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... a posté 2340 avis et 572 séries (Note moyenne: 2.96)

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Nom série  L'Arbre des deux printemps  posté le 23/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il y a deux manières de lire cet album.

D’un côté, on peut s’attarder sur l’hommage rendu à Will par ses talentueux amis. De ce point de vue, l’œuvre est émouvante. Les premières planches de Will sont magnifiques (il n’y a pas d’autre mot), et les artistes qui ont accepté de se prêter au jeu font preuve d’une maîtrise de la couleur directe et d’un respect pour l’artiste regretté qui rendent la lecture de la suite de cet album très intéressante (du point de vue graphique). Certains artistes m’ont bluffé, et je pense plus particulièrement à Hardy dont les planches en couleurs directes sont vraiment superbes.

D’un autre côté, on peut s’attarder sur l’histoire. Et il faut avouer que de ce point de vue l’album ne m’a pas vraiment convaincu. L’idée de départ est plaisante, mais le scénario de Rudy Miel peine à me captiver. Trop syncopé, abrégé, sans réel développement des personnages, ce script souffre certainement des passages incessants d’un artiste à un autre. Sans doute avec le seul Will aux commandes graphiques, l’œuvre aurait atteint un tout autre niveau de cohésion et de magie. Mais, pour les raisons que l’on sait, ce n’est pas le cas.

En résumé, cet album vaut certainement le coup d’œil, mais l’achat ne me semble pas justifié. Graphiquement très intéressant, il manque de cohésion pour résister à de multiples relectures.

Nom série  Les Pionniers de l'aventure humaine  posté le 23/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Et bien, là, j’ai été déçu par ma lecture. Ce recueil de courtes nouvelles surréalistes et très originales n’aura pas atteint son objectif à mes yeux, à savoir me faire rire tout en suscitant ma réflexion. En fait, je n’ai vraiment pas aimé la première histoire. Ensuite, les histoires varient entre le « bof » et le « pas mal », et une seule m’aura parue franchement bien. En cause ? Surtout la dimension humoristique de cet album. En fait, il ne m’aura pas fait rire bien souvent. Contrairement à « La Dérisoire effervescence des comprimés », ce mélange de délire surréaliste, de cynisme et de causticité ne m’aura pas touché.

Etais-je mal luné lors de ma lecture ? C’est ce que j’avais pensé dans un premier temps, mais après une relecture, mon opinion se confirme : je n’accroche pas à cet univers trop délirant pour moi.

D’un point de vue graphique, c’est horriblement bien fait ! Ce style, faussement réaliste jusqu’au délire, ne plaira pas à tous le monde, mais je suis depuis longtemps convaincu du talent de dessinateur de Boucq. Et cet album ne fait pas exception.

Entre le « bof » et le « pas mal », j’hésite. J’ai été fort déçu par ma lecture, mais comme je continue à me demander si mon appréciation n’est pas due à un mauvais état d’esprit, je serai clément.

Nom série  Secrets : Le serpent sous la glace  posté le 18/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je reste à nouveau sur ma faim avec ce « secret ».

Pourtant, le premier tome était relativement prenant, et (surtout) le contexte historique s’avérait prometteur. Giroud s’intéresse (et nous intéresse) ici à une période trouble de l’immédiat après-guerre, vue du côté soviétique. En dénichant cette expédition au pôle, longtemps restée secrète, l’auteur a encore une fois réussi à associer rigueur historique et souffle épique.

Malheureusement, cet élément s’avérera n’être en définitive qu’une petite péripétie parmi celles vécues par le père du héros. Et l’ensemble de la série de se résumer à une course poursuite dans laquelle le jeune Valentin, aidé par quelques généreux, courageux et très débrouillards sdf ainsi que par une … courageuse, très débrouillarde et jolie « belle-sœur », parvient à défier la mafia locale, disposant pourtant de tous les atouts nécessaires à l’élimination du curieux (performant réseau d’information et tueurs aguerris). Ce genre de truc, on me l’a déjà fait cent fois (au moins). C’est donc, et de ce point de vue, très classique, … trop à mon goût. Et il est heureux que le passé du père du héros soit aussi riche historiquement, sinon j’aurais décroché à tous les coups.

Le dessin de Javanovic est d’une belle qualité réaliste. Riche mais très lisible, il manque cependant de personnalité, à mes yeux. C’est bien fait, j’insiste, mais à une époque où pullulent les artistes de talent, mes exigences ne cessent de s’accroître, et Javanovic ne m’offre pas ce petit plus en plus qui le démarquerait de la production actuelle.

