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Nom série  Pauvres zhéros  posté le 21/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un village paumé à la populace très populaire. Dans ce village, une institution qui sert à la fois d'orphelinat pour mongoliens et d'hospices de vieux, et à peu près toute la vie des villageois tourne autour d'elle. Magouilles, abus de position, vieilles rancoeurs, l'ambiance n'est pas rose et tout ça va finir par éclater un jour.
C'est un récit qui convient bien au style de Baru, amateur de rusticité et de personnages issus des classes prolétaires. Il nous dresse une série de protagonistes aux caractères marqués. Et même si leur cadre de vie n'est pas reluisant, on les suit avec intérêt et curiosité.
L'histoire n'est pas mauvaise quoiqu'elle manque un peu d'envergure à mon goût. C'est une BD qui divertit quand on la lit mais qui s'oublie sans doute assez vite.

Nom série  Au revoir là-haut  posté le 20/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Intéressante histoire qui parle des gueules cassées de la première guerre mondiale, d'un ancien lieutenant salopard et arrogant et de comment deux autres anciens combattants nettement moins combinards essaient quand même de s'en sortir en imaginant une arnaque assez originale.

Le récit est bien mis en scène, bien développé. L'introduction nous place à la fin de la première guerre mondiale et, tout en nous montrant à quel point ce fameux lieutenant est un salaud, nous explique comment la mâchoire de l'un des deux héros, simples soldats, se fait emporter par une balle perdue. Difficile d'imaginer la vie de cet homme ainsi défiguré et c'est même assez dérangeant pour le lecteur de voir la figure monstrueuse que cela lui donne. Choisissant de faire croire à sa mort, délaissant une famille dont le père l'avait de toute façon déjà rejeté pour son homosexualité, il peut heureusement compter sur le dévouement de son ami et ancien compagnon d'armes, gentil mais un peu mollasson.

L'histoire est intéressante et assez prenante. On en vient très vite à détester le lieutenant et à se demander comment les deux autres vont s'en sortir. On croise les doigts pour qu'ils réussissent leur plan, même s'il n'est pas honnête du tout, tout en n'y croyant pas trop.
Le dessin est bon même s'il ne m'enthousiasme pas particulièrement.
Le scénario tient la route, est crédible, et la fin est assez satisfaisante.
Bref une lecture plutôt bonne et assez originale.

Nom série  Lazarus Jack  posté le 20/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il y a quelques bonnes idées dans ce comics d'aventure fantastique : le héros mi-"roi de l'évasion" mi-sorcier, les sauts entre dimensions parallèles fantasques, une intrigue familiale s'étalant sur deux époques avec quelques retournements de situations inattendus, etc...
Mais dans la forme et le contenu même de l'intrigue, c'est trop embrouillé, trop facile et souvent bancal.

Le dessin est inégal. Le trait manque de fluidité, les protagonistes ont parfois des allures de personnages de dessins animés Disney ratés et l'ensemble fait assez fouillis et sans élégance.
On s'y perd également assez vite dans l'histoire à force de sauts dans des dimensions différentes aux lois physiques changeantes, entrecoupés de flash-back et de passages d'un personnage à un autre. Il est possible d'y retrouver ses petits mais beaucoup de péripéties semblent sorties du chapeau et sans vraie cohérence. En outre, les personnages sont dotés de pouvoirs magiques venus d'on ne sait où et bien malin qui saura dire qui sera capable de faire quoi. Voilà qui est bien facile pour aligner les Deus Ex Machina : "et hop, en fait le héros a le sort magique qu'il faut au bon moment donc tout va bien".
De manière générale, le récit est confus et il est difficile d'y accrocher pour de bon.
Donc bof...

Nom série  Lomax - Collecteurs de Folk Songs  posté le 20/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je craignais un récit biographique un peu austère se contentant de raconter la vie d'un homme ayant enregistré des chansons folks dans les années 30 avec le gros défaut habituel qui est que la musique ne passe pas en BD. Mais cette BD s'est révélé plus vivante, touchante et agréable que je le pensais.

J'ai trouvé le début très chouette. Le père et le fils Lomax sont très sympathiques, ouverts d'esprit et ils rencontrent des chanteurs noirs aux personnalités fortes et variées. Ils sont aussi confrontés au racisme du Mississippi de l'époque et l'affrontent ou le contournent de manière crédible et assez intelligente. Et au passage, les noirs qu'ils enregistrent en profitent pour passer des messages qui méritent d'être écoutés.
C'est d'autant plus plaisant à lire que le dessin est bon. Les personnages sont pleins de vie et d'expressivité, représentés à la manière d'un Christophe Blain. Et les décors sont beaux et soignés, mettant bien en scène le Sud profond des USA de l'époque.

