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Nom série  Poulain mon ami  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette ancienne œuvre de Derib (réalisée il y a 25 ans) est destinée aux jeunes lecteurs. Enfin… aux très jeunes lecteurs. Enfin… aux lecteurs tellement jeunes qu’ils ne savent peut-être pas encore lire (mais leur papa se fera un plaisir de les accompagner au fil de ces pages).

Vous l’aurez sans doute compris à la lecture de cette introduction, cet album est très naïf. Mais, dans le genre, il est plutôt réussi. Cette histoire d’amitié entre un enfant et un poulain, qui entraînera les deux camarades dans un dangereux périple plaira à coup sûr à plus d’un jeune lecteur.

Une bonne part de son charme provient de la qualité de dessinateur de son auteur. Derib laisse, en effet, une nouvelle fois éclater son talent dans un style à la fois précis et épuré, à l’encrage épais et à la lisibilité incontestable. Une colorisation harmonieuse apporte la touche finale à ce beau travail.

Le scénario tient en peu de choses, et ne satisfera pas le lecteur adulte. Bien fait pour lui, il n’avait pas besoin de le lire, cet album ne lui étant pas destiné. Je suis, par contre, convaincu qu’il séduira au plus haut point un(e) jeune lecteur(rice) féru(e) d’équitation.

Dans sa catégorie ? Franchement pas mal !

Nom série  Les Croisées du Temps  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai été agréablement surpris par cet album.

Pourtant, sa couverture me laissait craindre le pire, son style se rapprochant fortement du dessin d’animation. Mais, une fois le livre ouvert, j’ai découvert un style à mi-chemin entre le franco-belge (sans les gros nez) et les vieux cartoons américains (Betty Boop en tête).

L’histoire ? Etrange … elle propose deux périodes qui présentent d’étranges similitudes sans qu’aucune ne puisse logiquement se raccrocher à l’autre. En clair, une équipe d’archéologues va connaître une aventure assez proche de celle que vécurent les deux momies qu’elle a découvertes. Cette structure en « canon » (un terme que je vole au domaine musical, mais qui traduit bien l’idée) est l’atout principal de l’album. Pour le reste, les personnages sont très conventionnels et les péripéties assez prévisibles. De plus, énormément de personnages interviennent dans cette aventure, et il est difficile de les développer d’une manière adéquate en seulement 48 pages.

Enfin, si l’ambiance générale est plutôt légère, la conclusion de l’album a des accents dramatiques assez surprenants. Plus surprenant encore, cette conclusion, pour dramatique qu’elle soit, ne semble pas dramatiser ces acteurs. Il y a là une disharmonie quelque peu étrange.

Ceci dit, grâce à son graphisme et à sa structure en « canon », cet album m’a fait passer un agréable moment de lecture. Je dirais donc : « plutôt pas mal ! »

Nom série  Histoires alarmantes  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce recueil de courtes nouvelles étranges est, en moyenne, plutôt agréable à lire, même si l’une ou l’autre histoire est plus que dispensable. D’autres, heureusement, sont tout simplement excellentes, et remontent le niveau d’ensemble. La première nouvelle, tout particulièrement, m’aura séduit.

Le trait particulier de Cossu est pour beaucoup dans le charme étrange qui se dégage de l’album. Un trait qui m’a toujours fait penser à Tardi, mais avec moins de profondeur et un encrage plus fin que ce dernier. Je regrette cependant le peu de détails que certaines planches proposent. Avec un peu plus de richesses et de profondeur, elles auraient à coup sur encore gagné en puissance.

Les histoires imaginées par le duo Cossu-Jamsin sont, comme je l’ai dit, plutôt bien réussies dans l’ensemble. Certaines vous rappelleront l’ambiance étrange d’une série télévisée telle que « la Quatrième Dimension ». D’autres favorisent l’humour noir. Mais toutes (même les moins réussies) parviennent à créer cette ambiance particulière en un minimum de planches. Et ça, c’est un réel exploit, tant l’art de la nouvelle est un art délicat !

A me relire, je me rends compte que j’ai à plusieurs reprises utilisé le mot « étrange ».
Comme c’est étrange …

A découvrir.

Nom série  Yoko Tsuno  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
L’héroïne de Roger Leloup fut, durant des années, l’une de mes préférées de la bande dessinée destinée au grand public.