En résumé : des éléments historiques par moment passionnants, un dessin de qualité mais sans réelle personnalité et une course poursuite trop classique pour vraiment me surprendre.

Pas mal, sans plus.

Nom série  Isabelle  posté le 17/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Isabelle est une héroïne bien sympathique qui a apporté un réel vent de fraicheur à la bande dessinée de type franco-belge humoristique. Ses histoires ne sont cependant pas toutes aussi passionnantes les unes que les autres.

Mais parlons d’abord du dessin. Celui-ci est tout simplement excellent et se situe à mi-chemin entre Franquin et Peyo et est l’œuvre de Will. Comme très bien dit dans les suppléments de l’intégrale, on sent dans ses pages tout le plaisir que Will a dû éprouver lors de la création de ces planches. L’artiste n’hésite pas à apporter des petits détails complémentaires (monstres, décors, véhicules, …), preuve de sa motivation. Seuls, les deux derniers tomes m’ont paru moins riches à ce niveau, … et encore.

En ce qui concerne les scénarios, il y a lieu de scinder la série en 3 époques : la période Macherot-Delporte, la période Franquin-Delporte et la période Delporte (tout court).

Durant la première époque, la série est très naïve, très gentille. J’aime bien la première aventure mais nettement moins la deuxième. Cependant, une réelle poésie se dégage de la série. Je la trouve alors seulement un peu trop enfantine. Mais Macherot est un orfèvre en matière de nouvelles, et certains courts récits sont de véritables petites perles naïves.

Durant la deuxième époque, la série est à son apogée. Les aventures de l’Oncle Hermès et des deux Calendula sont fraiches, originales et envoutantes. Franquin avait vraiment l’art du découpage, car la série, à l’époque, gagne énormément en dynamisme. Elles bénéficient, de plus, de tout l’imaginaire de l’artiste. Les albums de cette époque sont donc non seulement les plus dynamiques mais aussi les plus dépaysants.

Un petit détail, pourtant, commence à m’irriter. C’est ce running gag des messages publicitaires de Joseph Boulier. Je suppose que, les ventes ne suivant pas, la série était menacée de disparition. Ces messages étaient alors autant de petites « piques » adressées aux responsables de l’édition dont ils rappelaient l’esprit mercantile (voire capitaliste). La faire de temps à autre, passe encore, mais répéter systématiquement le processus devient fort lassant à mes yeux.

Troisième époque : Delporte se retrouve seul aux commandes. Si ce grand artiste excellait dans la composition de dialogues vivants et (souvent) à double sens, son sens du découpage ne valait pas celui de Franquin. Mais, surtout, son imaginaire n’était pas aussi riche. Delporte a rapidement recours à certains thèmes surexploités (les sectes, les marchands d’arme), ce qui éloigne grandement Isabelle de sa spécificité, à savoir l'art de nous immerger dans un univers dans lequel nous naviguions sans autre repère que l’imagination de ses auteurs.

Cette troisième époque est la plus faible de la série. Elle reste cependant relativement agréable à lire pour un fan de ce style purement franco-belge humoristique dans mon genre.

En moyenne, ma cote ne dépasse pas le 3/5, mais la période « Franquin » vaut vraiment la peine d’être découverte. Malheureusement, pour vraiment l’apprécier, je pense qu’il faut prendre la série dès son commencement. Privilégiez également l’intégrale aux albums. D’abord, elle est financièrement intéressante. Ensuite, elle propose plusieurs courtes histoires inédites, qui permettent de mieux appréhender l’univers des artistes.

Achat conseillé pour l’intégrale. Vous pouvez vous épargner le dernier tome, mais je crains qu’après avoir lu le deuxième, vous ne puissiez résister à la tentation.

Nom série  Tchantchès  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cet avis est écrit après la lecture du premier tome seulement, car je n'ai pas eu la possibilité de lire les deux autres. Ces deux albums semblent d'ailleurs fort différents de ce premier tome, et je conseille au candidat acquéreur de ne pas tenir compte de l'avis ci-dessous pour s'en faire une idée a priori.


Elément indispensable du théâtre de marionnettes liégeoises, Tchantchès symbolise l’esprit et la verve des habitants de la cité ardente.

