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Nom série  Les 9 derniers mois de ta vie de petit con  posté le 25/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiré d'un blog BD, cet album raconte la grossesse d'une femme vue par les yeux de son copain. Pour chaque semaine entre le moment où ils ont appris qu'elle était enceinte jusqu'à l'accouchement, l'auteur nous offre une ou deux planches entre gag et chronique familiale où sa vision de trentenaire mêle nombre de références de culture geek aux classiques étapes de la grossesse.

Si son trait est assez classique, le graphisme de Cookie Kalkair se démarque par ses couleurs un peu... hallucinogènes. Ça donne une certaine personnalité aux planches et même si on s'interroge parfois sur la vraie teinte de peau de certains personnages, c'est assez sympa.

Le contenu, maintenant, n'est pas très surprenant. Ce n'est pas le premier récit d'une grossesse en bande dessinée et à part un peu de rappel de souvenirs aux lecteurs qui sont déjà parents, il n'y a pas grand chose de neuf ici. Quant à l'humour à base de clins d'oeil geeks, il n'est pas très drôle. Souvent trop appuyé, trop prévisible, il amène rarement plus qu'un simple sourire.
Le ton du récit est cependant sincère et sympathique donc cela se lit sans déplaisir même si, hormis pour ses couleurs, cela ne marque pas trop les mémoires.

Nom série  Punisher - Rivière de Sang  posté le 24/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Alors que je sors d'un autre recueil de super-héros, Fantastic Four - La chute de Fatalis que je trouvais niais et facile, on est à l'exacte opposée avec Punisher - Rivière de Sang. J'ai été surpris par la maturité et l'ambiance résolument adulte de ce récit. A noter aussi son insertion très appuyée dans la situation géopolitique des années 90 et dans le contexte de la décomposition de l'ex-URSS et les débuts de la guerre en ex-Yougoslavie, avec un Frank Castle qui va quitter New York pour visiter successivement la Géorgie, la Russie, l'Ukraine et Sarajevo.

Le graphisme de Joe Kubert m'a aussi un peu surpris. Son trait est très rugueux, loin du côté lisse des comics plus formatés. Frank Castle lui-même a un visage assez différent de celui que j'avais appris à lui connaître, plus proche d'un vieux boxeur aux cheveux gominés. C'est un style de dessin que je n'aime que moyennement mais il colle bien à l'atmosphère sans concession du scénario.

L'histoire commence très bien avec un Punisher qui combat des mafieux russes qui viennent d'arriver à New York et s'allie avec un gaillard russe qui est tout à fait son équivalent en terme de justice expéditive et de gros calibres. Ensuite quand ils vont tous les deux parcourir les pays de l'ex-URSS, l'histoire devient un peu moins fluide et moins prenante mais elle reste de bon niveau. Et de voir un gars issu de l'univers de fiction de Marvel être témoin de la situation politique en Europe de l'Est et de la guerre en Bosnie, c'est assez intéressant.
Bref, cet album est un récit de super-héros pour adultes qui sort un peu du lot par sa maturité. Il lui manque juste un scénario suffisamment fort pour être captivant.

Nom série  L'Île Louvre  posté le 23/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après Tokyo Sanpo et Manabé Shima où Florent Chavouet usait de son graphisme beau et coloré pour nous faire visiter le Japon, c'est maintenant le musée du Louvre qui lui a demandé d'utiliser sa méthode bien particulière pour ne faire visiter les lieux. A mi-chemin entre carnet de dessins, gags en une image et bande dessinée, l'auteur nous livre un témoignage drôle et imaginatif de la journée qu'il a passée à parcourir les galeries, observer et écouter les visiteurs et discuter avec les gardiens.

