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Deux histoires du Jin Ping Mei, le classique chinois de la littérature érotique, mis en image par Magnus et par Pichard. |
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L'avis de herve
Note : (Pas mal)
J'avais longtemps entendu parler de cette bd et il a fallu attendre sa réedition par Delcourt pour enfin me la procurer.
J'ai été surpris et surtout séduit par le graphisme de Magnus, un dessin en noir et blanc soigné et réaliste.
Franchement pornographique dans la première partie, le récit devient plus sombre et torturé vers la fin.
Cette bande dessinée tranche avec les autres bd du genre car, pour une fois, un scénario existe (même s'il s'agit de l'adaptation d'un roman chinois du XVI ème siècle) ; nous sommes loin ici d'une multiplication de scènes pornographiques sans queue ni tête (heum !).
En outre, l'histoire bénéficie d'un superbe dessin, loin des illustrations souvent grossières que l'on retrouve souvent dans les bd érotiques.
Bref, une bd que les amateurs du genre doivent posséder dans leur bibliothèque. |
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La-haut, j'oeuvrerai pour que mon successeur apparaisse le plus tôt possible. L'équilibre du monde en dépend. |
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L'avis de herve
Note : (Franchement bien)
Un album original, tant au niveau du scénario qu'au niveau du dessin. La religion juive apporte à la bande dessinée beaucoup de thèmes originaux depuis quelques temps (Le Chat du Rabbin, Les Olives noires, Le Legs de l'alchimiste, Poème Rouge, etc.). Dumouilla a su recréer, dans une époque et une cité atypiques, l'atmosphère inquiétante de l'avant guerre (avec cette cohorte de miliciens aux costumes dignes "d'orange mécanique" s'attaquant à l'art nouveau), tout en enrobant le tout dans la légende des trente-six justes.
Une véritable ode au droit à la différence et à la tolérance est développée à travers le personnage de Omraam. Cet homme au bec de poule, en lieu et place du nez, est un personnage attachant et on devine qu'il va vite être confronté au premier magistrat de la ville, d'ailleurs étrangement ressemblant au Diable par sa coiffure. En outre la domination de la cité par la "caste bouchère" ne va pas sans rappeler la domination par les guildes de certains marchands dans Sulis et Demi-Lune paru récemment. Un petit coup de chapeau à Mikhaël Allouche pour les couleurs de l'album.
Fiez vous à la couverture attractive de cet album, et plongez dans cette aventure originale. |
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Récit médiéval sur la déchéance de l’Ordre des Templiers |
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L'avis de herve
Note : (Franchement bien)
J'avais trouvé la lecture du premier volume assez fastidieuse : un scénario confus (mêlant histoires familiales et quête d’un mystérieux « noir »), des personnages difficilement reconnaissables d'une case à l'autre. Mais ce second opus est beaucoup mieux maîtrisé que le précédent, comme si en "éliminant" des personnages secondaires inutiles (Isabelle, Nicolas, véritable arlésienne de cette aventure, et d'autres encore...) l'intérêt de l'histoire rebondissait.
Sur fond de prise de Saint Jean d'Acre pendant les croisades, Ilaria Trondoli développe une chasse au Trésor menée par un mystérieux Luc de Ridefort, ancien templier.
Le principal atout de cette bd est sans nul doute le magnifique dessin, en couleurs directes. En outre, ce second volume bénéficie de plus de lumière que le tome précédent. Le moins bon réside sans doute dans le scénario qui nous fait penser au "Troisième Testament". La dessinatrice, étrangement, transforme physiquement son héros (Luc de Ridefort) dans ce volume, ce qui le rapproche de Conrad de Marbourg.
Une bonne histoire en deux volumes, à acheter si vous n'êtes pas encore rassasié de Templiers -, qui surfe sur la vague de l'héroïc-catholique. Auteur à suivre de près !! |
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Un polar passionnant qui mêle biogénétique et road-movie avec la plus grande réussite. |
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L'avis de herve
Note : (Franchement bien)
Après un premier volume Road Movie, un deuxième plus axé sur le polar, ce troisième volume, qui clôt un cycle, apporte beaucoup de réponses aux nombreuses questions que l'on se posait (Makyo, le scénariste, n'est guère avare en surprises dans cet opus). L'escapade américaine est belle et bien finie puisque les scènes se déroulent à Paris et en Province. D'ailleurs le dessinateur Rocco, m'a confirmé, au cours du salon du Livre, vouloir ancrer les prochaines aventures de son boxeur perdu dans un univers plus parisien, le tout en restant seul aux commandes, puisque Makyo, très occupé par ailleurs, abandonne la série.
