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Nom série  Le Démon du soir ou la ménopause héroïque  posté le 03/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est le troisième de la série des "Démons de..." de Florence Cestac, le premier étant Le Démon de midi qui a eu son petit succès avec son adaptation au cinéma. Globalement, 10 années séparent les aventures plus ou moins autobiographiques de chacun de ces albums : le premier abordant la quarantaine, ce troisième se déroule donc quand l'héroïne atteint la soixantaine. Et visiblement, pour elle, c'est l'âge du changement de vie aussi bien au niveau professionnel ou familial que géographique.

Je n'ai pas été passionné par cette lecture car je me sens trop éloigné du sujet abordé. Question d'âge pour commencer puisque les préoccupations de la soixantaine, j'ai encore plus de vingt ans avant d'y arriver. Mais aussi question de mode de vie car ma vie familiale et professionnelle est trop différente de celle de l'héroïne pour m'en sentir proche. A la limite, la médiocrité des hommes qu'elle a côtoyés avant de changer de vie me met plutôt mal à l'aise qu'autre chose, de même que ce que ces comportements ont impliqué comme changement de vie pour elle.

Mais j'ai trouvé le récit relativement bien mené et pas ennuyeux. Surtout j'ai été rassuré de ne pas y trouver l'humour "tarte-à-la-crème" qui m'avait tant déplu dans d'autres œuvres de Florence Cestac. Et même si l'héroïne du récit est fondamentalement différente de moi, j'ai fini par la trouver assez sympathique. Et je me suis même fait au dessin "gros nez" de l'auteure que je trouvais d'ordinaire franchement laid.

Ce n'est pas une lecture qui m'a marqué, ni par son humour ni par sa justesse ni par l'émotion qu'elle pourrait éventuellement dégager, mais je me dis qu'il est suffisamment bien mis en scène pour pouvoir éventuellement toucher des lecteurs ou lectrices qui se sentiraient plus proche de l'héroïne et de ce qui lui arrive.

Nom série  Annie Sullivan & Helen Keller  posté le 03/04/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avant de lire cet album et ses notes de fin, je n'avais aucune connaissance des personnages d'Annie Sullivan et d'Helen Keller, cette dernière étant visiblement devenue célèbre aux Etats-Unis au milieu du 20e siècle. Je n'avais aucune idée non plus de comment pouvait se dérouler l'apprentissage du langage et de la vie en société d'enfants sourds et aveugles. C'est vrai que quand on y pense, ça parait presque irréalisable : comment inculquer des notions telles que la lecture et l'écriture à une personne qui ne vous voit pas, ne vous entend pas, et vit dans un monde sensoriel presque totalement coupé de vous.

Découvrir cela à la lecture de cet album a été très instructif. Et je salue surtout l'excellence avec laquelle l'auteur a réussi à mettre en image la vision du monde telle que ressentie par la fillette. Ça permet véritablement de comprendre le monde dans lequel elle vit et ses réactions vis-à-vis des gens et des situations.
J'apprécie aussi le caractère dont fait preuve la jeune Annie Sullivan et comment il est expliqué par son passé difficile. Elle est à la fois crédible, touchante mais aussi un peu amusante dans ses réactions parfois épidermiques.

Une lecture très intéressante donc, mais je l'ai aussi trouvée légèrement rébarbative notamment vers la fin. Les flashbacks réguliers m'ont un petit peu ennuyé et embrouillé. Et les discussions et le procès autour de l'institut Perkins m'ont lassé.
Pour faire simple, autant j'ai beaucoup apprécié la première moitié de l'album, avec la rencontre entre Annie Sullivan et Helen Keller puis les premiers pas de leur apprentissage, autant la seconde moitié m'a nettement moins captivé, notamment l'histoire du succès médiatique et de la polémique.

En résumé, je dirais que cet album m'a appris pas mal de choses et l'a très bien fait, surtout par son excellente représentation de l'univers de la petite fille sourde et aveugle, mais je ne pense pas avoir un jour envie de le relire.

Nom série  Antarès  posté le 03/08/2007 (dernière MAJ le 02/04/2014) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Franchement déçu par Bételgeuse alors même que je ne suis que moyennement fan de Aldébaran, c'est sans conviction que j'ai entamé Antares.

Je ne suis pas fan du tout du style graphique de Leo. Je n'aime pas son trait que je trouve vieillot et pas ses personnages que je trouve figés et assez laids de visages, surtout leurs bouches et leurs dents. Et même ses nombreuses créatures extraterrestres aux biologies si imaginatives ont presque toujours le même aspect, lisse et rond, avec des expressions corporelles assez répétitives.
Bref, je n'apprécie pas ce dessin même si cela ne m'empêche pas de ne pas le trouver mauvais et d'apprécier le récit qu'il illustre.

