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Nom série  Alex + Ada  posté le 10/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans un futur pas si lointain, robots et androïdes sont devenus communs et côtoient l'humanité au quotidien, que ce soit pour la remplacer ou la servir, jusque dans nos lits. Alex qui vient de se faire plaquer par sa copine depuis plusieurs mois et qui a du mal à se remettre de cette déception amoureuse se voit offrir malgré lui par sa tante un androïde féminin de dernière génération...

Le questionnement sur la place de l'humain et de l'androïde n'est pas nouveau (je vous renvoie aux fondements avec Isaac Asimov) mais est ici plutôt bien abordé par la scénariste Sarah Vaughn. Avec cette série (première qu'elle scénarise) elle aborde les questions récurrentes que ce sujet suppose par le biais de situations simples et explicites en y intégrant une donnée plus intéressante : les sentiments. Car à partir du moment où ces créatures copies conforme de l'homme se voient dotées d'une conscience, que se passerait-il ? Ce questionnement sur ce qu'est un être humain est bien amené et fait plutôt réfléchir.

C'est plus sur le dessin de Jonathan Luna que j'aurais quelques réserves. S'il est souvent juste dans les personnages, ce sont les décors un peu trop géométriques à mon gout et un peu vides qui m'ont gênés pour pleinement m'immerger dans ce récit.

Il n'en reste pas moins une histoire intéressante et qui pousse à la réflexion sur l'humanité et j'attends donc la conclusion de cette trilogie avec curiosité pour finaliser ma note.

Nom série  Ut  posté le 08/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est sur le stand de Mosquito à Angoulême que j'ai découvert les deux albums qui composent pour l'instant ce qui est annoncé comme une trilogie. Intrigué par les deux couvertures que je trouve magnifiques, ce n'est finalement que cet été que je suis retombé sur ces BD et que j'en ai fait l'acquisition. Et quelle claque ! Ils sont vraiment forts ces italiens pour le fantastique et le noir et blanc !

Roi et Barbato nous larguent dans un monde post-apocalyptique sans qu'on sache vraiment ce qui s'est passé. Nous y suivons Ut, personnage masqué dont on ignore également pratiquement tout, mis à part que le quidam est plutôt du genre costaud, qu'il sait se battre et qu'il est un brin sentimental. Interviennent alors au fil des albums une brochette de personnages tous plus hallucinants les uns que les autres, chacun étant une pièce de musée en soi. L'atmosphère est lourde, sombre et fantasmagorique à souhait, camouflant un lourd mystère sur les origines de cette apocalypse passée... Fan du genre, j'ai tout de suite été envouté par ce récit complètement barré au graphisme si singulier.

Car cette aventure nous est servie par un dessin en noir et blanc somptueux (qui n'a pas été sans me rappeler celui de Battaglia en moins brouillon) qui donne toute sa consistance et sa puissance au récit. Noirs épais tranchants sur d'autres plus éthérés et charbonneux, Corrado Roi maîtrise parfaitement son noir et blanc et donne un élan surnaturel à son coup de crayon.

Alors si comme moi vous aimez ce qui sort un peu des sentiers battus et que vous en pincez pour le mystère et le fantastique, que le noir et blanc vous fait frissonner quand il est pratiqué avec grand art, ne passez pas à côté de cette série étonnante !
J'attends pour ma part sa conclusion avec impatience.

Nom série  Our Summer Holiday  posté le 07/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Kaori Ozaki nous propose un shonen surprenant sur la relation particulière que vont nouer deux jeunes collégiens.

Natsaru jeune garçon de 11 ans passionné et doué pour le foot, et la jeune Rio vont suite à un événement qui les conduira à se retrouver mis à part de leurs camarades de classes développer des liens singuliers. En effet, dur à l'âge de 11 ans de se retrouver le/la meilleur(e) ami(e) d'un(e) garçon/fille... Forcément ça jase...
Arrivent alors les vacances, et là, le petit programme bien rodé de l'été de Natsaru va voler en éclat... Car Rio cache bien son jeu et de lourds secrets...

Ce one shot m'a particulièrement intéressé de par les questions qu'il pose sur les relations entre garçons et filles à un âge plutôt compliqué ; ajoutez à cela d'autres questions de conscience face à ce que Natsaru va découvrir, une relation amoureuse naissante, et des situations familiales compliquées... Ba non, des fois c'est pas simple la vie et Kaori Ozaki aborde très justement ces sujets.
Mais ce qui m'a aussi touché c'est le côté positif qui se dégage de cette histoire malgré les événements. Ce petit je ne sais quoi contemplatif, empreint de poésie sur des petits riens qui bercent subtilement le récit.

Concernant le dessin, Kaori Ozaki va a l'essentiel. Son trait fin et juste met en valeur les expressions des personnages sans trop s’embarrasser de trop de détails dans les décors. Et j'ai trouvé ça plutôt efficace.

Une bonne surprise donc que ce shonen estival !

Nom série  Yennega, la Femme Lion  posté le 05/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai découvert le travail de Yann de Yann Dégruel il y a déjà pas mal d'années avec sa série Genz Gys Khan ; excellente petite série, très originale et drôle dans un petit format à l'italienne qui se caractérisait par un graphisme très singulier. Du coup j'étais curieux de retrouver cet auteur avec ce nouvel album dans la collection Delcourt Jeunesse.

Ici, fini les grandes steppe de la Mongolie, Yann Dégruel nous transporte en Afrique pour nous conter l'histoire de Yennega, la fille d'un roi. Alors que celui-ci espérait un garçon, c'est une fille à qui va donner naissance sa femme et va donc l'élever comme un fils. Elle devient avec le temps une puissante guerrière crainte et respectée jusqu'au jour où Yennega fait part à son père de son désir de devenir mère...

Ce conte simple mais intelligent est rondement mené. Il valorise le graphisme si particulier de Yann Dégruel qui fonctionne parfaitement avec ces récits exotiques. Couleurs chatoyantes, personnages tout en rondeur et très expressifs, son graphisme très doux sert parfaitement son récit pour un public jeunesse. Si en tant qu'adulte on pourra trouver la lecture de cet album un peu rapide, je suis sûr pour autant que nos têtes blondes y trouveront parfaitement leur compte.

Nom série  Kami  posté le 03/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est la deuxième série de Juliette Fournier que je lis ; après Morphine qui m'avait un peu déçu, j'étais curieux de voir ce que cette série allait donner.

Accompagnée cette fois-ci au scénario et au dessin de Jean-Gaël Deschard, nous voici de nouveau plongés dans un récit fantastique, genre que semble particulièrement affectionner Juliette Fournier. Ici, hommes et divinités cohabitent, mais nul n'est éternel ; même les dieux en manque de fidèles finissent par dépérir, voire disparaître. Nura, une jeune prêtresse tente de sauver le dieu Belsem dont les fidèles se font de plus en plus rares. Ils vont alors croiser le chemin du jeune souverain de Luchénia, qui semble dissimuler bien des choses.

C'est donc à partir de cette trame que les auteurs vont tisser une aventure haute en couleurs et en rebondissements en suivant les pas de la jeune Nura dans un univers intégrant les panthéons me rappelant ceux du Japon et de l'Inde. C'est plutôt bien réalisé et l'influence manga du dessin et la mise en couleur se prêtent parfaitement à ce petit monde fantastique. L'intrigue quant à elle, sans rien révolutionner, est bien pensée en nous réservant quelques surprises ; la narration fluide et rythmée de l'album donne à l'ensemble une très bonne tenue qui plaira j'en suis sûr à un jeune public.

Nom série  Au pied de la falaise  posté le 03/08/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Assez fan en général des albums de la collection Métamorphose et Noctambule de chez Soleil, je sors une nouvelle fois conquis par cette lecture.

Déjà, cet album réalisé par ByMöko n'est qu'une des facettes d'un projet artistique plus vaste. L'auteur a en effet agrégé autour de celui-ci des webmasters, musiciens, danseurs, etc. pour proposer au lecteur curieux un univers artistique d'une grande richesse ; j'aime ce genre de projets croisant différents médias, surtout quand c'est bien réalisé comme ici.

Mais revenons à la BD. "Au pied de la falaise" nous propose un récit initiatique qui va nous raconter le quotidien d'Akou et son passage progressif à l'âge adulte. Construits en courts chapitres se terminant souvent par une petite morale, cela n'a pas été sans me rappeler le personnage traditionnel arabe de Nasr Eddin Hodja qui impose sa philosophie de façon très subtile et souvent avec humour. Ici Akou avance dans la vie en traversant diverses épreuves, jusqu'à devoir à son tour répondre aux questions et attentes des autres.

