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... a posté 5207 avis et 2014 séries (Note moyenne: 2.86)

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Nom série  Méta-Baron  posté le 19/10/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici une nouvelle série dans l'univers de L'Incal mettant en scène le fameux Meta-Baron. Après La Caste des Méta-barons racontant la saga familiale ayant mené à Sans-Nom le dernier Meta-Baron, après Castaka racontant les origines de cette famille avant le premier Meta-Baron, et après Les Armes du Méta-Baron racontant juste un épisode des combats de Sans-Nom, voici venir "Meta-Baron" qui raconte les nouveaux combats du dernier Meta-Baron.
La série sera composée de 4 cycles confiés chacun à un dessinateur différent. Et si la base de ces histoires est imaginée par Jodorowsky, c'est Jerry Frissen qui se charge du scénario en lui-même et de la mise en scène.

Le premier cycle a pour cadre le conflit entre le Meta-Baron et l'Empire Techno-Techno, faisant presque immédiatement suite au dernier tome de La Caste des Méta-barons, alors que Sans-Nom a détruit l'Empire et sa capitale Planète d'Or, ce qui a cependant résulté dans une emprise encore plus grande des Techno-Technos sur la galaxie. Ces derniers basent leur puissance sur l'exploitation monopolistique de l'épyphite sur la planète Marmola, et l'arrivée du Meta-Baron sur cette planète va entraîner une suite d’événements l'amenant à être confronté aux manigances et brutales ambitions d'un Techno-Amiral sadique et ultra-violent. Ce dernier est d'autant plus dangereux qu'il est servi par un esclave au génie capable de mettre à mal la technologie du Meta-Baron lui-même.

Le dessin de ce diptyque est confié à Valentin Sécher. Le choix de ce dernier parait presque évident quand on sait qu'il a déjà dessiné Khaal, Chroniques d'un empereur galactique dont le héros, le ton et le graphisme n'étaient déjà pas sans rappeler les histoires du Meta-Baron. Son dessin est digne de celui de Juan Gimenez, voire encore meilleur pour les personnages et tout aussi adapté à du space-opera à grand spectacle. Son trait est un peu moins fin, sa colorisation informatique ayant pour résultat dans des bordures légèrement plus floues et moins aiguisées que le style de Gimenez. De même les couleurs sont un peu froides. Mais son style est techniquement impeccable. Les planches sont très belles et se lisent parfaitement bien.

L'histoire quant à elle ne m'a pas déçu sans pour autant me charmer complètement.
On y retrouve une part de l'exubérance outrancière et de la violence volontiers sadique des récits de Jodorowsky mais sans sombrer dans le ridicule ni dans ses surenchères fantastico-oniriques. On évite donc les défauts qui m'avaient dégoûté de la fin de La Caste des Méta-barons et autre Technopères.
L'intrigue est plutôt bien ficelée, racontée avec clarté et de manière rythmée. La violence est parfois gratuite et ce n'est pas vraiment à mon goût, mais elle donne une ambiance et une personnalité (certes détestable) aux personnages. L'histoire n'est pas foncièrement innovante et très recherchée mais elle se lit bien et donne envie d'en savoir plus.

C'est une bonne suite pour les aventures du Meta-Baron et d'un meilleur niveau que les derniers tomes de la Caste.

Nom série  Trashed  posté le 16/10/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A la fois documentaire et roman graphique, Trashed est une lecture intéressante permettant de découvrir le métier d'éboueur de l'intérieur. Nous sommes placés dans le cadre d'une petite ville américaine, avec des spécificités bien locales et notamment un système de corruption légère qui nous est présenté, où les notables de la ville se servent des employés municipaux pour leur propre bénéfice.

Avec cette lecture, plutôt fluide et bien menée, j'ai pu découvrir des aspects auxquels je n'avais pas pensé du métier d'éboueur. J'ai du respect pour les gars qui font ce boulot mais je n'imaginais pas les galères qu'ils peuvent endurer parfois. Ceci dit, heureusement qu'en France, les poubelles sont directement accrochées à l'arrière des camions-bennes et qu'on ne fonctionne pas avec des sacs poubelles fragiles et dégueulasses laissés par terre comme aux USA.
Il y a aussi évidemment une dénonciation de la société de consommation et des ordures qui s'entassent sans solution réelle.

On lit cela en suivant le parcours de deux jeunes employés municipaux et c'est une lecture plutôt sympathique et divertissante. Ce n'est pas qu'un documentaire, il y a une vraie histoire, avec un petit peu d'humour au passage.
Pas mal.

Nom série  Déplacement  posté le 16/10/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Déplacement (Nod away en version originale) est à la base un comics indépendant partiellement mis en ligne par son auteur, Joshua W. Cotter, avant d'être publié par Fantagraphics aux USA et Cà et Là en France.
C'est une histoire de science-fiction d'anticipation qui mélange de nombreux thèmes : station spatiale de recherche, étape suivante de l'Internet communiquant directement par la pensée, conscience collective, portail de déplacement instantané, intelligence artificielle... Il y a beaucoup d'idées et un gros potentiel dans ce scénario.

