Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD

... a posté 615 avis et 153 séries (Note moyenne: 3.54)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  Red Skin  posté le 27/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec une telle couverture, on pourrait s'attendre à découvrir des scènes osées.
Que nenni !
Ce premier opus est très (trop) sage. Même le dessin de Terry Dodson (à qui l'on doit l'inégal Songes)est tout en retenue. Pas de scène de sexe à l'horizon (juste par ellipse), ni une pointe d'érotisme. Déception, direz-vous ?
Eh bien, non. J'ai passé un agréable moment de lecture.

Le scénario de Xavier Dorison, que l'on ne présente plus, tient bien la route, même pour moi qui n'adhère pas du tout aux supers héros.

Je dois dire que cet épisode de la guerre froide est assez original : Véra, des forces spéciales soviétiques, doit se faire passer pour "un super héros" américain pour conquérir le cœur des Yankees

Beaucoup d'humour, un dessin soigné... bref je suis partant pour le tome 2.

Nom série  Mort au Tsar  posté le 26/08/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après le très réussi La Mort de Staline Fabien Nury & Thierry Robin nous reviennent avec "Mort au Tsar", véritable chronique d'une mort annoncée du Grand Duc Sergueï Alexandrovitch, gouverneur général de Moscou et accessoirement oncle du Tsar Nicolas II, en 1905.
Fort bien documenté, on entre dans l'intimité des Romanov et on suit avec avidité l'instant fatal.
Dans une Russie où les prémisses de la révolution d'octobre se font sentir, Fabien Nury nous propose là un récit haletant, surprenant (les lettres de menaces de mort, par exemple, sont d'une grande courtoisie) et réussit presque à rendre le Grand Duc sympathique.
Le style de Thierry Robin colle parfaitement à l'histoire, avec des doubles pages saisissantes sur l'armée tirant sur la foule.

Proposé sous la forme d'un diptyque, cet album peut toutefois se lire comme un one shot. (le second volume sera, je crois, la même histoire sous l'angle des scélérats - terme regroupant les anarchistes et les révolutionnaires- chez les Romanov).

Un très bon album pour débuter cette rentrée.

Nom série  Tourne-disque  posté le 28/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Hasard de mes lectures, après Madame Livingstone, me voici replongé au cœur du Congo belge, mais cette fois-ci en 1929, avec ''Tourne-disque'', surnom donné à un employé de riches colons belges, chargé uniquement de tourner les disques.
J’ai retrouvé toute l’émotion que sait dégager Zidrou dans cette bande dessinée, avec comme point d’orgue la scène où Eugène Ysaÿe, célèbre musicien, joue du violon au fin fonds de la savane, scène qui me rappelle la fameuse séquence de "Out of Africa" où Robert Redford fait jouer sur un gramophone, de la musique classique dans la savane africaine.
Le dessin épuré de Raphaël Beuchot renforce cette amitié naissante entre le violoniste et le domestique qui, au fil de son séjour, se révèle un mélomane très sensible.

Entrecoupées de scènes oniriques, Zidrou n’oublie pas de décrire au fil des pages, l’insouciance des colons sur le monde qui les entoure (la réflexion sur la crise de 29 est édifiante) et sur leur propre univers (la suprématie des colons et le sort indifférent des autochtones).

Zidrou conclut cette aventure avec émotion.

Un regard sans concession mais très tendre sur un certain passé colonialiste de la Belgique, passé très prisé par la bande dessinée depuis quelque temps.

Nom série  Madame Livingstone  posté le 27/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Vous en avez assez des commémorations de la guerre de 1914 ? Et bien lisez Madame Livingstone de Barly Barruti et de Christophe Cassiau-Haurie, vous découvrirez un aspect méconnu de la grande guerre, celle qui se déroulait au Congo Belge.

Certes, ce n’est pas la première fois que la bande dessinée aborde la guerre de 14 sous d’autres cieux que celui de la Somme (on se souvient de Papeete 1914 de Sébastien Morice et de Didier Quella-Guyot, ou encore La Grippe Coloniale d’Appolo et d’Huo Chao Si- sur l’après guerre dans l’Ile de la Réunion) mais là nous sommes plongés dans la région des Grands Lacs où l’unique mission des hommes de l’armée royale belge est de couler un cuirassé allemand (lisez le dossier en fin d’album, et vous découvrirez l’étonnant destin de ce navire de guerre).

