Les dernier avis (87224 avis)

Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Lieutenant Mac Fly
Lieutenant Mac Fly

Je ne connais pas trop l'oeuvre de Fred Duval, mais j'imagine que j'ai raison de penser que l'humour n'est pas sa force. On a encore droit à une série humoristique qui ne me fait pas rire. Les personnages ne sont pas attachants et l'humour m'a semblé peu original et franchement lourd par moment. C'est simple, j'ai lu l'intégrale et ça m'a paru pénible parce que pour moi rien n'est plus ennuyeux qu'une bande dessinée humoristique pas drôle. Au bout de quelques pages, j'en avais déjà marre et j'ai fini par feuilleter au milieu de l'album. Lorsque j'ai vu qu'il y avait enfin une histoire longue, je me suis dit que peut-être qu'un scénario plus développé allait mieux marcher sur moi, mais pas de bol encore une fois je me suis rapidement ennuyé. Il reste le dessin qui sans être génial est dynamique et efficace. Le dessinateur sait comment dessiner des femmes sexys, mais ça prend plus que ça pour rendre une BD intéressante.

15/12/2019 (modifier)
Couverture de la série Une aventure du lieutenant Blueberry
Une aventure du lieutenant Blueberry

En apprenant que Sfar et Blain allaient reprendre Blueberry, j'étais très inquiet. En général, je n'aime ni les scénarios intellos et pédants de l'un, ni le dessin gribouillé de l'autre, aussi m'attendais-je au pire. Ô surprise, le résultat est beaucoup moins catastrophique que je le craignais. L'histoire reste dans une veine classique, sans concession à la tendance moderne qui consisterait à ringardiser les histoires de Charlier ou la morale un peu surannée du lieutenant Blueberry. Sfar se retient et ne cède pas à l'ironie facile ou à l'envie de parodier son modèle. On n'est guère surpris, mais on approche du niveau des premiers albums de la série. Le récit est moins dense que ceux de la série d'origine, et je ne peux m'empêcher de penser qu'il faudra à Sfar 3 ou 4 albums de 62 planches pour en raconter autant que Charlier en 46 planches. Il y a d'autres détails qui me gênent : le montreur d'automates dotés de capacités miraculeuses, la petite fille qui se cache sous le lit… Je ne crois pas que le fantastique ait sa place dans cet univers. Cependant, ne boudons pas notre plaisir : au final, on reste dans une bonne vieille histoire dont le classicisme ne dépare pas ce monument que sont les aventures de Blueberry. S'il fallait noter le scénario, je donnerais bien 4*. Là où le bât blesse, c'est au niveau du dessin… Blain n'a jamais fait que des séries vite dessinées, comme Gus ou Isaac le pirate où tout est caricatural, sans décors, sans souci du détail, sans réalisme… Ici, il force sa nature à essayer de dessiner correctement. Les paysages ne sont pas sa tasse de thé et les arrières plans sont sommaires. Lorsque Blain peut faire l'économie de les représenter, il ne s'en prive pas. Dommage car dans le Western, les grands espaces sont un élément crucial. Par moments, il tient à peu près Blueberry et McClure, mais le fait est là : il ne sait pas non plus dessiner les visages de manière réaliste. Chez lui, les portraits, c'est de face ou de profil, sinon, c'est n'importe quoi. Heureusement qu'il n'y pas une foultitude de personnages parce que sinon, on ne saurait jamais qui est qui. Pour les indiens c'est déjà limite, on ne les identifie qu'avec leurs vêtements. Ses personnages semblent par ailleurs toujours dégingandés, bougeant comme des pantins. Le sens du mouvement burlesque qui faisait tout le sel de Quai d'Orsay est dans le cas présent complètement hors-sujet. Nous avons une histoire violente, emplie de scènes d'action, de passions exacerbées, mais l'illustrateur ne sait pas rendre tout cela dans la veine réaliste, aussi l'histoire s'en trouve-t-elle affadie. Bref, Blain s'applique, fait de son mieux, mais on est loin du compte. Au mieux, il vaut 2*… D'accord, Giraud est mort et personne ne demande à quiconque de l'égaler. Et si Colin Wilson, Steve Cuzor, Michel Rouge, Christian Rossi sont engagés dans d'autres projets, il y a plein de dessinateurs doués capables de reprendre Blueberry sans rougir ; il n'y a qu'à regarder ce qu'ont récemment fait Paul Gastine dans Jusqu'au dernier ou Giovanni Lorusso dans le premier volume de West Legends pour s'en convaincre. En somme, si je suis agréablement surpris par le récit de Joann Sfar, le choix de Christophe Blain au dessin m'apparaît comme une énorme erreur de casting. Un coup de com’ de plus : on reprend les classiques de la BD, on les confie à des auteurs qui ont leur petite renommée dans le monde de la BD adulte encensée par les critiques des Inrocks ou de Télérama, on fait de la pub relayée sur France Inter et on produit un album qui, indépendamment de ses défauts, se vendra parce qu’il utilise la renommée de la série d’origine auprès d’un public nostalgique. Après Blake et Mortimer par Schuiten, et avant Tif et Tondu par Blutch, les éditeurs n’en finissent pas d’épuiser le sujet. À voir le résultat, je me dis qu’Hergé a peut-être eu raison d’interdire la reprise de Tintin après sa mort.

