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Avis posté par Jetjet Infos posteur le 07/10/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Dans une vaste contrée désertique, Jarri le berger conduit un troupeau de 300 dinosaures vers le marché des nomades alors qu'un "Camion Météo" attire la foudre et le décime dans sa totalité.

N'ayant plus rien à perdre, Jarri va chercher le responsable de la cité d'en haut pour en répondre.

Véritable blockbuster aux diverses influences, Perriot n'essaye jamais de surprendre son lectorat mais de lui en donner pour son argent par de superbes planches fourmillantes de détails comme des scènes d'action et de course poursuite au montage ciselé.

Et qu'importe si tout cela a déjà été vu de Mad Max à Gunnm sans oublier Soleil Vert ou l'Incal, on se plait et se complait dans un univers richement coloré au rythme soutenu dont seul la fin cryptée et précipitée peut ternir l'enthousiasme.

Les couleurs de Florence Breton font intégralement partie du charme général et certaines pages n'ont rien à envier aux travaux de Geof Darrow.

Accessible et divertissante, Perriot a accompli un travail phénoménal au canevas classique et un peu naïf mais dont l'accessibilité et la portée un brin écolo risquent de plaire au plus grand nombre ayant la nostalgie des oeuvres SF Old School de Metal Hurlant.

Avis posté par Mac Arthur Infos posteur le 20/09/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’en attendais sans doute trop mais je termine ma lecture avec un goût de trop peu.

Le dessin, la pagination, l’univers mis en place ne sont certainement pas en tort. Non, ce qui m’a manqué, c’est de l’intensité dans les émotions ressenties. Pourtant, cet objet a le potentiel pour séduire un large public.

L’objet en lui-même, d’abord. Un volumineux album (208 pages) pourvu d’une belle et intrigante couverture. Quand vous voyez l’objet dans un rayonnage, il est difficile de résister à l’envie de s’en emparer ne fusse que pour le feuilleter.

Vous le feuilletez et là, deuxième révélation : le dessin et la colorisation font immanquablement penser à Moebius (ou à Hermann au mieux de sa forme dans sa période « Jeremiah »). Les grandes cases sont nombreuses, les personnages se vêtent d’habits, de couvre-chefs qui réveillent d’anciens souvenirs de lecture. C’est beau, c’est froid, c’est net, c’est envoutant… et à partir de ce moment-là il est difficile de redéposer l’album.

Du coup vous lisez les premières planches, histoire de comprendre de quoi on va bien vouloir vous parler… et vous découvrez une sorte de western futuriste au rythme posé se déroulant dans un univers intrigant. C’est le moment choisi pour se rendre à la caisse.

Vous rentrez chez vous vous installer confortablement, convaincu de passer un grand moment de lecture. Les pages s’enchainent, l’univers vous plait. On quitte progressivement le western pour s’aventurer dans un récit post-apocalyptique assez conventionnel (un mystérieux despote, armé d’une milice sans pitié, exploite un peuple de plus en plus sensible à la rébellion. S’en suivent actes terroristes, répression et coups bas en tous genres). Le dessin est beau, l’univers garde des zones d’ombre que vous aimeriez voir s’éclairer. Du coup, même si l’aspect « récit d’aventure SF » est assez conventionnel, vous continuez votre lecture sans déplaisir… mais vous perdez au fil des planches l’enthousiasme des débuts.

La fin vous réserve une jolie surprise mais, bizarrement, vous ne pouvez vous empêcher d’être un peu déçu. Pourtant, c’est pas mal… mais est-ce cohérent ? Et c’est peut-être bien là que s’est situé le problème pour moi. Ce final qui aurait dû me marquer me laisse dubitatif à cause d’un revirement que je ne parviens pas à m’expliquer. Du coup, tout l’édifice se fragilise. Le dessin reste très beau mais l’univers perd de son charme, la dramaturgie se retrouve exsangue de toute puissance.

Alors voilà, oui, c’est un bel objet, oui le dessin est très beau, oui l’univers est intéressant, oui le récit est bien mené et raconté avec clarté… mais je n’ai pas été pris aux tripes comme je l’espérais.

C’est bien, mais pas franchement bien comme je l’espérais. Du coup je sors de ma lecture un peu déçu alors que cet album est très certainement l’un des plus soignés de l’année.

Avis posté par Sloane Infos posteur le 16/09/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Moebius sort de ce corps !!

Si un jour on m'avait dit que j'apprécierais une BD où les dinosaures parlent ! Voila un album que je considère presque comme un ovni dans le paysage des sorties de septembre.

Quel bonheur de se plonger dans cette aventure qui surfe sur les dégâts du réchauffement climatique et l'un de ses corollaires, le manque d'eau. Le visuel, celui-ci est tout bonnement superbe et l'on aime à se plonger dans ses multiples pages, près de 206, avant que de s'attaquer à la lecture proprement dite. Là surprise, un personnage humain qui échange des propos avec son dinosaure. Ce qui pourrait nous sembler complètement farfelu voir rédhibitoire ne l'est pas du tout, pour autant ce n'est pas une gentillette histoire de gentil petit dinosaure apprivoisé comme chez qui vous savez. Sous des dehors que d'aucun pourrait trouver simplistes nous sommes vite embarqués dans une quête afin de trouver un moyen pour sauver un monde, du moins une partie de celui-ci, qui se meurt par manque d'eau.