Le graphisme et la narration ramènent aux origines de comics indépendant de son auteur.
Le dessin est en noir et blanc, au trait rond un peu hachuré, légèrement caricatural.
L'accent est bien plus mis sur les relations entre les personnages que sur l'action et le grand spectacle. C'est de la SF "intelligente", non pré-digérée et qui pousse à la réflexion.
Les personnalités des protagonistes sont souvent étranges, exacerbées. Il est difficile de se sentir à l'aise dans ce melting-pot de personnages bizarres dont on ne comprend pas toujours les réactions.
La narration ajoute à la confusion car elle insère par-ci par-là des figures à priori métaphoriques, et car on suit en parallèle de l'histoire principale le récit d'un homme dans un désert dont on ne sait s'il est symbolique, imaginaire ou réel, ni même s'il est simultané avec le reste de l'intrigue.
Il y a dans tout cela un côté hermétique qui m'a interdit de me laisser charmer par l'histoire.

Je suppose qu'il y a une histoire d'intelligence artificielle, résultant peut-être de l'esprit de groupe de toute la population humaine connectée, ou provenant peut-être juste de l'intelligence artificielle créée dans la base de recherche, et d'une tentative de sa part de prendre vie et forme après avoir observé son environnement et l'esprit humain. Mais ce n'est vraiment pas clair.
Et arrivé à la fin du premier tome, après plus de 200 pages d'un récit pourtant bien dense, je reste dans une vraie expectative et je ne suis pas encore convaincu ni séduit. J'attends de lire la suite pour donner un avis définitif.

Nom série  La Grande Odalisque  posté le 05/09/2012 (dernière MAJ le 15/10/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le duo Ruppert et Mulot s'associe de manière exceptionnelle à Bastien Vivès pour nous faire vivre les aventures de trois super-cambrioleuses sexys spécialisées dans le vol de tableaux de maître.

Au delà du scénario, les auteurs ont fait le choix de mélanger leurs graphismes. Il est amusant de voir à quel point ils s'assemblent l'un à l'autre, avec leurs styles bien reconnaissables que ce soit au niveau des décors, des personnages ou des visages, tout en gardant régulièrement le doute sur qui a vraiment réalisé tel ou tel détail. Le dessin qui en résulte est en tout cas très appréciable même si j'aime moyennement le côté trop épuré de certains visages.

La référence au manga Cat's Eyes y est claire, jusqu'au prénom d'une des héroïnes mais aussi par le biais d'un clin d'oeil sans équivoque le temps d'une planche. Le cadre est cependant différent. Ce ne sont pas de gentilles jeunes filles à la recherche d'indices sur leur père disparu mais de vraies voleuses, sans remord et prêtes à tuer s'il le faut, évoluant entre les musées parisiens et les trafiquants de drogue mexicains. Elles sont aussi largement portées sur le sexe et particulièrement libérées sur le sujet ce qui ajoute une touche sexy à l'ensemble.
Nous sommes dans une ambiance de polar à l'américaine plein d'action et de gros coups d'éclat et relativement peu attaché au réalisme. Les cambrioleuses y prennent en effet parfois des allures de super-héroïnes à qui tout réussit encore mieux qu'à James Bond au milieu de son harem de top-models alanguies. Je dois dire que certaines facilités et actions radicales, notamment sur les scènes très mouvementées de la fin de l'album, m'ont d'ailleurs un petit peu agacé.
Malgré la liberté de ton du récit et de ses protagonistes, j'ai également trouvé la fin légèrement prévisible et tirant artificiellement sur la corde émotionnelle. J'espérais quelque chose de plus original ou percutant.

Malgré ces derniers reproches, c'est un bon thriller d'action que j'ai lu là. La narration est rythmée, avec une petite dose d'humour, des personnages forts et plutôt originaux, et au passage d'amusantes références à un dessin animé de mon enfance qui me plaisait bien.


Ajout suite à la sortie du tome 2 : Olympia

Dupuis vient de publier l'album Olympia, toujours chez Aire Libre. Comme l'indique le grand bandeau rouge pouvant l'accompagner et le contenu du texte de quatrième de couverture, il s'agit bien du second tome de la série mettant en scène les 3 voleuses d'oeuvres d'art que sont Alex, Sam et Carole. C'est une suite directe de "La Grande Odalisque" même si l'action se déroule un an plus tard.

En les posant face au doute et à la séparation, les auteurs donnent un peu plus de profondeur à leurs trois protagonistes à qui tout réussissait un peu trop bien jusque là. Il y a toujours un petit côté "Mary Sue" avec ces héroïnes idéalisées dans lesquelles les auteurs mettent trop de fantasmes et qui ont tous les talents, beauté, dons pour à peu près tout et la chance de toujours s'en sortir indemnes. Alex, notamment, est toujours aussi agaçante à mes yeux en tant que personnage. Mais je me suis un peu plus attaché à elles trois que lors de ma lecture du premier tome, leur trouvant légèrement moins d'artificialité.

Le récit est clair, linéaire et plutôt prenant. Il est dense, mouvementé, bien rythmé. Il y règne toujours une ambiance un peu spéciale, un peu irréelle, ce qui fait la personnalité des scénarios de Ruppert, Mulot et Vivès. Les péripéties finales, notamment l'histoire de la torpille, brisent par exemple le réalisme du reste et c'était d'ailleurs également le cas à la fin du premier tome. De même, le retournement de situation final est un peu convenu.

A titre personnel, j'ai toujours un sentiment mi-figue mi-raisin vis-à-vis de cette série. J'apprécie l'originalité de son ton, de ses héroïnes ainsi que l'élégance de ses planches et de ses couvertures. J'apprécie moins les caractères et comportements de ces mêmes héroïnes et les facilités dont font preuve les dénouements des intrigues. Quoiqu'il en soit, ça reste une lecture divertissante et plutôt agréable.

Nom série  Les Jours Heureux  posté le 06/10/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je me suis fait avoir en lisant cette bande dessinée car je n'ai appris qu'en cours de lecture, presque sur la fin du premier tome, qu'il s'agissait en fait de la suite des séries Les Temps Nouveaux et Après-guerre.
Et effectivement, cela explique pourquoi je n'y comprenais pas grand chose et que je ne m'y retrouvais pas du tout dans les nombreux personnages aux histoires complexes dont rien ne nous est rappelé. On est plongé directement dans un contexte compliqué, avec des relations alambiquées entre les protagonistes, des histoires de famille, de vieilles rancœurs, de nombreux noms qui ne disent rien du tout à un nouveau lecteur et des situations dont on est obligé de deviner vaguement de quoi il peut s'agir mais qui ne sont jamais expliquées. Jusqu'à la fin, je n'ai pas du tout réussi à entrer dans l'histoire et j'ai persisté à confondre les personnages et à me demander si c'était de nouveaux qui apparaissaient au détour d'une transition ou si je les avais déjà croisés dans les pages précédentes.

En ce qui concerne le scénario lui-même maintenant, j'y vois une tranche d'Histoire entre le Congo, la France, la Belgique et un peu l'Algérie. Ça aurait pu être intéressant car nous sommes placés entre 1958 et 1960 à une époque charnière où le Congo allait vers on Indépendance et où l'Algérie se battait pour la sienne, avec toutes les circonvolutions et violences que cela impliquait dans ces pays mais aussi en Europe. Mais quand on n'accroche pas du tout aux intrigues personnelles des différents personnages, il ne reste qu'une sorte de cours d'Histoire, souvent trop didactique et ennuyeux.

Peut-être mon avis aurait-il été différent si j'avais lu les deux séries précédentes auparavant, mais pour ça, encore aurait-il fallu que ce soit indiqué quelque part dans la bande dessinée que ce n'était pas une série indépendante.

Nom série  SerVamp  posté le 06/10/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mouairf... Ce shonen n'est pas mal mais j'ai dû un peu me forcer pour en lire tous les tomes.

J'apprécie son idée de base de "vampires servants", sorte de génies immortels associés à un maître humain, collaborant avec lui et capables de sortilèges quand ils boivent de son sang, puis passant d'un maître à un autre quand l'humain finit par disparaître (de mort naturelle ou pas...). C'est une revisite assez originale du mythe des vampires, même si très artificielle dans sa mise en place et avec beaucoup de facilités et de passages convenus.
J'aime bien aussi l'idée que ces fameux servamps n'aient rien de ces vampires classe et arrogants et soient plutôt du genre brave gars, lambin pour le héros, excentrique pour un autre, ridicule pour un autre, gentille et douce pour une autre encore... Ça ajoute de la fraîcheur et un peu d'humour.

Par contre, l'intrigue qui se bâtit autour d'eux n'est guère passionnante et trop convenue. Un rival apparaît et décide de s'en prendre à tous les 7 Servamps d'un coup, alors ces derniers et leurs maîtres doivent l'affronter et comprendre qui il est vraiment et quelles sont ses motivations. Et peu à peu se dévoilent aussi les mystères autour du passé des Servamps eux-mêmes.
Ça pourrait être sympa si ce n'était pas aussi embrouillé dans la narration. Les dialogues fusent dans tous les sens, avec plein de paroles disséminées en petits caractères dans les cases comme dans trop de manga pour adolescents. Les événements s’enchaînent avec un rythme très décousu, des transitions abruptes et pénibles à suivre, des personnages qui se ressemblent beaucoup et faciles à confondre. L'humour passe mal car il est mal mis en scène et sans saveur. Et l'intrigue est tellement confuse, sans réel enjeu, qu'on peine à y accrocher et à s'y intéresser.

J'aurais pu mettre une note plus basse car je me suis plutôt ennuyé à la lecture, mais comme l'idée de base n'est pas mauvaise, que le dessin est de bonne qualité et que je ne suis de toute façon pas le public visé, je me dis que ça peut quand même plaire à un certain lectorat adolescent.