14/12/2019 (modifier)
Couverture de la série Malinche
Malinche

Mouais. C’est un petit format, avec une faible pagination, cela se laisse donc lire rapidement (surtout qu’il n’y a pas beaucoup de texte). Mais vite arrivé à la fin, j’en étais à me demander ce que l’auteur voulait me faire passer comme idée ou comme histoire !? En effet, je n’ai pas vraiment accroché à cette « histoire », peut-être allégorique, je ne sais pas, histoire narrée par un personnage qui s’avère être un arbre (ou qui l’est devenu), qui commente quelques moments de la vie de certains personnages vivant près de lui. Hélas, la narration est bien trop obscure, et m’a clairement perdu ! Quant au dessin, si je lui reconnais des qualités esthétiques, je ne suis pas fan de la colorisation, parfois un peu criarde. Bref, je pense que cela sera aussi vite oublié que lu.

14/12/2019 (modifier)
Par sloane
Note: 3/5
Couverture de la série L'Homme qui ne disait jamais Non
L'Homme qui ne disait jamais Non

Pas mal mais sans plus car des histoires d'amnésiques il y en a pléthore, donc rien de véritablement original. Pour autant tout n'est pas à jeter dans cette BD, en effet j'ai tout de même été accroché par le récit dans le sens où très vite j'ai voulu connaitre le fin mot de l'histoire, certes même si le récit fait référence à Hitchcock et son film "La maison du Dr Edwardes", ici le suspens est moins prégnant que dans le film et j'en suis désolé mais Etienne et Violette n’ont pas grand chose à voir avec Grégory Peck et Ingrid Bergman. Même s'il n'est pas franchement mon genre le dessin est efficace avec souvent des fonds de cases plutôt simples. Voila une lecture plaisante qui ne nécessite sans doute pas une relecture, ne pas hésiter cependant à emprunter en bibliothèque.

13/12/2019 (modifier)
Par sloane
Note: 4/5
Couverture de la série Giant
Giant

Il y avait déjà un bout de temps que je lorgnais sur cette BD, attiré en premier lieu par la couverture, les couvertures d'ailleurs puisqu'il s'agit d'un diptyque. Franchement j'ai tout aimé, aussi bien le graphisme que l'histoire. J'aime quand un scénario utilise la petite histoire et qu'elle rejoint la grande, excellente idée en effet que de traiter de la période de la prohibition, la crise de 29, la question irlandaise , la condition ouvrière de l'époque et l'ombre de la Mafia. Par moment j'ai eu l'impression de me trouver dans un film de S. Léone ou de M. Scorsese. On pourrait penser que toutes ces références que je viens de citer alourdiraient le propos, pourtant il n'en est rien. L'histoire reste fluide et point n'est besoin d'être un féru d'histoire américaine pour s'y retrouver. Chacun des protagonistes possède son histoire particulière, ses rêves, ses ambitions et l'on suit ce petit peuple industrieux avec beaucoup de plaisir, en empathie avec eux. Comme le signalent mes prédécesseurs l'humour est plutôt absent du récit pour autant cela ne donne pas une histoire plombante à l'issue de laquelle il conviendrait de se tirer une balle. Quelques moments de fraicheur viennent égayer la vie de ces forçats du bâtiment tel une sortie dans un speakeasy, une visite chez les filles et surtout le courrier venu de la lointaine Irlande. Ce scénario très riche procure un grand plaisir de lecture et comme le dessin n'est pas en reste que dire sinon qu'il faut lire ce diptyque. Je ne connaissais pas le dessinateur, juste approché sur la BD Promise mais par moment son trait très fluide me rappelle sur le thème de New York le travail de W. Eisner, notamment par ses cases remplies de détails qui rendent bien compte d'une vie bouillonnante, agitée, en pleine croissance comme la ville dont il est question. Pour moi une très bonne découverte et je vais m'empresser d'aller voir les autres réalisations de cet auteur. Franchement bien vous dis-je.

13/12/2019 (modifier)
Par Erik
Note: 2/5
Couverture de la série Minecraft - La BD officielle
Minecraft - La BD officielle

Minecraft est certainement l’un des jeux ayant marqué la dernière décennie comme le plus vendu au monde. Mon plus jeune fils en était totalement fou. Voilà que la bd officielle inspirée de ce jeu est sortie pour Noël dans un esprit mercantile des plus évidents. Évidemment, je n’avais pas trop le choix pour l’achat. On peut se poser la question de savoir pourquoi une parution aussi tardive alors que ce jeu semble aujourd’hui un peu dépassé par d’autres qui prennent le relai. Le graphisme s’inspire du jeu avec ses petits carrés qui forment le paysage. On va suivre une bande de jeunes gens qui se lancent des défis dans ce monde virtuel. Ma foi, ce n’est pas trop mon truc. J’ai trouvé cette aventure trop enfantine, sans aucune surprise, ni subtilité. Bref, un vrai produit marketing pour satisfaire une demande de fans.

13/12/2019 (modifier)
Par Ro
Note: 3/5
Couverture de la série Captain America - Deux Amériques
Captain America - Deux Amériques

Captain America était mort à la fin de Civil War, dans une parution datant de 2007. Dans Captain America - Un an après, son deuil n'était pas encore fait et, tandis que Bucky Barnes avait repris son rôle, on voyait venir les prémices de son retour. Dans "Captain America Reborn - Renaissance" (non enregistré sur BDtheque et que je n'ai pas lu), Steve Rogers n'était finalement pas mort et Captain America était ressuscité. Captain America - Deux Amériques se passe juste après cet épisode là. Steve Rogers pourrait reprendre sa place de Captain America et Bucky Barnes est prêt à lui rendre le bouclier, mais les choses vont rester en statu-quo le temps que Steve retrouve sa place et décide de ce qu'il va vraiment faire désormais. En réalité, outre l'épisode d'introduction montrant Steve Rogers s'interrogeant sur sa position et choisissant de laisser pour le moment Bucky Barnes garder son rôle de Captain America, l'album contient deux histoires indépendantes. Dans la première, Bucky va être confronté à un faux Captain America, en réalité un raté d'une tentative de création de super-soldat datant des années 50 devenu fou. Avec l'aide du Faucon, Bucky va infiltrer et mettre à mal la milice nationaliste que celui-ci avait mis en place. Dans la seconde, il devra faire face à la vengeance du fils du Baron Zemo, ancien grand ennemi de Cap durant la seconde guerre mondiale, qui va tenter de briser psychologiquement Bucky en le faisant culpabiliser sur les actes qu'il a commis en tant que Soldat de l'Hiver. Trois dessinateurs s'y succèdent, avec des styles plutôt appréciables, même si je préfère les graphismes plus clairs de Luke Ross et de Butch Guice à celui plus sombre et tourmenté de Mitch Breitweiser. Ce ne sont pas des histoires qui sortent vraiment du lot mais elles se lisent relativement bien. On est dans le divertissement, des sortes d'épisodes filler entre deux moments clés de la saga Marvel, à savoir la renaissance de Steve Rogers d'une part et la future grande crise à venir d'autre part. J'ai préféré la première histoire car elle est orientée vers l'infiltration et l'action directe donc plus prenante et dynamique. La seconde présente sa part de combat mais les motivations de Zemo Jr. ne m'ont pas vraiment convaincu, sa tentative de déstabilisation psychologique m'a un peu ennuyé et j'ai trouvé la fin assez décevante, presque en queue de poisson. Concrètement, ce n'est pas un indispensable mais c'est une lecture qui fait passer le temps.

13/12/2019 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Captain America - Un an après
Captain America - Un an après

Cet album est un recueil d'histoires courtes publiées quelques mois après la Mort de Captain America en 2007, à la fin des évènements de Civil War. Il contient des récits de cette période, notamment ceux racontant la tristesse de Sharon Carter, ex-fiancée de Steve Rogers, qui a découvert qu'elle était responsable de la mort de son amour alors qu'elle était hypnotisée par le Dr Faustus. D'autres récits abordent le sujet d'une copie de Captain America, en réalité un raté d'une tentative de création de super-soldat datant des années 50 et que les autres héros, le Faucon en tête, tente de retrouver pour l'empêcher de sévir plus longtemps. Et enfin beaucoup d'autres racontent des flash-back du passé de Captain America durant la seconde guerre mondiale et durant ses débuts chez les Vengeurs, comme autant d'hommages à ce héros dont on veut faire le deuil. Sauf qu'on sait bien qu'il va rapidement être ressuscité et que tout cela est une exploitation commerciale et de l'émotion factice produite pour vendre des magazines Marvel à l'époque. Concrètement, j'ai vu cet album comme un recueil de bouche-trous. Aucun récit ne sort du lot, beaucoup sont trop courts et trop sortis de leur contexte pour laisser le temps au lecteur de s'y intéresser ne serait-ce qu'un peu. Panini a compilé tout ce qu'ils ont trouvé tournant peu ou prou autour des souvenirs et des regrets du Captain mais ça n'a aucun intérêt. Les dessinateurs s'y succèdent, avec des styles corrects, parfois très différents, mais globalement assez formatés. C'est une lecture ennuyeuse et parfois même difficilement compréhensible quand vous ne suiviez pas toutes les autres parutions de l'époque et qu'on vous met sous le nez ce qui ressemble à des extraits entrecoupés issus d'histoires plus longues. Totalement dispensable.

13/12/2019 (modifier)
Couverture de la série On est chez nous
On est chez nous

Je trouve ce récit trop démonstratif, trop engagé, trop à charge. A un point tel que je finirais par avoir envie de jouer aux avocats du Diable. Non que j’ai une quelconque sympathie pour l’extrême-droite, qu’elle soit rurale ou nationale, mais à force d’insister sur la bêtise, la mauvaise foi, l’hypocrisie des politiciens et des électeurs d’extrême-droite, les auteurs laissent penser que leurs opposants sont tous droits dans leurs bottes, intelligents, prévenants, attentifs aux besoins de leurs concitoyens, honnêtes, loyaux et droits ! Et la question que je me pose alors est : « mais bon sang, pourquoi les électeurs ont-ils décidé un jour de ne plus voter pour eux ? » Et à cette question, la bande dessinée que nous avons sous les yeux ne cherche absolument pas à répondre. Non ! C’est un dossier à charge, point barre… Et l’intrigue policière qui permet de créer un suspense par-delà cette attaque (justifiée et bien documentée mais à sens unique) envers l’extrême-droite me semble vraiment cousue de fil blanc (franchement, on apprendrait à la fin du récit que la coupable est l’épouse du gros exploitant agricole que je vous dirais même qu’il n’y a aucun suspense). Sinon, ce récit est bien fait et montre les effets négatifs d’une politique d’extrême-droite en milieu rural même si, de prime abord, cette politique semble répondre aux besoins de la population locale. Le prétexte de l’enquête de fond menée par un journaliste très à gauche est classique mais bien vu, et le dynamisme créé par ce meurtre à connotations racistes (une pendaison digne de la grande période de la ségrégation aux USA) arrive à point nommé pour qu’on ait autre chose à se mettre sous la dent qu’une simple ‘étude de cas’. Côté dessin, le trait de Nicolas Otéro dote ses personnages de tronches en biais peu harmonieuses (la tête penchée sur le côté, le journaliste garde par exemple les deux yeux à la même hauteur alors qu’en toute logique celui du côté où la tête est inclinée devrait être plus bas que l’autre). Par ailleurs son style est quand même très ‘carré’. Je ne suis pas spécialement fan, du coup, mais je reconnais la grande lisibilité du trait et le fait que chaque personnage est bien typé, ce qui évite les risques de confusion. Je lirai le deuxième tome par curiosité même si je n’en fais pas une priorité d’achat. Mais je crains que cette série ne convainque finalement que des convaincus, là où j’espérais une critique plus constructive du mouvement d’extrême-droite et des solutions proposées par d’autres alternatives (car ici et jusqu’à présent, aucune solution n’est proposée à ce problème du repli sur soi né de ce sentiment de crise et de fragilité dû à la récession économique et aux enjeux climatiques qui se dressent devant nous).

13/12/2019 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Blake et Mortimer - Le Dernier Pharaon
Blake et Mortimer - Le Dernier Pharaon

Je ne suis pas un inconditionnel de Blake et Mortimer. J'aime certains albums et c'est tout. Comme "Le mystère de la grande pyramide" est mon préféré et que j'aime bien le trait de Schuiten, j'avais envie de lire l'album. J'ai très vite vu que le dessinateur avait intégré les personnages dans son univers alors que les autres albums par d'autres auteurs que Jacobs sont obligés de suivre un cahier des charges. J'aime bien quand un auteur montre sa vision personnelle d'un personnage et c'est intéressant de voir les personnages vieillir. Le scénario possède quelques bonnes scènes, mais globalement je me suis ennuyé. Il faut dire que le coté 'scientifique' est très mis en avant alors que ce n'est vraiment pas ce que je préfère dans Blake et Mortimer. J'aime mieux lorsque l'accent est mis sur l'aventure ou même le policier (comme "L'affaire du collier", considéré comme un album moyen par les fans, mais que j'ai préféré à d'autres albums comme "SOS météores"). Bref, je suis passé à coté du scénario qui selon moi devient un peu n'importe quoi au fil des pages. Quant au dessin, il est impeccable au niveau des décors, mais je n'ai pas trop aimé les personnages qui m'ont souvent semblé figés. Peut-être que des plus grands fans de la série originale vont mieux apprécier, quoique si je me fie aux critiques que j'ai lues un peu partout sur internet, cela semble être typiquement le genre d'album qui divise les lecteurs.

13/12/2019 (modifier)