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Le célèbre détective privé de classe “R” John Difool est de retour! Mœbius, Jodorowsky et Beltran aux couleurs nous replongent dans la plus célèbre épopée SF de la Bande Dessinée francophone. Un mystérieux virus métallique dévaste l’immense Cité-Puits, et John Difool va devoir se muer une fois de plus en un improbable sauveur de l’humanité! |
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L'avis de Ems
Note : (Pas mal)
Avant de lire Final Incal, je voulais lire cette première mouture.
Elle m'a plu car dans la ligne directe de la série mère.
Je ne vais pas épiloguer longtemps car cette série est morte-née.
Le dessin était bon mais il y avait un décalage entre le trait et la colorisation : un peu trop informatisée.
Pour les fans de Jodo, il faut maintenant se replier sur la série Final Incal. |
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7 histoires courtes muettes racontant les aventures d'Arzach, le dernier des ptéroguerriers. |
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L'avis de Ems
Note : (Bof, sans plus)
J'aime Moebius mais cette BD est trop opaque pour moi ou trop onirique ou trop tout court...
J'ai adoré le dessin N&B du premier récit s'appelant la déviation.
Le dessin couleur des récits suivants est classique pour l'auteur.
Ces derniers se lisent très vite car ils sont muets.
Les scénarii ne passent pas par contre. Je n'aime pas me battre avec les histoires.
Au final je mets gentiment un 2/5 pour les dessins.
A lire avant d'investir, c'est si particulier !!! |
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Recueil de courtes histoires parues dans différents journaux...
- La Citadelle aveugle
- Ballade
- Absoluten Calfeutrail
- Ah Nana
- Cauchemar Blanc
- Conte de Noël
- Ktulu |
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L'avis de Ems
Note : (Vraiment pas aimé !)
Ce florilège de petites histoires ne plaira pas à grand monde. Les histoires sont insignifiantes en général. On y entrevoit quand mêmes les futures obsessions de l'auteur.
L'intérêt de cet ouvrage est surtout dans le dessin :
Quels progrès dans les détails et les couleurs entre le second récit de 75 et le troisième de 77 !!!! Il y a clairement un Moebius avant et après 77 au niveau du dessin.
Ce genre de BD permet de découvrir les œuvres de jeunesse d'un auteur et de mesurer les progrès et évolutions.
Mis à part ces considérations techniques, cette BD a peu d'intérêt au regard de ce Moebius a fournit depuis. |
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L'univers du jeu Halo adapté en BD par différents artistes tels que bisley, Moebius, Nihei... |
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L'avis de Ems
Note : (Bof, sans plus)
Pour expliquer ce ressenti personnel, je dois commencer par préciser que je ne connais pas du tout le jeux à la base de cette licence.
Ce comics est un bel objet éditorial en soi : en complément des 4 histoires, on a des petits témoignages des auteurs, de beaux dessins pleine page d'auteurs reconnus en cahier additionnel et même une jaquette sur la couverture toute grise en vernis sélectif faisant ressortir le titre et le dessin.
Malgré l'intention de bien faire je suis resté en dehors des histoires, incapable d'apprécier les scenarii à part peut-être le dernier plus universel.
J'ai d'ailleurs été surpris de retrouver Moebius sur ce projet. Il fait son job avec professionnalisme.
Le défaut principal de ce comics est lié au fait que le premier récit occupe la moitié des pages et ne m'a pas plu : le dessinateur, Bisley, a un style quasi illisible sur certaines cases. L'histoire à la Doom (on tire partout) est linéaire et difficile parfois à suivre à cause des dessins peu soignés.
Les 2 petits récits centraux sont corrects mais anecdotiques.
Ce projet sous licence est vraiment fait pour les fans de ce jeux, les autres n'ont pas les clés nécessaires pour en apprécier le contenu. |
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Onirique, déroutant, initiatique, stimulant... tel est Le Monde d'Edena, série hors normes d'un auteur protéiforme en constante évolution, et reflet d'une humanité qui se cherche - ou devrait mieux se chercher. Après 7 ans d'attente, voici venu le tome 5, Sra, qui clôt le cycle sans fermer toutes les portes. Car si cette oeuvre richissime est expérience créatrice, elle l'est d'abord pour le lecteur... |
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L'avis de Ems
Note : (Pas mal)
Après la lecture des 6 tomes.
