Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD




... a posté 746 avis et 134 séries (Note moyenne: 3.15)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Alien - Le huitième passager  posté le 16/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Alien : film culte de la SF qui a lancé Ridley Scott dans la carrière qu'on lui connait.

Soleil a donc la très bonne idée de rééditer cette adaptation du film par deux des grands noms du Comics américain : Archie Goodwin au scénario (adaptateur de l’œuvre de Moebius entre autres) et Walter Simonson. Cette version originellement publiée dans Heavy Metal en 1979 colle au plus près du film, que ce soit dans le découpage des séquences ou dans les visuels qu'il campe.
Les amateurs et connaisseurs du film ne seront pas dépaysés, car Simonson joue de son coup de crayon réaliste pour reprendre le trait des acteurs. Le rythme du film est aussi bien rendu par un découpage dynamique qui permet au média comics de compenser la perte du sentiment d'oppression qui dominait dans le film ; c'est le seul bémol que j'ai trouvé à cet album, qui est plutôt une bonne surprise pour une adaptation d'un film aussi attendu au tournant.
Petite cerise sur le gâteau les plus fins connaisseurs ont le droit dans cette version à la mise en image de quelques scènes supprimées au montage !

A redécouvrir (ou à découvrir pour quelques malheureux) avec plaisir !

Nom série  Ice Cream  posté le 12/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est le second album d'Anthony Pastor que je découvre, après Hotel Koral.

Comme Ems, je commence par signaler que c'est la réédition de cet album que j'ai eue entre les mains.
Précision importante, car cette réédition se distingue par une nouvelle couverture. Nouvelle couverture des plus ratées d'ailleurs, qui n'a rien à voir avec le reste de l'album et ne donne franchement pas envie de le lire. D'une cette couverture en couleur n'a rien à voir avec le travail tout en crayonné noir & blanc qui suit, ensuite, ce côté vieil affiche des années 60'/70' est assez moche à mon goût.

Bref, en faisant abstraction de cette nouvelle couverture, on plonge dans un récit découpé en courts chapitres, en suivant les pas d'une femme mystérieuse. Suivre est un bien grand mot, car tout se fait en narration indirecte entre un narrateur qu'on ne verra jamais, et une barmaid. Pas la moindre bulle, tout est écrit hors case avec un subtil jeu de couleurs pour distinguer les intervenants.
On retrouve le magistral coup de crayon d'Anthony Pastor (après on aime ou on n'aime pas) qui tout en crayonnés très réalistes rend à merveille textures et ambiances. Ici, c'est plutôt polar 70', avec vestes à carreaux, pattes d'ef, coupes afro' Jackson Five, etc.
Les personnages sont truculents, les décors chiadés, et l'histoire... étrange. Car c'est ce qui m'a laissé perplexe à la fermeture de cette BD. Que vient faire ce personnage à tête de volatile dans cet album ??? Dans ce cadre si réaliste, forcément on ne peut pas le louper ; reste que la raison m'échappe toujours... Rajouter du mystère à ce récit ? Je ne sais pas... En tout cas c'est un brin énervant.

Alors au final, j'ai trouvé cet album très bien réalisé, mais la part de mystère et de questions sans réponse qui restent en clôture m'ont quand même gêné. C'est pourquoi, si j'en conseille la lecture, je n'en conseille pas forcément l'achat, à moins d'être un inconditionnel de l'auteur.

Nom série  Cendrillon - Tabou  posté le 10/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cendrillon, tout le monde connait ce conte qu'on nous aura au moins lu une fois dans notre tendre enfance. Pauvre bougresse, maltraitée par sa belle-mère et ses sœurs...

Mais TRIF et Andrea Celestini n'en restent pas là et nous livrent une version érotique plus noire. L'entourage de Cendrillon n'est que vice, sadisme et dépravation. Cible de toutes les bassesses, menues vengeances et pires sévices de son entourage, la plantureuse Cendrillon désespère et même la bonne fée qu'elle implore quotidiennement se révélera un personnage plus que sulfureux...
Même si je ne suis pas spécialement attiré par le genre de pratiques sadiques de la belle mère, on a ici un album très bien réalisé. Le dessin et le découpage sont sympas et c'est graphiquement réussi.
Un premier tome d'une version érotique de Cendrillon, qui devrait ma foi plaire aux amateurs du genre.

