'horizon". Ca ressemble à un film américain où la tension et l'attente se doivent d'être puissantes durant les 3/4 de l'histoire, mais où l'émotion ne passe pas pour moi, puis où l'attente doit laisser la place à l'action comme dans un final de film hollywoodien et où, justement, l'action est ratée et ne ressort pas du tout en BD ici.
De même, "Le buveur en col blanc" ou "La nurse aux mains sanglantes" que j'avais lus peu avant, m'avaient laissé le sentiment d'avoir lu deux histoires courtes sans envergure ni intérêt. A se demander ce qui a poussé Sokal à les écrire et dessiner...
Quand on compare aux premiers tomes, on ne retrouve pas la force et l'émotion qui se dégageaient des histoires du début, parfois dérangeantes, parfois violentes, mais toujours intenses et puissantes.
Bref, je vous conseille l'achat ou au moins la lecture des premiers tomes, et inversement, je déconseille celle des derniers (ceux parus après "l'Amerzone", en gros).

Avis posté par Don Lope Infos posteur le 29/10/2002 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ca va du pas mal au franchement bien. Certains albums sont brillants (le premier par exemple). Canardo est un Bogart palmé sauf qu'il boit et fume encore plus. Une vision désenchantée du monde mais une grande poésie se dégage malgré tout de cette oeuvre. Je trouve les intrigues pas toujours à la hauteur mais j'ai envie de dire que ce n'est pas le plus important. Une ambiance et une oeuvre vraiment à part.

Avis posté par Régis Infos posteur le 07/10/2002 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Canardo c'est plus qu'un polar noir. C'est ce flic désabusé avec une vision pessimiste de la vie, c'est l'omniprésence du malheur. Les histoires sont vraiment excellentes et les dessins de qualité.
La crasse, l'alcool est impregné aux personnages. Tous ont leur mauvais côtés, mais ils sont tous plus attachants les uns que les autres.
La qualité des albums est pour moi très constante et assurément, ces albums font figure de référence.

Avis posté par Lalaith Infos posteur le 03/09/2002 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Canardo est l'antihéros par excellence: alcoolique, trouillard, pessimiste (et j'en passe). En plus c'est un canard! Pourtant cette série mérite le détour, même si le dessin très particulier peut rebuter a priori. Cela dit, les albums sont de qualité très variable: les meilleurs sont des histoires tragiques peuplées de personnages désespérés, à l'atmosphère noire et dont on sort remué (l'Amerzone, la mort douce, la marque de Raspoutine, Noces de brume...) alors que les autres sont des polars assez banals; reste l'atmosphère glauque qui baigne toutes les aventures de Canardo.

Avis posté par Nicoco Infos posteur le 19/07/2002 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Canardo est un polar.
Un polar à l'américaine, avec toute l'ambiance qui va avec.
Le détective désabusé, trainant ses savates là où le ménent ses enquêtes, ne rechignant pas au Goulot (et non pas au Boulot). Des villes crades avec des bouteilles dans les caniveaux. Des landes brumeuses. Des femmes fatales, faibles ou vicelardes, selon. Un grand méchant.

Canardo n'est pas Sherlock, loin de là. Il résoud les enquêtes à sa manière, quand il les résoud.

Cette vision pessimiste me plait. Il rode dans ces BD une nostalgie que les titres même nous rappellent ("l'amerzone", "La mort douce").

Avis posté par Canardo Infos posteur le 18/06/2002 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très bonne BD malgré des albums inégaux (je ne vous conseille pas "le canal de l'angoisse"). Les enquêtes sont toujours très noires et bien ficelées. Heureusement qu'il n'y a que des animaux car cette BD serait déprimante. Il y a bien un peu d'humour (rien qu'à voir la gueule de Canardo, moi, ça me fait marrer) mais c'est vraiment glauque. A acheter de temps en temps.
Albums conseillés : L'amerzone, la nurse aux mains sanglantes

Avis posté par ArzaK Infos posteur le 21/05/2002 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très bonne série mêlant habilement drame et humour cynique. C'est à lire, même si les derniers tomes ne valent pas les premiers. Pour moi les meilleurs albums sont "La cadillac blanche" et "L'Amerzone" (deux chefs d'oeuvres)
Le moins bon est "le canal de l'angoisse".

Avis posté par Spooky Infos posteur le 18/04/2002 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Canardo, c'est Humphrey Bogart qui a croisé le cynisme incarné. C'est noir, on se croirait ds un film des années 50, et l'auteur réussit à voir ces animaux comme des humains avec leurs doutes, leurs peurs, leurs joies et leurs peines.

Avis posté par redg Infos posteur le 17/04/2002 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cet inspecteur quel sympathique anti-héro, je l'aime vraiment bien, il y a toutefois un gros bémol à cette série, la qualité des scénarios est vraiment très inégale suivant les tomes:
-l'île noyée, le chien debout, le canal de l'angoisse valent 5/5
-La fille qui rêvait d'horizon vaut à peine 1/5

Que certains ne se formalisent pas pour mes préférés, je n'ai pas lu toute la série.

Avis posté par Renardrouge Infos posteur le 23/03/2002 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voici une série à ne rater sous aucun prétexte: Canardo ou la BD animalière selon Sokal. Canardo a bien des défauts (il boit, il fume, il n'est pas toujours très malin, etc...) mais c'est certainement le canard avec le plus d'états d'âme que j'ai jamais croisé dans la bande dessinée. Drôle, ironique, cynique, moqueur ou victime... Il s'en sort toujours et résoud (enfin assez souvent) des enquêtes policières inextricables... Une excellente série.

Avis posté par Loïc Infos posteur le 20/03/2002 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
14/20 bonnes Bd dans le style anti-héros alcoolique, désabusé et j' en passe..y'a pas mieux.
Des histoires toujours tragiques et pourtant on rit.

Avis posté par Hô-Behnit Infos posteur le 18/03/2002 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Excellente série avec une mention spéciale pour les premiers albums (jusqu'à "La cadillac blanche"), limite culte pour "Le chien debout" et "L'amerzone". Cependant la série marque un tournant depuis quelques temps, positif pour certains négatifs pour d'autres, qui dénotent complètement des précédents. La série reste tout de même un achat sûr que je conseille fortement.

Avis posté par rOb Meikepis Infos posteur le 18/03/2002 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'en ai lu deux. Un chez un ami, l'autre dans un phosphore et là, aux premiers abords, j'avais pas spécialement aimé le dessin (du style "Renard" série Tv), mais le scénario, super, à lire.

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