Le dernier tome est indépendant et fait de divers récits proches ou parallèles à la série, il est plus que dispensable.
Pour les 5 autres tomes, l'univers mis en place et le scénario typique d'un Moebius en forme psychédélique est très plaisant à lire... jusqu'au 5ème tome. Jusque là j'adhérais au récit mais la dérive délirante du tome final m'a écœuré. J'ai eu l'impression de lire les autres tomes pour rien, j'attendais clairement autre chose.
Côté dessin, c'est du Moebius craché avec ses personnages dessinés et habillés comme seul il sait le faire. C'est sobre mais précis, l'auteur va à l'essentiel et ne pollue jamais ses cases avec du superflu. La mise en couleur est dans la même veine.
Les 4 premiers tomes sont très bons mais les 2 derniers gâchent le plaisir et détruisent la magie se dégageant des tomes précédents.
Dommage, je ne regrette pas la lecture mais je me passerai bien de cette série dans ma bibliothèque. |
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Will Eisner Award 1989 : Best Finite Series/Limited Series
La rencontre de deux géants de la bd internationale : Moebius et Stan Lee. |
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L'avis de Ems
Note : (Franchement bien)
Après la lecture de l'édition Soleil.
Belle surprise que ce récit où Stan Lee utilise à merveille les talents et le style de Moebius.
Le ton est résolument adulte, l'histoire traite de la politique, de la religion, bref de tout ce qui fait que l'humain exploite l'humain.
Le Surfeur d'Argent ne croit plus en l'être humain, seule l'arrivée de Galactus va le sortir de sa résignation. Un duo composé d'un frère et d'une soeur schématise le récit, où l'on retrouve la traditionnelle opposition bien contre mal sous diverses formes.
Le frère rassemble tout ce qu'il y a de plus abject à des fins personnelles tandis que la soeur conserve des vrais valeurs et infléchira sur l'intervention du Surfeur d'Argent.
Il y a une part de sociologie dans ce récit intelligent et superbement mis en image. La nouvelle colorisation est une franche réussite, elle modernise le trait de Moebius sans le dénaturer.
Il faut regarder plus loin que le bout de son nez, les personnages aux super-pouvoirs ne font que faire la réplique aux personnages principaux : les hommes. Il s'agit en effet d'une interprétation engagée de la société et de ses tares.
L'histoire est courte mais elle arrive à véhiculer pas mal de messages. La confrontation Surfeur d'Argent/Galactus n'est qu'un prétexte pour développer des thèmes communs aux auteurs.
Ces 2 grands auteurs ont pleinement joué le jeu et nous offre un superbe récit. |
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Fildegar, un humain perdu au milieu de l'espace visite une planète appellée Bar-Jona. |
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L'avis de Ems
Note : (Bof, sans plus)
Moebius est un grand créateur d'univers.
Son style est unique et facilement identifiable.
J'aime ce qu'il fait mais je reste sur ma faim avec "Tueur de monde".
A raison d'une case unique par page, la lecture est très rapide.
Ce récit n'est pas vraiment développé et reste limité.
Ce one shot est plus un objet pour collectionneur qu'une BD plaisante.
L'histoire risque de ne plaire d'ailleurs qu'aux fans de Moebius en raison de son côté mystique.
Le dessin est typique de cet auteur mais peu détaillé malgré la taille des cases.
A découvrir pour la curiosité, à laisser pour la postérité. |
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Les bandes dessinées de Moebius, maître incontesté du rêve, ne se racontent pas, elles se voient et se regardent. Les ramener à leur histoire, revient a oublier l'essentiel: l'intelligence de ses images. |
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L'avis de Ems
Note : (Bof, sans plus)
Cette BD est avant tout artistique.
Le dessin est vraiment très beau et le scénario... virtuel.
Je n'ai pas saisi le sens de ce récit.
Si je m'en tiens au premier degré, je n'ai pas d'explications concernant le comportement de l'enfant. Je ne comprends pas pourquoi il veut les yeux du chat alors qu'il a indirectement ceux de l'aigle qu'il manipule.
Je m'en tiens donc à ces belles images vite regardées.
Pour les curieux uniquement. |
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