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Nom série  Pause  posté le 17/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On n'est pas là pour réussir, voilà le titre d’un des premiers albums de Fabcaro publiés chez La Cafetière. Eh bien, que de chemin parcouru ! Outre des reprises de classiques (Achille Talon ; Gai-Luron), le récent – et très mérité – succès de Zaï Zaï Zaï Zaï s’est vu au-delà de ce titre : une bonne partie de la production de Fabcaro chez des « petits » éditeurs a été rééditée (mais Dargaud et Fluide en font de même, en format à l’italienne des succès de l’auteur), et La Cafetière lui offre ici une couverture rigide, plus « luxe » que celles des précédents opus du même genre chez le même éditeur.

« Pause » est donc pour Fabcaro une manière de jouer sur cette nouvelle notoriété, le succès public, mais aussi l’attente de ce même public : on retrouve donc dans cet opus le même ton autobiographique et d’autodérision, déjà présent dans ses autres publications chez La Cafetière.

Toujours la même chose, peut-être, mais Fabcaro se renouvèle assez pour que j’y trouve une nouvelle fois mon compte (je suis très amateur de tout ce qu’il fait !). Par petites touches, la répétition de quelques idées (remarques de ses parents, dialogues coincés avec un livreur de paille, etc.), il amène le running gag jusqu’au moment où le quotidien, l’anecdotique deviennent drôles.

Du Fabcaro classique donc, une sorte de retour aux sources, de l’humour tranquille (mais efficace), après le feu d’artifice de ZZZZ.

Nom série  Cori le Moussaillon  posté le 17/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Purement historique au départ, la série s’équilibre ensuite avec plus d’aventure (la bascule se fait sur le troisième tome). Ce sont ces trois premiers tomes que j’ai préférés.

C’est fou ce que ce moussaillon vit comme aventures (sans trop vieillir, lui…) ! Et, bien souvent, Bob de Moor veut trop en faire, et c’est dur d’en caser autant en moins de 50 pages. Du coup, le dessin est parfois petit, et les textes itou (et comme c’est très verbeux – dialogues et commentaires hors phylactères !). Résultat, c’en est parfois presque illisible et j’ai dû plisser les yeux pour lire certains passages (je me fais vieux, mais quand même !).

Ceci est surtout valable pour les premiers tomes (« Cap sur l’or » en particulier), les planches s’aèrent pour les deux derniers tomes (un peu moins de cases, un peu moins de texte, écrit plus gros). Mais justement ces deux derniers albums ne m’ont pas trop intéressé : dans les mers du Nord pour « L’expédition maudite », contre les barbaresques en Méditerranée pour « Dali Capitan ». A chaque fois l’histoire est moins intéressante, et les retournements artificiels et improbables (le trésor trouvé au milieu des glaces du Grand nord de « l’expédition » en est l’illustration).

Pour le reste, c’est évident qu’on est là dans une série très datée, dont même les premiers albums – les plus riches à mon sens, même si très « old school » – n’accrocheront sans doute pas de plus jeunes lecteurs. Mais si vous avez l’occasion de tomber sur ces trois premiers albums et de les emprunter, n’hésitez pas, cela peut en valoir la peine.

Nom série  Le Retour du Refoulé  posté le 03/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mandryka est un auteur à part, et son Concombre masqué est une des créatures les plus originales du 9ème art. Mais c’est aussi un univers assez clivant, assez éloigné du main stream, cet album ne déroge pas à la règle.

Parfois aidé de copains, comme Reiser, Solé ou Gotlib, mais généralement seul aux commandes, Mandryka regroupe ici dix ans de publications. En effet, ces presque 200 pages reprennent des histoires plus ou moins longues (d’une à six-sept pages) parues dans Pilote, L’Echo des Savanes surtout (mais aussi Pif, Spirou, Actuel et Phénix) entre 1967 et 1977.

On y retrouve quelques planches du Concombre et de son compère Choux-Rave, d’autres personnages récurrents (dont Bitoniot), et la plupart du temps de simples délires, mêlant poésie, humour noir et absurde, dans un ensemble assez loufoque et original.

Muettes ou remplies de dialogues parfois surréalistes, ces histoires sont inégales. Mais j’ai bien aimé ma lecture. Les histoires avec les escargots, les « Ailleurs » publiées dans Pif contrebalancent les histoires plus « adultes » publiées dans l’Echo des Savanes.