Une fin de cycle bien amenée, un dessin dynamique, bref une bonne série, méconnue je crois, qui mérite vraiment de sortir du lot. |
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Angoulême 2013 : Prix de la série
Dans un futur lointain… Verloc Nim se réveille amnésique au milieu de nulle part. Grâce à son journal, qu'un singe-robot nommé Churchill lui remet, il se plonge dans son passé. Verloc y apprend qu'il mène une vie misérable, qu'il a perdu travail, famille et amis depuis qu'il a décidé de vivre en marge d'un monde hypertechnologique. Jusqu'à ce que son frère Conrad l'emmène sur une autre planète pour y récupérer une mystérieuse substance nommée aâma… |
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L'avis de herve
Note : (Franchement bien)
C'est un Frederik Peeters en grande forme qui nous revient avec cet album.
En revenant à la science fiction, Peeters nous livre ici une aventure aussi mystérieuse que prenante.
Cet album de 86 pages est axé sur les déboires de Verloc, homme paumé et raté qui se retrouve sur une planète abandonnée pour des raisons économiques, en compagnie de son frère et d'un garde du corps, Churchill, à la recherche d'une substance mystérieuse.
Le scénario est très bien construit, mêlant habilement flash-back et aventures sur la planète. Le récit est dense, très dense mais je ne me suis pas ennuyé une seule minute à la lecture; et il fourmille de gadgets originaux ("le parapluie", "le filtre")
Le personnage de Churchill, un robot-singe grand fumeur de cigare devant l'éternel, est assez énigmatique et très attachant et il me tarde de savoir ce qu'il lui est arrivé. |
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Une magnifique aventure au pays des Aarib, tribu de nomades Marocains vivants dans le Sahara.
Une oeuvre où la chaleur des dessins et la sincérité du récit font mouche. |
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L'avis de herve
Note : (Franchement bien)
Acheté presque par hasard, "Aarib" est une bande dessinée mystérieuse à plus d'un titre. On sent l'aventure humaine, le dépaysement avec des thèmes assez proches de ceux abordés dans La Tentation de Renaud de Heyn mais aussi le traquenard dans lequel semble être tombé le héros, François Le Guennec.
Mais avant tout, le dessin et les formidables couleurs de cette bd vous sautent aux yeux. On nage entre les paysages de Fort Saganne et ceux de Lawrence d'Arabie.
Ce premier volume mérite vraiment toute votre attention.
Jérôme Heydon, qui signe dessin, couleurs et scénario, est fort inspiré dans cet opus qui allie la grâce des dessins avec une certaine poésie et nostalgie.
Une petite découverte donc... |
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Mariano est accordeur de piano |
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L'avis de herve
Note : (Pas mal)
Ces deux albums sont composés d'histoires courtes, d'aventures torrides vécues par Mariano, accordeur de piano.
Ses périples sexuels sont superbement mis en image par Ignacio Noé, auteur argentin non dénué de talent, et pilier de la revue "Kiss Comix". (Il est d'ailleurs l'auteur du remarquable Exposition)
On croise dans ces albums des nymphomanes, une acrobate, des comédiennes et comme il se doit, des ingénues et deux mystérieuses sœurs, le tout sur un ton humoristique.
D'ailleurs nombres de ses aventures se finissent de manière inattendue et le plus souvent cocasse ("l'accordeur à la télé", "retour vers le passé" ou encore "l'accordeur visite le Carajo 54").
Voici donc une bd pour adultes, de qualité avec des dessins soignés et riches, aussi bien pour les décors que les personnages, le tout relevé par de superbes couleurs.
C'est drôle, enlevé, enjoué... bref un album de qualité publié par les éditions Dynamite. |
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Traduit de l'américain par Hélène Dauniol-Remaud
La disparition d'une maman vue par les yeux d'un enfant. |
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L'avis de herve
Note : (Culte !)
C'est une bd que l'on adore ou que l'on déteste, je ne pense pas que la demi-mesure existe pour ce livre. J'ai évidemment adoré cette bd, pleine de retenue et d'émotion. Les premières pages peuvent a priori paraître rebutantes mais il faut persévérer.
Une relation père-fils biaisée par la mort de la mère, est admirablement décrite par l'auteur. L'image du masque (celui du lion) que revêt le héros pour se protéger de la réalité est très bien trouvée : d'ailleurs, le père lui demandera de l'enlever pour affronter l'impossible. Le dessin et le thème ne sont pas loin de nous rappeler l'étrange et pathétique Jimmy Corrigan de Chris Ware. C'est un livre fort, très fort (comment ne pas être bouleversé quand Thomas, le gamin, vient rejoindre son père dans son lit, avant le départ...). La maladie, la mort, le remord, l'absence et la déchéance y sont traités avec délicatesse et intelligence.
Les dessins sont sobres, les décors inexistants, l'histoire poignante, mais je vous jure que c'est un petit chef-d'oeuvre, plein de tendresse, avec une histoire dans l'histoire puisque c'est le protagoniste principal, Thomas Tennant, qui préface la bd. |
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Un polar latino américain |
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L'avis de herve
Note : (Pas mal)
J'ai découvert cette bd presque par hasard, au détour d'une dédicace avec les deux auteurs. J'avoue que je ne suis pas un grand fan des adaptations de romans en bd. La dernière fois que je suis resté scotché par une telle adaptation, c'était pour L'Ultime Défi de Sherlock Holmes (après le très remarqué Shutter Island de De Metter), toujours dans la même collection.
Et là j'ai été séduit sur deux points: l'histoire qui, de chapitre en chapitre, multiplie les rebondissements, et le dessin de Paolo Bacilieri qui épouse parfaitement le climat de Cuba. Ses illustrations sont lumineuses, avec des traits très simples.
Le scénario peut sembler du déjà vu, mais pour ma part j'ai tourné les pages avec impatience pour connaître la suite.
Bluffé, j'ai littéralement été bluffé par cette adaptation de Matz de ce roman de Daniel Chavarria.
Il s'agit d'un très bon polar de série B, comme je les aime. |
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Cette nouvelle série ancrée dans l'actualité, relate les aventures dangereuses et mouvementées d'une discrète agence d'enquêteurs, spécialisée dans la lutte contre le trafic d'oeuvres d'art qui est devenu aujourd'hui la deuxième contrebande planétaire, juste après la drogue. |
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L'avis de herve
Note : (Pas mal)
Cette nouvelle bande dessinée signée Bartoll(s) et Legrain (vous ne pouvez pas manquer le nom du scénariste, un stick l'annonce fièrement, par une formule à présent très rodée, je cite « par le scénariste d'Insiders ») souffre des mêmes défauts que le tome 1 de sa série phare, à savoir la multiplicité des personnages, des pays et là, en outre, de nombreux rappels historiques.
Les pages sont ponctuées de « au même moment à Venise - page 17 », ou encore « au même moment, London City Airport -page 37- », mais aussi de « deux jours plus tard, dans les environs de Londres- page 32- », et encore page 34 , d’un « le soir même à Paris ». Honnêtement, c’est un GPS qu’il nous faut pour suivre cette aventure. A force de multiplier lieux et personnages, cela finit par nous donner le tournis… voire le mal de mer ou plutôt le mal de l’air, puisque l’ensemble de ces sympathiques personnages n’utilisent que l’avion (ou l’hélicoptère) comme moyen de déplacement. Non, je suis mauvaise langue, la BMW et le cheval servent parfois à nos fortunés héros. D’ailleurs certaines pages me font sérieusement songer à l’univers de Largo Winch.
Sinon, on peut rapprocher cette aventure d'un épisode de « mission impossible » (la vieille série TV, hein, pas la daube de ciné que l’on nous sert depuis quelques temps). Une aventure truffée de gadgets, de coups tordus et d'action. Pour une fois, je trouve que le thème abordé, celui du trafic d'objet d'art, nous change un peu des mafias des pays de l'Est et autres trafics de drogue tant prisés dans les bandes dessinées actuelles.
Plaisant mais sans plus. |
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Enrico Marini nous propose une série ancrée au cœur de l’Empire romain, avec au programme tous les ingrédients des meilleurs récits d’aventures : combats, obstacles, rivalité, amitiés, amour… |
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L'avis de herve
Note : (Pas mal)
Evidemment, on ne peut que faire le rapprochement de cette bande dessinée avec Murena, série au succès croissant. Mais si l'Empire Romain est le décor de ces aventures, l'histoire est tout à fait différente.
Bien que reposant sur un scénario de "déjà vu" ce premier opus est très agréable à lire.
Car Marini, ici seul aux commandes, nous offre un dessin toujours aussi soigné. Comme dans ses précédentes séries (Rapaces, ou Le Scorpion), il ne peut pas s'empêcher de nous livrer quelques scènes érotiques dans cet album.
La seule chose qui m'a gêné, ce sont les dialogues un peu trop contemporains. Les "merde", "petit connard", "ta gueule", "fils de p..." et autres amabilités fusent dans cette histoire. (Il manquait un " nique ta m..." et le tableau eut été parfait).
Lecture agréable, et j'attends évidemment la suite. |
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Londres au 19ème siècle. Tout le monde se passionne pour le surnaturel, les charlatans et les faux médiums sont légion. Mais parfois les fantômes sont bien réels. |
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L'avis de herve
Note : (Franchement bien)
Dans le foisonnement des sorties de BD traitant du para-normal, le "chasseur de fantômes" mérite vraiment qu'on s'y attarde. C'est une BD "riche", tant au niveau du scénario que du dessin. Un découpage accrocheur et judicieux nous fait découvrir la vie d'Alyster Kayne, personnage ambigü qui côtoie Sir Arthur Conan Doyle et Houdini, entre autres. Sur fond d'Angleterre Victorienne, (on découvre d'ailleurs notre héros jeune en pleine affaire de Jack l'éventreur) toute l'histoire navigue entre fiction et réalité.
Ce n'est pas un livre que l'on lit en dix minutes, la richesse des dialogues et du scénario nous incite à prendre le temps de savourer cette histoire.
Un album différent des autres, à découvrir. Christophe Bec est "le parrain", comme indiqué sur la page de garde, d'Alister Kayne (une référence donc) ; d'ailleurs la planche 23 fait sérieusement songer à son univers. Vivement la suite... |
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- 12 avant Jésus-Christ. L'empereur Auguste est tout puissant. Alix a plus de 50 ans, il est sénateur de Rome... |
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L'avis de herve
Note : (Pas mal)
Je ne suis guère un adepte de la série mèreAlix de Jacques Martin. J’en ai lu pas mal mais les seuls souvenirs qui m’en restent sont "la griffe noire" ou encore "les légions perdues " .
En outre, les autres bandes dessinées signées Valérie Mangin ne m’avaient guère convaincues. Mais là, j’ai adhéré pleinement à ce projet, très médiatisé et attendu pour cette rentrée 2012 .
Loin de décrier, comme certains l’idée d’un Alix plus vieux, je trouve l’idée excellente. (A une époque avec "le Dernier chapitre" Didier Convard et André Juillard avaient déjà vieillis certains héros de bd).
Thierry Démarez nous présente une vision de la Rome Antique assez éloignée de celle des"Aigles de Rome" ou encore de Murena, une vision certes plus aseptisée, mais en tout cas bien dessinée, avec une très belle mise en couleur.
Le scénario de Valérie Mangin s’inscrit parfaitement dans l’histoire d’Alix, avec des recoupements avec " le tombeau étrusque ", par exemple. Il faut lire cette aventure comme un polar, une enquête policière au temps de l’Empereur Auguste.
En plus, pour ne pas gâcher son plaisir, cette histoire peut être lue comme un one shot, même si un « fil rouge » va parcourir les trois premiers volumes.
Une bd classique, qui pour ma part de m’a pas du tout déçue.
Je recommande la lecture dans la version « tirage de luxe » , qui possède un cahier historique de quelques pages tout à fait éclairant sur cette période. |
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Les aventures d'Alpha, jeune recrue de la C.I.A. |
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L'avis de herve
Note : (Pas mal)
Je viens de relire toute la série, et je dois avouer que l’ensemble est assez inégal.
Les trois premiers volumes portant sur la mafia russe sont assez complexes. Mythic, qui succède à au scénariste Renard, a d’ailleurs du mal à boucler cette aventure qui, bien qu’ancrée dans la réalité reste assez confuse au final.
Il faudra attendre les histoires indépendantes, « la liste » et « sanction », pour obtenir un scénario plus aéré et compréhensible.
Certes, il faut aimer les récits d’espionnage pour apprécier cette bande dessinée qui relate les faits d’armes de l’IRA, ou encore de la Stasi dans un monde où le bloc de l’Est a complètement disparu.
Alpha, notre héros, est d’ailleurs souvent dépassé par les évènements voire il les subit ou reste complètement absent. Comme dans le tome 8 « jeux de puissants », récit un peu longuet qui ne sert qu’à mettre en scène un scénario machiavélique, qui certes colle à la réalité, mais qui occulte complètement Alpha et sa collègue (qui n’apparaissent d’ailleurs que sur 7 pages).
Reste le dessin très réaliste de Jigounov qui colle parfaitement à l’ambiance de la série.
Une bonne série qui certes ne se lit pas en 10 minutes, avec des scénarii souvent complexes. |
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Angoulême 2010 : Prix de l'Audace pour le tome 1
Dans ce livre d’une folle ambition, l’auteur de Leviathan se penche sur les origines du monde. S’appuyant sur une synthèse des connaissances les plus actuelles dans tous les domaines du savoir, il raconte l’histoire de la vie depuis le Big Bang jusqu’à l’émergence des premières civilisations humaines. |
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L'avis de herve
Note : (Culte !)
Je viens de terminer "Alpha ...directions" et que dire de plus que les précédents commentateurs... Grandiose, monumental, instructif, sublime et renversant.
Pourtant, j'ai mis du temps à l'acheter ce pavé, puis à le lire car j'avais une appréhension, même si les avis étaient ici ou là dithyrambiques (mon libraire me l'avait pourtant encensé mais je restais sceptique).
Et pff ! A la lecture, quelle claque, mais quelle claque !
Je ne pense pas que ce genre d'ouvrage intéresse le lecteur occasionnel mais les tarés de bd comme moi ne peuvent passer à côté de ce chef d'oeuvre (3 tomes prévus en tout).
Et quelle minutie dans le dessin, où se mêlent clins d'oeil (on y voit Tintin à bord de sous marin requin - tiens Moulinsart n'a pas relevé ? - ou encore Mickey, Donald, l'arche de Nöé, bref des anachronismes à tour de pages mais toujours bien placés) et formidables dessins de volcans, de mers gelées, d'un bestiaire formidable, de dinosaures, de flore....
Une approche intéressante de l'histoire de la terre, sujet sur lequel je ne suis guère ni spécialiste ni forcement féru, et qui m'a laissé admiratif de l'auteur.
Attention chef d'oeuvre. |
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1915, nouvellement débarqué sur le front, le jeune médecin Louis-Charles Bouteloup découvre le quotidien des Tranchées. |
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L'avis de herve
Note : (Franchement bien)
Après Un long destin de sang, Notre Mère la Guerre ou encore Mattéo, la guerre de 1914 n'en finit pas d'inspirer nos scénaristes, et non des moindres. Cothias rejoint en effet Bollée, Kriss et Gibrat dans la description de l'horreur humaine.
J'avais parcouru dans la presse spécialisée quelques pages de ce récit mais je n'avais guère été enthousiasmé, à première vue : je ne suis pas en effet un grand admirateur de Mounier et puis la Grande Guerre a fait l'objet de plusieurs adaptions en bande dessinée cette année.
Mais, devant l'insistance de mon libraire, j'ai bassement cédé (je sais , je suis faible) à l'achat pour deux raisons : primo, l'histoire est prévue en deux volumes ; secondo il me la proposait dans un tirage spécial, celui de "canalbd éditions".
Assez réservé donc sur cet album, j'ai rapidement été subjugué par cette histoire de médecin militaire connaissant son baptème du feu. La boucherie de 1916, vue du côté médical, c'est assez original et on s'attache à ce jeune lieutenant Louis-Charles Bouteloup à travers les flash-backs et son assurance dans les tranchées, face à ses nouveaux supérieurs et subordonnés.
L'épisode de la trève d'une heure, vers la fin de l'album, est poignant et le premier volume s'achève sur une case à la fois pleine d'espoir et d'horreur.
Un récit donc bien construit et très bien illustré par Mounier, assez éloigné de son univers habituel. Je suis ravi de retrouver un Cothias (en compagnie de Patrice Odras) qui signe là un scénario de grande qualité.
On peut légitimement rapprocher ce volume de l'incontournable série Notre Mère la Guerre de Kris et Maël (éditions Futuropolis), tout en restant assez différent.
Un récit original, haletant qu'il faut découvrir sans attendre.
Dans le tome 2 , toute l'absurdité de la guerre prend du relief avec la soit-disant "trahison" de Bouteloup, avec le comportement de son lieutenant-colonel de père et avec l'attaque de l'hôpital de campagne, enfin à ce qui peut en ressembler.
Le personnage de Charles Bouteloup prend de l'etoffe dans cet opus et j'avoue que m'y suis attaché.
L'ambiance décrite par Cothias retrace fort bien l'univers des tranchées et les endurances subies par les poilus. On est vraiment plongé dans l'enfer de la grande guerre.
Le dessin de Mounier, qui n'avait à ma connaissance pas abordé cette période, est réaliste.
Bref, une série agréable.
Seul bémol, s'il faut en trouver un, est que premeir cycle nous laisse vraiment sur notre faim, et ressemble plus à une fin d'album à suivre, qu'à une clôture de cycle.
Vivement la suite. |
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Pour retrouver sa bien aimée, un Samouraï entreprend un long et périlleux voyage.
Couleurs: Jason Keith. |
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L'avis de herve
Note : (Franchement bien)
Tout est fait pour que je passe à côté de cette bd.
Un format type comics, un dessin hyper-réaliste, des couleurs rougeoyantes.
Pourtant, j'ai rapidement accroché à la lecture de cet opus, peut-être à cause de la présence de nos mousquetaires nationaux, mais j'avoue que la lecture de "maîtres et esclaves" est savoureuse.
Savoureuse, à plus d'un titre :
le scénario d'abord ; c'est "Angélique et le sultan" à l'envers.
Pour les cinéphiles avertis que vous êtes tous, je rappelle simplement que la merveilleuse Angélique se fait enlever de la cour du roi Louis XIV pour être placée dans un harem.
Bien, ici c'est l'inverse ( sauf qu'Angélique est japonaise).
Savoureuse ensuite pour les anachronismes (volontaires?) qui ponctuent cette bd : par exemple, sous le règne du bon roi Soleil, on trouve une rue Victor Hugo, avec une taverne dont le nom est Esméralda'inn, ( alors que le siècle suivant n'avait même pas encore deux ans) ou encore la présence persistante de quatre mousquetaires (dont les noms sont sagement tus tout au long du livre) qui font penser à un trio célèbres (chut !!!, ils étaient en réalité 4) sous Louis XIII.
Reste le summum de l'impossible : notre vaillant Samouraï parle couramment français, alors que l'ére Meiji n'est pas à l'ordre du jour avant deux cent ans !
Restent les dialogues savoureux (excusez moi d'user de cet adjectif mais c'est l'expression à employer pour cette bd) de nos mousquetaires où humour et grivoiserie sont subtilement dosés.
Malgré toutes ces imperfections, je conseille vivement la lecture de ce premier opus qui nous fait voyager de Shogun à Louis XIV.
C'est distrayant, drôle, totalement improbable mais cela se lit avec plaisir.
A quand la suite ? |
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Une série de science fiction "à la Froideval".
Stella ne se souvient de rien de son passé. C'est lorsqu'elle s'enfuit du repère des pirates qui l'ont enlevée, qu'elle se rend compte d'un étrange phénomène.
Mais qui a-t-elle pu bien être? |
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L'avis de herve
Note : (Pas mal)
C'est la première fois que je lis une BD signée du prolixe Froideval et j'avoue ne pas avoir été trop déçu (j'avais en effet un a priori négatif sur cet auteur).
L'histoire est menée tambour battant, le scénario ne s'encombre pas de détails, et ne s'apitoie guère sur la psychologie des personnages : par exemple, l'héroïne, Stella, devient tour à tour serveuse, maîtresse de pirate, et superwoman, en l'espace de quelques pages ! Quel tour de force !
Le dessin de Francard est pas mal, surtout lorsqu'il trace les courbes avantageuses de notre héroïne galactique.
C'est plaisant, cela se lit vite et le suspens étant véritablement à son comble à la fin, j'achèterai sans aucun doute la suite. Une Bd distrayante, sans prétention et agréable à lire. |
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Difficile de grandir dans un Ouest en proie au chaos lorsque l'on est une jeune fille fidèle à son éducation humaniste. Piégée au milieu des feux croisés, et des secrets de famille, Angela ne devra son salut qu'au génie inventif de 3 hommes : Samuel Colt, Oliver F.Winchester et Alfred Nobel. |
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L'avis de herve
Note : (Franchement bien)
Dans un premier temps, j'avais acheté la version "noir et blanc" d'Angela. J'apprécie en effet beaucoup le dessin de Vatine, dessinateur que j'ai découvert assez tardivement. Ce n'est que depuis la lecture de ce western que je continue à persévérer dans l'univers à la fois de Vatine, avec Aquablue (dans l'intégrale Delcourt parue en septembre) et de Pecqueur (aussi à travers l'intégrale de Golden City éditée à l'occasion des 20 ans de Delcourt).
Le scénario d'"Angela" m'a vraiment attiré, même s'il ne révolutionne pas le western, tel qu'il est décrit dans la bande dessinée.(et en outre, il est pas beau ce train lancé à grande vitesse...).
Giraud ayant quasiment monopolisé le western dans la bande dessinée ( avec aussi Morris avec Lucky Luke,et Swolf avec Durango), il est fort rare de voir des auteurs s'immiscer dans ce domaine , mis à part Desberg et Marini pour le formidable "Etoile du désert" et Vatine et Pecqueur pour le présent album.
J'ai cédé pourtant à l'édition dite normale d'"Angela" tant les couleurs d'Isabelle Rabarot et d'Olivier Vatine himself font ressortir l'histoire. Il est assez rare de noter que c'est bien la première fois que je préfère la version couleur à celle de l'édition limitée en noir et blanc.
Même si l'histoire se traite en one shot, j'ose tout de même espérer que le final de cette aventure augure d'une suite à la hauteur de cette histoire.
Et puis honnêtement, vous pouvez passer à côté d'une couverture aussi sublime sans céder au mécanisme pervers de l'achat compulsif?
En tout cas, moi j'ai craqué doublement.
Et puis ma femme s'appelant "Angela" je me devais logiquement de craquer pour un tel titre, non ? |
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Le 3eme cycle des mondes d'Aldébaran ! |
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L'avis de herve
Note : (Franchement bien)
Le premier volume de ce nouveau cycle est une longue introduction bien menée, qui tranche avec les épisodes précédents. En effet, on retrouve Kim dans un décor inhabituel, un Paris asphyxié par la pollution et les décombres d'une guerre.
Loin des terres vierges qu'elle affectionne, Kim affronte en outre la civilisation, ses excès, et la médiatisation croissante de sa personne.
Léo ici, se moque de lui-même et des critiques que l'on porte souvent sur les tenues légères et fort peu affriolantes de Kim (voir, à la page 21, les remarques de sa colocatrice).
Léo mène de front plusieurs intrigues dans ce nouvel opus, à la fois assez bavard, et riche en rebondissements. Des motivations des financeurs de la colonisation d' Antarès, aux déboires de Kim, en passant par les aventures des trois scientifiques sur Antarès, nous n'avons pas le temps de nous ennuyer!
Le bestiaire est toujours aussi savoureux, et le dessin de Léo est égal à lui même, avec les mêmes travers. Il ne se départit pas en effet du côté « publicité ultrabrite» de ses personnages (la page 22 en est un exemple éclatant !).
Enfin, Léo a osé nous laisser dans une situation angoissante...
Vivement la suite. |
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