En alternant enquêtes « terrestres » et aventures « cosmiques », l’auteur était parvenu à éviter le piège de la lassitude. J’avoue avoir toujours préféré les aventures qui se déroulent sur notre bonne vieille terre (« l’Orgue du Diable », « Message pour l’éternité » ou le superbe « la Frontière de la Vie », entre autres), dans lesquelles le souci du détail de Leloup assurait une assise solide, tant historique que technologique.

Mais, par la qualité de ses inventions, Roger Leloup parvient également à rendre crédible ses aventures extraterrestres, avec pour résultat que les récits de science-fiction du début (« la forge de Vulcain », « les Titans ») figurent parmi mes préférés du genre (tous styles confondus).

Au fil du temps, des histoires exploitant les possibilités d’une machine à voyager dans le temps ont fait leur apparition. Hormis les deux premières, je dois bien avouer que celles-ci me plaisent moins. Pourtant, et à nouveau, Roger Leloup se montre extrêmement rigoureux quant à la plausibilité de ses intrigues, et sa recherche de documentation est d’une incroyable rigueur. Mais le caractère très conventionnel de ces aventures ne satisfait pas mon besoin d’émotions (le dépaysement ne rimant pas toujours avec la surprise).

Mais la principale qualité de la série réside dans le trio formé par Yoko, Pol et Vic. Il n’est pas si fréquent d’avoir comme héroïne une personne de l’envergure de Yoko. Courageuse, audacieuse même, sensible, intelligente, intuitive, inventive, sportive, elle aurait de quoi dégouter plus d’un lecteur si Pol ne lui apportait pas une contrepartie humoristique, et si Vic ne tempérait ses emportements par moment bien trop impulsifs. C’est cet équilibre entre ces trois personnages qui assure la solidité de la série.

Le trait de l’artiste est à l’image de ses scénarios : d’une extrême rigueur et d’une superbe précision. Si l’on excepte les deux, trois premiers tomes, durant lesquels l’artiste fait évoluer son style d’un franco-belge humoristique (la série dérive de « Jacky et Célestin », deux héros dont Leloup assurait à l’occasion les aventures), la précision dont fait preuve l’artiste à tous niveaux (décors, bâtiments, véhicules, avions) est incroyable. Ce dessin figure parmi ceux qui, à mes yeux, combinent le mieux lisibilité, précision et souci du détail.

Avec le temps, Yoko va se retrouver « encombrée » d’une petite famille qu’elle ne peut se résoudre à abandonner. Cette smala est un frein au souffle épique de la série. Selon moi, depuis que Yoko s’est retrouvée dans la peau d’une mère, ses aventures ont connu une grosse baisse de qualité au niveau de son souffle épique. La risque-tout des débuts se doit d’être raisonnable, ce qui ne lui convient pas.

Jusqu’au quinzième tome, la série aurait mérité un « franchement bien ». Depuis lors, la moyenne se situe plutôt au niveau du « pas mal », avec certains tomes vraiment plus que moyens (« les exilés de Kifa », « la porte des âmes »).

Je conserve ma très bonne appréciation d’ensemble, mais je pense que Roger Leloup devrait songer à clore sa série avant de commettre l’album de trop. Yoko m’aura accompagné durant de longues années et mérite à mes yeux une retraite heureuse (même si c’est un arrache-cœur que de parler ainsi).

Nom série  La Gloire d'Albert  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Inférieur à « Le Réflexe de survie » et « Le Constat », la Gloire d’Albert figure néanmoins dans les bons crus des productions humanistico-policières de Davodeau.

Humanistico-policières ?

Policières avant tout, car, comme dans les deux œuvres précitées, nous nous trouvons au cœur d’une histoire de meurtre. L’intrigue est bien construite, relativement crédible. Le suspense n’est toutefois pas des plus haletants car les révélations sont tout de même assez prévisibles.

Humaniste aussi, car la galerie de personnages proposée par l’artiste est, comme à l’accoutumée, riche en humanité. Ces acteurs sont loin d’être parfaits, et c’est ce qui les rend si proches de nous. J’ai pris ce pauvre Albert en pitié car il y a dans la description de son comportement une sincérité que je ne retrouve pas toujours chez d’autres auteurs. Et même les « méchants » me paraissent humains. Nous n’avons pas à faire avec des monstres sanguinaires, sans âme ni conscience, mais bien à des êtres humains avec leurs faiblesses, leurs forces et leurs lâchetés.