Au fil des pages, mon enthousiasme est légèrement retombé car l'histoire se répète un peu voire tourne parfois à l'énumération des chanteurs rencontrés. J'aurais préféré qu'une intrigue plus globale se mette en place. Néanmoins le ton reste juste et la lecture agréable et intéressante.

Nom série  Libre de choisir  posté le 19/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une BD au dessin moche sur le thème de l'avortement, j'ai cru à une mauvaise BD socio-éducative du type de Jo qu'on trouvait au CDI dans les collèges. Mais finalement, ce n'est pas si mauvais.

J'ai parlé de dessin moche, c'est parce que c'est ce que j'ai cruellement ressenti en entamant cette BD. Le trait rapidement brossé des premières planches me faisait presque penser à un story-board crobardé. L'encrage bizarre y était très moche : parfois gras parfois épais, parfois net parfois flou, sur des personnages et décors au même plan dans une même case, ça rend affreux. Et pour ne rien arranger, les couleurs ne sont pas engageantes.
Donc j'ai franchement eu du mal à apprécier ce dessin. Ceci dit, il s'arrange au fil des pages, ses défauts d'encrage s'estompent. Et on peut alors constater que les personnages, même s'ils sont inégaux, sont assez bien dessinés en moyenne et que la narration graphique est fluide.

De son côté, l'histoire n'est pas mauvaise. Elle se place dans le cadre des années 70 et l'ambiance d'époque est bien retranscrite. Même si le sujet est un peu long à se mettre en place, ressemblant par moment à une longue chronique de la vie d'une adolescente, le thème est finalement bien amené et crédible. On y découvre le contraste permanent qui régnait à l'époque entre la rigidité bien pensante de la culture catholique très présente et la liberté sexuelle de la culture hippie ou populaire d'un autre pan de la société. Et on comprend dans ces conditions la tourmente des jeunes femmes tombées enceintes sans le vouloir, sur qui retombe toute la responsabilité et à qui on interdisait la possibilité d'avorter.

Finalement dommage que ce dessin m'ait autant déplu en début d'album parce qu'il s'arrange ensuite et que l'histoire n'est pas si mal.

Nom série  L'Enragé du ciel  posté le 19/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note : 3,5/5

Ce n'est qu'en fin d'album que j'ai compris que ce récit était la biographie d'un personnage réel. Je ne connaissais pas du tout ce fameux Roger Henrard. Et il faut dire qu'à lire sa vie, cela ressemble plus à de la grande aventure, avec une part de folie, d'ambition et d'humour. Et puis comment croire qu'un homme ait pu survivre à une telle accumulation de crash de ses différents avions ?

Donc, pour en revenir aux faits, Roger Henrard c'est un passionné d'aviation qui a inventé la photographie aérienne et a œuvré pour la France libre avant et pendant la Seconde Guerre Mondiale.
Mais tel qu'il est présenté dans cet album, c'est aussi un vrai aventurier, assez foufou, magouilleur, un peu irresponsable et grand coureur de jupons malgré une femme et des enfants qu'il aime. La façon dont l'homme est capable de s'engager à fond dans ses passions est fortement mise en avant et il donne l'impression qu'avec le sourire et beaucoup de culot, il est capable de réussir n'importe quoi... même si cela implique un nombre considérable d'avions détruits.

Sa vie est tellement dense que l'album s'en révèle bien épais et son contenu varié. Il se déroule du début du 20e siècle aux années 60 et on passe des pionniers de l'aviation à la période de la Guerre d'Indochine en passant par les prémices puis le cœur de la seconde guerre mondiale, et en même temps on voyage en France, en Algérie et à New York.
Même si le personnage peut être légèrement agaçant par son excès de culot, ses menus mensonges et son côté homme à femmes, il se révèle assez fascinant par la manière dont il transforme sa vie en aventure sans limite et dont finalement il se révèle assez génial par moment. Et on constate aussi qu'il a du cœur et des peines puisque tout n'est pas toujours rose pour lui et ses proches.

Le dessin est appréciable. Son trait proche du crayonné me fait un peu penser à celui des Kerascoët et de quelques autres auteurs de cette mouvance de la BD. il fonctionne bien et offre des personnages vivants et des décors souvent beaux et soignés.

