Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD

... a posté 1482 avis et 245 séries (Note moyenne: 3.08)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Wendigo  posté le 22/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est un western qui démarre sur un rythme lent, contemplatif (avec une longue séance muette, toute dédiée à la lutte de l’homme face à la nature hostile), très proche du film « Jeremiah Johnson », mais aussi de certains bouquins de Jack London (les chiens retournant à la nature, les loups, mais aussi sa nouvelle « Construire un feu »).

Puis, petit à petit s’insinue un fantastique d’abord suggéré, puis carrément central et omniprésent dans le second tome.
Le thème des wendigos a déjà été utilisé en Bd, avec une réussite mitigée, dans Hell West, mais aussi dans le second tome de la série Hiram Lowatt & Placido.

Je n’ai pas été convaincu par ce second tome de Wendigo, et le côté fantastique a déséquilibré la série, au point de faire passer au second plan le décor, qui pourtant semblait être central au départ : le grand nord, le Yukon sous la neige.

J’ai lu l’histoire (rapidement, car beaucoup de passages sont muets) en m’en détachant peu à peu, c’est dommage.
Inégal et décevant au final.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Marshall Bass  posté le 21/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un Marshall noir dans un western, voilà quelque chose d'improbable a priori, et que je pensait être sans intérêt autre que de créer de l'originalité stérile, masquant l'absence d'idée nouvelle.

Appréhension en partie invalidée par ma lecture (mais pas complètement quand même). L'intrigue est assez simple (un Marshall noir est recruté pour infiltrer une bande hors la loi noirs dirigée par un Blanc, Milord): là aussi, on frôle l'improbable.

Il ne se passe pas grand chose dans ce premier album, la personnalité de Bass et la violence quasi sadique de Milord entretenant toutefois l'intérêt du lecteur.

Le dessin est relativement bon, dans un style un peu naïf (visages surtout), même si le traitement informatique (apparemment) n'est pas de ceux que j'aime.

Un tome inaugural intéressant, mais la suite doit relever un peu le plat, en l'état un chouia trop "léger". A voir donc...

Nom série  Dans la colonie pénitentiaire, de Franz Kafka  posté le 21/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’univers de Kafka est de ceux qui me touchent, et qui en tous les cas ne laissent pas indifférent. C’est pourtant avec cet album que je découvre cette œuvre de l’auteur (du moins son adaptation).

L’album est d’une lecture assez rapide (seul un personnage parle en fait), mais plutôt aride, et je comprends que cela puisse ne pas attirer tout le monde.

Mais j’avoue un petit faible pour cet officier, garde chiourme complètement délirant, qui utilise une machine – conçue par un ancien chef du pénitencier aujourd’hui disparu, mais qu’il vénère –, machine aussi inutilement compliquée dans sa conception qu’horrible dans sa mise en œuvre : c’est ni plus ni moins une machine de torture atroce, le contraste avec le sérieux et l’emphase avec lesquels l’officier la présente étant glaçante.

Un autre personnage, auditeur contraint de l’officier, et témoin quasi mutique, sert d’alibi à la logorrhée du chef maton.

C’est donc une sorte de long monologue, mené par un homme s’écartant du sens commun et vivant dans une sorte de folie. Beaucoup de froideur au milieu d’un désert, pour illustrer l’absurde cher à Kafka.
Cette folie presque trop minutieuse en est presque comique – un humour noir confirmé par le visage du condamné, torturé pendant que son bourreau explique comment fonctionne la machine, mais aussi par la fin que s’inflige ce même bourreau.
Pour amateur, mais pas inintéressant.

Nom série  Les Icariades  posté le 20/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Vraiment bizarre cette aventure, mêlant des aspects Science-Fiction à des peuples proches des cavaliers Mongols ou de certains Indiens des plaines (les peintures de guerre faisant pencher pour cette influence).

Je n’ai pas vraiment aimé le dessin du premier album, gras et très approximatif, avec des tons pastel (qui possède tout de même quelques aspects poétiques, en partie grâce à certains défauts d’ailleurs), même s’il s’améliore grandement dans les tomes suivants (avec quelques rechutes quand même).

Pour ce qui est de l’histoire, elle se laisse lire, mais manque singulièrement d’originalité, de surprise. Et cela se finit un peu en eau de boudin, puisque la dernière planche appelle une suite (le troisième album prétend clore un cycle), qui visiblement ne verra pas le jour. Mais pour moi rien n’est conclu (et rien n’est clair d’ailleurs !).
Les passages avec les dieux, les visions qu’ils produisent chez certains protagonistes, ne m’ont pas convaincu.