Nom série  Les Mondes de Yaxin  posté le 05/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Encore un petit OVNI sorti des cartons de Soleil dans l'étrange collection Métamorphose.

Ici, c'est Man Arenas qui reprend l'univers de Yaxin pour nous en livrer une vision un peu différente, à la façon d'un livre de conte japonais. L'expression utilisée par l'éditeur pour présenter cet album n'est pas usurpée : cette sensation de haïkus que dégage chaque page mêlant adroitement texte et illustration pour un équilibre sensible est déroutante mais très réussie.
On est ici à la frontière de la BD, à la lisière d'un monde où l'onirisme prends le pas pour nous révéler un de ses secrets : la naissance d'une licorne. C'est sur les sabots du petit faune Gabriel, au fil d'une année et de ses saisons, que nous sommes conviés pour ce moment unique.
C'est frais, féérique, le dessin aquarellé de Man Arenas et son découpage on ne peut plus sobre forment un tout réussi qui sans se contenter d'illustrer un texte bien écrit, forme un tout très cohérent.

Les amateurs de contes, de mondes magiques et poétiques seront ravis de lire et de partager leur lecture avec les plus jeunes de cette BD atypique.

Nom série  V pour Vendetta  posté le 05/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Ahhhhhhhhhhhhh ! Voici ENFIN le choc que j'attendais en m'attaquant à l'une des œuvres d'Alan Moore. Car jusqu'ici, les quelques lectures que j'avais entrepris ne m'avaient pas pleinement convaincu. Du talent, certes, mais rien de transcendant, tout au moins à la hauteur de la réputation de cet auteur.

C'est donc avec "V pour Vendetta" que le courant a fini par passer, façon électrochoc. Pas tant celui qu'on vous fait subir sous le coup de la torture à coup de gégène dans les roubignoles, mais plutôt celui d'un défibrillateur qui vous sort d'un état de quasi mort clinique. La liberté nait-elle forcément dans la douleur ? Bonne question... que V se charge de mettre en pratique pour nous...
En tout cas, à force de chercher, on finit par s'en prendre une. Et des baffes comme ça je suis prêt à cracher sur mon agnosticisme et me convertir au catholicisme pour tendre l'autre joue toutes les 2 pages s'il le faut ! - Bon, ça demande quand même réflexion... :p -

Oui Moore a du talent. Il sait construire pour mieux tout faire sauter ensuite et la couverture du cinquième tome nous en exprime toute l'essence. Patience, temps, adresse, pour construire quelque chose qu'une pichenette finira par mettre à terre en un temps ridicule. Et derrière l'apparente simplicité de ce puzzle, c'est Moore qui se joue de nous et place ses pions pour donner à son récit toute la force nécessaire. Moore caché derrière ce masque souriant de nous balader au fil de son histoire ? On se demande...
Moore pose en tout cas cette série comme un efficace réquisitoire contre le totalitarisme et le panurgisme. Et ce qui parait une simple vengeance personnelle au début fini par révéler un tout autre dessein où l'individualisme s'efface au profit d'une société rendue à elle même. C'est fort. Très fort !

Et pour mettre tout ça en image, c'est David Lloyd qui s'y colle. Je reconnais que j'avais un peu peur d'une déception à la Watchmen ; le dessin avait pris le pas sur l'histoire lors de ma lecture, et je suis passé complètement à côté de cette série. C'est sans doute pour ça que j'ai tant repoussé cette lecture, de peur d'être une nouvelle fois déçu face à une série tellement encensée.
Ici, rien de tel. Si le dessin a quand même un peu vieilli, il se prête parfaitement au propos de Moore, avec ce côté sombre et charbonneux qui rends le décor de Londres très crédible et renforce l'oppression qui domine tout au long du récit. Et puis ce personnage de V et son masque : Quelle réussite ! On comprends d'ailleurs aujourd'hui pourquoi les membres du réseau anonymous ont reprit ce symbole comme emblème.

"V pour Vendetta" rentre donc ainsi dans mon modeste panthéon personnel des BD que j'estime "cultes". Je ne vous en recommande que plus chaudement la lecture !

Nom série  L’Enfant cachée  posté le 05/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne serai pas aussi enthousiaste que les avis précédents, même si j'ai quand même passé un bon moment de lecture.

J'avoue avoir eu un peu peur en attaquant ce récit de lire une énième histoire sur le malheur des juifs durant la seconde Guerre Mondiale. Heureusement, le point de vue choisi - celui d'une petite fille - est pertinemment utilisé et on sort rapidement des clichés du genre. On est efficacement confronté à la psychologie d'un enfant face à ces situations tragiques qui le dépassent mais l'affectent et l'impliquent directement.
Le dessin de Marc Lizano est très expressif, et son style colle parfaitement à la vision du monde qu'un enfant peut avoir.

Simple, efficace et fidèle aux multiples comportements de chacun face à la tragédie de cette guerre et de ses conséquences, voici une BD efficace pour parler de ce conflit aux enfants qui s'interrogeront sur ce sujet.

Nom série  1881  posté le 04/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je le dis d'emblée, le western n'est pas spécialement mon genre de prédilection, mais j'aime bien aller trainer mes guêtres du côté de genres que je lis peu pour me faire agréablement surprendre de temps en temps.

Malheureusement, ici, ce ne fût pas le cas. Cet album composé d'une succession de courtes histoires où les personnages se recoupent et se retrouvent plus ou moins ne m'a pas emballé. J'étais plutôt pressé de refermer cette BD qu'autre chose. Déjà, la page de texte des deux auteurs précédent chaque courte histoire est inutile et désagréable (elle casse le rythme), ensuite dessin et scénario ne m'ont pas inspiré grand chose.
Le trait et l'encrage s'ils sont corrects n'ont rien d'exceptionnel ; et les histoires, mis à part quelques menus rebondissements intéressants restent d'un grand classique du genre.

Bref, autant un Billy Wild ou un Junk ont su me réconcilier avec le genre, autant là, même si on n'en est pas aux plumes et au goudron, je trouve ça plutôt insipide.

Nom série  Leviathan (Jens Harder)  posté le 03/04/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est un peu par hasard que je suis tombé sur cet album par le biais de la bibliothèque départementale avec laquelle je bosse. En regardant la couverture, je me suis dit "Tient c'est marrant, ça me fait penser à " Alpha... directions"... ". Normal : Leviathan c'est aussi Jens Harder.
Restait à plonger sur les traces du monstre pour voir si ce qu'il a dans le ventre est du tenant qu'Alpha... directions.

Après quelques pages, premiers constats. Si on retrouve le trait et la colorisation tout en aplats et en monochromes d'Alpha... directions, ainsi que ce goût pour le découpage et la composition de planche élaborées, le coup de crayon n'est pas aussi fin et maîtrisé. Attention, c'est toujours très bon, mais après avoir traversé l'histoire de notre bonne vieille Terre de façon si magistrale, on s'habitue rapidement au meilleur.
Il en va un peu de même pour la narration. Si Jens Harder s'amuse déjà dans cet album à saupoudrer ses planches de clins d’œils littéraires, historiques et sur les légendes liées à ce Léviathan, ce n'est pas aussi fin et percutant. La narration s'en ressent d'ailleurs, car ses ellipses et les références plus ou moins évidentes qu'il place rende son récit un peu confus.

Au final, une lecture sympa, avec un graphisme qui a du caractère, mais pas encore la finesse qui fait aujourd'hui la renommé de son auteur. A lire plus par curiosité qu'autre chose, ou à réserver aux amateurs de légendes marines.

Nom série  La Vengeance du Comte Skarbek  posté le 29/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ne boudons pas notre plaisir : une série avec Rosinski aux pinceaux de bout en bout et qui tient en 2 tomes, c'est du tout bon !

Surtout que la trame de fonds qu'il utilise flirte avec quelques uns de mes sujets de prédilection : la peinture ; le XIXe ; les pirates. Autre point intéressant, c'est le jeu qu'Yves Sente introduit dans la construction de son scénario ; il manie les rebondissements en jongleur hors pair pour donner à son récit ce côté épique, dont il se moque en même temps en ridiculisant d'une certaine manière Alexandre Dumas. Pirouette scénaristique à double tranchant, mais que j'ai trouvé efficace pour ce qui me concerne.
Alors, certains pourront reprocher à cette histoire d'aller de Charybde et Scylla et que cet enchaînement de rebondissements est de trop, j'y ai pour ma part trouvé un nouveau clin d’œil au goût du lectorat du XIXe pour le roman d'aventure édité en feuilleton dans les nombreux journaux de l'époque. Si cette série avait traînée en longueur, je ne dis pas que cela aurait pu lasser, mais là, ça tient en 2 tomes, et c'est très bien comme ça.

Rosinski quant à lui s'en donne à cœur joie et fait chauffer sa palette pour nous proposer des planches toutes plus hallucinantes les unes que les autres quand on sait le temps que représente de travailler à la couleur directe. Autre clin d'oeil d'ailleurs à son sujet et à cette période qui reste pour moi la plus riche concernant l'histoire de l'art.

Alors, oui ces deux albums composant cette courte série n'ont pas usurpés les très bonnes notes et appréciations reçues ; je ne peux qu'en conseiller chaudement la lecture.

Nom série  Ekhö, monde miroir  posté le 29/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme l'ont déjà fait remarquer plusieurs posteurs, "Ekhö, monde miroir" souffle un peu le chaud et le froid. Il alterne en effet le bon et le moins bon. Du coup, c'est dans la suite de cette série que l'on pourra juger du rendu général.

Car si l'univers que nous campe le duo Arleston / Barbucci est riche et foisonne de détails, l'histoire est quant à elle un peu mouchetée et s'éparpille dans plusieurs directions. Entre ces créatures étranges au pouvoir de métamorphose, notre jeune héroïne malgré elle qui peut se retrouvée possédée par l'esprit de sa défunte aïeule, ce "miroir" de New York façon fantastique, et ce pauvre bougre qui suit comme il peut notre pétulante Fourmille, on se demande un peu où veulent en venir nos auteurs...

Malgré ces quelques remarques, ça reste une lecture agréable, au graphisme chiadé et aux couleurs très bien maîtrisées. Alessandro Barbucci fait son boulot avec talent pour nous plonger dans ce New York débridé. Bon, y'a juste sa fâcheuse tendance à dessiner les femmes comme des groupies échaudées dans un clip de rap qui n'est pas trop ma tasse de thé (Et oui, je ne suis pas un Preschaun).

Alors, laissons voir venir la suite, tout en profitant de cet agréable premier tome, malgré ces quelques imperfections.

*** Après lecture du second tome ***

Bon, et bien nous voilà un peu fixé sur ce qui nous attends... On prends une ville, et on applique le principe du premier tome, à savoir le passer à la moulinette Ekhö et trouver une trame scénaristique pour y coller nos protagonistes...

Ok, c'est réducteur, mais j'ai un peu peur que cela se cantonne finalement à ça. Heureusement, l'univers déployé est riche en détails, en couleurs et pleine de clins d'oeils et de petites surprises au détour de certaines cases. Cela rends la série vivante et dynamique. C'est juste que l'intrigue développée dans chaque tome pour habiller le fil conducteur de l'histoire qui cours sur les différents tome, manque un peu d'épaisseur et que la résolution des enquêtes est assez vite bâclée.

Ca se laisse pourtant très bien lire, mais c'est un peu léger à mon goût.

Nom série  Une nuit à Rome  posté le 28/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est avec Petites éclipses puis L'Invitation que j'ai découvert le travail de Jim. J'avais adoré le premier, un peu moins le second. C'est donc avec curiosité que j'ai abordé cette série annoncée en 2 tomes.

On retrouve les thèmes qui lui sont chers qu'il a d'ailleurs déjà touchés du doigt dans les albums que je citais : l'amitié, les relations de couple, les anniversaires ou plutôt la dissection de la fameuse "crise de la quarantaine".
C'est en réutilisant ces ingrédients assez classiques que Jim nous propose un récit efficace tant dans la narration que graphiquement. Moi qui ai plutôt tendance à aller lorgner du côté des trucs qui font un peu office d'OVNI dans la production actuelle, ou du moins qui sortent un peu des sentiers battus, j'avoue avoir un faible pour son travail. Ses réflexions sont intéressantes et couchées sur le papier de bien belle manière.