Sur une idée d'Appolo (tiens, tiens, le revoilà !), ce récit nous retrace l’histoire d’un aviateur, Gaston Mercier, pris entre son engagement militaire et son amitié pour le fameux « Madame Livingstone », son fixeur, comme on dit dans l’armée, métis de surcroit et se disant fils du grand explorateur.

Entre absurdité de cette guerre entre troupes coloniales, humanisme, et bravoure militaire se glisse une amitié profonde entre ces deux personnages ; parfaitement mis en image par Barly Baruti ; le tout avec des paysages du Tanganyika.

Malgré une édition dans un format plus réduit que les albums Glénat habituels, la force du dessin reste puissante. Même dans les scènes nocturnes, le dessin est précis, parfaitement maitrisé et d’une grande beauté. Quelques pleines pages viennent renforcer, pour ceux qui en doutaient encore, le talent du dessinateur.

Cet album mérite donc toute votre attention, tant par le thème retenu, que par le dessin qui, pour ma part, m’a littéralement bluffé.

Une véritable bouffée d’air frais dans une période estivale de grand calme éditorial.

Nom série  Histoires inavouables  posté le 08/07/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
En 2008, les éditions Delcourt avaient l'audace de relancer la bd érotique,avec Premières fois superbe album où des auteurs comme Pedrosa, Alfred ou Vatine nous livraient des histoires courtes mais osées.
Quelques années plus tard, Ovidie, ancienne star du porno (auteur de quelques livres comme "Osez découvrir le point G" ou d'un"Porno manifesto" qu'il faut vraiment lire) nous livre, toujours chez Delcourt, quelques histoires courtes illustrées par Jérôme D'Aviau.

Amateur de bd dites" pour adultes", j'ai apprécié le trait de Jérôme d'Aviau, qui malgré certaines scènes très hot, ne sombre jamais dans la vulgarité. Nous sommes ici très loin des bandes dessinées d'Ardem, de Bruce Morgan, voire de Noé.
Pourtant, comme dans "Franche amitié virile", les scènes sont très explicites mais dans "Sexting", l'humour reste présent, tout comme dans "Coincée", avec une "morale" assez drôle.

Un album à lire en couple tant les histoires racontées, diverses et variées , peuvent susciter quelques discussions intéressantes....

Un album croustillant et bien réalisé.

Nom série  La Technique du perinée  posté le 20/06/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est une bande dessinée très étonnante que nous offrent Ruppert et Mulot. Autant, je n'avais guère accroché à La Grande Odalisque, autant cet album m'a séduit.
Les dialogues sont savoureux, souvent crus mais le dessin reste très soft.
Le sexe et l'amour sont les principaux sujets du livre. On y trouve un club échangiste, on y parle masturbation, éjaculation, rencontre sur le web, mais le dessin ne fait que suggérer voire imaginer ces scènes.
D'ailleurs ces pages de métaphores (souvent des pages pleines) sont superbes.
Les couleurs chaudes employées viennent d'ailleurs adoucir les propos "hots" échangés par Sarah et JH.
Cette histoire d'amour (ou de cul, plutôt) moderne est bien construite et surtout repose sur un concept très original.
Une bande dessinée à lire et surtout à relire.
Un petit ovni , mais qui peut effectivement dérouter certains, dans les sorties de ce semestre.

