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... a posté 866 avis et 167 séries (Note moyenne: 3.18)

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Nom série  Le Temple du passé  posté le 30/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Moi qui avait beaucoup apprécié le coup de patte de Etienne Leroux dans L'Education des assassins (A quand la suite et fin d'ailleurs ?), j'étais curieux de le voir évoluer cette fois-ci dans un univers SF et non plus fantasy.

Je ne connaissais pas ce roman choisi pour cette adaptation, mais j'aime l'univers de Stefan Wul, et Ankama lui rend un bel hommage avec cette collection plutôt très bien réussie jusqu'ici.
Ce premier tome de "Le Temple du passé" ne déroge pas à mon impression générale, même s'il m'a fallu un peu de temps pour me mettre dedans et commencer à l'apprécier. Si l'on met de côté le côté assez peu crédible de la solution envisagée pour se sortir du "mauvais pas" dans lequel ils se sont fourrés -mettons ça sur l'origine "old school" de la trame scénaristique-, l'ensemble se tient très bien. La narration est bonne, avec quelques flashbacks bien gérés qui permettent de bien appréhender la structure sociale que développe Wul, et cette idée de norme sociale fluctuante que j'affectionne tant est bien mise en évidence. Etienne Leroux quant à lui s'en sort très bien avec quelques planches vraiment magnifiques et très réussies.
J'attends donc avec curiosité la sortie du second tome qui devrait clore ce récit afin de valider cette bonne impression que m'aura laissée ce premier opus.
A suivre donc !

(3/5)

Nom série  Vercingétorix  posté le 28/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, c'est vraiment par curiosité et suite aux avis plutôt favorables que je me suis lancé dans la lecture de cet album. Mais j'en sors plutôt déçu et pas franchement convaincu.

Alors oui, on a une construction narrative intéressante pour mettre en forme le destin de ce personnage historique hors norme de Vercingétorix. Oui, le dessin est plutôt bon, même si ce style n'est pas forcément ce que j'apprécie le plus. Oui, on nous gratifie en fin d'album d'un petit cahier historique pour faire le point sur ce personnage...
Mais tout ça ne pas pas emballé pour un sous... Je n'ai pas réussi à rentrer dans la peau du personnage. Je suis resté très en retrait à suivre les faits historiques qui s'enchainent au fil des pages avec 3 batailles en points d'orgue. J'ai même réussi à me perdre au cours de l'une d'elle en confondant qui tapait sur qui... bof quoi...

Bref, même si j'ai appris 2/3 choses sur l'histoire de ce personnage dont tout le monde connait le nom sans pour autant connaitre sa vie, j'ai trouvé cet album un peu plat.

A réserver aux amateurs de BD historiques sans doute...

Nom série  Les Vieux Fourneaux  posté le 17/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Rien à redire sur les avis unanimes du moment qui soufflent par ici : « Les vieux fourneaux » est sans doute une de mes meilleures lectures depuis ce début d’année !

Moi qui ai jusqu’ici toujours apprécié les scénarios de Wilfrid Lupano, cet album ne fait que conforter à mes yeux son talent d’écriture, tant pour ce qui est de la trame du récit que des dialogues. Il a ce don pour nous camper des personnages au caractère ciselé, qu’ils soient attachants ou imbuvables ; impossible de rester de marbre face à ces « gueules » qui vont forger l’âme et illuminer les récits qu’il nous balance. Car avec lui ça jette ! Ca balance ! Ca pulvérise dirait tonton ! Et cerise sur le gâteau, tout cela s’inscrit dans un cadre réaliste et contemporain qui sait aller s’appuyer intelligemment sur l’actualité tout en la détournant. C’est fin, ça se mange sans faim.

Et si ces trois vioques pas piqués des hannetons qui tiennent le haut de l’affiche de cette série ne sont pas des adeptes du flingue (quoi que…), ça ne les empêche pas de sabrer à tout va à coup de réparties cinglantes à pisser de rire. Car ce qui fait aussi la force de cet album c’est cet humour distillé sous les formes les plus variées. Que ce soit le ton décapant que peuvent prendre les dialogues, les jeux de mots qui viennent nourrir le scénario (cf. le coup du polichinelle) ou les détails nichés dans les cases et/ou les expressions que retranscrit Paul Cauuet par le biais de son dessin, on n'a vraiment pas le temps de s’ennuyer !