Alors, oui, pour l'instant tout semble construit de manière classique, avec une mise en bouche et un flash back qui nous rejoue les derniers jours qui précèdent. Mais pas tant que ça finalement... Car cette intro qui voit mourir un des protagonistes surprend quand même ; ensuite, ce que certains lecteurs n'ont pas trouvé crédible, moi je le comprends et j'apprécie d'autant plus. Comment en effet quelqu'un a qui tout semble réussir peut du jour au lendemain tout remettre en cause et tout plaquer... C'est le genre d'action qui dépasse le sens commun mais qui pourtant arrive tous les jours si vous ouvrez le journal. Et c'est la mise en scène de ce point qui fait la force de ce récit pour le moment.

Reste à voir comment tout cela sera développé et conclu dans le prochain tome, mais pour l'instant j'adhère complètement et j'espère que la suite sera du même tenant.

(3.5/5 en espérant monter cette note avec sa conclusion).

***** Après lecture du tome 2 *****

Et bien après lecture de ce second tome, je vais rester sur mes 3 étoiles en affinant tout de même vers le bas à 3/5.
Si la lecture est toujours tout aussi plaisante c’est le graphisme soigné et la qualité de la narration qui font la qualité de cette courte série. La légère baisse de ma note tient plus à ma déception quant au côté « happy end » de ce second tome.
Tout était quand même mis en place pour sortir ce récit des sentiers battus. Alors oui, ça ne se fait pas non plus sans mal et les personnages principaux en seront pour leur frais de cette escapade romaine. Mais la graine de folie qu’on nous avait vendu et fait germer dans le premier tome nous donne un fruit un peu douce-amère qui m’a un peu déçu. Cela reste une bonne et belle histoire, mais j’aurai aimé que Jim pousse encore plus loin cette étincelle qu’il nous a fait percevoir.

Nom série  AEthernam  posté le 27/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Petite déception à la lecture de ce diptyque qui traine sur mes étagères depuis un an et que je n'ai eu le temps de lire que cette semaine.

C'est en effet l'an dernier que j'avais croisé Aurélien Morinière au Festival des Journées de la BD de Rouans. Après avoir discuté et sympathisé, j'en profite pour m'offrir ses albums et une petite dédicace. Il est vrai qu'on avait pas mal discuté sur BDthèque de cette série et que l'accueil avait été plutôt bon. C'est donc confiant et motivé que j'ai attaqué ma lecture.

Malheureusement, j'ai l'impression d'être passé à côté de ma lecture. D'une part, j'ai pas vraiment eu d'empathie pour Dante, le personnage principal qui fait pourtant office de pivot entre les deux univers qui vont se rencontrer, et d'autre part le monde de l'Ether m'est apparu un peu brouillon, voire incohérent par moment. Que vient faire cet élémental de sable là dedans ??? L'eau, ok ; l'air, ok ; le feu, pareil ; la terre, aussi. Mais le sable... Un p'tit nouveau ? Et puis franchement ces noms compliqués, ça ne facilite pas les choses.
Au final, si l'histoire est construite autour d'un noyau intéressant, j'ai trouvé ça un peu confus et alambiqué. Je m'attendais à quelque chose d'encore plus grandiose et de profond ; chaque personnage clé demanderait à être plus creusé ; je ne les ai trouvé ici que survolés.

Concernant le dessin d'Aurélien, je rejoins certains avis. Si le monde de l'Aether qu'il campe est assez sublime, avec par moment des découpages et des planches pleine page qui en jettent, son Paris contemporain, manque cruellement de vie. Si les éléments d'architecture qu'il nous propose sont très bien rendus, les scènes intérieures et les espaces publics font un peu vides.

Au final, je reste donc assez circonspect et un peu déçu de ma lecture. Il m'en faudra peut-être une seconde pour mieux en apprécier la subtilité que je n'ai cette fois-ci pas trouvée.

Nom série  La Quête de l'Oiseau du Temps - Avant la Quête  posté le 24/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ahhhhhhh... Retrouver Bragon, Mara, le Rige et l'univers dans lequel ils évoluent, c'est des coups à me mettre en transe un truc pareil ! Mais passé le premier émoi de ce plaisir anticipé, vient l'angoisse de la déception possible. Car relancer une machine pareille c'est des coups à se mettre toute une génération de bédéphiles à dos en cas de ratage. Blasphème commercial, intrigue à 2 sous, les écueils ne manquent pas dans ce genre d'exercice...

Heureusement pour tous les amateurs de LA Quête, Le Tendre et Loisel ont su pour ce faire s'entourer d'une brochette de dessinateurs talentueux. Tout en gardant le charme et l'essence des Sept Marches, ils lui ont donné un bon coup de lifting et l'énergie nécessaire pour nous narrer la jeunesse et les prémices de ce que sera La Quête de l'Oiseau du Temps.
Le ton est bon, on redécouvre les personnages sous un angle neuf intéressant (Ah l'inconstance et l'insouciance de la jeunesse...), et petit à petit se dessinent les destins de chacun. Chacun avance en apprenant souvent à ses dépens que tout a un prix...

Si le premier tome prend son temps pour réinstaller une trame sur laquelle vont venir se débattre nos joyeux drilles, la suite monte en puissance jusqu'au troisième et fabuleux tome où nous retrouvons le Rige, personnage énigmatique et si emblématique de la série mère. Les décors sont somptueux et la rencontre tant attendue magnifiquement orchestrée. Je n'en dirai pas plus pour laisser à ceux qui la découvriront le plaisir de la surprise.

Bref, pas de regrets, cette préquelle qu'ont su nous proposer avec toujours autant de talent Loisel, Le Tendre et leur nouvelle équipe est une réussite que les amateurs de la série originelle ne pourront qu'apprécier, et les autres également.
Reste maintenant à espérer que cette nouvelle saga ira jusqu'à son terme avec tout autant de panache !

Nom série  Le Photographe  posté le 22/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Comme beaucoup, c'est le parti pris graphique mêlant vraies photographies et un dessin minimaliste, tant dans le trait que dans la couleur, qui me rebutait. J'ai longtemps hésité à me lancer dans la lecture de ces trois tomes pourtant encensés. Comme quoi, il faut savoir passer au dessus de ses préjugés pour découvrir les pépites que recèlent des blocs si peu avenants.

Car une fois lancé sur les traces de ce médecin de terrain et photographe dans les fins fonds de l'Afghanistan des années 80', en pleine guerre contre l'URSS, on est captivé, saisi, littéralement happé par le récit qu'on nous balance. C'est tout simplement d'une justesse incroyable, emprunt d'une humanité qui fait chaud au cœur, mais aussi d'une grande rudesse dans le choc des cultures qui nous est ici exposé sans jugement.
Et c'est ce qui à mes yeux fait la force de cette BD documentaire. Moi qui ne suis pas spécialement adepte du genre, mais qui sait l'apprécier quand il est bien mené, j'ai complètement accroché à cette histoire qu'on nous rapporte. Témoignage clé sur l'envers d'un décor que je ne connaissais qu'à travers des images d'Epinal un peu galvaudées, cette série a changé mon regard sur ce pays, les conflits qui s'y sont passés, sur les gens qui l'ont subi et m'a permis d'appréhender les conflits actuels qui y perdurent de façon nouvelle.
Et puis franchement, les péripéties de notre médecin sont dignes d'un bon vieux roman de Jules Verne ! Quel courage et quelle inconscience en même temps ! On ne peut être qu'admiratif devant ce qu'il accomplit.

C'est sans conteste un témoignage incontournable sur l'Afghanistan et une période tragique de son histoire, mais aussi sur un peuple et sa façon de vivre dans un pays rude et méconnu. Et ce parti pris graphique, tout aussi aride en début de lecture, sait lui aussi donner l'essentiel et donne toute sa force et sa richesse au récit qu'on nous a transmis.

A lire impérativement !

Nom série  Demain les Oiseaux  posté le 22/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Tezuka aime à triturer l'âme humaine pour en comprendre la nature. Ici, avec "Demain les oiseaux", il s'amuse à jouer à "Et si... ?" en prenant pour postulat de départ la disparition progressive de la race humaine au profit de la suprématie de celle des oiseaux. Petit jeu de miroirs pour mieux sonder les motivation de notre espèce et de ses travers...

Pourquoi pas après tout ? Et moi qui suis assez preneur de ce genre de came, j'aurai dû emboîter le pas à ces avis élogieux sur cet album. Sauf que c'est le postulat de départ que je n'arrive pas à digérer. Comme on dit, "Pas de bras, pas de chocolat". Et je ne vois vraiment pas comment une espèce dépourvue de mains et de technologie peut prendre le pas sur l'espèce dominante, la nôtre -pas pour notre plus grande gloire malheureusement-.
Du coup, vu ce blocage de départ, j'avoue m'être laissé aller jusqu'à la fin de l'ouvrage sans réelle accroche, plus par curiosité. Et franchement, si certaines des très nombreuses paraboles qui composent les cours récits qui s'enchaînent sortent du lot, la majorité est assez caricaturale. Vous me direz, l'espèce humaine ne l'est pas moins...
Ajoutez à cela cette fâcheuse tendance à placer par moment des notes d'humour dans des contextes plutôt dramatiques, c'est plutôt déstabilisant. Est-ce une façon toute nippone de faire passer la pilule ? Je n'en sais rien, mais pour l'européen que je suis, c'est plus énervant qu'autre chose.

Alors oui, ce manga met certainement en lumière de façon originale pour les années 70' ce penchant qu'a l'espèce humaine à chérir le pouvoir et tout faire pour y parvenir et s'y maintenir, mais aujourd'hui, tout cela a un peu vieilli et manque de pertinence.

Nom série  Promethea  posté le 22/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est un peu un sentiment de gâchis qui domine à la lecture de cette série, tout du moins en refermant le 3e tome. Voilà une série bien lancée mais qui part en sucette ésotérique à la fin du 3e opus ; vraiment énervant... A la rigueur, je vous conseille de faire comme moi et de ne lire que les 3 premiers.

Car entre le dessin étonnant, mais surtout ses compositions de planche époustouflantes, J. H. Williams III nous en met plein la vue ! Quelle recherche et quelle réussite ! La forme emboite le pas au talent d'écriture de Moore pour nous mettre en image une trame scénaristique toujours aussi élaborée.
Mais voilà, à vouloir trop en faire monsieur Moore s'est un peu pris les pieds dans sa tunique. Et en fin de troisième, le voilà qui part dans l'explicatif en oubliant l'essentiel d'un bon comics : l'histoire. A la rigueur qu'il se permette de prendre quelques pages pour nous expliquer son idée, OK, mais la passer en revue toutes les cartes du tarot (c'est à dire 23) pour assoir son scénario, c'est long et lourd. Et malgré les très belles illustrations de J. H. Williams III, ça tourne vite à l'indigeste.

Voilà pourquoi je m'arrêterai ici dans cette lecture, histoire d'en garder le très bon de ce début de série, car les avis que j'ai pu lire sur la suite n'ont fait que conforter mes craintes : la suite semble partir dans le même sens.
Dommage, car les très bonnes idées qu'il développe à travers ce personnage de Prométhéa, sur la création, l'imaginaire, en jouant sur de multiples références artistiques posent une base très solide à ce comics dont il dynamite le rythme et notre intérêt en passant en fin de 3e tome en versant dans l’explication de texte...

A lire pour le début, mais je ne conseille pas l'achat de l'ensemble de cette série.

Nom série  END  posté le 14/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Aïe aïe aïe ! Quelle lecture laborieuse !!!

Ma curiosité avait été titillée par ce graphisme néo gothique assez majestueux que les pages de ce premier tome de Barbara Canepa et Anna Merli nous proposent. Mais passé ce premier attrait suscité par le feuilletage rapide de l'album, ma lecture a vite tourné à l'ennui et au calvaire, un peu à l'image d'Elisabeth, le personnage central de ce récit..
D'une part le texte est écrit très petit (ce qui ne facilite pas sa lecture -comment ça je vieillis ???- ), mais c'est surtout qu'il est d'un pompeux, empreint d'un pseudo mysticisme alambiqué qui nous distille une gnôle des plus imbuvable qu'il soit. Franchement, il y avait longtemps qu'un texte de BD ne m'avait pas autant rebuté ; et c'est pourtant pas le genre qui me rebute, bien au contraire, mais là, rien à en tirer pour ma part.
J'ai quand même pris le temps de finir cet album, mais j'ai été à deux doigts de lâcher l'affaire...

