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Nom série  De Cape et de Crocs  posté le 23/09/2003 (dernière MAJ le 18/12/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
De Cape et de Crocs, une série que je suis tome après tome depuis son tout premier. Ce fut un plaisir à chaque nouvelle parution et ce fut pour moi un très grand plaisir de relire l'intégrale des 10 tomes, puis la suite mettant en scène le passé d'Eusèbe.

La force de cette série est quintuple, au minimum.

D'une part, elle offre un contexte original mêlant décor de cape et d'épées, aventures maritimes, voyages fantastiques aux multiples influences et personnages animaliers.

D'autre part, il y a d'excellents personnages, une vraie galerie dont quasiment tous sans exception sont intéressants et attachants. J'ai une vraie affection pour l'ombrageux et fier Don Lope, mais il ne serait rien sans le rusé et passionné Armand, le mignon et drôle Eusèbe, le plus adulte et humain Kader, l'impétueuse Doña Hermine, l'inénarrable Captain Boone et son équipage, le redoutable Mendoza et tous les autres personnages principaux ou secondaires, tous aussi finalement ciselés les uns que les autres.

Ensuite, la série bénéficie d'un excellent dessin, détaillé et très coloré grâce à une technique que j'imagine être de la gouache parfaitement maîtrisée. Masbou excelle particulièrement à mes yeux dans les paysages maritimes et sous-marins, mais ses décors et sa mise en scène sont toutes formidables. On peut d'ailleurs voir son évolution et son gain de maîtrise, entre des premières planches qui se cherchent encore un peu au niveau des personnages et des couleurs, et dès les deuxième et troisième tomes des planches déjà superbes qui ne feront qu'embellir tome après tome.

Il y a également une très belle part laissée à l'humour, un humour qui fait parfaitement mouche, à la lecture comme à la relecture. Car les gags sont bien amenés, fins, parfois burlesques mais hilarants. Elles sont rares les BDs qui me font rire à haute voix quand je les lis. Celle-ci fait partie de ce club très restreint et ma relecture me l'a de nouveau confirmé.

Et enfin il y a les dialogues et les références littéraires. Molière, Corneille, Cyrano, les influences et clins d’œil sont innombrables et raviront les amateurs de culture et de littérature française. Et puis il y a ces dialogues rimés, en Alexandrins et ces innombrables jeux sur les mots. C'en est parfois purement impressionnant d'écriture et d'imagination.

Les quatre premiers tomes de la série sont sans conteste mes préférés, mon plaisir et ma fascination allant croissant à les parcourir. J'ai un tout petit peu moins accroché à partir de Jean Sans Lune et des tomes suivants, trouvant que l'intrigue globale devenait un peu confuse dans le nouveau tour que prenait l'aventure de nos héros. Et les tomes 8 et 9 m'ont un petit peu embrouillé avec des dialogues que je trouvais parfois un peu trop lourds et des situations moins passionnantes. Puis ensuite, les aventures d'Eusèbe tout seul m'ont moins enthousiasmé car moins exotiques même si toujours fort bien menées et drôles.
Malgré cela, ma passion et mon admiration pour la série n'a pas faibli et la conclusion du dixième tome est une fin parfaite et belle pour une histoire qui est sans aucun doute le summum de la BD d'aventure comique.

Nom série  Okko  posté le 03/02/2005 (dernière MAJ le 18/12/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
La série Okko est terminée et je peux désormais la classer au rang de culte. Elle gagne d'autant plus ce droit qu'elle est l'oeuvre d'un unique auteur qui nous offre à la fois des scénarios originaux et très bien menés et un graphisme formidable.

Hub a su créer un Japon de fiction, médiéval-fantastique, où samouraïs et bonzes croisent nombre de kamis et autres monstres du folklore japonais.
Au cours de chapitres de deux tomes chacun, dont les décors et les intrigues s'inspirent successivement de chacun des quatre éléments naturels puis du passé des héros, on y suit les aventures d'Okko, ronin taciturne et chasseur de démons, et de ses acolytes, une sorte de grand guerrier démoniaque, un moine alcoolique et son jeune disciple. Confrontés à différentes situations originales et complexes, on voit les personnages évoluer et le mystère sur les origines du héros se dévoilent peu à peu. Malgré les trames emplies de fantastique, le ton est réaliste et volontiers sombre par moment. L'auteur n'épargne d'ailleurs pas son héros et n'en fait surtout pas un justicier lumineux et intouchable. Et pourtant il sait faire contraster cette noirceur avec de nombreuses touches de légèreté et d'humour.

Le dessin est excellent. Décors et personnages sont soignés, beaux et pleins de personnalité. Les scènes d'action sont superbement représentées. Et certains paysages sont tout simplement envoûtants.

Avec Okko, on va voyager de cités flottantes en monastères montagnards, de villages dans le vent en îles japonaises, dans un Japon fantasmé et beau. On découvrira des situations et décors dépaysants et parfaitement ciselés, en compagnie d'une petite bande de personnages fouillés et intéressants.
Et quand vient le dernier diptyque et ses révélations sur le passé d'Okko, la série prend une nouvelle profondeur qui ne pousse qu'à vouloir relire l'intégrale, juste pour le plaisir.

Nom série  Merlusse  posté le 18/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Merlusse, à la base, c'est un film de Marcel Pagnol datant de 1935. Il prend la forme d'un conte de Noël réaliste mettant en scène le surveillant redouté d'un lycée Marseillais qui se retrouve forcé de passer la nuit du réveillon de Noël 1913 avec une poignée d'élèves dans leur dortoir.
C'est l'adaptation de cette histoire qui nous est offerte ici en BD.

Le graphisme de A.Dan s'adapte à ce décor historique. Même si la majorité des scènes se déroulent entre les murs du lycée, quelques vues extérieures nous mettent dans l'ambiance du Marseille de l'époque. Son style m'a légèrement rebuté au départ car je trouvais son encrage trop hésitant, notamment sur les décors et certains personnages secondaires, leur donnant un aspect un peu brouillon, presque impressionniste. Mais je m'y suis très vite fait et au final il n'est pas mauvais du tout.

L'histoire est un peu lente mais le contexte historique pas si lointain mais pourtant assez dépaysant au niveau des moeurs est intéressant. Les personnages ne sont pas très charismatique à première vue, mais quand vient le moment clé du récit qui bouleverse la donne, tous deviennent nettement plus attachants. C'est une histoire assez simple, avec une fin un peu trop "tout est bien qui finit bien" mais c'est un conte de Noël donc ce n'est pas très surprenant au final.
Une lecture sympathique et, pour moi, la découverte d'une oeuvre de Pagnol que je ne connaissais pas du tout.

Nom série  L'Afrique de papa  posté le 17/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Carnet de voyage, ou plutôt de quelques jours passés à Saly au Sénégal, cet album mélangeant quelques photos et bande dessinée nous présente cette ville balnéaire créée pour attirer les touristes et retraités Européens. Il s'attache surtout à montrer le contraste entre les Européens lambda qui vivent là comme des pachas grâce à la richesse que leur apportent leurs revenus d'occidentaux relativement aisés et la pauvreté des Sénégalais qui les côtoient dans l'espoir de "s'en sortir".

Ayant vécu en Afrique, ce témoignage en BD a ravivé le malaise personnel que j'y ai ressenti et m'a de nouveau édifié sur le comportement de certains "blancs" que j'évitais soigneusement à l'époque. Pourtant Hippolyte ne porte aucun jugement de valeur clair dans son récit, il ne donne jamais son opinion, mais sa construction est claire et assez fine. On y voit d'un côté des Sénégalais pauvres mais fiers, certains pleins de rêve et s'attachant comme ils peuvent à quelques traditions, et d'un autre côté d'autres Sénégalais qui ont abandonné toute fierté pour se prostituer, physiquement ou moralement, auprès de vieux blancs et blanches qui en profitent grassement. On y voit aussi surtout des blancs franchement arrogants et vulgaires même si on peut malheureusement comprendre qu'ils essaient de profiter un peu de la vie.
Du fait de mon expérience personnelle, cette vision pleine de réalisme me désespère un peu. Je croyais les néo-colons disparus depuis les années 80 et 90 quand j'y vivais, mais je vois qu'un autre type de ces mêmes personnages existe encore bel et bien toujours. De voir des Africains forcés de chercher à "s'en sortir" plutôt que pouvoir donner de l'espoir et du dynamisme à leur propre pays est ce qui me chagrine le plus.

C'est un album que j'ai trouvé beau, intéressant et plein de justesse et de retenue dans l'absence d'opinion clairement affichée. Malheureusement, je l'ai également trouvé trop court. Je suis resté sur ma faim et j'aurais voulu en avoir plus.

Nom série  La Fantaisie des Dieux (Rwanda 1994)  posté le 14/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
BD reportage et témoignage sur le génocide rwandais, la lecture de cet album est assez édifiante. Ce n'est qu'une part des faits qui nous est présentée, une goutte dans un océan comme le disent les auteurs, mais c'est déjà assez effarant de découvrir des événements aussi aberrants qui donnent l'impression que le monde est devenu fou.