C'est une lecture intéressante et plutôt prenante. Il me manque juste de ressentir un peu plus d'attachement pour le héros pour mieux apprécier son histoire et être davantage touché. Mais c'est une bonne BD à lire, une biographie débridée, pleine de fougue et d'aventure.

Nom série  Mister Wonderful  posté le 17/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tout au long au presque de cet album de plus de 70 pages, Daniel Clowes met en scène le premier rendez-vous d'un homme et d'une femme dans la quarantaine.
L'un comme l'autre ont été abîmés par la vie mais on va suivre ici avant tout le point de vue l'homme. Ce dernier, divorcé depuis 6 ans, a tout du loser qui ne sait plus comment se comporter avec le reste de a société humaine et stresse totalement à l'idée de rencontrer une femme. Nous allons suivre ses pensées durant toute cette rencontre, des pensées tellement angoissées qu'elles prendront le pas sur ses paroles et couvriront physiquement leurs bulles dans la bande dessinée elle-même pour bien montrer le trouble du personnage principal.

C'est une manière assez originale de raconter un premier rendez-vous et les émotions embrouillées du héros sont plutôt bien rendues. C'est un loser mais il ne se révèle pas antipathique. On en vient rapidement à croiser les doigts pour que sa relation avec cette femme se passe bien malgré les quelques secrets qu'ils se cachent mutuellement.
On retrouve cependant dans cet ouvrage l'ambiance très Amérique profonde de Clowes et son affection pour les ratés et les angoissés. Et je n'en suis pas particulièrement fan.
Du coup ma lecture ne fut pas désagréable mais ce n'est pas un album que j'achèterais.

Nom série  La Chair de l'araignée  posté le 17/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'Anorexie est une maladie que je rejette au point de rejeter également ses propres malades. Mais alors que je n'aime pas le sujet, cette BD a su me rendre assez touchant voire presque comprendre la maladie de ses deux héros. Elle aborde en effet le thème avec douceur, justesse et élégance.

Élégant, j'ai trouvé que le dessin l'était avec son trait clair et ses couleurs nettes. Les nez ronds rappelant un peu les museaux animaliers à la Disney m'ont un peu surpris mais on s'y fait et ça donne une certaine personnalité au graphisme.

Il ne se passe pas grand chose dans le récit mais on ne s'y ennuie pas. On suit la rencontre entre deux jeunes gens, tous les deux anorexiques et assez heureux de l'être. On assiste à leurs échanges, on est témoin de leurs vies et de leurs contradictions, leurs moments de hauts et de bas. On s'y attache doucement. Et finalement, la conclusion de l'album est assez optimiste ce qui est appréciable.

Nom série  Chlorophylle et Le Monstre des Trois Sources  posté le 16/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je suis un peu déçu par cet album qui avait attisé ma curiosité. Je trouvais intéressante l'idée de voir le style de Hausman, spécialisé dans les décors naturels et personnages animaliers semi-réalistes et un peu inquiétants, utilisé pour mettre en scène une histoire de Chlorophylle, souris aventurière créée par Raymond Macherot dont le style animalier était nettement plus enfantin et léger. Le contraste avait de quoi donner quelque chose d'original, peut-être nettement plus mature et surprenant que la série originelle.

Le dessin est plutôt à la hauteur du défi. Le trait d'Hausman est inimitable et on sent bien son âme dans ces planches. Sa souris Particule est toute mignonne, ses différents animaux comme les oies, loutres et oiseaux sont bien réussis. Sa représentation de Chlorophylle lui-même n'est pas mauvaise mais je trouve qu'il n'est pas très expressif et pas très charismatique. Je dois dire aussi que je n'aime pas trop la façon dont les blaireaux, hérissons et castors sont dessinés. Et en ce qui concerne les décors, je les trouve souvent un peu vides, constitués seulement de quelques branchages en avant-plan et de brouillard à l'arrière.

Quant à l'histoire, c'est surtout elle qui ne m'a pas vraiment convaincu. D'une part, je ne l'ai pas trouvée passionnante. Ensuite je l'ai trouvée le cul entre deux chaises, entre des dialogues et des situations enfantines, et un côté plus inquiétant et monstrueux plus orienté vers les plus âgés. Puis il y a le passage clin d’œil King Kong que j'ai trouvé insipide et convenu.