Cet album est assez envoûtant grâce tout d'abord à ce dessin magnifique qui rend parfaitement les ambiances de cette vie africaine. Cadrages, découpages, colorisation et finesse du trait, on est proche de l'animation tant tout cela est maîtrisé. Il n'est donc pas difficile de se laisser marabouter par cet album magnifique empreint de petites sagesses universelles.
Une très belle découverte que je conseille vivement !

Nom série  Hel'Blar  posté le 27/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ouhhh la trèèèès bonne surprise que voilà !!!

C'est intrigué par l'avis du Grand A que j'avais noté cet album dans un petit coin de ma tête, et "Oh joie !" que je suis tombé récemment lors d'un festival sur cette BD !!! J'ai pas hésité longtemps et je suis loin de le regretter ! Sandawe nous réserve parfois de très grosses surprises, reste plus qu'à attendre le début de l'an prochain pour lire le deuxième volet de cette magnifique série.

Alex et Sergio A. Sierra, deux frères espagnols, nous sortent en effet le grand jeu pour tout amateur de fantasy et de mythologie nordique. C'est dans le meilleur du genre qu'ils sont allés piocher, jouant sans ambages avec les références des grands classiques, mais en sachant subtilement et savamment doser chaque ingrédient pour nous proposer un récit haut en couleurs qui vous tient en haleine du début à la fin.

Et tout est bon dans le Hel'Blar ! Qu'il s'agisse des personnages, des décors, des créatures et des ambiances imbriquées dans une narration au cordeau, on n'a pas le temps de souffler !
Quant au dessin de Alex A. Sierra, il n'a rien à envier aux plus grands ! Son sens de la composition permet à son style semi réaliste de nous immerger complètement dans le récit qu'on nous sert tout en nous régalant de planches sublimes !

Amis de la fantasy, cet album est fait pour vous et j'attends pour ma part le deuxième opus avec impatience !!!

Nom série  Cavales  posté le 25/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Simple, efficace, précis, "Cavales" c'est une balle tirée en plein cœur de cible.

Moi qui suis plutôt difficile en matière de polar en BD, j'ai été agréablement surpris par cet album. Pas le temps de planter le décor, de faire causette pour faire les présentations, on plonge d'emblée dans les embrouilles.
Stéphane Piatzszek construit son récit autour de deux embrouilles qui ne vont au final n'en faire qu'une. C'est brut, sec et violent, pas verbeux, rapidement expédié, mais diablement bien mené.

Surtout que les ambiances sont très bien campées, grâce au dessin de Stéphane Douay et du très bon travail de couleur d'Irène Häfliger. Que ce soit en ville ou en rase campagne sous la neige, on sent le soin porté aux décors et aux ambiances qui font le plus souvent la différence dans un bon polar.

Après, on pourra regretter que cet album puisse se lire rapidement, j'ai même été surpris en arrivant assez vite au dénouement, mais à la réflexion, je ne vois pas comment il aurait pu être mené différemment. A lire.

Nom série  Le Roy des Ribauds  posté le 02/06/2015 (dernière MAJ le 25/07/2017) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Malgré des critiques élogieuses et des recommandations de notre équipe de choc angoumoisine, j'ai trainé de la patte pour me lancer dans cette lecture. La faute sans doute à une couverture que je trouve ratée -cela n'engage que moi :p - et qui n'arrivait pas à tordre le cou à une motivation en berne.

Comme quoi, il faut par moment savoir se faire violence (rude épreuve que la lecture d'une BD faut dire, hein ^^ ), ou plutôt passer par dessus ses à priori. Car ce premier tome fourni du "Roy des Ribauds" est une très belle réussite. Après un début un peu laborieux (faut bien que je râle un peu !) où les pièces maîtresses de l'échiquier mettent un certain temps à se révéler et trouver leur place, la partie s'emballe gaiement pour notre plus grand bonheur ! Pour tout dire, on ne lâche plus l'album avant la dernière page...

L'intrigue concoctée par Vincent Brugeas est bigrement efficace. Il sait imposer un récit palpitant en l'ancrant dans un cadre parisien du XIIe très bien rendu qui lui confère une légitimité et un terrain de jeu de rêve pour s'amuser. Car bien sûr, ce décor n'est qu'un magnifique prétexte pour dérouler une intrigue pour l'instant très maîtrisée où il essaime des personnages épiques et bien trempés.
D'autant que Ronan Toulhoat a le don de créer des ambiances bien sombres pour emmitoufler ces protagonistes. Une fois accroché vous aurez du mal à lâcher l'affaire, et c'est avec regret que la fin de ce premier tome tombe, car il nous faudra attendre la suite pour étancher votre curiosité.

A suivre donc, et le plus tôt sera le mieux !!!!

*** tome 2 ***

Ah mais que c'est bon de retrouver ce petit monde ! Reste plus qu'à attendre impatiemment le 3e tome maintenant !!!

Car oui ce deuxième opus du "Roy des Ribauds" est trrrrrrrrèès bon !!! Le décor planté et les personnages lachés sur cette fantastique aire de jeu du Paris du XIIe siècle, il n'y a plus qu'à s'enfoncer tranquillement dans un bon gros fauteuil, pop corn en main, et déguster goulument les pérégrinations de nos compères !
Notre Roy des Ribauds s'est foutu dans la merde en assurant une vengeance personnelle, il lui faut maintenant essayer de gérer ce joyeux bordel, en sauvant sa peau si possible !

Brugeas et Toulhoat rehaussent encore le niveau avec cet album, riche en rebondissement, où de nouveaux personnages et de nouveaux pans de cet univers parisien viennent compléter à merveille une trame déjà très réussie. Le tout est parfaitement rendu grâce à des découpages, des cadrages et une mise en page au cordeau qui assurent une tension narrative impeccables.

Alors ???? A quand la suite !

Nom série  Imbattable  posté le 25/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà une BD qui m'aura bien fait marrer !

Avec "Imbattable", Pascal Jousselin s'amuse et le fait partager ! Son anti-héros jouant avant tout avec la forme que propose le medium BD ridiculise ses adversaires grâce à son pouvoir lui permettant de se servir ou de passer d'une case à l'autre.
C'est bien fait, souvent drôle et les personnages secondaires sont loin d'être inconsistants.
Alors oui, ce n'est pas la première fois qu'on voit ça, mais en faire le ressort d'un personnage pour nous servir un album qui tient parfaitement la route, ce n'était pas un pari gagné d'avance.

Le trait simple et expressif de Jousselin sert quant à lui parfaitement les aventures de notre débonnaire Imbattable (vrai qu'il profiterait bien tranquillement de son repas dominical chez mami...) et nous permet de passer un très agréable moment de lecture !

Reste à voir si l'aventure se poursuit si l'auteur aura autant d'imagination pour nous surprendre encore.

Nom série  Glenn Gould, une vie à contretemps  posté le 25/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Moi qui suis totalement hermétique à la musique classique (mis à part quelques rares exceptions), je me suis dit qu'en passant par le medium BD, cela susciterait peut-être quelques curiosités et envies d'aller découvrir de nouvelles choses. Surtout, que mis à part le nom de Glenn Gould, je ne connaissais rien du personnage.

Et bien... On ne peut pas dire que le bonhomme soit simple et c'est un doux euphémisme ^^ En même temps, c'est il est vrai souvent l'apanage des génies que de ne pas rentrer dans les cases mais plutôt dans les lampes merveilleuses.
Sandrine Revel que je connaissais surtout pour ses albums jeunesse et l'album ados/adultes N'embrassez pas qui vous voulez nous propose ici un portrait efficace de ce grand de la musique classique. De sa jeunesse, jusqu'à sa mort, cet artiste à la santé fragile mais déterminé et assuré dans ses choix va conduire son existence pour vivre sa passion, sans se soucier de la bienséance et des codes qui régissent ce petit monde.
Tout cela nous est très bien retranscrit, mais j'ai trouvé qu'il manquait à cet album de "communication" avec le lecteur. On se retrouve simple spectateur, sans réelle empathie pour le personnage, à suivre le déroulé de sa vie et ses aléas. Gould qui a rapidement fui les concerts lors de sa carrière se retrouve ici de nouveau un peu éloigné du lecteur, ce que je trouve dommage.

C'est donc sans réel enthousiasme que je sors de cette lecture, en ayant tout de même appris beaucoup sur cet artiste de renom, mais sans y avoir trouvé de réel plaisir ; tout cela m'a semblé un peu trop fade, à l'instar de la colorisation de l'album, qui sans être désagréable manque tristement de piment.

(2.5/5)

Nom série  Frnck  posté le 25/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une nouvelle série jeunesse qui devrait faire son petit bout de chemin et même ramener sur ses pas un lectorat plus large.

Aventure, humour et dessin franco belge très réussis, tous les ingrédients sont là pour faire de cette série un succès. Olivier Bocquet que j'avais découvert avec l'excellentissime série La Colère de Fantômas change ici de registre, mais ne ménage pas son savoir faire et nous embarque sur les chapeaux de roues dans une aventure trépidante !

Franck, son jeune héros, ados en mal de trouver des parents adoptifs, va malgré son côté Gaston Lagaffe exacerbé réussir à trouver chaussure à son pied... pour finalement changer d'avis , s'enfuir, se perdre, et se retrouver dans un univers préhistorique où les tribus du coin n'ont semble-t-il pas encore trouvé l'usage des voyelles (d'où le Frnck).

Le dessin de Brice Cossu est frais, dynamique et moderne pour donner tout l'allant nécessaire à ce genre de série pleine de rebondissements et d'humour.
Ce premier tome, tout en restant introductif, pose les bases d'une série pleine de fraicheur qui si elle reste sur ces solides rails devrait nous emmener très loin côté aventure !

(3.5/5)

Nom série  Sonora  posté le 26/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
"Sonora" c'est d'abord une très belle couverture qui tape dans l’œil et qui m'a tout de suite donné envie de lire cet album ! Dommage, qu'il ne soit pas aussi percutant...

"Sonora" c'est l'histoire d'une vengeance... celle de Maximilien Bonnot qui débarque fraichement à San Francisco en pleine ruée vers l'or. Nous sommes en 1851, Maximilien a fui après la révolution parisienne ratée de 1848. Mais si tout le monde là-bas cours après le bon filon, c'est afin de venger son frère que lui s'est embarqué pour la Californie.

Si on sent le passionné d'histoire derrière le scénario de Jean-Pierre Pécau, j'ai trouvé ce premier tome assez plat. Alors oui, on nous émoustille en croisant des périodes historiques riches qui proposent des cadres et des décors alléchants pour tout amateur d'aventure (et d'Histoire) qui se respecte, mais le personnage central manque cruellement de charisme et ceux qui vont graviter autour de lui oscillent entre banalité et caricature. J'ai avancé tranquillement dans ma lecture au fil des pages sans cette étincelle qui fait le sel de l'Aventure et qui tient le lecteur en haleine.
Le dessin de Benoit Dellac s'il est bon manque un brin de régularité dans les traits de ses personnages (on trouve même certaines cases ou les visages ne sont même pas dessinés...). Dommage car ses décors et ses paysages sont réussis et emplis d'ambiances ; on sent bien ce côté Nouveau monde sauvage où tout est possible.

J'attends donc de voir la suite pour donner une note définitive à cette série, mais pour l'instant, si elle se laisse lire tranquillement, rien de très passionnant. espérons que le second tome saura nous étonner et donner du piment à une histoire de vengeance qui semble pour le moment toute tracée.

Nom série  La Malédiction de Rowans  posté le 14/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Hey ! Ca vous dit un p'tit retour au rayon "horreur" ? Bon, vous inquiétez pas, pour les âmes sensibles "La malédiction de Rowans" ne donne pas dans le gore non plus, mais plutôt dans le mystère, le suspens et la tension nerveuse.

C'est la couverture de l'édition de Delcourt qui a titillé ma curiosité, je la trouve très réussie : pleine de mystère et de promesses en même temps. Et puis revisiter ce classique de la maison hantée c'est forcément tentant pour l'amateur de fantastique que je suis !

Katie, notre jeune héroïne américaine se voit proposer un échange de logement avec une jeune anglaise : on lui propose de venir loger dans une très grande propriété en Angleterre en échange de son modeste appartement... c'est forcément tentant... et forcément trop beau. Elle va rapidement se rendre compte que quelque chose cloche et à force de chercher déterrer un passé inquiétant qui va la conduire dans un vrai cauchemar. Je n'en dirais pas plus pour ne pas dévoiler l'intrigue...

Alors oui, on se laisse prendre par l'intrigue et même si au final j'ai pour ma part senti venir le fond de l'histoire cela fonctionne plutôt bien tout en restant somme toute très classique malgré le côté contemporain donné au récit.

Du côté du dessin, le parti pris graphique de Mike Perkins est assez étonnant. Ce côté daté de son trait gras et de la colorisation assez vintage de Andy Troy renvoient indéniablement aux séries pulp d'antan. Joli clin d'oeil qui fonctionne dans l'ensemble mais qui font parfois un peu bizarre vu le contexte contemporain de l'histoire, avec ses smartphones par exemple. Par contre, les ambiances et les expressions des personnages sont vraiment bien rendues et conforte la tension narrative de façon efficace.

Si l'envie de retrouver les frissons que vous avez pu apprécier dans votre jeunesse vous tente au travers d'une lecture, cet album vous fera passer un bon moment, mais n'attendez pas non plus quelque chose d'exceptionnel.

Nom série  Le Sauveur  posté le 14/06/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Étrange album que celui-ci... On est en effet rapidement tenu en haleine par un pitch de départ trépidant et intrigant mais qui au final s'essouffle rapidement et se perd en chemin.

Tout commence dans la petite ville de Damascus aux USA, où suite à un crash d'avion un mystérieux personnage fait son apparition. Amnésique, il semble doté de pouvoirs surnaturels et va rapidement attirer l'attention sur lui, bien malgré lui.
Viennent se greffer là dessus une succursale évangéliste radicale aux messages radicaux bien barrés ("200 morts = un bon début", "Dieu vous hait" et j'en passe...), des médias avides et rapaces prêts à tout pour LE scoop, et ce melting pot d'idées intéressantes finit malgré tout par devenir assez indigeste et surtout plutôt vide de sens.
A vouloir dénoncer tel ou tel travers de notre société nos scénaristes perdent un peu le lecteur et rendent leur message (lequel au final ???) illisible.

Dommage car le dessin de Crain Clayton est très agréable et réussi, tout comme ses découpages qui donnent à l'ensemble une réelle tenue, mais en refermant cet album je me suis réellement demandé où voulaient en venir les auteurs.
De belles planches ne font pas forcément un bon album...

Nom série  Demba Diop  posté le 31/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Demba Diop nous propose de nous raconter ce qu'ont vécu les tirailleurs sénégalais au moment de la première Guerre Mondiale.

Ce n'est pas le premier album à traiter de ce sujet, mais c'est ici un public jeunesse qui est visé en racontant les choses assez "simplement" mais sans rien omettre de l'horreur qu'ont vécu ces personnes. De l'arrachement à leur terre natale par la France colonisatrice, aux tranchées du Chemin des Dames, le choc est plutôt frontal pour ces soldats enrôlés de force au nom de "la mère patrie".
Demba Diop, simple berger, et son frère se retrouvent donc à courir sus à l'ennemi sous un déluge d'eau et de plomb, sans trop comprendre ce qu'on leur demande mais obéissant malgré tout aux ordres...

Ce sentiment d'incompréhension et le traumatisme vécu est assez bien rendu, ainsi que l'absurdité dans laquelle on a plongé ces personnes arrachées à leur continent pour servir de chair à canon. Si la narration est efficace, j'ai trouvé qu'on avançait un peu vite dans les faits, sans qu'on approfondisse vraiment ces sentiments ; mais le fait qu'il s'agisse d'une BD jeunesse explique sans doute cela.
Quant au dessin, s'il est juste j'ai trouvé qu'il manquait un peu d'affirmation, même s'il permet efficacement de rendre les ambiances, chaudes ou froides en fonction des actions qui se passent.
Dernière remarque, je trouve que la couverture représentant un tirailleur sénégalais n'est pas des plus attirante pour un album jeunesse (même s'il s'agit d'un portrait réalisé par le peintre suisse Eugène Burnand)

Nom série  Sept athlètes  posté le 29/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Moi qui suis et apprécie le travail de Kris depuis plusieurs années, j'étais assez curieux de voir ce qu'il allait nous proposer dans cette série assez inégale des "7".

C'est avec son comparse Bertrand Galic, avec qui il a récemment réalisé Un maillot pour l'Algérie, et David Morancho au dessin que la tambouille va se faire.
"7 athlètes" va aborder le sujet de la guerre civile espagnole par la bande. En effet, l'histoire commence au début de l'été 1936 en France du côté de Montreuil. Un groupe de 5 ouvriers également athlètes s’apprête à partir participer aux Olimpiadas populares de Barcelone, événement sportif qui doit contrer les Jeux officiels organisés par Hitler à Berlin. Mais dans la nuit du 19 juillet, la guerre civile espagnole va commencer et avant même que ces fameux jeux parallèles ne débutent, nos athlètes vont se retrouver embrigadés dans la lutte armée face à la menace franquiste...

J'ai beaucoup aimé la retranscription de l'internationalisme régnant de l'époque au sein de ces brigades ; malgré des origines très diverses, la force de leurs idéaux communs liaient ces personnes d'une manière assez unique. J'ai également apprécié la façon d'introduire la problématique du "cas personnel" au sein de cette lutte commune. Quel que soit son camp, quand on se retrouve touché personnellement par certains événements, comment réagirait-on ? La priorité va-t-elle à la cause, aux ordres ou à nos proches ? Difficile de savoir tant qu'on ne s'y retrouve pas confronté...
Reste que malgré une narration efficace, un récit plutôt bien trouvé et quelques rebondissements inattendus, quelques facilités finales ont quelque peu rafraîchis mon enthousiasme.
Côté dessin, le trait réaliste et expressif de David Morancho colle parfaitement à la série et à cet album. Les scènes d'action, sportives ou de confrontations, sont bien travaillées et donnent le ressort nécessaire à la trame générale.

Dommage donc que certaines facilités gâchent un peu le final de cet album globalement réussi, même si heureusement on est loin d'un happy end qui m'aurait très déçu...

(3.5/5)

Nom série  Perséphone  posté le 29/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est avec cet album que je découvre le travail de Loïc Locatelli Kournwsky, et c'est ma foi une entrée en matière convaincante, même si au vu de sa bibliographie cet album change de son registre habituel. Ses réalisations antérieures sont en effet destinées à un public adulte et abordent des sujets plutôt lourds, que ce soit en politique ou le suicide.

Ici, on est dans un album que je qualifierais de "tout public" tant il peut se lire à différents niveaux. Sans connaître le mythe grec de Perséphone les plus jeunes y verront une belle histoire d'aventure, quand des adultes plus férus de mythologie pourront s'amuser à comparer ce que Loïc Locatelli Kournwsky s'est évertué à construire autour de ces personnages et ces mondes qui imprègnent subrepticement notre culture.

Car du côté de l'histoire on est plutôt bien servi ! Loïc Locatelli Kournwsky nous a concocté une intrigue bien construite qui monte en tension jusqu'au dénouement final de l'album. La narration est des plus réussie et franchement on ne voit pas passer la lecture de ces quelques 130 pages.
C'est peut être au niveau du dessin qu'il faudra à certains un petit temps d'adaptation. Le trait de Loïc Locatelli Kournwsky est en effet assez singulier. Oscillant entre le trait épuré d'un Bastien Vivès pour les personnages et leurs expressions et le trait hachuré d'un Christophe Blain pour ce qui est des décors avec en prime un zeste d'inspiration manga, et vous obtenez ce dessin très personnel qui a réussi à me convaincre pleinement malgré ma surprise à l'ouverture des première pages. Le travail de colorisation très réussi y fait aussi pour beaucoup ; il reste très sobre mais d'une efficacité redoutable.

"Perséphone" m'aura donc permis de découvrir un auteur de la plus belle des manières, et m'encourage même à aller découvrir les autres titres qu'il a réalisé.
Un album à mettre dans toutes les mains (disons à partir de 9/10 ans) !

Nom série  Le Voleur de Souhaits  posté le 17/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après l'excellent Chaussette du même scénariste (Loïc Clément), je poursuis mes découvertes jeunesse avec ce "Voleur de Souhaits". J'étais curieux de voir ce qu'allait donner cette collaboration avec Bertrand Gatignol dont j'ai adoré le travail dans Les Ogres-Dieux. Surtout qu'on passe du mode "conte pour adultes" au plus classique "conte pour enfants".

Quand je dis "classique" je vais un petit vite en besogne, car on ne s'embête pas ici des traditionnelles formules propres au genre, tout en transposant dans un monde très contemporain des événements extraordinaires, fantastiques, au sens premier.
En effet, notre personnage principal, le jeune Félix, habite Paris et collectionne les souhaits des personnes de son entourage. Il suffit qu'ils éternuent, qu'il prononce à proximité sa formule "A mes souhaits !" pour qu'ils deviennent tangibles et qu'il puisse les enfermer dans des bocaux. Pouvoir formidable qui ravit l'existence de notre héros, jusqu'au jour où il croise le chemin d'une jeune fille dont il ne pourra capturer aucun souhait... Depuis ce jour, Félix se jure de trouver un moyen d'y parvenir... Je ne vous en dit pas plus pour vous laisser le plaisir de découvrir la suite.

Avec cet album, Loïc Clément nous propose un récit empreint de poésie, et quoi de mieux pour nous parler d'amour. J'aime chez lui cette volonté de traiter de sujets aussi importants (comme de la mort dans Chaussette) mais dont on ne parle pas ouvertement au quotidien. C'est vrai quoi ! L'amour, la mort, ce sont des choses par lesquelles on passera tous un jour, alors pourquoi les éviter ?
Et c'est donc Bertrand Gatignol qui se charge de mettre ce conte en images. On retrouve son trait si caractéristique que j'avais apprécié dans Les Ogres-Dieux, la couleur en plus. C'est beau, le trait colle parfaitement au récit, et on retrouve tout son talent de mise en page pour servir le récit. Cadrages, découpages, pleines pages : tout est fait pour donner à cette rencontre le temps et l'espace nécessaire.

Le seul bémol à mon sens, c'est que cette mise en page très efficace donne au final l'impression d'un album un peu court. Non pas tant à cause d'une pagination différente de ce que propose un traditionnel album jeunesse, mais c'est la façon de composer de Bertrand Gatignol qui donne cette impression. En même temps, c'est ce qui fait tout le charme de son talent...

Un bon 3.5/5 pour un très bel album, sur un sujet trop peu traité en jeunesse, même s'il se lit très vite.

Nom série  Chaussette  posté le 17/05/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Avec "Chaussette" voilà sans doute une de mes meilleures lecture jeunesse de cette année !
Ou comment concilier de façon intelligente et de très belle manière poésie, sentiments, fraicheur, mais pour traiter d'un sujet toujours difficile à aborder avec les enfants : la mort.

En effet, Loïc Clément a su trouver un angle parfait et subtil pour traiter ce sujet en lui redonnant toute l'humanité et la place qu'il mérite. Car s'il y a bien un truc qui m'énerve dans notre société toujours plus aseptisée c'est cette mise à l'écart grandissante d'un tel sujet... alors qu'il serait plus simple de poser les mots sur quelque chose d’inéluctable ou au moins quelques menus cailloux pour baliser un sentier trop souvent inconnu.

Et c'est très justement ce que réussissent Loïc Clément et Anne Montel avec cet album en trouvant un cadre et des personnages bien campés qui, je pense, parleront à tout le monde. Cette "Chaussette" (Josette "pour de vrai") avec son chien Dagobert sont infiniment attachants et son jeune voisin Merlin qui va faire office de narrateur va nous faire découvrir son quotidien. Ce petit côté "Amélie Poulain" peut-être du à cette narration en voix off une bonne partie de l'album (j'suis pas plus fan du film que ça, mais c'est du côté "savourer les petits bonheurs du quotidien" dont je veux parler), nous transporte tranquillement jusqu'à ce que ce train train quotidien si bien huilé déraille... Qu'est-ce qui a donc bien pu pousser Chaussette à se comporter de la sorte ??? C'est ce que compte bien découvrir Merlin en allant trouver sa voisine... mais je n'en dévoilerai pas plus de l'histoire pour vous laisser le plaisir de le découvrir par vous même...

En tout cas, voilà un album très réussi, où l'équilibre entre le récit et le dessin est juste, chacun mettant l'autre en valeur. En effet, le dessin simple mais très expressif de Anne Montel rehaussé d'une colorisation dans les tons pastel colle parfaitement à l'histoire que développe Loïc Clément. J'ai beaucoup apprécié le soucis du détail dans ses planches ; on y trouve toujours un petit détail qui fait au moins sourire ou qui vous rappelle quelque chose. Mais c'est ce genre de chose qui fait la différence et donne vraiment corps à une BD.

Alors oui, le fond de l'album n'est pas ce qui se fait de plus gai (et encore tout ça n'est que culturel), mais quand on réussit à parler de la mort d'une si belle manière, je ne peux que chaudement recommander la lecture de cet album, tant pour les grands que les petits ; moi je me suis régalé !

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