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... a posté 2197 avis et 488 séries (Note moyenne: 2.95)

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Nom série  Le Grand Manque  posté le 19/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Sorti de son idée de départ (elle-même déjà exploitée par d’autres artistes et d’autres médias), ce diptyque n’a rapidement plus grand-chose à offrir. Les clichés s’amoncellent rapidement, notamment au niveau de la description du régime politique, dans lequel l’intolérance de la religion sert la cause d’un régime totalitaire. Cliché aussi, ces représentantes de l’ordre amoureuses de leurs matraques, méchantes, violentes et sans cervelle. Cliché toujours, la gentille héroïne entrainée malgré elle dans une course poursuite infernale. Clichés enfin, les rebondissements sans surprises et, plus grave encore, sans rythme, qui se succèdent au fil de pages sans saveur.

En plus, le dessin de Ribeiro n’est vraiment pas de ceux que j’affectionne. Les personnages n’ont pas l’air d’avoir les pieds par terre. Les décors manquent de relief et de profondeur (tout me semble sur le même plan). Les expressions de visages sont toujours les mêmes. Les couleurs sont on ne peut plus fades et démodée.

Si, encore, des scènes érotiques torrides avaient pu capter mon attention. Mais non, même pas, les auteurs se contentent d’un doigt (c’est le mot juste) d’érotisme par ci par là …

Je suis toutefois parvenu au terme de cette lecture (même si je me suis endormi à deux reprises durant celle-ci). Je ne peux donc pas dire que j’ai détesté mais c‘est un très petit 2/5 que je lui accorde.

Nom série  Bob Morane  posté le 19/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Soyons clair : cette série est un foutoir sans nom, et il est difficile d’en établir une liste chronologique tant les changements d’éditeurs, de dessinateurs, de collections et les rééditions ont réussi à mélanger les tomes mieux que ma compagne lorsqu’elle se mêle de remettre de l’ordre dans ma bibliothèque. Peut-être l’intégrale parvient-elle à effacer ce problème, mais, ne l’ayant pas lue, je ne peux me prononcer.

Et non seulement il est difficile d’en définir une liste exhaustive mais, de plus, il m’est difficile d’en dégager une ligne de conduite. Car Bob Morane est un vrai touche-à-tout de l’aventure. Qui est-il exactement ? A l’heure actuelle, je me pose encore la question. Tour à tour proche des services secrets, ami des agents fédéraux, archéologue, aventurier, il connaîtra des histoires variées au possible … qui ne se limiteront pas à notre planète ni à notre époque, car la série propose quelques tomes de science-fiction pure.

Et ses ennemis seront, à cette image, très diversifiés même si deux d’entre eux se dégagent clairement et viendront très régulièrement ennuyer notre valeureux héros français (à moins que ce ne soit l’inverse).

On peut distinguer trois périodes, que l’on peut scinder en fonction des dessinateurs, dont chaque mériterait une chronique séparée (exotisme, archéologie et civilisations perdues pour Forton, Attanasio et Géron, science-fiction et fantastique pour Vance, policier, complots et savants fous pour Coria). Toutefois, Henri Vernes a un style qui lui est propre au niveau de l’élaboration des scénarios, et certaines constantes peuvent être dégagées. Tout d’abord, Bob Morane est le héros parfait. Courageux, intelligent, toujours du côté de la veuve et de l’orphelin, il maitrise tous les types d’arme et toutes les techniques de combat (de la savate française à la boxe anglaise, en passant par le Ju-jitsu). Ensuite, il a très souvent à ses côtés un partenaire (pas toujours le même mais Bill Ballantine est souvent celui-là) qui l’aidera à s’extraire des coups les plus tordus. La playmate est toujours présente, et Bob Morane est un sacré tombeur qui, à l’image d’un James Bond, multiplie les amourettes de passage.

La narration est également très reconnaissable. En effet, Henri Vernes est, avant toute chose, un écrivain. Et son style demeure très littéraire dans ses bandes dessinées. La narration est donc fort présente et explique bien souvent ce que le dessin nous montre déjà très clairement. Ce style est, à mes yeux, assez lourd mais garantit une lecture plutôt dense. La structure, avec une introduction, une succession d’aventures qui mettront Bob à mal, avant d’atteindre une conclusion parfois incroyablement expéditive est également très reconnaissable. Proche de la structure employé par Greg ou Charlier, elle n’atteint cependant pas la même qualité et les conclusions sont souvent ratées, car expédiées.

La période de Vance est celle que j’apprécie le moins, mais je ne suis pas fan de science-fiction à base de pistolets désintégrateurs, ni de bulles-prisons ou de remake de La Machine à explorer le temps de Wells. Je lui accorderais un petit 2/5.

La période Coria n’est pas bien meilleure même si ce dessinateur est peut-être le plus plaisant de la bande (et certainement le plus moderne, car le plus jeune). Les tomes sont moins riches et offrent des récits assez vides malgré la narration très présente. Les albums sont très prévisibles et offrent énormément de clichés (2/5).

La période Forton, Attanasio, Géron est finalement celle que je préfère. Elle n’atteint cependant pas les sommets et je la comparerais à un sous - « Bernard Prince ». Les clichés sont déjà nombreux mais me choquent moins car, à l'époque, la bande dessinée était naturellement bourrée de clichés et naïve. Un petit 3/5.

Vous l’aurez compris : Bob Morane ne m’a pas convaincu et mon estimation moyenne est plus proche du 2/5 que du 3/5, même si la première époque offre quelques tomes divertissants.

Nom série  Section R  posté le 19/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La série, qui offre tout de même pas mal d’histoires à base de savants malhonnêtes (et pas mal fêlés sur les bords), n’a pas trop bien supporté le poids des ans. Cependant, ceux qui, comme moi, lisaient le journal de Tintin durant les années 70-80 se retrouveront en pays de connaissance. Par conséquent, plus que son caractère dépassé, c’est cet aspect nostalgique qui m’a le plus touché.

De plus, avec cette idée initiale d’un duo (un trio même, avec le gros copain ancien catcheur) de sportifs de haut niveau devenu mi-chercheur scientifique, mi-enquêteur, la série partait sur des bases originales (à défaut d’être crédibles).

Et puis, il y avait Sophie Ravenne, la jolie héroïne … ahhhh la la lalalala ce qu’elle était band… euh émouvante pour le gamin que j’étais à l’époque. A côté d’elle, Django fait aussi pâle figure qu’un Vic aux côtés de Yoko Tsuno. D’ailleurs, à ce sujet, le trio central fonctionne un peu de la même manière que celui de Leloup : une héroïne belle, sportive, humaine et risque-tout, un complice très proche, raisonné et prêt à tout pour sa belle (sans être officiellement uni à celle-ci). Seul Tonton tranche un peu avec Pol, car si, à l’image de ce dernier, il est souvent l’élément comique, objet des quelques gags de ces récits, en cas de coup dur, sa carrure et son passé de catcheur se révèlent bien utiles.

Les albums combinent histoires complètes et courts récits. Ces derniers sont mes préférés, car leur rythme est mieux soutenu. Les longs récits sont toutefois d’une honnête qualité mais, comme je le disais au début, ont assez mal vieilli par excès de naïveté et de fantaisie.

Le dessin de Reding est typique du style réaliste de l’époque. Proche d’un Graton dans ses décors, il est plus varié et plus caricatural (tout en restant réaliste) dans ses personnages. J’ai toujours bien aimé ce style, agréablement lisible et élégant, mais je ne peux m’empêcher de lui trouver un léger manque d’âme. La colorisation, quant à elle, est « d’époque », avec le côté par moment approximatif que cela implique.

Reste une agréable série, qui fleure bon la fin des années ’70. A réserver aux nostalgiques dans mon genre … et aux curieux.

Nom série  Rogon le leu  posté le 18/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Série à l’ambiance celte très prononcée, ce Rogon le Leu me laisse le cul entre deux chaises. Car cette série est inégale au possible, et ce même au sein d’un même tome. Certaines idées sont très bonnes, d’autres sont, pour moi, des nunucheries fatigantes. Certains personnages sont intéressants, d’autres sont sous-exploités ou trop peu développés. Et si j’ai vraiment bien aimé la confrontation entre une culture païenne alors vieillissante et un monothéisme chrétien en quête de nouveaux territoires, je dois bien avouer que le rôle de dormeur dévolu à Merlin ne m’a pas convaincu. Enfin, l'absence de rythme (tout est lent dans cette série) est assez gênante même si l'ambiance prime.

Par contre, du début à la fin, le dessin d’Alexis Chabert est excellent. Jamais vraiment net, il semble baigner dans une brume humide, ce qui convient merveilleusement à l’esprit de la série. La colorisation est pour beaucoup dans la force de ce style, et les couleurs dominantes très terreuses peuvent, à l’occasion être transpercée d’un bleu acier, d’un rouge écarlate ou d’un jaune étincelant. C’est vraiment très beau, selon moi.

A emprunter à l’occasion mais sans doute pas à acquérir. Si toutefois vous désireriez acheter la série, arrêtez-vous au tome 4, le tome 5 n’est que la première partie d’un récit qui ne connaîtra jamais de fin, la série ayant été abandonnée.

Nom série  Sur les quais  posté le 18/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un bon petit polar très classique. Trop classique même, aurais-je tendance à écrire, car la surprise n’est jamais au rendez-vous lors de cette confrontation. Dès le début, je me suis douté du sort du personnage principal, et cette fin est si logiquement, si implacablement amenée qu’une autre m’aurait déçu à coup sûr.

Mais un bon polar n’est pas uniquement une question de suspense. Et l’ambiance est un des éléments essentiels du style. Et là, j’ai obtenu satisfaction … et même plus. Le choix de Van Linthout comme illustrateur est, à ce sujet, un coup dans le mille. Son trait, à la fois très lisible et dense, apporte des relents de brume, d’eaux glauques, de trottoirs mal éclairés. Tout en restant simples, ses personnages ont des tronches, qui de cocker, qui de pin-up, qui de gigolo des bas-quartiers.

L’adaptation de Rodolphe est également de qualité. Sans en faire de trop (on est bien plus dans le polar américain que chez Audiard), le talentueux scénariste participe à la création de cette ambiance grâce à une narration fluide et à des dialogues vivants.

Mais rendons à César, ce qui appartient à Budd Schulberg, puisque c’est lui le véritable père de ce polar. Un polar, comme je l’ai dit, extrêmement classique mais tout en ambiance. C’était, il faut le reconnaître, une très bonne base de travail pour les deux compères susnommés.

Une agréable lecture en résumé, pour un amateur de polars d’ambiance dans mon genre. Mais je crains que les lecteurs à la recherche d’une intrigue complexe et/ou surprenante restent sur leur faim.

Nom série  La Guerre des Sambre - Hugo & Iris  posté le 18/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai relativement bien aimé ce premier cycle, principalement pour son élégance graphique et pour son respect de l’œuvre mère. Une fois de plus, la colorisation apporte une plus-value incontestable à la série. Vraiment, cette marque de fabrique compte pour beaucoup dans mon appréciation d’ensemble. Malheureusement, la série ne possède pas la force romanesque de Sambre et, malgré ce très beau travail graphique, l’émotion n’est pas autant au rendez-vous que je ne l’escomptais.

Reste que pour un amateur de Sambre, la série apporte quelques réponses intéressantes aux multiples points d’interrogation laissés à la fin de son premier cycle (je parle de celui de Sambre, et non de ce premier cycle-ci).

Pour les novices, je ne peux que conseiller de commencer par « Sambre » avant de se lancer dans ce spin-off. Je crains en effet que, dans le cas contraire, ces deux lectures ne se transforment en autant de déceptions. La guerre des Sambre est, prise isolément, une bande dessinée moyenne dans son intensité dramatique. Et je pense que Sambre perd de sa puissance si l’on a à priori connaissance des éléments divulgués ici.

Nom série  Muchacho  posté le 17/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, ben là, pour le coup, j’ai dû passer à côté.

En effet, et malgré sa belle qualité graphique, j’ai trouvé ce diptyque très quelconque. L’émotion ne m’a jamais étreint. L’aspect historique me semble très passe-partout (un pays d’Amérique du Sud ou centrale, un dictateur, de pauvres opprimés et un fils de riche qui vient se mêler aux pauvres en guise de héros. Que du déjà-vu à mes yeux). Le parcours initiatique, tout comme l’histoire d’amour me semblent peu crédibles. La fin est inutilement à rallonge.

En fait, seule la partie centrale du récit, et l’aspect artistique du travail du héros m’aura un peu accroché.

Reste finalement le dessin, de très bonne facture. Mais lorsque je n’accroche pas du tout à une histoire, le dessin est insuffisant à sauver mon appréciation d’ensemble.

Bof, donc…

Nom série  La Caste des Méta-barons  posté le 16/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’ai adoré six des huit tomes que comprend cette série. En effet, seuls le premier, que je trouve trop décousu avec cette structure en multiples chapitres, et le dernier, qui emploie de trop grosses ficelles pour conclure le récit, m’auront déçu.

Pour le reste, je ne peux dire qu’une chose : excellent ! Le dessin de Gimenez illustre merveilleusement l’univers de Jodorowski. Le mélange d’univers technologiques et organiques donne naissance à des créatures fabuleuses (dans tous les sens du terme). La narration via le duo comique de service permet d’aérer le récit et apporte un second degré de bon aloi dans cet univers rempli de testostérone. Les profils sont très diversifiés alors que la caste observe des rites très stricts et répétitifs qui auraient pu entrainer une certaine redondance dans les propos des auteurs. Enfin, les couvertures ont de la gueule.

Petit bémol, toutefois : le vocabulaire employé, avec ses technomachin et ses biotrucs, n’est pas de ceux que j’apprécie particulièrement. Heureusement, les auteurs ne se prennent pas trop au sérieux et ce vocabulaire prend alors une dimension parodique qui me le fait accepter.

Très bonne série donc. Un petit 4/5 pour les nombreux bons moments qu’elle m’aura fait passer, mais les quelques défauts évoqués m’empêche de faire montre de plus d’enthousiasme.

Nom série  L'Heure des Sorcières  posté le 16/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Pas évident à lire, ce récit. D’une part, le dessin est par moment expérimental, et il m’est alors difficile, sinon impossible de le déchiffrer. Mais ces séquences sont rares et ce ne serait qu’un moindre mal si, d’autre part, la structure du récit n’était pas aussi inutilement alambiquée. Il m’aura en effet fallu franchir le deuxième tiers de l’album pour enfin délimiter chacune de ces multiples histoires.

Et lorsqu’enfin je parviens à différencier ces récits, je me rends compte que la plupart d’entre eux n’étaient mystérieux que grâce à cette structure artificiellement complexe.

Pour résumer : au début, je trouve le récit mystérieux mais incompréhensible. A la fin, je trouve le récit compréhensible mais banal. Du début à la fin, je ne suis donc pas convaincu.

Autre motif de mon insatisfaction : une narration très présente et trop pesante. Je ne sais pas s’il s’agit d’un problème de traduction mais ce texte est, par moment, vraiment pénible à lire. La plume de Loeb est tout sauf légère.

Quant au dessin, je vous en ai déjà touché un mot. Si, dans l’ensemble, le trait est agréable (sans être exceptionnel), Chris Bachalo s’essaie, à l’occasion, dans de l’expérimental mal maîtrisé, à la limite du lisible et inutilement laid.

Enfin, et même si ce n’est qu’un détail, la vision américaine de la sorcière, avec un foulard tout droit sorti de l’apprenti-sorcier de Walt Disney, ne correspond pas vraiment à la mienne. Aussi, lorsque les auteurs essaient de créer des passerelles entre la tradition européenne et la vision américaine de la sorcellerie, et bien, je trouve qu’ils se plantent et tombent dans le stéréotype le plus bêtifiant.

Décevant donc, très décevant. Sans avoir détesté, je peux toutefois déclarer que je n’ai pas aimé. A éviter.

Nom série  Wondertown  posté le 15/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une série assez originale qui propose de courtes histoires fantastiques à l’humour toujours présent et aux idées de départ très variées. Et c’est, selon moi, le réel point fort de cette série. A aucun moment, je n’ai éprouvé de sentiment de déjà-vu alors que le concept en lui-même demeure très classique.

Le dessin de Benoît Feroumont, faussement simpliste, présente les mêmes qualités que dans « Le Royaume ». La grande lisibilité et le dynamisme sont ses maîtres atouts. Le côté trop épuré des décors demeure son défaut.

Il est dommage que la série ait été arrêtée au moment où cet univers se mettait définitivement en place. Heureusement, ces deux tomes peuvent se lire de manière totalement indépendante, une lecture que je vous conseille, par ailleurs, même si l’achat n’est peut-être pas justifié.

Nom série  Chemins d'exil  posté le 15/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ces deux albums partent sans conteste d’une bonne intention, puisque leur but était de faire réfléchir de jeunes européens sur les raisons qui peuvent pousser autant de personnes sur les chemins de l’exil. Et, ce faisant, la Croix-Rouge de Belgique, responsable de cette édition, et les auteurs voulaient faire passer un message de tolérance et de compréhension.

Malheureusement, à force de ne vouloir représenter que de pauvres victimes souvent très cultivées (il n’y a que des professeurs ou des médecins qui émigrent, à les en croire) obligées de quitter leur pays pour échapper à une mort certaine, les auteurs obtiennent de ma part une réaction quasi-inverse. Et si je suis bien conscient qu’aucun réfugié (qu’il soit politique ou économique) ne quitte son pays de gaité de cœur, je ne parviens pas à m’émouvoir réellement pour ceux, trop parfaits pour être honnêtes, présentés dans cette série.

En clair, je ne parviens pas à voir cette œuvre comme une œuvre réaliste. Certains aspects, moins valorisants pour ces réfugiés, me semblent volontairement occultés.

Mais, si je suis très critique de ce point de vue, je ne peux que féliciter les auteurs pour ainsi lancer un débat et une réflexion. De ce point de vue, l’œuvre est réussie et sa raison d’être est bien réelle.

Du point de vue scénaristique, le premier tome se présente comme une fiction avec un petit suspense assez raté à mon goût, car trop peu crédible. J’ai du mal à imaginer Aywaille, une très tranquille petite ville située au bord de l’Amblève, se transformer en décors de bataille rangée, tout cela parce qu’un réfugié y débarque. Un meurtre, oui, mais une tentative d’attentat aussi maladroite que spectaculaire me parait très … délirant. Le second tome est plus sobre, de ce point de vue, et m’a, par conséquent, un peu plus plu. Mais son manichéisme demeure et continue de me gêner.

Enfin, le dessin est de qualité et ne surprendra pas les bédéphiles éclairés. Le trait de Warnauts est maintenant bien connu et l’artiste s’est manifestement impliqué et appliqué dans la réalisation de l’album, qui n’a vraiment rien d’amateur de ce point de vue.

Une œuvre intéressante, donc, même si son propos, trop manichéen et trop enjolivé, n’est pas de nature à me convaincre.

Nom série  Les Damnés de la Route  posté le 15/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Série humoristique mettant en scène une famille de calamités de la route.

Les gags ne sont pas très originaux et les principaux acteurs sont peu attachants. En fait, ils manquent cruellement de charisme et sont beaucoup trop stéréotypés.

Si je m’étais attardé sur cette série, c’était principalement pour le dessin de Achdé, un ancien « élève » des maîtres du franco-belge made in Spirou (Franquin, Jidéhem, etc …) mais son style, efficace sans atteindre le niveau des susnommés, s’avère insuffisant pour me fidéliser à la série.

J’ai lu trois des six premiers tomes, et je m’arrêterai là …

Un « boffffffffffffffffff » qui, en la circonstance, ressemble vraiment à un long soupir d’ennui.

Nom série  Solitaire  posté le 15/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je ne suis pas un grand fan des univers post-apocalyptiques, car je trouve que l’on y retrouve systématiquement les mêmes éléments. Et Solitaire en est un bel exemple. Des gentils, d’apparence faible mais obstinés. Ders méchants d’apparence invulnérable mais qui cachent un point faible. Des décors de cités en ruine. Des véhicules bricolés. Pas de doute, Mad Max et Jeremiah sont passés par là …

Ceci ne serait pas encore trop grave si cet album n’avait été un assemblage de chapitres, dont la lecture en enfilade s’avère rapidement lassante. L’ensemble constitue bel et bien une et une seule histoire complète, mais cette structure me donne le sentiment de repartir chaque fois à zéro depuis chaque nouveau chapitre. Alors, ce système fonctionne très bien dans un périodique (ce qui semblait être sa destination première) mais beaucoup moins lors d’une parution sous forme d’album.

Reste le dessin de Marvano, d’une surprenante qualité lorsque l’on pense que cet album est antérieur à La Guerre Eternelle, dont le point faible était justement le même dessin. Ici, c’est plutôt le contraire. Le trait réaliste mais daté de Marvano sert agréablement le récit, et si ses visages ne sont pas toujours réussis, je les ai trouvé, dans l’ensemble, plus fins et plus soignés que ce que l’artiste m’avais habitué à trouver.

Insuffisant, quand même, pour justifier l'achat ou même l'emprunt du présent objet ... sauf si vous adorez ce genre d'univers post-apocalyptique.

Nom série  Au-delà des nuages  posté le 15/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Très bon récit ayant pour cadre l’aviation et la seconde guerre mondiale, mais qui a l’intelligence de débuter au cours des années ’30. Le premier tome est donc plus centré sur ce qu’était l’aviation à cette époque. On a ainsi droit à une évocation de l’aéropostale, de l’aviation dans le cinéma, des courses d’avion et des cirques volants. Tout est donc passé en revue (honnêtement, je ne vois pas ce qui manque) au fil d’un scénario qui tient merveilleusement bien la route.

Et donc, dans ce théâtre à la richesse indiscutable se meuvent des acteurs d’un grand classicisme, puisque les principaux constituent le traditionnel trio amoureux. Toute l’intrigue, d’ailleurs, est à cette image, puisqu’elle se structure autour d’une histoire d’amour, de trahison, de pardon et de rachat des fautes. Du grand classique, donc, mais agréablement construit et intelligemment narré à la première personne. Cette narration, très émouvante et très impliquante, est pour beaucoup dans la réussite de ce diptyque.

J'ai noté (et apprécié), au passage, le clin d'oeil appuyé à une autre série de la collection, à savoir le très bon Tucker, dont le projet semble, par contre, être tombé à la trappe.

Le dessin est également un motif de satisfaction. J’ai senti l’artiste réellement intéressé par son sujet, ... passionné même. Ses avions sont d’une grande précision, tout comme ses décors. Et si les personnages ne sont pas ce qu’il réussi le mieux, ils sont tout de même d’un très bon niveau, à l’exception de deux ou trois approximations (une paire de seins amidonnée par ici, un visage difficilement identifiable par là).

En fait, seule la coloration, trop vive à mon goût, m’empêche de mettre un 5 étoiles à cette œuvre qui, après l’abandon de Eden (Paquet) (oui, je peste encore) me réconcilie quelque peu avec les éditions Paquet.

A lire !

Nom série  Pieter Hoorn  posté le 15/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne série, qui combine avec un certain talent un aspect historique très intéressant (le travail des cartographes au XVIIIème) et une aventure maritime au souffle épique évident.

Le seul reproche que je ferai à cette série, c’est son caractère prévisible dans ses rebondissements. En effet, Giroud utilise des ressorts déjà mille fois employés et le coup des traitres à bord n’est plus de nature à me surprendre. D’autant plus lorsque la couleur est annoncée dès l’entame du récit. Au point que je me demande si Pieter Hoorn et ses acolytes ne sont pas des crétins pour se laisser gruger de la sorte. Ceci dit, je pourrais faire la même remarque vis-à-vis de ses ennemis, qui « chipotent » lamentablement au lieu d’éliminer celui qu’ils considèrent comme un réel danger.

Le dessin de Norma est d’une agréable qualité réaliste. Il m’est cependant apparu un peu dépassé, mais c’est le cas d’une grande partie de la production de cette collection. Et même démodé, le trait reste agréable et la coloration assez datée n’est pas choquante pour la cause. Il est juste malheureux que Norma ait colorisé lui-même le troisième tome, car son coloriste avait réalisé un travail de meilleure qualité (à mes yeux) sur les deux premiers.

Une agréable série, donc, à lire à l’occasion. A emprunter, sans aucun doute ! A posséder uniquement si vous êtes fans de récits maritimes

Nom série  Le Fond du bocal  posté le 15/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Attiré par une sympathique couverture, j’ai plongé dans ce bocal. J’en suis ressorti très déçu. Les gags (en une ou deux cases) sont certes originaux mais peu amusants. Le dessin est prometteur, mais, à y regarder de plus près, encore maladroit. Le chat, notamment, est assez mal dessiné, avec un museau trop allongé.

Le concept même de ce genre d’album est à la frontière de la bande dessinée et du dessin « d’ambiance ». Je ne sais s’il est issu d’un blog mais je vois de plus en plus d’albums de ce genre qui, s’ils renouvellent le concept, n’en respectent plus les règles de base. En effet, peut-on encore parler de bande dessinée lorsqu’il n’y a plus de … bandes dessinées.

Mais si j’ai du mal à considérer cet album comme étant de la bande dessinée (j’ai le même problème avec les albums compilant des dessins de presse, style Kroll ou Le Chat), ce n’est pas pour cette raison que je ne l’apprécie pas. Non, c’est surtout ce sentiment de tourner en rond (logique, me direz-vous, avec pareil concept), cette répétition constante des mêmes idées, ce dessin, prometteur certes, mais encore maladroit et cet humour auquel je n’adhère qu’exceptionnellement qui me font dire : « bof ! »

Nom série  Yalla ! (la vie de soeur Emmanuelle en BD)  posté le 12/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il n’y a pas si longtemps, je remarquais que si un album comme Baden-Powell avait connu un grand succès à l’époque de sa sortie, je doutais fort qu’un album consacré à, par exemple, Sœur Emmanuelle, connaîtrait un succès équivalent au jour d’aujourd’hui.

Et je me retrouve en cette froide soirée d’hiver devant un album consacré à Sœur Emmanuelle …

Première constatation : si cet album n’était pas disponible dans ma bibliothèque, sans que je ne doive débourser un centime d’euro, jamais je ne l’aurais lu.

Deuxième constatation : cette bande dessinée est bien réalisée.

Pourtant, l’art de la biographie est délicat. Bien souvent ce genre d’album nous offre un assemblage de séquences décousues sensées relater les grands événements de la vie du personnage. Cet album évite intelligemment ce piège en débutant assez tard dans la vie de la religieuse, et en se centrant sur la création par Sœur Emmanuelle de ce qui deviendra l’œuvre de sa vie, à savoir son action au milieu des éboueurs du Caire. L’album évoquera encore d’autres actions de la bonne sœur, mais sous la forme de souvenirs, ce qui permet de conserver une relative dynamique et une agréable fluidité tout le long du récit.

Mais, si la structure est bien maîtrisée, et si Sœur Emmanuelle est sans nul doute un personnage admirable, je dois bien avouer ne pas avoir trouvé dans l’évocation de sa vie des éléments qui m’auraient bouleversé. Les anecdotes sont bien gentilles mais les grosses difficultés que la copte dut connaître dans la réalisation de son rêve sont, sinon passées sous silence, du moins à peine évoquées. Et son déploiement d’énergie, que l’on imagine énorme au vu des résultats obtenus, en devient négligeable, tant tout semble tomber du ciel (croyance oblige ?) pour l’aider dans ses desseins.

De même, la forte personnalité de la sœur est à peine évoquée. S’il est rapporté, de sa bouche même, qu’elle était dotée d’un caractère bien trempé, voire colérique, le récit n’offre pas d’exemples illustrés. C’est regrettable, je trouve, car cela déshumanise quelque peu le personnage qui reconnaissait elle-même ne pas être une sainte. En insistant un peu plus sur ses défaut, et donc sur son humanité, et sans tomber dans le sensationnalisme, les auteurs seraient sans doute parvenus à plus m’intéresser, à plus m’attacher au personnage.

Du point de vue graphique, je me suis retrouvé devant une agréable ligne claire, qui, par moment, m’a fait penser au travail d’André Taymans. C’est simple, très lisible, frais et agréable à l’œil. Ce trait manque toutefois de personnalité pour vraiment se dégager du lot, mais, dans ce genre de réalisation, ce n’est pas ce qu’on lui demande.

Pas mal, donc, pour une bande dessinée dont le sujet n’était pas de nature à m’emballer. Malheureusement, je crains que ce genre d’album ne parvienne qu’à convaincre des convaincus, et que les adolescents (et même les adultes) qui ignorent tout de l’œuvre de Sœur Emmanuelle ignoreront aussi cet album, au sujet de prime abord austère.

Enfin il faut croire aux miracles. Yalla, comme elle avait coutume de le dire …

Nom série  Le Lys noir  posté le 12/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Avis rédigé après lecture des trois premiers (et uniques, la série semblant avoir été abandonnée) tomes.

Même si d’autres tomes devaient être parus, je ne continuerai pas cette lecture pour deux raisons. La première, c’est que ma bibliothèque communale ne possède que ces trois tomes. La seconde, c’est que cette série est vraiment trop moyenne pour que je l’achète.

Car, au terme de ces trois tomes, une évidence me frappe : tous les personnages manquent cruellement de charisme, et leurs sorts m’indiffère profondément. De plus, la série, qui démarrait sur d’agréables bases historiques (la Chine du début du XXème, et sa lutte pour conserver son indépendance, qu’elle perdra pour devenir mi-colonisée, mi-féodale), s’est rapidement égarée dans une voie nettement moins prenante, avec une ennuyante histoire franco-française de lutte pour une succession et/ou un héritage.

Autre cause de mon ennui : une narration maladroite, qui s’escrime à répéter ce que le dessin nous montre déjà. Le côté littéraire de la bande dessinée ne semble d’ailleurs pas être le point fort de Goepfert, qui nous propose quelques maladroites redondances dans ses planches (narration et dialogues confondus).

Reste le trait de l’artiste pour capter mon attention. Malheureusement, ce trait, qui progresse agréablement au fil des tomes, n’a pas suffisamment de personnalité pour gommer la fadeur de ce scénario.

Bof, donc, mais un dessinateur que j’aurai plaisir à retrouver sur un autre scénario.

Nom série  Marie-Lune  posté le 12/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Marie-Lune n’est pas à la bande dessinée ce que Paris Hilton est aux journaux people. En effet, si ce genre de revue a besoin de peoples pour intéresser quelqu’un, la bande dessinée n’a pas besoin de ce genre de personnage pour être intéressante. Au contraire …

En clair :

- baser une série sur une jeune fille riche et sans personnalité est sans intérêt ;
- associer à ce personnage une sœur sans personnalité est logique (hérédité oblige), mais n’arrange pas le problème ;
- lui donner pour meilleure amie une princesse d’une fadeur extrême non plus ;
- développer des gags dont l’humour est totalement absent non plus ;
- créer un soi-disant suspense en laissant les lecteurs dans l’ignorance quant à l’origine de la fortune de la gamine, et par conséquent quant au métier du papa non plus ;
- enrober le tout d’un dessin incroyablement quelconque et inexpressif non plus ;
- colorer ce dessin avec les teintes élémentaires offertes par photoshop non plus.

Désolé, mais je ne vois aucune raison d’attribuer autre chose qu’un zéro pointé à cet album. J’ignore s’il connaîtra une suite et, très honnêtement, je m’en fiche profondément.

Il est rare que je descende en dessous d’un « bof » indulgent pour ce genre de série humoristique mais, là, je me suis vraiment emm… !!!!

La seule excuse est que je ne suis absolument pas le public cible ...

Nom série  Les Toubibs  posté le 12/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
D’ordinaire, les séries humoristiques proposent de bons premiers tomes pour sombrer ensuite, plus ou moins rapidement en fonction du savoir-faire des auteurs, dans la banalité, voire la médiocrité.

Il en existe aussi qui sont médiocres dès leurs débuts.

« Les toubibs » fait partie d’une troisième catégorie : la série progresse au fil des albums. Et il est heureux pour moi d’avoir commencé la série au tome 4, car, dans le cas contraire, je n’aurais jamais franchi l’écueil d’un premier tome proche du pitoyable.

Ceci dit, la série n’atteint tout de même pas des sommets en matière d’humour, mais elle propose une alternative plus qu’acceptable à une autre du même genre comme « Les Femmes en blanc ». L’humour développé par Bélom peut, à l’occasion se révéler cruel, et ce sont, à mon avis, ses meilleurs moments. Trop souvent, malheureusement, il a recours à des ressorts sexys. Entre les deux, on retrouve des gags acceptables mais loin d’être hilarants.

L’ensemble ne peut se départir d’un arrière-goût de déjà-vu, mais, grâce à une bonne construction et à une relative richesse dans le dessin d’arrière-plan, demeure d’un niveau acceptable.

Le dessin de Sirvent est à l’image de la série : en progression constante jusqu’au tome 4, où il parvient enfin à perdre son aspect amateur pour mettre en avant ses qualités propres, à savoir sa spontanéité, son expressivité et son dynamisme.

Une série maintenant devenue acceptable, et que j’aurais gratifiée d’un 3/5 méritoire si elle n’avais connu des débuts aussi médiocres (et un tome 7 à nouveau très faible, qui fait craindre le pire).

Un bon 2/5, et une lecture (pas l’achat, hein, l’emprunt est suffisant) conseillée à partir du tome 4 et pourvu que vous aimiez ce genre d’humour « de situation ».

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