Au final, même si l'hommage à l'oeuvre de Macherot est honorable et le dessin d'Hausman toujours intéressant surtout pour la reprise d'une telle série, la mayonnaise n'a jamais vraiment pris à mon goût.

Nom série  Western Valley  posté le 30/11/2012 (dernière MAJ le 15/09/2016) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Je vois dans cette bande dessinée une tentative de faire un western moderne et plus ou moins adapté à un lectorat d'adolescent et de jeunes adultes. Mais c'est vulgaire, stéréotypé et complètement raté.

Il y a tout d'abord un dessin que je trouve agaçant, avec de belles erreurs de perspective, une héroïne au physique racoleur sans aucune crédibilité et beaucoup de personnages qui se ressemblent trop pour ne pas être mélangés dans l'esprit du lecteur. Le découpage est également mauvais et rend confus les scènes d'action ou simplement la façon dont l'histoire est racontée.

La narration joue sur le mystère mais accumule les scènes embrouillées et régulièrement dispensables. Cela manque terriblement de maturité dans le ton et surtout de technique dans la manière de raconter. A cela s'ajoute quelques incohérences étranges que j'assimile à des facilités, des personnages qui sortent d'on ne sait où, une scène de jour qui devient crépusculaire immédiatement après juste parce qu'on se déplace de quelques centaines de mètres, des scènes d'action qui manquent fortement de clarté, une impossibilité de s'y retrouver dans le temps et l'espace tant tous les lieux ont l'air d'être juste les uns à côtés des autres, et bien sûr une héroïne super belle qui est un as du pistolet mais "qui a un passé sombre et douloureux trop trop triste" qui restera mystérieux jusqu'au bout...
Et surtout l'intrigue ne tient pas du tout la route. Outre son côté embrouillé, elle ne fait preuve d'aucune crédibilité. Les réactions des personnages sont idiotes et artificielles, les comportements des protagonistes sont souvent incohérents, certains passages sont franchement vulgaires. Et quand on a arrive à la fin de l'histoire avec son lot de révélations, on constate que les protagonistes ont agi et continuent à agir n'importe comment, comme si leurs motivations n'avaient plus rien à voir entre le début et la fin de l'histoire.

Clichés, facilités et narration embrouillée s'accumulent pour me rendre la lecture tout simplement pénible.

Nom série  Frapper le sol - Tatsumi Hijikata sur la voie du butô  posté le 15/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Connaissiez-vous Tatsumi Hijikata ? Moi pas. Il s'agit d'un Japonais, créateur dans la seconde moitié du 20e siècle du mouvement de danse avant-gardiste butō. Cette danse, proche de la performance artistique, explore les spécificités du corps japonais en évoquant une imagerie grotesque, des sujets tabous, des environnements extrêmes et absurdes, avec des danseurs presque nus.

Si je ne mets pas la note minimale à cet album c'est pour deux raisons. La première est de m'avoir appris l'existence de cet artiste, de sa danse si particulière mais aussi parce qu'elle m'a fait apercevoir le contexte et l'état d'esprit japonais ayant amené à sa création. La seconde c'est parce que le graphisme est assez beau, de belles peintures en couleurs directes où la représentation du corps humain est assez essentielle. C'est joli et ça donne envie de lire d'autres histoires bénéficiant d'un tel dessin.
Mais pas cette histoire là...

Car j'ai trouvé cet album complètement hermétique.
Pour commencer, la danse et l'avant-gardisme ne me touchent et ne m'intéressent absolument pas. Et la voir en images figées n'arrange pas grand chose.
Ensuite, il faut s'accrocher pour comprendre ce qui est raconté. En vérité, j'ai l'impression qu'il faut connaitre déjà très bien l'artiste et son sujet pour apprécier cet hommage. Car la narration est lourde et pénible, très verbeuse, très lyrique, essayant de retranscrire l'esprit et l'art du butō.
Je me suis rapidement ennuyé et je n'ai pas réussi à terminer l'album sans me contenter, à partir d'un certain moment, de feuilleter les pages pour juste regarder les dessins.

Nom série  Golias  posté le 14/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Par le scénariste de La Quête de l'Oiseau du Temps et le dessinateur d'Arthur !
Ah oui, présenté comme ça, ça me donne vraiment envie de lire la série. Car voilà deux auteurs dont j'aime vraiment le travail.

Golias est un pur récit d'aventure mythologique. Le fils d'un roi qui part en quête d'une fleur magique puis de vengeance accompagné d'un ami guerrier, d'un vieux mage nubien et de sa jolie sœur musicienne et un peu magicienne. En chemin, confronté aux machinations du rival du roi, ils affronteront nombre de créatures mythologiques et d'épreuves magiques.

Même s'il se déroule dans une île imaginaire, le premier tome reste assez proche de la réalité historique de la Grèce Antique. C'est une introduction à l'aventure assez classique avec le complot d'un rival jaloux qui va forcer le héros à quitter son pays natal et entamer sa quête.

C'est surtout à partir du second tome qu'on va plonger pour de bon dans la fantasy mythologique avec un récit qui va prendre des allures d'Odyssée d'Ulysse. Je dois dire que ce tome là m'a un peu refroidi. Il s'y passe beaucoup de choses et cela se passe un peu trop vite. Déjà, avec ce qu'on apprend en fin de premier tome, on se dit que la quête du héros est inutile et c'est difficile de se motiver à le suivre du coup. Heureusement la fin de l'album contourne le souci et donne quand même un résultat concret à sa mission. Il n'empêche que la succession de dangers et de créatures affrontées est trop rapide, allant jusqu'à une par case à un moment donné et ça donne l'impression de survoler l'aventure sans se sentir captivé.

Le troisième tome revient sur un récit d'aventure fantasy un peu plus classique dans sa narration. Une terre inconnue, un contexte empli de magie divine et une épreuve à surmonter. On dirait plus un album à la Thorgal avec une histoire indépendante en un tome.

Puis vient le quatrième et dernier (?) tome qui conclut le récit de la vengeance du héros, avec cette fois encore une forte implication de la mythologie par le biais d'un conflit avec des centaures. Conclusion satisfaisante même si elle ne m'a pas particulièrement surpris.

C'est une série qui m'a plu et diverti mais sous le charme de laquelle je ne suis pas vraiment tombé.
Le dessin y est excellent quoique à titre personnel je préférais l'encrage un peu plus épais de Lereculey sur la série Arthur.
L'histoire d'aventure est pleine d'envergure et d'exotisme, parfois même un peu trop quand les événements accélèrent un peu trop vite comme dit ci-dessus.
Mais je n'ai pas réussi à vraiment m'attacher aux personnages. Golias est trop lisse, Konios trop gentiment brave, Aeréna trop distante, les méchants trop manichéens... Seul le vieux Sarhan me plait bien mais je trouve son potentiel trop peu exploité au profit des seules bravoures guerrières des deux jeunes héros.
Au final, je n'ai pas passé un moment désagréable. C'est une bonne série d'aventure fantasy dans un cadre de mythologie grecque mais elle présente peu de vraies surprises et de personnages mémorables.

Nom série  Tungstène  posté le 14/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est assez surprenant tant par son contenu que par sa narration.

Son contenu, d'abord, c'est le récit d'événements s'étalant sur une demi-journée dans une ville balnéaire brésilienne. Nous y suivons une poignée de protagonistes avec des thématiques sociales, policières et amoureuses. Il y a l'ancien combattant un peu dérangé et psychorigide, le dealer looser et magouilleur, le policier toujours prompt à l'action de choc et la femme de ce dernier qui prévoit de le quitter. Et plus qu'une ou plusieurs histoires, c'est davantage un assemblage de tranches de vie, un moment où la situation va faire en sorte que leurs chemins vont se croiser.

La mise en scène, ensuite, est spéciale car les événements de ce récit se passent de manière simultanée. Régulièrement on saute d'un personnage à un autre pour montrer ce que chacun fait au même moment. L'action est en outre très découpée, avec de nombreux changements de rythme, comme si les scènes étaient parfois racontées au ralenti et d'autres fois en accéléré. C'est très cinématographique tout ça. Et cela demande un petit temps d'adaptation au lecteur en début d'album pour s'y habituer.

L'histoire globale est entre deux eaux, à la fois anecdotique et aventureuse. Le fait d'avoir l'impression de n'assister qu'à quelques heures de la vie des protagonistes peut être un peu frustrant ou peu captivant. Sur le même plan, la fin de l'album est un tout petit peu en queue de poisson. En même temps, il y a quand même de vraies scènes d'action et quelque chose qui se construit et impacte au final tous les personnages.

Bref, mon avis est légèrement mitigé mais j'ai quand même apprécié cet album pour son originalité, son dessin de qualité et la structure étonnante de sa narration.