C’est un album dont la rencontre n’est pas très courante, mais si vous avez l’occasion de l’avoir sous la main (ce qui n’est pas évident !), n’hésitez pas à y jeter un œil.

Nom série  Section financière  posté le 03/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Si l’on est amateur du genre et que l’on n’attend pas trop d’originalité, on peut s’intéresser à ce thriller, bâti comme une bonne série, ou un honnête blockbuster américains, avec rebondissements, méchants bien méchants et fous, et quelques policiers grains de sable qui ne lâchent pas l’affaire malgré l’hécatombe autour d’eux.

C’est du classique donc, avec toutefois quelques petites choses qui m’ont chiffonné.
D’abord – surtout dans les deux derniers tomes d’ailleurs – la trop grande utilisation de flash-back, ce qui hache la lecture et fait un peu artificiel, comme moyen de faire monter la tension.
Ensuite, je n’ai pas du tout été convaincu par le délire autour de « l’opus scientilique » : l’intrigue aurait pu s’en passer, et ne garder que le côté mafieux (genre méchant dans James Bond, Spectre ou autre). Dès qu’on a l’explication, avec tous les membres éminents depuis Henri IV, j’ai trouvé ça un peu grotesque.

Pour le reste, rien de révolutionnaire donc, mais une série clairement réservée aux amateurs du genre. Le dessin est lui aussi dans la moyenne (pas ma tasse de thé non plus).

Nom série  Bizu  posté le 03/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Fournier a abandonné cette série pour reprendre Spirou et Fantasio (un des moins mauvais successeurs de Franquin pour cette série d’ailleurs), et c’est dommage, car elle possédait quelques qualités.

Alors, certes, elle s’adresse aux plus jeunes. Mais pour ce public, Fournier produit quelques histoires relativement sympas, « gentilles » certes, mais avec de l’humour (surtout avec les personnages secondaires, comme Schnockbul) et de la poésie : une honnête production de chez Dupuis.
Son dessin, très classique pour du Dupuis – mais aussi réussi – rend la lecture très fluide.

A réserver aux plus jeunes, donc, mais on peut leur conseiller d’en emprunter, la lecture les réjouira sans doute.

Nom série  Le Guide Mondial des Records  posté le 02/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A l’inverse de beaucoup sur ce site, je n’avais pas vraiment accroché à la précédente série du même duo (Dieu n'a pas réponse à tout (mais Il est bien entouré)), mais j’ai davantage apprécié cet album.

Je pense que Benacquista aurait pu davantage développer le côté absurde de certains records, le côté pathétique de la recherche de reconnaissance médiatique de certains allumés. Cela aurait pu ajouter plus de comique à cet album.

Mais les auteurs ont choisi de ne pas en faire trop dans cette veine, et ce n’est pas forcément plus mal. En effet, du coup, l’album bascule au bout d’un moment dans un tragique, un sérieux décapage des valeurs médiatiques mises en avant dans notre société. Au travers du regard du personnage principal, sensé homologuer les records – personnage qui prend conscience de la vacuité de ces actions, mais aussi de son pouvoir crétinisant et désocialisant, on touche ici une critique de notre société qui aurait elle aussi pu être plus poussée (du coup, si l’on m’écoute, plusieurs tomes auraient pu voir le jour : pourquoi pas ?).

L’enquête policière et l’histoire d’amour du héros m’ont par contre parues bâclées et improbables, en tout cas bien moins fines que les réflexions développées par les autres aspects de cette histoire.

Nom série  Herobear and the kid  posté le 01/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un petit garçon, avec sa sœur et ses parents, aménagent dans une nouvelle ville, dans la grande maison que leur a léguée le grand-père mort. Ce dernier a aussi légué à ses petits-enfants des jouets. Pour le garçon, Tyler, c’est un ours en peluche.

Rapidement, l’enfant se rend compte que cette peluche peut se transformer en super-héros, « Herobear » donc. Ce qui va lui permettre de gagner en confiance, face aux difficultés d’adaptation à sa nouvelle vie – et aux brimades de certains de ses nouveaux camarades.