Bof bof quoi…

Nom série  Coronado  posté le 16/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai souvent du mal avec le dessin de Loustal, qui possède sans doute du charme et est relativement original, mais qui n’est pas mon truc. Et ici, - même si l’on fait abstraction du style proprement dit, je ne l’ai pas trouvé folichon.

Pour ce qui est de l’histoire, elle ne m’a pas emballé non plus. Elle est visiblement adaptée d’une nouvelle (que je n’ai pas lue). Je ne sais pas quelle en était la pagination, mais là, je trouve cet album plus que squelettique.

Cela manque de densité, il ne se passe en réalité pas grand-chose, et cela pourrait se résumer en une ou deux phrases, le tout dilué sans que l’ambiance ne soit non plus trop noire ou ironique, ou humoristique, bref, sans sel pour relever ce petit hors d’œuvre sans saveur. Et aucun suspens en fait, c'est trop linéaire et sans surprise.

Vite lu donc, vite oublié sans doute aussi, « Coronado » est un album clairement décevant.

Nom série  L'Épouvantable Peur d'Épiphanie Frayeur  posté le 16/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Alice au pays des merveilles, racontée par Tim Burton, cela pourrait donner quelque chose comme le monde d’Epiphanie Frayeur. En effet, on retrouve beaucoup de l’imaginaire de Caroll, avec des personnages incomplets, des objets-personnages, avec une poésie colorée de noirceur. Le dessin est plutôt chouette.

L’histoire est vite lue, car peu de texte et de cases d’ailleurs. On y joue souvent sur les mots, l’air de rien, avec quelques petites touches d’humour pour aiguillonner l’histoire. Histoire qui est peut-être un chouia décevante, qui manque un peu de rythma parfois. Mais je ne boude pas le plaisir que j’ai eu à lire cette historiette.

Album jeunesse sans doute, mais qu’un public adulte peut sans hésiter lire avec plaisir. Décidément la collection « Métamorphose » relève le niveau de chez Soleil, avec un habillage très reconnaissable, une signature graphique à la fois belle et cohérente.
Note réelle 3,5/5.

Nom série  Médicis  posté le 15/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les biopics sont à la mode, et semblent remplir les créneaux marketing de certaines maisons d’édition, avec un résultat des plus inégal.

Ici, Olivier Peru s’attaque à la famille Médicis. Il ne les prend pas dans la fange, puisque le premier album voit déjà le patriarche riche banquier. Mais c’est l’ascension de la famille Médicis dans la hiérarchie politique qui est au cœur de l’intrigue, dans les deux premiers tomes de cette série.
Ce thème est riche, intéressant. Globalement bien traité.

A cela s’ajoute le mécénat des Médicis, dans une période (la Renaissance) et une région (les cités-Etats du nord de l’Italie) charnière dans l’histoire des arts et de la pensée européens. Mais là, je trouve que Peru veut trop en faire, et cherche à caser plus ou moins artificiellement un maximum de noms, y compris lorsque cela ne se justifie pas. Brunelleschi et Donatello, voire Savonarole sont utilisés à bon escient. Mais Machiavel, Michel Ange, voire Léonard ne sont là que pour les noms, du remplissage de people serais-je tenté d’écrire.

Les dessinateurs vont changer pour chaque tome, visiblement, ce qui ne me plait guère en général, même si Lorusso et Torrents ont des styles assez proches. Mais un trait qui, s’il n’est pas mauvais, ne m’a pas non plus accroché. La colorisation n’est pas réussie je trouve (et je n’aime pas ce truc, essentiellement dans le premier tome, de laisser les visages vides, sans trait pour les scènes de groupes en plan éloigné). Je trouve les décors mieux réussis que les visages.
Enfin, dans le premier tome, plusieurs bulles de dialogues sont attribuées à la mauvaise personne, ce qui perturbe un peu le lecteur (merci la relecture chez Soleil !).

Bref, pas inintéressant, mais de là à acheter cette série… Un emprunt éventuel suffira.

Nom série  Le Sang du flamboyant  posté le 15/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est l’adaptation d’un film (que je n’ai pas vu), dont l’intrigue se déroule dans les Antilles françaises, durant les années 1930.

La société coloniale des planteurs français se comporte encore avec sa main d’œuvre noire comme si l’abolition de l’esclavage – un siècle plus tôt ! – n’avait pas eu lieu. C’est d’ailleurs un énième abus d’un planteur qui pousse le personnage principal, Albon (contremaitre noir) à se révolter : l’album est ensuite essentiellement axé autour de la traque de cet homme par les autorités.

C’est un album relativement épais, mais qui se lit assez vite. Toutefois, on le lit aussi sans enthousiasme excessif. En effet, j’ai trouvé le rythme très lent, cela manque de dynamisme, de surprise.

Comme toujours, le dessin d’Auclair est vraiment très bon. Ici dans un Noir et Blanc classique et très beau. Qui se passe très bien de la couleur, pour jouer sur les contrastes de lumière, et qui est aussi réussi pour les gros plans, les visages, que pour les paysages et plans larges.

Contrairement à Agecanonix, j’ai quand même davantage accroché à cet album qu’à Bran Ruz.

Nom série  Jack Cool  posté le 13/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Première partie d’un diptyque, cet album s’inspire visiblement de personnages ayant existé, les « Merry Pranksters », communauté de baba cool accros au LSD et autres substances propices au décollage (un petit dossier en fin de volume les présente et les contextualise).

Vous l’avez compris, nous sommes en Californie, au début de la période psychédélique, et ces joyeux drilles, qui narguent les lois et les mœurs, rejettent la société de consommation ou la guerre du Vietnam, cherchent à traverser les States avec un bus haut en couleur – même s’il est en panne une bonne partie de ce tome.

Jésus-Gris est lui un personnage inventé par Manini, qui se retrouve au milieu des beatniks par hasard, fuyant son ancienne vie (un suspens est entretenu sur la vraie raison, liée à sa main droite, cachée par un gant). Sa femme, riche héritière, lance à sa recherche un détective un peu border line, Jack Cool donc (bizarrement, c’est un personnage très secondaire pour le moment qui donne son nom à la série !?), détective aussi mandaté par Jane Mansfield (oui oui, celle aux gros talents) pour retrouver sa fille.

Bref, de la coolitude et du stress, pour un album qui se laisse lire. Mais, si le dessin d’Olivier Mangin passe (pas mon truc non plus), je n’ai pas aimé la colorisation, à l’informatique visiblement.
De plus, l’intrigue est un peu poussive, et il faudra un sacré coup de boost lors du second tome pour dynamiser le tout.

Nom série  Marzi  posté le 12/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La série – et les albums – se présentent comme une suite de petites histoires, plus ou moins longues (de deux à une dizaine de pages), qui s’inspirent des souvenirs d’enfance de l’auteur.

Cette suite d’anecdotes est très inégale, et plusieurs d’entre elles m’ont semblé manquer d’intérêt. Mais d’autres sont plutôt touchantes, le regard de l’enfant sur la société – qu’elle soit familiale, de voisinage ou carrément nationale – est parfois rafraichissant.

Pour un occidental, c’est aussi l’occasion de voir du dedans, sans les prismes ou les grilles de lecture politiques ou culturels de l’adulte, ce qu’était la société polonaise des dernières années de la Guerre froide.

En cela, les nombreuses anecdotes ayant trait aux pénuries dans les magasins, et l’obstination, mais aussi la résignation des habitants (parents, voisins de « Marzi ») face à cette situation, sont intéressantes. Idem pour la place de l’Eglise dans la société polonaise.

L’arrivée au pouvoir de Jaruzelski, si elle amène de la tension, est aussi ce qui m’a le moins intéressé, car du coup on abordait des choses que je connaissais.

J’ai lu un tome de l’intégrale (qui reprenait les trois premiers albums apparemment). Si la lecture n’est pas déplaisante, je ne sais pas si je suis le public visé.

Nom série  Moby Dick (Casterman)  posté le 11/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n’ai pas grand-chose à dire après la lecture de cet album.

Il se laisse lire, et plutôt rapidement, car il n’y a pas beaucoup de dialogues, et plusieurs cases, voire pages en sont dépourvues.
Le dessin de Deprez, sans être forcément ma tasse de thé, est plutôt bon, avec un travail à l’aquarelle intéressant. Même si certaines planches ne sont pas réussies.

Par contre, je reste sur ma faim concernant l’histoire elle-même. Intemporelle, monument de la littérature mondiale, elle me paraît avoir été ici réduite à la portion congrue.

En effet, les enchaînements sont trop rapides, on n’a pas le temps de s’imprégner de la froideur et de l’immensité des mers australes. Le capitaine Achab, sa personnalité, la relation qu’il entretient avec la baleine, tout me parait n’avoir été qu’esquissé ici. Moby Dick elle-même ne fait qu’une courte apparition, finalement.

Les lecteurs de l’œuvre de Melville seront sûrement déçus par cette adaptation, pourtant pas catastrophique. Il y manque le souffle épique de l’œuvre originale.

Nom série  Le Matin des suaires brûlés  posté le 10/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’avoue que si j’avais lu cette série à sa sortie, je n’aurais pas été au-delà du premier tome. Sans doute ne l’aurais-je pas fini d’ailleurs. Ayant eu les quatre tomes sous la main, et du temps à leur consacrer, j’ai été au bout de cette série, mais je n’y retournerai pas.

Il faut dire que ce début est particulièrement indigeste ! Une histoire vaguement biblique, avec une sorte de pacte avec un équivalent du diable, un dessin lui aussi obscure, j’ai dû faire des efforts pour suivre ce qui faisait office d’intrigue.
De plus, c’est verbeux, les textes emplissent les cases et la tête du lecteur.

Cette ambiance fantastique, noire est ici assez rebutante, même si, petit à petit – et un peu seulement – une intrigue un peu plus classique, calme et lisible se développe.
Mais globalement, les efforts du lecteur pour ne pas décrocher et pour suivre l’histoire ne sont pas payés de retour.

Seul le côté graphique m’a paru s’améliorer, s’éclaircir dans le dernier tome, avec en sus des découpages plus modernes. Mais cela ne suffit pas.
Une réelle déception.

Nom série  Le Perroquet  posté le 08/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Quand j’avais vu cet album dans les bacs, la couverture (que je n’aime pas du tout) m’avait rebuté, et je ne m’y étais pas intéressé, l’auteur ne m’attirant a priori pas plus que ça. Ayant eu l’occasion de le recroiser, et l’ayant feuilleté, j’ai franchi le pas et l’ai lu.

C’est un sujet dur – et pas souvent abordé –, difficile à appréhender « de l’extérieur », mais Espé ne donne pas dans le pathos (ce que je craignais un peu au départ).

Sujet lourd, étouffant, que le découpage rend plus facile à lire. En effet, c’est une suite de petits événements de quelques pages à chaque fois, avec lesquels l’auteur, d’une manière pointilliste, tente de nous faire découvrir le drame vécu par cette femme (sa mère donc, puisque c’est en grande partie autobiographique apparemment), schizophrène, qui se détruit et détruit ses proches : son mari, mais aussi son fils, au travers des yeux duquel nous suivons cette traversée de l’enfer (nous voyons aussi comment cet enfant interprète les crises, se construit des histoires, une carapace).
Ce découpage aère en tout cas la lecture, qui m’a donné l’impression d’une succession d’immersions forcées, les coupures des chapitres faisant office de remontée et de prise d’oxygène.

Comme Canarde, j’aurais aimé en savoir plus sur « la suite », c’est-à-dire comment l’enfant, devenu adulte, a pu vivre avec cette histoire, qui laisse forcément des marques indélébiles. La fin, abrupte, nous prive de cette explication (elle ne permet que de savoir ce que vient faire ce perroquet sur le titre et la couverture). Mais peut-être que l’auteur ne souhaitait parler que de sa mère, et pas de lui ?

Nom série  Loup (Dillies)  posté le 08/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dillies tourne toujours autour des mêmes thèmes – du moins dans les albums de lui que j’ai lus. Celui-ci, tout en se laissant lire facilement – et très rapidement, car très peu de texte – me laisse quelque peu sur ma faim.

Comme souvent, la musique – jazz en particulier tient le haut du pavé. Le personnage principal, un loup amnésique, qui ne se souvient pas de qui il est, se retrouve, après un concours de circonstances, recruté dans un groupe de jazz, à accompagner une chanteuse, star qui, comme les autres musiciens et le public, tombe sous son charme.

Pour jouer sur son côté mystérieux – ou tout simplement pour le jeu de mots, le loup porte un loup sur ses yeux.

Bon, l’histoire vaut essentiellement pour son côté poétique, lente dérive sans réel but, et manque quand même de consistance. De plus, la fin est un peu abrupte et, volontairement ou non, laisse le lecteur en plan sans lui donner toutes les explications attendues.

Nom série  Le Coup de Prague  posté le 07/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’album est relativement épais (plus de 110 pages), mais se lit assez vite, car il n’y a pas trop de dialogues.

L’intrigue se déroule dans les premiers mois de la Guerre froide, à Vienne essentiellement, puis à Prague vers la fin (au moment du « coup de Prague », qui donne son titre à l’album, c’est-à-dire lors de la prise de pouvoir par les communistes en Tchécoslovaquie).

L’histoire est centrée autour de Graham Greene et d’une femme, les deux ayant travaillé pour les services secrets occidentaux pendant la guerre, et continuant de le faire, au milieu d’un gros panier de crabes, Vienne étant à l’époque (avant que l’Autriche ne soit sous statut neutre et bascule dans le camp occidental) un marigot, lieu de rencontre entre les barbouzes français, anglais, américains et russes, mais aussi de tous ceux qui avaient fricotté avec les Nazis et qui essayent de s’acheter une nouvelle virginité ou de fuir vers des cieux plus cléments (dictatures d’Amérique latine par exemple). On trouve ici aussi des connexions avec les réseaux anglais qui trahiront au profit de l’URSS. Bref, il y a de la matière, que Fromental utilise avec parcimonie, il ne donne pas dans la surenchère.

Le rythme est assez lent, mais on ne s’ennuie pas. C’est clairement un album de genre, pour les amateurs d’histoires d’espionnage, d’ambiance sulfureuse, où l’on ne sait plus qui trahit qui.
C’est aussi une mise en abime à plusieurs degrés, puisque parlant de Greene qui parle de lui-même dans ses romans, en prenant quelques distances avec la réalité.

Le dessin de Hyman est bon, gras, même s’il n’est pas de ceux que je préfère. Je trouve les visages un peu trop figés.

En fin d’album, un dossier présente les protagonistes, l’œuvre de Greene et certaines adaptations cinématographiques (« Le troisième homme ») en liaison avec cette histoire, qui mêle réalité, romanesque et désinformation.

Divertissant. Je ne connaissais que de loin Greene, et, même si cet album est plutôt réussi, il ne m’a pas vraiment donné envie de mieux connaître ce personnage, dont la personnalité versatile et à la morale fluctuante n’en fait pas quelqu’un d’appréciable.

Nom série  Argyll de Maracande  posté le 06/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Voilà une série dont je n’avais jamais entendu parler (allez savoir pourquoi…), et que j’ai empruntée en médiathèque, « pour voir ».

Bon, ben j’ai vu, et c’est mauvais !!!

Le dessin est franchement très moyen, la colorisation fait plus que son âge.

Mais c’est surtout l’histoire qui est pitoyable. Rien n’est à sauver. Nulle en elle-même, elle est en plus plombée par une narration lourde, maladroite. Dès le départ, la page de présentation des personnages principaux (qui singe maladroitement celle d’Astérix), avec comme tête de gondole un personnage de bellâtre ressemblant au Belloy d'Uderzo, au lieu de se contenter de situer quelques traits de caractère, livre carrément toute l’intrigue (qui va donc donner dans la redondance), en ôtant toute espèce de mystère, de surprise, à une histoire qui en manque passablement.

Les auteurs cherchaient visiblement à surfer sur le succès – commercial – de Lanfeust (dont les deux personnages principaux apparaissent en première page du tome 1), sans trop s’embêter à écrire une histoire convaincante. Le scénariste a changé d'un album à l'autre, sans que cela sauve cette série dispensable.

C’est donc bâclé, mauvais, et globalement sans intérêt. Le deuxième album prétend clore un cycle, mais la série a visiblement été abandonnée. Il est vrai qu’on est là dans l’une des plus mauvaises séries produites par Soleil dans sa période de n’importe quoi.

Nom série  Samedi et Dimanche  posté le 05/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Eh bien, voilà une série typique de la collection « Poisson Pilote », avec un dessin simple mais efficace – idem pour la colorisation.

Et des scénarios – en fait une suite de petites historiettes, d’épisodes, formant une histoire complète – eux aussi simples, mêlant humour et réflexions vaguement philosophiques, qui sont globalement réussis (et qui peuvent offrir plusieurs niveaux de lecture).

S’adressant plutôt à un public jeune, cette série peut élargir son public, avec ces deux lézards (autour desquels d’autres bestioles, plus ou moins réelles, animent la vie d’une île) pleins de vie.

Inégale, mais plutôt réussie dans l’ensemble, voilà une série pleine d’optimisme et de fraicheur que je vous recommande.
Note réelle 3,5/5.

Nom série  Box  posté le 04/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voilà une série construite comme un thriller hollywoodien. Mais qui je trouve n’en a que les défauts (c’est-à-dire essentiellement une surenchère de personnages, de fausses pistes, et de guerre entre services et Etats rivaux au sujet d’une information – dont nous ne saurons au final pas grand-chose).

Mais il y manque du rythme. Le début par exemple est beaucoup trop long et lent, et cela reste sur un faux rythme jusqu’au bout. Quant à l’utilisation du fantastique, il ne m'a pas convaincu, et j’avoue n’avoir pas tout compris (les passages avec la lionne ???, ceux où des personnage sont « invisibles », etc). Et, comme souvent hélas, cela ressemble à un artifice pour masquer l’absence d’idée du scénariste.

Toujours est-il que « Box » est une série décevante. Mounier aurait sans doute dû se focaliser sur quelques personnages, développer leur personnalité, ce recentrage permettant qu’on accroche davantage, mais aussi que l’intérêt ne se dilue pas au milieu d’une foule de protagonistes impersonnels.

Reste le dessin de Mounier, meilleur que son scénario. Même s’il abuse sans que ce soit toujours justifié de l’exposition de jolies corps féminins.

La fin du troisième album semble conclure un cycle. Encore que cela se finisse un peu en eau de boudin. Visiblement en tout cas, de suite il n’y a pas eu, et je pense que c’est mieux ainsi.

Nom série  Léon La Came  posté le 03/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Qu’il soit seul à la baguette ou accompagné, Nicolas de Crécy est toujours embarqué dans des histoires très spéciales – du moins dans celles que j’ai lues –, où son imagination fertile donne libre court à des inventions visuelles absurdes, poétiques, dérangeantes parfois.

Avec quelques obsessions récurrentes semble-t-il, puisque là encore une tête sans corps discours sans que cela passe pour un miracle !
Pour le reste, j’ai plutôt bien aimé le visuel, le dessin de De Crécy, mais aussi la colorisation.

Quant à l’histoire concoctée par Sylvain Chomet, je l’ai trouvée « plaisante » - si tant est que cela corresponde à une intrigue relativement glauque où l’ironie, l’absurde et le cynisme prédominent. Même si le dernier tome, moins épais que les deux autres, m’a moins convaincu (le deuxième était déjà en deçà de l’épais tome inaugural) : ce qui me fait dire que les auteurs auraient sans doute dû se contenter d’un one shot.

Au milieu de personnages hauts en couleurs, et d’une intrigue originale, Chomet glisse quelques piques sur les préventions de la grande bourgeoisie de province, la recherche de la « réussite sociale » (il y a là, sur un ton un peu différents, quelques accointances avec certains films italiens des années 60-70), et certaines hypocrisies du quotidien.

Les personnages sont caricaturaux, avec des prénoms pas possibles !, des corps triturés, et des attitudes parfois grotesques. Cela renforce l’humour de certains passages. Même si cela tombe un peu trop dans le n’importe quoi vers la fin.

Un excellent début, mais une fin qui s’étire malheureusement inutilement, d’où ma note d’ensemble moyenne (vous pouvez vous contenter d'acheter le premier tome).

Nom série  Red caps  posté le 03/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mouais. Je ne suis pas vraiment convaincu par cette série, sur laquelle je ne reviendrai sans doute jamais.

Les deux tomes de l’histoire se laissent lire, mais sans entrain. Un jeune Highlander se voit contraint de rejoindre les révoltés qui combattent la couronne d’Angleterre, et de participer à ce combat d’arrière-garde perdu d’avance contre le conquérant anglais, avide d’annexer les terres écossaises.

De l’aventure assez ordinaire, et un dessin relativement original, mais qui n’est pas trop mon truc (visages trop allongés, anguleux…).

Pour finir, je me demande bien ce que ce diptyque fiche dans la collection « Terres de Légendes », l’apparition épisodique et quasi fantasmée de lutins (les « Red Caps » qui donnent leur nom à la série) ne la distinguant pas vraiment d’une quelconque série d’aventure. En voyant le nom de Dubois au scénario, je m’attendais à ce que le versant fantastique, « lutinesque », soit davantage exploré.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 75 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque