Quand cet album est sorti, j'avais été attiré par l'originalité et l'étrange beauté de sa couverture. J'avais déjà lu Fourmi ? de la même auteure et j'avais fini par tomber sous le charme de son dessin bizarre.
Mais là, je n'ai vraiment pas accroché.
Graphiquement déjà, là où le trait spécial d'Isabelle Pralong me convenait pour un récit jeunesse un peu onirique et comique. Mais là, dans un récit réaliste et sérieux, il ne fait qu'accentuer la laideur des personnages et m'a rendu un peu désagréable la lecture.
Ensuite, le scénario en lui-même est morne et peu captivant. J'ai un peu trompé mon ennui en espérant une fin emplie d'émotion ou une éventuelle surprise, mais rien n'en est ressorti. Malgré toute la sincérité qui compose visiblement ce récit, je n'ai pas été touché du tout. J'ai presque trouvé cette histoire vaine, si ce n'est inutile. Il est possible que le public visé soit un peu trop restreint (les adultes découvrant l'un de leurs parents au moment où celui-ci va mourir), ou alors tout simplement que cet album peine à transcrire des sentiments trop spécifiques. En tout cas, je suis passé à côté.
Encore une bd de Bec que je n'ai pas aimée. Pourtant, le sujet est intéressant, mais il n'est pas très approfondi. Au début, lorsque Bec plante le décor de l'histoire, j'ai trouvé l'histoire pas mal, mais je me suis vite ennuyé à suivre la vie quotidienne sans intéret des personnages. Ils sont sans charisme et sans réelle psychologie bien que le scénariste essaie de rendre l'un d'entre eux intéressant en nous montrant sa vie.
Le casse en question n'arrive que dans les dernières pages de l'album et ne m'a pas du tout captivé. En ce qui concerne la fin, je la trouve crédible. Le problème vient plutot qu'on ne nous montre pas des scènes qui feraient en sorte que ça soit plausible avec le récit.
C'est le 2e album de Blutch que je lis, et après Peplum, c'est à nouveau une certaine déception qui domine.
J'avais pourtant été saisi par son exposition à Angoulême en ce début d'année, même si le caractère dérangeant de celle-ci était assez prégnant. Et là, j'ai retrouvé cette puissance d'évocation des thèmes qui lui tiennent à cœur et qui ont du marquer son existence (quête du bonheur, enfance, sexualité, fétichisme à certains égards, etc...).
Mais ce que j'ai trouvé dommage c'est que tout cela soit évoqué sans être véritablement construit autour d'un récit ou d'un fil conducteur. On est plus dans l'enchaînement de courtes scènes plus ou moins bien dessinées. Si Blutch est très fort pour saisir un mouvement ou une expression dans un rapide croquis, je trouve dommage qu'une fois cette impression captée il ne la travaille pas davantage lors de sa mise en album. Surtout qu'il en est complètement capable, au vu de l'exposition que j'ai pu découvrir cette année.
Ce n'est donc pas encore avec cet album que Blutch aura su me convaincre. J'avance tout de même dans la perception plus globale de son œuvre et je ne désespère pas de trouver enfin l'album qui saura me convaincre de ce talent encensé. A suivre, donc...
2.5
Je divise cet album en deux parties. La première est composée d'environ une trentaine de pages et je n'ai pas eu de plaisir à lire ces pages. Ça part dans tous les sens et certains passages sont incompréhensibles. On dirait que le scénario a été écrit par un fan de la série originale qui essai d'imiter le style de Jodo et qui se plante complètement. Je sais, il y avait déjà des scènes délirantes dans L'Incal, mais ça n'empêchait pas l'histoire d'être structurée et compréhensible ce qui n'est pas le cas ici.
Ensuite, j'ai trouvé la "seconde" partie plus compréhensible. J'aime bien le robot qui fume des cigares. Son visage me fait rigoler et je l'ai tout de suite trouvé charismatique. Certaines idées développées sont intéressantes, mais la série est morte et ses idées sont reprises dans Final Incal donc l'intérêt de lire est très limité parce que le scénariste fera mieux dans l'autre série.
Qu'est-ce que c'est ennuyant.
J'ai acheté le premier tome de "Bleach" pour pas chère dans un vide grenier (et j’ai bien fait) et je me suis tous simplement ennuyé à la lecture.
Les dessins sont plutôt moyen, ni bon ni mauvais. L'auteur ne détaille pas trop. Le tout est assez simple, et pas très joli. De plus, il y a trop de « Super Deformed ».
Les personnages sont peu attachants et ont un caractère détestable (pour la plupart).
