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Nom série  Mia & Co  posté le 26/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Récit destiné aux adolescents, Mia & Co ne surprendra pas les fans de Vanyda. On y retrouve en effet le quotidien d’une bande copains adolescents, tous bien typés, avec Mia en vedette (seule fille de cette bande de potes).

Même s’il ne s’y passe absolument rien de sidérant, cette série est agréable à lire. La spontanéité des dialogues est un maître atout. La manière de saisir ces petits riens qui rendent l’adolescence si délicate, si fragile en est un autre. Le ton, enfin, léger sans être réellement humoristique, assure une lecture sans prise de tête.

Le dessin de Nicolas Hitori est clairement inspiré du style manga sans trop en épouser les gros travers. Les expressions de visages sont certes caricaturales mais sans excès tandis que les décors, s’ils ne sont pas essentiels, ne sont pas laissés de côté pour autant. Ce qui en ressort, c’est un sentiment de vie, de dynamisme, de joie de vivre simple et franche avec une pointe de « tragi-romantisme » qui convient bien au sujet.

Bon, OK, il n’y a strictement rien de révolutionnaire dans tout ça mais j’ai lu ce premier tome avec beaucoup de plaisir et je n’hésiterai pas longtemps avant d’en acheter la suite. Pas mal du tout, donc !

Nom série  Haytham, une jeunesse syrienne  posté le 26/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai trouvé ce témoignage intéressant par la chronologie qu’il présente de la guerre en Syrie et du phénomène migratoire qui en résulte.

Nous sommes en effet ici en présence du fils de l’un des premiers hommes à s’être opposé à Bachar El Hassad, ce qui nous permet de découvrir les premières heures de la rébellion (directement inspirée par le printemps arabe), les premières manifestations et la montée de la tension avant même que la guerre civile n’explose.

Devant les menaces qui vont bientôt peser sur son père et l’ensemble de sa famille, Haytham Al-Aswad va donc devenir un des premiers immigrants syriens arrivés en France. A posteriori, il réalise qu’il a eu de la chance dans son malheur mais son témoignage éclaire la guerre civile de Syrie et le sort des immigrés sous un autre angle. Par exemple, il ne sera presque jamais fait mention de religion dans ce récit.

La réalisation technique de l’album est assurée par le dessinateur responsable de Yallah Bye. Le dessin est efficace, même si en noir et blanc. La narration, assurée par Nicolas Hénin (reporter qui connait bien la problématique de la Syrie), n’est jamais pesante. Le récit se veut positif (notamment sur l’accueil en France) et n’est jamais larmoyant. Franchement, c’est du bel ouvrage avec une voix off omniprésente et une chronologie rigoureusement respectée. Pas d’effets de manche, pas de pathos déplacé, ce qui nous est livré est un simple mais extrêmement instructif témoignage, qui nous permet de mieux appréhender les origines du conflit.

Il est évident que ce n’est pas le genre d’œuvre qu’on lit pour s’amuser mais si le sujet vous intéresse, voici un témoignage intéressant et sincère d’une personne tombée à son corps défendant au cœur d’un drame national et de ses répercutions internationales.

Nom série  Encaisser !  posté le 24/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Nouvel album de la collection Sociorama de Casterman (collection à laquelle je vous invite réellement à jeter un œil tant la démarche documentaire y est pertinente), cet album est celui qui, jusqu’à présent, m’a le moins convaincu.

Pourtant sa thématique me semblait des plus intéressantes puisqu'elle nous donne l'occasion de nous pencher sur l'un des métiers les plus révélateurs de notre époque (par sa déshumanisation, son caractère répétitif et non-valorisant, la précarité de ses horaires, etc …) : le métier de caissière en grande surface.

Malheureusement, même si la réalité du quotidien de la fonction n’est pas oubliée, le propos du livre va rapidement dévier de ce que je pensais être son sujet principal pour se concentrer sur une grève menée au finish par l’ensemble des caissières d’un grand magasin.