Nom série  Bayou Bastardise  posté le 05/10/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Mon avis est très mitigé sur cette bande dessinée car elle présente un véritable assortiment de bon et de moins bon.

J'ai apprécié son ambiance de bayou à la fois proche des clichés mais également plus moderne dans sa vision. Comme le présente le résumé de l'album, c'est comme du Breaking Bad dans le Dixie des Rednecks, avec un peu de catch mexicain, des tueurs, des dealers, des racistes, des paumés et des braves gars. Et forcément, la musique locale, avec de fortes références notamment au Jambalaya on the Bayou de Hank Williams. On y retrouve aussi le côté légèrement déjanté, politiquement incorrect et un peu violent des séries du Label 619 d'Ankama, un esprit de liberté dans le scénario qui amène une touche d'humour et de fraîcheur.
Le cocktail est l'ambiance d'ensemble ont su me séduire. D'autant que le dessin est sympa lui aussi, même s'il n'est pas toujours parfaitement clair.

Hélas, ce qui n'est pas clair du tout, c'est la narration.
Déjà les dialogues sont souvent en patois, créole ou cajun, et même si cela permet de renforcer encore l'ambiance, il faut un peu s'accrocher pour tout bien saisir. Et surtout ils sont souvent présentés dans n'importe quel ordre, comme des discussions qui s'entremêlent et que j'ai eu toutes les peines du monde à suivre.
Plusieurs intrigues se croisent et se suivent en parallèle, ce qui aurait pu être appréciable, mais je les ai trouvées mal racontées et trop confuses. Quelques explications arrivent après coup, dévoilant qui a fait quoi et pourquoi, mais en cours de lecture l'incompréhension et le sentiment de cacophonie est pénible.
A cause de cela, je n'ai su m'attacher ni aux personnages ni à leurs intrigues, seule l'atmosphère réussie du récit m'empêche de donner une note plus basse à cette série.

Nom série  Chamisso (L'Homme qui a perdu son ombre)  posté le 01/10/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Chamisso était un poète et écrivain franco-allemand de l'époque de Napoléon. Eh bien, je ne le connaissais pas du tout. Et comme c'est par le biais de cet album que je l'ai découvert, je n'étais même pas sûr en cours de lecture s'il s'agissait d'un personnage réel.
En effet, autant le début était très réaliste, comme une biographie classique avec dates, lieux, personnages réels, etc, autant en cours de route l'oeuvre de Chamisso et sa vraie vie se confondent et la partie conte fantastique laisse penser que la biographie s'échappe soudain vers l'imaginaire. Mais ce n'est qu'une figure de style, un moyen de montrer à quel point l'oeuvre clé du poète prend son inspiration dans sa vraie vie.

Ce fut une lecture intéressante et plaisante mais que j'ai trouvé un peu longue. Le contexte est original et instructif, et la vie de Chamisso variée et dépaysante, mais sur la longueur de l'album j'ai fini par décrocher un peu et m'ennuyer. Cela a commencé avec ce brusque saut dans la fable où j'ai un peu perdu mes repères et ensuite je ne savais plus ce qui était la vraie vie du poète ou ce qui était issu de son oeuvre. Du coup, je ne me suis pas tellement attaché à Chamisso et je n'ai été que moyennement touché par sa vie et son art.
Ce fut plus pour moi de la curiosité et la satisfaction de découvrir un personnage célèbre que je ne connaissais pas par le biais d'un album plutôt bien mené, mais je n'ai pas été vraiment marqué par cette lecture.

Nom série  Love in Vain  posté le 30/09/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Robert Johnson, j'en avais déjà entendu parler via le manga Me and the Devil Blues qui ne m'avait pas passionné et je connaissais la reprise de quelques-unes de ses chansons. Mais cet album m'a donné envie de le connaître mieux. Du coup, je suis en train d'écouter ses rares enregistrements en même temps que j'écris cet avis, et oui, je confirme, c'est du bon, c'est du blues !

Mais en terme de bande dessinée, qu'apporte cet album ?
Car il s'agit d'une biographie pure et simple, de la naissance à la mort du sujet, Robert Leroy Johnson. Certes, sa vie fut mouvementée, originale, pleine de malheurs, d'aventure et de cette ambiance et cette poésie qui appartient au Blues. Mais une biographie n'est-elle pas simplement un documentaire un peu ennuyeux ?
Pas quand comme ici on est plongé dans l'Amérique des années 20 et surtout 30. Pas quand on ressent de cette manière l'atmosphère du Delta du Mississippi, de la communauté noire de l'époque, des nombreux musiciens noirs de jazz et de blues, et des sessions musicales dans des bars crasseux à l'ambiance délurée. Pas quand on y apprend l'étonnant parcours vagabond d'un artiste musicien comme Robert Johnson, son enfance compliquée, le traumatisme de son premier mariage, et la vie dissolue qui s'ensuivit. Et qu'on découvre son état d'esprit sans attaches, volontiers provocateur, à la fois épicurien et désespéré, qui ne vit plus que pour la musique et les plaisirs qui s'y rattachent.

Et surtout il y a le dessin de Mezzo qui est ici proprement superbe. La couverture ne paie pas de mine mais les planches sont toutes exceptionnelles. J'aime l'élégance et la beauté de son encrage épais, la force de ses aplats noirs, le soin apporté aux décors autant qu'aux personnages, la mise en page parfaite et la narration excellente.
C'est beau.
Et ce blues, c'est du bon !

Nom série  Le Théorème de Karinthy - Berlin 1981  posté le 29/09/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album présente un cadre original pour un scénario de bande dessinée : celui du Berlin de 1981, en pleine guerre froide, dans le milieu des activistes de gauche et des terroristes soutenus par les services secrets de la RDA. Nous suivons en parallèle le parcours de deux hommes : d'un côté un agent des services de sécurité de Berlin-Ouest qui s'infiltre parmi ces militants pour retrouver une cellule terroriste, et de l'autre un de ces activistes terroristes revenu à Berlin et bien décidé à réaliser l'enlèvement d'un notable.

Ce sujet est intéressant et dépaysant. L'ambiance du Berlin du début des années 80 apparaît comme bien particulière. On y apprend en effet que, du fait du service militaire interdit dans cette ville à l'époque, beaucoup de jeunes allemands réfractaires à l'autorité s'y réfugiaient et la communauté militante de gauche y était importante et active. On découvre aussi l'influence des services secrets de l'Est qui soutenaient à distance les groupes activistes les plus durs pour déstabiliser le gouvernement occidental.

Le dessin est dans un style assez personnel. Il ne plaira pas forcément à tout le monde mais il se laisse adopter sans problème. Jouant beaucoup sur les tons gris, pour une ambiance urbaine morose à l'horizon bouché, et rouge, pour la vie nocturne et la violence, il reflète le ton réaliste du récit.

La double intrigue de cet album est bien menée et plutôt prenante. On se demande comment les choses vont aboutir et quand aura lieu la confrontation entre les deux personnages principaux. Et c'est là que l'album est surprenant. Car leurs chemins vont se croiser à distance mais sans jamais vraiment aboutir à une rencontre. Et autant le récit de l'un arrive à une vraie conclusion, quoiqu'un peu ouverte, autant celui de l'autre m'a paru ne pas vraiment se terminer, se clôturant simplement sur ce que j'ai ressenti comme étant une étape un peu ironique de sa mission. J'ai ressenti un peu de frustration, mais en même temps cela dénote encore une fois de l'aspect réaliste du scénario qui ne s'oriente pas vers une conclusion Hollywoodienne et attendue.
Une lecture intéressante.

Nom série  Coucous Bouzon  posté le 28/09/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le quatrième de couverture de cet album parle d'un humour déjanté : c'est bien le cas. J'ai apprécié d'emblée le côté délirant de cette petite entreprise qu'on découvre de l'intérieur avec un nouvel employé. C'est loufoque et j'ai trouvé ça plutôt drôle.
Par la suite, l'intrigue avec cet employé disparu et tout ce qui s'ensuit m'a moins accroché par contre. J'aurais préféré rester sur la simple vision d'une folle vie d'entreprise.
Et puis il y a le style très particulier d'Anouk Ricard. Un dessin enfantin, un ton mi-adulte mi-naïf qui fait qu'on ne sait jamais trop à qui elle s'adresse. Je ne le trouve pas désagréable mais je n'y adhère pas totalement.
Du coup, ma lecture fut assez plaisante mais je ne la conseille pas forcément.

Nom série  Le Fantôme Arménien  posté le 28/09/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Si je trouve cet album bof, ce n'est pas à cause du côté instructif de son contenu. Au contraire, je trouve le sujet très intéressant : aborder le génocide Arménien non pas pour en raconter les faits anciens (ce que d'autres ouvrages comme Le Cahier à fleurs font très bien) mais pour décrire la situation des descendants de survivants de nos jours, à l'étranger et surtout ici en Turquie elle-même. J'ai appris pas mal de choses sur le sujet, et ce n'est guère reluisant pour le gouvernement Turc.

Par contre, la forme et la narration m'ont déplu. Je n'aime pas le graphisme que je trouve trop proche du croquis, au trait désagréable et à la colorisation laide. Et je n'aime pas non plus la narration qui est trop confuse. On saute d'un personnage à un autre sans transition, on lit une suite de témoignages sans trop savoir qui parle, il y a trop de narration off et pas de vrai récit qui se met en place si ce n'est un parcours de voyage qu'on suit de très loin.
Ma lecture fut laborieuse, pénible, et je n'ai pas du tout su apprécier les informations que cet album essayait de me transmettre.

Nom série  Bunny  posté le 28/09/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Malgré une héroïne artificielle et très antipathique, j'ai plutôt accroché à cette lecture. Son contexte n'est pas crédible mais est intéressant et plutôt prenant, comme une bonne idée de scénario de manga.

Le graphisme est d'ailleurs lui aussi légèrement d'inspiration manga, très jeune dans son style, et à la colorisation informatique assez marquée. Il n'est pas mal dans le fond mais je n'aime pas l'aspect character design des personnages qui sont habillés comme en cosplay, avec des tenues "cool" mais peu réalistes.

Je lui reproche donc aussi cette héroïne agaçante : la jeune oisive, sexy, qui ne fout rien dans la vie mais ne se prend pas pour de la crotte et envoie balader tout le monde. Heureusement, les auteurs ne vont pas jusqu'à lui faciliter la vie et elle ne réussit pas tout ce qu'elle entreprend ce qui la ramène un peu sur terre et permet de ne pas la rendre complètement détestable.
Le contexte de l'intrigue lui aussi est assez facile, dans le sens où il n'y a aucune chance qu'une telle chose existe dans la réalité. Mais l'idée, au départ basique, se révèle peu à peu intéressante et bien construite.
On a envie de connaître la suite et de voir comment l'héroïne va s'en tirer (même si finalement, j'apprécierais peut-être bien qu'elle ne s'en tire pas ou alors mal).
J'attends de voir ce que donne le second et dernier tome pour confirmer mon avis.

Nom série  La Favorite  posté le 24/09/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La Favorite est indéniablement une BD originale.
En fait, il vaut mieux la lire sans en savoir rien car elle dévoile peu à peu ses surprises et révélations. C'est ainsi que je l'ai lue et je dois dire avoir été agréablement pris au dépourvu. Disons pour faire simple que cela s'entame sur l'histoire d'un enfant vivant cloîtré avec ses grands-parents dans une vieille demeure campagnarde, avec une grand-mère violente et autoritaire qui fait de sa vie un enfer coupé du monde. On suit ainsi les états d'âme de cet enfant de 10 ans, son monde imaginaire, ses tentatives de rébellion vite réprimées, ses aperçus du monde extérieur. Mais les choses se révèlent plus complexes et plus originales que cela.

Le très beau dessin en noir et blanc à la plume donne un aspect élégant et un peu rétro au récit. L'encrage et les hachures le rendent assez proche du style des gravures anciennes et cela renforce l'impression d'être dans un lieu hors du temps, quelque part au XIXe siècle peut-être, alors que l'action se déroule dans les années 70.
A l'inverse, la représentation des visages, en tout cas de ceux du grand-père et de l'enfant, sont un peu plus modernes et ronds, dans un style presque cartoon. Cela reflète la tournure plus légère, voire doucement humoristique, que prend le récit par moment. Ce contraste permet d'éviter un récit dramatique et sombre, même si cela s'apparente quand même le plus souvent à du rire jaune, un peu grinçant.

Malgré quelques aspects passablement dérangeants, c'est un récit intéressant, rythmé et bien mené. Il se révèle surprenant et sort des sentiers battus tant par son intrigue que par la façon dont il est mis en scène et dont il se dévoile.
Les dates, lieux et noms sont d'ailleurs tellement précis que j'ai vérifié s'il s'agissait d'une histoire vraie mais à priori, je ne trouve rien.
Qu'il s'agisse de faits véridiques, de la transposition d'une histoire vraie similaire ou d'une pure fiction, c'est en tout cas une bonne lecture.

Nom série  Le Maître des livres  posté le 24/09/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série est un manga à thèmes, abordant le sujet des contes et romans pour enfants et en profitant pour les inclure dans le cadre d'une bibliothèque privée, de ses habitués et des gens qui y travaillent. Comme d'habitude dans ce type de manga, l'idée est de donner des personnalités variées à ses protagonistes, de les faire vivre ensemble et de les voir évoluer, dévoiler leurs secrets, les rendre attachants et si possible s'attendre à une ou deux romances.

L'ambiance n'est pas à l'action, c'est un récit calme et porté sur le dialogue et les relations entre personnages. Je ne me suis pas forcément attaché à ces derniers, notamment pas au personnage titre du bibliothécaire Mikoshiba pour lequel je n'ai pas trop réussi à passer outre son sale caractère permanent, mais je les ai trouvés assez réalistes et plutôt sympathiques.
Le dessin lui aussi est bien, même si j'ai trouvé la narration un tout petit peu confuse au début du premier tome.

Mais ce en quoi se démarque cette série, c'est surtout par l'intégration dans ses chapitres du récit résumé et mis en image de ces fameux contes ou romans pour enfants. Il s'agit de les faire découvrir aux personnages concernés et bien sûr, au passage, au lecteur également. J'en connaissais la plupart mais j'ai trouvé intéressante la façon dont ils sont présentés et légèrement analysés, ainsi que les différentes morales qui en ressortaient le plus souvent, même si ces dernières étaient parfois un peu naïves. Il y a un côté instructif, ou parfois simplement une mise en lumière, que j'ai apprécié.

Hormis cela, c'est une série dont j'ai lu les tomes sans grande passion, juste un léger intérêt et une curiosité à l'idée de voir comment les relations entre personnages allaient évoluer. Rien qui se retienne forcément l'attention mais une lecture plaisante.

Nom série  Les Equinoxes  posté le 21/09/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Virginia Woolf, femme de lettres anglaise, a écrit en 1931 un roman expérimental nommé Les Vagues constitué des monologues intérieurs de 6 personnages distincts entrecoupés d'interludes détaillant une scène côtière à différents moments du jour. Avec cette oeuvre d'un genre nouveau, elle avait su faire pénétrer dans le monde intérieur de ses personnages, approcher sans la briser la justesse de leurs sentiments, comme différentes facettes de la même âme humaine au sens général.
C'est de cette oeuvre que Cyril Pedrosa s'inspire et à son auteure qu'il rend hommage dans Les Equinoxes, grand roman graphique de plus de 300 pages.
Il y met en effet en scène de manière originale une petite palette de personnages et leur entourage dans des scènes entrecoupées de tranches de vie d'autres personnages et ponctuées par une histoire cadre racontant les saisons d'un jeune homme sauvage, probablement préhistorique.

Il y a le vieux père divorcé et désabusé, qui doit gérer sa relation avec la vie et avec sa fille adolescente dont il a la garde une fois par semaine. Il y a cet ancien militant de la gauche écolo qui s'approche de la fin de sa vie et a abandonné le combat, s'orientant désormais vers d'autres aspirations et quelques regrets. Et puis il y a cette jeune femme, passionnée de photographie, qui parcourt les rues à la recherche de personnages dont elle captera le visage et nous laissera ainsi apercevoir une vision de de leur vie et de leurs pensées intimes à un moment donné.

Le traitement graphique diffère selon le cadre.
On retrouve le très appréciable trait habituel de Cyril Pedrosa pour les scènes quotidiennes des protagonistes cités ci-dessus. Avec son style souple et doux, il arrive à rendre les personnages attachants et rapprocher d'eux le lecteur.
Puis quand viennent les instantanés de vie des différentes personnes que Camille prend en photo, le graphisme passe brièvement au noir et blanc, comme au fusain, et finalement l'image laisse la place au texte pour 2 à 4 pages de roman où les photographiés se racontent intimement.
Quant au récit cadre de ce jeune garçon préhistorique, ils est dans un style différent, sans encrage, proche du dessin vectoriel sur ordinateur tout en conservant un trait qui m'a parfois rappelé celui de Blutch.
C'est beau.

L'histoire, ou plutôt les histoires de chacun de ces personnages, prend son temps à se mettre en place. Pleine de non-dits, elle laisse entrevoir doucement les troubles de chacun sans les expliquer, puisque les mots seraient bien en peine de le faire. Le lecteur pourra y regretter un certain hermétisme, suivant des personnages dont il risquerait de ne pas se sentir proche s'il ne les comprend pas, ne les ressent pas facilement. Mais les émotions humaines présentées ici ne se traduisent pas en termes faciles. Il faut la subtilité du dessin, de la mise en scène et d'une narration douce pour permettre de les ressentir et de les comprendre.

Sur le plan narratif d'ailleurs, il y aura peut-être quelques regrets. Tout d'abord, une entrée en matière lente à apprivoiser, avec beaucoup de personnages et un lecteur qui met du temps à s'y retrouver. Puis il est possible de regretter les passages purement textuels. Même s'ils sont plaisamment écrits, ils sont un peu longs et brisent le rythme de l'album. La même chose en bande dessinée aurait beaucoup augmenté le nombre de pages mais aurait peut-être été plus agréable à la lecture.

Je salue la sensibilité et la réussite à transmettre les émotions subtiles de personnages complexes. La mise en scène est forte et originale. Et malgré quelques reproches vis-à-vis de la lenteur du développement et un soupçon de manque de clarté, c'est un ouvrage remarquable que nous avons là.

Nom série  Star Trek - Compte à rebours  posté le 14/09/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce comics est le prequel du film Star Trek de J.J. Abrams sorti en 2009. Plus qu'un prequel, c'est presque une longue introduction, voire une première partie du film qui en explique beaucoup de choses. Dommage du coup que je la lise plusieurs années après avoir vu le film... Heureusement, le film réexplique certaines choses en cours de route.

Mais qu'en est-il de ce prequel pris de manière indépendante ?
Il s'agit d'une histoire de Star Trek se déroulant plusieurs années après la série Next Generation, avec tous les membres d'équipage de l'Enterprise ayant trouvé de nouveaux postes, Data étant cependant devenu un étonnant capitaine de l'Enterprise, et Spock étant devenu un ambassadeur et résident permanent sur Romulus. Le contexte est celui d'une Supernova menaçant de détruire l'Empire Romulien et peut-être une grande partie de la galaxie, et de Nero, un commandant de navire minier Romulien, qui essaie de tout faire pour empêcher cela, s'alliant tout d'abord avec Spock avant de perdre confiance en lui.

C'est une histoire assez intéressante, bouleversant un peu l'univers de Star Trek puisqu'elle n'hésite pas à mettre en scène des ravages irréversibles et des morts de personnages célèbres (Mais ceux qui ont vu le film savent que rien n'est irréversible). Le récit est passablement bien mené et l'évolution de l'état d'esprit de Nero d'un mari loyal et aimant vers l'impitoyable capitaine qu'il est devenu au début du film est bien mise en scène et crédible.
Il y a quelques facilités, notamment l'apparition successive de presque tous les anciens membres d'équipage de l'Enterprise qui ressemble à une accumulation de coïncidences artificielles, et quelques scènes à la mise en scène décevante, comme le moment fatidique de Romulus, mais ça se lit assez bien même si je ne me suis pas très senti impliqué ou touché par le récit.
Un prequel pas mal, sans plus.

Nom série  Le Grand Méchant Renard  posté le 14/09/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le Grand Méchant Renard est un conte marrant et mignon mettant en scène un renard un peu loser qui aimerait bien manger autre chose que des navets et réussir à croquer une poule. Comme il n'y arrive décidément pas, il s'associe au loup et décide d'élever des poussins jusqu'à ce qu'ils deviennent assez gros pour être mangés.

J'ai trouvé cette lecture sympathique et plutôt bien menée. Les personnages sont assez attachants. Le dessin est efficace, plaisant et joliment colorisé à l'aquarelle.
J'ai senti une petite baisse de rythme vers le milieu du récit. Je m'ennuyais un peu que le décor soit restreint au terrier du renard et au petit bout de forêt alentour.
Mais j'ai trouvé la toute fin très réjouissante, drôle et mignonne à la fois.
Une agréable lecture.

Nom série  La Fabuleuse Vie Secrète de Fred  posté le 13/09/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La Fabuleuse Vie Secrète de Fred est un petit conte moderne pour enfants qui répond à la question : est-ce que les chats ne font vraiment rien d'autre de leur vie que dormir et manger ?

Le graphisme de Posy Simmonds s'y rapproche de l'illustration pour petits enfants de bonne famille. C'est tout à fait une BD, mais on pourrait s'y croire dans un livre illustré pour la jeunesse.

L'histoire aussi est celle d'une gentille fable pour enfants. Deux jeunes enfants anglais viennent d'enterrer leur vieux chat et sont tristes. Ils se rappellent avec affection comment il passait son temps à dormir toujours et partout. Mais dans la nuit qui suit l'enterrement, ils vont assister à des funérailles félines qui vont leur apprendre qu'en fait leur pauvre vieux Fred menait une vie bien plus fameuse et amusante durant la nuit.

C'est mignon mais un peu léger. Trop vite lu, je n'en conseille pas vraiment l'achat.

Nom série  Star Trek - Leonard McCoy  posté le 11/09/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai trouvé sympathique ce recueil d'histoires centrées sur le docteur McCoy et le mettant en scène dans sa carrière de médecin "des frontières" quelques années après la fin de son service à bord de l'Enterprise. C'est ainsi qu'il se retrouve à vivre des aventures proches de celles de la série, arrivant chaque fois dans un environnement différent, sur des planètes exotiques et éloignées de la civilisation humaine.

McCoy étant médecin, c'est tout naturellement vers des "enquêtes médicales" que s'orientent les intrigues, avec une maladie étrange et énigmatique à traiter à chaque fois ou presque.
C'est en tout cas le cas des deux premières histoires qui sont celles qui m'ont le plus plu. Comme une trame répétitive, notre héros et ses adjoints atterrissent sur une planète originale, découvrent une situation dépaysante et une maladie mystérieuse, et après quelques péripéties notre bon docteur un peu râleur finit par trouver la solution de l'énigme.
La troisième histoire change cependant de ton puisqu'on se retrouve dans un épisode bien plus tourné vers l'action où, finalement, la nature de médecin du héros n'a quasiment aucune importance. Qui plus est, un personnage secondaire d'un unique épisode de la série télévisée originale y prend une part importante et comme je ne connaissais rien de lui, j'étais un peu perdu à son sujet. Cette histoire là ne m'a pas enthousiasmé.
La suivante revient à nouveau dans le cadre plus appréciable de "l'énigme médicale" mais son final m'a paru un petit peu tiré par les cheveux et pas très convaincant.
Quant à la dernière histoire, là encore, la nature de médecin du héros n'y a aucune importance. C'est un pur récit de science-fiction à l'ancienne, façon années 50, qui nous est raconté, plutôt agréable mais pas très réaliste. Et là encore, j'avoue ne pas avoir saisi exactement la décision finale du docteur McCoy : je comprends qu'il veut corriger la situation mais je ne peux qu'essayer de deviner comment il pourrait s'y prendre, ce n'est pas évident à mes yeux.

J'ai trouvé dans ces récits une certaine facilité, beaucoup de moments peu crédibles ou convenus, mais ce fut pour moi une lecture divertissante et un peu dépaysante.

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