Maintenant, si le personnage est attachant, je ne suis pas convaincu que c’était une bonne idée de le faire sortir de son théâtre pour en faire un héros de bandes dessinées.

Premier reproche : j’ai lu l’album en version française. Si cette version conserve plusieurs mots wallons et bien des liégiscismes, je ne la trouve malheureusement pas adaptée au personnage. Il faut dire que Tchantchès, issu des quartiers les plus populaires de Liège, est réputé pour ses jurons, et que ceux-ci, traduits en français, deviennent bien plus grossiers que pittoresques. La version en wallon liégeois doit sans doute être plus efficace, mais je ne l’ai pas eue entre les mains. Et cet album me fait le même effet qu’un film français (avec des acteurs à l’accent savoureux) dont je ne possèderais qu’une version en danois.

Ensuite, la première petite histoire qui compose cet album (il y a, en fait, quatre courtes scénettes) nous propose un Tchantchès enfant, que je trouve inopportun. Le personnage ressemble trop à « Le P'tit bout d'chique » et ne correspond absolument plus à l’image que j’ai du mythe. Un Tchantchès jeune, cela n’existe pas.

Par contre, Walthéry, plutôt que de reprendre les histoires traditionnelles du théâtre de marionnettes, a l’intelligence d’illustrer un Tchantchès moins fantaisiste. Son univers, c’est le Liège de la fin du XIXème et du début du XXème siècle, alors qu’au théâtre, Tchantchès se retrouve assez souvent en compagnie de Tristan et Yseult, des quatre frères Aymond ou de Charlemagne. Par ce procédé, Walthéry parvient à saisir l’esprit du mythe. Tchantchès, c’est la caricature du Liégeois, avec sa verve, sa simplicité, sa gentillesse, ses coups de sang, son faible pour le pèket (ou genièvre, un alcool de grain plutôt costaud), et sa tête de bois.

Et, si je n’ai vraiment pas aimé la première histoire, si j’ai encore trouvé la deuxième très moyenne, je dois bien avouer que les deux dernières m’ont relativement bien plu. Elles m’auraient, à coup sûr, tout à fait convaincu si j’avais eu le bonheur de les découvrir en version originale.

Car, au niveau graphique, je n’ai vraiment rien à reprocher à Walthéry, assisté pour l’occasion d’une kyrielle d’artistes dont je ne nommerai que les plus célèbres : Francis, Hardy, Laudec. Son trait franco-belge est toujours aussi dynamique, ses visages toujours aussi expressifs et sa Nanesse (la compagne de Tchantchès) aussi séduisante que « Natacha ».

En moyenne, dans sa version française, je ne peux dire que « bof », mais je jetterai quand même, à l’occasion, un œil à la version wallonne, à mon avis d’un niveau supérieur, la force de ces récits résidant avant tout dans le sens de la répartie, les expressions typiques et les dialogues de leurs acteurs.

A réserver sans doute aux "locaux" ...

Nom série  Marc Dacier  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n’ai jamais réellement accroché aux aventures de Marc Dacier.

Avant toutes choses, le dessin d’Eddy Paape n’est pas parmi mes préférés. Il est certes d’une belle qualité réaliste, mais sa raideur ainsi que son dépouillement m’auront toujours fait tiquer. Je comprends cependant que d’autres lecteurs, au contraire, soient sensibles à ce style car (et je me répète) c’est très bien fait … dans son genre.

Ensuite, les premières aventures sont vraiment très décousues. Elles sont symptomatiques d’une époque à laquelle les auteurs de bd développaient leurs histoires au jour le jour, en fonction des besoins des magasines qui les publiaient, et sans trop savoir où cela allait les mener.

De plus, le personnage central n’est pas très intéressant à mes yeux. C’est un Xième jeune journaliste plein d’enthousiasme et débrouillard, mais qui ne parvient vraiment pas à sortir du lot. Certes, il évoluera au fil des épisodes mais restera d’un classicisme extrême.

A partir du tome 6, les scénarios de Charlier deviennent mieux construits et plus denses, mais la narration, très présente, alourdit franchement le rythme de la lecture. De plus, les sujets sont vraiment bateaux et ne m’auront qu’exceptionnellement interpelé. Et, contrairement à une série comme « Buck Danny », la toile de fond de ces aventures, certes d’actualité (par rapport à l’époque) n’apporte pas de plus-value documentaire.