Une vision très classique de l’enfance, avec une revisite douce et un peu plus originale des super-héros, la lecture peut plaire aux plus jeunes.
Mais l’ensemble est quand même assez classique, et je n’ai pas été non plus enthousiasmé par ma lecture (d’adulte il est vrai).

Le dessin de cette série est quelque peu surprenant. En effet, Mike Kunkel use d’un trait brouillon, de crayonnés, comme si ne nous était proposée que l’ébauche, une sorte de synopsis (ou layout, car je pense à certains travaux préparatoires de dessins animés) amélioré. Mais en fait on s’habitue, et cela passe facilement. Pour le reste, c’est donc un Noir et Blanc classique (jouant sur des nuances de gris). La seule occurrence de couleur est pour la cape – rouge – de Herobear, lorsque la peluche se transforme en super-héros.

Note réelle 2,5/5

Nom série  Lefranc  posté le 31/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Lorsque j’étais – beaucoup – plus jeune, je lisais pas mal Alix, et j’ai été amené à lire d’autres créations de Jacques Martin, comme ce « Lefranc » donc. Mais j’étais davantage attiré par le côté historique d’ Alix, et n’ai pas trop suivi « Lefranc », même si les premiers albums se laissaient lire (dans une veine assez proche parfois, je préférais Blake et Mortimer).

Une relecture récente d’une dizaine d’albums de la série me permet de compléter mon avis, et de le nuancer. Les quatre premiers albums sont clairement les meilleurs (même si le changement de dessinateur ensuite n’est pas préjudiciable, Chaillet ayant un trait très proche de Martin).

Le côté fantastique développé parfois ne m’accroche pas alors même qu’il est du coup franchement daté. De plus, on retrouve dans cette série le côté verbeux de Martin, avec dialogues et commentaires hors phylactères bien trop remplis.

Bref, une série assez moyenne, et qui je pense doit rebuter les jeunes lecteurs d’aujourd’hui. Si vous voulez en lire, préférez les premiers albums, à emprunter en bibliothèque.

Nom série  Faits de guerre (et autres photos-BD)  posté le 31/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est, je pense, le premier album de Photos-BD publié par Léandri, dans lequel il s’en donne à cœur joie pour donner vie à des délires improbables, à mi-chemin entre les Monty Python et un loufoque singeant les romans photos des magazines de gare.

Comme à chaque fois, Léandri bénéficie de la complicité de ses copains et copines (de Fluide Glacial ou d’ailleurs), comme Goossens, Binet, Corbier, Gotlib, etc (amusant d’ailleurs de les voir, chevelus et barbus, avec leur look 70’s). Gotlib qui se fend même d’une longue préface. En tout cas, j’imagine aisément qu’ils ont dû tous bien se fendre la poire – ce qui était je pense le principal, la publication faisant partie ensuite de l’esprit de joyeux foutoir encouragé par maître Gotlib dans son magazine Fluide Glacial.

Une dizaine d’histoires composent cet album – la première lui donnant son titre. Elles sont très inégales, la moitié seulement m’ayant vraiment plu. Mais je salue la volonté de Léandri d’aller jusqu’au bout de ses délires de potache.

Une curiosité des débuts de Fluide Glacial.

Nom série  Les Brumes de Sapa  posté le 30/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Lola Séchan (celle dont son père « est morgane »…) se cherche et, au hasard d’un voyage au Vietnam, rencontre une jeune fille, avec laquelle elle va nouer des relations fortes, au point de revenir la voir tous les ans pendant une dizaine d’années. C’est cette relation, en plus de l’évolution de la vie et de la personnalité de ces deux femmes, que l’auteure narre dans cet album autobiographique.

Alors, c’est sûr, cette quête d’identité à l’autre bout du monde d’une « fille de » pourrait avoir quelque chose d’indécent, la confrontation de l’univers d’une européenne aisée (et qui a donc la possibilité de pas mal voyager – Vietnam tous les ans, études au Québec, etc) avec celui d’une jeune fille Hmong (minorité mal traitée du Vietnam) pouvait avoir un côté artificiel.

Mais finalement cela passe, et on arrive à faire un peu abstraction de ces inégalités (en plus de celle qui distingue « raconteuse » et « racontée »). Le dessin, souvent hésitant, parfois malhabile, colle plutôt bien au propos et, sans fioriture, convient à l’entreprise.

Mais l’album lui-même m’a paru trop long, je me suis ennuyé pendant la première partie, durant laquelle les états d’âme de l’auteure m’ont un peu barbé.
Pas inintéressant, mais je ne me vois pas le relire.

Nom série  Je ne pense qu'à ça  posté le 29/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Publiée une première fois en trois petits albums entre 1969 et 1972 par Jean-Jacques Pauvert, cette série relève bien de la liberté d’expression défendue toute sa vie par ce grand éditeur, et de la provocation défendue aussi longtemps par Wolinski (jusqu’à sa rencontre fortuite avec les séides de Daech…).

Je ne sais pas si cet album reprend tous les dessins des trois albums Pauvert (je n’ai lu que l’album Glénat), mais en tout cas le titre rappelle que Wolinski était bien un obsédé, qu’en effet il semblait passer une bonne partie de son temps à « ne penser qu’à ça », car une bonne partie de son œuvre est fortement portée sur les mots et les images mettant en scène le sexe et les relations qu’il propose.

A l’époque de la production de ces dessins, Wolinski était un pilier d’Hara-Kiri, puis de Charlie-Hebdo (dans lesquels une bonne partie a dû être publiée). Cet album regroupe de très courtes histoires (encore que les scénarios soient réduits au minimum !) et de simples dessins.

Texte et dessins sont souvent très crus (le manque de finesse se ressent dans tous les sens du terme d’ailleurs !). Mais ils devaient avoir une force de percussion largement supérieure au moment de leur publication (fin des années soixante), dans la France pompidolienne, et leur dissémination en revue, au milieu d’autres travaux des trublions de Charlie, rendait sûrement l’obsession de Wolinski plus lisible.

En effet, aujourd’hui, plus de cinquante ans après, la provoc de Wolinski tombe un peu à l’eau, et paraît un peu vaine, la libération sexuelle et l’évolution des mœurs étant passées par là (encore que certains censeurs proches de la Manif pour tous tentent de revenir en arrière en ce domaine). L’élément provocateur étant atténué, ne reste alors qu’un empilement de gags, dont certains m’ont fait sourire (cinq ou six), mais dont la plupart m’ont laissé de marbre. Et leur regroupement, hors du cadre d’un journal, leur fait perdre une part de leur côté « punchline ».

Cet album ne garde d’intérêt que pour montrer – comme en négatif – ce qui pouvait choquer « les bonnes gens » à cette époque. Et je suis aussi prêt à reconnaître à ces auteurs (comme Wolinski, Reiser, Siné, etc) une grande dette concernant l’évolution de la liberté d’expression. Mais pour le reste – si vous mettez la main dessus, il y a fort à parier que vous ne trouviez pas dans cet album de quoi agiter vos zygomatiques.

Nom série  J'hallucine !  posté le 29/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Dans cet album, réalisé pour (et avec ?) sa fille, Wolinski traite de sujets d’actualité, de questions de société qui se sont présentés à lui de la fin des années 1990 à 1991.

C’est parfois un simple dessin pleine page, parfois une ou plusieurs pages remplies (beaucoup trop d’ailleurs – c’est souvent difficile et pénible à lire), avec généralement un adulte (parfois Wolinski lui-même visiblement) qui dialogue avec une adolescente ou jeune femme (souvent la propre fille de l’auteur d’après ce que j’ai compris).

Si certaines choses m’ont fait sourire, et si j’ai trouvé bien vues certaines remarques, j’ai trouvé l’ensemble décevant, et surtout assez lourd et quelconque. De la fausse provocation, et des discutions de comptoir qui m’ont paru sans intérêt.

Nom série  La Vache  posté le 29/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, voilà une série assez originale, et qui ressemble parfois un peu à un gros foutoir, avec des histoires parfois loufoques, et, au milieu des planches, comme égarés là par hasard, des reproductions de tickets de métro, de concert ou de transport divers, des morceaux de coupures de presse et autres publicités.

Pour ce qui est des histoires (plusieurs par album, ou parfois une seule), c’est assez inégal (et le personnage central n’est d’ailleurs pas toujours Pi, la vache donc) : je n’ai en particulier pas trop aimé celle du crapaud dans « Même les oiseaux puent ».

Quelques albums à emprunter en bibliothèque, pourquoi pas ?

Nom série  Un drôle d'ange gardien  posté le 28/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n’ai lu que le premier tome de la série. Je lui ai trouvé de réelles qualités, mais par contre je n’y ai pas trouvé assez de motivations pour aller voir les autres.

C’est le graphisme et la colorisation qui m’ont d’emblée attiré. Je les trouve vraiment chouettes, proches par certains côtés des albums de la collection Métamorphoses de chez Soleil. C’est à la fois moderne et désuet, cet aspect doit plaire aux bambins, mais accroche aussi l’adulte que je suis.

Malheureusement, ce n’est pas le cas de l’histoire qui, elle, s’adresse exclusivement aux plus jeunes, par sa naïveté et sa simplicité. Mais cet album vite lu (une trentaine de pages) peut très bien leur convenir.

J’aurais malgré tout aimé davantage de questionnements, que l’ensemble soit moins lisse. Je trouve le ramage décevant par rapport au plumage.

Nom série  Pythagore et Cie  posté le 28/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Trois albums parus seulement – ou heureusement, pour cette série. Il est vrai que les deux auteurs vont rapidement se tourner vers un univers où le succès sera davantage au rendez-vous : Yakari.

Il est vrai aussi que « Pythagore » n’avait pas le potentiel pour durer, et que c’est sans trop regret que le lecteur la quitte. Pythagore lui-même d’ailleurs, n’est bien souvent là que pour commenter les actions des autres (comme Spip ou Jolly Jumper dans d’autres séries)

Les albums développent souvent le thème ecolo, « nature » qui sera central dans l’œuvre de Derib, surtout dans ses séries western (Yakari, Buddy Longway), thème à la mode par certains côtés à la fin des années 1960, précurseur aussi pour les lecteurs d’aujourd’hui. Oui, mais voilà, la série manque de quelque chose qui la ferai sortir du commun. Dans le genre aventures, les Spirou de Franquin sont d’un autre calibre.

Je reste tout de même généreux dans ma notation, car le dessin – classique franco-belge – de Derib est bien fichu, et il faut aussi la replacer dans son contexte (années 1960). Une sorte de galop d’essai, mais je préfère très nettement le travail ultérieur de Derib sur l’univers western.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Orion  posté le 27/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai lu les trois premiers tomes de la série, parus d’ailleurs chez trois éditeurs différents, ce qui semble montrer que Martin a eu des difficultés pour faire publier ces histoires.

Pourtant, rien de révolutionnaire pour les amateurs de l’auteur d’ Alix. En effet, cela aurait tout aussi bien pu s’intituler « Alix en Grèce », tant le style est proche. Ce qui est hélas valable aussi pour les reproches qu’on peut faire à Martin, à savoir des commentaires descriptifs hors phylactères et des dialogues souvent bien trop longs !

Mais ce n’est pas Alix donc, mais Orion le héros de cette série, qui se déroule à Athènes, durant la guerre du Péloponnèse l’opposant à Sparte (Orion est d’ailleurs accueilli dans le premier tome par le stratège légendaire Périclès), et en Egypte pour le troisième (album au milieu duquel Martin passe la main à Christophe Simon pour le dessin – sans que cela soit trop préjudiciable).

L’ensemble se laisse lire (le premier album est celui que j’ai le moins aimé), c’est comme toujours très bien documenté. Mais je n’ai pas non plus été captivé outre mesure par les aventures de ce jeune héros antique.

A réserver aux fans d’ Alix et/ou de Jacques Martin.

Nom série  Jésus (Les Aventures hallucinatoires et psycho-masturbo-gélatineuses de)  posté le 26/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Auteur que je découvre avec cet album, Gab publie ici (grâce à un financement participatif) une biographie légèrement caricaturale de Jésus.

C’est une longue histoire – en fait une suite des saynètes, des gags plus ou moins longs – qui reprend tous les moments les plus importants – et les plus connus – de la geste christique. Cela commence peu avant sa naissance, et l’album poursuit quelque peu après la résurrection, dans une vision de la Palestine d’il y a 2000 ans assez caustique.

Le ton est à la caricature, à l’humour potache, parfois con, un peu noir, mais pas assez trash à mon goût. Il faut dire que ces passages de la Bible ont déjà fait l’objet de pas mal de détournements en bande dessinée : In God We Trust de Winshluss, Jésus et les copains de Planchon, sans compter les nombreux délires de Goossens, entre autres.

