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... a posté 1977 avis et 562 séries (Note moyenne: 3.06)

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Nom série  Caravane  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Pas mal, vraiment. J’ai lu une sorte de fable qui se déroule dans un contexte post-apocalyptique.
Seulement voilà, ce qui aurait pu être une énième resucée du genre ne l’est pas du tout.

C’est d’abord le contexte : un gars qui reprend un bar dans un bled perdu en plein désert. Puis c’est l’arrivée d’un convoi de saltimbanques. Mais ces gens du voyage sont des mutants. S’ensuivent alors des développements riches en rebondissements qui font que l’on a hâte de découvrir ce qui se passe derrière la page que l’on vient de terminer.

Et quand l’album est refermé, on se dit qu’on a vécu quelque chose de bien car la tolérance et l’humanité y ont fait bon ménage.
Qui plus est, cette histoire « riche » est très bien mise en valeur par un graphisme faussement classique fort bien rehaussé par une palette de couleurs vraiment chatoyantes.
Histoire + dessin + couleurs : un fort bon mélange qui « tient la route » et qui ne demande qu’une chose… a être lu.

Nom série  Y Le Dernier Homme  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bof….
Ben oui : bof…
Le problème sur un site BD c’est que, de temps en temps, il s’y trouve un vieux briscard comme moi pour se dire : “pas mal, mais j’ai déjà vu ça quelque part”.
D’où : quelques très rapides recherches dans mes bons vieux mensuels Artima et, badaboum, je trouve !
Ca s’appelle Kamandi, le dernier garçon de la terre. Réalisé par un tâcheron inconnu ? Que nenni !… Tout bonnement créé et dessiné par Jack Kirby, un des maîtres du comics US.

Nous sommes alors au tout début des années 70. Oeuvrant chez Marvel, Kirby quitte cette maison d’édition et installe sa table à dessin chez DC. Et, en 1972, il crée Kamandi.
Kamandi ?… une BD post-apocalyptique. C’est l’histoire d’un garçon, d’un humain, le dernier survivant de sa race, qui erre sur une terre ravagée parmi des cités détruites. C’est un gars normal qui cherche tout simplement à survivre. Mais, forcément, faire une série avec un bonhomme qui se balade de page en page sans que rien ne lui advienne lasserait rapidement le lecteur. D’où notre brave garçon de rencontrer des « ravagés du cerveau », sales bébêtes et autres mutants au gré de ses errances.
J’aimais bien le postulat. Et j’aime toujours savoir la série complète dans mes bons vieux Artima.

Or donc voilà « Y ».
Et « Y » -à savoir Yorik- est le seul mâle a avoir survécu à une étrange épidémie mondiale. Mais il y a des ‘tites fifilles !… nomdidjou, allons-nous vers une orgie perpétuelle ?… ben non… Il devient LA cible à abattre pour une bande de lesbiennes –pardon, d’Amazones extrémistes- qui ne souhaitent qu’une chose : éliminer tout ce qui est « mâle ». Mais pour d’autres, il sera l’homme à sauver…

Si Kamandi n’avait pas existé, j’aurais écrit ; vraiment pas mal du tout. Mais il y a tellement de points communs entre « Y » et lui que, sans parler de copiage, il y a comme une forte inspiration.
Le dessin ?… c’est d’ailleurs ça qui est marrant, le style graphique de Pia Guerra est fort proche également de celui de Kirby.
Alors, tout ça pour ?… une bonne série oui, pour les lecteurs qui n’ont pas connu ces « vieux machins » des années 70/80 ; des vieux machins auxquels des auteurs pensent d’un coup, les « réhabilitent » à leur façon pour « faire nouveau ».
Bien fait oui, agréable de lecture, mais sans plus pour moi…

Nom série  Haute sécurité  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les séries sur les prisons sont assez rares. D’où : attrait.
Ben, c’est plutôt pas mal. Bon, c’est vrai, sortie en même temps que « Prison break » à la télé, elle a ainsi bénéficié du petit coup de pouce de la curiosité.

MAIS : l’univers carcéral américain ici décrit correspond vraiment bien à ce qui se passe de l’autre côté de l’Atlantique (ben oui, tant qu’à faire, je me suis renseigné auprès de collègues américains avec qui je travaille).

Qui plus est, cette « haute sécurité » n’est pas une série où ça castagne ferme à chaque coin de page. C’est vrai, l’action est bien présente mais les auteurs ont pris de temps de peaufiner l’aspect psychologique des personnages dans leur vie ; qu’ils soient gardiens ou détenus.