En fait, à la réflexion, aucun album ne m’aura vraiment accroché et j’ai même éprouvé de réelles difficultés à en finir certains.

Alors, bof …

Nom série  Le Blaireau  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le Blaireau est une chouette petite série malheureusement trop méconnue. Il est vrai que j’éprouve un faible pour les talents de scénariste de Rodolphe, un artiste qui parvient souvent à créer des personnages attachants.

Et le Blaireau, alias Antoine Blérien, est exactement le genre de personnage que j’adore. Désabusé, humain, gentil, grande gueule, complexé, tendre, têtu, il cumule les qualités du parfait anti-héros. Accompagné d’une galerie de personnages à son image, il vit des aventures dont il ne sort pas en vainqueur, mais avec le sentiment d’être resté honnête avec lui-même.

Si les scénarios ressemblent à ceux de films policiers des années ’50, c’est avant tout dû au soin apporté à la psychologie des acteurs et à la présence invariable d’un personnage féminin auquel le Blaireau s’attachera. La pin-up est de rigueur (même si elle n’est pas toujours très sexy). Le suspense est on ne peut plus relatif, et l’amateur de belles intrigues policières risque vraiment de rester sur sa faim.

De plus, il faut reconnaître que certaines histoires (et « Roxane » en particulier) se résument à peu de chose. Cette relative absence d’action présente l’avantage de laisser le champ libre au développement des relations entre les différents acteurs. Rodolphe laisse vraiment le temps à ses différents personnages de se rencontrer, ce qui accroit la plausibilité de l’ensemble, et sa dimension humaine.

Si le premier tome est assez déroutant, graphiquement parlant (les personnages en général, et le Blaireau en particulier, semblent par moment sortis d’un vieux Mickey), ils vont vite évoluer vers un semi-réaliste parfois brouillon mais qui, dans ses meilleurs moments, m’aura rappelé « Julien Boisvert » (le nez, sans doute). De plus, la colorisation est assez réussie à mon goût. Elle donne à cet univers un petit coté « paillettes usagées » qui lui convient parfaitement, … des couleurs qui auraient pu être trop vives si elles n’avaient été ternies volontairement, comme soumises aux affres du temps.

Une très bonne série, menée sur un faux rythme par un personnage central attachant, et dont les scénarios, certes prévisibles, font preuve d’une belle humanité. Et bien ce cocktail-là, moi, je l’aime vraiment bien.

Nom série  Lou Strass  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Eh bien, finalement, c’est pas mal …

Avec Bucquoy, je m’attends toujours au pire, mais je dois avouer que ce mélange de critique sociale humoristique et d’érotisme soft a plutôt bien fonctionné chez moi. Maintenant, la critique sociale du monde de la publicité et des finances est très superficielle, mais le ton employé m’a bien plu. Et puis la trouvaille de cette prothèse qui peut servir en même temps de préservatif et de tampon hygiénique est aussi tordue que rigolote.

Le dessin de Veronik contribue à la (petite) réussite que constitue cet album. Son trait est typique des années ’80, ses couleurs sont un peu trop flashy, mais l’ensemble donne à l’album un aspect artificiel, éphémère, léger qui lui convient bien. A ce titre, la coiffure de Lou Strass vaut à elle seule le coup d’œil. Et oui, jeunes gens, dans les années ’80, certaines femmes se coiffaient vraiment comme ça (et même parfois encore bien pire) !

Maintenant, si vous voulez découvrir cet album pour ses séquences érotiques, vous risquez fort d’être déçus, car celles-ci ne sont pas ce qu’il y a de plus sexy dans le genre.

Une cote de 3/5, sans doute due au fait que je m’attendais à bien pire …

Nom série  Little Ego  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Coquin.

C’est le terme qui caractérise le mieux, à mes yeux, les courts rêves érotiques de Little Ego. Ces rêves s’étalent sur deux ou quatre planches, et font preuve d’un esprit mal tourné que la candeur de l’héroïne ne fait que rendre plus émoustillant. Si l’album ne risque pas de nous exploser la braguette du pantalon (veuillez excuser cette triviale expression), il m’aura franchement bien plu par son caractère gentiment humoristique et érotique. Little Ego est une bien séduisante fausse ingénue, et le dessin de Giardino contribue à son pouvoir de séduction. Le trait réaliste simple, fin et dépouillé s’exprime ici en toute simplicité, en toute légèreté serais-je tenté de dire.

Coquin, léger et réussi …

Et une cote de 4/5, car, dans ce genre, de telles réussites sont rares !

Nom série  Jimena  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
La première chose qui frappe, lorsqu’on lit Jimena, c’est son style graphique. Les planches sont dans un style très inhabituel et, à mes yeux, peu séduisant. Cet aspect flou est fatigant à la longue. Certaines de ces planches sont tout simplement moches, alors qu’à une seule occasion je me suis arrêté pour admirer une case (une vue d’un parc de Buenos Aires dont le traitement des couleurs m’a séduit).

La deuxième chose qui choque, c’est l’absence de dialogues. Tout passe par la narration et le dessin. Et si la narration est relativement agréable, à la longue le style fatigue. Je n’ai pas réussi à lire ce court album d’une traite (ce qui est rare dans mon chef).

Lorsque l’on a franchi ces deux obstacles, il nous reste à découvrir l’histoire. Celle-ci a le mérite de nous amener dans des décors rarement employés (la Patagonie et Buenos Aires) mais ne brille pas par son originalité. Le parcours de cette pauvre fille qui rêve d’un ailleurs meilleur mais qui fait preuve d’un fatalisme déprimant ne m’aura jamais ému. J’ai par contre relativement bien aimé le parallélisme effectué entre le tango argentin et le caractère fataliste et déprimé des personnages. Je n’y connais strictement rien en tango, mais les auteurs ont souvent recours à des paroles de chansons pour effectuer ces parallélismes. Je suppose que ces chansons sont représentatives du genre, et sous cet éclairage, je comprends mieux la mentalité des différents acteurs de ce drame (sans pour autant les trouver, du coup, attachants).

Graphiquement peu séduisante, ennuyeuse et trop fataliste, cette Jimena ne m’aura pas séduit. Bof, bof, bof…

Nom série  La Maison Winchester  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
La maison Winchester a pour attrait majeur … la maison Winchester. Cette baraque de barge (un vrai labyrinthe dont la construction s’est étendue sur plusieurs décennies selon les directives des esprits avec lesquels la veuve Winchester entrait en communication lors de séances de spiritisme) a un côté fascinant indubitable. Le cadre est idéal pour une histoire de maison hantée.

Malheureusement, l’histoire contée est vraiment très classique pour le genre. Le suspense et l’angoisse ne sont pas au rendez-vous, tant ce scénario est plat et prévisible. J’ai donc du mal à dire que l’album est une réussite.

C’est encore plus regrettable lorsque l’on voit le travail graphique de Cabanes. Son trait réaliste est d’une belle qualité, et ses « apparitions » sont réussies. Ce dernier aspect doit son charme à la qualité de la colorisation. C’est vraiment, de ce point de vue, du beau travail, certes peu original, très conventionnel, mais quand même très fin. Par contre, certains de ses visages sont, à mon avis, tout simplement ratés. Mais la qualité d’ensemble est tout de même de bonne facture.

Pour le théâtre de l’action, j’ai envie de dire « franchement bien » et pour le dessin, j’ai envie de dire « pas mal », mais le scénario est vraiment trop prévisible pour que je décerne une de ces cotes.

Nom série  Bitume  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai bien aimé les trois premiers tomes. Les histoires correspondent alors bien avec l’idée que je me faisais de la série. Les scénarios n’étaient pas très originaux, mais ils permettaient d’illustrer des lieux dépaysants et socialement intéressants. Le ton mélodramatique était parfois trop accentué mais je me laissai emporté et je trouve Norma’s Day (le tome 2 de la série) vraiment très équilibré.

Malheureusement, à partir du tome 4 (Paris-trottoir), je ne retrouve plus ce qui faisait le charme de la série à mes yeux. Paris-trottoir est une histoire urbaine, bien plus béton que bitume. Fini l’exotisme, les grands espaces, les territoires désolés (des lieux et des âmes). Bonjour les sans-abris, les squatteurs et les problèmes d’immigration. Quant à « le fils de l’autre », son univers me plait plus, mais sa conclusion est trop illogique et manque totalement de crédibilité pour me convaincre. Ces deux tomes m’ont tellement déçu que j’ai renoncé à lire Taxi City, une histoire qui, de prime abord, me paraissait à nouveau très urbaine.

A noter dans le tome 5, un carnet de route bien ficelé apporte un éclairage intéressant sur les travaux préparatifs des différents tomes. J’aime toujours bien ce genre de supplément, et celui-ci est pas mal réussi.

Nom série  Le Complexe du chimpanzé  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne suis pas grand fan de science-fiction, et les récits qui mélangent fantastique et anticipation provoquent chez moi, dans bien des cas, une réelle allergie. Je ne parviens alors pas à rentrer dans un univers que je trouve trop illogique, trop incohérent.

Rien de tout cela ici, du moins jusqu’à quelques pages de la fin.

Le début du récit est excellent. Etrange, dramatique, intense, il m’a pris aux tripes et j’ai avalé les trois tomes d’une seule traite. La dimension fantastique du récit est bien amenée et les explications, quoiqu’obscures, me convainquent suffisamment pour que je poursuive ma lecture. De ce point de vue (et jusqu’à quelques planches de la fin, je me plais à le répéter), c’est très bien fait.

Je suis moins convaincu par les « tribulations » de la fille de l’héroïne. Des tribulations et des états d’âme dont je n’ai finalement que faire. Je reconnais cependant que ces séquences permettent de mieux comprendre l’état psychologique de l’héroïne.

Un petit détail, mais qui aura eu son importance dans mon appréciation d’ensemble : les citations reprises sur la page de garde. Ce procédé est fréquent, mais j’ai trouvé la justesse des phrases choisies tout simplement excellente. Ces citations ont agi chez moi comme autant de « portes » que je franchissais pour « entrer » dans l’histoire, laissant une part de mon esprit cartésien de l’autre côté de la cloison.

Reste le dessin. D’un point de vue technique, dans son style réaliste, il est excellent. La colorisation des personnages, par contre, m’aura choqué dans un premier temps. Le rendu me semble très artificiel, comme « plaqué » alors que la volonté de l’auteur était à mon avis d’obtenir au contraire un rendu très réaliste. Un autre détail m’a choqué : une poignée de mains … gauches. Etonnante erreur, et très déroutante. Je suis resté en arrêt sur ces trois cases en me demandant dans un premier temps ce qui était illogique. Mais, comme je le dis, il ne s’agit que d’un détail.

J’aurais, sans hésiter, mis un 4/5 pour ce récit, s’il n’avait pas compris les cinq, six dernières planches, qui ne cadrent pas avec le reste et rendent le scénario illogique.

Nom série  Quick et Flupke  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C’était au temps où Bruxelles rêvait, c’était au temps du cinéma muet,
C’était au temps où Bruxelles chantait, c’était au temps où Bruxelles bruxellait.

Place de Broukère on voyait des vitrines
Avec des hommes des femmes en crinoline
Place de Broukère on voyait l'omnibus
Avec des femmes des messieurs en gibus
Et sur l'impériale
Le cœur dans les étoiles
Y avait mon grand-père
Y avait ma grand-mère
Il était militaire
Elle était fonctionnaire
Il pensait pas elle pensait rien
Et on voudrait qu'je sois malin

(j’écris bien, hein, quand même …)

Et oui, Quick et Flupke datent de cette époque que le grand Jacques Brel décrit si gaiement dans une célèbre chanson. Mon grand-père adorait ces personnages, espiègles, moqueurs, frondeurs, inventifs. De vrais kets, symboles du quartier des Marolles, un quartier populaire (pour ne pas dire pauvre) de Bruxelles, et réputé pour son esprit frondeur et indépendant.

Ceci étant, personnellement, je ne peux pas dire que les deux personnages m’aient fait souvent rire. Ils datent d’une époque dépassée, leurs gags sont très naïfs et fréquemment du niveau « peau de banane ».

Pour le dessin, Hergé (et ses collaborateurs) officie dans une ligne claire qui deviendra de plus en plus aboutie au fil du temps. Il est cependant manifeste que la série est produite à la chaine, et les planches ne bénéficieront jamais du soin le plus maniaque. Cette ligne claire est cependant agréable à regarder (surtout pour les épisodes datant de la seconde moitié des années ’50, soit après les balbutiements du début et avant le trait mécanique de la suite).

Restent trois personnages, Quick, Flupke et l’agent 15, symboles d’une certaine époque et d’une certaine Belgique. De vilains garnements plus espiègles que méchants et un agent de police plus compréhensif que répressif. Ces trois personnages sont, à notre époque, totalement anachroniques, et (de ce fait, sans doute) finalement jubilatoires (je parle bien des personnages et non de leurs aventures).

Une cote objective de 2/5, malgré les bons souvenirs que je garde de mes premières lectures (j’étais alors encore fort jeune et naïf), mais la série ne conviendra plus au jeune lecteur actuel.



Et on voudrait qu'j'aie le moral

C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait …

Nom série  Léonid Beaudragon  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les aventures de Léonid Beaudragon bénéficient du savoir-faire (par moment bordélique) de Jean-Claude Forest. En clair, cela signifie qu’il faut s’attendre à tout et, parfois, franchement, à n’importe quoi.

Pourtant, la série me plait, sans doute et justement grâce à ce joyeux foutoir. Le héros est un détective de l’étrange prétentieux et angoissé. L’assistante sexy de rigueur se tient bel et bien à ses côtés. Et les sujets d’enquête sont plus improbables les uns que les autres.

Petite particularité : chaque aventure se divise en deux parties bien distinctes tout en conservant une certaine unicité. J’ai, par moment, l’impression que l’auteur, ne parvenant pas à maintenir une certaine densité narrative dans ses histoires, s’est plu à relier deux idées pour pouvoir former un tout offrant suffisamment de matière. Mais, comme ce procédé se répète au cours des trois tomes de la série, je me demande si, finalement, cette curieuse construction scénaristique n’était pas tout simplement volontaire.

Au niveau du dessin, c’est Savard qui s’y colle. J’aime son style très tortillé (mais toujours lisible), inspiré du franco-belge de la grande époque, mais la colorisation est plus discutable (car trop flashante à mon goût).

Au final ? Un truc bizarre, une série parodique des grands détectives de l’étrange, un humour particulier très second degré, mais ce « bazar » me plait bien (à faible dose).

Pas mal, donc.

Nom série  La Vieille Dame qui n'avait jamais joué au tennis  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voici une chouette petite bande dessinée !

Zidrou a composé l’ensemble des scénarios de l’album (oui, il s’agit de courtes nouvelles) et a confié l’illustration de ceux-ci à une multitude d’auteurs que je ne connaissais absolument pas. Ces artistes officient dans des styles différents mais tous font preuve d’une réelle sensibilité.

Cette sensibilité, cette douceur (tant au niveau des scénarios que des dessins) est l’atout maître de l’album. Elle est … palpable. Les histoires sont pourtant toutes simples, mais Zidrou a l’art de saisir le moment juste, celui où l’émotion surgit, tout en gardant une immense pudeur. Les récits ne sont pas démonstratifs, et les personnages ne sont pas exubérants, au contraire. Ils « jouent » tout en retenue, et j’adore cela. La narration est fluide, le ton employé est doux et légèrement humoristique, mais jamais je n’ai eu le sentiment de lire de la « guimauve ». C’est tout simplement bien écrit, bien illustré et le petit format de l’objet ne s’avère pas spécialement réducteur.

Simple et sensible, mais un réel coup de cœur !

Nom série  Vitesse moderne  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n’avais encore rien lu de Blutch, … et je ne lirai rien d’autre de lui avant un certain temps. Non que l’artiste soit dénué de qualités, mais son univers ne correspond pas au mien.

Cet album n’est qu’un long rêve (ou cauchemar) sans logique apparente dans lequel l’héroïne se débat. Je me suis cru dans un vieux Jean-Claude Forest (et pas le meilleur).

Tous, nous avons déjà fait ce cauchemar d’une fuite dans laquelle nous ne parvenons pas à semer nos poursuivants. Nos jambes sont lourdes. Nos ennemis surgissent là où on ne les attend pas. Nos angoisses refont surface. Et nous sortons de ce rêve trempés de sueur.

Et bien, ce Vitesse moderne m’a donné le sentiment que l’auteur a cherché à illustrer une histoire analogue. Malheureusement, l’émotion ne passe pas. Le récit ne fait pas peur, il n’émeut pas plus, et sa conclusion n’est même pas la fin du rêve ou du cauchemar.

Ajoutez à cela que le style graphique spontané et raide de l’auteur ne figure pas parmi mes préférés et vous comprendrez pourquoi je ne peux dire que : « bof ! »

Nom série  La Nuit des frelons  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La nuit des frelons est une œuvre de jeunesse du duo Marc Renier – Dewamme, deux artistes issus de la génération des Servais et autres Raives.

Graphiquement, Marc Renier maîtrise son sujet, même si je trouve les bouches de ses personnages trop souvent closes (même lorsqu’elles parlent). Mais les dessins de l’artiste sont très figés. D’une esthétique parfaite, ils manquent de naturel, de fluidité. C’est beau, c’est très beau, mais c’est figé. Cependant (et je me répète) pris comme autant de tableaux, ces planches réussissent à me convaincre tant en tant qu’évocation historique du moyen-âge qu’au niveau de ses foutrement séduisants personnages féminins.

Au niveau du scénario, je suis encore d’un avis mi-figue mi-raisin. L’évocation historique me plait. Les personnages me paraissent plausibles jusque dans les multiples rapports de force qu’ils entretiennent. C’est vraiment du chacun pour soi, et le naïf candide n’a que peu de chance de survivre dans pareil univers (ce qui, historiquement, me parait réaliste).

Par contre, la narration manque de fluidité, de naturel (une remarque que j’avais déjà fait au niveau du dessin). Mais, surtout, j’ai l’impression que des coupes sombres ont été faites dans ce scénario qui, par conséquent, et surtout en fin de récit, perd de sa logique. Le héros a, dans la dernière partie de l’histoire, un comportement que rien que je puisse lire ne justifie. J’ai vraiment l’impression que le scénario a été amputé de quelques planches (et c’est malheureux).

Mon opinion, logiquement, oscille entre le « bof » et le « pas mal », une dernière cote que je vais privilégier pour le trait fin et élégant de Marc Renier, et sa jolie évocation d’un moyen-âge aussi crasseux que séduisant.

Nom série  Piscine Molitor  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Piscine Molitor retrace rapidement la vie de Boris Vian, un personnage que je ne connaissais finalement que de nom.

Les biographies ne sont pas mes thèmes de prédilection, mais je trouve que les auteurs s’en sortent plutôt bien. Bien sûr, on n’évite pas la présentation chronologique, avec dates et lieux, mais la narration est très fluide, et le personnage est suffisamment intéressant pour maintenir mon attention. Le portrait s’attarde principalement sur l’état d’esprit, sur la mentalité du personnage. On découvre donc un personnage blasé, angoissé, snob, curieux, audacieux. Pour parvenir à ce résultat, les auteurs favorisent les anecdotes significatives plutôt que les faits marquants et les résultats chiffrés, un choix judicieux à mon avis.

Je n’ai, par contre, que peu apprécié l’aspect graphique du présent album. Ce trait est trop minimaliste pour me satisfaire. Attention ! L’artiste est doué et lorsqu’il s’attaque à un personnage célèbre, sa caricature est réussie et respectueuse (on n’est pas dans le grotesque). Il s’agit donc bien plus de mon propre ressenti que d’une quelconque lacune de la part du dessinateur.

En résumé : pas mal.

Nom série  Le Piège Malais  posté le 16/09/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je ne suis pas fan des croyances hindoues, pas plus que des histoires opposant colons anglais et rajah indien. Cet album ne parvient pas à me faire changer d’avis.

Le dessin de Conrad est de qualité. Ses personnages féminins sont séduisants et ses personnages masculins très expressifs. Les décors sont simples mais bien détaillés. C’est du beau travail, même si, personnellement, je n’aime pas les phylactères colorés dans des teintes proches de la toile de fond (car j’ai bien souvent du mal à la lire, par manque de contraste). Le style de l’artiste le rapproche du franco-belge humoristique alors que …

… l’histoire est loin d’être drôle. On est ici dans la traditionnelle histoire de statue païenne pourvue d’un étrange pouvoir destructeur. Le héros est un jeune anglais balloté tout au long du récit et qui se retrouve sous l’emprise de la statue. A ses côtés, une prostituée indienne l’utilise (le héros, hein ! Pas la statue) autant qu’elle l’aime, essaye de le prévenir du danger de la statue. Mais, elle-même ne semble pas comprendre grand-chose aux événements dont le couple est la victime.

Et moi non plus, d’ailleurs. Certains personnages ont, à mes yeux, des comportements absurdes, trop tordus pour que je les accepte.

Bien sûr, on pense à « Les Innommables », mais l’humour moins présent et le scénario parfois confus de Conrad ne permettent pas à ce Piège Malais d’atteindre le niveau de la série culte.

Alors, pour le dessin, c’est pas mal, mais pour le scénario (sur un thème qui ne m’attire pas) je dirai : « bof ! ».

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