Cet évangile apocryphe, gentiment drôle, se laisse lire, acheter, pourquoi pas, à vous de voir…

Nom série  Harry Mickson  posté le 10/05/2017 (dernière MAJ le 26/07/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Florence Cestac fait partie de ces auteurs avec lesquels j’ai beaucoup de mal. Je n’aime pas ses personnages à gros nez.

J’ai eu l’occasion de lire un tome d’Harry Mickson (« Harry Mickson nettoie ses pinceaux »), et là le dessin est relativement bien passé.

Pour ce qui est du reste, c’est très inégal et hétérogène, ça part dans tous les sens, avec un personnage principal, Harry donc, sorte de démarque du Mickey des origines, avec un prénom et certains tics qui le rapprochent des polars noirs.

Les histoires plus ou moins courtes, parfois muettes, m’ont moyennement intéressé. C’est foutraque, et pas toujours réussi. Une courte parodie, faux plagiat de Popeye, égaye l’album, auquel quelques copains de l’auteur ont collaboré (Tardi, Pétillon…).

Ces historiettes ont été publiées à l’origine dans diverses revues, ce qui explique leur éclectisme. Et cela devait sans doute mieux passer en pastille que là, rassemblé et un peu indigeste.

Si l’occasion se présente, comme pour moi, jetez-y un œil, mais ce n’est pas vraiment quelque chose que je me vois relire.
Note réelle 2,5/5.

MAJ.
Je viens de lire un autre album de la série: "Les vieux copains pleins de pépins". Contrairement au précédent que j'avais lu, c'est une seule histoire qui occupe tout l'album. Retrouvailles de vieux copains, qui revisitent leurs souvenirs, elle ne m'a pas accroché. Je trouve que c'est moins bien que le recueil de menus travaux, cela ne tient pas sur la longueur.
Une série qui ne me réconciliera pas avec Cestac donc - les gros nez de ses personnages n'étant pas ma tasse de thé.

Nom série  Gowap  posté le 26/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mouais. J’ai lu le troisième tome de cette série (et avais déjà eu l’occasion d’en feuilleter deux autres il y a quelques temps), et l’impression est la même à chaque fois : c’est très – beaucoup trop – moyen !

Cet animal, sorte de dinosaure gaffeur, censé être la source de gags au sein d’une famille classique, cela sent le déjà vu, et parfois en mieux (par exemple avec la série de Trondheim "Monstrueux…").

Toujours est-il que je n’ai que très rarement souri, et jamais rigolé. Peut-être que certains autres albums de cette série possèdent quelques gags mieux réussis, je ne sais pas, mais en l’état ce n’est pas quelque chose que je me vois relire, voire rechercher.

Nom série  Dusty Dawn  posté le 25/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Dans un futur proche, plusieurs espèces cohabitent dans les grandes villes avec les humains (diables, vampires, monstres divers, etc). Face aux désagréments qu’ils entrainent, Dusty Dawn et son acolyte Harvey (sorte de nain, très – trop ! – bavard et boulimique) est un chasseur/désactivateur de monstres très efficace, avec un look et des méthodes proches de l’inspecteur Harry campé par Clint Eastwood (c’est dire si leurs interventions font des dégâts !).

Les intrigues en elle-même sont vraiment secondaires (et peu originales). Elles sont vite emportées par une surenchère d’action (une guerre de gangs mafieux s’ajoute aux combats entre et contre les monstres, contre des hordes de ninjas, mais aussi aux ambitions politiques de la maire du patelin où se déroulent ces aventures) : ça castagne, détruit et tire à tout va (mais pas trop sur le héros, décidément intouchable). A l’avalanche de combats s’ajoute une avalanche de paroles : le ton est censé être à l’humour, potache, pas vraiment fin – et rapidement usant d’ailleurs.

Je ne suis clairement pas le cœur de cible de ce genre de série. Je pense qu’elle s’adresse plutôt à un lectorat jeune, les fans des « Lanfeust » (même si l’univers est différent) y retrouveront un peu le même humour, la même volonté de lancer des bastons « pour de rire », avec des héros invulnérables, et des méchants très bêtes.
Les autres peuvent se dispenser de ces trois albums.

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