Une bonne série, bien construite, dense par ses développements et nombreux rebondissement et où l’angoisse se dessine souvent.
Costaud.

Nom série  Tout seul  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une BD « autre »…
Pourtant, le postulat de départ est clair : c’est l’histoire d’un homme qui vit depuis 50 ans sur son phare. Et cet homme a peur du monde, de ce qui existe au-delà de la ligne d’horizon.

Cette BD est autre car chargée de deux atmosphères bien distinctes. Celle, calme, à l’intérieur du phare qui est comme une forteresse par rapport à l’extérieur. Et puis celle, vibrante, assourdissante parfois, de l’océan qui ceint le rocher.
Pourtant l’homme a gardé une sorte de contact avec l’extérieur en faisant usage de son dictionnaire. Mais le problème est que cet ermite ne conçoit le monde que par lui.

Une BD qui peut déstabiliser l’esprit aussi car les dialogues sont rares. Et c’est là qu’intervient tout l’art graphique de Chabouté qui, par un trait noir, dense, fait ressortir tout le poids de cette solitude.

On se laisse ainsi conduire dans cet univers très personnel qui peut se résumer en deux mots : solitude et… imagination ; deux mots qui façonnent la vie de cet homme avec cette peur de « l’autre ».
J’ai néanmoins lu un récit très humaniste réalisé dans une fausse simplicité, un récit et un style expressifs pour un mélange de sentiments qu’il vous faudra découvrir.

Nom série  Niklos Koda  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce que j’aime bien dans cette série, c’est que Koda est sûrement le seul agent secret à ne pas porter d’arme.
Son arme ?… ce serait plutôt son sourire. Mais méfiez-vous en !…
Il n’est pas milliardaire, Koda, mais le fils unique d’une grande et ancienne famille grecque. J’aime aussi ce postulat.

Mais surtout, ce que j’ai apprécié, c’est qu’il « joue » avec une véritable dextérité de la magie, cet art ancestral qu’il manipule avec une véritable aisance. Et cet art va lui être bien utile pour déjouer les plans –malveillants bien sûr- de quelques puissances étrangères.

Le dessin ?… un graphisme « dans l’ère du temps », qui se rapproche de Largo Winch (c’est fou ce que cette série a été comme une sorte de pivot dans un renouveau du trait réaliste). Mais, bon, un peu comme « Alpha » les divers dessinateurs ont quand même leur propre « patte » et ne déméritent pas.

Niklos ?…. j’aime bien. C’est une sorte de magicien, de sorcier aussi, qui est espion et –aussi- aime séduire. Un bon mélange pour le personnage central d’une série bien emmenée, alerte, aux nombreux rebondissements ; une série qui, même si elle n’est pas trop innovante, se démarque quand même de par les qualités de son héros.

Nom série  Les Chevaux du vent  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une BD, une histoire qui est comme une sorte de théâtre à ciel ouvert.
C’est le Népal, à la fin du 19ème siècle, avec la vie difficile d’une famille. Ben oui, deux frères sont amoureux de la même femme mais vont suivre des routes différentes.
Les auteurs rassemblent ici un bon moment de lecture où l’on parle de colonisation, des mouvements sociaux, de la dureté de la vie aux abords de l’Himalaya, des différences entre ethnies, des problèmes de voyager dans les pays occupés…

J’ai apprécié que cette histoire ne soit pas née de l’imaginaire seul. Elle se passe dans le Mustang, un des royaumes du Népal ; une région encore fort peu courue…. Et c’est beaucoup dire. Mais Lax, lui, y est allé et en a ramené des images et des rêves.
Et c’est là que l’imagination intervient : créer une histoire « simple » autant interprétée par les gens que par le pays en lui-même.

Bien aimé aussi car Fournier passe d’un thème à l’autre avec une véritable aisance, que ce soit Spirou, Bizu, les Crannibales ou ces « chevaux ».
Avec cet album vous allez vous replonger cent ans en arrière. Et ce qui est curieux, c’est que quasi rien n’a changé depuis cette époque.

Nom série  Hostile  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
« Hostile » ?… c’est un peu comme ça que j’ai abordé ce premier album car le scénario, fort riche quand même, m’a pris un peu de temps pour assimiler. Mais une fois que les données sont « encodées », vous vous retrouvez embarqué dans quelque chose de vraiment solide.

J’ai ainsi plongé dans un véritable thriller qui, pourquoi pas au vu de la mondialisation des sociétés, pourrait advenir dans le ou les siècles prochains. Runberg (Orbital) lance ici une histoire où la géopolitique s’allie à une véritable crédibilité ; une sorte de mélange de fantastique mâtiné de références prises dans notre vie de tous les jours ainsi que dans notre Histoire tout court.

Premier tome d’une série de quatre prévus, cet « Impact » est plein de saveur.
Au dessin ?… Henrichon se révèle une sorte de créateur d’images. Même si la mise en scène des planches est assez standard par moments, j’ai apprécié ce trait réaliste où les intervenants sont bien campés et mis en scène dans de bonnes ambiances réussies par une palette de couleurs bien dosées.
Qui plus est, sa projection d’un Shandong ou d’un… Bruxelles dans une centaine d’années est imaginative pour que l’esprit et l’œil du lecteur s’en sentent attirés ; tout en espérant que ses petits-enfants ne vivront jamais dans un tel monde.
Un très bon premier tome.

Nom série  Prince of Persia  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Série prêtée. Et lue. Vite.
Je l’ai déjà mentionné antérieurement : j’en ai VRAIMENT MARRE de ces couvertures annonciatrices de très bonnes choses à l’intérieur. Mais une fois ouverts, ces tomes se sont révélés bien fadasses.
Ca me fait penser à une boîte de cassoulet. La photo accolée sur le pourtour (et où il est mentionné « suggestion de présentation ») vous montre quelque chose de vraiment appétissant, que l’on a hâte de déguster. Mais une fois ouverte, vous constatez que le contenu n’a RIEN, mais absolument RIEN à voir avec ce qui est annoncé.

C’est le cas ici. Et pourtant le scénario –comme le jeu- était prometteur. De plus, c’est Mechner lui-même qui narre l’histoire et la genèse de son univers. Mais, sincèrement, l’ensemble est vraiment peu attractif.

Certains diront peut-être : « waouww !… que voilà une bd aux nombreuses qualités graphiques et narratives qui raviront tous les amateurs de ce genre !… ». Ben tiens ! Et encore quoi !?…
Les couleurs ?… effectivement, les développements se déroulant sur deux époques distinctes chacune aurait du avoir un ton de base. Ben non, d’où difficile –parfois- de s’y retrouver.
Le graphisme ?… ça casse quand même pas des briques. Un trait digne de débutants dans une académie de dessin. Autant se replonger dans un bon vieux « Ulysse 31 ».
La mise en page ?… la quoi ?…

Non. Sincèrement. Et pourtant je n’ai pas l’habitude de donner une mauvaise cotation mais ici je ne saurais faire autrement car au vu des covers et du contenu je ne peux que dire : tromperie sur la marchandise.
Série vite rendue.

Nom série  Les Nombrils  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je m’attendais à quelque chose de « bof » mais, l’air de rien, c’est quand même pas mal.
Pas mal car la bonne idée du scénariste a été de créer un trio composé de deux + une (ça va ?… vous suivez ?…).

Ben oui, d’un côté vous avez Jenny et Vicky et, de l’autre, Karine. Elles sont normalement copines. Mais les deux premières sont de franches chipies prêtes à tout pour être le centre d’attraction de tous et toutes. La troisième, Karine, c’est la « bonne poire », une grande bringue fort gentille, pas trop gâtée par dame nature et qui est le souffre-douleur des deux autres.
Mais elles sont copines. Enfin, c’est ce qu’elles disent. Et cette « amitié » donne une série qui « déménage » par moments. C’est qu’elles sont l’art de semer la zizanie, de créer les embrouilles, les coups bas, les trahisons…

Ces « nombrils » donne à sa façon un vrai « coup de jeune » aux séries dites « pour jeunes filles » mais que tout le monde peut vraiment apprécier.
Le graphisme est énergique, sympathique, créatif même et donne à l’ensemble une véritable ambiance « djeune ».
Une série méritante qui ne se prend pas du tout au sérieux, et c’est pour ça que je l’apprécie.

Nom série  Loin d'être parfait  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Album reçu en prêt et abordé avec circonspection…
Album que je rendrai dès que j’aurai trouvé le même à acquérir. Car j’ai ici découvert, lu, vu et apprécié quelque chose de grand dans sa simplicité.