Mais ce n’est pas le tout d’amuser la galerie, encore faut-il avoir un comparse qui tienne la comparaison et le rythme au dessin pour porter bien haut ces tribulations épiques. Et pour une découverte, j’avoue avoir été servi ! Paul Cauuet que je ne connaissais pas du tout tient là un sacré coup de patte ! Son dessin a du style et autant de gueule que ses personnages ont de caractère. Sa narration est impeccable. Ses cadrages sont justes hallucinants par moments (j’ai scotché sur la même case que MacArthur, celle en contreplongée vu de l’intérieur de la camionnette). Sa colorisation est chaude et lumineuse et rend ses personnages encore plus vivants. Bref, j’arrête là avant que môssieur, un peu comme ces p’tits vieux qu’il croque si bien, ne se sente plus pisser.

Vous l’aurez compris, ce premier tome, qui aurait par ailleurs comme l’ont fait remarquer certains pu se suffire à lui-même, est un vrai petit bijou, et comble de bonheur pour nous,il devrait se poursuivre dans un second tome. Vivement la suite !

Rien à redire sur les avis unanimes du moment qui soufflent par ici.

Nom série  Sherlock Holmes et les Voyageurs du Temps  posté le 16/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Petite immersion dans l'univers de Sherlock Holmes...
Personnage assez emblématique de la collection 1800 de chez Soleil, cet album me donne l'occasion de renouer avec le personnage plutôt en vogue ces derniers temps, et pas seulement dans la BD.

Passé cette couverture plutôt ratée à mon goût (Quel effet de lumière informatisé monstrueux !), on découvre un dessin réaliste qui, ma foi, colle plutôt bien au récit. Laci avec ce premier tome de Sherlock Holmes et les Voyageurs du Temps, en est en fait à son cinquième tome autour des aventures de ce personnage. On sent qu'il a pris ses aises et la narration qu'il propose est plutôt fluide. J'ai apprécié ce côté contrasté entre un trait fin et les aplats de noir dans son encrage qui fluctuent au fil des cases. Moi qui ne suis pas particulièrement un adepte du dessin réaliste, j'ai trouvé que son dessin faisait bien le boulot, sans être non plus remarquable.
C'est avec la colorisation que j'ai eu plus de mal. J'ai trouvé ça plutôt fade.

Du côté de l'histoire, le fantastique est omniprésent, et Sylvain Cordurié nous propose une histoire intrigante autour d'un des grands classiques des thèmes fantastiques : le voyage dans le temps. Les personnages sont intéressants ; beaucoup de questions restent en suspens avec ce premier tome... Vivement la suite qu'on sache à quoi s'en tenir !

Ce premier tome se révèle donc ma fois assez plaisant, sans non plus verser dans l'originalité. On se fait prendre par une histoire bien construite et portée par un dessin qui tient la route, sans pour autant sortir des sentiers battus. J'attends donc le second et dernier tome de cette série pour me faire un avis plus approfondi.

(2.5/5)

Nom série  Edgar Allan Poe - Hantise  posté le 14/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Fan d'Edgar Allan Poe, à qui je dois certainement mon goût plus que prononcé pour le fantastique, c'est avec une certaine curiosité et une appréhension mêlée que je me suis lancé dans cette lecture. Si d'un côté je ne connaissais pas le travail de Louis (le scénariste), j'avais par contre plutôt bien accueilli le travail de Bastien Orenge et Thomas Verguet avec leur album Magellan sorti dans la collection Explora de chez Glénat. Restait à voir ce qui allait émaner de cet album...

J'avoue avoir eu un peu peur au fil des premières pages, ne saisissant pas où le récit voulait nous mener. Car si la mise en place est un peu longuette à mon goût, une fois les personnages et le contexte plantés, l'histoire s'installe, prends son rythme et nous accroche bien comme il faut, resserrant son étreinte au fil des planches, comme tout bon piège bien huilé. J'avoue avoir refermé cet album avec le sourire satisfait de celui qui vient d'être le témoin d'une machination parfaitement menée à son terme et dont heureusement, nous ne sommes que le spectateur... Louis a su de par son scénario insuffler à son récit l'esprit des écrits de Poe, en jouant sur les clins d’œil et les appels du pied à l'œuvre du maître.

Pour ce qui est du dessin, Thomas Verguet et Bastien Orenge confirment leur savoir faire et leur coup de patte. On retrouve leur coup de crayon marqué dans les traits mais moins tranchés que dans Magellan et les recherches dans le découpage. Le duo fonctionne parfaitement et nous transpose à merveille cette ambiance de la Nouvelle Angleterre du XIXe.

Alors si une petite virée mystérieuse dans la Nouvelle Angleterre du XIXe vous tente et que vous aimez Poe, vous devriez apprécier cet album.

Nom série  Freaks' Squeele - Rouge  posté le 06/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est plutôt partagé que je referme le 2e tome de ce spin off de la série Freak's Squeel. J'ai vraiment été séduit par certains aspects de cette série, mais il y a aussi des choses que j'ai moins appréciées.

Tout d'abord, je trouve que les couvertures réalisées par Florent Maudoux sont pour le coup trompeuses quand on connait la série mère. Car on s'attend à le retrouver au crayon, mais pour peu qu'on n'y ait prêté attention, on est plus que surpris par le dessin de Sourya qui évolue dans un univers graphique complètement différent. Non pas qu'il soit mauvais, loin de là, mais c'est tout autre chose.
Sourya et Maudoux nous proposent en effet un dessin très inspiré par le manga pour ce qui est de l'humour, des personnages et des codes graphiques servant à marquer leurs expressions. C'est un peu le reproche que je ferai à cette série qui oscille entre le semi sérieux d'une intrigue et les moments limites humour potache à la japonaise, et qui ne sont pas forcément ma tasse de thé. Du coup, ça m'a un peu gâché la lecture.
Car le reste est plutôt bon. L'univers est bien campé, les brochettes de personnages et leurs pouvoirs intéressants et dans l'ensemble la narration est plutôt bonne, surtout dans le second album où le rythme est plus marqué et soutenu.

Alors avant de me décider sur ma note finale et d'en conseiller ou non l'achat j'attendrai la sortie du 3e et dernier tome annoncé.

Nom série  Kairos  posté le 30/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est avec un réel plaisir que j'ai découvert "Kairos". Une très bonne surprise dans un registre qu'on aurait pu croire un peu éculé de la part d'un auteur que je découvre avec cette série.

Du côté de l'histoire, tout commence tranquillement dans notre univers, avec Nills et Anaëlle qui semblent bien partis pour se passer un week end en amoureux à la campagne. Pourtant, on sent rapidement que la demoiselle n'est pas aussi enthousiaste que Nills et qu'il y a anguille sous roche... Et la nuit va être rapidement écourtée par l'arrivée de soldats dragons venus s'emparer d'Anaëlle sortis d'une sorte de portail magique apparu dans la cheminée. La vie de Nills bascule alors car pour sauver sa dulcinée, il va plonger dans ce portail et se retrouver dans un autre monde...

D'une part l'histoire que nous a concocté Ulysse Malassagne est vraiment sympa et rythmée, et par ailleurs, j'ai vraiment craqué sur son graphisme, à la fois très personnel et très inspiré. Ça transpire le Miyazaki ou l'animé japonais si on veut rester plus général, tout en distillant ce coup de patte nerveux, sombre et graphique qui donne sa marque de fabrique à cette série.
Car ce qui m'a plu énormément dans ces deux premiers albums, c'est la cohabitation de cette légèreté et de ce côté par moment très sombre, tant dans les ambiances qu'à travers les personnages. La couverture du second tome en est le meilleur exemple : j'adore !

Alors j'espère que le troisième et dernier tome annoncé pour clore cette série saura le faire de la meilleure des façons, car jusqu'ici, on a vraiment une petite pépite entre les mains que je conseille à tous, à partir de 10 ans.

Nom série  Doggybags présente  posté le 07/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est bien du Ankama, c'est bien du Label 619, même format et codes graphiques que le Doggybags... mais ce n'est pas du Doggybags. C'est du "Doggybags présente", ok ?! Tout le monde suit ?!

"South Central Stories", entièrement réalisé par Neyef, avait tout pour rentrer dans un Doggybags classique, si ce n'était la très bonne trame scénaristique qui demandait plus qu'un bon tiers d'album que propose le concept habituel. Qu'à cela ne tienne, RUN emballé par le projet lance cette déclinaison du concept pour permettre à Neyef de nous proposer un récit complet et plus que réussi ! C'est comme si habitués à une excellente collection de courts métrages, vous passiez au format long. "Enlarge your Comics !" sic.

Avec "South Central stories" on plonge dans le L.A. des street gangs. Une fashion week assez peu recherchée sur les codes couleurs, des conflits de voisinages récurrents pour des bouts de trottoirs, des pharmacies particulières aux normes hygiéniques déplorables et des mômes très bruyants : South Central, c'est pas particulièrement "Ze Place 2 Be" si t'es pas né là-bas, que t'es un pâle de peau ou simplement si tu ne rentres pas dans le dichotomique code couleur local : rouge ou blanc ; 66 ou slain. Vouloir échapper à cette sordide réalité tient plus du miracle ou du vœu pieux et se paie chaque jour comptant comme le vérifiera Jacob, l'un des personnages centraux du récit.
Je ne rentrerais pas plus dans les détails de l'intrigue pour vous en préserver les bonnes surprises qui jalonnent ce récit. Je dirais juste que Neyef a su très malicieusement mêler ce bouillonnant univers du street gang avec un des ressorts classiques de la littérature, le tout de la plus belle des façons... On est dans le drame en trois actes rondement mené et digéré.

Graphiquement, Neyef s'en donne aussi à cœur joie ! Son style bien particulier, très inspiré par Guillaume Singelin ou Run quand même, a de la gueule et de la tenue.
Il prend de l'assurance par rapport au dernier Doggybags auquel il avait contribué. Il sait donner à son histoire toute l'énergie que requiert la violence et l'horreur qu'il nous balance. Un trait faussement simpliste et hyper expressif au niveau des personnages, rehaussé d’onomatopées et de codes graphiques souvent très bien trouvés lui permettent de nous faire claquer ses planches pleine poire ! Ajoutez à cela une mise en couleur que j'ai adoré. Il sait parfaitement jouer sur les palettes qu'il propose pour gérer les ambiances en fonction des séquences de son récit : juste parfait !

Alors, plus d'excuses pour les amateurs du Label 619 qui n'auraient pas encore plongé dans ce "Doggybags présente" ! "South Central Stories" c'est du tout bon ! A acheter les yeux fermés pour les amateurs de la collection et une très belle manière de rentrer dans l'univers de Doggybags pour ceux qui ne connaitraient pas encore.

Nom série  L'Or des Fous  posté le 29/09/2012 (dernière MAJ le 05/04/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Passé la très bonne surprise d'une couverture que je trouve très réussie, j'avoue avoir été plutôt déçu par le premier tome de cette série.

J'ai tout d'abord eu un peu de mal avec la narration, pour bien comprendre le déroulement des événements. Ça commence très vite, et en 6 planches, après une embuscade qui verra notre protagoniste gravement blessé se faire évacuer sur un navire (j'ai déjà du revenir en arrière pour comprendre qui, quoi et comment on se retrouvait sur un bateau) il revient sur le parcours de sa vie.
Bon, pourquoi pas. Sauf que déjà, on ne nous parle que de Francisco. Oui, vous voyez bien ! Ba si Francisco ! 'Cisco pour les potos ! Non ? ... Ba moi non plus. Et vu que j'ai la fâcheuse habitude de ne jamais lire les résumés des bouquins que je lis, il a fallu que j'attaque cette critique en jetant un œil à la fiche qui présentait cette BD pour comprendre de qui il retournait... Francisco Pissarro. Ahhhh je comprend mieux... Du coup, ça change quand même pas mal l'angle d'attaque de ma lecture ! Mais quelle idée aussi de faire une BD sur quelqu'un sans jamais citer son nom ! Si si, je vous assure ! J'ai repris le BD et épluché toutes les bulles et nulle part il n'apparaît !
Bref, passé cet aspect "négligeable" et quand même emmerdant du scénario, mis à part quelques scènes (notamment la tempête ou l'attaque du village Inca) j'ai trouvé ça un brin ennuyeux et figé. On arrive à la fin avec le cliffhanger que tout le monde attendait sans avoir vraiment eu le temps ni de s'attacher aux personnages, ni de prendre la mesure des intrigues qu'on nous promet... Pas vraiment folichon quoi...

Du côté du dessin, j'ai trouvé ça assez inégal. Autant, j'ai trouvé tout le début en Espagne assez figé et rigide, autant à partir du moment où l'action démarre vraiment avec cette tempête en mer (2 planches muettes magnifiques !) puis une fois au Pérou, le trait se lache. La végétation et les Incas donnent un autre souffle au trait de Olivares. C'est beaucoup plus vivant et on rentre plus dans l'histoire.
Je suis aussi assez déçu par la colorisation de l'album : c'est vraiment très inégal et irrégulier, comme pour le dessin. Et mis à part les scènes plus sombres de la tempête ou de la jungle, j'ai trouvé le reste soit trop fade et terne ou au contraire trop contrasté avec des oranges saturés dès que se pointe de moindre bout de téton de la femme de Pissarro, Illona... On a compris qu'elle avait le feu au cul...

Bref, je reste assez sceptique sur ce début de série, qui malgré quelques très bonnes choses, se vautre quand même dans pas mal d'autres. Je lirai sûrement la suite si j'en ai l'occasion, car j'aime assez ce genre de BD où l'aventure domine, mais va falloir mettre les bouchées doubles pour parvenir à quelque chose de beaucoup plus régulier et de palpitant.

*** Après lecture du tome 2 ***

C'est sceptique que j'avais refermé le premier tome de cette série, et la lecture de ce deuxième opus ne fait malheureusement que conforter mon sentiment initial.

On prend les mêmes qualités et (malheureusement) les mêmes défauts, et on relance ! Une couverture réussie et attrayante, un dessin agréable et réussi malgré quelques inégalités dans les planches, une narration en dents de scie et des personnages antipathiques sans réel charisme qu'on n'arrive même pas à ne pas aimer tant ils m'ont laissé indifférent... La construction de l'album en copié/collé du premier est aussi assez énervante... Aller/retour dans le temps des personnages (sans réels marqueurs chronologiques pour nous aider à nous repérer), passage à l'action, et cliffhanger de fin d'album pour nous faire patienter jusqu'au tome suivant...

"L'or des fous" rate la remise en selle sur laquelle je comptais pour raccrocher à cette course, mais le piètre cavalier que je suis commence à avoir le cuir du cul un peu irrité par une histoire qui peine vraiment à s'étoffer et prendre corps.

Nom série  Cercle intime  posté le 04/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Si le dessin de Atilio Gambedotti est plutôt bon et agréable, j'ai eu plus de mal avec son talent de scénariste.

Je trouve l'idée de construire sa BD comme une série TV intéressante ; les personnages qui composent le groupe de potes collent bien au casting et les trames de chaque historiettes qui forment des épisodes sont plus ou moins bonnes (mais ça c'est comme pour une série TV, y'a des épisodes qu'on préfère...).
Par contre, là où je ne m'y retrouve pas, c'est au niveau des dialogues... J'ai trouvé ça plutôt caricatural et assez grossier dans les scènes de cul proprement dites. Les "Suce ma matraque !" du gars de la sécu ou les "Défonce moi la chatte !", "Tiens, salope !", bon ba c'est pas trop mon truc...
Dommage, car le dessin et la mise en couleur très peps de l'auteur donnent à cette série un côté attractif, et il est bon dans le rendu des scènes de sexe. C'est plutôt frais et excitant, dommage que les dialogues viennent à mon goût gâcher tout ça...

Nom série  Love (Ankama)  posté le 09/09/2013 (dernière MAJ le 25/03/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'appréhendais un peu la lecture de cette série dont les protagonistes ne sont que des animaux. Ajoutez à cela l'absence totale de texte et ma perplexité n'en était que plus prononcée.

C'est malgré ces a priori une très bonne lecture et surprise au final que me laisse la lecture de ces 2 tomes sortis à ce jour. Que ce soit "Le Tigre" ou "Le Renard", le graphisme assez époustouflant et vivant de Federico Bertolucci nous immerge complètement dans les récits de son comparse Frédéric Brrémaud. Ses couleurs et ses lumières sont tout simplement magnifiques.
C'est beau, c'est vivant, truffé de détails et d'une richesse sur le règne animal que j'avais rarement pu admirer de cette façon : une ode assez merveilleuse et originale qui place l'espèce animale au centre du récit. Le second tome est d'ailleurs à mon goût encore plus réussi, tant graphiquement que scénaristiquement. Le cadre isolé de cette île soumise aux caprices de la nature et le rythme haletant qui nous est imposé donne une intensité impressionnante à cette histoire.

Alors n'hésitez pas à vous faire plaisir, ou à faire partager cette lecture tant aux adultes qu'aux plus jeunes, car cette série vaut le détour, ne serait-ce que pour la beauté des animaux et de la nature dans laquelle ils évoluent.

*** Après lecture du tome 3***

Après le tigre de l'Inde, le renard d'une île, voici les aventures d'un lion au milieu de la savane.
C'est un déçu que je sors de la lecture de ce 3e tome.

Si le graphisme de Federico Bertolucci reste toujours aussi exceptionnel, j'avoue avoir peiné par moment dans ma lecture. La narration est parfois un peu confuse à cause de la difficulté que j'ai rencontré à identifier les protagonistes. J'ai du m'y reprendre à plusieurs fois, chercher les détails pour comprendre à qui arrivait quoi. Là, ça pause quand même problème... Frédéric Brrémaud m'avait habitué dans les 2 tomes précédents à une narration impeccable, qui ne laissait pas de place au doute, malgré le fait qu'il n'y ait pas de texte. C'est là la grosse faiblesse de ce 3e album à mon goût.
Rien ne ressemble plus à un lion qu'un autre lion...
Sorti de ce problème, on prends par contre toujours autant de plaisir à croiser les chemins de traverse d'une faune toujours aussi variée et dont la vie ne tient à pas grand chose...
Un régal pour les yeux !

Malgré, cette faiblesse du dernier album, je laisse ma note de 4 pour la qualité de l'ensemble de la série.

Nom série  Melonie Sweet (Une aventure trépidante et sexy de)  posté le 21/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec "L'île Mystérieuse" façon Filobédo, ne cherchez pas les références à Jules Verne... Ce n'est pas le centre de la Terre que nous découvrirons, ni la même lune que nous aborderons.

Quelques gouffres seront bien explorés et quelques monstres bien énervés rencontrés, mais non, Melony Sweet, exploratrice aux grands (que dis-je, énormes !) cœurs - oui, il semble qu'elle en ait au moins deux pour remplir aussi facilement les mouchoirs qui lui tiennent lieu de chemise - est décidément à 20.000 lieues de tout rapport (non protégé) avec Jules Verne.
Car ici, on parle d'Aventure, de chasse au trésor, de mercenaires et d'une tribu de sauvages aux mœurs bien étranges...

Mais rien ne semble effrayer notre Mélanie. Se taper l'équipage, la portion de mercenaires ou les sauvages "surmembrés" qu'ils vont rencontrer, rien ne l'effraie ! Tout est challenge et ses orifices bien dépourvus d'oripeaux au fil de l'album ne vont pas chômer...

Filobédo s'amuse avec des personnages outranciers et caricaturaux à nous concocter une aventure haute en couleurs et en scènes de sexe explicites. Son héroïne aux mensurations mammaires hors normes est toujours volontaire pour donner de sa personne... Enfin, quand je dis volontaire, disons qu'après coup - j'en entends qui rigolent - elle semble y trouver son compte (personnellement, je ne souhaite à personne de vivre ses aventures ^^ ).
Le dessin de Filobédo est plutôt réussi et m'a fait penser à la série "Freaks Brothers" de Gilbert Shelton et Dave Sheridan, pour ce côté caricatural des personnages au niveau du dessin. La mise en couleur n'a par contre rien à voir. Filobédo nous propose ici une palette très vive et parfois saturée qui accentue ce côté caricatural. Un très bon boulot graphique.

Juste une petite remarque sur un aspect du scénario qui m'a gêné dans ma lecture : quand notre équipe de choc rencontre la tribu de sauvages, les dialogues de cette dernière se font dans un dialecte plus ou moins compréhensible - ça a plutôt été moins pour moi. Il faut attendre la fin de l'album pour découvrir que les dialogues de ces pages sont ici traduits... Ça aurait pu être sympa de l'indiquer ne serait-ce que par une note de bas de page pour éviter au lecteur de soit chercher à deviner le sens des dialogues soit de sauter ces cases.

Nom série  Pendant que le roi de Prusse faisait la guerre, qui donc lui reprisait...  posté le 21/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Moi qui avais beaucoup apprécié les derniers albums de Zidrou, Lydie ou encore "Folies Bergères", j'avoue que j'attendais pas mal de cet album, surtout au vu des avis et des notes attribuées sur BDthèque.

Et du coup j'avoue que je ressors de cette lecture un peu déçu. Non pas que l'album soit mauvais, mais j'en attendais plus. Comme le précise très bien la 4e de couverture, on traverse une suite de tranches de vie. A 72 ans, Catherine, la mère de Michel, 43 ans, doit s'occuper de son fils handicapé à la suite d'un accident de voiture.

Alors oui, les sentiments qu'on nous dépeint sont finement rendus, évitant les écueils lacrymaux et autres caricatures du sujet. Oui le dessin de Roger est magnifique et sa colorisation très réussie. Mais je n'ai jamais réussi à vraiment rentrer dans cet album. Peut-être le manque de cheminement ressenti. Il n'y a pas vraiment de début, pas vraiment de fin ; on se retrouve juste témoin des petites joies et des grandes difficultés qu'engendrent le fait de s'occuper d'une personne handicapée.

L'album est beau, le traitement original... mais... mais je ne sais pas... J'ai juste trouvé ça "pas mal". Dans le style, j'ai préféré Lydie qui menait un récit pour moi plus abouti.
(2.5/5)

Nom série  Badlands (Corbeyran/Rowalski)  posté le 19/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà que Corbeyran revient pour une nouvelle série faire un tour chez Soleil dans un genre que je ne lui connaissais pas : le western.
Ok, on est pas non plus dans le Western classique, puisque rapidement, le fantastique et l'ésotérisme vient pointer son bout de pierre philosophale... et qu'on retrouve là ce gout du fantastique et des autres univers qu'affectionne Corbeyran.

Avec ce premier tome, Corbeyran et Piotr Rowalski nous embarquent dans une aventure en Amérique du nord, fin XIXe, mais dont les racines vont chercher du côté de la conquête du nouveau monde au XVIIe. L'ancêtre de notre héroïne, Hernan Ruiz-Tenguillo, alchimiste, avait ramené quelques secrets oubliés de son voyage en compagnie des conquistadors. Perla, sa descendante, jeune fille au caractère bien trempé et aux manière de cowboy plutôt à l'aise avec un flingue, monte une équipe pour essayer de percer ce mystère.
C'est sur cette base que l'on prends rapidement le pas imposé par une histoire qui ne perd pas de temps et impose l'Aventure comme atout majeur de cette série. Les situations et les péripéties s'enchainent vitesse grand V pour rapidement nous confronter au fantastique et aux légendes indiennes qui font encore loi dans cette partie des Amériques...

Passé la couverture réussie et accrocheuse, je me suis rapidement pris au jeu, surtout que le dessin de Piotr Kowalski est très réussi et que la mise en couleur d'Aurore Folny mets bien celui-ci en valeur et respecte parfaitement les ambiances. Les premières pierres (philosophale ? Oui, bon elle était facile...) d'une série assez originale par sa façon de mêler différents genre sont posés et donnent envie d'en savoir plus sur ces puissances que rêve de maitriser notre belle Perla...

Une série à découvrir et à suivre, en espérant que la suite soit à la hauteur des pistes qu'on nous propose avec ce premier album "L'enfant-hibou"

Nom série  La Nuit  posté le 18/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Depuis que je suis ado, j'ai toujours été fasciné par le dessin de Druillet, sans avoir réellement pris le temps de lire ses albums. C'est plus en tant qu'illustrateur qu'il m'était familier. J'avais récupéré à droite à gauche quelques planches, des pleines pages tirées de ses albums et qui faisaient carburer mon imaginaire avide de fantastique, de SF et d'Aventure.

C'est donc avec cette réédition de "La Nuit" que je me suis lancé avec une certaine appréhension, d'une part à cause de cette vision idéalisée que je garde de l'auteur, mais aussi de la gravité de l'album.
Car avec celui-ci, Druillet ne fait pas semblant et nous crache tout son dégoût, sa haine et sa colère de la façon la plus brutale qu'il soit. Non, le monde n'est pas juste. La vie encore moins. La mort soudaine de sa femme due à un cancer va retourner Druillet et le faire accoucher de cet album brut et sans concessions.
Dialogues, dessin, couleurs, mise en page, tous les codes de la BD vont pour l'époque être remâchés et régurgités de façon radicale. Besoin de l'auteur de composer avec cet album un exutoire salutaire ? En tout cas le résultat est assez hallucinant.

Et même si certains aspects ont moins bien vieilli, l'ensemble reste si fort, décapant et dérangeant, un peu comme un crissement de craie continu sur un tableau, que je ne peux que conseiller la lecture de cet album.

Nom série  Gloria  posté le 14/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Bon, je n'irai pas par quatre chemins, cette BD n'est pas faite pour moi !

J'ai déjà fait l'effort de terminer le premier tome en m'ennuyant ferme et en me demandant ce qui pourrait me séduire dans cet album... Je reconnais que le graphisme de Marianne Maury Kaufmann n'est pas désagréable, voire intéressant, mais par contre, je suis un mec et là, les histoires de shopping, les problèmes de soutifs pas assortis aux culottes, les plans culs racontés aux copines et autres drôleries du genre me passent complètement au dessus.

Bref, j'ai essayé... mais j'ai pas aimé. Même si c'est con à dire, à réserver à un public féminin urbain dans la tranche quarantaine, pour espérer avoir une chance de se reconnaître dans le personnage de Gloria...

Nom série  Un ciel radieux  posté le 10/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
"Un ciel radieux", comme beaucoup l'ont déjà souligné, rejoint l'album phare de Taniguchi, Quartier lointain, sur pas mal de thèmes. On y retrouve également son coup de patte si particulier qui fait sa marque de fabrique qu'on reconnait d'emblée.
J'ai d'ailleurs été agréablement surpris par la construction de certaines planches, plus "audacieuses" qu'à l'accoutumée, ou du moins du souvenir que j'avais de ce que je connais de Taniguchi. Rien que le début de l'album, avec l'accident, nous plonge d'emblée dans une tension extrême, tant la construction de ses pages est efficace.

Mais sorti de ces très agréables surprises, j'ai trouvé que l'histoire manquait dans son ensemble d'une pointe d'originalité. Une fois passé l'introduction et les implications de l'étrange phénomène paranormal qui lie ces deux personnages que tout oppose, le chemin est tout tracé jusqu'à un dénouement qu'on sent venir.
Alors oui, quelques passages permettent à Taniguchi de jouer sur la corde sensible du lecteur de façon toujours aussi efficace, mais j'aurai aimé me faire prendre à revers à un moment ou à un autre.

Cela reste tout de même un très bon album dont je conseille la lecture et l'achat, malgré les quelques défauts que je viens de souligner.

Nom série  La Conteuse des glaces  posté le 08/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après avoir énormément apprécié Les Enfants de l'ombre des mêmes auteurs dans la même collection, c'est un poil déçu que je referme cet album.

Non pas qu'il soit mauvais, loin de là, mais j'y ai trouvé moins de spontanéité, de naturel que dans le dernier réalisé de cette collection Geo BD. Le dessin de Marko est ici moins abouti que dans son dernier album.

On s'attache ici à la jeunesse et au mode de vie de Buniq, une jeune Eskimo qui rêve de devenir conteuse et de son ami Taq. A travers leur émancipation, on découvre le mode de vie traditionnel qu'était celui des Inuits.
C'est bien fait, la construction du récit en boucle est bonne, mais j'ai trouvé que cela manquait un peu de péripéties. On a vite fait d'arriver à la fin de l'album sans qu'il se soit passé beaucoup de choses.

Un album sympa, qui se laisse très bien lire et qui permet de découvrir un peu les Inuits et le Grand Nord.

Nom série  SequenceX  posté le 07/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après Carpe Diem que j'avais déjà bien apprécié, j'étais curieux de retrouver le travail d'Alphonso Azpiri.

J'aime son trait, la sensualité des femmes qu'il dessine dans un style pourtant assez caricatural, le tout toujours un peu coquin et sensuel, mais sans jamais verser dans la vulgarité. Alphonso Azpiri s'amuse ici avec une dizaine d'histoires courtes à nous faire partager des scènes qui vont aller piocher dans tous les registres, avec pour seul dénominateur commun, érotisme et humour. Vie quotidienne ennuyeuse, science-fiction, fantasy... tout y passe !

Alors dans ce genre d'exercice, on a forcément toujours nos préférences, mais l'ensemble a plus que de la tenue, surtout que son graphisme et sa colorisation révèlent un coup de patte très personnel et qui a vraiment de la gueule. Les constructions et les découpages qu'il propose sont magnifiques et donnent un élan et un dynamisme impressionnant à ses planches.
Alphonso Azpiri ? Ça a vraiment de la gueule ! De la très bonne BD érotique à mon goût.

Nom série  Les Enfants de l'ombre  posté le 06/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un album magnifique !

Voilà une vrai réussite pour un album qui (je ne sais pas si c'est le cas) ressemble quand même à un travail de commande pour une collection bien particulière : Géo BD.

Tout y es, le contenu riche en informations, le dessin de Marko qui sied parfaitement à cette région de la Chine qu'on nous présente, et une osmose entre tout ça qui nous plonge dans un récit parfaitement aboutit.
La maîtrise démographique de l'état chinois et ses conséquences dramatiques qu'on dénonce ici ne deviennent qu'un des éléments constituant de l'histoire pour laisser place à des personnages attachants, drôles où vient s'immiscer une petite touche de fantastique qui n'est pas pour me déplaire tout en cadrant toujours avec la tradition chinoise. Un peu d'aventure pour enrober le tout, et le lecteur se laisse vite embarquer !

Bref, vous m'aurez compris, je suis sous le charme de cet album jeunesse que je recommande vivement

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