J'aime beaucoup de la graphisme de Florent Chavouet. Il est très lumineux, très gai et donne envie de se plonger dans ses récits.
Sa vision du Louvre est à la fois très respectueuse des lieux qu'on reconnait immédiatement quand on les a déjà visités et en même temps pleine d'humour. Le fait qu'il imagine le musée comme soudainement entouré par les eaux et devenu une île qu'on rejoint par bateau est assez anecdotique et n'apporte que quelques jolis dessins. Par contre les paroles et comportements des visiteurs qu'il met en image sont vraiment amusants et très représentatifs des différents types de personnes qui viennent voir les chefs d'oeuvre de peinture, de sculpture et d'architecture qui compose cet endroit. J'ai rigolé plusieurs fois à la lecture de cet album et en même temps je me suis trouvé plongé de nouveau dans ce musée que j'aime beaucoup.
Seul ennui, comme il n'y a pas vraiment d'histoire, ce n'est pas une BD qui captive vraiment et que l'on relit facilement, à part pour revoir de jolies images et sourire à nouveau un peu. C'est plus un bel objet, doté d'une dose d'humour, mais pas un indispensable.

Nom série  Avec les morts  posté le 23/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Histoire intéressante ayant pour cadre un cimetière dont le gardien veille sur les occupants... qui continuent à vivre après leur mort.

Non, ce n'est pas du Pierre Tombal, nous sommes plutôt ici dans un récit rappelant le film "Dellamorte Dellamore". Ici il ne faut pas imaginer d'horribles zombies : les morts, même s'ils tombent plus ou moins en putréfaction, sont les mêmes que lorsqu'ils vivaient. Sauf qu'ils ne peuvent compter que sur le gardien du cimetière pour les protéger des dangers du soleil et des vivants du dehors. Ce dernier se comporte avec eux en père protecteur... ou plutôt en patriarche car sa démarche prend souvent un ton autoritaire et implacable qui va justement briser l'équilibre régnant dans ce petit monde fermé.

Soutenu par un dessin plutôt plaisant, c'est un conte fantastique agréable et relativement original. Les personnages sont assez bons, crédibles, et tout tient la route. Le récit amène quelques pistes de réflexion sur l'hypothèse d'une vie après la mort et sur le comportement des êtres humains quand ils sont dotés d'une forme de pouvoir. Bref, c'est plutôt un bon album.

Nom série  My Lady Vampire  posté le 23/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Série pour adolescentes avec en couverture une jolie pucelle souriante et un beau vampire ténébreux : on est en droit de craindre une histoire à la Twilight. Mais c'est heureusement plutôt du côté d'Ann Rice qu'il faut chercher l'inspiration de cette série, avec une touche de Dracula et de son chasseur Van Helsing.
On retrouve en effet les méthodes de vampirisation imaginées par l'auteure d'Entretien avec un Vampire ainsi que leurs pouvoirs et les rivalités entre leurs différents groupes. J'imagine que l'auteur a dû également jouer à quelques jeux de rôles, probablement entre autres à Vampire : La Masquarade, puisque le temps d'un dialogue, elle nous sort un gros anachronisme avec un personnage en qualifiant un autre de "loyal good".

Si le premier tome ne m'a guère convaincu, la suite est d'un meilleur acabit.
L'histoire commence comme une série très inspirée de shojo manga. Un graphisme un peu naïf pour des décors fantaisistes, à la manière d'un trois-mâts un peu ridicule ou de rues de Londres bien vides de bâtiments et de population. Les animaux sont également assez moches, notamment les chiens de chasse que je trouve hideux. En contrepartie, les personnages sont plutôt réussis et la narration graphique permet une lecture claire et fluide. Et les défauts s'amoindrissent à partir du deuxième tome pour offrir des planches nettement plus appréciables.