Nom série  Section infini  posté le 13/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Essayant de me renseigner sur la suite de cette série qui devait se terminer en 4 tomes, je vois que le tome 2 était prévu pour mi 2014 mais qu'il n'est jamais sorti. Je pense qu'on peut en déduire sans beaucoup de doutes que cela signifie que la série a été abandonnée : faute de succès commercial ou autre raison obscure ? Je n'en sais rien.

Graphiquement, la série n'était pas évidente à aborder. Le style est moderne et dynamique, proche du comics, certes mais il s'approche grandement d'un story-board dans la forme et son apparente rapidité d'exécution. Il en ressort une imprécision et un manque de clarté du trait. Et celle-ci est accentuée par une colorisation qui semble souvent ne pas s'embarrasser de trop de soin et d'éviter de dépasser les limites des encrages. Un graphisme pas évident donc même si on finit par s'y faire.

L'histoire, quant à elle, est assez intrigante au départ même si elle rassemble les éléments de trames déjà connues.
Une société secrète enquêtant sur des phénomènes surnaturels, société composée de brillants éléments tous plus doués les uns que les autres. Un héros jeune, beau, sportif et ultra-intelligent, visiblement doté de tous les dons intellectuels possibles. De jolies femmes pleines de personnalité. Tout cela est bien cliché et facile. D'ailleurs j'ai bien du mal à trouver crédible ou compréhensible qu'en essayant de se connecter à une base de données gouvernementale de reconnaissance faciale, le héros se fasse justement attaquer informatiquement par le groupe secret et que grâce à ça et depuis un autre ordinateur il arrive comme ça à rentrer dans les fichiers privés de ces derniers.
A l'inverse, le concept de ces pirates, êtres venus d'ailleurs capables de voyager dans le temps et les dimensions, est plus original et c'est surtout ça qui a attisé ma curiosité.

Sur cette base et parce que le déroulement de l'intrigue est plutôt bon et rythmé, j'étais curieux de lire la suite après un premier tome introductif. Mais comme j'ai de gros doutes sur le fait qu'elle paraisse un jour, je ne peux pas en conseiller l'achat.

Nom série  Chroniques d'un Mangaka  posté le 13/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Au titre et aux couvertures, je pensais que cette série allait nous présenter sous le thème de l'humour le parcours d'un jeune mangaka débutant, une version française d'un Bakuman mais en plus délirant. Et on dirait que c'était effectivement le but visé pour le premier tome, puis en partie pour le second tome... mais l'idée se délite dans une caricature de manga, une avalanche de postures choc et de points d'exclamations, d'incessantes tentatives d'humour niveau tarte à la crème, et la mise en scène de la vie débridée d'un adolescent à l'immaturité simplement pénible.

Le dessin, c'est du mauvais manga mal digéré : expressions faciales outrées, personnages qui gueulent tout le temps, tics graphiques agaçants, super deformed en permanence et décors bâclés. Pour ne rien arranger, les couleurs font mal aux yeux tant elles sont pétantes et sans harmonie.

Même si, de nos jours, les BD ou manga racontant le parcours de jeunes auteurs débutants sont nombreuses, l'idée de celle-ci, qui date d'il y a 5 ans, aurait pu être intéressante ou instructive. Mais les thèmes abordés sont parfaitement basiques et n'apprennent rien. Le récit est bien plus orienté vers l'humour et le délire. Mais les personnages n'ont aucun charisme, l'humour est immature, très lourd et prévisible et surtout la mise en scène tout en éclats de voix, en exagérations, en effets visuels et en gags qui se veulent percutants est pénible à lire.
J'ai tenu jusqu'au début du troisième tome mais n'ai pas pu m'empêcher de seulement feuilleter ce dernier car j'avais dépassé ma capacité à encaisser l'ennui et le mauvais humour.
Un 4e tome était prévu pour 2014 mais il semble avoir été reporté à au moins fin 2016. De toute manière, je ne le lirai pas.

Nom série  L'Obéissance  posté le 13/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L'Obéissance raconte une histoire authentique étonnante, absurde et montrant l'incongruité de décisions administratives et diplomatiques en pleine première guerre mondiale. Car pour satisfaire le gouvernement belge, les états français et allemands, pourtant résolument opposés, s'entendent pour accorder le passage en territoire occupé à un convoi transportant un bourreau parisien et sa guillotine pour exécuter un condamné à mort belge. C'est ainsi qu'un petit groupe composé d'une poignée de soldats, d'un lieutenant légionnaire manchot, d'un ancien capitaine d'aviation, d'un bourreau déboussolé et de son aide vont traverser les zones en guerre, sous les bombardements, dans le but ubuesque d'aller couper la tête d'un homme.

Quoique le sujet soit original et presque drôle tellement il est absurde, et quoique la situation politique et historique de l'époque soit intéressante, je me suis un peu ennuyé à la lecture de cet adaptation d'un roman. Pour commencer, la narration est assez bavarde et le texte prend le pas sur l'action. Ensuite le narrateur change régulièrement, passant d'un protagoniste à un autre sans crier gare et on met parfois du temps à bien saisir qui parle. Enfin le récit manque de rythme, de quelque chose à même de captiver le lecteur. Je ne me suis attaché à aucun personnage et j'ai trouvé cette lecture très morne.

Nom série  Hell School  posté le 13/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai l'impression que Vincent Dugommier et Benoit Ers se sont un petit peu spécialisés dans les récits polars ou thrillers pour la jeunesse. Sous l'apparence graphique de classiques du journal Spirou, ils nous ont produit en effet plusieurs BD au ton mi-léger mi-sérieux faisant penser à une version destinée à des lecteurs adolescents de films à suspense américain. Dans ces histoires, ils n'hésitent pas à aborder des sujets graves et à mettre leurs personnages et leur entourage en vrai danger de mort. C'est un type de BD assez rare, et je me souviens notamment de ma surprise à la lecture de "tueurs de maman" que je trouvais très dur alors que le public visé était incontestablement la jeunesse.
Et cela marche bien car ma fille y a vraiment accroché.

Avec Hell School, nous sommes précisément dans ce domaine. Les héros sont des lycéens sympathiques, un peu rebelles ou bon gros costaud. On s'y attache vite et on se dit qu'avec ce dessin tout en rondeurs et ces couleurs ensoleillées, il y a de quoi raconter un agréable récit adolescent. Mais dès les premières pages, on constate qu'ils vont être plongés dans un milieu dangereux et psychologiquement éprouvant : un lycée privé isolé sur une petite île où règne une loi clanique stricte et xénophobe. Et qui ne s'y plie pas, en commençant par accepter le bizutage rituel, sera rejeté, brimé si ce n'est pas nettement pire...
Nos héros vont subir les tourments orchestrés par les autres lycéens et la direction de l'établissement, y résistant comme ils le peuvent tout en se serrant les coudes, et peu à peu ils vont tenter de démêler le nœud du mystère expliquant les raisons de ce rituel malsain et les probables meurtres d'anciens élèves.

L'histoire est assez prenante. Le dessin est plaisant. Parfaitement intégré dans l'école du journal Spirou, il me rappelle un mélange entre les styles d'Eric Maltaïte et de Bruno Gazotti. Ca tombe bien, je les aime bien tous les deux. Et la narration fluide, impeccable.
On est vite plongé dans l'ambiance et la curiosité est immédiatement titillée. La lecture est vraiment accrocheuse... jusqu'à la fin et la révélation de l'énigme. Et là, je dois dire que je n'ai pas été totalement convaincu. L'explication m'a semblé un peu bancale, et j'ai eu un peu de mal à trouver crédible une telle organisation pour accomplir un objectif aussi... étrange. Et surtout à comprendre comment elle a fait pour fonctionner pour de bon et pour motiver les actes extrêmes de certains protagonistes sans que ça parte davantage en quenouille.

Ceci étant dit, même si je ne trouve pas la fin à la hauteur du reste, c'est quand même une série que j'ai lue avec plaisir et qui m'a bien tenu en haleine.

Nom série  Le grand A  posté le 12/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les auteurs sont allés enquêter sur l'hypermarché Auchan de la région de Noyelles-Godault, à côté de Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais. Plus grand hypermarché de France à sa création en 1972 et jusqu'à il y a encore peu de temps, il a marqué sa région et s'est révélé le symbole de l'implantation de ces gigantesques surfaces commerciales excentrées qui ont tué les commerces de nos centre-villes de nos jours. C'est donc la manière dont ce symbole a impacté la population locale et la façon dont il fonctionne encore de nos jours que les auteurs abordent par le biais d'interviews de locaux, de clients, de fournisseurs, du directeur et des employés.

Concrètement, c'est intéressant, mais je n'ai pas été très enthousiasmé par la manière dont c'est raconté. Ça ressemble à une suite de points de vue, d'anecdotes, et à charge ensuite du lecteur de les mettre bout à bout pour se faire sa propre idée.
Le dessin ne me plait pas trop même s'il n'a pas une importance crucial pour un tel récit documentaire. Je trouve les expressions des personnages trop simplistes et limités dans leur diversité.
A lire cet album, la population aux alentours de Hénin-Beaumont apparaît également comme strictement populaire, dans le sens populo. On a l'impression de voir un gros troupeau de moutons cornaqué à coups de promotions bidons par des managers d'hypermarché sans scrupule pour qui seule la marge financière compte. L'ambiance est un peu plombante même si les auteurs font l'effort de montrer que les responsables de l'hypermarché ne sont pas foncièrement mauvais et que certains de leurs fournisseurs ne se plaignent pas vraiment d'eux. Ils essaient d'éviter le manichéisme mais de manière générale mon ressenti de tout ça est assez glauque.
Il y a quand même de quoi apprendre dans cet album même si c'était un sujet que je connaissais déjà un peu. Mais dans le domaine de la BD reportage ou du documentaire fouillé sur un sujet bien précis, il y a d'autres albums que je préfère.

Nom série  Elle s'appelait Tomoji  posté le 12/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce n'est qu'en toute fin de cet album, sur la dernière page de la BD et sur l'interview de Taniguchi qui la suit, que l'on apprend la nature de ce récit et qui était la fameuse Tomoji en titre. Car il s'agit en fait de la biographie d'une femme qui n'aura marqué guère plus qu'une petite ville japonaise en étant à l'origine de la construction d'un temple local. L'auteur s'était engagé auprès des autorités municipales à dessiner une BD sur sa vie.
Concrètement, le lecteur européen s'en fiche. Si on ne connait pas ce temple et encore moins sa créatrice, on se moque de savoir comment a vécu cette femme en particulier.
Mais ce qu'apporte cet album, c'est de découvrir quelle jeunesse pouvait avoir une fille japonaise vivant à la campagne dans les années 1920, et quel était l'état d'esprit du pays à cette époque.

Une lecture instructive donc, mais guère passionnante. Même si le ton est assez juste, l'histoire et les efforts de Taniguchi ne permettent pas trop à l'émotion de se dégager. On suit les étapes de la vie d'une jeune femme, de sa naissance à l'installation avec son mari, de manière un peu superficielle, sans trop s'engager. Le dessin est bon mais sans surprise.
Bref, c'est un album qui se lit et s'oublie assez vite.

Nom série  La Ballade de Sean Hopper  posté le 10/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La Ballade de Sean Hopper est à la base un roman de Martine Pouchain, un roman se déroulant dans la campagne américaine et mettant en scène d'un côté un jeune garçon amérindien vivant seul avec sa vieille grand-mère et de l'autre son voisin brutal et antipathique. Sauf que ce dernier voit sa vie bouleversée le jour où il frôle la mort.

On pourrait imaginer l'histoire d'une rédemption, celle d'un méchant qui devient gentil. Ce ne serait pas tout à fait exact, ou du moins pas aussi simple que cela. Car le fameux homme reste particulièrement revêche et violent tandis qu'il essaie d'assimiler ou d'échapper à la manière dont son expérience de mort imminente l'a affecté. Et si l'on suit un peu en parallèle les pensées du petit garçon qui a appris à vivre en solitaire, celui-ci parait assez annexe et ne croise que bien peu le parcours de l'homme avant d'arriver à la fin de l'histoire.

Le dessin est un peu étrange. Je le trouve inégal. Les décors et véhicules ne sont pas mauvais. Les personnages sont parfois changeants mais ça va. C'est sur le jeune garçon que mon regard a tiqué plusieurs fois car je le trouve étrangement représenté. Yeux trop grands, bouche trop large, on dirait qu'il est fait différemment des autres personnages, moins bien dessiné.

Quant à l'histoire, difficile de s'attacher à ce personnage de Sean Hopper. Même si sur la fin on comprend pourquoi il est devenu comme ça, il est quand même franchement antipathique. Du coup, le suivre, même quand il doit surmonter la tourmente qu'il subit, n'est pas très agréable quoique la narration soit plutôt réaliste. Et puis j'ai trouvé son changement de comportement en toute fin d'album assez abrupte. On voit quel a été l'élément déclencheur de ce revirement, mais le changement est un peu trop surprenant, presque pas crédible.
En définitive, si l'histoire et le duo de personnages est assez intéressante et originale, je n'y ai pas vraiment accroché.

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