Et ce récit s'entame relativement bien dans le premier tome. Après une introduction que j'ai trouvée un peu longue tant que Kim est sur Terre, puis même ensuite sur Betelgeuse, on est mis face aux créatures et aux incroyables mystères de la nouvelle planète Antarès. Et c'est vrai que ceux-ci ont de quoi captiver ou du moins donner envie de savoir la suite.

Les tomes 2 à 4 par contre, tournent un peu en rond sans que l'intrigue avance vraiment. Voyage, atterrissage, naufrage, re-voyage, la routine habituelle dans les récits de Léo. J'y retrouve les défauts de ses autres œuvres, ce petit côté naïf et un peu racoleur dans la mise en scène, avec cette drôle d'impression parfois de lire un cocktail de Telenovela à l'eau de rose et de récit de Science-Fiction. A nouveau Kim et ses proches se retrouvent plus d'une fois en petite tenue ou seins à l'air. A nouveau, ce sont des sous-intrigues romantiques qui tombent régulièrement comme des cheveux sur la soupe. A nouveau il y a des personnages secondaires rendus caricaturalement détestables par l'auteur.

Le rythme redémarre sur la fin du 4e tome et le suivant, même si j'ai trouvé peu crédible scientifiquement parlant cette autre planète habitable au même climat tempéré dans un même système solaire, et le fait que les héros la rejoignent en navette comme on prendrait le bus.

J'ai été déçu aussi de voir que la série ne se terminait pas en 5 tomes comme les cycles précédents. Avec l'impression que j'avais déjà que les tomes 2 à 4 s'étiraient inutilement en longueur, je trouve le récit trop délayé et j'aurais aimé que l'auteur nous offre une solide conclusion dès le 5e tome plutôt que de la remettre à un 6e ou peut-être 7e tome vu comment les choses avancent.

Bref, ce n'est pas une série indispensable mais je l'ai quand même trouvée divertissante, quand j'arrivais à passer outre ses petits défauts que je cite plus haut. Et comme dans ses autres œuvres, Léo réussit très bien à maintenir le mystère et attiser la curiosité du lecteur, ce qui pousse à lire la suite.

Nom série  Survivants  posté le 31/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne suis pas un grand fan de l'oeuvre de Léo à qui je reproche son dessin très désuet et raide et une certaine naïveté et facilité dans ses scénarios, sans parler du côté aguicheur de ses femmes si souvent seins nus. Mais j'apprécie malgré tout la liberté et l'envergure de ses récits de science-fiction ainsi que le côté mystère qu'il sait y attiser à chaque fois.
Aussi est-ce avec curiosité mais un peu d'appréhension que j'ai lu cette série qui est une sorte de spin-off de sa saga des Mondes d'Aldébaran.

Et j'ai été plutôt agréablement surpris.

Pas tellement par le premier tome qui est très classique dans le genre groupe de naufragés avec leurs personnalités parfois caricaturales (notamment celui qui se fait détester d'entrée par le lecteur), leurs relations difficiles et la découverte de l'environnement dangereux qui les entoure. Hormis la rencontre de fin d'album, ce tome ne sort pas tellement des sentiers battus même s'il se lit bien.
Par contre, le second tome élargit le cadre du récit et y apporte une vraie originalité. On réalise que contrairement au titre de la série, ce n'est plus une histoire de survivants naufragés mais bien un récit de Planet-Fantasy qui se met en place avec une société étonnante et des phénomènes mystérieux bien particuliers, faisant là encore preuve de la liberté que Leo n'hésite pas à prendre quand il veut faire de la science-fiction audacieuse tout en restant relativement crédible.
C'est intéressant et je suis curieux de lire la suite.

Nom série  Jeu de gamins  posté le 28/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'apprécie le graphisme de Michael Roux que j'avais découvert et beaucoup aimé dans Jour de pluie. Il s'adapte très bien à mes yeux à une série jeunesse moderne et engageante.
J'avais également lu et relativement apprécié la version roman de Jeu de gamins même si je dois dire que sa lecture n'avait pas tellement passionné mon fils à l'époque.
Je partais donc avec un bon a priori sur la lecture de la série BD en elle-même.
Sauf que je n'ai pas accroché.
Non pas que le dessin soit décevant, non il me plait toujours bien.
Mais ce sont les petites histoires et les gags qui m'ont franchement ennuyé. Ce n'est pas drôle. L'humour est souvent forcé, répétitif, tombant à plat. Les personnages ne sont pas présentés et je ne me suis attaché à aucun d'entre eux. L'ambiance elle-même m'a laissé un peu sur le carreau, n'accrochant pas à cette idée de gamins qui oscillent entre leur imagination débordante et le constant rappel à la réalité, rappel qu'ils se font eux-mêmes, brisant donc leur propre imaginaire.
Je suis déçu car j'aime bien cet auteur en général, mais cette série là n'a pas su me plaire.

Nom série  La Fille maudite du capitaine pirate  posté le 27/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dès les premières pages, je suis tombé sous le charme du graphisme très particulier de Jeremy Bastian.
J'ai eu l'impression d'y retrouver l'influence de nombreux styles que j'apprécie, à commencer par celui de Nancy Peña, mais aussi d'illustrateurs et graveurs plus anciens et notamment John Tenniel qui illustra Alice au Pays des Merveilles en 1866. On retrouve une ambiance proche de celle de Lewis Carroll dans cette fable folle, légèrement inquiétante, et emplie de personnages étonnants sortis de l'imaginaire et des légendes marines. J'y ai retrouvé aussi l'influence graphique d'auteurs américains indépendants tels que Daniel Clowes ou Charles Burns qui eux aussi savent créer des atmosphères pleines d'une troublante magie.
C'est donc un graphisme proche de l’illustration, un petit peu trop figé pour de la bande dessinée mais très soigné, très travaillé, enluminé serais-je même tenté de dire. Il est régulièrement trop dense de détails alourdissant la narration voire la rendant confuse mais ça n'en reste pas moins un plaisir pour les yeux pour les amateurs de ce genre de dessin.

L'histoire elle-même est une fable onirique et aventureuse où nous suivons les péripéties fantastiques d'une jeune fille à la recherche de son père capitaine pirate qu'elle va tenter de trouver en traverser les mers fantastiques et en affrontant monstres et dangers. Le récit est un peu décousu et légèrement foutraque. Il commence de manière relativement terre à terre mais à partir du tiers de l'album, il plonge vers une ambiance de conte fantastique presque délirant qui pourrait peut-être en déstabiliser certains même si j'ai apprécié le charme de l'ensemble.
Seule la narration un peu difficile réduit le plaisir de lecture et peut fatiguer à la longue. J'aurais préféré que l'histoire se termine en un seul tome par exemple car j'ai peur que la poésie s'essouffle sur la longueur même si le talent graphique et le soin apporté au détail va presque croissant de page en page.

Nom série  Voyage en...  posté le 27/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La série "Voyage en..." regroupe à ce jour deux albums racontant le périple touristique des deux protagonistes, Ben et Nina, en Chine puis en Inde sous la forme de petits gags d'une demi-page qui forment l'histoire plus ou moins suivie de leurs préparatifs puis de leurs séjours sur place.

C'est une bande dessinée sympa, pas prise de tête, qui mêle humour et carnet de voyage fictif (ou peut-être basé en partie sur de vraies vacances sur place des auteurs ou de leurs proches, je ne sais pas). On y retrouve un aperçu typique des pays visités, les lieux les plus connus des touristes, des anecdotes, certaines un peu clichés mais d'autres sentant vraiment le vécu. Certains passages m'ont donné envie d'aller y voir mais on est quand même loin de la plaquette touristique avec des paysages engageants, etc. Le récit se focalise beaucoup plus sur les deux héros, leurs discussions et leurs observations des gens et de leurs propres comportements.

Le dessin est simple mais appréciable, même s'il ne faut pas trop compter sur lui pour mettre en scène des paysages admirables. Dans le premier tome en Chine, on sent que le dessinateur cherche encore un peu ses personnages, notamment celui de Ben, mais il les tient bien mieux dans le second tome. Je regrette par contre la palette trop restreinte d'expressions faciales de ces personnages sur lesquels on retrouve un peu trop souvent le même sourire figé ou les mêmes visages.

L'humour est assez moyen à mon goût. Certains gags sont répétitifs, d'autres paraissent un peu forcés "parce qu'il faut faire rire" et il n'y en a aucun de vraiment percutant, au mieux sont-ils agréables et permettent-ils de passer un moment de lecture plutôt sympathique, mais pas inoubliable.

A noter le cahier final en fin d'albums avec de véritables photos des lieux visités, chose que j'ai bien appréciée même si j'aurais presque aimé en avoir davantage.

Nom série  Puella Magi Kazumi Magica - The Innocent Malice  posté le 20/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Puella Magi Madoka Magica, à la base, c'est l'adaptation en manga d'une série animée, une histoire de Magical Girls façon Sailor Moon où des jeunes filles aux pouvoirs magiques combattent des ''sorcières'', monstres invisibles aux yeux des mortels. Quant à Puella Magi Kazumi Magica - the Innocent Malice, c'est un spin-off de ce manga qui peut se lire indépendamment car il met en scène des personnages différents même s'ils partagent le même univers et qu'on y retrouve quelques protagonistes en commun.

Cela commence de manière très pratique avec une héroïne amnésique qui va devoir comprendre qui elle est et comment elle en est arrivée là. Je dis que c'est bien pratique car cela permet aux auteurs de nous faire décrire simplement par les amies de l'héroïne ce que sont les Puella Magi et donc d'avoir un rapide aperçu du contexte sans avoir besoin de lire la série originelle.

L'histoire manque hélas de structure. Elle s'entame sur les chapeaux de roue avec un kidnapping et une bizarre histoire de bombe et de terrorisme mais elle va ensuite prendre des chemins complètement différents avec en parallèle l'héroïne qui vit une vie d'adolescente insouciante avec ses amies magiciennes, leurs combats contre des Sorcières et la mémoire de l'héroïne qui revient peu à peu. Tout cela est raconté sur un ton léger que je qualifierai presque de puéril et qui manque franchement de naturel. On n'y croit pas un instant à cette amnésie facile et qui n'a pas l'air de déranger du tout les protagonistes qui font presque comme si de rien était, à ces combats embrouillés, à ces intrigues inutilement alambiquées et à ces magical girls sans saveur.

C'est médiocrement raconté, pas captivant, rempli de déjà-vus, et le fait que les jeunes magi puella soient assez sympathiques et que le dessin n'est pas désagréable ne m'a pas empêché de m'ennuyer au cours d'une lecture dans laquelle je n'ai pas du tout réussi à entrer.
Peut-être, si vous avez lu la série originelle et qu'elle vous a plu, serez-vous curieux de lire l'histoire d'autres personnages dans ce même univers, mais ce n'est pas mon cas.

Nom série  Déviances (Canicules)  posté le 18/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Déviances est un recueil d'histoires courtes pornographiques. Leur auteur, Bernardo Muñoz, est espagnol, et quelques-unes des histoires de cet album avaient déjà été publiées en 1999 dans la collection "Selen Présente" sous le titre "Canicules".
Ce sont des récits assez variés, de longueurs allant de 5 à 26 pages, où l'ambiance et le décor hispanique ressortent assez souvent.

J'ai eu un peu de mal au départ. Comme son titre l'indique, les thèmes abordés sont parfois assez déviants. On y parle en effet régulièrement d'adultère, classique, mais aussi de voyeurisme, d'inceste voire même de nécrophilie. Du coup, certaines histoires sont un peu glauques. D'autant plus que la narration m'a paru bien confuse dans les premières histoires, et que l'on en vient facilement à confondre les personnages que le dessin en noir et blanc ne différencie pas beaucoup.

Cependant, il y a aussi quelques bonnes histoires, rien de transcendant mais quelques passages assez émoustillants, les moins déviants en ce qui me concerne. J'apprécie le semblant de réalisme de la majorité de ces scénarios. Et puis, même si tout ne m'y plait, notamment dans la représentation de l'anatomie masculine, le dessin n'est pas mauvais du tout pour le reste. Et il y a quelques véritables scénarios, pas juste du cul gratuit.

A noter aussi une dernière histoire où l'auteur et un ami se mettent en scène pour parler de l'oeuvre elle-même avec humour et une certaine mise en abîmes, ce qui offre une autre vision légère de l'album qui est assez sympathique.

Bref, c'est un recueil inégal mais il y a quelques histoires de qualité dans cette BD porno.

Nom série  David, les femmes et la mort  posté le 18/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le thème de cette bande dessinée : la fin de vie d'un cinquantenaire allemand atteint d'un cancer du larynx. Nous le suivons ainsi que ses proches, sa nouvelle femme, la grande fille de son premier mariage, sa deuxième fille plus jeune, son médecin et ami... Et notamment, entre deux séances de traitement, il emmènera sa fille passer quelques jours sur les lacs où il aime à voguer et à pêcher tranquillement.

Le ton n'est pas à la rigolade mais il n'est heureusement pas trop sombre. L'émotion réussit à se dégager et, sans que je me sois vraiment attaché aux personnages, je ne me suis quand même pas ennuyé à les suivre.
Le dessin, lui, ne m'a pas vraiment plu. Je le trouve inabouti, trop peu soigné, et certains visages sont très laids à mes yeux, notamment celui de la petite fille et ses grosses lèvres incongrues.
Le récit ne m'a pas particulièrement touché, le personnage du père m'ayant un peu indifféré, mais sa lecture est bien passée et a su montrer avec justesse la situation de ces personnages et leurs réactions diverses face à l'inéluctabilité de la mort.

Ce n'est pas une grande oeuvre selon moi et je ne pense pas que j'aimerais la relire, mais c'est une BD d'assez bonne qualité pour ceux que le sujet intéresse et qui pourraient être touchés par son contenu.

Nom série  Ainsi se tut Zarathoustra  posté le 17/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette bande dessinée est très instructive sur un sujet dont je ne connaissais quasiment rien : le Zoroastrisme et ses pratiquants de nos jours et plus particulièrement en Iran.

J'ai été très intéressé par le premier chapitre, qui recouvre près de la moitié de l'album et raconte comment l'auteur a été amené à réaliser un voyage en Iran et à y côtoyer de près la communauté zoroastrienne. On y découvre de nombreuses choses parfois très différentes, allant de la situation des réfugiés afghans en Iran et en Europe aux monuments historiques iraniens, mais aussi de la situation politique globale en Iran jusqu'à celle plus précise des zoroastriens et de leur désir que leur culture ne disparaisse pas. J'ai aussi été surpris d'apprendre que les Parsis indiens étaient d'origine zoroastrienne et notamment le dirigeant du fameux groupe industriel TATA.

Le second chapitre, recouvrant pour sa part un peu plus d'un tiers de l'album, m'a un peu moins captivé. Il porte cette fois plus précisément sur le personnage clé de Cyrus Yazdani et le procès de son meurtrier, et sert surtout à décrire la biographie de ces deux hommes et dans quel contexte ils se sont rencontrés. Ça reste intéressant mais bien moins à mes yeux que le sujet plus général du chapitre précédent.
Quant au dernier chapitre, beaucoup plus court, c'est une simple conclusion au récit.

L'ensemble est bien raconté, avec un ton léger et pédagogique à la fois. Le dessin est simple mais de bonne facture. Bref, c'est une lecture agréable et bien menée qui m'a appris beaucoup de choses, même si je dois admettre que le récit s'essouffle un peu à mon goût une fois passé la moitié de l'album.

Nom série  Une nuit à Rome  posté le 15/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
J'avais déjà remarqué à la lecture de Petites éclipses du même auteur que je ne me sentais proche d'aucun de ses personnages et que j'étais très éloigné de leur manière de penser, et donc probablement de celle de Jim. Ce sentiment a été cependant franchement exacerbé à la lecture d'Une nuit à Rome où j'ai foncièrement détesté les deux personnages principaux, au point de les insulter mentalement à chacune de leurs nouvelles décisions.

Mon ressenti réel vis-à-vis de cette lecture serait donc de dire que je ne l'ai vraiment pas aimée, mais vraiment pas. Ce diptyque m'a énervé, m'a gonflé et j'en suis venu à survoler les pages à partir du second tome, cherchant juste à atteindre la fin pour savoir où allait en venir l'auteur.

Pourtant, objectivement, il a de bonnes qualités.
Le dessin est un peu inégal, avec des visages parfois bizarrement bâclés, au point de ne pas reconnaître celui de la copine du héros quand elle danse dans le premier tome par exemple, mais d'autres fois très réussis. Les décors sont bien rendus (quoique je n'ai pas compris la narration du tout début indiquant que l'action se passe à Gif-sur-Yvette alors que c'est très visiblement Paris et que Gif n'a rien à voir avec ça, mais ça n'a aucune importance). La colorisation aussi est bonne. Bref, c'est graphiquement joli.
La narration également est de qualité. On suit l'histoire avec fluidité et les atermoiements psychologiques du héros, qui est tenté mais veut résister, sont bien mis en scène.
Bref, il y a là les bases techniques d'un récit capable de séduire son lecteur... pour peu qu'il n'en fasse pas un vrai rejet.

Car ce fut mon cas tant j'ai sincèrement méprisé les protagonistes et au-delà d'eux le message que j'avais le sentiment que l'auteur voulait me faire passer. J'ai détesté le caractère bobo urbain trentenaire/quarantenaire instable du héros et de ses proches, avec leurs réflexions permanentes sur l'infidélité et la fragilité des couples. J'ai détesté l'égoïsme et le mépris des autres dont fait preuve l'héroïne, dont le caractère m'aurait donné des envies de violence si j'avais eu à la côtoyer dans la vraie vie. J'ai détesté les décisions du héros, même si dans le récit lui aussi affirme à plusieurs reprises qu'il se déteste pour ça. J'ai détesté le message répété plusieurs fois dans le second tome comme quoi il faut être infidèle pour pouvoir vivre des moments forts. J'ai détesté leur vision de la vie et de l'amour.
Tout cela est tellement loin de ce que je suis foncièrement que ça m'a saoulé au plus haut point, allant jusqu'à m'énerver en cours de lecture.
D'une certaine manière, l'auteur peut éventuellement se sentir flatté que son oeuvre ne m'ait pas laissé indifférent, mais ce qui est sûr, c'est que je n'en conseillerais ni l'achat ni la lecture.
Ah si, cette BD a peut-être une autre qualité : elle a su me donner envie de passer quelques longues vacances en Italie... avec ma femme et mes enfants.

Nom série  Un petit livre oublié sur un banc  posté le 13/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pour cette série, le scénariste Jim a été inspiré en ayant appris que certaines personnes ne gardaient pas les livres qu'ils avaient lus mais les transmettaient à d'éventuels futurs lecteurs en les laissant dans des endroits publics avec un mot destiné à encourager les gens à le prendre et le lire puis le transmettre à d'autres. Une pratique effectivement pas si rare puisque j'ai moi-même récupéré quelques livres comme ça. Il s'est alors adjoint l'aide de Mig au dessin pour mettre en place un diptyque tournant autour de cette idée d'un dialogue mystérieux se mettant en place par échange de livre interposé.

Cela commence comme un petit roman graphique léger avec un parc urbain et des gens de tous les jours qui passent à côté d'un livre laissé sur un banc public, jusqu'à ce qu'une jeune femme s'y intéresse et commence à se passionner pour son contenu et surtout des messages laissés à l'intérieur par le biais de mots entourés. S'entame alors un dialogue entre elle et un mystérieux interlocuteur par échanges successifs du livre en le laissant posé elle aussi dans un lieu public.
J'avoue ne pas avoir trop compris comment un tel dialogue a pu se faire, comment peut-elle être persuadée que c'est la même personne qui a récupéré le livre que celle qui a écrit initialement et non pas n'importe qui d'autre dans la rue, et pourquoi cette dernière fait ça, rompant de fait la chaîne de transmission du livre vers de nouveaux lecteurs si les deux personnes récupèrent sans arrêt le même bouquin. Mais j'imagine ou espère en tout cas que ce sera clarifié dans le second tome.

Pour le moment, nous avons la passion naissante d'une jeune lectrice curieuse et romantique et sa petite enquête pour trouver qui est son interlocuteur. Ce n'est pas aussi captivant que je l'aurais aimé et les petites incohérences citées plus haut donnent des airs un peu artificiels à l'intrigue. A noter aussi que le comportement du copain de l'héroïne est trop caricatural à mon goût.
Par contre, le dessin de Mig est très agréable et adapté à ce roman graphique léger. Les personnages sont très réussis et les décors simples et soignés. Les couleurs aussi sont plaisantes.

Bref, c'est une lecture légère et sympathique, une mini-enquête un peu fleur bleue qui reste un peu convenue pour le moment mais peut-être que le second tome donnera davantage de saveur au mystère de ce dialogue épistolaire par livre interposé.

Nom série  New school  posté le 12/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il y a beaucoup de choses que je n'ai pas comprises dans ce roman graphique de Dash Shaw.

La première est le graphisme qui est bien particulier.
L'encrage est très épais, le dessin très simple, on dirait un carnet de croquis sur lequel on aurait zoomé sur des dessins faits un peu à la va-vite.
A cela s'ajoute une étrange colorisation. La plupart des pages sont en noir et blanc mais beaucoup offre aussi des plages de couleurs bizarres, apparemment sans lien avec les cases et la mise en page, me faisant croire au départ à un problème d'impression, comme une imprimante qui déconne et laisse des traînées de couleurs non désirées. Il s'avère rapidement que ça n'a rien d'une erreur puisque les couleurs suivent parfois le contour de certains dessins, mais je ne comprends pas leur logique du tout. Pas plus que celle de les remplacer par de véritables photos colorées en arrière plan vers la fin de l'album. Je suppose que c'est pour donner du corps à l'impression qu'a le héros d'évoluer dans un monde étrange et étranger, mais c'est assez laid et franchement incongru.

Ensuite, il y a le récit lui-même.
Il commence comme un roman graphique indépendant à l'américaine, mettant en scène des adolescents mal dans leur peau dans un contexte familial austère, amateur de scoutisme et probablement protestant pratiquant vue la tête du père. Ça me barbait déjà un peu...
Puis le grand frère part pour un pays étranger fictif, l'île de X, pour aider à la mise en place d'un nouveau parc d'attractions local. Et 2 ans plus tard, le petit frère part à sa recherche pour tenter de le ramener à la maison.
Là ça devient plus original mais le ton du récit m'est apparu trop bizarre... Je n'ai pas compris le message de l'auteur ?
Présentant d'abord cette île étrangère comme une société peut-être pas idéale mais pleine de qualités humaines et dotée d'un mode de vie basée sur la confiance et l'entraide, le récit semble tendre vers l'ouverture d'esprit d'un jeune narrateur engoncé dans sa culture familiale américaine.
Puis tout à coup, les deux frères se mettent à se comporter de manière haineuse et détestable, crachant et détruisant cette société qu'ils rejetteront du jour au lendemain en bloc.
Quel est le message ? Est-ce une critique du comportement des touristes américains ou de l'Amérique dans son ensemble vis-à-vis des cultures étrangères ? Est-ce au contraire une critique de l'hypocrisie des sociétés non-américaines ? Je penche pour la première solution mais ce n'est pas clair du tout dans le récit. Et la fin où, après une apogée de la révolte méprisable des deux héros, tout semble oublié pour revenir à une vie américaine banale, ne m'a pas aidé à me faire une idée sans équivoque de ce que Dash Shaw a voulu exprimer dans cette histoire.

Mais quelque soit le message, j'ai trouvé cette lecture assez ennuyeuse. C'est longuet, pas captivant, et le graphisme et sa colorisation laide et étrange n'ont rien arrangé. Seule sa touche d'originalité et la curiosité de savoir où voulait en venir l'auteur a su garder mon attention jusqu'à la fin.

Nom série  Wormworld Saga  posté le 12/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La particularité de Wormworld Saga est d'être à la base une série diffusée sur Internet. Créée par Daniel Lieske, illustrateur allemand spécialisé dans l'outil informatique, elle est mise en ligne depuis 2010 et en plusieurs langues sur un site international. Devant le talent graphique et narratif de l'auteur, Dupuis a été séduit et a prévu de publier en 2014 deux albums regroupant les 6 premiers chapitres, le dernier d'entre eux étant toujours en cours de création.

Il s'agit d'un récit mi-fantastique mi-fantasy mettant en scène un jeune garçon venant passer l'été dans la maison de ses grands-parents et qui va y découvrir, dans le grenier, un passage magique vers un autre monde.
La trame du scénario n'est pas particulièrement originale. Plongée dans un monde de fantasy beau mais hostile, monstres, magie, prophétie d'un élu qui va sauver le monde, jolie fille qui va accompagner le héros, vieux sage qui va le conseiller... la routine habituelle, quoi. Seul point notable, le fait que le jeune héros est traumatisé par le feu et que, comme par hasard, l'ennemi qu'il va devoir affronter est très lié au feu.
C'est donc un scénario sans grande surprise, plutôt destiné à un public un peu jeune de mon point de vue.

Il se démarque cependant par son graphisme de belle qualité, même si les personnages sont simples. Totalement réalisé sur ordinateur, il offre de belles couleurs et un beau travail sur la lumière. Cela permet à l'auteur de mettre en scène des paysages fantastiques assez grandioses et dépaysants, tout en restant sur un ton légèrement enfantin. A noter cependant que cette abondance de couleurs et d'effets informatique donne des couvertures légèrement kitsch une fois publiées en version papier : cela passe un peu mieux sur un écran.

C'est donc une série fantasy tous publics qui pourra facilement séduire la jeunesse par son graphisme ouvragé et lumineux. Les lecteurs adultes seront un peu plus réticents du fait du manque d'originalité du scénario.

Nom série  La Tectonique des plaques  posté le 12/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La Tectonique des Plaques est le troisième album issu du blog de Margaux Motin après J'aurais adoré être ethnologue et La Théorie de la contorsion. Celui-ci aborde les bouleversements dans la vie de l'auteure entre 2012 et début 2013, après un divorce et une vie retrouvée de mère célibataire puis la rencontre avec un autre homme.

Comme précédemment, le ton est à l'humour et à pas mal d'auto-dérision. Margaux Motin se présente comme une trentenaire un peu immature, que le retour à la vie de célibataire va ramener à ses habitudes adolescentes, notamment vestimentaires, et à de nombreuses soirées entre copines au résultat parfois calamiteux pour quelqu'un qui s'attend à voir en elle une mère responsable.
Le ton est sympathique et on s'attache facilement au personnage que l'auteure s'invente. En outre, je trouve toujours le dessin de Margaux Motin excellent avec des visages très expressifs et des courbes féminines très mignonnes. Il y a une vraie maîtrise dans le trait et un soin dans l'esthétique.

Par contre, je dois dire que j'ai moins ri qu'à la lecture des albums précédemment issus de son blog. On y retrouve le même humour mais l'effet de surprise est passé et les gags ne sont pas très percutants. On est un peu dans le prévisible, les déjà-vu, comme si l'auteure cherchait quoi raconter de neuf sans trouver comment sortir des sentiers qu'elle a elle-même battus. Et quant à l'histoire sentimentale de ce nouvel amour retrouvé, on n'en voit que la surface et les émotions passent moyennement.

Bref, ce fut une lecture plaisante et très agréable visuellement, mais je n'ai pas suffisamment été marqué par son contenu et je n'ai pas tellement ri.

Nom série  L'Hiver du dessinateur  posté le 11/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Je suis toujours intéressé par les récits racontant l'histoire de la bande dessinée et de ses auteurs, et j'étais d'autant plus curieux de découvrir ce qu'il en était de la bande dessinée espagnole des années 50 que je ne connais quasiment pas du tout. La voir racontée par Paco Roca dont j'aime bien le graphisme et la narration me faisait qui plus est partir sur un bon apriori.

Malheureusement, je me suis un peu ennuyé à la lecture de cet album. Quand on ne connait pas les auteurs de l'époque, on est rapidement perdu parmi les nombreux personnages réels mis en scène, d'autant plus quand le dessin aide parfois à la confusion avec quelques visages assez similaires. La narration abuse en outre de sauts chronologiques entre 1957, 1958 et 1959, qui n'ont vraiment pas aidé à s'y retrouver facilement.
Mais surtout, c'est beaucoup de parlotte, sans rien de vraiment captivant. J'ai apprécié l'aperçu de l'Espagne des années 50 et du monde de l'édition de bande dessinée qu'il donne, mais ça n'en reste pas moins parfois un peu rébarbatif. J'espérais je ne sais quel événement un peu marquant pour donner davantage de saveur au récit mais rien ne vient si ce n'est l'échec de la création de la revue Tio Vivo qui est abordé dès les premières pages puis ensuite lentement développé.

Donc dans l'ensemble, c'est une lecture instructive pour qui veut avoir un aperçu concret de la situation du monde de la BD espagnole entre 1957 et 1959, mais je doute que ça intéresse d'autres lecteurs que les vrais amateurs de l'histoire de la BD et de l'histoire de la culture populaire espagnole en général.

Nom série  La Mort de Staline  posté le 11/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note : 3.5/5

J'ai été très intéressé par le premier tome de ce diptyque car il présente de l'intérieur une période particulièrement intéressante de l'histoire Russe. C'est fascinant de voir présentées ainsi la folie des hommes au pouvoir durant la fin du règne de Staline et leurs magouilles pour lui succéder à la tête de l'Union Soviétique. C'est d'autant plus intéressant que les faits racontés, même s'ils sont en partie romancés, sont globalement conformes à la réalité historique et aux personnages réels. C'est très bien raconté et édifiant à bien des moments, le tout soutenu par un dessin bien agréable.

Le second tome m'a paru un peu en dessous. Je crois que c'est surtout parce que le rythme s'accélère et que certains moments passent de manière un peu superficielle à mon goût. Même si on comprend bien ce qui se déroule, l'émotion et l'impact politique et stratégique de certains événements clés sont moins bien transmis. J'ai notamment eu un peu de mal à apprécier à sa juste mesure l'évolution de la situation de Khrouchtchev. Et j'ai été surpris par le côté un peu abrupt de la fin. J'avais l'impression que l'histoire pouvait encore nettement prendre ses aises et se développer davantage et plus loin. Là, j'ai eu un léger sentiment de "tout ça pour ça ?".
Mais ça n'en reste pas moins très intéressant et très bien mené. Une bonne lecture.

Nom série  L'Embranchement de Mugby  posté le 10/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'Embranchement de Mugby est un petit conte (sans touche de fantastique) prévisible mais agréable.
J'ai aimé cette mise en scène d'un personnage aisé mais un peu perdu, en quête d'un nouveau chemin de vie à suivre et qui arrive dans cette jolie bourgade anglaise d'où les voies de chemin de fer partent dans toutes les directions. J'ai aimé sa rencontre avec des personnages tels que Les Lampes et sa fille Phoebe que je trouve charmante.
J'ai également aimé le graphisme coloré et légèrement naïf, avec ses décors ressemblant parfois à des illustrations de Noël.
L'histoire est simple mais belle, douce et pleine d'optimisme, ce qui m'a un peu surpris venant de l'auteur d'Oliver Twist et de Scrooge.
Dommage qu'elle se lise aussi vite.

Nom série  Come Prima  posté le 10/03/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai trouvé en Come Prima un road movie à la trame relativement classique. Deux frères qui se retrouvent après 10 ans, beaucoup de non-dits, de souvenirs douloureux du passé familial sur lequel le voile se lève petit à petit, des rancœurs, des espoirs... et l'ensemble du voyage jusqu'en Italie pour dénouer autant que possible ces liens et tenter de passer à l'étape suivante de leurs vies.

La lecture est agréable et bien menée.
Le graphisme ne m'a pas enthousiasmé du fait de son encrage trop rectiligne à mon goût, de ses décors un peu raides et d'un style d'ensemble que je trouve trop épuré. Mais la narration graphique est impeccable. Et les passages de souvenirs en bichromie sont assez plaisants pour les yeux.
L'histoire est intéressante et j'ai apprécié sa fin plutôt heureuse. Mais je n'ai pas été captivé, probablement parce que je ne me suis pas vraiment attaché aux deux protagonistes et à leur histoire. Je dois aussi dire que je ne suis pas friand d'histoires de secrets de famille, d'autant plus quand l'auteur fait le choix de n'en dévoiler la trame que tout doucement, laissant le lecteur décrypter lui-même les faits au fur et à mesure des dialogues entre les deux frères, avec le fin mot seulement vers les dernières pages.

En définitive, ce fut une bonne lecture mais rien d'inoubliable à mes yeux.

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