Les combats sont assez mauvais... Tous dans ce manga à des airs de déjà vu : au niveau de l'intrigue (bon a la limite, à l'époque je lisais Shaman King qui se passe aussi avec des fantômes, cela explique peut-être mon point de vue) comme au niveau du graphisme.
De plus l'intrigue est vraiment pauvre : le jeune rebelle qui est super fort au cassage de fantôme alors qu’il vient a peine d'enfiler son costume d'héros, une histoire de méchant fantôme qui veut se venger etc... Du réchauffé.
Je n'ai lu que ce tome, et je m'arrêterais là. A oublier.
Après lecture du tome 2
Finalement le tome 2 est sympathique. Le scénario est plus palpitant et le dessin beaucoup plus joli. Cependant je n'ai toujours pas envie de lire la suite. Je rajoute donc une étoile à ma note...
Avec un comportement différent du petit personnage principal, j'aurai certainement apprécié cette BD. Mais ce conte au dessin puissant ne laisse pas de trace indélébile, la lecture est passive car l'on n'arrive pas à apprécier Viktor au comportement désagréable. Pourtant cette BD semble s'adresser aux jeunes mais l'intérêt onirique est perdu avec les réactions négatives ou peu exemplaires parsemant le récit.
L'exemplaire que j'ai à disposition a une couverture différente de celle enregistrée. J'ai bien la réédition couleur mais la couverture à des teintes froides et un dos toilé bleu. La colorisation du cahier donne un drôle d'effet, j'aurai tout de même aimé voir la version noir et blanc qui donne avoir un rendu plus oppressant.
La petite centaine de pages défile vite mais à aucun moment je n'ai pris du plaisir à la lecture, le final est dans la même logique que le récit avec un détachement de Viktor qui semble communicatif car je ne me sentais vraiment pas concerner par cette histoire.
Je n'ai pas accroché à ce premier tome qui raconte les aventures plutôt ennuyeuses de Miss Dynamite. J'ai l'impression d'être un peu trop grand pour apprécier ce genre de chose car ça me semble être le genre de série typiquement ciblée pour les ados: il y a de l'action, de l'humour et des filles avec des grosses poitrines !
Personnellement, je trouve que les héroïnes avec des seins énormes totalement impossibles sont souvent moches, l'action ne m'a pas intéressé une seule fois et l'humour est lourdingue et pas drôle. Toutefois, j'ai déjà vu pire et je pense que plusieurs personnes vont adorer Miss Dynamite. C'est juste que ce n'est pas le genre de série pour moi.
La couverture est toute mignonne… je pensais me régaler avec ce conte. Mais il n’en a pas été vraiment ainsi.
Le récit est répétitif (l’éléphanteau se fait botter le cul avec ses questions). Je trouve aussi dommage d’avoir recours à une police de caractère formatée (et peu adaptée qui plus est) pour remplir les bulles. Ça casse quelque peu le visuel des planches qui aurait gagné en harmonie avec un bon vieux lettrage à la main. Et à propos des planches, un gros travail a été fait sur la couleur. Mais ce travail est si poussé que cela se fait parfois au détriment du dessin qui manque de constance. Le très bon côtoie le mauvais, voire le raté (planche 29 par exemple). L’auteur tente de rattraper le coup avec des effets de couleurs mais ça ne suffit pas.
De cet album, j’ai surtout retenu ses défauts et ses faiblesses, ce qui n’est pas bon signe.
Bref, c’est plutôt une déception. A tout point de vue.
Ma note est assez sévère.
Tout d’abord, le point positif : l’originalité du thème « la vie des super héros vue par l’homme de la rue » servie par un dessin de qualité, de type réaliste et photographique.
Cependant, si le fait de retracer la vie des X Men, Vengeurs etc… et leurs impacts sur la société américaine à travers le ressenti de l’homme ordinaire (c'est-à-dire sans super pouvoirs) peut s’avérer original et plaisant à lire sur 7 pages, sur 60 pages, en revanche cela devient long et ennuyeux.
Finalement, il s’agit « juste » d’un exercice de style, sans réelle intrigue de fond pour le porter, l’épicer et donner au lecteur l’envie de tourner les pages.
Dommage.
PS : cet opus fait suite au comics Marvels de Kurt Busiek et Alex Ross.
Vraiment pas de quoi casser trois pattes à un dinosaure. J'aime bien le dessin de Prado, mais l'humour absurde très particulier de cet auteur n'a fait mouche que trop peu de fois chez moi pour que je mette une meilleure note à ce one-shot. D'ailleurs quelques jours après l'avoir lu, je ne pourrais pas citer un gag qui me soit resté en mémoire.
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L'Éléphant
Quand cet album est sorti, j'avais été attiré par l'originalité et l'étrange beauté de sa couverture. J'avais déjà lu Fourmi ? de la même auteure et j'avais fini par tomber sous le charme de son dessin bizarre. Mais là, je n'ai vraiment pas accroché. Graphiquement déjà, là où le trait spécial d'Isabelle Pralong me convenait pour un récit jeunesse un peu onirique et comique. Mais là, dans un récit réaliste et sérieux, il ne fait qu'accentuer la laideur des personnages et m'a rendu un peu désagréable la lecture. Ensuite, le scénario en lui-même est morne et peu captivant. J'ai un peu trompé mon ennui en espérant une fin emplie d'émotion ou une éventuelle surprise, mais rien n'en est ressorti. Malgré toute la sincérité qui compose visiblement ce récit, je n'ai pas été touché du tout. J'ai presque trouvé cette histoire vaine, si ce n'est inutile. Il est possible que le public visé soit un peu trop restreint (les adultes découvrant l'un de leurs parents au moment où celui-ci va mourir), ou alors tout simplement que cet album peine à transcrire des sentiments trop spécifiques. En tout cas, je suis passé à côté.
Le Casse - Diamond
Encore une bd de Bec que je n'ai pas aimée. Pourtant, le sujet est intéressant, mais il n'est pas très approfondi. Au début, lorsque Bec plante le décor de l'histoire, j'ai trouvé l'histoire pas mal, mais je me suis vite ennuyé à suivre la vie quotidienne sans intéret des personnages. Ils sont sans charisme et sans réelle psychologie bien que le scénariste essaie de rendre l'un d'entre eux intéressant en nous montrant sa vie. Le casse en question n'arrive que dans les dernières pages de l'album et ne m'a pas du tout captivé. En ce qui concerne la fin, je la trouve crédible. Le problème vient plutot qu'on ne nous montre pas des scènes qui feraient en sorte que ça soit plausible avec le récit.
C'était le bonheur
C'est le 2e album de Blutch que je lis, et après Peplum, c'est à nouveau une certaine déception qui domine. J'avais pourtant été saisi par son exposition à Angoulême en ce début d'année, même si le caractère dérangeant de celle-ci était assez prégnant. Et là, j'ai retrouvé cette puissance d'évocation des thèmes qui lui tiennent à cœur et qui ont du marquer son existence (quête du bonheur, enfance, sexualité, fétichisme à certains égards, etc...). Mais ce que j'ai trouvé dommage c'est que tout cela soit évoqué sans être véritablement construit autour d'un récit ou d'un fil conducteur. On est plus dans l'enchaînement de courtes scènes plus ou moins bien dessinées. Si Blutch est très fort pour saisir un mouvement ou une expression dans un rapide croquis, je trouve dommage qu'une fois cette impression captée il ne la travaille pas davantage lors de sa mise en album. Surtout qu'il en est complètement capable, au vu de l'exposition que j'ai pu découvrir cette année. Ce n'est donc pas encore avec cet album que Blutch aura su me convaincre. J'avance tout de même dans la perception plus globale de son œuvre et je ne désespère pas de trouver enfin l'album qui saura me convaincre de ce talent encensé. A suivre, donc...
Après l'Incal
2.5 Je divise cet album en deux parties. La première est composée d'environ une trentaine de pages et je n'ai pas eu de plaisir à lire ces pages. Ça part dans tous les sens et certains passages sont incompréhensibles. On dirait que le scénario a été écrit par un fan de la série originale qui essai d'imiter le style de Jodo et qui se plante complètement. Je sais, il y avait déjà des scènes délirantes dans L'Incal, mais ça n'empêchait pas l'histoire d'être structurée et compréhensible ce qui n'est pas le cas ici. Ensuite, j'ai trouvé la "seconde" partie plus compréhensible. J'aime bien le robot qui fume des cigares. Son visage me fait rigoler et je l'ai tout de suite trouvé charismatique. Certaines idées développées sont intéressantes, mais la série est morte et ses idées sont reprises dans Final Incal donc l'intérêt de lire est très limité parce que le scénariste fera mieux dans l'autre série.
Bleach
Qu'est-ce que c'est ennuyant. J'ai acheté le premier tome de "Bleach" pour pas chère dans un vide grenier (et j’ai bien fait) et je me suis tous simplement ennuyé à la lecture. Les dessins sont plutôt moyen, ni bon ni mauvais. L'auteur ne détaille pas trop. Le tout est assez simple, et pas très joli. De plus, il y a trop de « Super Deformed ». Les personnages sont peu attachants et ont un caractère détestable (pour la plupart). Les combats sont assez mauvais... Tous dans ce manga à des airs de déjà vu : au niveau de l'intrigue (bon a la limite, à l'époque je lisais Shaman King qui se passe aussi avec des fantômes, cela explique peut-être mon point de vue) comme au niveau du graphisme. De plus l'intrigue est vraiment pauvre : le jeune rebelle qui est super fort au cassage de fantôme alors qu’il vient a peine d'enfiler son costume d'héros, une histoire de méchant fantôme qui veut se venger etc... Du réchauffé. Je n'ai lu que ce tome, et je m'arrêterais là. A oublier. Après lecture du tome 2 Finalement le tome 2 est sympathique. Le scénario est plus palpitant et le dessin beaucoup plus joli. Cependant je n'ai toujours pas envie de lire la suite. Je rajoute donc une étoile à ma note...
Viktor
Avec un comportement différent du petit personnage principal, j'aurai certainement apprécié cette BD. Mais ce conte au dessin puissant ne laisse pas de trace indélébile, la lecture est passive car l'on n'arrive pas à apprécier Viktor au comportement désagréable. Pourtant cette BD semble s'adresser aux jeunes mais l'intérêt onirique est perdu avec les réactions négatives ou peu exemplaires parsemant le récit. L'exemplaire que j'ai à disposition a une couverture différente de celle enregistrée. J'ai bien la réédition couleur mais la couverture à des teintes froides et un dos toilé bleu. La colorisation du cahier donne un drôle d'effet, j'aurai tout de même aimé voir la version noir et blanc qui donne avoir un rendu plus oppressant. La petite centaine de pages défile vite mais à aucun moment je n'ai pris du plaisir à la lecture, le final est dans la même logique que le récit avec un détachement de Viktor qui semble communicatif car je ne me sentais vraiment pas concerner par cette histoire.
Miss Dynamite
Je n'ai pas accroché à ce premier tome qui raconte les aventures plutôt ennuyeuses de Miss Dynamite. J'ai l'impression d'être un peu trop grand pour apprécier ce genre de chose car ça me semble être le genre de série typiquement ciblée pour les ados: il y a de l'action, de l'humour et des filles avec des grosses poitrines ! Personnellement, je trouve que les héroïnes avec des seins énormes totalement impossibles sont souvent moches, l'action ne m'a pas intéressé une seule fois et l'humour est lourdingue et pas drôle. Toutefois, j'ai déjà vu pire et je pense que plusieurs personnes vont adorer Miss Dynamite. C'est juste que ce n'est pas le genre de série pour moi.
L'Enfant d'éléphant, d'aprés Rudyard Kipling
La couverture est toute mignonne… je pensais me régaler avec ce conte. Mais il n’en a pas été vraiment ainsi. Le récit est répétitif (l’éléphanteau se fait botter le cul avec ses questions). Je trouve aussi dommage d’avoir recours à une police de caractère formatée (et peu adaptée qui plus est) pour remplir les bulles. Ça casse quelque peu le visuel des planches qui aurait gagné en harmonie avec un bon vieux lettrage à la main. Et à propos des planches, un gros travail a été fait sur la couleur. Mais ce travail est si poussé que cela se fait parfois au détriment du dessin qui manque de constance. Le très bon côtoie le mauvais, voire le raté (planche 29 par exemple). L’auteur tente de rattraper le coup avec des effets de couleurs mais ça ne suffit pas. De cet album, j’ai surtout retenu ses défauts et ses faiblesses, ce qui n’est pas bon signe. Bref, c’est plutôt une déception. A tout point de vue.
Marvels - L'oeil de l'objectif
Ma note est assez sévère. Tout d’abord, le point positif : l’originalité du thème « la vie des super héros vue par l’homme de la rue » servie par un dessin de qualité, de type réaliste et photographique. Cependant, si le fait de retracer la vie des X Men, Vengeurs etc… et leurs impacts sur la société américaine à travers le ressenti de l’homme ordinaire (c'est-à-dire sans super pouvoirs) peut s’avérer original et plaisant à lire sur 7 pages, sur 60 pages, en revanche cela devient long et ennuyeux. Finalement, il s’agit « juste » d’un exercice de style, sans réelle intrigue de fond pour le porter, l’épicer et donner au lecteur l’envie de tourner les pages. Dommage. PS : cet opus fait suite au comics Marvels de Kurt Busiek et Alex Ross.
Quotidien délirant
Vraiment pas de quoi casser trois pattes à un dinosaure. J'aime bien le dessin de Prado, mais l'humour absurde très particulier de cet auteur n'a fait mouche que trop peu de fois chez moi pour que je mette une meilleure note à ce one-shot. D'ailleurs quelques jours après l'avoir lu, je ne pourrais pas citer un gag qui me soit resté en mémoire.