L'histoire est un peu mièvre au départ, avec cette malheureuse jeune héritière aveugle dans son manoir campagnard (dont les yeux rouges font forcément penser à Sambre) qui est brimée par sa jeune belle-mère et son crétin de père. L'arrivée d'un beau vampire blessé et les péripéties qui s'ensuivent laissent un peu indifférents.
Ce n'est qu'à partir du tome 2 que j'ai davantage accroché car le récit devient un peu plus rythmé et plus porté vers l'action. L'histoire tourne en effet à la prise d'otage et au siège du domaine par des vampires ennemis avec ensuite l'arrivée d'un chasseur de vampires puis une longue poursuite souterraine des uns par les autres, avec au passage des relations changeantes entre les protagonistes.

Si l'histoire n'est pas follement originale, elle est plaisante et tient relativement bien la route. L'intérêt de la série est un peu inégal, avec un premier tome moyen, un plutôt bon second tome et un troisième tome un peu longuet à part sa fin qui sort des sentiers battus. Lecture divertissante donc, mais je n'en conseillerais pas l'achat.

Nom série  Zaï Zaï Zaï Zaï  posté le 23/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cet album est un bon mélange d'humour con, d'humour absurde à la Monty Python et d'un zeste de satire sociale. Il joue aussi sur le support puisqu'il considère le métier d'auteur de BD comme l'un des éléments clés de son intrigue et de son humour.

Le dessin diffère de celui auquel Fabcaro m'avait habitué qui est dans la veine du franco-belge humoristique. Il est ici plus proche du trait faussement réaliste de Ruppert, Mulot ou Bastien Vivès. Ce n'est pas un style qui me plait tellement mais il fonctionne bien avec l'humour absurde et un peu pince-sans-rire.

J'avais un peu peur que les gags finissent par se ressembler et que la bonne idée initiale se délite au fil des pages et que ce soit de moins en moins drôle. Mais l'auteur réussit à garder un niveau assez constant en variant les types d'humour et en distillant de nombreuses bonnes idées.
Bref, j'ai ri et j'ai continué à rire.

Nom série  Fantastic Four - La chute de Fatalis  posté le 23/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cet album recueille une suite d'histoires des Fantastic Four parues dans les années 70 et culminant par l'épisode 200 fêtant les 17 ans depuis la création de ce groupe de super-héros. Cela commence à un moment où Reed Richards a perdu ses pouvoirs et où les quatre Fantastiques se sont momentanément séparés pour vivre leur vie chacun de leur côté. Reed travaille sur un projet scientifique militaire secret, Jane poursuit une carrière d'actrice, Johnny fait des courses automobiles et Ben pilote des avions. Indépendamment ils vont être confrontés à divers ennemis à combattre avant que finalement une machination organisée par Fatalis les fassent tous se retrouver en Latvérie face à une grande menace commune.

Je n'ai pas apprécié cet album car je trouve que ses histoires ont mal vieilli.
Le dessin est bon, rien à redire sur ce plan là. Il est classe, élégant, dans la lignée des grands classiques des super-héros. On peut lui reprocher son côté un peu grandiloquent et les poses exagérées de ses personnages, mais c'est un style bien ancré dans son époque, le même que Roy Lichtenstein avait d'ailleurs reproduit dans ses œuvres pop-art dans les années 60.
Par contre, l'histoire est assez ennuyeuse car niaise et bavarde. Les premiers chapitres, avec les Fantastic Four séparés qui combattent différents adversaires, sont sans intérêt et souvent ridicules. Quand l'histoire plus longue avec Fatalis se met en place, cela devient un peu plus intéressant mais là encore cela frise souvent le ridicule, l'invraisemblance et les rebondissements artificiels et naïfs. En outre, narration et dialogues sont trop présents et plombent la fluidité de la lecture.
Bref, je me suis ennuyé à la lecture de cet album.

Nom série  La Fille de Wolfland  posté le 22/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série mélange les genres. Cela devrait être de la science-fiction puisque cela se déroule dans un futur indéterminé mais le cadre est une réplique tellement exacte de l'Allemagne nazie que le récit pourrait tout à fait se dérouler dans les années 30. Il y a en principe des mutants, mais hormis un d'entre eux dont la mutation est un peu plus visible que les autres, on ne voit que des hommes et femmes ordinaires. Quant à l'histoire, c'est une histoire de complot politique et d'attentat programmé, avec en parallèle la passion quasi incestueuse d'une fille pour son père adoptif et sa tentative de lui sauver la vie. Et à cela s'ajoute une bonne dose d'érotisme un peu SM, ce qui est la marque de fabrique du dessinateur italien Franco Saudelli.

Je croyais lire un nanar à base d'érotisme nazi mais finalement l'histoire n'est pas mauvaise. Le cadre est bien mis en scène et l'histoire assez prenante et crédible. Quant au dessin, il est de belle qualité et a plutôt bien vieilli.
Par contre, même si elles sont bien dessinées, j'ai trouvé les quelques scènes érotiques gratuites et n'apportant rien du tout au récit. Au contraire, elles réduisent sa crédibilité, c'est dommage.
De même, j'ai trouvé la fin un peu plate et un peu rapide. Elle appelle presque une suite parce que là c'est assez frustrant.
Du coup, je ne conseille pas l'achat de l'album mais la lecture pourquoi pas ?

Nom série  22  posté le 22/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le quotidien de plusieurs flics de la Brigade de Répression du Banditisme d'une part, et de Police Secours d'autre part. Ce mélange de style, entre inspecteurs chargés d'enquêter sur des cambrioleurs de haut vol et de faire du renseignement téléphonique d'un côté, et policiers en uniformes chargés de répondre aux appels du 17 et de s'occuper par exemple de disputes de couple d'un autre côté, est un peu étrange car on est sur deux domaines policiers bien différents. Mais c'est justement l'idée des auteurs de montrer que la police n'a pas qu'une unique facette. Il n'empêche que le récit peine un petit peu à trouver sa place, entre l'enquête policière, le témoignage et la chronique sociale.

Le dessin de Thierry Chavant est agréable et marche bien pour mettre en scène ce cadre réaliste et ses différents protagonistes.
La première moitié du premier tome est un peu embrouillée car on passe d'une situation à une autre de manière parfois abrupte. Il y a notamment une scène de course-poursuite qui est entrecoupée de manière agaçante par d'autres scènes n'ayant rien à voir. Et on s'y perd un peu au départ entre enquêteurs de la BRB et "bleus" de Police Secours. On finit cependant par s'y retrouver au bout de quelques pages.

J'ai apprécié la sobriété du ton et le réalisme du récit. C'est intéressant de se faire ainsi une idée de comment les choses peuvent se passer dans la police et d'anecdotes parfois amusantes parfois effrayantes. Cependant, ce n'est pas une BD très marquante, les personnages sont un peu survolés et on na pas le temps de s'y attacher, et du coup sa lecture s'oublie un peu vite.

Nom série  Green Lantern - Renaissance  posté le 22/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pour comprendre cette série, il faut la resituer dans son contexte.
Elle se déroule après les événements ayant vu la transformation du héros Hal Jordan/Green Lantern en Parallax, sorte de super méchant rebelle et quasi omnipotent qui a détruit tout le corps des Green Lantern. Elle se déroule également très peu de temps après les événements racontés dans JLA - Extinction qui voient le fameux Hal Jordan/Parallax revenir sur ses erreurs et finalement se sacrifier pour sauver le système solaire.
Mais on le sait tous, un super-héros ne meurt jamais vraiment. Et cet album là, "Green Lantern - Renaissance", raconte le retour de Hal Jordan et le sépare désormais définitivement de ce fameux Parallax qui prend soudainement une nouvelle nature de grand méchant, parasite antédiluvien et démon de la peur, que la poignée de survivants du corps des Green Lantern et les membres de la Justice League vont devoir affronter.
C'est au passage également un parcours de rédemption pour Hal Jordan qui retrouve de vieux amis, doit réfléchir à ses actes et motivations et exorciser ses vices et imperfections avant de retrouver son statut originel de super-héros lavé de tous défauts.

L'histoire est un peu facile et accumule quelques clichés sur le combat du Bien contre le Mal et la rédemption mais elle n'est pas désagréable. Pourtant le premier tiers de l'album est un peu pénible à lire car sa narration saute trop rapidement d'une situation à une autre, et quand on ne connait pas les épisodes précédents, il est compliqué de recoller les morceaux. Mais peu à peu, le récit se fait plus linéaire et plus fluide à la lecture.
Le dessin de Van Sciver est de très bonne qualité. Un peu grandiloquent, mais c'est le style super-héros qui veut ça. Et même si ce n'est que pour un petit épilogue de quelques pages, le dessin de Darwyn Cooke en fin d'album est toujours aussi agréable.

C'est une histoire qui ne casse pas trois pattes à un canard et joue un peu la carte de l'action à grand spectacle avec son lot de facilités mais ça se laisse lire et ce n'est pas inintéressant pour ce qui est de découvrir un moment important de la vie de Hal Jordan et du corps des Green Lantern.

Nom série  S.  posté le 21/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai jamais trop accroché aux BD de Gipi et à celle-là non plus.
Après coup, après avoir lu les remerciements en fin d'album, je comprends qu'il s'agit d'un hommage sincère à son père décédé. Pourtant je n'ai pas été touché et la lecture m'a un peu ennuyé. Sa structure narrative où les époques se mélangent ne m'a pas plu. Cela aurait pu être le cas si les moments racontés pour chacun étaient prenants ou vraiment intéressants, mais ce ne fut pas le cas pour moi. Je ne trouve pas les personnages attachants. De même, je n'aime pas trop le dessin de Gipi et les visages de ses protagonistes.
Donc au final, je ressors assez indifférent de cette lecture alors que le sujet d'aborder les moments clés de la vie du père de l'auteur, ce qui a forgé son personnage et les souvenirs qu'il garde de lui, aurait dû au contraire me toucher davantage.

Nom série  Pauvres zhéros  posté le 21/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un village paumé à la populace très populaire. Dans ce village, une institution qui sert à la fois d'orphelinat pour mongoliens et d'hospices de vieux, et à peu près toute la vie des villageois tourne autour d'elle. Magouilles, abus de position, vieilles rancoeurs, l'ambiance n'est pas rose et tout ça va finir par éclater un jour.
C'est un récit qui convient bien au style de Baru, amateur de rusticité et de personnages issus des classes prolétaires. Il nous dresse une série de protagonistes aux caractères marqués. Et même si leur cadre de vie n'est pas reluisant, on les suit avec intérêt et curiosité.
L'histoire n'est pas mauvaise quoiqu'elle manque un peu d'envergure à mon goût. C'est une BD qui divertit quand on la lit mais qui s'oublie sans doute assez vite.

Nom série  Au revoir là-haut  posté le 20/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Intéressante histoire qui parle des gueules cassées de la première guerre mondiale, d'un ancien lieutenant salopard et arrogant et de comment deux autres anciens combattants nettement moins combinards essaient quand même de s'en sortir en imaginant une arnaque assez originale.

Le récit est bien mis en scène, bien développé. L'introduction nous place à la fin de la première guerre mondiale et, tout en nous montrant à quel point ce fameux lieutenant est un salaud, nous explique comment la mâchoire de l'un des deux héros, simples soldats, se fait emporter par une balle perdue. Difficile d'imaginer la vie de cet homme ainsi défiguré et c'est même assez dérangeant pour le lecteur de voir la figure monstrueuse que cela lui donne. Choisissant de faire croire à sa mort, délaissant une famille dont le père l'avait de toute façon déjà rejeté pour son homosexualité, il peut heureusement compter sur le dévouement de son ami et ancien compagnon d'armes, gentil mais un peu mollasson.

L'histoire est intéressante et assez prenante. On en vient très vite à détester le lieutenant et à se demander comment les deux autres vont s'en sortir. On croise les doigts pour qu'ils réussissent leur plan, même s'il n'est pas honnête du tout, tout en n'y croyant pas trop.
Le dessin est bon même s'il ne m'enthousiasme pas particulièrement.
Le scénario tient la route, est crédible, et la fin est assez satisfaisante.
Bref une lecture plutôt bonne et assez originale.

Nom série  Lazarus Jack  posté le 20/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il y a quelques bonnes idées dans ce comics d'aventure fantastique : le héros mi-"roi de l'évasion" mi-sorcier, les sauts entre dimensions parallèles fantasques, une intrigue familiale s'étalant sur deux époques avec quelques retournements de situations inattendus, etc...
Mais dans la forme et le contenu même de l'intrigue, c'est trop embrouillé, trop facile et souvent bancal.

Le dessin est inégal. Le trait manque de fluidité, les protagonistes ont parfois des allures de personnages de dessins animés Disney ratés et l'ensemble fait assez fouillis et sans élégance.
On s'y perd également assez vite dans l'histoire à force de sauts dans des dimensions différentes aux lois physiques changeantes, entrecoupés de flash-back et de passages d'un personnage à un autre. Il est possible d'y retrouver ses petits mais beaucoup de péripéties semblent sorties du chapeau et sans vraie cohérence. En outre, les personnages sont dotés de pouvoirs magiques venus d'on ne sait où et bien malin qui saura dire qui sera capable de faire quoi. Voilà qui est bien facile pour aligner les Deus Ex Machina : "et hop, en fait le héros a le sort magique qu'il faut au bon moment donc tout va bien".
De manière générale, le récit est confus et il est difficile d'y accrocher pour de bon.
Donc bof...

Nom série  Lomax - Collecteurs de Folk Songs  posté le 20/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je craignais un récit biographique un peu austère se contentant de raconter la vie d'un homme ayant enregistré des chansons folks dans les années 30 avec le gros défaut habituel qui est que la musique ne passe pas en BD. Mais cette BD s'est révélé plus vivante, touchante et agréable que je le pensais.

J'ai trouvé le début très chouette. Le père et le fils Lomax sont très sympathiques, ouverts d'esprit et ils rencontrent des chanteurs noirs aux personnalités fortes et variées. Ils sont aussi confrontés au racisme du Mississippi de l'époque et l'affrontent ou le contournent de manière crédible et assez intelligente. Et au passage, les noirs qu'ils enregistrent en profitent pour passer des messages qui méritent d'être écoutés.
C'est d'autant plus plaisant à lire que le dessin est bon. Les personnages sont pleins de vie et d'expressivité, représentés à la manière d'un Christophe Blain. Et les décors sont beaux et soignés, mettant bien en scène le Sud profond des USA de l'époque.

Au fil des pages, mon enthousiasme est légèrement retombé car l'histoire se répète un peu voire tourne parfois à l'énumération des chanteurs rencontrés. J'aurais préféré qu'une intrigue plus globale se mette en place. Néanmoins le ton reste juste et la lecture agréable et intéressante.

Nom série  Libre de choisir  posté le 19/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une BD au dessin moche sur le thème de l'avortement, j'ai cru à une mauvaise BD socio-éducative du type de Jo qu'on trouvait au CDI dans les collèges. Mais finalement, ce n'est pas si mauvais.

J'ai parlé de dessin moche, c'est parce que c'est ce que j'ai cruellement ressenti en entamant cette BD. Le trait rapidement brossé des premières planches me faisait presque penser à un story-board crobardé. L'encrage bizarre y était très moche : parfois gras parfois épais, parfois net parfois flou, sur des personnages et décors au même plan dans une même case, ça rend affreux. Et pour ne rien arranger, les couleurs ne sont pas engageantes.
Donc j'ai franchement eu du mal à apprécier ce dessin. Ceci dit, il s'arrange au fil des pages, ses défauts d'encrage s'estompent. Et on peut alors constater que les personnages, même s'ils sont inégaux, sont assez bien dessinés en moyenne et que la narration graphique est fluide.

De son côté, l'histoire n'est pas mauvaise. Elle se place dans le cadre des années 70 et l'ambiance d'époque est bien retranscrite. Même si le sujet est un peu long à se mettre en place, ressemblant par moment à une longue chronique de la vie d'une adolescente, le thème est finalement bien amené et crédible. On y découvre le contraste permanent qui régnait à l'époque entre la rigidité bien pensante de la culture catholique très présente et la liberté sexuelle de la culture hippie ou populaire d'un autre pan de la société. Et on comprend dans ces conditions la tourmente des jeunes femmes tombées enceintes sans le vouloir, sur qui retombe toute la responsabilité et à qui on interdisait la possibilité d'avorter.

Finalement dommage que ce dessin m'ait autant déplu en début d'album parce qu'il s'arrange ensuite et que l'histoire n'est pas si mal.

Nom série  L'Enragé du ciel  posté le 19/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note : 3,5/5

Ce n'est qu'en fin d'album que j'ai compris que ce récit était la biographie d'un personnage réel. Je ne connaissais pas du tout ce fameux Roger Henrard. Et il faut dire qu'à lire sa vie, cela ressemble plus à de la grande aventure, avec une part de folie, d'ambition et d'humour. Et puis comment croire qu'un homme ait pu survivre à une telle accumulation de crash de ses différents avions ?

Donc, pour en revenir aux faits, Roger Henrard c'est un passionné d'aviation qui a inventé la photographie aérienne et a œuvré pour la France libre avant et pendant la Seconde Guerre Mondiale.
Mais tel qu'il est présenté dans cet album, c'est aussi un vrai aventurier, assez foufou, magouilleur, un peu irresponsable et grand coureur de jupons malgré une femme et des enfants qu'il aime. La façon dont l'homme est capable de s'engager à fond dans ses passions est fortement mise en avant et il donne l'impression qu'avec le sourire et beaucoup de culot, il est capable de réussir n'importe quoi... même si cela implique un nombre considérable d'avions détruits.

Sa vie est tellement dense que l'album s'en révèle bien épais et son contenu varié. Il se déroule du début du 20e siècle aux années 60 et on passe des pionniers de l'aviation à la période de la Guerre d'Indochine en passant par les prémices puis le cœur de la seconde guerre mondiale, et en même temps on voyage en France, en Algérie et à New York.
Même si le personnage peut être légèrement agaçant par son excès de culot, ses menus mensonges et son côté homme à femmes, il se révèle assez fascinant par la manière dont il transforme sa vie en aventure sans limite et dont finalement il se révèle assez génial par moment. Et on constate aussi qu'il a du cœur et des peines puisque tout n'est pas toujours rose pour lui et ses proches.

Le dessin est appréciable. Son trait proche du crayonné me fait un peu penser à celui des Kerascoët et de quelques autres auteurs de cette mouvance de la BD. il fonctionne bien et offre des personnages vivants et des décors souvent beaux et soignés.

C'est une lecture intéressante et plutôt prenante. Il me manque juste de ressentir un peu plus d'attachement pour le héros pour mieux apprécier son histoire et être davantage touché. Mais c'est une bonne BD à lire, une biographie débridée, pleine de fougue et d'aventure.

Nom série  Mister Wonderful  posté le 17/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tout au long au presque de cet album de plus de 70 pages, Daniel Clowes met en scène le premier rendez-vous d'un homme et d'une femme dans la quarantaine.
L'un comme l'autre ont été abîmés par la vie mais on va suivre ici avant tout le point de vue l'homme. Ce dernier, divorcé depuis 6 ans, a tout du loser qui ne sait plus comment se comporter avec le reste de a société humaine et stresse totalement à l'idée de rencontrer une femme. Nous allons suivre ses pensées durant toute cette rencontre, des pensées tellement angoissées qu'elles prendront le pas sur ses paroles et couvriront physiquement leurs bulles dans la bande dessinée elle-même pour bien montrer le trouble du personnage principal.

C'est une manière assez originale de raconter un premier rendez-vous et les émotions embrouillées du héros sont plutôt bien rendues. C'est un loser mais il ne se révèle pas antipathique. On en vient rapidement à croiser les doigts pour que sa relation avec cette femme se passe bien malgré les quelques secrets qu'ils se cachent mutuellement.
On retrouve cependant dans cet ouvrage l'ambiance très Amérique profonde de Clowes et son affection pour les ratés et les angoissés. Et je n'en suis pas particulièrement fan.
Du coup ma lecture ne fut pas désagréable mais ce n'est pas un album que j'achèterais.

Nom série  La Chair de l'araignée  posté le 17/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'Anorexie est une maladie que je rejette au point de rejeter également ses propres malades. Mais alors que je n'aime pas le sujet, cette BD a su me rendre assez touchant voire presque comprendre la maladie de ses deux héros. Elle aborde en effet le thème avec douceur, justesse et élégance.

Élégant, j'ai trouvé que le dessin l'était avec son trait clair et ses couleurs nettes. Les nez ronds rappelant un peu les museaux animaliers à la Disney m'ont un peu surpris mais on s'y fait et ça donne une certaine personnalité au graphisme.

Il ne se passe pas grand chose dans le récit mais on ne s'y ennuie pas. On suit la rencontre entre deux jeunes gens, tous les deux anorexiques et assez heureux de l'être. On assiste à leurs échanges, on est témoin de leurs vies et de leurs contradictions, leurs moments de hauts et de bas. On s'y attache doucement. Et finalement, la conclusion de l'album est assez optimiste ce qui est appréciable.

Nom série  Chlorophylle et Le Monstre des Trois Sources  posté le 16/09/2016 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je suis un peu déçu par cet album qui avait attisé ma curiosité. Je trouvais intéressante l'idée de voir le style de Hausman, spécialisé dans les décors naturels et personnages animaliers semi-réalistes et un peu inquiétants, utilisé pour mettre en scène une histoire de Chlorophylle, souris aventurière créée par Raymond Macherot dont le style animalier était nettement plus enfantin et léger. Le contraste avait de quoi donner quelque chose d'original, peut-être nettement plus mature et surprenant que la série originelle.

Le dessin est plutôt à la hauteur du défi. Le trait d'Hausman est inimitable et on sent bien son âme dans ces planches. Sa souris Particule est toute mignonne, ses différents animaux comme les oies, loutres et oiseaux sont bien réussis. Sa représentation de Chlorophylle lui-même n'est pas mauvaise mais je trouve qu'il n'est pas très expressif et pas très charismatique. Je dois dire aussi que je n'aime pas trop la façon dont les blaireaux, hérissons et castors sont dessinés. Et en ce qui concerne les décors, je les trouve souvent un peu vides, constitués seulement de quelques branchages en avant-plan et de brouillard à l'arrière.

Quant à l'histoire, c'est surtout elle qui ne m'a pas vraiment convaincu. D'une part, je ne l'ai pas trouvée passionnante. Ensuite je l'ai trouvée le cul entre deux chaises, entre des dialogues et des situations enfantines, et un côté plus inquiétant et monstrueux plus orienté vers les plus âgés. Puis il y a le passage clin d’œil King Kong que j'ai trouvé insipide et convenu.

Au final, même si l'hommage à l'oeuvre de Macherot est honorable et le dessin d'Hausman toujours intéressant surtout pour la reprise d'une telle série, la mayonnaise n'a jamais vraiment pris à mon goût.

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