Bref, au final, je mets une note de 1.5/5 arrondie au supérieur pour le dessin recherché et travaillé, ainsi que pour l'ambiance et l'univers créés, mais pitié, mettez quelqu'un d'autre à l'écriture !

Nom série  Alabaster  posté le 13/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme l'ont déjà fait remarquer les autres posteurs, "Alabaster" est sans doute l'une des oeuvres les plus sombres de Tezuka. Cette forme de nihilisme centré sur la beauté que développe le personnage principal est poussée très loin par l'auteur. Trop ? Allez savoir ce que la folie d'un homme le rend à même de faire...

Si j'ai bien aimé les idées et les personnages que développe Tezuka dans ce oneshot, j'avoue avoir été un peu déçu par certaines facilités sur la fin du scénario. Sans dévoiler l'intrigue, passer par exemple par les égouts d'un château isolé du monde sur une ile au milieu d'un lac, c'est un peu limite... Heureusement, l'ensemble reste quand même de très bonne tenue malgré cela.
Le dessin de Tezuka est toujours aussi efficace et plein d'inventivité pour l'époque. Je regrette cependant que certains passages pas forcément drôles soient émaillés d'expressions typiques du manga (exagérations des expressions par le trait par exemple) qui ne sont pas vraiment dans le ton général de ce manga.

Un bon Tezuka donc, malgré quelques petits ratages sur la distance.

Nom série  520 km  posté le 09/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après Frangins qui m'avait fait bonne impression malgré mes réticences avant lecture, voici "520 km", encore meilleur à mes yeux. Si le graphisme de Max de Radiguès n'était pas vraiment ma tasse de thé, son talent de narrateur a su me faire apprécier son travail et apprivoiser son coup de crayon.

Dans cet album, on reste sur la thématique tranche de vie des pré-ados que l'auteur semble apprécier particulièrement. Il est vrai que cet âge, où l'on se sent tour à tour tout puissant ou moins que rien et où les conneries emboitent rapidement le pas à l'inconscience, se prête facilement à la mise en scène. Encore faut-il le faire avec doigté, sans tombé dans le cliché et le dramatique.
Ici, Max de Radiquès évite ces écueils tranquillement avec un scénario très ancré dans notre présent. Mais ce qui fait surtout la réussite de cet album c'est la richesse des personnages qu'il introduit au fil de son récit. Très loin des caricatures d'ados, il sait introduire des personnages originaux voire marginaux, mais qui donne une grande force et crédibilité à l'histoire de Simon. Sans être moralisateur, il sait par leur biais nous montrer les dangers mais aussi les côtés "positifs" d'une fugue émaillée de rencontres plus ou moins heureuses.

C'est donc une BD que je recommande chaudement pour la justesse de son ton et de ses personnages, et qui devrait plaire aux pré-ados et plus grands qui en feront la lecture.

Nom série  Mon ami Grompf  posté le 08/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Grompf.... Onomatopée parfaite pour caractériser cette série de Nob !

Lui qui m'avait séduit avec Mamette réussit tout juste à me plaire avec celle-ci. C'est bien devant le succès auprès du jeune lectorat de ma médiathèque et de mon fils que je lui attribue la moyenne : 2.5/5.

Des gags courts (qui évitent déjà heureusement la fâcheuse tendance de la collection Tchô!) en une ou deux planches, Où Grompf, le Yéti des familles, grand et maladroit est prétexte à toute sorte de mésaventures et de gags plus ou moins drôles.
Si cela fonctionne au début, au bout de 7 albums l'humour perd en originalité et en pertinence.
Et ce n'est pas le dessin assez banal ou la colorisation plus criarde qu'autre chose qui relèvent mon appréciation. Le plus énervant, c'est qu'on connait le talent de Nob avec Mamette et qu'ici on ne retrouve pas cette saveur qu'il avait su instiller à cette autre série.

A emprunter en bibliothèque pour se divertir, mais à petite dose

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 38 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque