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Nom série  Le Fils de la Perdition  posté le 17/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
A la vue du titre et des premières pages, je craignais de retrouver dans cette bande dessinée ce que je n'aime pas dans la majorité des dernières œuvres de Christophe Bec : du sensationnalisme à grand spectacle avec une surabondance de références ésotériques et présages d'apocalypse qui me lasse très vite. Et dans les faits, elle n'en manque effectivement pas.
Mais le scénario évite cette fois l'action Hollywoodienne à gros budget pour se focaliser sur un cadre nettement plus humain, à la manière d'un thriller psychologique noir mettant en scène un héros tourmenté par la mort d'une femme sous les roues du métro qu'il conduisait. Cet événement et les hallucinations dont fait ensuite preuve le héros font écho aux innombrables catastrophes qui frappent le monde au même moment : tout cela annonce-t-il la venue de l'Antéchrist ? La profusion de présages et de citations prémonitoires qui émaille cet album le laisse en effet croire. A moins qu'il ne s'agisse que du stress post-traumatique subi par le héros ?...

Ce récit n'a pas su m'absorber. Le graphisme réaliste et sombre n'est vraiment pas ma tasse de thé. Outre ses ficelles narratives un peu trop grosses et convenues, son rythme est lent et répétitif. Arrivé vers la fin de l'album, j'avais eu le sentiment qu'il ne s'était quasiment rien passé, rien que de très ennuyeux en tout cas. Et j'ai été surpris de découvrir alors un fin abrupte, presque en queue de poisson, sans comprendre où l'auteur avait voulu en venir avec toutes les tergiversations des pages précédentes.
Même si je ne suis pas mécontent qu'il ne s'agisse pas d'une série à rallonge, je reste sur une grosse impression de "tout ça pour ça".

Nom série  Aux heures impaires  posté le 15/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai pas réussi à accrocher à cette bande dessinée. Et pourtant elle joue sur l'ambiance étonnante et assez magique d'un musée la nuit, entouré d’œuvres silencieuses aussi majestueuses que celles du Louvre. Cela aurait pu me plaire.

Mais je ne suis pas tombé sous le charme.
La faute d'abord à un personnage principal que j'ai trouvé assez antipathique, physiquement (sa tête d’œuf m'agaçait) autant que dans son comportement. Ensuite au rythme du récit qui m'a un peu ennuyé et à sa confusion volontaire entre réel et imaginaire qui m'a été un peu pénible. Enfin, cette vision des œuvres d'art et de leur "âme" ne touche pas ma sensibilité, je ressens ces œuvres là de manière différente, avec une personnification moins... animale. Quant au graphisme, ce n'est pas ma tasse de thé.

Bref, j'ai lu cette BD avec un peu de curiosité mais aussi un léger ennui, ne réussissant à m'attacher ni à son héros ni à son contenu, et sa fin m'a laissé de marbre.

Nom série  Terra Australis  posté le 15/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'hésite un peu sur ma note. J'aurais aimé mettre davantage car j'ai trouvé cette lecture très intéressante. Mais je trouve aussi qu'il lui manque une accroche émotionnelle. Je l'ai particulièrement ressenti à la lecture de l'épilogue où l'on apprend le parcours ultérieur de la plupart des protagonistes, assez dramatiques pour certains, et que j'ai constaté que cela ne me touchait vraiment pas plus que ça.

Mais passons sur cela. Ce qui fait la force de cette BD, c'est de nous apprendre, en détail et en nous plongeant au cœur des événements, la façon dont s'est déroulé l'établissement de la première colonie anglaise en Australie, plus précisément dans ce qui allait plus tard devenir Sydney.
Le récit est très bien mené. Il prend son temps et un bon tiers de l'album pour présenter la situation en Angleterre à l'époque, fin des années 1780, et à mettre en scène une petite galerie de personnages allant de l'ancien esclave noir venu d'Amérique jusqu'au capitaine-gouverneur de la future colonie en passant par des petits voleurs condamnés à la déportation et par de simples soldats chargés de les escorter. Les faits sont présentés de l'intérieur, nous les faisant vivre avec ceux qui les ont vécus. On découvre ainsi la mise en place de ce projet de colonie, le très long et éprouvant voyage de la flotte de déportés, les premiers pas en Australie, les relations difficiles avec les aborigènes et les pénibles débuts de la colonie elle-même. C'est instructif et parfois assez édifiant. Difficile d'imaginer que l'on assiste là aux débuts d'un futur pays développé, alors que cela ne s'est passé qu'il y a à peine plus de 200 ans et que cela semble si mal parti.

Bref, c'est très bien fait, avec un dessin agréable même si j'avoue qu'il ne m'a pas toujours aidé à différencier certains personnages. A partir du moment où ils sont en costumes ou en uniformes, ils se ressemblent un peu tous. Et je me souviens m'être aussi fait la réflexion sur les toutes premières pages que c'était dommage que le dessin soit en noir et blanc quand il s'agit de représenter l'Australie aux couleurs si particulières. Mais j'imagine que pour un ouvrage de plus de 500 pages, ça aurait été beaucoup trop de travail et de temps perdu.

Donc c'est un bon, voire très bon ouvrage historique. Mais j'aurais aimé être un petit peu plus transporté par l'émotion qu'il cherche visiblement parfois à dégager. Ma note hésite donc entre le bien et le franchement bien.

Nom série  Le Droit Chemin  posté le 13/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Les couvertures de cette série ne m'avaient pas attiré car elles ne me disaient pas grand chose sur son contenu. Avec les tenues des gars et l'ambiance coucher de soleil, je m'étais mis en tête que c'était une énième revisite de Tom Sawyer ou de récits dans les états du sud des USA.

Aussi est-ce avec une surprise pas désagréable que j'ai découvert son décor original, le récit se déroulant dans le Sud-Ouest de la France, plus précisément dans un lycée agricole, à la fin des années 20. Sur cette base là, qui ne paie pas de mine à première vue, les auteurs mettent en place un récit complexe et prenant autour d'une bande d'amis, de la fille artiste et très moderne du châtelain voisin, d'une aviatrice féministe et d'un surveillant de pensionnat dévisagé durant la première guerre mondiale.

C'est un scénario dense, très bien mené et qui, je l'avoue, ne s'est presque jamais révélé prévisible. J'ai été véritablement pris par l'histoire et ses personnages attachants. Et j'ai trouvé intéressante et inattendue la révélation finale du second tome.

Par contre, le scénario prenant fin à ce tome là, j'étais assez perplexe de voir les dernières pages se terminer, presque en queue de poisson, avec un sentiment que les protagonistes étaient abandonnés à leurs différents sorts qui appelaient sans conteste une suite pour plus tard. Heureusement, à priori, cette suite est bien prévue. J'espère que l'éditeur permettra bien sa parution.

Nom série  Stevenson, le pirate intérieur  posté le 08/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette bande dessinée adresse la biographie d'un auteur tel que R.L. Stevenson par probablement le meilleur angle possible.
Non seulement elle insiste sur les aspects presque aventureux de sa vie (ce qui est conforme à l'existence mouvementée du personnage) et ne sombre donc jamais dans l'ennui.
Mais elle inclut aussi subtilement dans son récit de courts et marquants extraits dessinés de ses plus grandes œuvres, comme autant de bandes annonces qui donnent envie de découvrir ou redécouvrir ces romans.
Et pour ne rien gâcher le tout est très joliment mis en image par le dessin, ou devrais-je dire la peinture, de René Follet. Son style réaliste et légèrement désuet s'adapte parfaitement à l'ambiance de romans d'aventure classique des ouvrages et de la vie de Stevenson.

C'est donc là une très bonne bande dessinée si vous cherchez à lire une biographie et si vous aimez ou souhaitez découvrir l'auteur de l'Île au Trésor, de Docteur Jekyll & Mr Hyde mais aussi de David Balfour ou encore du Maître de Ballantraë (que j'avais découvert par sa belle adaptation en BD).
Maintenant, si les biographies vous ennuient un peu et si vous trouvez le style graphique de René Follet un peu trop vieillot, ce n'est pas sûr que vous tombiez sous le charme de cette lecture qui reste tout de même conventionnelle dans sa forme et peut ne pas captiver tous les lecteurs.

Nom série  Moi René Tardi prisonnier de guerre au stalag IIb  posté le 08/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album est un ouvrage historique pur et dur, le genre où le texte prend le dessus sur le dessin. Il raconte la Seconde Guerre Mondiale telle que l'a vécue le père de l'auteur, depuis les années 30 et son engagement dans l'armée jusqu'à 1945, du moins pour ce qui concerne ce seul premier tome. J'ai d'ailleurs été très surpris de voir un "fin de la première partie" en fin d'album alors que le récit a déjà été aussi long et qu'on en est déjà arrivé à la fin de la guerre : je ne sais pas ce dont parlera le suivant. Sans doute la véritable libération et le retour à la vie civile d'après-guerre...

Bref, c'est un ouvrage historique soutenu par le dessin de Tardi qui était déjà si adapté à ses récits sur la Première Guerre Mondiale. Je n'ai que moyennement apprécié ce dessin ici. Il y fait preuve de relativement peu d'esthétisme, le trait apparaît très épais avec le grand format de l'album, et les visages de ses personnages se ressemblent un peu tous, avec son trait si spécifique et ses petits tics graphiques.

Le récit, pour sa part, est instructif, mais je l'ai aussi trouvé assez indigeste. Pour faire une comparaison avec une oeuvre à la thématique proche, je ne suis pas un grand fan de Maus, mais j'ai trouvé l'oeuvre de Spiegelman nettement plus fluide et agréable à la lecture. J'ai eu aussi un petit peu de mal à me faire à la narration particulière de l'auteur qui se met en scène en spectateur de la vie de son père et qui dialogue avec lui en cours de route, même si je trouve le procédé assez original.
Par contre, quand on prend la peine de rentrer dans le récit et qu'on le lit tranquillement (en plusieurs fois peut-être car il est plutôt long), on apprend beaucoup de choses sur les conditions de la drôle de guerre puis de l'emprisonnement dans les camps allemands, la situation des prisonniers de guerre français et leur différence avec celles des autres nationalités, et comment ce petit monde va survivre durant les 5 années de la guerre.

Sur le plan historique, c'est une bande dessinée qui vaut vraiment la peine.
Maintenant, il ne faut pas s'attendre à une lecture qui coule toute seule et qui fait passer un moment agréable. C'est dense et parfois un peu indigeste à la longue.

Nom série  Coeurs à coeurs  posté le 03/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Coeurs à coeurs, comme son nom l'indique, est un manga romantique. Il met en scène les premières amours d'un groupe de lycéens. Il a la particularité de ne pas suivre un personnage ou un couple en particulier mais de sauter d'un personnage à un autre d'un chapitre au suivant, de manière assez cohérente puisqu'il s'agit toujours de suivre un personnage croisé dans le chapitre précédent et d'approfondir ses états d'âme, ses sentiments et la relation amoureuse qu'il ou elle peut éprouver.

Les histoires d'amour qui se suivent ainsi sont assez variées et plutôt bien menées. Elles sont crédibles et intéressantes, mettant en scène aussi bien des amours compliquées, que des amours impossibles ou des romances imprévues qui finissent bien. Les sentiments y sont bien mis en valeur et il y a de quoi être touché en tant que lecteur. Le ton est juste et assez subtil, contre toute attente, et il offre également une petite part d'humour. Les personnages ne manquent pas de personnalité et sont rapidement attachants.

Le graphisme lui aussi est très appréciable. Les garçons y sont sympas et les filles très mignonnes sans être trop sexy. A noter que, même si l'auteur est une femme, le manga semble davantage destiné aux lecteurs masculins car les fan services y sont nombreux, à base de petites culottes et jolies filles. Cela passe relativement discrètement, heureusement.

C'est une lecture romantique que j'ai trouvé agréable et assez attendrissante même si toutes ces petites histoires ne m'ont pas touché autant les unes que les autres.
La série se termine en 8 tomes. A raison de 4 histoires d'amour par tome, je suis un peu curieux et perplexe sur comment remplir autant d'albums. J'imagine et j'espère que l'auteure va probablement devoir arrêter de changer de personnages et faire évoluer ces différentes romances toutes ensemble pour maintenir l'intérêt. Je suis curieux de lire la suite en tout cas.

Nom série  Playlist  posté le 03/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Playlist est une série sur la musique destinée aux ados et pré-ados. Elle met en scène une poignée de lycéens qui décident de monter un groupe à priori mi-rock mi-rap. Autour de ce groupe et de son succès croissant mais compliqué, ce sont aussi les aventures amoureuses et sociales de ces jeunes que nous suivons.

Il y a Lucille, dont la mère est morte il y a à peine un an. Chloé, la copine pianiste en fauteuil roulant. Marc, le joueur de djembé et parolier, aux mauvaises fréquentations. Bilal, le guitariste et joueur d'Oud, dont les parents sont en situation irrégulière. Et Sophie, la batteuse un peu goth.
Black, blanc, beur, handicapé, famille monoparentale... où est l'asiatique ? Ce côté un peu politiquement correct (il s'agit après tout d'une série pré-publiée dans le magazine Okapi) se retrouve aussi dans les intrigues parfois un peu trop bien-pensantes (par exemple, j'ai tiqué sur la décision peu réaliste du ministre en fin de second tome, pour que tout soit bien qui finit bien...). On sent un fond de bonne morale et quelques facilités et stéréotypes qui pourront rebuter un lecteur un peu trop âgé.

Malgré ces réticences, ce n'est pas une mauvaise lecture.
Le dessin est assez raide, fortement influencé par le manga, mais il n'est pas désagréable.
Les intrigues sont un peu convenues mais se lisent bien et la narration est bonne.
Les personnages, malgré leurs stéréotypes, ne manquent pas de personnalité et sont relativement attachants.
Et l'histoire autour de ce groupe qui se monte et de ses difficultés est assez crédible et n'est pas inintéressante.

En outre, mes réticences viennent aussi de mon regard d'adulte alors que je ne suis pas le public cible. Ma fille, pré-adolescente et elle-même amatrice de musique avec comme rêve de monter un petit groupe avec ses copines, a trouvé cette série "trop bien !". Je ne peux donc pas décemment en déconseiller l'achat pour un enfant ou jeune adolescent qui se sentirait concerné.

Nom série  Brögunn  posté le 25/02/2012 (dernière MAJ le 01/10/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 3.5/5

Brogünn... Avec un tel nom, une telle couverture et un tel éditeur, je me suis immédiatement imaginé une nouvelle série heroic-fantasy de plus, avec son lot de noms inventés, de dangers fantastiques qui menacent le monde et de héros plus ou moins élus...

Pourtant, d'emblée, le graphisme m'a enchanté. Net, précis et lumineux, il fait preuve dès le premier coup d'oeil d'une indéniable maîtrise amplifiée par une très bonne colorisation. Son trait légèrement gai contraste en outre de manière originale avec le ton plutôt Dark Fantasy du récit.

Et puis dès les premières pages, on constate que s'il s'agit bien d'heroic-fantasy, celle-ci sort des sentiers battus. Le héros, très maussade, inhumain dans la façon dont il ne se considère plus comme mortel ni ne se soucie de la mort d'innocents, est loin de ce à quoi une production de BD pléthorique nous avait habitués.
La narration est excellente et distille doucement les éléments permettant de comprendre ce monde que l'on découvre et les noirs malheurs qui l'assaillent. Ce n'est pas gai, c'est même assez violent. De la Dark Fantasy donc.

Cette série présente pas mal de potentiel en tout cas. Hélas le seul premier tome actuellement paru est un peu trop introductif et ne permet pas vraiment de se faire une idée de la suite. J'espère ne pas y retrouver une simple errance du héros dans un monde noir avec une éventuelle quête de vengeance, ce serait trop banal. Alors j'attends de voir ce que vont donner les tomes suivants, en espérant que Soleil n'abandonne pas la série comme ils savent si bien le faire.

Addendum en Octobre 2013 :

Et hop, Soleil a encore frappé, la série est abandonnée. Je baisse un peu ma note et déconseille désormais l'achat. Heureusement l'album peut à peu près se lire comme une histoire complète mais qui laisse quand même fortement sur sa faim...

Nom série  Gewalt  posté le 01/10/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Gewalt en Allemand signifie violence mais aussi contrôle ou pouvoir autoritaire. C'est bien là le thème de ce manga assez brutal : le pouvoir de la violence, son pouvoir social mais aussi son pouvoir libérateur.
Ce n'est donc pas une série à mettre entre toutes les mains et son contenu est pour le moins assez rugueux. Nous ne sommes pas dans le domaine traumatisant et ultra-violent du début d'une série comme Coq de combat mais nous sommes bien dans un déchaînement instinctif relativement peu pacifiste. Le message est clair : ne vous laissez pas écraser, n'ayez pas peur, lâchez-vous, foncez dans le tas et imposez-vous !

Même si cette brutalité régulièrement sanglante pourra en rebuter beaucoup, il faut avouer que les émotions sont bien retranscrites et avec une certaine intelligence. On ressent en effet très fort la frustration intense et la peur du héros quand il est brimé et n'ose pas riposter. Et on ressent tout autant la libération quand il se défoule enfin, même s'il s'en prend plein la tronche au passage.

A côté de cela, le récit est bien construit. Et le fait qu'il se termine en 3 tomes est aussi une bonne nouvelle car je voyais mal le thème s'étaler sur trop de tomes. Le dessin est plutôt bien foutu même si la tête parfois déformée du héros n'est pas toujours des plus attrayantes.
Je déplore cependant un peu le manque de crédibilité des fameux membres du Gewalt 5 et de leurs capacités de combat exagérées. J'aurais préféré que l'ensemble reste sur un plan strictement réaliste pour rester aussi intense que possible.

Une lecture assez défoulante et qui ne manque pas d'un fond d'intelligence, quoique sa violence et son manque d'humour ne plairont pas à tout le monde.

Nom série  L'Homme qui n'aimait pas les armes à feu  posté le 27/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un western moderne original, un graphisme très sympathique, des personnages charismatiques qui sortent des sentiers battus, une intrigue complexe et sans stéréotype, de l'humour, des mystères et des rebondissements imprévus... que demander de plus ?
Cette série est un vrai plaisir, simple et rafraîchissant. Il se lit comme un bon divertissement, amusant, bien mené et surprenant. La construction est impeccable, tant dans le déroulement de l'intrigue et la façon dont elle dévoile peu à peu ses cartes, que dans le graphisme qui est maîtrisé et colle très bien au genre.
Une bonne lecture que je conseillerais sans hésiter !

Nom série  Gisèle et Béatrice  posté le 20/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà un ouvrage bien étonnant !
Prenant la forme d'un album souple de format moyen dissimulé dans un petit coffret léger, il se cache comme un ouvrage coquin réservé à un public averti. On imagine alors un récit du style de Happy Sex de Zep qui mêlerait un érotisme adulte, un dessin mignon et rondouillard et probablement un peu d'humour.
Il s'agit en réalité d'une sorte de fable moderne, un récit certes érotique mais aussi un conte magique et une satire sociale avec un récit déstabilisant et une morale bien étrange.

L'ayant lu sans rien en savoir, j'ai été très surpris par le virage fantastique et assez incongru que prend l'histoire dès la vingtième page à peu près (sur 128 ). Je ne m'attendais pas à ça. Du coup, s'il y a bien de l'érotisme, il prend une forme assez particulière à laquelle il n'est pas aisé de s'identifier à moins d'avoir des fantasmes bien précis. De son côté, le côté fable morale et sociale est assez appuyé, pas inintéressant mais abordé par un angle assez curieux.
Le tout est mis en scène par le biais d'un dessin agréable, en partie le même que pour l'autre série du même auteur, Le Royaume, mais avec une surprenante adaptation aux scènes érotiques qui sont très bien rendues.

Malheureusement, je n'ai pas su accrocher au récit même si je reconnais une vraie originalité dans l'idée et dans l'évolution de la psychologie des personnages. Peut-être ai-je été trop déstabilisé mais je crois simplement ne pas être suffisamment rentré dans le trip de l'auteur. Toujours est-il que je n'ai pas su sur quel pied danser.
Je n'ai été que peu émoustillé par les scènes érotiques. J'ai eu un peu de mal à saisir les motivations des personnages, notamment celles de Béatrice que je trouvais un peu fausses, comme s'attacher aussi vite à un personnage, certes transformé, qu'elle détestait juste auparavant. J'ai trouvé la critique sociale pertinente mais abordée par un angle trop outré pour lui permettre d'être fine. Et pour finir, même si l'ensemble n'est pas désagréable, je n'ai pas tellement été séduit par son humour.
Ah, j'oubliais aussi la façon de parler de Gisèle qui est très rapidement agaçante, j'aurais aimé que cela ne dure pas sur tout l'album.

Il s'agit là d'un OVNI, un cocktail de genres, une oeuvre où l'érotisme s'intègre au scénario et non pas l'inverse, avec un dessin plaisant et bien adapté, mais aussi une fable sociale, humoristique et fantastique surprenante et un peu perturbante qui ne plaira peut-être pas à tout le monde.

Nom série  Hautes Oeuvres, Petit Traité d’humanisme à la française  posté le 17/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Simon Hureau excelle à faire ressortir dans ses représentations en bande dessinée le pire de l'âme humaine, le plus sadique, le plus détaché de toute morale, le plus détestable. Cela confère parfois à l'outrance et à l'artificialité comme dans Aspic Voisine que je n'ai pas aimé. Mais quand il s'agit de décrire une scène historique de torture publique, celle de l’exécution du "Régicide" Damiens en 1757, cela convient bien.

C'est ainsi que l’événement est mis en scène de manière assez légère, avec une dose d'humour noir et une véracité historique un peu romancée et mélangeant des personnages dont la présence sur place n'est guère avérée. Le dessin de Simon Hureau est toujours très agréable, contrastant dans son esthétisme rond et légèrement mignon avec la dureté du propos.
La palette des protagonistes mise sur l'accumulation de tares de l'âme humaine et d'absurdité devant l'horreur. On y trouve le jeune bourreau qui se désespère face aux ennuis techniques et logistiques d'une exécution qui se déroule difficilement, la foule qui vient là comme au spectacle jusqu'aux enfants sur les épaules de leurs pères, les aristocrates qui ont loué des appartements pour profiter de la scène en la commentant de manière désinvolte tout en assouvissant leurs autres délices pervers et sexuels par la même occasion, ou encore ces filles de petite vertu qui en profite pour se faire de l'argent facile... Tant et si bien que le supplicié n'en devient plus qu'un objet de spectacle dont la souffrance infinie n'est que sujet à commentaires ou à amusement.
Tout ce récit est un révélateur de l'ignominie de l'âme humaine à cette époque, avec probablement en arrière-pensée que cela n'a pas beaucoup changé entre-temps.

Concrètement, cet album est intéressant et bien mené, même si certains passages sont déconseillés aux âmes sensibles. J'y retrouve cependant cette insistance un peu trop appuyée et artificielle sur la noirceur humaine qu'aime à représenter Simon Hureau et qui me déplait assez. Ce n'est donc pas un album que j'achèterais personnellement mais j'en conseille néanmoins l'achat pour l'intérêt historique, la réflexion philosophique sur la dureté de l'âme humaine et le graphisme très agréable.

Nom série  Chibi devi!  posté le 16/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

En tant que lecteur adulte, je trouve ce shojo sans intérêt. Mais en me plaçant du point de vue d'une jeune lectrice pré-adolescente ou adolescente, je pense qu'il peut se laisser apprécier.

Comme son titre l'indique, "Chibi machin", c'est une série tout en kawai et en mignon. Elle met en scène une jeune fille de 14 ans, lycéenne ou collégienne mais dont le comportement immature donne souvent l'impression qu'elle est plutôt écolière. Tout le monde est méchant avec elle parce qu'elle est trop peureuse et ne sait pas s'affirmer. Jusqu'au jour où elle reçoit par magie la garde d'un bébé-démon cro-cro-mignon. Elle va alors devoir apprendre à s'assumer pour pouvoir prendre soin de ce bébé et accepter l'aide de ce garçon gentil mais qui lui faisait peur car il criait tout le temps.

Crédibilité zéro mais le récit n'en est pas désagréable pour autant.
Le ton est un mélange de kawai et d'humour bêta et loufoque. Il y a un peu de Pokemon dans les pouvoirs du petit démon et dans le couple de méchants qui veulent s'en emparer.
La narration n'est pas mauvaise et les dialogues ne sont pas idiots même si souvent assez nunuches et faciles.
Le graphisme est correct dans un style shojo très formaté qui ne retiendra pas l'attention.

Pour un lecteur adulte, ce manga est plus ennuyeux qu'autre chose. Prévisible, assez cruche, il faudra un peu se forcer pour le lire et il s'oubliera très vite.
Pour un lectorat plus jeune et probablement plus féminin, maintenant, il pourra sans doute se laisser lire et peut-être apprécier car il n'a pas de défaut manifeste et il est plutôt bien construit même si sans surprise.

Nom série  Lune de miel torride  posté le 13/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Ce hentai n'est vraiment pas terrible mais comme il ne cache pas du tout sa vraie nature, je serai hypocrite de dire qu'il fallait en attendre beaucoup plus. Il suffit de regarder la couverture, lire le titre et parcourir le premier chapitre pour deviner ce qu'il va se passer sur tout le reste du manga.

Donc voilà, nous sommes face à un récit mettant en scène un riche héritier bien fait de sa personne qui a passé sa jeunesse avec des soubrettes répondant à ses moindres désirs sexuels et qui est forcé de partir en quête d'une femme à épouser, n'hésitant pas pour cela à faire preuve de sa grande expérience en matière de sexe. Et, comme on le devine dès les premières pages, c'est en fait de la soubrette avec qui il a passé son enfance qu'il est amoureux et avec qui tout sera bien qui finira bien.

Comme dans tout hentai basique, chaque chapitre est le sujet d'au minimum une scène de sexe, soit avec une nouvelle prétendante, soit avec la fameuse soubrette. Ce sont des scènes sans crédibilité dans lesquelles les femmes sont soit parfaitement soumises soit directement folles du corps du héros dès qu'il commence à les tripoter, ce qu'il fait sans jamais la moindre hésitation. Du coup, je ne trouve pas ça très excitant, on est plus dans le domaine du fantasme facile pour jeune mâle adolescent. Et c'est à proscrire pour toute lectrice qui sera rapidement ulcérée par la façon dont les femmes sont ici des objets sexuels ou des poupées soumises qui en demandent toujours plus.

Mais le tout étant raconté sans prise de tête, sans se prendre trop au sérieux, ce n'est pas si désagréable. D'autant que le dessin est plutôt bon (sauf pour la couverture) et les filles mignonnes (même si ça m'agace toujours autant cette manie des dessinateurs de hentai d'imaginer sans cesse les japonaises avec des poitrines bien trop grosses pour elles).
Alors c'est prévisible, moyennement excitant, mais cela se laisse lire... comme un banal hentai qu'on oubliera bien vite.

Nom série  Trahison  posté le 11/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Malgré une couverture que je trouve laide et un graphisme intérieur peu engageant, j'avais envie de lire cet album car il décrit de l'intérieur un sujet historique que je connais très mal : l'indépendance algérienne et la situation politique qui s'en est suivi à partir de l'été 1962, le tout raconté par les yeux d'un adolescent et comment il l'a vécue à l'époque. J'étais curieux de voir cela mis en image.

Pourtant l'image en question ne m'a pas enthousiasmé. Le style fait très amateur, peu abouti techniquement. Difficile par exemple de deviner l'âge du jeune héros par le seul biais du dessin. Mais j'ai pu passer outre car il s'en dégage une sincérité et l'on sent que l'auteur a quelque chose à raconter.

Le récit mêle deux niveaux de narration. D'une part, il y a la vie privée du héros, ce que lui, vivant avec sa famille à Oran, a vu des événements et compris de tout ce qu'il entendait et observait autour de lui. Et d'autre part, il y a le récit plus documentaire des faits historiques et politiques, au jour le jour.
La partie vie privée m'a intéressé. J'y ai appris des choses parfois édifiantes sur la situation en Algérie à l'époque et sur les réactions de la population. Il ne s'y passe cependant pas tellement de choses et on n'a pas trop le temps de s'attacher aux personnages.
Par contre, la partie documentaire m'a complètement perdu. La scène politique et militaire était tellement complexe que j'ai eu beaucoup de mal à la comprendre et la façon de présenter les choses ne m'y a pas aidé. Alors certes il y a une chronologie des événements en avant-propos, puis quelques pages documentaires en fin d'album, mais leur transcription en bande-dessinée elle-même est assez indigeste et peu agréable.

Bref, malgré un sujet intéressant et un témoignage instructif, cette BD n'est pas très plaisante à lire et sa partie documentaire historique est trop difficile à suivre. Dommage. Mais elle est à lire quand même pour ceux qui sont curieux de savoir ce qu'il se passait en Algérie entre 1962 et 1965.

Nom série  Les Échappés  posté le 10/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les Echappés, c'est une histoire qui se déroule au moment du débarquement de Normandie en 1944 et met en scène l'équipage d'un planeur qui s'écrase par accident au mauvais endroit et doit traverser le territoire occupé par les Allemands pour rejoindre leurs lignes. Même si c'est un sujet très visité depuis la sortie des Saving Private Ryan, Call of Duty, Company of Heroes et autres Band of Brothers, il est intéressant de le voir abordé par l'angle de vue d'une poignée de soldats anglais peu armés perdus dans le bocage et sans idée de leur position exacte.

Le récit est historiquement intéressant et relativement bien mené. Les personnages sont simples mais plaisants à suivre. Je déplore cependant une narration pas toujours très claire et des dialogues assez mal placés qu'on lit parfois dans le mauvais sens.

Graphiquement, je trouve la couverture peu engageante mais le contenu plus sympathique. J'ai apprécié les décors soignés et le trait plutôt souple. Les couleurs sont jolies mais ont parfois une légère tendance à écraser la profondeur des décors. Les expressions des visages sont également un peu trop répétitives, notamment des lèvres charnues qui donnent aux personnages des bouches souvent en culs de poule. J'ai parfois eu l'impression qu'ils étaient sur le point de tous s'embrasser tendrement.

Même si le récit ne sort pas particulièrement des sentiers battus et ne marque pas plus que cela les esprits, il est agréable à lire et assez intéressant.

Nom série  L'Allumeuse  posté le 10/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Sous des aspects de hentai classique, ce manga se révèle en fait raconter une relation sexuelle et amoureuse assez compliquée. C'est l'histoire d'un otaku misanthrope et désagréable qui tombe amoureux d'une camarade d'université qui couche avec l'un de leurs professeurs. De la même manière que la fille vit une histoire d'amour à sens unique envers ce professeur qui profite avant tout de son corps, elle va offrir une relation purement sexuelle au jeune héros. C'est donc l'histoire de cet otaku qui se torture l'esprit pour savoir comment il doit réagir, s'il peut faire autre chose qu'aimer cette fille qui se fiche plus ou moins de lui en réalité et qui s'aveugle et s'enterre dans cette relation tordue.

Ce n'est pas gai raconté comme ça, et il faut dire que le récit est assez ennuyeux à bien des moments. Certes il est entrecoupé de nombreuses scènes de sexe mais elles n'ont rien d'excitantes, mettant en scène toujours les deux mêmes protagonistes pour le premier tome, sont souvent plus hygiéniques qu'autre chose et sont emplies de dialogues assez couillons style "je peux te la mettre ?", "mets-la moi", "oh, ça rentre"... Sans parler de la pornographie à la japonaise où les organes génitaux sont invisibles et les seins démesurés.

Finalement, c'est un récit plutôt réaliste et assez glauque au niveau sentimental. D'autant plus que son héros n'a rien de charismatique et on en vient rapidement à vouloir lui filer des baffes quand sa collègue de travail bien plus mignonne et sympathique que celle qui accapare son esprit lui fait du gringue et que lui la rejette bêtement.
Pas vraiment un hentai, pas vraiment une histoire sentimentale, juste un récit à mi-chemin qui peine à trouver sa voie et qui ennuie pas mal.

Nom série  Ultime étoile  posté le 10/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette série est la suite des séries Tessa, agent intergalactique et 42 agents intergalactiques. Son action principale se déroule quelques années après les derniers tomes de Tessa, une fois celle-ci devenue un agent intergalactique adulte et chevronné, avec une petite soeur qui a désormais l'âge qu'elle avait quand elle a été engagée.

Je n'ai pas lu l'intégralité des tomes de ces deux séries, et ceux que j'ai lus, c'était il y a longtemps maintenant, j'étais donc un petit peu perdu car les références aux personnages et aventures passées de Tessa et des autres agents sont nombreuses. Ce n'est donc pas une série qui peut se lire sans connaitre les séries précédentes.

C'est Stéphane Louis qui est au scénario, lui qui dessinait Tessa dans la série originale puis s'était attaché au co-scénario de la série 42 avant d'en abandonner le dessin.
Il laisse ici le dessin à Julien Motteler, qui avait également produit la série Dreamers. Son trait n'est pas mauvais, sur le plan technique, mais je le trouve personnellement assez raide et froid. Je n'aime pas trop non plus sa mise en page et ses cadrages qui ne favorisent pas la fluidité et la clarté de la lecture. Quant au personnage de Tessa elle-même, je trouve son visage un peu trop changeant. Bref, je ne suis pas sous le charme de ce graphisme.

Et je n'ai pas apprécié non plus le scénario. L'intrigue est embrouillée et manque franchement d'accroche. La narration use de sauts chronologiques puis de flash-backs pour créer artificiellement du mystère et du suspens et cela rend le récit très confus. L'héroïne elle-même n'est pas rendue attachante, elle est même un peu désagréable. Et je déplore les inévitables jeux de mots sur les noms hérités des habitudes des parutions adolescentes des éditions Soleil.

Bref, cette BD est loin de m'avoir convaincu et je la vois comme une suite de trop de séries qui se seraient très bien suffi à elles-mêmes.

Nom série  Piège sur Zarkass  posté le 10/09/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce n'est qu'en fermant l'album que j'ai réalisé qu'il s'agissait de l'une des adaptations récentes des oeuvres de Stefan Wul. J'ai lu plusieurs romans de cet auteur mais je ne connaissais pas du tout celui là.

Il s'agit d'une trame assez classique de la Planet Fantasy avec une plongée sur une planète extra-terrestre et étonnante par le biais d'une expédition à l'ancienne.
Le dessin de Cassegrain est de bon niveau même si je trouve ses perspectives manquant légèrement de profondeur et ses couleurs un petit peu trop informatisées.
Le background d'une société humaine où les femmes ont pris le pouvoir et se comportent en "mecs" est sympa. L'intrigue de cette planète plus ou moins colonisée malgré sa population locale assez fruste mais où des engins volants d'une autre race apparaissent est assez intéressante. On a envie d'en savoir plus et au passage de découvrir un peu plus l'écosystème original de cette planète.

Maintenant il n'y a là rien de très novateur ni épatant mais c'est une lecture divertissante et plutôt prenante.
Par contre, j'ai trouvé les jeux de mots sur les noms beaucoup trop nombreux et agaçants. Sans parler du fait qu'ils sont tellement liés à l'actualité pour la majorité d'entre eux qu'ils vont très mal vieillir. Les auteurs auraient franchement pu s'en passer.
Du coup, j'ai un peu hésité à en conseiller l'achat mais, si on passe outre ce défaut, j'ai trouvé cette lecture agréable et je lirai la suite.

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