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Nom série
Frenchman
posté le
26/10/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Culte !) |
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Je ne vais pas verser dans l’originalité : Frenchman est une véritable claque visuelle. Le dessin, la mise en page, et surtout les couleurs aquarelles font que chaque case est un délice pour les yeux, autant de mini-tableaux composant des planches magnifiques et lumineuses.
L’histoire, tout en restant classique, est plus développée et intéressante que celle de Canoë Bay (album précédent de Patrick Prugne). Elle est ancrée dans une période historique intéressante et bien retranscrite, et ce qui aurait pu être une banale chasse à l’homme nous fait découvrir un lieu sauvage et inexploré, la Louisiane du 19eme siècle, avec ses autochtones et ses colons. La dureté de la nature humaine y est pleinement explorée, ainsi que sa faiblesse et sa lâcheté (à ce titre la fin est très belle).
Une chouette histoire magnifiquement mise en image, qui a réussi à me transporter et me faire rêver. J’ai beau essayer, je n’arrive pas à formuler le moindre reproche à l’encontre de cet album. La note maximale donc. |
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Pour moi cet album est avant tout un coup de coeur graphique. Je trouve les planches magnifiques, j’adore quand un style visuel arrive à me surprendre et à se démarquer de la production habituelle… un délice pour les yeux !
Par contre j’ai eu énormément de mal à suivre l’histoire. L’esthétisme des planches se fait malheureusement au détriment de la clarté du récit : le découpage manque parfois de fluidité, et les cases sont souvent très (trop) sombres. Ces petits soucis couplés à une narration un peu saccadée fait que j’ai eu énormément de mal à savoir qui était qui, qui faisait quoi, etc… Ce problème est particulièrement flagrant lors de la fusillade finale.
Voilà, c’est dommage, parce que l’histoire elle-même, si elle ne brille pas par son originalité, est quand même bien construite, et possède une ambiance noire envoutante. Mais la narration, aspect tellement important dans une BD, n’est à mon sens pas maitrisée sur cet album. Je mets quand même 3/5 pour le dessin ! |
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J’avais adoré Le Chat du kimono et Tea Party, je me suis donc tout naturellement jeté sur cette suite reprenant les mêmes personnages et le même concept original de duel culinaire. Hélas, la sauce a moins pris.
Il y a d’abord un sentiment de déjà-vu… relatif certes mais bien présent. Ensuite, j’ai trouvé l’intrigue moins palpitante, et surtout plus difficile à suivre. Est-ce dû à un manque de concentration de ma part ? Je ne pense pas… La narration ne présente pourtant pas de défauts inhérents. L’auteur a tout simplement choisi de développer une histoire plus riche et complexe, c’est son choix, mais je dois avouer avoir eu du mal sur la fin. J’attends l’avis d’autres lecteurs, pour voir si je suis le seul !
Reste que l’ambiance qui faisait le charme des opus précédents fonctionne toujours. Le dessin est merveilleux, la poésie omniprésente, et la cadre écossais envoutant… un bel album donc, mais dont je n’ai pas su apprécier l’intrigue. Dommage… |
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Nom série
Celluloid
posté le
12/10/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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La sortie de cette BD érotique du grand Dave McKean s’est faite discrète, surtout comparée au battage médiatique entourant la sortie en 2008 de Filles perdues d’Alan Moore, toujours chez Delcourt. Pourtant l’idée est la même : un scénariste de renom essaye de nous convaincre que la pornographie n’est pas sale, et devrait être un genre comme un autre. Voici ce qu’il avait déclaré lors de la parution de Celluloid : (je vous laisse traduire ça sur le web !)
“There are so many comics about violence. I'm not entertained or amused by violence, and I'd rather not have it in my life. Sex, on the other hand, is something the vast majority of us enjoy, yet it rarely seems to be the subject of comics. Pornography is usually bland, repetitive and ugly, and, at most, 'does the job.' I always wanted to make a book that is pornographic, but is also, I hope, beautiful, and mysterious, and engages the mind.” (source)
Le résultat est intriguant, ce qui ne devrait pas vous surprendre si vous êtes familiers avec le travail graphique de l’auteur. Il parvient à représenter des scènes à la fois explicites et abstraites, c’est fort non ? La « lecture » (la narration est muette) présente un exercice mental intéressant : les scènes sont émoustillantes, mais interpellent et surprennent également, ce qui donne une expérience de lecture assez nouvelle, quelque part entre la pornographie pure et dure (hum) et les voyages graphiques et oniriques auxquels les fans de Dave McKean sont habitués (on y retrouve son dessin, ses collages, ses montages photos etc.)
En fin de compte j’ai beaucoup de mal à exprimer mon ressenti après lecture. J’ai passé un bon moment, émoustillant, intriguant, et les planches sont souvent superbes… mais l’histoire n’est pas vraiment marquante. Mon conseil est finalement simple : les amateurs de McKean se doivent de lire cet OVNI… les autres peuvent passer leur chemin. |
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C’est vrai qu’il est chouette cet album. L’histoire est belle, poétique, et suffisamment intéressante et intelligente pour émerveiller les adultes, sans pour autant trop en faire et ainsi risquer de perdre les « lecteurs » plus jeunes… Je mets des guillemets car la narration est muette, ce qui fonctionne parfaitement, même si il est vrai que la « lecture » est du coup très rapide.
Graphiquement, c’est une réussite. Le dessin est superbe, et les couleurs vives et lumineuses sont un vrai régal pour les yeux.
Un album jeunesse de qualité, à mettre entre les mains des petits mais aussi des grands ! |
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Nom série
Les ignorants
posté le
03/10/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Cet ouvrage m’a enchanté.
La rencontre entre l’auteur de BD que nous connaissons tous et Richard Leroy, son ami vigneron, fonctionne parfaitement, et nous permet d’observer des échanges intéressants et souvent drôles.
D’un côté l’apprentissage BD de Richard est fascinant : Davodeau lui fait lire des grands classiques, des auteurs importants, et ses commentaires « du terroir » sont intéressants et frappants d’honnêteté, voire cocasses (notre vigneron n’est pas convaincu par les becs de Trondheim, par le travail de Moebius ou par Watchmen par exemple, et il le fait savoir !). Ses visites « en touriste » de festivals BD sont amusantes, et ses rencontres avec certains auteurs amis de Davodeau sont enrichissantes pour lui mais aussi pour nous, simples lecteurs.
D’un autre côté, Davodeau enquête sur le milieu du vin avec sa verve habituelle, et nous fait découvrir un petit producteur vraiment passionné. Richard est un vrai romantique, et nous explique que le rapport entre l’homme et la nature, le bruit des machines, l’amour qu’il porte à ses pieds de vignes, etc. se retrouvent dans le goût du vin. Il présente les mystères de la biodynamie à un Davodeau loin d’être convaincu, et si moi-même j’ai du mal à croire en cet équivalent de l’homéopathie pour le vin, aux effets des cycles lunaires sur la qualité du raisin, comment ne pas craquer devant une telle vision de la vie et de la nature ?
Le dessin de Davodeau est magnifique, et retranscrit parfaitement la poésie du récit.
Voila, un album excellent, à déguster avec une bonne bouteille de vin… Mais pas n’importe laquelle, sinon Richard risque de râler ! |
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Nom série
En Mer
posté le
24/09/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Une vraie pépite.
Pourtant l’histoire est bien simplette. Pas d’intrigue en tant que telle, pas de révélation finale fracassante, assez peu d’action et de dialogue… Non, la force de « En mer » se trouve dans son ambiance, sa poésie. Une fois la scène d’action initiale passée, le rythme ralentit et de nombreux passages contemplatifs et introspectifs ponctuent les aventures de notre poète devenu marin bien malgré lui. J’ai refermé l’album avec un sentiment de bien-être que j’ai bien du mal à expliquer, un émerveillement qui me rappelle les films et dessins animés de mon enfance.
L’ouvrage même est magnifique : petit format (comme le carnet de poésie du marin) et superbement illustré (un dessin par page, et quel dessin !).
Un album immanquable selon moi, à découvrir au plus vite, et à déguster au calme, en prenant son temps. |
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Magnifique ! Une promenade onirique (virant souvent au cauchemar) sur fond de maladie, remplie de pistes et fausses pistes, de personnages étranges et effrayants, de mondes intrigants et magnifiques…
Je suis étonné de lire que le tome 3 a déçu pas mal de monde. Moi, je l’ai adoré, et je trouve qu’il conclut adroitement l’histoire, en apportant des réponses certes un peu convenues, mais logiques et claires (pas de fin « ouverte » ou en queue de poisson, ouf).
Et que dire du dessin… que c’est beau ! Tout me semble parfait, le trait, le découpage, et les couleurs, ralala, que les couleurs sont belles !
Les séries courtes, terminées et de qualité se font rares, alors jetez-vous sur ce chef-d’œuvre, à condition d’aimer se laisser porter par des histoires oniriques remplies de symbolisme, et invitant à la réflexion. |
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Nom série
La mort dans l'âme
posté le
21/09/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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« La mort dans l'âme » aborde le thème sensible de l’euthanasie, sur fond de maladie terminale et de relations père-fils tendues. L’ensemble n’est pas aussi noir qu’on pourrait le croire, les remarques sarcastiques du papa aigri ajoutant des touches d’humour bienvenues à une histoire par ailleurs sérieuse et difficile.
La première moitié de l’album ne m’a que moyennement enthousiasmé. Je trouvais le rythme un peu lent, le propos un peu vide, et le fils insupportable. Et puis la 2ème moitié m’a énormément plu. Les relations père-fils deviennent plus intéressantes, et leurs conversations permettent une réflexion intelligente sur la place de l’euthanasie dans notre société, mais aussi face à la religion (le papa étant croyant).
Le final est très beau, et ne verse pas dans le larmoyant ou le sensationnel. Un bel album, assez dur, à découvrir si vous appréciez les « romans graphiques » sur des thèmes un peu noirs. |
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Nom série
Car l'enfer est ici
posté le
20/09/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Deuxième suite aux « Pouvoir des innocents », et paf, deuxième claque dans la gueule. Le point de départ de cette série est jubilatoire : toute la machination mise en place dans le cycle original ne va fonctionner que si Joshua et sa femme se taisent à jamais… et puis qui les croirait ? Et bien ils décident de parler les bougres, déclenchant ainsi une cascade d’événements qui vont bientôt les dépasser, et qui vont nous conduire… où exactement ? Dans Les Enfants de Jessica, cette dernière est toujours au pouvoir, et Joshua toujours en prison… Assistons-nous à une bataille perdue d’avance ? Intéressant le concept de la série parallèle « spoiler », je me demande bien quel dénouement les auteurs nous réservent.
Le dessin de David Nouhaud est superbe, et en parfaite adéquation avec celui de Laurent Hirn. Avec un dessinateur par série, le rythme de parution sera je l’espère plus élevé, ce qui est un plus non négligeable.
Un album selon moi un poil moins « grand spectacle » que le premier tome des enfants de Jessica – ce qui n’est bien entendu pas un reproche - et déjà indispensable pour tout amateur du pouvoir des innocents, et de bonnes BDs en général. |
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Nom série
Urban
posté le
19/09/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Je lis pas mal de BD et romans de SF, et du coup j’ai eu une impression de déjà-vu sur certains passages. Mais rien à faire, Luc Brunschwig est passé maître dans l’art de mener un récit, et je me suis laissé happer par cet univers fascinant après seulement quelques pages. Ce premier tome pose surtout les bases du récit, mais l’histoire avance quand même beaucoup, et trimballe habilement le lecteur d’une scène à l’autre, dévoilant différentes facettes de l’intrigue et de la vie à Monplaisir.
Le dessin de Roberto Ricci déroutera peut-être les habitués de BD SF plus « grand public », mais moi je l’ai trouvé remarquable. Le trait gras mais d’une précision diabolique, le découpage dynamique (il y a beaucoup de scènes d’action) et les couleurs vives donnent vraiment du cachet à l’ensemble, et les planches sont belles, tout simplement.
J’ai refermé cet album en me disant que « oui bon c’est pas mal, mais pas révolutionnaire », mais depuis je repense beaucoup à l’univers mis en place, et j’attends avec impatience de pouvoir y retourner. Un bon signe pour une histoire de SF non ? Alors vivement le tome 2 ! |
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Ca alors, quelle chouette surprises bande de gentils. Vous avez vraiment réussi à garder le secret, je ne me doutais de rien du tout. Se faire interviewer pour les 10 ans du site, ça faisait déjà très star, mais voir sortir une BD en hommage à mon personnage, c’est bon, n’en jetez plus, je ne passe déjà plus les portes, ça coince au niveau des chevilles ET de la tête (non, pas du ventre, bande de médisants).
Les différentes histoires de ce recueil m’ont vraiment amusé (bon elles sont remplies de private jokes, donc j’imagine que l’intérêt sera très limité pour certains). Quelle dommage que celle de Iannick soit inachevée ! J’espère que son silence soudain ne cache rien de trop grave… Le dessin des différents « artistes amateurs » est chouette, et les styles variés.
Le recyclage de vieux textes, photos etc. pour alimenter l’album fonctionne bien (enfin à part quelques exceptions).
Voila, un grand merci à tous les contributeurs, et un énorme merci à Superjé, qui à manigancé le coup, preuve ultime qu’il existe bien le bougre 
Vivement que je reçoive ma version papier ! La bise à tout le monde…
PS : ah oui en principe on n’accepte pas de BDs autoéditées sur BDT, mais on va faire exception 
PPS : Ralala cte couv’ de la mort ! |
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Nom série
Ceux qui t'aiment
posté le
16/09/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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« Ceux qui t’aiment » n’est pas le meilleur album de l’auteur, ça c’est sûr ! L’histoire est loufoque dans le mauvais sens du terme : décousue, improbable, et finalement assez peu intéressante. On ne croit pas une secondes aux personnages et à leurs actions, et le message sur fond de football me parait bien ballot.
Le dessin est sympa, et la narration fluide (comme d’habitude chez cet auteur), mais globalement je ne retiens pas grand chose de ma lecture. Davodeau m’avait habitué à plus de profondeur dans ses récits. |
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Je trouve le style narratif et le ton de cette histoire beaucoup trop académiques et austères. Enfin, bon sang, on parle de gangsters, de marshalls, de fusillades ! L’auteur a choisi un style presque journalistique, linéaire, et oublie selon moi le plus important : le plaisir de lecture. Je réalise bien que la BD est l’adaptation d’un roman, et que Olivier Berlion, scénariste de la BD, avait sans doute les mains liées, mais quand même.
Bon, le dessin est chouette, et l’histoire finalement intéressante. Mais globalement j’ai eu du mal à en venir à bout, et je n’en retiens pas grand-chose… dommage.
Ah oui et puis écrire « tu c’est » au lieu de « tu sais », c’est inexcusable à ce niveau (voir page 40). Pourquoi pas « Tu C » tant qu’on y est ! On en a pendu haut et court pour moins que ça. |
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Nom série
Vitesse moderne
posté le
13/09/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Je suis soulagé de constater que je ne suis pas le seul à avoir eu du mal à rentrer dans cet univers. Un autre posteur avoue ne rien avoir compris à l’histoire, mais à mon humble avis, il n’y a rien à comprendre. L’auteur nous propose une balade loufoque et onirique, sans queue ni tête, qui m’a beaucoup amusé au début, mais qui sur la longueur m’a fatigué. Mon intérêt a fléchi vers le milieu de l’album, pour complètement disparaître sur les dernières pages.
Voila, un album original et bien écrit, mais qui confirme que je ne suis pas vraiment amateur d’absurde. |
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Cette BD nous dépeint notre société au travers les yeux d’un jeune homme non seulement SDF, mais aussi « simple d’esprit ». Cela permet une analyse intéressante, simplifiée en apparence, mais souvent juste. De nombreuses répliques font mouche : « Les gens, y sont drôles, y vont travailler et en plus, y sont pressés », « Boire ça fait dormir, c’est toujours du temps en moins à vivre », « Mes chaussettes, elles ont la gueule de la dentelle des dames riches sauf que là, ça pue grave le moi. » La naïveté du personnage fait que certaines remarques sont presque accidentellement poétiques.
Malgré le dessin « patatoïde » le ton est donc plutôt sérieux, et les rares touches d’humour lorgnent du côté des idées noires de Franquin.
Ce tome se lit indépendamment, mais il parait qu’il y aura une suite. Je la lirai très certainement ! |
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Nom série
Salades de nouille
posté le
13/09/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Bon, je réalise bien que je ne fais pas partie du public visé, mais « Salades de nouilles » m’a laissé de glace. Le résumé de l’éditeur annonce que Ernestine parle d’elle (là, pas de doute), « mais aussi un peu de chacun d’entre nous, de notre société de consommation, de l'intégration, de la crise qui n'en finit pas. De petits riens. » De petits riens, je veux bien, mais pour le reste, circulez, il n’y a rien à voir ! Certains gags m’ont fait sourire, mais je trouve quand même que l’éditeur leur prête une profondeur que je n’ai tout simplement pas perçue.
Le dessin efficace mais très sobre, ce qui n’aide pas cet album à se démarquer de la masse d’œuvres similaires déjà parues.
Une première rencontre ratée avec ce nouvel éditeur, en ce qui me concerne… |
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Nom série
3 Secondes (3'')
posté le
13/09/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Grosse déception en ce qui me concerne. Je suis pourtant fan de MAM (à commencer par le magnifique Julius Corentin Acquefacques), mais je n’ai absolument pas accroché à « 3 secondes ».
Le concept est pourtant alléchant : suivre pendant 3 secondes le parcours d’un rayon lumineux qui au gré des rebonds nous divulgue petit à petit les faits d’une histoire. Mais voila, que c’est fastidieux à suivre ! Je trouve que le concept ne fonctionne tout simplement pas. Utiliser un miroir pour déchiffrer des articles de journaux écrits à l’envers (réflexion oblige) et en tout petit, ce n’est pas pour moi ! Surtout que une fois les pièces du puzzle rassemblées (après de nombreux aller-retour et un mal de crane carabiné), l’histoire en question est bien banale et peu passionnante. On est à des années lumière de la créativité des autres albums de MAM.
Bizarrement, « 3 secondes » fonctionne finalement mieux en version numérique (voir lien et code d’accès sur la toute première page de l’album). J’ai même la furieuse impression que l’idée originale était cette version (animée et vraiment impressionnante) et que l’album papier n’est qu’une collection de capture d’écran de cette dernière.
Une curiosité sans aucun doute, mais qui m’a fortement ennuyé. |
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Nom série
La Femme de l'Ogre
posté le
24/08/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Cette BD est l’adaptation d’un spectacle de Bernadette Appert qui revisite le conte du petit poucet (plus de détails sur ce spectacle ici). Si comme moi vos souvenirs de ce conte sont un peu vagues, soyez rassurés : les 40 premières pages de l’album reprennent l’histoire originale (et puis vous pouvez aussi lire son résumé sur la fiche Wikipedia).
L’histoire s’intéresse ensuite à la femme de l’ogre, revisite son passé (sa rencontre avec l’ogre) et son présent (sa longue descente aux enfers suite à la mort de ses 7 filles). La narration est muette, choix judicieux qui met en avant le superbe dessin d’Etienne Appert. Ce dernier est magnifique, rempli de symbolisme, et m’a parfois rappelé les prouesses visuelles de Shaun Tan et David B. Rien que ça !
L’histoire est intéressante, et dresse un parallèle judicieux entre le passé de l’ogre et de sa femme, et le présent et la lente transformation de cette dernière. La rencontre finale est grandiose, un monstre en rencontre un autre, que c’est bien vu !
Une perle de poésie. Mon coup de coeur de cette rentrée 2011 ! |
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Je ne fais bien évidement pas partie du public ciblé. Les thèmes abordés font très « femme des temps modernes » : régime, shopping, soldes, relations amoureuses etc… J’ai pourtant souri sur de nombreux gags, voire ri sur certains. Je vous ai mis une sélection dans la galerie, à vous de voir si c’est votre tasse de thé. Notez que ces gags et plein d’autres sont lisibles sur le blog de l’auteur.
Signalons quand même que vous risquez de trouver cet album insupportable si les femmes n’ayant pour passion que le shopping, la télé réalité et les magazines « people » vous exaspèrent. Moi j’ai essayé de prendre ça comme un divertissement léger, sans trop me prendre au sérieux, mais bon…
Voilà, un album léger et souvent drôle, à offrir à sa copine ou à sa sœur, ou à acheter pour soi-même si on s’identifie à ce genre de petits tracas. |
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