Ajoutez à cela que la conclusion du présent album est, à mes yeux, plutôt bien réussie (quoique très classique) et vous comprendrez pourquoi je considère cet album comme un des bons crus de l’artiste.

Nom série  Les 1000 pattes  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Dans la série « ces métiers si amusants », les éditions Bamboo nous proposent ici celui des camionneurs. Aux commandes, deux habitués de la maison : Sulpice aux scénarios de ces courts gags, et Jenfèvre au dessin. Et manifestement le sujet n’aura inspiré ni l’un ni l’autre.

Les gags sont fades, répétitifs, ennuyeux et plus d’un aurait pu servir à un autre sujet que celui des camionneurs. J’ai d’ailleurs l’impression de les avoir déjà lus dans d’autres séries scénarisées par le gaillard (dans « Les Gendarmes », entre autres). Sous une autre forme, certes, mais la trame humoristique est totalement identique !

Jenfèvre, dont le style dynamique et spontané peut à l’occasion me séduire, travaille à l’économie sur cette série. Son trait est peu soigné, ses décors se résument à peu de chose.

Je ne peux pas dire que j’ai détesté, mais à partir du moment où une série humoristique ne parvient qu’exceptionnellement à me faire sourire, j’ai du mal à dire autre chose que …

BOF !

Peut-être un lectorat (beaucoup) plus jeune y trouvera t’il son compte, mais j’en doute …

Nom série  Trent  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Trent est une série qui se consacre au western d’une manière assez originale. Tout d’abord, au lieu de se retrouver dans le far-west, nous migrons vers le grand Nord canadien. Ensuite, l’accent est bien plus mis sur l’humanité du personnage central que sur la dimension mythique de l’univers dans lequel il se meut.

Certes, on retrouve tous les ingrédients habituels au genre (des truands, des lignes de chemin de fer, des indiens, …), mais la complexe histoire d’amour qui lie notre dévoué héros à l’objet de ses pensées occupe une bonne part de ces aventures. En fait, de par la narration, le lecteur partage souvent les pensées de Trent, des pensées qui se dirigent souvent vers son aimée. C’est par ce biais, principalement, que la romance est omniprésente, car chaque tome propose bel et bien une aventure digne de l’Ouest sauvage.

Les tomes sont de valeurs inégales, oscillants entre le « bof » insipide et le « franchement bien » enthousiaste, avec une majorité de « bons » albums. Je dois cependant avouer que l’extrême présence de l’histoire sentimentale du héros m’aura, à la longue, franchement fatigué. Je préfère donc les premières aventures aux suivantes (avec un réel coup de cœur pour « le Kid », une histoire foutrement bien fichue !)

Le dessin de Léo était moins abouti qu’actuellement … ce qui n’est pas une mauvaise chose à mes yeux. Ses paysages sont déjà très bons et ses personnages n’ont pas encore ce masque de cire qui me rebute au jour d’aujourd’hui. Il est cependant clair que les expressions du visage ne sont pas ce que l’artiste réalise le mieux (du fait, à mon avis, d’une trop grande tendance à l’exagération (les yeux) et à un profond manque de nuances (les rides du visage)), et ce défaut se retrouve déjà ici.

Finalement, Trent était un petit western sympathique, dont l’humanité des premiers tomes devrait plaire aux amateurs du genre. Un emprunt se justifie donc pleinement, mais sans doute pas l’achat, malgré la belle intégrale parue récemment.

A propos de cette dernière, sa troisième partie est enrichie d’une fausse interview du personnage qui aurait inspiré le héros. Après un début de lecture difficile, j’ai franchement bien aimé cette manière originale de clore la série, car elle rappelle toute l’humanité de ce sensible lieutenant de la police montée.

Nom série  Secrets : L'écharde  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Au début de ce « Secrets : l’écharde », le dessin de Marianne Duvivier ne me plaisait guère. Il était certes élégant et très lisible, mais manquait cruellement de profondeur et de détails. Heureusement, la qualité allait aller crescendo pour atteindre un niveau tout à fait appréciable à la fin du second tome.

Au niveau du scénario, il faut bien avouer que ce secret ne m’a guère semblé mystérieux, tant les révélations étaient prévisibles (surtout sur les prétendus liens de parenté des deux héroïnes). Il n’empêche que l’album est plaisant à lire, grâce principalement au soin apporté par Giroud à son scénario. La narration est très fluide, les flash-back sont limpides, l’enquête est en constante évolution. C’est incontestablement un travail soigné, à défaut d’être original.

Au final, ce diptyque fut agréable à lire, mais guère surprenant. Pas mal, quoi …

Nom série  Le Constat  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’éprouve avec Etienne Davodeau le même problème qu’avec Jean-Claude Servais lorsque je rédige un avis sur une de ses productions, tant ses qualités sont évidentes, et ses défauts récurrents.

Mais c’est bien là le seul point de comparaison entre ces deux talentueux auteurs, car lorsque le second nommé me charme par son trait académique et son évocation de l’Ardenne d’autrefois, le premier me ravit dans son évocation des rapports humains et la relation de ces petites anecdotes qui constituent sinon le sel du moins l’herbe de Provence de nos existences.

Le Constat est l’œuvre qui a révélé Davodeau au grand public. Et c’est bien mérité, tant cet album est prenant. En créant trois personnages (et quelques seconds rôles) charismatiques en diable, l’artiste m’hypnotise : je veux absolument savoir ce qui va leur arriver ! De plus, le scénario est assez dense (à défaut d’être vraiment crédible), et chaque planche apporte son lot de révélations.

La fin ouverte en chagrinera sans doute certains, mais, personnellement, c’est le genre de fin que j’adore !

Au niveau des défauts de Davodeau, on soulignera le côté parfois très caricatural de ses personnages. Mais cet aspect des choses ne m’a pas dérangé dans cet album. On notera encore un certain manque de crédibilité dans l’intrigue centrale, mais emporté dans mon élan, je n’y ai pas trop fait gaffe.

Enfin, le dessin de l’artiste est ce qu’il est : simple, tendre et au service de l’histoire.

Un très bon cru !

Nom série  Les Mots contre les Maux  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Avec ce premier album, Gregdizer prouve qu’il y a moyen de créer une œuvre originale à partir des paroles de chansons. A une époque où bien des productions se servent de la renommée d’un chanteur pour écouler des œuvres à l’intérêt littéraire discutable, je pense que l’effort est à souligner, et devrait faire réfléchir certains responsables de l’édition.

Ceci dit, cet album n’atteint quand même pas les sommets du monde de la bande dessinée. Cette petite chronique amoureuse met en scène trois couples qui s’entrecroisent autour de billets d’un concert de M au Zénith. Le premier couple est sur le point de rompre, le deuxième n’en est qu’au stade des préliminaires, et le troisième est formé d’un frère complexé et renfermé sur lui-même et de sa sœur, qui essaye de le sortir de son trou, mais dont on ne sait finalement pas grand-chose. Les paroles de M apparaissent de ci de là, sous la forme de guide des pensées des différents protagonistes.

C’est original, mais très superficiel ! Aucune relation n’est vraiment approfondie, aucune psychologie n’est analysée. En fait, lorsque l’on retire les artifices des paroles de M et du style graphique de Gregdizer, on a l’impression de se retrouver devant un roman-photo.

A propos du graphisme, l’artiste est incontestablement doué. Toutefois, il devrait vraiment veiller à conserver une qualité constante, car certains de ses visages sont carrément ratés, alors qu’en général, ils sont plutôt bien réussis. Et, comme le portrait semble être le domaine de prédilection de Gregdizer (la mise en page les favorise au détriment des paysages et des vues d’ensemble), il est encore moins pardonnable d’en rater autant !

Toutes ces raisons justifient ma sévère cote. Mais j’insiste sur la sincérité de l’auteur, ainsi que sur l’originalité de la structure qu’il nous propose ici.

PS : je ne suis pas fan de M, et mon jugement s’en ressent sans doute.

Nom série  Mise en bouche  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
A la fin de cette lecture, je demeure dubitatif. Etait-ce réellement une bonne idée de chercher à combiner la naissance d’un nouvel amour avec une prise d’otages ? Si, par moments, le charme opère, si l’on peut comprendre que dans un climat de tension extrême, le trouble des sentiments trouve un terreau favorable, je trouve que certaines séquences sont réellement ratées. En cause, une narration trop présente. Je doute fort qu’un couple se lance dans un débat sur l’opportunité d’une nouvelle liaison au moment où un fou ceinturé d’explosifs les menace, eux et leurs enfants, d’une mort pour le moins violente.

Ce n’est donc pas le fait qu’une idylle se forme, que certaines barrières inhibitives tombent qui me choque, mais bien la manière dont les auteurs nous font partager ces événements. Plus de non-dits, plus de regard en lieu et place de cette (par moment trop) lourde narration auraient été les bienvenus.

Pas un échec, mais pas concluant, non plus.

PS : graphiquement, je n’ai rien de spécial à dire. Ce style devient habituel pour ce genre de roman graphique. C’est bien réalisé, propre, très lisible, mais le trait de Jean-Philippe Peyraud ne dégage pas de véritable personnalité.

Nom série  Irish Melody (Lester Cockney Jeunesse)  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Sous prétexte d’illustrer la jeunesse d’un de ses héros les plus célèbres (« Lester Cockney »), Franz nous invite à un voyage romanesque dans une Irlande rebelle et sauvage.

Et c’est magnifique …

Les aventures du jeune Lester combinent souffle épique, chronique paysanne et mélancolie, tout en reposant sur une solide base historique. L’opposition entre catholiques irlandais et anglais protestants est très présente et rythme ces nombreuses péripéties. La présentation de cette opposition est simplifiée, mais correspond cependant assez bien à la réalité historique. L’Angleterre occupe alors le territoire irlandais, et la gestion des terres est confiée à des Lord à la réputation souvent discutable, que la couronne d’Angleterre préférait éloigner des coulisses du pouvoir.

Le théâtre de ces aventures permet à Franz d’étaler toute sa maitrise. Paysages, chevaux, moues expressives, tout est tout simplement superbe. La colorisation du premier tome accentue encore la magnificence de cet album, et il est regrettable que le second opus ne bénéficie pas de la même luminosité. Entendons-nous ! La colorisation de « Shamrock Song » demeure très bonne, mais elle pâti de la comparaison avec « Irish Melody » du fait d’un choix de teintes plus neutre, plus terne.

La galerie des personnages est très réussie et combine acteurs pittoresques et rôles incontournables. Avec ce casting de choc, je me suis vraiment senti happé par cette histoire.

Incontestablement, une superbe ballade irlandaise !

Nom série  L'eau et la Terre  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Charmé par son travail graphique sur « Mon frère, le fou », j’ai voulu découvrir une autre œuvre de Sera. J’ai cependant voulu privilégier un album au scénario a priori plus dense, car c’est à ce niveau que se situait le point faible de l’opus précité.

Après la lecture de « l’Eau et la Terre », je n’ai que très peu changé d’avis sur mon appréciation de l’artiste. Sa maîtrise technique est réellement impressionnante, mais ses talents en tant que scénariste ne me convainquent pas.

L’évocation du génocide commis par les Khmers rouges au Cambodge est intéressante, mais ce scénario trop décousu me prive des émotions qu’un tel sujet aurait dû engendrer. Cela ne signifie pas que je n’ai rien ressenti, mais le seul véritable sentiment que ce récit a fait naître en moi est celui du désespoir de ses acteurs. Et, par désespoir, j’entends dé-espoir, c’est-à-dire l’absence totale d’espoir, de perspectives d’avenir, de rêves de ces multiples acteurs, qu’ils fussent persécuteurs ou persécutés. C’est profondément déprimant, et d’autant mieux retranscrit que Sera insiste régulièrement sur le fait que ses personnages sont encore (à cet instant du récit) toujours vivants. Par ce biais, le seul fait de ne pas être mort constitue clairement l’unique perspective d’avenir des acteurs.

Graphiquement, comme je l’ai dit, je considère Sera comme un très grand artiste, même si je me demande si sa technique convient réellement à la bande dessinée. Ses planches sont magnifiques, mais ce dessin s’admire bien plus qu’il ne se lit.

Finalement, cette deuxième œuvre de Sera confirme mon premier sentiment. Cet artiste est incroyablement doué du point de vue technique, mais l’originalité de son style et les lacunes qu’il manifeste au niveau de l’écriture (malgré quelques belles trouvailles) me laissent croire que la bande dessinée n’est pas le domaine d’expression qui lui convient le mieux.

Pas mal, quand même.

Nom série  La maison où rêvent les arbres  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’aime beaucoup le style en noir et blanc de Comès. De plus, je partage avec l’auteur une région et un état d’esprit. A la frontière entre les Ardennes belges et le plateau des Hautes-Fagnes, cette région marque ses habitants qui, sans doute plus qu’ailleurs, deviennent sensibles à l’âme de la nature.

Cette dimension mystique du rapport à la nature, je l’ai retrouvée dans le présent album. Je regrette cependant que l’histoire se résume à peu de chose, tant elle donne la part belle au graphisme, mais je ne peux que remercier l’artiste de m’avoir permis de partager son imaginaire.

D’un strict point de vue graphique, l’artiste signe à nouveau une œuvre convaincante, même si je n’apprécie que très modérément les yeux de ses personnages. Le plus gros reproche que je pourrais lui faire, cependant, réside dans le fait que ses personnages sont quasi inexpressifs. Qu’ils soient émus, joyeux, en colère ou inattentifs, les expressions de leurs visages demeurent les mêmes, et qu’ils parlent ou non, leur bouche demeure désespéramment close. De ce style se dégage une très grande froideur, qui m’empêche de totalement plonger dans ses albums. Mais cela n’enlève rien à la splendeur de certaines planches.

Par rapport à d’autres œuvres de Comès, je qualifierais cet album de « pas mal » car il demeure inférieur à « Silence » ou à « La Belette », mais je vous invite quand même à le découvrir.

Un bon cru pour un artiste à l’univers atypique.

Nom série  Super catho  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je dois bien avouer que j’ai passé un bon moment en compagnie des souvenirs de jeunesse de René Pétillon, des souvenirs qui se rapportent plus particulièrement à la période mystique de son père.

Je me suis retrouvé à une époque où la religion catholique exerçait d’une manière très marquée son influence sur la société. Ecole catholique, mouvement de jeunesse, église, tous les moments de la journée étaient influencés par la religion. Alors, pour peu que vos parents fussent des pratiquants convaincus (ce qui était alors encore fréquent), je crois aisément que certains de vos souvenirs de jeunesse ressemblent à ceux de Pétillon.

Mais lorsque le père de celui-ci sombre dans le mysticisme le plus profond, convaincu de l’apparition de la Vierge à l’une de ses voisines, et de la fin du monde prévue pour le jour de Noël, on plonge dans le délire total.

L’auteur ayant l’art de mettre le doigt sur les absurdités de la situation (malgré la fin du monde programmée, le père de René Pétillon commande une nouvelle voiture, par exemple), le livre se révèle très drôle.

Bien sûr, on n’évite pas certaines situations bateau, mais le talent d’écriture de Pétillon et le dessin très expressif de Cestac compensent largement ces quelques facilités.

Au sujet de cette dernière, tous ceux qui connaissent l’artiste ne seront pas surpris par son style. Pour les autres, sachez que Florence Cestac est une adepte du gros nez. Son dessin, hérité du franco-belge, est très expressif mais sa tendance à l’exagération pourra en irriter certains (gros nez, grands pieds, bouches carnassières, …). Personnellement, à faible dose (je ne m’enfilerais pas trois albums de l’artiste d’affilée), ce style m’amuse encore bien.

Je voudrais encore souligner la page de garde illustrée d’images pieuses. Lire les textes présents sur ces bouts de cartons est la meilleure introduction possible à cet album, tant ceux-ci sont parfois superbement ridicules.

Nom série  Qu'elle crève, la charogne !  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le duo Moynot et Dieter n’en était qu’à ses débuts lorsqu’il a commis le présent opus. Celui-ci est cependant tout à fait dans la veine d’autres œuvre du duo (« Bonne Fête Maman ! »).

Nous avons donc droit à un drame psychologique très noir dont le personnage central est tout simplement abject. Comme souvent avec ce duo, l’écriture favorise la narration à la première personne, ce qui permet d’humaniser quelque peu le héro. Cette narration est l’un des points fort de l’album, avec cette ambiance d’arrière salle de café et d’immeubles déshumanisés, un décor assez coutumier pour eux et qu’ils maitrisent à merveille.

L’intrigue n’est pas des plus originale, mais la structure du récit est suffisamment intelligente pour maintenir mon attention jusqu’au dénouement final.

Le dessin de Moynot n’est pas encore à son apogée. L’artiste navigue alors entre le style plus grand public de « Le Temps des Bombes » et ce trait en noir (beaucoup) et blanc (rarement) qui en fait un des maîtres actuels du genre (le polar très sombre). La colorisation est à l’image du dessin. Le noir et blanc prédomine, quand bien même quelques touches de couleurs (dans les teintes rouge sang majoritairement) apparaissent fréquemment.

Résultat : un bon album, très sombre, qui plaira aux amateurs du genre, mais qui n’atteint pas le niveau des meilleures œuvres du duo.

Nom série  Taxi Molloy  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Coup de cœur de mon libraire, ce Taxi Molloy est à mes yeux plus que moyen. Certes, le dessin est d’une belle qualité, et j’aurais plaisir à retrouver cet artiste dans d’autres circonstances, mais le scénario du présent opus cumule tant de poncifs que l’histoire de ce gentil benêt me laisse on ne peut plus froid.

Imaginez donc un nigaud au faciès bovin, que sa richissime grand-mère ne recueillit qu’après le décès de son chien (à elle), car elle ne pouvait envisager d’élever les deux en même temps.

Imaginez que le rêve de notre crétin soit de faire le taxi, et que sa grand-mère lui en offre un d’occasion, épargnant au maximum son portefeuille (et oui, c’est Cendrillon, version enseignement spécial versus la méchante Reine).

Imaginez que la méchante Reine soit vraiment méchante.

Imaginez que la première cliente du taximan novice soit d’une beauté à couper le souffle.

Imaginez que notre taximan, subjugué par autant de beauté offre la course à sa cliente qui, en guise de remerciement, l’embrasse sur la joue.

Imaginez que cette première expérience hautement érotique marque tellement notre pitoyable héros qu’il offre systématiquement la course à toutes ses clientes dans l’espoir d’un nouveau baiser.

Gardez en mémoire que notre héros ne bénéficie pas de toutes ses facultés mentales et que sa grand-mère est méchante.

Ajoutez une narration omniprésente et plutôt lourdingue.

Vous obtiendrez peut-être quelque chose, mais certainement pas un suspense psychologique digne d’intérêt, tant l’intrigue est convenue, prévisible et l’album pénible à lire.

Reste le beau graphisme d'Alexis Chabert pour éviter le 1/5. L’artiste officie dans un classique style réaliste très lisible et élégant.

Un album à vous dégouter des conseils de votre libraire (tu as compris, Jean-Lou ?)

Nom série  Les Boules Vitales  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cet album m’aura rapidement fait penser à « Effleurés », par son thème. En effet, il relate une histoire d’amour impossible entre deux personnes que tout oppose, hormis une certaines attirance physique. D’un côté, le dragueur matérialiste qui craint de s’engager. De l’autre, l’écolo naïve … qui a tout autant peur de s’engager. Comment ces deux êtres ont pu être attirés l’un par l’autre demeure un mystère pour moi (même si je peux comprendre les considérations morphologiques d’Ernest (Ahh, ces culs en forme de cœur …)) et rend ce récit peu crédible. Dans la vie réelle, je pense sincèrement qu’Ernest tire Peggy, puis se tire, point barre.

Mais le thème central du récit n’est pas la relation amoureuse, mais plutôt ce qu’elle implique. Les deux protagonistes, attirés l’un par l’autre, semblent vouloir faire des efforts pour se rapprocher, mais la réalité est toute autre. De fait, ils restent sur leurs positions, ancrés dans leurs convictions, alors qu’ils pensent sincèrement tout faire pour que leur relation fonctionne. C’est cet aspect du « moi, je » (très joliment illustré sur une planche) qui m’aura finalement séduit. Ce processus, décrit ici d’une manière assez caricaturale, est la cause de bien des séparations. Chacun voulant voir chez l’autre l’autre fantasmé, ne peut qu’être déçu par la réalité (la perfection n’étant pas de ce monde), cette frustration entrainant la séparation. (En clair : je croise une jolie fille dans un magasin bio, je l’imagine saine, sportive, ouverte, consciente des enjeux environnementaux actuels, mais en cours de relation, je me rends compte qu’elle n’aime que très moyennement le sport, préfère le bus au vélo pour ses trajets, est obnubilée par son poids, et d’autres choses encore que je n’apprécie pas, j’essaye de lui montrer combien elle a tort et moi, j’ai raison. Elle ne change pas d’avis, donc c’est une conne, donc je la quitte (d’accord, c’est très schématique, mais c’est le principe, et cela fonctionne dans les deux sens)).

Le trait de Charles Masson est supérieur à ses œuvres précédentes, mais il manque encore de finition pour totalement me convaincre. Les décors demeurent très pauvres et certaines planches manquent vraiment de matière. Heureusement, la colorisation gomme partiellement ces manquements, et le récit en lui-même ne nécessite pas de grands effets graphiques (puisqu’il s’agit d’une œuvre assez intimiste).

En résumé : l’œuvre m’a convaincu par son analyse d’un des processus autodestructeurs du couple, et malgré son caractère très caricatural et son dessin trop minimaliste.

Nom série  Autour de Kate  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je ne sais qui a eu l’idée de réunir ces deux anciennes bandes dessinées, et de les relier par ce génial procédé, mais ce type a eu une très (mais, alors, vraiment, une très) bonne idée !

Me voici donc face à une bande dessinée qui m’explique pourquoi et comment deux bandes dessinées (que je peux également lire) ont été réalisées par deux (plus ou moins) jeunes auteurs à un moment charnière de leurs existences. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ces auteurs osent se mettre à nu. Les drames intimes à l’origine de ces créations nous sont livrés avec toute la pudeur que l’humour au second degré offre. C’est incroyablement touchant, sans être larmoyant ou nombriliste.

En ce qui concerne les deux anciens livres, « K une jolie comète » était déjà une histoire très touchante en elle-même, et traitée avec cet humour tendre qui semble la marque de fabrique des auteurs. Le graphisme n’est cependant pas encore totalement abouti à mes yeux, surtout en comparaison avec l’histoire introductive. Le second récit est une histoire policière fantaisiste (à la « Léo Loden ») ma fois bien plaisante sans être révolutionnaire. Le graphisme y est plus abouti, mais je crains que le passage de la couleur au noir et blanc ait fait perdre certaines nuances à ces planches. A l’occasion, je les ai en effet trouvées quelque peu confuses.

Si c’est la dimension émouvante de cet album qui m’a le plus emballé, je m’en voudrais de ne pas souligner le travail de Efix. Cet artiste est très doué et mériterait une plus grande reconnaissance publique. Son style inspiré du franco-belge est d’une efficacité redoutable, et ses décors (voir les très beaux plans de rues citadines) sont aussi riches que précis et lisibles.

PS : les collectionneurs fous qui désireraient posséder toutes les productions d’Alfred devront également acquérir le présent objet, l’artiste ayant réalisé quelques unes de ces planches.

Nom série  Figurec  posté le 06/08/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Adapté d’un livre de Caro, ce Figurec m’aura bien plu durant la majeure partie de son intrigue. Le personnage central, confronté à une bien curieuse société maçonnique, est joliment décrit. Artiste désabusé et complexé, il assume brillamment le premier rôle de cette histoire, à laquelle les nombreux seconds rôles assurent une belle densité.

L’idée de départ a déjà été exploitée par d’autres auteurs. Elle reste cependant suffisamment rare pour conserver une certaine originalité. Une originalité ici renforcée par la variante que Caro nous propose.

D’un point de vue scénaristique, seules les toutes dernières révélations m’auront fait décrocher (ce qui se résume aux deux dernières planches). C’est trop « gros », pas crédible du tout … et c’est bien regrettable, car l’histoire n’avait pas besoin de ce dernier effet de surprise pour convaincre.

Je regrette également certaines « facilités » en cours de route. Au lieu d’explorer toutes les possibilités de son idée de départ, Caro se centre sur l’une d’entre elles, et en exagère les effets (l’implication quasi généralisée dans notre société, et les délires du personnage central, notamment). Sans me faire décrocher, ces choix m’auront laissé sur ma faim. J’ai en effet le sentiment que l’auteur tenait vraiment une idée forte, mais qui aurait mérité un traitement plus subtil, plus ambigu.

Le trait de Christian De Metter convient bien pour illustrer ce genre d’histoire. Il est sombre, précis, faussement réaliste, et l’artiste maitrise très bien toutes les expressions de visage. Je lui reprocherais juste l’aspect souvent figé de ses personnages, un petit manque de fluidité qui, heureusement, dans le cas présent ne prête pas à conséquences.

La colorisation « baveuse » a son charme, et ne devrait pas laisser beaucoup de lecteurs indifférents (en positif ou en négatif).

Un bon récit, donc, bien servi par un dessin de qualité, mais qui est partiellement abimé par certaines facilités et un final trop peu crédible.

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