On y suit l'auteur, Patrick de Saint-Exupéry, journaliste au service étranger lors de son reportage au Rwanda en 1994 puis son retour sur place 20 ans plus tard quand il retrouve certaines personnes croisées à l'époque et d'autres témoins des faits.
Les faits en question, c'était le peuple majoritaire d'un pays, les Hutus, qui avait organisé, en réaction paranoïaque et haineuse à une tentative de prise de pouvoir d'une autre partie du peuple, les Tutsis, le massacre de ces derniers, civils, femmes et enfants compris.
Les auteurs nous placent plus précisément dans les collines du Bisesero. Là, un certain nombre de Tutsis s'étaient regroupés pour tenter de résister et survivre mais étaient encerclés et à la merci des Hutus. Et là où l'horreur rejoint l'absurdité, c'est quand les troupes françaises arrivèrent là en principe pour mettre fin à la guerre civile et qu'elles se retrouvèrent acclamées par les génocidaires qui semblaient voir en eux des alliés venus les aider à "finir le travail". Patrick de Saint-Exupéry est témoin de cela, de soldats français qui découvrirent avec dégoût l'horreur mais se retrouvèrent également dépourvus de moyens par des ordres venus "d'en haut" et les empêchant d'intervenir ou simplement même de se rendre sur les lieux où tout le monde savait que des crimes contre l'humanité étaient perpétrés.

Cette BD amènent de grandes questions mais pas de réponse.
La première question est de comprendre pourquoi a eu lieu ce génocide, qu'est-ce qui explique ces comportements et ces regards de pure folie de la part des Hutus mis en scène dans cet album. Comment expliquer par exemple de voir des professeurs et maîtres d'école décider de tuer leurs propres élèves et d'en ressentir une vraie fierté ? La réponse partielle à cette question, je l'ai trouvée sur Wikipedia et non pas dans cette BD qui n'inclut aucune explication d'ensemble, juste un récit de faits précis. Une telle horreur m'a rappelé celle du Massacre de la Saint-Barthélémy dont je venais de relire un récit dans l'album Charly 9. Mais savoir que ce n'est pas la première fois que cela arrive n'aide pas vraiment à comprendre comment une telle haine aveugle peut se mettre en place.
La seconde grande question qui est très largement soulevée dans cet album, c'est pourquoi le gouvernement ou l'état-major français a-t-il visiblement empêché ses troupes de protéger les Tutsis ? Pour quelle raison ? Quel intérêt ? Et pourquoi envoyer une opération militaire sur place si c'était pour ne pas agir ? Que faut-il en penser ? A ces questions, je n'ai trouvé aucune réponse, ni dans cet album ni ailleurs pour le moment. Cela reste toujours un grand flou incompréhensible pour moi.

Je ressors donc de la lecture de cet album avec un sentiment d'édification, d'horreur mais aussi de frustration, avec l'impression qu'on m'a donné des bribes, que cela sonne comme de graves accusations, mais qu'il n'y a pas de développement ni de tentative d'explication. Un témoignage présenté ainsi peut se présenter comme étant brut et donc irréfutable mais il laisse trop de portes ouvertes à mes yeux.

Nom série  Les Légendaires - Origines  posté le 14/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je suis loin d'avoir lu l'intégralité de la série Les Légendaires à laquelle je n'ai pas plus accroché que ça. Je n'ai donc pas toutes les références nécessaires pour forcément apprécier cette série spin-off racontant les origines de chacun de ses héros. Pourtant, cette série fut quand même pour moi une lecture assez plaisante.

Nous y sommes dans un cadre d'héroïc-fantasy façon manga assez classique. Des méchants, des gentils, et de jeunes héros qui vont devoir sortir des sentiers battus pour affirmer leur personnalité ou affronter l'adversité. Rien de bien novateur mais des intrigues relativement bien construites : une par tome et donc une par héros même si elles se recoupent un peu.
Le graphisme lui aussi est purement influencé par le manga et un peu l'animation aussi pour les couleurs très informatisées. Même s'il est très formaté, il est assez joli et maîtrisé quoique ce ne soit pas trop ma tasse de thé.
La seule originalité de cette série en fait est une insertion par-ci par-là de notes d'humour plutôt amusantes qui montrent que les auteurs ne se prennent heureusement pas trop au sérieux et qui rendent plus attachants les protagonistes.

Du coup, c'est une série qui ne se démarque pas trop par son scénario et son graphisme qui sont plutôt déjà vus, mais qui est agréable à lire et qui donne assez envie de lire la série principale pour voir ce que deviennent ces personnages qu'on nous présente ici.

Nom série  World War Hulk  posté le 11/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Hulk revient, il est pas content et il va tout péter. Voilà pour le synopsis de cette histoire.
C'est bien léger et cela ne me contente pas.
Le premier chapitre consiste en l'explication de "pourquoi il est pas content" : parce qu'on l'a exilé sur une planète lointaine et qu'une fois qu'il a réussi à s'y faire une petite vie heureuse on a fait exploser une bombe qui a tué sa femme et un million de personnes. Alors il en veut précisément à 4 super-héros pour ça : Flèche Noire, Docteur Strange, Mr Fantastic et Iron Man.
Alors il arrive sur Terre et la grosse baston commence entre Hulk et sa poignée d'acolytes guerriers et la majorité des super-héros de la Terre. Et comme Hulk est quasi indestructible et d'une subtilité à toute épreuve, la bataille casse tout dans New York (le centre du Monde, comme chacun sait).
Et quand on croit que Hulk a gagné, qu'il est en train de faire endurer à ceux dont il veut se venger les tourments qu'il a lui-même enduré, c'est Sentry qui sort du bois pour une baston encore plus ravageuse qui se termine évidemment bien comme il faut et permet une petite révélation finale dont on se doutait depuis le début de l'histoire.

Bref, ça castagne et c'est assez ennuyeux.
A part l'introduction qui est dessinée par Sean Phillips et l'épilogue par Rafael Sandoval, l'histoire principale est dessinée par John Romita Jr. Et si d'ordinaire, j'apprécie plutôt son style, je l'ai trouvé ici très inélégant voire moche. Trop carré, des décors trop rectilignes et laids, des personnages qui se ressemblent un peu tous, des couleurs disgracieuses, ce n'est pas le graphisme qui m'aurait pousser à lui seul à lire cet album.

Ce n'est clairement pas un album que je conseillerais même aux amateurs des super-héros Marvel. Il a juste l'intérêt de fournir un divertissement si on n'a rien d'autre de mieux à lire.

Nom série  La Quête d'Ewilan  posté le 10/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série est l'adaptation en BD d'une série de romans pour adolescents. C'est un récit de fantasy à la trame très éculée : une jeune fille de notre monde se retrouve propulsée dans un monde parallèle d'heroïc-fantasy, avec chevaliers, monstres et sortilèges, et découvre qu'elle en est originaire, qu'elle a de grands pouvoirs magiques et qu'elle est celle qui va pouvoir sauver le royaume.
Déjà-vu, cliché, banal, oui mais quand même plutôt plaisant à lire.

Le public visé est clairement adolescent. Cela se retrouve dans les personnages, leurs relations très stéréotypées, un fort manichéisme et des ficelles assez grosses et faciles.
Le graphisme lui aussi est dans un style plutôt orienté vers les jeunes lecteurs : traits fins, jolies couleurs un peu pastels, légère influence du manga parfois, de l'école Disney d'autre fois. C'est un dessin plutôt agréable même s'il fait preuve par-ci par-là d'un certain manque de maîtrise et de quelques faiblesses dans les décors et véhicules.

Dans l'ensemble, c'est une lecture agréable qui, malgré des chemins déjà bien usités, présente quand même quelques originalités et quelques surprises.
Je n'ai pas lu les romans, je ne peux donc pas comparer, mais le passage en BD a l'air d'être réussi car la lecture est bien menée et prenante. C'est un divertissement qu'on suit avec plaisir même s'il ne bouleverse pas le domaine de l'héroïc-fantasy.

Nom série  Silver Surfer - Le Messager  posté le 04/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Alors que le Silver Surfer se morfond comme à son habitude sur la complexité de son dilemme, tiraillé entre son amour et son admiration pour la Vie en général, et son abomination de la souffrance qu'il voudrait voir disparaître, il fait une rencontre avec les représentants d'une civilisation spatiale utopique. En cherchant à mieux découvrir cette dernière, il finit cependant par déceler les fissures et les manipulations derrière le vernis de cette société idéale et constate que l'horreur n'est jamais bien loin.

Le dessin de Tan Eng Huat est intéressant et beau dans son ensemble. D'un trait fin, il offre des planches soignées et esthétiques rehaussées par de jolies couleurs. On n'est pas dans le graphisme formaté des comics commerciaux. Par contre, j'ai trouvé que ce dessin n'était pas toujours parfaitement déchiffrable. Certaines scènes d'action, certaines postures bizarres des personnages et certains effets spéciaux empêchent parfois de bien comprendre ce qu'on voit ou ce qu'il se passe. C'est un dessin qui convient un petit peu mieux à l'illustration qu'à la narration graphique.

Quant au récit, il n'est pas mauvais.
Pour une fois, le Silver Surfer n'est pas trop larmoyant dans ce récit un peu punchy. Certes on a comme toujours droit à ses longs monologues métaphysiques en début de chaque chapitre mais ils laissent assez rapidement la place aux événements, à la discussion et à l'action. Et plutôt que d’être pleurnichard et déprimé comme il peut l'être de manière pénible dans d'autres récits, le Surfer est ici plus sensible à la colère et à la réaction même si elle reste mesurée.
Le scénario est un peu original et réussit à titiller la fibre de curiosité du lecteur qui ne sait pas trop à quoi s'attendre. Cependant, passé la moitié de l'album, quand le mystère se dévoile plus ou moins, on retombe dans une intrigue assez prévisible. Et même si elle a l'audace de ne pas proposer un happy end, la morale de cette histoire est assez fade et convenue.

Bref, pour un récit du Silver Surfer, celui-ci n'est pas mal et assez beau sur le plan graphique. Mais je ne suis pas un fan du personnage et cette BD là ne me convainc pas plus que ça de changer d'avis à son sujet.

Nom série  Arq  posté le 25/09/2003 (dernière MAJ le 04/12/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Arq est désormais une série terminée.
Sur les 18 ans sur lesquels sa production s'est étalée, elle a d'abord largement attisé l'intérêt, puis atteint des sommets de perfection mais finalement s'est conclue sur une touche légèrement moins enthousiasmante.

Dès le départ, cette série était captivante. On y retrouve le goût d'Andreas pour le mystère, la découverte peu à peu d'un univers complexe et exotique, la quête de l'explication de cette histoire totalement originale qu'il a créée, l'élaboration d'hypothèses, la recherche d'indices...
Les points positifs sont surtout ce scénario, cet univers qu'est "Arq", les personnages, le mystère... Quasiment à chaque nouveau tome, Andreas s'amuse à bouleverser l'idée que se font les lecteurs du monde ou des mondes qu'ils découvrent peu à peu. Et pourtant tout se tient depuis le début, chaque détail, chaque parole, tout était prévu à l'avance et il n'aurait presque tenu qu'à nous de découvrir les rebondissements avant qu'ils ne nous soient dévoilés avec brio.

La série est scindée en 3 cycles de 6 tomes, chaque cycle disposant d'un format d'album et d'une colorisation différente.
Alors que dans les premiers tomes, l'histoire était assez diluée, orientée vers l'action et la découverte avec des albums se lisant un peu trop vite, la série gagne de plus en plus en complexité et en densité au fil des cycles, devenant très bavarde et presque trop complexe à suivre dans le dernier cycle.
Le rythme est également inégal. Dynamique et mouvementé pour le premier cycle, il se tasse un peu sur le second cycle, et devient assez embrouillé pour le troisième.
Tant et si bien qu'après des moments de pur bonheur de lecture (notamment le tome 7 par exemple, beau, original et tellement bien réalisé), j'ai finalement été un peu déçu par les tous derniers tomes de la série. Les explications tenaient la route mais je n'étais plus accroché par l'ambiance du récit qui imprégnait les premiers tomes, m'étant peu à peu détaché des personnages malgré une relecture de l'intégrale en une seule fois. En outre, la toute fin m'a un peu déçu. Il lui manque quelque chose qui fait qu'elle m'a nettement moins impacté et satisfait que les fins, pourtant parfois très ouvertes, des autres séries d'Andreas. Peut-être le mystère engendré par le début de la série a-t-il entraîné trop d'espoir.

Pourtant, ça reste une excellente série, foncièrement originale, bien construite et belle et surtout formidable pour les amateurs d'intrigues complexes où le lecteur doit réfléchir et chercher les indices dispersés un peu partout. Je lui préfère néanmoins les chefs d'oeuvre que sont à mes yeux d'autres séries d'Andreas telles que Rork ou Capricorne.

Nom série  Little Tulip  posté le 03/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voyant ces deux auteurs réunis dans une BD mettant en scène, dans le New York des années 70, un ancien Russe qui cache son difficile passé soviétique, j'ai craint un moment de lire une redite de Bouche du diable, même si j'avais apprécié cet album là. Mais l'intrigue est ici nettement différente.
Pas d'espionnage, pas d'infiltration.
Le héros était à la base un petit garçon américain émigré à Moscou juste après la guerre car ses parents voulaient travailler dans le cinéma avec Eisenstein. Mais quand sa famille se fait arrêter sur un faux prétexte par les sbires staliniens, c'est au goulag en Sibérie que se passera l'extrêmement rude jeunesse du héros. Et c'est le traumatisme de cette jeunesse qu'il cherchera ensuite à occulter une fois revenu en Amérique.

Objectivement, c'est une très bonne BD.
Le dessin de Boucq est toujours aussi excellent à mes yeux même s'il ne se peut s'empêcher comme toujours de donner des visages un peu simiesques à ses personnages les plus rustres, accentuant leurs traits bestiaux.
Le scénario est crédible, bien mené, prenant et en même temps particulièrement instructif sur ce qu'étaient véritablement les goulags. On a tendance à se dire qu'il s'agissait de prisons dans les neiges sibériennes et on sait que beaucoup (énormément) y sont morts mais quand on constate à quel point la vie y était un enfer, pas seulement physique mais également psychologique, quand on voit comment une gentille famille peut y être effroyablement ravagée, c'est édifiant et surtout effarant. D'autant plus effarant quand on sait que les choses se sont très probablement passés de cette manière là.

Bref, c'est une bonne intrigue, intéressante et prenante, avec un vrai développement et une fin satisfaisante quoiqu'un peu abrupte et facile.
Mais j'ai trouvé ça également trop dur, trop révoltant pour avoir pris plaisir à cette lecture. Je n'en garde pas un souvenir agréable et tant qu'à faire, je préférerais relire un autre album de Boucq et Charyn plutôt que celui-là, malgré son côté instructif que je pourrais conseiller à ceux qui s'intéressent au sujet des goulags.

Nom série  Panthère  posté le 02/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La petite Christine s'est enfermée dans sa chambre pour pleurer la mort de son vieux chat. Du tiroir de sa commode sort soudain une panthère magique qui va venir la consoler. Elle va lui raconter les merveilles de son pays, Panthéria, et des amis fantastiques qui le peuplent et elle va tout faire pour amuser et faire oublier son chagrin à la petite fille. Mais qui est cette panthère ? Est-elle vraiment gentille ou est-ce qu'elle joue un jeu beaucoup plus sournois voire dangereux ?

Je salue l'originalité et l'impact émotionnel de cette BD.
Le graphisme de Brecht Evens, qui s'était déjà fait connaître par Les Noceurs et Les Amateurs, est très spécial. Il semble réalisé au feutre de couleurs ou à l'aquarelle très colorée et mélange les styles. Il parait parfois enfantin, voire hésitant avec ses décors où les lignes se croisent comme si les objets et personnages étaient transparents, mais il montre sa maîtrise dans sa diversité. Son personnage de panthère est ce qui fait la force visuelle de cet album puisque sa représentation change à chaque instant, au gré des émotions qu'il cherche à faire passer.
L'ambiance de ce récit est étrange et envoûtante. Il s'entame comme un gentil conte où une panthère magique vient consoler une pauvre enfant, quitte à lui raconter des histoires visiblement trop mignonnes et qu'elle adapte aux bons vouloirs de la petite fille. Puis des éléments troublants s'insinuent dans l'intrigue et des faits et des personnages franchement inquiétants apparaissent. Le doute monte très vite sur les bonnes intentions de la panthère et surtout des compagnons qui la rejoignent. Tant et si bien que l'émotion s’accroît jusqu'à un véritable ressenti de cauchemar en fin d'album, heureusement rapidement tempéré.

Je suis resté un tout petit peu sur ma faim car la conclusion m'a paru trop abrupte. J'ai gratté la dernière page pour m'assurer qu'il n'y avait vraiment pas une ou deux autres juste après, quelques instants de plus pour faire durer les événements et apporter davantage d'explications ou un épilogue.
Mais il s'agit indéniablement d'un bon album, au ton et à la réalisation originaux et impeccablement mis en scène. Elle mélange moments heureux et moments angoissants comme dans un rêve ou des souvenirs d'enfants. Tout ne s'explique pas mais c'est quand même très réussi.

Nom série  Solo (Delcourt)  posté le 01/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Solo c'est l'histoire musclée d'un homme-rat expert dans l'art du combat rapproché sur une Terre d'apocalypse.
La vie étant très rude dans ce monde et ne permettant pas de nourrir une bouche supplémentaire, il doit quitter à regret sa famille parentale qu'il aime pour vivre sa vie de nouvel adulte. Malgré la difficulté, il s'en sort bien jusqu'au jour où ses talents martiaux attirent l'attention du maître humain d'une arène qui le fait capturer pour qu'il se batte pour son compte.

Cette série vaut avant tout par son graphisme qui est très bon. Très influencé par l'école Disney italienne, il excelle dans la narration dynamique et les personnages animaliers. Cela convient parfaitement pour le contenu de ce récit et les nombreux combats qu'il offre. Je regrette par contre les expressions de visage un peu trop récurrentes, avec trop souvent des sourcils froncés et le héros qui fait la gueule tandis que les méchants ont un sourire narquois.

L'histoire quant à elle est rythmée et bien racontée mais son scénario se révèle un peu vide au final. Ça se lit comme un bon divertissement, l'action mène le bal mais elle ne me contente pas vraiment. Et puis il y a les monologues intérieurs du héros qui sont assez lourdingues à se la jouer tragédie romantique.
La fin du tome 1 change le cadre et nous permet de sortir enfin de cette suite de bastons qui ont émaillé tout le reste de l'album. Apparaît alors une incompréhension pour moi de pourquoi le héros a oublié son passé et son bonheur de jeunesse, même s'il finit par s'en souvenir pour conclure l'album sur une touche optimiste.

Malgré de belles qualités graphiques et un récit dynamique et bien mené, je n'ai pas été totalement convaincu par l'ensemble car je trouve que l'intrigue manque un peu de consistance. Mais c'est quand même une bonne lecture.

Nom série  Fringe  posté le 01/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Fringe est une série télévisée créée par J.J. Abrams (créateur de la série Lost) dont les 5 saisons ont été diffusées aux USA entre 2008 et 2013. Ce sont les aventures d'une section spéciale du FBI chargée d'enquêter sur les phénomènes surnaturels et les sciences marginales. C'est donc à priori un mélange d'enquêtes SF et de Fantastique, entre X-Files et Au-delà du Réel.
C'est une série que je ne connaissais absolument pas mais j'ai quand même lu les comics qui s'en inspirent puisqu'ils sont décrits par l'éditeur comme permettant d'y goûter avant de se plonger dans la version télévisée.
Mais s'il faut que je me base sur cette version comics, je peux dire que j'ai goûté et que ça ne me donne pas envie de voir la série dont elle a été tirée.

Ce sont effectivement des histoires mélangeant SF et Fantastique, des thématiques que je devrais vraiment aimer puisque j'étais un grand fan d'X-Files et que j'adore toutes les séries et autres supports médiatiques autour du Fantastique. Mais dans cette version comics, surtout le tome 2, ces histoires sont trop courtes, se réduisant souvent à moins de 10 pages d'intrigue qui vont à toute vitesse, où on n'a pas le temps de s'intéresser aux personnages et qu'on survole sans aucune émotion. Plusieurs fois, je suis passé d'une histoire à une autre sans même me rendre compte que la première était terminée tant leur chute m'était passée à côté et était tombée à plat. J'ai eu l'impression de voir des scénarios très artificiels, ultra faciles, emplis de déjà-vus et baignant dans une ambiance d'action hollywoodienne trop américano-américaine à mon goût. Peut-être faut-il connaître la série pour mieux les apprécier et comprendre certains éléments clés qui me manquaient visiblement.
Les scénaristes et les dessinateurs s'y suivent et se ressemblent un peu tous donnant une ambiance graphique formatée et sans saveur en plus de souvent ne pas être terrible du tout.

Bref, peut-être un jour regarderai-je cette série mais ce ne sera pas ce comics qui m'y aura motivé.

Nom série  Sept Nains  posté le 30/11/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sept Nains, c'est le conte de Blanche Neige revisité à la sauce un peu parodique et ironique.
Comme son titre l'indique, ce sont les nains qui sont ici les personnages principaux, mais l'intrigue suit dans les grandes lignes les éléments clés du conte. Là où il diffère, c'est plus ou moins dans l'interprétation qui est nettement plus adulte, moderne et sarcastique. Les nains y sont un peu couillons et gentils mais loin d'être parfaits et sans reproche. Blanche n'est vraiment pas une "oie blanche" même si elle protège vigoureusement ses attraits féminins très... attrayants. Et la méchante reine est bien à plaindre au final si on y réfléchit.

Le dessin d'Ali Roberto est bien agréable et soigné. Je n'aime pas trop par contre la façon dont Simplet est représenté, toujours bavant. Et les autres nains manquent un peu de personnalités visuelles pour bien les différencier. Mais dans l'ensemble, c'est très bien dessiné, bien raconté et les couleurs sont sympas.

L'histoire est sympathique et amusante. Elle n'amène ni franche rigolade ni grande originalité, mais elle sort un peu des sentiers battus et amène quelques bonnes surprises. C'est une bonne lecture.

Nom série  Charly 9  posté le 29/11/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ça faisait un moment que je voulais lire cet album car j'en avais lu énormément de bien. Du coup, j'en attendais peut-être un peu trop. C'est un très bon album historique au ton légèrement iconoclaste et doté d'une bonne dose d'humour, mais je n'ai pas été foncièrement captivé.
Le sujet est intéressant : le moment qui a mené le jeune roi Charles 9 à approuver le massacre de la Saint-Barthelemy presque contre son gré et la folie qui s'ensuivit pour cet homme rongé par le remords et en même temps empli d'amertume, de défi et de colère.

Le dessin est très sympathique. Non seulement il est maîtrisé et offre un trait moderne et sûr, loin des séries historiques mornes et rébarbatives, mais il s'offre aussi le loisir de changer de style par moment, pour accentuer l'aspect absurde que peut prendre la réalité quand le drame est tel qu'il tourne presque à la farce.

J'ai trouvé ce personnage de Charly 9 très amusant quand sa folie tourne à la vraie déconnade. Mais le récit a un peu tiré en longueur à mon goût et j'ai été moins captivé à partir de la moitié de l'album. D'où un léger regret, mais autrement c'est une très bonne BD.

Nom série  Caterina  posté le 29/11/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Caterina est une série d'aventure un peu merveilleuse pour les enfants. Elle met en scène une petite fille très débrouillarde et sa petite bande d'amis à qui il arrive des péripéties au ton léger et enfantin.
Le dessin est rond et agréable sans être exceptionnel.
Les histoires sont un peu désordonnées, partant dans plusieurs directions, mais elles sont divertissantes et sympathiques.
C'est un récit qui plaira plus aux jeunes lecteurs qu'aux adultes, mais c'est une bande dessinée plaisante.

Nom série  Bjorn le Morphir  posté le 29/11/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bjorn le Morphir est une série de pure aventure dans un cadre d'heroic-fantasy. Je croyais qu'il s'agissait d'un récit de viking mais en réalité l'histoire mélange beaucoup de choses, mythologie nordique mais aussi l'Enfer de Dante, loups garous et autres mondes imaginaires. Bref, nous sommes dans de la pure fantasy destinée à servir un récit d'action et de quête héroïque.
Malgré quelques moments rudes et de vraies morts, c'est une série au ton plutôt léger qui convient à un lectorat assez jeune, d'adolescents ou jeunes adultes.
J'en retiens un scénario d'aventure divertissant et assez varié mais rien qui m'ait vraiment marqué par son originalité ou sa force. Juste une lecture plaisante.

Nom série  Le Jardin de Minuit  posté le 27/11/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cette BD est un joli conte fantastique autour du sujet du temps et de l'amitié.

C'est l'histoire d'un petit garçon des années 1950 qui, en vacances seul chez son oncle et sa tante, découvre au milieu de chaque nuit un passage vers un jardin de l'époque Victorienne où il devient très ami avec une petite fille. Mais tandis qu'ils se retrouvent chaque nuit aux yeux du petit garçon, en fait le temps s'écoule différemment pour la petite fille.

Le dessin est très agréable et j'aime bien le contraste qu'il offre entre les années 50 un peu grises et mornes et la lumière colorée du jardin victorien.
C'est une fable douce, légèrement contemplative, sans méchants ni épreuves. Les dialogues sont bons et les réactions des personnages crédibles. C'est mignon et beau à la fois, et aussi empli d'une bonne dose de sagesse. J'ai été assez touché et j'en conseille la lecture avec plaisir.

Nom série  Napoléon (Glénat)  posté le 24/11/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai un avis mitigé mais globalement défavorable vis-à-vis de cette BD.

Je salue son ambition de raconter toute la biographie de Napoléon, depuis ses débuts dans l'armée et ses premières campagnes jusqu'à la fin de l'Empereur. J'apprécie d'y découvrir la foule de faits d'armes et de faits politiques qui ont permis au "petit caporal" de devenir ce qu'il est, de découvrir le contexte très compliqué de l'époque et comment tout s'est passé. Malgré tout ce que j'ai déjà lu et vu sur Napoléon, cette lecture m'a encore appris pas mal de choses.

Mais je trouve que c'est mal raconté et que le dessin n'est pas terrible.
C'est mal raconté car on assiste à une succession de faits, souvent survolés, avec une narration hachée et superficielle. On doit comprendre différentes choses à demi-mots, c'est assez mal expliqué. En fait, il y a beaucoup trop de choses à raconter sur Napoléon, son ascension puis l'Empire, il y a trop de faits, et si on veut vraiment presque tout raconter comme ici ça ne tient pas en seulement trois BD. Du coup, la lecture est ennuyeuse, difficile de rentrer pour de bon dedans et de s'attacher à ce qui y est raconté davantage que comme un empilement d'événements racontés sans passion.
Quant au dessin, il est correct mais peu enthousiasmant. Les personnages sont assez bien dessinés, et encore leur style graphique n'est pas trop ma tasse de thé, mais les décors sont assez moches et souvent vides. L'encrage des arrière-plans parait aussi assez brouillon, manquant de soin. Et je n'aime pas non plus les couleurs délavées et froides.

Bref, j'aime les récits historiques, j'apprécie d'en apprendre davantage sur le personnage de Napoléon, mais cette série là n'est pas ce qui se fait de mieux dans le domaine et ne passionnera pas son lecteur.

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