Nom série  Rouge comme la neige  posté le 04/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avec Rouge comme la neige , Christian de Metter nous offre un véritable polar digne des meilleurs auteurs du genre, sur fonds d'histoire indienne (avec l'évocation de la bataille de Wounded Knee). En situant l'action en hiver 1896, dans le Colorado, le dessinateur de Metter, cette fois-ci, se permet le luxe de livrer aux amateurs de Western un ouvrage magnifique. Entre le crayonné (surtout pour les flash-back) et le dessin, les planches sont d'une beauté incroyable. On ressent à la fois la magie des grands espaces et le désespoir de Mme Mackinley, partie à la recherche de sa fille Abby, enlevée dans de mystérieuses circonstances.
Mais ce qui fait la force de cette histoire, ce sont les rebondissements riches et nombreux qui font de ce one shot un ouvrage remarquable.
En outre, cette histoire est fort bien construite avec un scénario parfaitement huilé : la dernière partie "6 ans plus tôt" renvoie aux premières pages de l'album (page 11, notamment, avec l'apparition d'un personnage qui pourrait paraître insignifiant)

Enfin, le titre choisi "Rouge comme la neige" reflète parfaitement l'ambiance de l'album aux planches monochromes, sauf lorsque le sang coule (où le rouge ressort des planches).

Un excellent album qui mérite d'être lu mais aussi relu tant l'album est riche sur de nombreux points. A noter que cet ouvrage est présenté sur 110 pages, dans un grand format, et sur un papier de qualité.
Bref du bel ouvrage.
Avec Shutter Island, Christian de Metter signe là son meilleur album, à mon avis.

Nom série  Le Horla (Sorel)  posté le 31/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Depuis plusieurs années, je m'étais juré d'arrêter d'acheter des albums issus d'adaptations de romans. En effet, grand lecteur de romans ou de nouvelles devant l'Eternel, je suis assez réfractaire à ces libres adaptations, parfois faciles.
Pourtant, ce principe finit par souffrir d'exceptions au fil du temps:
- la formidable adaptation du Le Dahlia noir , par Miles Hyman , Matz et David Fincher, qui mérite toute votre attention.
- la fantastique bande dessinée, le mot est faible, de Corominas sur Dorian Gray, qui même après la lecture du roman d'Oscar Wilde ou du visionnage du film d'Albert Léwin me scotche littéralement sur place.

Pour en revenir à cette adaptation de Guillaume Sorel, je dois dire que je n'y aurais sans nul doute prêté attention sans le choix de la maison d'édition de "rue de Sèvres" de sortir cet album en grand format, qui magnifie le dessin de Sorel. Je ne suis guère un adepte de Sorel, je n'ai pas du tout adhéré à la série Algernon Woodcock, qui l'a révélé, ou encore à son dernier album Hotel Particulier. Par contre, j'avais adoré l'adaptation, une de plus, du roman, qui a inspiré le lumineux et tragique Les Derniers Jours de Stefan Zweig.
Avec la présente adaptation d'une nouvelle de Maupassant, Guillaume Sorel nous livre là une formidable adaptation, certes assez éloignée, parfois, de la nouvelle originale (le rôle du chat n'est pas aussi présent chez Maupassant) mais l'idée générale de la nouvelle est très bien retranscrite par Guillaume Sorel; en particulier l'univers de Croisset, cher à Flaubert qui est assez bien retranscrit dans cet album.
L'ensemble des pages de l'album dessinées par Sorel sont magnifiques, en particulier celles consacrées au Mont Saint-Michel.
Guillaume Sorel, par cette adaptation magistrale, s'est entièrement approprié cette nouvelle de Maupassant et lui rend hommage avec brio.
Une très belle adaptation suivie d'une dessin magistral.
Que demander de plus.

A lire évidemment.

Nom série  Casino  posté le 13/05/2010 (dernière MAJ le 27/03/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tome 1 :

Leone Frollo a dessiné cette série de 1985 à 1987. Il relate l'histoire d'un bordel parisien, en s'inspirant du célèbre "one two two" .
Dans un style très élégant, Frollo relate, le plus souvent sous une forme humoristique, et à travers de courtes histoires, les exploits des pensionnaires de Madame Georgette, tenancière du bordel.
Un dessin épuré, sans décor, qui permet d'admirer les courbes de ces dames....

Outre ces pensionnaires, Frollo nous offre une belle galerie de portraits de la bourgeoisie du début du 20ième siècle, fréquentant les maisons closes.

Même si certaines cases sont très explicites, je n'arrive pas à classer cette bande dessinée dans la catégorie "pornographique".
Malgré ses 330 pages et à raisons de deux vignettes par page, ce petit pavé se lit un peu trop vite.

C'est plaisant, élégant sans aucune trivialité, ni vulgarité, bref classieux .

Tome 2 :

Leone Frollo continue dans ce deuxième volume à nous faire découvrir la vie d'un bordel parisien. L'ambiance début du 20ème siècle est fort bien retracée. Même si les scènes sont plus explicites dans le présent volume, le dessin est toujours aussi soigné. Leone Frollo nous offre les penchants et perversités des clients du "One Two Two",à travers des petites histoires dont certaines parfois "limites" (lisez celle consacrée à Monsieur Glandu, vous comprendrez), d'autres assez drôles ("meules d'or"), voire dérangeantes (Huguette et son anarchiste). Une bande dessinée évidement à ne pas mettre entre toutes les mains et réservée à un public averti. Les éditions Delcourt, avec leur collection Erotix, ont le mérite de ressusciter des petits bijoux oubliés voire censurés.


Tome 3 :

Enfin, le troisième volume de "Casino" vient de paraitre.
Avec 3 histoires se déroulant toujours au désormais célèbre "One Two two", Leone Frollo nous livre là tout son talent de dessinateur, et de scénariste.
Les détails des personnages et des décors sont certes moins travaillés que pour son autre chef d'oeuvre Mona Street , mais le ton enjoueur, drôle et amusé font de cette série un incontournable du genre.
Le premier récit " Enfer et plaisir" relève à la fois du théâtre de boulevard et de l’érotisme. La deuxième histoire intitulée "Une espionne entre les jambes" s'ancre dans le patriotisme du début du XXème siècle et la troisième histoire "pour l'amour d'une putain" s'inspire , un peu, de Nana (un aristocrate s'éprend d'une pensionnaire du "one two two"), un thème également repris dernièrement dans la très belle série de canal + "Maison close".
Un divertissement fort bien réalisé et encore une réussite des éditions "Delcourt" dans sa collection "Erotix"

Tome 4 :

Toujours aussi agréable, cette série signée Leone Frollo, que je classe parmi les plus grands dessinateurs en matière d'érotisme.
Dans ce quatrième opus, nous poursuivons les aventures des pensionnaires du One Two Two, bordel parisien où se déroulent de drôles d'aventures.
Avec humour, mais aussi ironie, Frollo nous présente une histoire qui, à l'époque de sa parution , avait subi les foudres de la censure : "le coeur d'une mère", histoire d'inceste entre une mère et son grand dadais de fils.
L'aventure suivante,"une chatte pour le roi" oscille entre le cirque et le bordel.
Enfin, "cri d'amour" revient sur un ton plus grave sur les dangers que peuvent rencontrer ces prostituées, même de luxe.
Trois histoires, trois approches différentes d'un monde que Frollo nous fait revivre avec talent.
Un dessin impeccable, des femmes fort bien mises en valeur.
Bref, une bande dessinée de qualité, encore une fois


Tome 5

Au fil des albums, on finit par suivre les aventures des pensionnaires du désormais célèbre " One Two Two ", comme celle d’une famille. Et cette fois-ci, c’est la mère-maquerelle, la tenancière du bordel, Mme Georgette, qui occupe le principal rôle dans ce cinquième volume.
Avec son esprit de "sacrifice", elle rend un immense service à cette nouvelle cendrillon, étrangement dénommée Cosette, qu’elle accueille sous son toit et qui se révèlera une recrue hors paire dans l’histoire intitulée "la belle envoutée".
Par contre, elle devient la principale protagoniste de " Mme Georgette tombe amoureuse " où intrigue sentimentale et jeu d’argent font mauvais ménage….je vous laisse le soin de découvrir la suite.
Enfin, avec "la millième passe ", Frollo nous offre une histoire plus classique,certes, mais assez drôle d’un client habituel (Monsieur Clivet) voulant épouser une des pensionnaires du One Two Two.
Frollo nous offre, comme à l’habitude, un dessin simple, dépouillé, mais très explicite, servi par un scénario original et , il faut le reconnaitre, souvent drôle

Nom série  La Porte de Brazenac  posté le 05/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le thème évoqué ici (le passage d'une époque à une autre) n'est pas nouveau dans la bande dessinée. D'ailleurs le fantastique fait parti intégrante de l'univers de Léo & Rodolphe (il faut lire Kenya pour s'en convaincre).
Pourtant, je n'ai guère été convaincu par la lecture de ce one shot.
L'histoire ne ménage pas ou peu de surprises, hormis un début assez original où le décor planté par Patrick Pion apporte son lot de mystère pesant et assez oppressant (l'orage, la veillée funèbre...)
Par contre, au fil de la lecture, l'intérêt s'estompe. Le thème de la porte entre deux mondes ne m'a pas semblé très original, trop souvent traité dans le cinéma par exemple.
Bref, une déception malgré un dessin tout à fait convenable.

Nom série  Lorna  posté le 04/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avec "Lorna", il faut avouer qu'après coup, Brüno annonce ses deux albums à venir, à savoir Pornopia, pour des raisons évidentes avec le personnage de Tamara, et Tyler Cross tant le père d'Henri, Charles-Henri Luxe-Butol fait songer physiquement au charismatique Spencer Pragg.

Mais l'originalité de Lorna réside sans aucun doute dans son traitement scénaristique qui fait à la fois référence aux nanars des années 50 et aux films de science fiction.

Brüno nous offre là un ouvrage complétement décalé et loufoque,qui rend hommage à la fois au cinéma porno, aux films policiers et aux films de science-fiction....le tout dans un seul volume! Quel tour de force!!.

Cet ouvrage, tant par le scénario que par le dessin, souvent osé, qui n'est certes pas à laisser entre toutes les mains, mérite tout de même une attention particulière pour les cinéphiles et bédéphiles dont je suis (je rejoins d'ailleurs l'avis de Jean Pierre Dionnet dans sa préface sur le cinéma Bis)

Bref, un livre à découvrir, si cela n'est déjà pas encore fait.

Nom série  Petite vicieuse  posté le 04/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet ouvrage n'est certes pas le meilleur des albums d'Ardem. Je préfère nettement Les Films de Justine ou encore Chantages.
Pourtant le dessin d'Ardem est toujours aussi bon et d'un réalisme étonnant.

Comme souvent dans ses ouvrages, l'histoire débute par une confession, celle d'une jeune fille qui va s'initier, contre son gré, au sexe. Entre répulsion et attirance, la jeune Céline va se retrouver confrontée à Antoine, qui fera d'elle un véritable objet sexuel.
Les femmes, comme le plus généralement chez Ardem, demeurent soumises et ne recouvrent leur liberté qu'au fil d'une expérience dégradante.
Il faut tout de même souligner l'existence d'un véritable scénario, ce qui est assez rare dans ce type d'ouvrages pour adultes.

A réserver aux amateurs du genre, et aux amateurs de poitrines opulentes.

Nom série  Perico  posté le 04/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avec les noms de Berthet & d'Hautière, je ne pouvais passer à côté de cet album qui inaugure une nouvelle collection "Ligne noire", constituée de one shot de polar (sauf pour cet opus), chez Dargaud.
Pari réussi, en tout cas.
Avec son style très ligne claire, Berthet nous offre de splendides planches. En outre, les couleurs de Dominique David donnent à cette histoire un ton plus réaliste. (Sur la série Nico, les couleurs étaient plus flashies)
Quant à Hautière, il nous a concocté un bon polar, sur fond de révolution cubaine et de rêve américain, avec une fausse garce qui mérite vraiment le détour.
Cette rencontre, qui n'a rien d'explosif mais qui est assez maitrisée des deux côtés, entre Joaquim, modeste serveur, et Elena, arriviste avant tout, est très bien servie dans ce premier opus.
Scénario et dessin sont en parfaire symbiose pour cet album.
Classique mais efficace.
A lire évidemment

Nom série  Rosko  posté le 04/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Décidément, Zidrou est un auteur prolixe. Après La Mondaine , Zidrou nous propose un récit d'anticipation qui fait la part belle au poids des médias, aux dérives des émissions de télé-réalité et de la société de consommation.
Le tout sur un fond d'histoire de sérial killer.

Si le début de l'intrigue est assez bien amené, la suite reste assez classique avec Rosko, l'ancien flic, à qui on demande de reprendre du service.

Je ne suis guère convaincu par le style de dessin d'Alexeï Kispredilov mais je prendrai sûrement le deuxième tome pour connaître la suite de cette aventure prévue en 3 volumes.

Nom série  Où sont passés les grands jours?  posté le 17/02/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Après le très réussi Une nuit à Rome, Jim nous revient avec un nouveau diptyque, poétiquement intitulé "Où sont passés les grands jours?"
Le titre est différent mais le thème reste le même, celui de crise de la quarantaine. J'avoue que, contrairement aux autres albums de Jim, je ne me suis pas précipité sur l'achat de ce premier volume.
Peur d'un scénario répétitif, sans doute ; mais aussi d'un dessin assez proche du manga, je trouve, malgré des couleurs superbes à mon goût. En effet, les personnages principaux masculins -Hugo notamment- sont parfois représentés de manière trop simplistes (ils ne semblent pas avoir dépassés la trentaine alors qu'ils ont normalement 40 ans). C'est le seul point négatif que je peux trouver au dessin. Mais au fil des critiques que je peux trouver ça et là, je me suis laissé tenté par cet album.
Sinon, côté scénario, ce premier volume laisse planer beaucoup de mystères : la signification des cadeaux, mais aussi l'aveu d'Hugo dans les dernières pages, aveu que l'on attend vraiment pas et qui donne envie de lire la suite.
Décidément, Jim possède un certain talent pour ménager le suspens mais surtout le génie de faire ressortir en nous le côté nostalgique des quadras que nous sommes. Entre mensonges, couardises et silences pesants, Jim dépeint une génération pleine de doutes dans laquelle je me reconnais, malheureusement, pleinement.

Il faut noter que, suite à l'engouement pour l'édition "dos toilé" de canalbd pour Une nuit à Rome, suivie par un tome 2, également sous la même forme mais cette fois-çi par Bamboo édition , l'éditeur nous propose deux versions de ce premier opus, une dite "commerciale", et une seconde éditée à 1000 exemplaires, avec un cahier graphique non dénué d'intérêt.
J'ai évidemment préféré cette dernière édition, très belle au demeurant et qui rejoindra les "dos toilé" d'une nuit à Rome".

Nom série  Ma révérence  posté le 26/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je pensais lire une énième histoire de casse, eh bien, non.
Lupano nous livre ici une véritable chronique sociale avec en toile de fond les magouilles de deux paumés.
Les dialogues sont drôles, et le scénario est bien construit, parfaitement huilé. Flash-back et préparation du "casse" se succèdent de manière intelligente. Des situations cocasses (l'épisode de la chèvre, par exemple) et certaines plus dramatiques ponctuent cette histoire de braquage qui ne se passe pas du tout comme prévu.
Décidément,après le truculent L'Homme qui n'aimait pas les armes à feu, Wilfrid Lupano s'affirme comme un scénariste de talent. (pourtant je n'avais pas apprécie Le Singe de Hartlepool, unanimement salué par la critique)

(ne manquez pas de savourer la dédicace de Lupano, elle mérite le détour)

Nom série  La Mauvaise Elève  posté le 05/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album rassemble l'ensemble des fantasmes et perversions que l'on peut retrouver dans l’œuvre d'Ardem.
C'est l'histoire de l'éducation "forcée" d'une jeune fille , Mathilde, qui passera entre pas mal de mains pour obtenir de meilleures notes au lycée.
Bien sur, on retrouve ici le thème de la femme soumise (comme dans Les Films de Justine), du chantage (comme dans sa série Chantages), des scènes de sexe dans les toilettes (décidément, comme dans la plupart de ses livres !), de la perversion (les scènes avec le prof et le concierge sont particulièrement dures voire repoussantes et dégradantes) et celui de la femme qui finit par se rebeller (ouf ! une certaine morale est sauve !).
Sinon, au niveau dessin, c'est du Ardem pur jus (sic !), avec des belles femmes à fortes poitrines (hum !) et des hommes assez moches qui en profitent !
A réserver à un public plus qu'averti.

Nom série  L'Homme de l'Année - 1917  posté le 04/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Fatigué des séries à multiples auteurs comme " Le Casse ", le Jour J, et autres livres, je me lance tout de même dans la lecture de la série l'homme de l'année avec ce premier volume consacré à 1917.

Et bien, je dois dire que j'ai été agréablement surpris à la fois par le dessin de Mr Fab (que je ne connaissais pas) et par le scénario habile et subtil de Duval & Pécau (vieux routiers de la bd).

La Guerre de 14 est de plus en plus présente dans l'univers de la bd (sans remonter à Tardi, on peut citer "Ambulance 13" ou encore l'excellente série de Kris et Maêl Notre Mère la Guerre, ou encore l'origina lPapeete 1914). Mais ici, le parti pris de suivre la vie d'un soldat issue des colonies est fort bien venue. En mêlant l'histoire de cet homme avec la Grande Histoire (Nivelle, Mangin, la prise du fort de Douaumont), Duval et Pécau nous offrent une intrigue forte, réaliste et belle! Je vous laisse le soin de découvrir la page finale qui est... surprenante.

J'ai été aussi ravi qu'avec les premières pages du livre, les auteurs rendent hommage à un des plus beaux films sur la Grande Guerre, "la Vie et Rien d'autre" (de Bertrand Tavernier)

Je ne vais donc pas tarder à emprunter les autres volumes de la série concept.

Nom série  Gung Ho  posté le 04/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Comment ai-je pu passer à côté de cette bande dessinée?
A vrai dire, je ne voulais plus m'aventurer dans les séries sur plusieurs années.
Et là, avec les fêtes, j'ai reçu cette bande dessinée en cadeau. Bref me voilà piégé pour acheter la suite tant l'histoire est prenante!
Je ne suis guère un grand lecteur des ambiances post-apocalyptiques (Seul le roman "Malevil" de Robert Merle, m'a laissé un souvenir impérissable; alors que je n'ai pas accroché du tout à la série Walking Dead) et pourtant je suis resté scotché par ce premier volume.
Un graphisme somptueux, un premier volume qui s'étire sur 80 pages, ce qui laisse le temps aux personnages de s'installer tranquillement, et une fin haletante comme je les aime.
Malgré des couleurs chatoyantes, j'ai ressenti au fil des pages l'ambiance oppressante qui règne au sein de cette communauté retranchée à l'abri de........ à l'abri de quoi effectivement, c'est tout ce que l'on se demande au fur et à mesure que l'on tourne les pages... mais je vous laisse découvrir cette menace omnisciente et pesante (voir le tableau de chasse, page 21, qui sonne comme un couperet)
Une série très prometteuse, qui ne m'a pas seulement conquis mais aussi mes enfants.
Une réussite.
Vivement la suite.

Nom série  Le Chien qui louche  posté le 04/01/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Depuis des années je suis de très près le travail d'Etienne Davodeau. J'adore particulièrement ses chroniques sociales comme Rural ! ou encore Un homme est mort. Après le très réussi Les Ignorants, je m'attendais à une nouvelle chronique autour du monde de l'art.

Mais, petite déception, j'ai trouvé cette aventure légère, très éloignée du Davodeau habituel et puis quelque peu irréaliste avec cette Répubique du Louvre. Et puis, sans jeu de mot, je n'ai pas accroché au fameux "tableau".

La visite des beaux-frères au musée du Louvre m'a sérieusement fait songer à celle décrite par Emile Zola dans" L'Assommoir" lorsque Gervaise et son nouveau mari, Coupeau, visitent le Louvre en compagnie de sa belle-famille.

Sinon, il y a quelques bonnes idées à travers le travail de Fabien, comme agent de surveillance. J'aurai préféré voir cet aspect plus développé dans ce récit.

Un livre qui se lit avec plaisir mais qui s'oublie vite.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 31 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque