Les dernier avis (87084 avis)

Par Gaston
Note: 3/5
Couverture de la série Citrus+
Citrus+

La même journée que le dernier tome de ''Citrus'' sort, l'éditeur sort aussi le premier tome de la suite. Ça se passe après les événements de la série donc évidemment il y a un gros spoiler sur la fin de ''Citrus''. Les deux héroïnes sont maintenant ensemble et tout semble aller pour le mieux, mais bien sur tout ne semble pas rose dans leurs relations. C'est sympa pour le moment, le dessin est toujours aussi sympa et les personnages sont attachants. Ceux qui ont aimé la série originale vont accrocher sans problème. Personnellement, je trouve que pour l'instant c'est pas mal, mais il manque un élément dans le scénario qui le rendrait captivant comme c'était le cas avec la première série. J'ai un peu peur que l'auteure étire inutilement son récit et que ça se termine en suite dispensable. Je pense qu'il faudra attendre quelques tomes avant que je sois certains que j'adhère ou non à cette suite.

22/11/2019 (modifier)
Par Blue boy
Note: 3/5
Couverture de la série L'Homme de la Quatrième Dimension
L'Homme de la Quatrième Dimension

L’homme de la « Quatrième Dimension », c’était Rod Serling, qu’on a un peu oublié mais qui fait pourtant partie des illustres pionniers de la télévision. Et pour ce lutteur infatigable, cette vie ne fut pas un long fleuve tranquille, loin s’en faut. Depuis la seconde guerre d’où il ressortit très marqué en tant que soldat, notamment par la mort de son père qui survint pendant une mission dans le Pacifique, jusqu’à son heure de gloire à Hollywood, l’homme, exigeant et engagé politiquement, qui luttait avec acharnement pour imposer sa vision et ses choix artistiques fit naître autour de lui une sorte d’aura, attirant comme un aimant tout le gratin des stars qui se bousculaient pour tourner dans sa « Quatrième Dimension ». Puis vint le temps du désenchantement, de la déprime et de la fatigue… « Le jeune homme en colère », floué par son producteur (CBS) en lui cédant ses droits, vit alors sa carrière décliner et fut relégué au rang de second couteau lorsqu’il proposait des scénarios. Hollywood avait eu la peau de Rod Serling. Koren Shadmi lui rend ainsi hommage en en faisant un personnage de bande dessinée, en tant qu’acteur de sa propre vie. Un hommage appliqué et respectueux pour une narration assez linéaire, pour laquelle on attendait peut-être un peu plus de fantaisie, de folie. Au regard d’une personnalité qui abordait des sujets métaphysiques souvent vertigineux à travers ses histoires, c’est dommage. On exceptera bien sûr l’introduction et la conclusion du livre, où Shadmi nous adresse un clin d’œil plutôt réussi à l’œuvre phare de Serling… Même pour ce qui est du dessin, fort heureusement en noir et blanc, l’auteur semble avoir joué la carte de l’académisme. Si l’on apprécie son trait réaliste caractérisé par une certaine finesse, ainsi qu’une mise en page de bon aloi, on aurait bien aimé ne pas le voir s’effacer à ce point derrière toute l’admiration qu’il porte à ce « vieil ami » qu’il n’a hélas jamais connu… Ni réussite ni ratage, il est peu probable que « L’Homme de la Quatrième Dimension » marque les esprits, mais l’ouvrage se laisse lire et plaira sans nul doute à ceux qui ont adoré la série (et leur redonnera sans doute l’envie de la redécouvrir).

21/11/2019 (modifier)
Couverture de la série Nada
Nada

On retrouve bien le style de Manchette (ici adapté) dans cet album. En effet, il y a presque plus de texte en off que de réels dialogues, le ton général est très désabusé, les personnages – et les commentaires en off étant très froids, dépassionnés. L’ensemble donnant une impression de fatalité dans le déroulement, un petit côté « drame antique », destin vampirisant le scénario et les acteurs, engloutis dans une violence complètement subie. L’intrigue adaptée par Headline se laisse lire – pour peu donc que l’on soit réceptif à ce style, qui peut rebuter. Le décor est celui du Paris du début des années 1970, avec des personnages qui ont encore en eux des réflexes, des réflexions influencés par les courants gauchistes des années précédentes, et qui ont bourlingué, pour finir dans une opération improbable, à savoir l’enlèvement de l’ambassadeur des Etats-Unis. A cela s’ajoutent les atermoiements et le cynisme des décideurs politiques, l’action de barbouzes et la guerre des services. L’intrigue semble squelettique, mais tous ces ingrédients la densifient, la dynamisent, même si c’est sur un « faux rythme ». Le dessin de Cabanes est bon, intéressant. Mais aussi surprenant. En effet, une partie des décors – des personnages aussi – donnent l’impression d’être de simples crayonnés incomplètement « finis », incomplètement « colorisés », alors que par ailleurs, Cabanes a vraiment eu le soucis de bien reconstituer l’époque à laquelle se déroule cette histoire. Mais j’ai bien aimé l’aspect graphique, finalement très raccord avec le ton de l’intrigue.

21/11/2019 (modifier)
Par gruizzli
Note: 4/5
Couverture de la série Poulet aux Prunes
Poulet aux Prunes

Cette BD est une découverte rafraichissante, un peu éloignée du monument de l'auteure, son fameux Persépolis, mais qui apporte à nouveau ce regard très humain et un peu en dehors de nos standards. Et le tout enrobé dans une histoire qui m'a réservé son lot de surprises. Le trait voluptueux de Marjane Satrapi, avec ses courbes et ses utilisations du noir comme unique couleur, serpentant entre les dessins, a toujours un caractère qui mêle la réalité de son histoire avec les mythes qu'elle affectionne. Le mélange est savamment dosé pour faire une pagination tout en beauté, mais aussi des cases sublimes et des mises en scènes inventives. Marjane Satrapi a une réelle inventivité dans ses compositions et son dessin, qui donne à elle seule l'intérêt à une BD. Mais en plus de cela, l'histoire n'est pas en reste. Les derniers jours de la vie de cet homme sont une sorte d'enquête sur lui-même : qui est-il, comment en est-il arrivé là et pourquoi veut-il mourir ? C'est dévoilé petit à petit, en reconstruisant son passé et en comprenant son présent. On navigue au fur et à mesure dans ses souvenirs jusqu'à comprendre, dans les dernières pages, l'origine du geste. C'est à la fois triste et beau, mais en même temps il y a une cruauté de la vie, un couperet implacable du temps qui s’abat. Il y a une beauté dans l'histoire mais aussi une dureté qui sait appuyer là où ça peut faire mal. Il est assez étonnant qu'un ouvrage aussi court soit si riche, je m'en rends compte en rédigeant cette critique. Il contient un bon nombre de scènes, chacune traitant d'un autre sujet sur un ton parfois humoristique, mais souvent triste et désabusé. C'est une belle découverte, pas autant que ne le fut Persépolis, mais qui ne doit pas être comparée à son ainée selon moi. Il s'agit d'une bonne BD, honnête et prenante, je ne lui en demande pas plus.

21/11/2019 (modifier)
Par Ro
Note: 2/5
Couverture de la série Un petit goût de noisette
Un petit goût de noisette

Décidément, je n'accroche pas aux œuvres de Vanyda. Ça ne tient pas à son dessin. Ses personnages sont bien dessinés, hormis leurs expressions faciales répétitives d'un album à l'autre qui m'agacent un peu. Les assez rares décors sont plutôt bien faits aussi. Et on sent une vraie envie de donner une personnalité à ses planches avec la mise en scène cinématographique et la colorisation plutôt originale. Mais ça tient au contenu des histoires. Car comme pour L'Immeuble d'en face, premier album de l'auteur que j'avais découvert il y a une quinzaine d'années, en guise d'histoires ce ne sont que des tranches de vie, de quelques minutes seulement parfois, avec différents personnages sans forcément de liens entre eux, et sans réelle trame de fond qui se met en place hormis une thématique romantique générale. Tout est en sensibilité et en non-dits... Oui mais voilà, moi je ne suis pas un gars sensible et ce genre d'histoire sans véritable histoire me broute très rapidement. J'ai l'impression d'un exercice totalement vain qui ne me touche absolument pas. Au bout d'à peine trois chapitres, j'avais déjà envie de zapper la suite. Je me suis forcé sans succès, allant plus loin pour voir si une vraie intrigue se mettait en place. Mais comme visiblement non, j'ai lâché l'affaire.

20/11/2019 (modifier)
Par Jetjet
Note: 3/5 Coups de coeur du moment
Couverture de la série Le Cinéaste
Le Cinéaste

Cela faisait bien longtemps que je souhaitais enfin voir publié ce fameux Cinéaste. Pourquoi ? Même s'il est considéré à part entière comme un One-Shot et peut en effet se lire en tant que tel, le Cinéaste constitue le 3ème opus des aventures friponnes rétro des personnages imaginés par Labrémure dans Mahârâja et Nuits Indiennes dont il est la suite directe. Et peut-être également sa conclusion finale même si les auteurs n'excluent pas une autre aventure. Et quelle aventure mes aïeux ! Derrière la splendide illustration de couverture se cache un joli prétexte à moult cochonneries. Car si certaines pages ne sont pas à mettre devant les yeux des têtes blondes comme des coincés du bulbe, Labrémure construit un joli vaudeville que Georges Feydeau n'aurait pas renié si les mœurs de son époque (les mêmes que celle du présent ouvrage d'ailleurs) lui auraient laissé carte blanche. Grosso modo on retrouve la plantureuse cambrioleuse rousse des précédents opus dans une sombre histoire de chantages liés à des films sans paroles impliquant tout le gratin bourgeois de Marseille. Ou comment parler du problème des Sex-Tapes actuelles dans une époque révolue. C'est plutôt malin car Artoupan nous gratifie de quelques scènes bien olé-olé dans un splendide noir et blanc. Ici les masques tombent et chacun veut racheter d'une façon ou d'une autre son honneur perdu quitte à utiliser quelques stratagèmes pas très catholiques. Le tout baigne dans une ambiance bon enfant et prête même au sourire mais malgré toutes ses évidentes qualités, le Cinéaste se veut malheureusement également le plus faible opus de cette trilogie. Cet album est bien plus sage en cabrioles lubriques que Mahârâja et on y rit beaucoup moins que dans Nuits Indiennes. Rien de désagréable en somme mais lorsqu'on a goûté à l'excellence des deux premiers opus, on en ressort un peu moins rassasié pour ce qui aurait dû constituer le clou du spectacle. On passe malgré tout un excellent moment qui passe bien trop vite tant les 48 pages s'avalent comme du petit lait et qu'on prend plaisir à reluquer les dessins de toute beauté concoctés par Artoupan ou à rire des réactions grotesques des libertins impliqués à défendre leur honneur coûte que coûte. Il est également utile de préciser que lire Mahârâja et Nuits Indiennes constitue un avantage considérable pour y comprendre certaines subtilités mais que le Cinéaste peut se lire complètement comme une histoire indépendante. Dans tous les cas, il m'a clairement donné l'envie de relire les précédents travaux de ce duo atypique et qu'on espère vite retrouver pour d'autres carambolages érotiques ou (d)ébauches graphiques. :)

20/11/2019 (modifier)
Couverture de la série Animabilis
Animabilis

J’ai longtemps cru à la lecture de cet album que c’était une adaptation. Non que je reconnaisse un quelconque texte préexistant, mais le texte, justement – à la fois sobre et omniprésent ici – a une telle tonalité littéraire (et cela peut sans doute rebuter certains – à tort je pense), que j’ai été surpris de voir que ce n’était pas le cas. L’intrigue, s’il faut en repérer, en souligner une, est des plus difficiles à définir. A la fois transparente et obscure, cette histoire s’impose par petites touches, et s’avère être une sorte de long poème, autour d’une histoire d’amour, entre Victor (journaliste parisien) et une jeune femme énigmatique, Meÿ, qui se transforme souvent en animal ou élément naturel. L’album, relativement épais, se laisse lire agréablement – il faut savoir se laisser porter par la poésie du texte –, mais aussi rapidement. En effet, il n’y a pas beaucoup de textes (le plus souvent en off, lecture d’un texte « écrit » par Victor, très rarement un ou deux dialogues). Le dessin de Thierry Murat est bon, et surtout beau. Il joue sur quelques nuances, une colorisation n’usant généralement que de deux couleurs, avec quelques nuances intermédiaires, et surtout des tons très sombres, en accord avec les textes et « l’intrigue » plus générale, très contemplative et quelque peu nihiliste. C’est un album à réserver aux amateurs de récits contemplatifs. Note réelle 3,5/5.

20/11/2019 (modifier)
Couverture de la série Nengue - L'histoire oubliée des esclaves des Guyanes
Nengue - L'histoire oubliée des esclaves des Guyanes

Même si je ne considère pas cet album comme un indispensable, je le trouve intéressant et bien pensé dans sa conception. Plutôt que de simplement nous narrer l’histoire du clan de Marrons qui se trouve au cœur même du récit, les auteurs vont se servir d’une rencontre, historiquement véridique, entre un explorateur et cartographe français et un descendant des premiers Bonis pour nous faire découvrir ce pan de l’histoire. Pour ceux qui l’ignoreraient, le qualificatif de Marrons désignait les esclaves évadés qui s’étaient réfugié dans des zones difficiles d’accès pour y recréer une vie en société. Le bayou aux USA, les cirques quasi inaccessibles de l’Ile de la Réunion ou, dans le cas présent, les denses forêts de la Guyane et du Suriname étaient alors des refuges pour des bandes qui versaient la plupart du temps, et faute d’autre échappatoire, dans la criminalité organisée (meurtres, vols, massacres de familles d’esclavagistes, etc…). Le destin des Bonis est éloquent et très bien raconté au travers de cet album. C’est le premier atout du livre, cette retranscription réaliste de la naissance, de l’évolution puis enfin de la reconnaissance légitime de ce clan est historiquement très intéressante. La scène d’ouverture est totalement révoltante et témoigne d’une époque et d’un état d’esprit que l’on rêverait de ne plus jamais revivre. C’est une excellente entrée en matière qui nous fait comprendre et partager toute la haine que ces esclaves devaient ressentir face à leurs ‘maitres’. Mais l’évolution de ce clan, avec des choix politiques à faire, des dissensions, des trahisons internes ou externes, et l’adaptation à un milieu qui n’était pas le leur, tout cela est également très instructif. Comme je l’ai dit plus avant, ce récit nous est conté via deux personnages ayant réellement existé : Jules Crevaux (un médecin et explorateur français) et Apatou, piroguier de l’expédition et descendant de Bonis. Leur relation, qui va évoluer au fil de cette expédition pour se transformer en une véritable amitié, est un bel exemple de fraternité. Et cette relation nous permet de partager le quotidien de cette expédition d’un autre siècle et par là même de découvrir l’environnement dans lequel ces Bonis vivent. C’est le deuxième attrait du livre, certes moins prenant que toute la partie traitant directement des Bonis, mais il nous permet véritablement de nous plonger dans la forêt amazonienne et d’en comprendre la dangerosité comme la complexité des liens unissant ou divisant les différentes ethnies qui s’y abritent. Tout au long du récit, le trait de Samuel Figuière reste agréable à lire. Ce style qui va à l'essentiel, sans surcharger les planches mais sans simplifier pour autant les décors, est vraiment celui que j'affectionne pour ce type de documentaire historique. Enfin, le dossier proposé en fin d’album nous permet d’encore un peu approfondir le sujet. C’est vraiment un bon album. Pas un essentiel, pas un indispensable mais le genre de livre qui, couplé à d’autres documents (et je pense directement à « Un Marron », de Denis Vierge), permet d’appréhender un pan de notre histoire (avis aux professeurs). Une bande dessinée que je conseille à tous les lecteurs curieux que ce type de thématique historique et humaniste intéresse.

20/11/2019 (modifier)
Couverture de la série No body
No body

Hormis un très gros détail dans la scène finale qui décrédibilise malheureusement énormément une bonne part de l’intrigue (je ne vous en dis pas plus, d’abord parce que ce serait spoiler, ensuite parce que ce ‘détail’ ne choquera peut-être pas d’autres lecteurs et je ne voudrais pas leur gâcher leur plaisir de lecture), j’ai beaucoup aimé cette première saison. Christian De Metter nous offre un polar noir et prenant. Par plusieurs aspects, celui-ci m’a fait penser à Blast et à d’autres moments, j’ai trouvé des similitudes avec Shutter Island. Ces deux références sont autant de compliments et loin de nous en offrir une resucée, l’auteur nous propose un récit original et singulier. Ce premier cycle semble aussi influencé par les séries TV du genre et il est très facile de l’imaginer adaptée pour le petit écran. Toute l’intrigue est portée par un personnage central au comportement extrêmement ambigu. Et c’est lors d’un interrogatoire que l’on découvre sa vie… du moins telle qu’il nous la raconte. Le découpage est excellent et permet d’entretenir le suspense tout en augmentant dans un agréable crescendo la tension qui règne autour des personnages. Entre infiltrations au sein de gangs criminels, meurtres et tortures diverses, les scènes choc se succèdent et j’ai vraiment été embarqué par ce récit. Le dessin de Christian De Metter est toujours aussi bon pour illustrer ce genre d’univers très noir. Rien à redire de ce point de vue non plus. Je n’ai encore lu que le premier cycle (le premier tome du deuxième cycle n’est sorti que depuis deux semaines), mais je vais très certainement me laisser tenter par cette deuxième saison… même si j’ai trouvé la toute fin de cette première saison un peu trop grosse pour être crédible (un manque de crédibilité qui coûte d'ailleurs une étoile à la série dans mon appréciation).

20/11/2019 (modifier)
Par Gaston
Note: 2/5
Couverture de la série Batman Ninja
Batman Ninja

Il y a quelques années, Warner Bros a demandé à des animateurs japonais de faire un film anime sur Batman et cela a donné un film assez barré où Batman, ses alliés et ses ennemis se retrouvent au Japon féodal et on a droit aux codes de l'animation japonaise comme par exemple des combats de mechas. J'avais bien aimé vu que je fais partie du public-cible (les fans de Batman et d'anime, c'est surtout que si vous préférez voir uniquement Batman en mode classique, le film va vous faire pleurer). C'est un film amusant qui ne se prend pas trop au sérieux et qui possède de bonnes idées (par exemple tout ce qui tourne autour de l'amnésie temporaire du Joker). J'avais tout de même un peu peur en voyant qu'un manga a été fait parce que l'une des qualités du film est son animation donc revoir des scènes de combats dans un format non-animé est assez décevant. Ma curiosité l'a tout de même emporté et j'ai lu le premier tome et je ne peux pas dire que je suis déçu parce que j'en attendais pas trop de cette adaptation. Je n'aime pas trop le style du mangaka, mais je comprends que d'autres lecteurs aiment. Peut-être que j'aurais mieux accroché si je n'avais pas vu le film, mais c'est le cas et tout le long j'ai senti que je lisais une oeuvre inférieure et qui m'a vite ennuyé. Les lecteurs qui ne connaissent pas le film vont peut-être mieux accrocher (du moment qu'ils n'ont pas peur de lire un Batman dans un univers VRAIMENT différent de ses histoires habituelles), mais franchement je recommande plutôt de voir le film.

20/11/2019 (modifier)