Cet album m’a parlé de la vie moderne de deux sortes d’apatrides qui vivent dans l’Amérique multiraciale d’aujourd’hui.
J’ai partagé une petite part de la vie de jeunes intellectuels qui oeuvrent et vivent dans un environnement de même type.
J’ai suivi et tenté de comprendre Ben, un gars qui fantasme sur l’intégration absolue, faisant fi de ses origines japonaises, mais qui ne parvient pas à assimiler toutes les données sociologiques car, en vrai, il n’est pas un « american native ».
J’ai suivi une aventure, une chronique plutôt, de la vie normale, avec ses petits détails de la réalité quotidienne. J’ai suivi une sorte de jeu amour/haine comme en vivent des milliers de jeunes couples de par le monde. J’ai ainsi lu quelque chose au thème universel.

Et ce qui m’a étonné, c’est que l’auteur me narre et me montre tout ça dans une sorte de naturel confondant. Ici, pas d’esbroufe ou d’effets éventuellement grandiloquents : une narration et un dessin simples, un ton juste, un regard empreint de modernité... ce qu’il faut pour passer un VRAI moment de BD.

Je ne suis pas –et de loin- un passionné de ce genre de BD. Mais celle-ci m’a bluffé.
Et le titre est inversement proportionnel au contenu de l’opus. Comme une sorte de boucle… bouclée.

Nom série  Le Voleur de visages  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
D’après mes renseignements glanés à gauche et à droite, l’auteur – Junji Ito- est reconnu comme un des maîtres du manga d’horreur.
Les histoires ici reprises ont été publiées au Japon entre 1987 et 1997.

De l’horreur, c’est vrai, il en est bien question dans l’imagination assez délirante de Ito. A sa façon il exploite les courbes, coins et recoins de la folie, joue des nerfs avec ses hystéries, mêle l’inexplicable de certains phénomènes.
Le lecteur est ainsi intéressé par les divers postulats et leurs développements. Et s’il se laisse vraiment prendre par ces derniers, sans une sorte de garde-fou mental, des indices intrigants vont le happer et le plonger dans des sortes d’univers oniriques.
Et une fois qu’on en revient on se dit quand même « pfouh, costaud… »
C’est ensuite le dessin. Là, j’aime moins. C’est vrai que le graphisme est travaillé, rempli de détails MAIS si c’est en partie cela qui doit faire peur… laissez-moi m’esbaudir.

Alors OUI pour ce « livre d’histoires » que l’on n’oublie pas. Alors : « bof » pour un dessin qui, s’il est dans un style unique, ne m’a pas emballé outre mesure.

Nom série  Ava Dream  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens !?… un diptyque dont les deux tomes « sortent » en même temps. Plutôt rare. Peur que le deuxième tome ne se vende pas suite au désintérêt du lectorat après le tome 1 ?…

C’est pourtant pas mal : une jeune femme s’attend à hériter MAIS devra d’abord libérer l’héritière d’un richissime personnage prisonnière d’une secte. Vous le feriez, vous ?… ça m’étonnerait !.. surtout que pas mal de « manieurs de la gâchette » protègent la « communauté » d’Obedia. D’où postulat tiré par les cheveux MAIS : j’ai ici découvert une BD d’action, oui, mais où les ressorts psychologiques des personnages ne sont pas mis de côté.

Ces deux tomes offrent ainsi un scénario plein d’intensité, aux nombreux rebondissements qui retiennent vraiment l’intérêt du lecteur.
Arnoux découpe vraiment bien le scénario général, « sculpte » narrativement les passages, les cisèle et les offre –d’une certaine façon- au très bon graphisme réaliste de Queirex. Ce dernier joue des personnages et des situations dans des cases sises dans une mise en page « façon cinéma ».

Deux tomes pour un diptyque « nerveux » qui, s’il ne laissera pas beaucoup de traces dans les mémoires, n’en est pas moins vraiment bien réalisé.

Nom série  Exauce-nous  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un album assez énigmatique pour une histoire qui ne l’est pas moins…
Makyo y va d’un postulat de départ qu’il développe avec ce que j’ai ressenti comme une vraie tendresse, une humanité même.
Mais cela ne serait (peut-être) rien s’il n’y avait le graphisme de Bihel. Là , j’aime beaucoup.

C’est d’abord une sorte de contraste entre un trait vif sur des couleurs tamisées. C’est ensuite un jeu de contraste, d’ombres, de lumières, d’ambiances réussies par une jolie palette d’aquarelles.
Mais c’est aussi un subtil mélange de cases « où l’on cause » et de pages muettes qui, sans narration aucune, font montre d’une subtile expressivité.

Cet « exauce-nous » est –à vrai dire- touchant. Mais il ne faut pas s’attendre à lire quelque chose de « lisse » car les aspérités de la vie y sont nombreuses…

Nom série  Le Jardin des glaces  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
A bien y regarder, ce n’est pas autour d’un –ou de plusieurs- personnage(s) que cette histoire est construite. « L’héroïne » -si l’on peut dire- c’est la nature ; laquelle se présente comme un véritable fil conducteur que l’on suit, au rythme des saisons d’un jardin près de Neufchâteau.

En réalité, Servais a rencontré l’explorateur Alain Hubert ; ce qui l’a inspiré pour cet album.
J’ai ainsi suivi les petits travaux quotidiens d’un jardinier, un ancien explorateur polaire, qui a mis fin à ce qui était sa passion suite à une raison énigmatique.
Et cette raison, on la découvre petit à petit, au fil des pages que l’on se plaît à lire, à regarder surtout car le graphisme haut la main de Servais fait, une fois de plus, un formidable clin d’œil de connivence dessinateur/lecteur.

J’ai par moments laissé vagabonder mon imaginaire, marchant dans les pas du jardinier, me promenant avec lui, refaisant des gestes simples…
J’ai quitté ce premier tome avec un mot en tête : authentique. Et j’attends la fin du diptyque pour connaître cette quête de rédemption de cet homme…

Nom série  Blessures nocturnes  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Gloups !… ceci n’est pas une fiction mais l’histoire de ce que vit vraiment le scénariste.
Mizutani effectue de sa propre volonté une sorte de croisade de laquelle il ne veut tirer aucun profit ou vanité.

Cette histoire est celle d’un constat : celui de jeunes Japonais qui ne croient plus en leur devenir et qui, ainsi, se « laissent aller » sans qu’aucun garde-fou ne puisse les arrêter dans leur désespoir.

A plus d’un titre, cette œuvre est vraiment poignante car elle m’a fait passer de l’atroce au beau par l’humanisme qui s’en dégage.
Qui plus est je me suis trouvé loin du style manga façon « grande bouche » et gestuelle souvent démesurée. Non, ici, le dessin fait montre d’un style réaliste au trait fin, bien lisible, expressif. Par ce graphisme, Tsuchida parvient avec bonheur à rendre des atmosphères, des états d’âmes dans une mise en page qui –si elle est assez « sage »- donne une facilité de lecture.

Ces « blessures nocturnes » sont comme des oiseaux perdus, un peu fous, incapables de voler seuls et que le chat s’apprête à attraper au coin d’une rue. Mais transposé à la réalité humaine, ça donne froid dans le dos.
Je ne suis pas amateur du « manga », mais celui-ci le mérite vraiment ; tant par son postulat que son dessin.

Nom série  Le 3e Oeil  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Et une nouvelle histoire du prolifique Corbeyran !… une !…
Il crée ici un nouvel univers… celui du passé douloureux.

Mwouais… pas mal MAIS : sincèrement, ce tome m’a paru un tantinet longuet. Ben oui, les pages défilent et je rends compte qu’elles servent à mettre en place les intervenants plutôt que de me balancer ce qui est normalement prévu : un thriller. Et celui-ci arrive à son aise, lors de quelques rebondissements qui –quand même- ne font pas trop dans l’originalité.
Une lecture rapide aussi. Comme le mentionne le posteur précédent, on arrive vite à la dernière page avec le sentiment d’avoir lu quelque chose de bien mais quand même assez « sage ».

Je retiens quand même le dessin de Espé ; un trait net et bien lisible qu’il met au service de bonnes ambiances serties dans une mise en page au découpage attractif.
Premier tome d’un diptyque prévu, cet opus ne m’a pas tellement convaincu. Et je ne sais si sa suite en fera de même. Mais je l’espère…

Nom série  Baal  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Curieuse BD…
J’ai suivi deux histoires d’abord distinctes : celles d’Eric et Mathieu.
La sœur d’Eric est morte dans un accident et, a peine fait-il connaissance avec son neveu que ce dernier est enlevé. Il décide de le retrouver. Bon.
Matthew ?… soldat traumatisé revenu d’Irak il espère remodeler sa vie avec sa copine Sarah. MAIS : il espère écouler quelque chose qu’il a ramené du front ; ce qui pourrait lui rapporter un sacré paquet d’argent.

Comment les destins de ces hommes vont-ils, un moment donné, se réunir ?… ben ça, je l’ai appris en cours de lecture.
Et à la fin de la lecture de cette histoire, je me suis dit avoir eu affaire à quelque chose de pas mal du tout.
Le scénario est riche en rebondissements, les personnages sont bien élaborés et l’ensemble m’a emmené dans un univers général fort sombre mais bien construit.
Je ne dis pas que l’album est haletant de bout en bout mais postulat et développements retiennent l’attention au fil de chaque page ; et ça c’est bon.
Le dessin ?… trait épais, cases parfois « embrouillées », expression des intervenants à améliorer… oui… MAIS Lambour gère déjà ici un ensemble qualitatif bien travaillé. Il a le sens du cadrage, de la mise en scène ; amenant le tout sous forme d’un très bon thriller.

Si les toutes premières œuvres de jeunes auteurs étaient de cette qualité, la BD se porterait très bien… et les éditeurs aussi…
Vraiment pas mal pour un début.

Nom série  Low Moon & autres histoires  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un album déroutant, inclassable… un peu comme son auteur.
Jason est Norvégien et nombre de ses histoires dessinées l’ont été sous forme de « strips » parus dans le New-York times.

Les histoires sont courtes, quatre dessins par page.
Le trait ?… on peut vraiment le qualifier de minimaliste ; ce qui n’empêche pas de ressentir une véritable profondeur tenue dans le propos général.

J’ai écrit « déroutant » car on pourrait croire à une BD « animalière », ce qui n’est pas le cas. Il y a en effet un véritable décalage entre ces « humanimaux » et la mélancolie qui se dégage des diverses histoires.
Les cases sont sobres, très sobres même, mais Jason a l’art de construire un ou des cadrages qui font très bien comprendre le ressenti de la narration.

On aime… ou pas. Disons que j’ai apprécié, car j’ai vraiment vu et lu ici quelque chose de nouveau et, surtout, de très singulier.

Nom série  Naja  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Naja ?… son surnom lui va bien. Tout comme ce serpent, elle est froide et énigmatique.

Naja ?… elle œuvre dans un univers étrange, intrigant, qui en fait une série à part.

Naja ?… c’est… à vrai dire je ne sais pas trop quoi… une série vivante, pleine d’action, où la psychologie des intervenants est fort exploitée ; et tout cela sans quasi de phylactères. Surprenant au départ, captivant en cours de route car faire comprendre à quelqu’un telle ou telle chose dans des cases muettes n’est pas donné à tout le monde. C’est le cas ici.

Naja ?… c’est un personnage à part. Elle semble ne jamais souffrir, de même qu’éventuellement s’attacher à des choses ou des personnes.

Naja ?… c’est une énigme à elle seule. Car ce qu’elle fait, on se demande si c’est du vrai ou du faux.

Naja ?… une’ série qui se lit assez vite, oui, mais si on prend le temps de s’attarder sur les cases, la construction graphique, la mise en page, on apprend à chaque fois quelque chose de nouveau.

Naja ?… un personnage, une série étrange venus d’ailleurs. Allez-y faire un tour : vous ne reviendrez pas déçu(e).

Nom série  Un drôle de père  posté le 29/04/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Une bonne série qui traite d’un sujet dans l’air du temps : la monoparentalité.
Seulement voilà, le postulat de départ est quand même un rien corsé : un homme –trentenaire- va accepter la garde de la fille –6 ans- illégitime de son grand-père.

J’ai ainsi suivi Daikishi (c’est lui) et Rin (c’est elle) dans une histoire à vrai dire touchante par bien des côtés. Une histoire quand même où le côté éventuellement « fleur bleue » ou « guimauve » est laissé de côté pour quelque chose de fort drôle.

Et oui, c’est avec un humour non dissimulé que Yumi Unita m’a fait vivre cet sorte « d’héritage » vécu par quelqu’un d’assez introverti.
La série traite de l’éducation que l’on peut donner à un enfant, mais surtout de la communication avec celui-ci. Et l’ensemble fait montre d’un vrai bon sens.
Les rapports, auxquels ont se plaît de participer, sont adorables par de nombreux côtés tant la narration est attrayante.

Le dessin ?… bon, c’est assez épuré, mais le trait simple est efficace et sensible. De toute façon, peu importe le ou les décors vu que l’accent principal est mis sur les rapports « père »-fille.

Ce genre de manga est –paraît-il- fait pour les femmes. Et bien, mes chers mecs, rien ne vous empêche d’y jeter un coup d’œil. Ca vaut le plaisir de la découverte.

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