Ce n’est certainement pas inintéressant … mais ce n’est pas ce à quoi je m’attendais. Ce récit aurait mérité d’être renommé en « de la difficulté de mener une action syndicale pour des ouvriers en statut précaire ». J’aurais alors été moins déçu par son contenu.

Finalement, ce récit m'a paru long, avec quelques informations intéressantes et un ton naturel agréable mais aussi beaucoup de lieux communs. Il ne remplit donc pas pleinement son objectif de distraire tout en instruisant.

Nom série  Batman - Le Culte (Enfer Blanc)  posté le 24/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Batman – Le Culte a déjà connu une première édition en français sous le titre « Enfer Blanc » publié par les éditions Comics USA (en quatre tomes).

La nouvelle édition parue chez Urban Comics reprend l’intégrale du récit en un seul gros volume.

Soyons clairs, ce n’est pas un chef d’œuvre. L’ennemi auquel est opposé Batman est un grand classique du genre (un gourou qui hypnotise les foules et profère un discours consensuel qui cache de sombres desseins). L’histoire débute avec un Batman affaibli qui perdra (trop ?) rapidement ses certitudes pour se ranger du côté du chaman Blackfire. S’en suivra une reprise de conscience et la mise en déroute du chaman et de ses sbires grâce à un Robin déterminé (il giflera même Batman) qui tirera son mentor vers le haut.

L’ensemble se laisse cependant lire, le dessin n’est pas désagréable et le récit ne manque pas de rythme… juste de surprise et à l’occasion (mais c’est tout de même fréquent dans l’univers des superhéros) de cohérence.

Au réserver aux fans du superhéros aux oreilles pointues, ce récit offre la particularité de fustiger la peine de mort et l’emploi des armes à outrance à un moment où les USA doivent se choisir un nouveau président entre deux candidats dont l’un est soutenu par le lobby des armes (faut-il y voir un lien de cause à effet ?)

Nom série  Là où vont les fourmis  posté le 24/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un duo d’auteurs de renom pour un conte somme toute assez classique (même s'il dispose de l'une ou l'autre jolie trouvaille).

Ce qui marque en premier lieu, c’est ce titre intrigant au possible, titre qui constitue le moteur même de ce conte puisque le jeune héros du récit n’aura de cesse de découvrir où peuvent bien aller ces fourmis. Cette idée de départ fleure bon l’enfance et plus d’un lecteur se reconnaîtra au travers de cette préoccupation juvénile.

Ensuite, bien entendu, vient le trait fin de Michel Plessix. Une fois de plus cet immense artiste nous offre un dessin soigné, tendre et expressif, rond et délicat. La mise en couleur est à la hauteur du trait et ces planches sont autant d’accroche-l’œil dont il est bien difficile de se détacher.

Malheureusement, l’histoire, elle, si elle est plaisante, ne parvient pas à égaler le niveau des deux éléments susmentionnés. Manque d’originalité mais aussi de tension, de suspense. Tout finalement coule trop naturellement dans un récit fort linéaire. Ce n’est certainement pas déplaisant à lire mais il manque l’élément frappant qui aurait pu marquer ad vitam l’esprit du lecteur.

Agréable, donc, mais un peu léger à mon goût.

Nom série  Benjamin Blackstone (Les aventures ahurissantes de)  posté le 24/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Premier tome d’une série à suivre, ce Benjamin Blackstone ne m’a que partiellement convaincu.

Au rayon des agréables aspects vient en premier un dessin souple et expressif joliment mis en valeur grâce à une colorisation soignée. Personnages très expressifs, cadrages soignés donnant la part belle aux plans larges, le visuel de l’album est une belle réussite et donne envie de découvrir l’histoire.

Ensuite vient un point de départ certes classique mais efficace. Un jeune orphelin recueilli dans l’immense demeure de sa tante se retrouve rapidement confronté à un fantôme bien plus intrigant qu’effrayant.

Enfin, l’idée d’user d’oeuvres littéraires classiques pour faire voyager notre jeune héros et ses lecteurs n’est certes pas novatrice mais bien plaisante quand même.

Malheureusement, au fil du récit, mon intérêt va s’étioler. Qui trop embrasse mal étreint et ce proverbe prouve ici encore toute sa pertinence. Le récit, à force de relances dans l’intrigue, s’égare. Les personnages ne gagnent pas en profondeur, trop occupés à sauter d’un endroit à un autre. Le fil narratif lui-même devient confus. C’est dommage car je pense que la série dispose d’un réel potentiel. Reste aux scénaristes à simplifier leurs propos et à mieux structurer leurs idées pour que le lecteur n’ait plus ce sentiment d’être devant une suite de séquences sans lien fort et devant des personnages étranges mais finalement bien creux.

Nom série  Joséphine Baker  posté le 07/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Quelle dame ! Bon sang ! Quel parcours ! Que de rencontres ! Quelle grandeur d’âme !

C’est vraiment mon cri du cœur après la lecture de cette biographie. Je ne connaissais pas grand-chose de Joséphine Baker. Grâce à cet album, j’ai rencontré un personnage hors du commun. Avec un tel phénomène, les auteurs tenaient un sujet en or. Mais encore fallait-il éviter les traditionnels pièges de la biographie pour rendre ce récit passionnant.

Et, tout comme sur Kiki de Montparnasse, ils relèvent le gant avec talent, humour et humanité. Pourtant, l’album se présente comme une biographie traditionnelle et l’on suit dans un ordre résolument chronologique les différentes étapes de la vie de Joséphine Baker. Mais tout cela nous est raconté avec un tel naturel, une telle simplicité que l’on se croirait face à une gentille fiction plutôt que devant un récit historique. Et alors que, sur l’ensemble de sa carrière, Joséphine Baker va croiser un nombre incroyable de célébrités, ce qui aurait pu ressembler à une énumération fastidieuse de noms connus se transforme en une ronde étourdissante de rencontres étonnantes. J’en suis sorti grisé, légèrement étourdi pour tout dire ! Comment peut-on rencontrer autant de personnes dans une seule vie ? Comment peut-on accomplir autant de choses avec des journées de 24 heures ? Cette accumulation d’événements et de rencontres ont quelque chose d’enivrant dont je me suis repu.

La structure du récit, en chapitres plus ou moins courts, procure un sentiment de manque qui pousse a toujours lire un chapitre de plus avant de faire une pause. Résultat : alors que l’album est copieux, il se lit en peu de temps, tant il est difficile de l’abandonner en cours de route.

Le dessin, en noir et blanc, est très expressif et confère une ambiance joyeuse, enjouée même si certains passages ne prêtent pas vraiment à rire. Mais là encore, le trait se fait alors plus sombre sans perdre de son expressivité. Ce style, pas très rigoureux diront certains, convient parfaitement à mes yeux pour illustrer ce type de biographie plus centrée sur l’âme des personnages que sur la nature de la pierre qui couvrait tel bâtiment (ce qui ne nous empêchera pas de reconnaître les lieux traversés, mais en conservant l’idée que l’essentiel ici, ce sont les personnages).

Le copieux dossier en fin d’album permet de revenir plus en détail sur les faits marquants de la vie de Joséphine Baker mais aussi et surtout sur les différentes personnalités (de Luis Bunuel à Georges Simenon en passant par Grace Kelly, Le Corbusier, Jean-Claude Brialy ou Colette).

Seul petit reproche que l’on pourrait faire : les auteurs évitent toute polémique vis-à-vis de leur personnage, ne retenant que les côtés positifs de Joséphine Baker et occultant certains aspects moins reluisants de sa personnalité. Cet album doit donc plus être vu comme un hommage à la grande dame que comme une biographie rigoureusement complète.

Nom série  12 rue Royale, ou les sept défis gourmands  posté le 01/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le scénario, c’est vraiment du grand n’importe quoi ! Ces épreuves sont absurdes et la manière dont elles sont relevées n’est pas toujours très convaincante voir même pas cohérente pour deux balles.

Ceci dit, j’aime bien la bouffe et le style graphique de Efix est bien agréable. C’est certes du franco-belge humoristique classique mais il dégage une bonhomie contagieuse. Et côté bouffe, nous sommes quand même dans un des hauts lieux de la gastronomie mondiale, donc ce n’est pas inintéressant (mais assez éloigné de la cuisine de tous les jours).

Finalement, ce qui aurait pu être une bonne idée tombe à plat, du fait de ce scénario trop extravagant d’une part et du choix de présenter des préparations culinaires trop éloignées de mes propres potentialités d’autre part. Dommage…

Nom série  Route 78  posté le 01/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Il est rare de voir ce type de reportage épouser ce ton amer qui est celui de la perte des illusions. Il est vrai que cette époque hippie est aujourd’hui source de fantasmes de liberté et d’ouverture au monde.

La bd témoignage d’Eric Cartier nous en donne une autre vision. Entre l’abus de drogues et les rencontres désastreuses, la route d’Eric et de sa compagne est marquée par le désenchantement. J’ai beaucoup aimé cette sincérité, qui n’occulte pas la pureté des intentions originelles. Mais la naïveté du départ s’efface progressivement devant les réalités matérielles.

Coté dessin, rien à redire non plus. Le trait est agréable et expressif. Son côté caricatural apporte une forme de légèreté au récit sans le faire tomber dans la farce grotesque.

Un livre que, dans l’ensemble, j’ai donc beaucoup apprécié même s’il a un côté nombriliste qui pourra irriter le lecteur en quête de sensations fortes et d’aventures hors du commun.

Nom série  La Banlieue du 20 heures  posté le 01/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne suis pas fan du style graphique de Helkarava (Julien Guerri de son vrai nom) mais, avec ce type de bande dessinée, ce n’est pas spécialement grave. En effet, la collection Sociorama traite de sujets sociaux à la manière d’un reportage. L’accent est donc bien plus mis sur le fonds que sur la forme. Donc un dessin expressif et clair, même si je le trouve par ailleurs peu à mon goût, me convient pourvu que le sujet m’intéresse.

Le sujet m’intéressait, de prime abord et j’ai donc entamé ma lecture avec envie. Malheureusement, je n’ai pas appris grand-chose via cet album (mais ce sera peut-être différent pour d’autres lecteurs) et j’en sors donc quelque peu frustré. Nous y suivons un jeune journaliste dans son apprentissage du métier au quotidien. Ici, pas de reportage d’investigation, il faut servir au peuple sa soupe du soir. Les reportages formatés doivent répondre à une certaine vision qu’a une chaîne de télévision de sa clientèle, en respectant ses convictions politiques.

En soi, l’album est bien réalisé. Il est vivant malgré son côté « témoignage », honnête et sincère. Et si vous ignorez tout de ce domaine, je pense qu’il vous apportera un éclairage intéressant du journalisme au quotidien. Mais si ce sujet vous intéresse déjà par ailleurs, cet album ne fera que confirmer ce que vous savez déjà.

A lire tout de même si le sujet vous intéresse.

Nom série  Le Retour d'Antoinette  posté le 01/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai trouvé que ce récit manquait vraiment trop de crédibilité pour m’intéresser. De plus, le personnage principal m’est apparu peu charismatique, trop caricatural, trop improbable (lui aussi) surtout dans sa manière de penser.

Reste un dessin assez agréable et une narration fluide qui permettent d’arriver à la fin de l’album avant de le laisser tomber. C’est vraiment trop peu pour que je vous en conseille la lecture.

Nom série  Le Crépuscule des Idiots  posté le 01/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Allégorie sur la religion, ce récit est rondement mené, agréablement illustré, pertinent et profondément laïc (si on ne tient pas compte de l’épilogue un peu inutile à mon goût).

J’ai beaucoup apprécié la progression du scénario. J’avais en effet peur que sur une très bonne idée de départ (un singe envoyé dans l’espace échoue sur terre et se fait passer pour un nouveau messie) le récit ne finisse par rapidement tourner en rond. Et bien rien de tout cela : la mécanique est constamment relancée puisqu’au prophète se succèdent des apôtres plus ou moins violents, des prêcheurs plus ou moins convaincant, des iconoclastes et des sceptiques.

Finalement, cet album aborde pas mal d’aspects de la manipulation des masses par un dogme religieux tout en amusant son lecteur. L’exercice est donc pleinement réussi.

Enfin, le dessin alterne de très belles aquarelles de paysages et des passages plus dynamiques, expressifs et immédiats où les singes humanisés ont la part belle.

Je recommande !

Nom série  Invisible  posté le 01/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La petite timide qui va s’amouracher du garçon le plus gentil, beau, ouvert, etc, de la classe. Le gars l’aime bien mais il est assez rapidement clair qu’il la considère comme une copine. La fille, timide, qui reste toujours en retrait aimerait qu’on s’intéresse à elle mais ne veut pas être le centre d’intérêt. Elle s’efface, est mal dans sa peau, souffre des petites moqueries des autres sans réagir.

Adolescence, quand tu nous tiens…

Le récit est bien raconté, le dessin est agréable, l’ensemble se lit en un rien de temps mais tout cela n’est finalement que peu passionnant et sent le mille fois déjà lu. A emprunter si vraiment vous aimez ce genre de roman graphique destiné aux ados.

Nom série  PDM (Paquet De Merde)  posté le 01/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je me demande sincèrement si ce livre aurait été édité si son scénariste n’avait pas été l’éditeur.

Le début du récit est franchement peu passionnant et le découpage semble avoir été fait sans travail préalable. Non seulement, je ne comprenais pas vraiment où les auteurs voulaient en venir mais, de plus, j’ai plusieurs fois eu le sentiment que des passages avaient été rajoutés a posteriori pour expliquer le comment du pourquoi de certaines scènes. Ceci dit, le dessin est sympa et, comme la narration est tout sauf envahissante, les pages s’enchainent. Je n’ai donc pas laissé tomber le bazar en me disant qu’il ne me faudrait de toute façon pas beaucoup de temps pour en arriver au bout.

Au fil de ma lecture, mon intérêt a tout de même grandi même si le personnage de Pierre Paquet est bien plus pelant que charismatique. Le scénariste n’a pas réussi à me le rendre attachant, bien au contraire ! Trop larmoyant, trop égocentré, trop lâche, il ne dispose pas de ce petit côté ironique et bienveillant qui aurait pu me donner envie de mieux le connaître.

Reste le sujet central, qui est finalement difficile à cerner. Vie quotidienne d’un éditeur ? Pas vraiment ! On voit bien l’un ou l’autre aspect du métier, dont principalement le coté chiant d’auteurs qui ne tiennent pas leurs engagements tout en réclamant des avances financières. Relation aux femmes ? Cet aspect occupe une grande place mais sans susciter une quelconque passion, le gars se montrant la plupart du temps distant, peu impliqué. Non, finalement, la vraie justification de ce besoin de se raconter chez l’éditeur vient de sa relation avec ‘Fiston’, un chien auquel il fut fortement attaché. Oui, bon, OK, pourquoi pas ? Je peux comprendre ce type d’attachement, étant moi-même entouré de chats auxquels je tiens beaucoup mais ce chien n’a rien d’exceptionnel pour le lecteur lambda. L’écriture manque de finesse pour réellement parvenir à me faire saisir à quel point cette relation homme/chien a marqué l’auteur. En fait, je ne vois pas en quoi elle est différente de la relation habituelle entretenue par un humain et un animal qui s’entendent.

Résultat : l’album se lit facilement. Le portrait n’est guère intéressant. Bof, donc…

Nom série  La Poudre d'Escampette  posté le 31/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le récit, destiné aux jeunes lecteurs, est assez classique : une bande de gamins, un chien, une rivière, une bande rivale, des batailles ‘pour du rire’… Le dessin, très sympathique, permet cependant de hisser ce classique scénario à un degré supérieur. Frais et vif, il convient parfaitement au sujet et Chloé Cruchaudet semble vraiment prendre beaucoup de plaisir à donner vie à ses personnages.

La couverture apporte une touche d’originalité bienvenue (il s’agit d’un véritable hublot).

En somme, cet album est des plus recommandables mais ne révolutionne pas le genre. Je le conseillerais sans hésitation à un jeune lecteur, ne fusse que pour le trait de Chloé Cruchaudet.

Nom série  Les Lames d'Âpretagne  posté le 30/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Petite déception que ce premier tome d’une trilogie de fantasy soignée mais guère originale. On y retrouve un duo composé d’un riche héritier immature et arrogant et d’un pauvre esclave courageux et habile. Les deux deviendront complices à la suite de quelques péripéties mouvementées.

L’univers est composé de différents peuples qui commercent, s’allient ou se livrent une guerre destructrice en fonction de leurs intérêts. Beaucoup d’allusions sont faites via les noms des lieux ou des personnages, et cela manque souvent de subtilité (un des deux héros s’appelle Faust et vient d’Orthograf, l’empire d’en bas s’appelle l’Empire Denbâs, etc…). Enfin, les personnages s’expriment souvent d’une manière assez grossière. A la limite, cela peut se justifier par leurs origines mais je ne crois vraiment pas que ce genre de vocabulaire était nécessaire.

Par contre, ce premier tome est déjà très riche en péripéties. Il y a de quoi lire ! L’action est au rendez-vous et les personnages sont rapidement cernés. Le dessin est loin d’être désagréable mais parfois un peu trop épuré à mon goût. Enfin, côté dynamisme, rien à redire !

Si vous êtes fan du genre, essayez. A contrario, si vous êtes en quête de nouveauté, je crains que ce premier tome s’avère trop prévisible pour vous.

Nom série  Andersen, les ombres d'un conteur  posté le 30/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai beaucoup aimé cette lecture.

Tout d’abord, il y a cette excellente idée de raconter cette biographie à la manière d’un conte. Le sujet s’y prête on ne peut mieux et la narration est excellente, nous plongeant dans une ambiance faussement désinvolte et naïve.

Et puis, il y a le trait de Nathalie Ferlut. Séduisant, amusant, frais, dynamique, libre et spontané, ce trait est habillement mis en valeur par une colorisation soignée et audacieuse. Rien que les apparitions de la petite fée ronde et lumineuse valent l’achat du livre !

Enfin, et mine de rien, ce récit est une véritable biographie, qui ne cache rien de la vie du célèbre écrivain tout en traçant un portrait réaliste de l’époque.

Clairement, c’est une réussite à tous points de vue. Une des meilleures biographies qui m’ait été donné de lire, vive, amusante, intelligente.

Nom série  Martin Eden  posté le 30/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai trouvé le récit intéressant et, sans connaître l’œuvre originale, l’adaptation de Denis Lapière m’est apparue solide et cohérente. Je n’ai pas eu le sentiment de lire un résumé ou une œuvre tronquée. La progression dramatique et fluide et chaque personnage dispose de suffisamment d’espace pour se développer.

Au niveau du dessin, j’avoue ne pas être réellement fan de ce style car je le trouve trop peu vivant. Rien à voir avec le talent de Aude Samama, qui est immense, mais invariablement, je me pose des questions sur l’adéquation entre ce style de peinture et le besoin de dynamisme de la bande dessinée. Ceci dit, le rythme narratif et le style assez introspectif du récit permettent de passer outre l’aspect figé du dessin.

Le thème du récit est son point fort. Ce n’est pas joyeux, voire même désespérant à plus d’un niveau de lecture, cela demeure d’actualité même si bien inscrit dans son époque, et l’ironie de son final apporte encore un peu de vin à l’ivresse.

Pas mal du tout, donc. A essayer très certainement, et si le style graphique de Aude Samama vous plait, je pense que vous pouvez l’acheter les yeux fermés (pour les autres, une lecture ou du moins un feuilletage poussé préalable est peut-être plus prudent).

Nom série  Secret  posté le 29/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Marrant de dessiner des poteaux électriques dans des cases sans texte, histoire de remplir les planches !

Oui bon, je sais, si c’est tout ce que je retiens de cette trilogie à suspense, vous allez rapidement subodorer que la série ne m’a pas convaincu (en même temps, vous avez vu ma note, alors ne faites pas les surpris, je vous prie). Mais voilà ces poteaux, ainsi que l’extincteur, je continue franchement à me demander ce qu’ils sont venus faire là ! Si encore, il avait dessiné une walkyrie sur un tricycle ou une nonne en train de faire le poirier, quitte à remplir les planches avec des dessins n’ayant aucun rapport avec l’histoire, j’aurais trouvé ça rigolo. Là, c’est juste incongru.

Mais bon, soit, ce n’est pas là le sujet du récit (quoi que une étude comparative des différents raccordements électrique sur les poteaux au Japon aurait peut-être été aussi passionnante sinon plus que ce thriller psychologique). Nous sommes donc face à différents élèves après un dramatique accident de car et à leur soutien psychologique qui leur annonce, comme ça, froidement, qu’il y a trois meurtriers parmi eux et qu’il les connait. Va-t-il les dénoncer à la police ? Que nenni ! Il leur laisse une semaine pour se dénoncer d’eux-mêmes. Les autres élèves vont-ils dénoncer ce prétendu psy à la police ? Que nenni ! Ils vont enquêter d’eux-mêmes ! Alors là, déjà, faut accepter ce point de départ.

Deuxième obstacle : tous les personnages se ressemblent (surtout les garçons) et les plans serrés sont nombreux. Ajoutez à cela des prénoms difficiles à retenir pour moi (mais là ce sera peut-être pas votre cas, ceci dit, ils sont quand même nombreux) et vous comprendrez que j’ai très souvent confondu l’un et l’autre…

Enfin, tout le récit est tiré en longueur et truffé de clichés déprimants. Sans parler de la psychologie de certains personnages, aussi peu crédibles que caricaturaux, qui m’aura fait rire par moments (mais ce n’était certainement pas volontaire de la part de l’auteur… Mention spéciale quand même à l’élève qui saute dans le vide pour rattraper un marque-page).

Cette série est toutefois tellement creuse (comptez 2 secondes de lecture par page) que je suis arrivé à son terme. C’est je pense sa principale qualité.

Nom série  Centaurus  posté le 29/08/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai lu les deux premiers tomes et je suis toujours aussi embêté. Parce que si l’univers de cette série me plait bien, tout l’aspect « relations sociales et psychologie des personnages » me gave grave !

J’espérais que Rodolphe allait parvenir à atténuer cet aspect très redondant selon moi des histoires de Leo mais c’est loin d’être le cas. Les personnages dans leur ensemble me sont apparus peu crédibles, caricaturaux et très cons. Pour exemple, je ne mentionnerai que cette biologiste qui, rencontrant pour la première fois de sa vie un groupe d’extraterrestres semblant dotés d’une forme d'intelligence et vivant en société, s’exclame : « Qu’ils sont laids ! », réflexion hautement scientifique qu’elle réitérera d’ailleurs à la vue d’une espèce d’oiseau-poulpe géant. Punaise, c’est quoi, cette biologiste à la con ?!?

Pour ne rien arranger, les auteurs ont décidé de prendre comme narrateur un corniaud costaud aussi subtil qu’une sonnerie de réveil un lundi matin.

Et puis le coup de la savonnette dans la douche pour introduire la scène de sexe, fallait oser ! Je pense que même le pire scénariste de film porno parvient à faire plus subtil, de nos jours.

Donc voilà, c’est con parce qu’à côté de ça, la découverte d’une nouvelle planète et les mystères qui l’entourent sont assez accrocheurs. Mais le côté « feux de l’amour » des relations sociales et des caractères des personnages est un frein énorme.

Au niveau du dessin, le style de Zoran Janjetov ne désarçonnera pas les fans de Leo. Il est très lisible, agréable dans tous les aspects techniques ainsi que pour la faune et la flore. Par contre, il est un peu figé sur les personnages (tout comme celui de Leo, d’ailleurs)et bizarrement hachuré sur les visages de ceux-ci.

J’hésite entre le « bof » et le « pas mal » mais à cause de cette biologiste aussi ouverte d’esprit qu’une actrice de téléréalité devant un reportage économique d’ARTE, je vais opter pour la sévérité.

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