S'il n'y a que peu d'explication sur la construction de cette ville d'en haut le résultat est graphiquement et visuellement magnifique, j'en veux pour preuve la couverte de cet album.
Je ne reviendrai pas sur les diverses influences graphiques évoquées par Hervé dans son avis mais je plussoie. Quand à l'auteur Vincent Perriot il est quasi méconnaissable par rapport à son travail sur ses précédents travaux.

De la SF intelligente, une histoire prenante, que dire de plus, foncez !

Avis posté par Noirdésir Infos posteur le 12/09/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà un album imposant (près de 200 pages quand même !), qui aurait tout aussi bien pu se décliner en série. Ce qui aurait sans doute permis de densifier la description du monde post-apocalyptique dans lequel se déroule l’intrigue, mais aussi les personnalités des personnages. Cette « légèreté », ce petit manque de profondeur sont parmi les rares reproches que je peux faire à cet album, par ailleurs intéressant.

L’aspect graphique est très riche. Certaines influences sautent aux yeux. A commencer par Moebius, puisque certains personnages ont des tuniques copiées sur celles de personnages moebiusiens (piquées dans Arzach, Arzak, etc.). C’est le cas aussi de certains véhicules volants. Par ailleurs, l’ambiance très « western SF/préhistorique » du début (et cela se retrouve ensuite) ne dépareillerait pas dans les albums de Moebius/Giraud !
Mais on peut aussi trouver que l’attaque de l’Etoile Noire par l’escadrille de Luke Skywalker a donné des idées à Vincent Perriot pour certaines scènes vers la fin… Mais la colorisation se distingue du génial Moebius et fait basculer l’ensemble vers quelque chose de plus sombre, comme si un orage menaçait en permanence. J’ai bien aimé cet aspect de l’album.

Bon, à part ça, Perriot s’émancipe quand même de ces influences (sorties de mon imagination ?), pour créer un univers intriguant. Les décors (physiques, mais aussi les contours de l’histoire) sont assez bien fichus. Cela manque sans doute de corps ensuite, comme je l’ai dit, mais l’histoire se laisse lire rapidement malgré l’imposante pagination. Il faut dire que beaucoup de planches sont muettes – avec de belles illustrations pleine page, et les dialogues finalement pas si abondants que ça.

L’autre bémol que je pourrais signaler concerne la fin, que j’ai trouvée un peu facile, bâclée (et le rôle joué par les ptérodactyles m’a paru un peu gentil comme passage) – même si Perriot semble avoir voulu la laisser un peu ouverte. C’est aussi ce qui me fait dire qu’un diptyque, ou un triptyque auraient permis de mieux développer certains aspects. Le ramage n’est pas toujours à la hauteur du plumage (qui lui me fait arrondir aux quatre étoiles), mais l’ensemble mérite le détour en tout cas.
Note réelle 3,5/5.

Avis posté par herve Infos posteur le 10/09/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
S’il est un album incontournable pour cette rentrée, c’est bien «Negalyod», de Vincent Pierrot. D’une part cet opus est graphiquement sublime. Avant de me lancer dans la lecture, j’ai passé du temps à feuilleter les pages, à rester bouche bée devant les pleines pages, les doubles pages, qui évidemment font furieusement penser au style de Moebius, voire de Giraud pour la partie «western». Amateur éclairé des bandes dessinées en noir et blanc, j’ai appris qu’une édition en n&b de ce one shot était prévue, pourtant je pense que l’intérêt d’une telle bd réside dans les formidables couleurs de Florence Breton, un choix parfaitement assumé par l’auteur, puisqu’elle avait travaillé avec un certain Giraud.
On sent que Vincent Perriot s’est fait plaisir avec cette bande dessinée, cela se sent, cela se voit à travers l’album (d’ailleurs j’ai trouvé que Jarri, le personnage principal, avait un côté très Cosey).
Mais j’avoue avoir été bluffé devant la beauté des planches qui nous sont présentées, l’auteur nous offre ici des scènes fabuleuses : des scènes muettes avec des dinosaures, d’un dynamisme ébouriffant, qui oscille sans cesse entre la science–fiction (style Moebius) et le western (style Giraud). Honnêtement, je crois que cela faisait longtemps que je n’avais pas pris autant de plaisir à seulement découvrir les planches de cet album, un album de près de 206 pages, à un prix très abordable, assez rare dans le monde de l’édition, ce qu’il faut souligner, signe d’une certaine confiance envers l’auteur. C’est un pari mais un pari réussi.
Même si, d’autre part, le scénario peut, vers la fin, sembler faiblir. En effet, à partir du moment où les ptérodactyles prennent un rôle majeur, le récit s’accélère de manière un peu trop précipitée et même si la finalité «du réseau» reste assez obscure (mais j’ai ma propre opinion : les personnes donnent au «réseau» ce qu’elles veulent voir réellement – l’espoir - avec la Nature- ou la mémoire- avec le souvenirs des morts-) , le lecteur aura toujours le loisir de donner à cette bd sa propre conclusion.
Graphiquement superbe, d’un point de vue scénaristique partiellement imparfait, ce one shot reste néanmoins une petite perle incontournable de cette rentrée.

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