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... a posté 1800 avis et 312 séries (Note moyenne: 2.95)

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Nom série  Fondus de la cuisine (les)  posté le 07/07/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
La collection des fondus s’attaque ici à la cuisine.

Le domaine pourtant riche et varié aurait pu donner naissance à des gags diversifiés et amusants. Malheureusement, les auteurs (Cazenove et Richez, encore eux) ne font pas montre d’une grande créativité. De plus, les dialogues se révèlent souvent poussifs. Ils manquent de vivacité, de tranchant, de pertinence.

Le dessin de Saive est typique de la production des éditions Bamboo. Un style humoristique franco-belge classique mais pas tout à fait abouti et avare en détails d’arrière-plan.

Vraiment dispensable. A emprunter en guise de vide-cerveau, à la rigueur, mais certainement pas à acheter (même dans une solderie).

Nom série  Fondus de la brocante (les)  posté le 07/07/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Dans la série des fondus, je demande ceux de la brocante !

Tout le monde connaît le principe de la brocante. Chacun essaye de refourguer ce dont il ne veut plus chez lui tout en étant convaincu que son voisin (lui) se débarrasse de véritables perles rares dignes du plus grand intérêt, et que, par conséquent, il y a là une bonne affaire à faire (à condition d’en négocier le prix).

Sur ce canevas (qui se révèle rapidement fort limité), les auteurs nous livrent un recueil de gags en une planche, certes souvent originaux, mais rarement drôles. Cazenove et Richez, déjà auteurs des fondus du jardinage, de la cuisine, de la pèche ou de la moto s’occupent des scripts tandis que Bloz (tout comme pour les derniers fondus précités) est aux pinceaux. Leur travail est correct, mais ne sort vraiment pas de la moyenne des productions des éditions Bamboo.

Les gags, parfois originaux (voire créatifs) à la base, finissent par se ressembler et la monotonie s’installe dès la fin du premier tiers de l’album. A dire franchement : à la fin de cet opus, je m’ennuyais, tout simplement.

Le trait de Bloz est de type franco-belge à gros nez. Un peu simpliste, il peut par contre se vanter d’être d’une grande lisibilité. Les expressions du visage sont, cependant, encore à travailler pour atteindre un niveau réellement intéressant.

Dispensable … même pour les fondus de … bande dessinée.

Nom série  Modeste et Pompon  posté le 19/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Si l’on se cantonne à la période Franquin, la série propose des gags d’une bonne facture. J’ai parfois le sentiment que la série a servi de laboratoire à la création de Gaston Lagaffe (physionomie des neveux, inventions farfelues de Félix, caractère « à la Prunelle » de Modeste). La série est inégale mais le talent de Franquin (et plus particulièrement le dynamisme et l’expressivité de son graphisme) compense la platitude de certains gags. Ceux-ci sont écrits par une multitude de scénaristes alors plus (Franquin, Greg, Goscinny) ou moins (JVH, alias Jean Van Hamme) confirmés, ce qui favorise la variété des ressorts humoristiques.

La reprise du personnage par Attanasio, si elle ne s’apparente pas à un échec, n’égale pas la première époque. Il est vrai que celui-ci ne peut plus compter sur la même brochette de collaborateurs que son devancier.

Entre 3/5 (époque Franquin) et 2/5 (époque Attanasio), mon cœur balance …
Allez, hop ! 3/5, pour le mobilier de l’époque Franquin, un style art déco délicieusement kitsch !

Et, dans la foulée, je conseille l'achat de cette époque.

Nom série  Spaghetti  posté le 19/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette série ressemble à un travail de commande pour Goscinny, un travail fait sur un coin de comptoir pour lequel le génial auteur ne se sera pas trop cassé la tête. Les personnages sont exubérants et leurs relations sont basées sur le traditionnel duo comique du petit gros et du grand mince. Ils sont italiens et tous les stéréotypes habituellement attribués à ce peuple sont utilisés à titre de ressort humoristique par Goscinny. Les rebondissements ne manquent pas mais l’originalité n’est pas au rendez-vous.

Le trait d’Attanasio est typique du franco-belge à gros nez des années ’60/’70. C’est net, précis et (relativement) dynamique, mais l’artiste ne possédait pas de patte vraiment personnelle. La suite de sa carrière le verra reprendre (avec talent) les personnages créés par d’autres artistes (Modeste et Pompon, entre autres), un talent de caméléon qui, a contrario, prouve son manque de personnalité (ou le manque de confiance que lui manifestaient ses éditeurs).

Au final, si la série est sympathique, elle ne casse quand même pas trois pattes à un canard.

J’aurais pu mettre un 3/5, je mets 2/5 au vu du talent de Goscinny qui, ici, ne donne vraiment pas le meilleur de lui-même.

Nom série  Wallenstein  posté le 19/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le trait de Lebersorg est d’une belle qualité. Précis et fin, d’une grande lisibilité, il convient parfaitement à ce genre de récit historique et aurait pu illustrer plus d’une série de la collection Vécu. L’encrage est lui aussi précis, les costumes respectent les couleurs de l’époque. Mais l’ensemble a un côté très soigné, très propre, qui finalement ne cadre pas vraiment avec la réalité historique.

Le scénario nous propose de retracer les événements marquants de la vie « professionnelle » de Wallenstein au travers de quelques chapitres (5 ou 6 si ma mémoire ne me trahit pas). Je n’oserais remettre en cause la précision historique, car Diego Couturier semble réellement bien documenté. Cependant, ce dernier a tort de croire qu’il en est de même de ses lecteurs. Personnellement, la guerre de Trente Ans est loin d’être une tranche de l’histoire de l’humanité que je maîtrise et j’aurais préféré plus de précisions quant au contexte historique de l’époque. De plus, les événements choisis ne me paraissent pas assez exceptionnels pour vanter les mérites de son auteur. En effet, on apprend, entre autres choses, qu’il réussit à défendre un pont fortifié (à l’abri de ses remparts et avec l’aide de 21.000 hommes) face à une armée adverse composée de … 20.000 hommes, ou qu’avec l’aide de 100.000 hommes d’arme, il ne parvint jamais à conquérir le port hanséatique dont il voulait faire son port d’attache.

Je pense donc que cette bande dessinée, malgré son graphisme agréable et sa grande précision, ne parvient pas à atteindre l’objectif qu’elle s’était fixée, à savoir rendre hommage à un militaire d’envergure, qui marqua son époque par son charisme, son génie et son courage (trois aspects qui ne me paraissent pas évidents au terme de cette lecture). C’est la raison pour laquelle ma cote est si sévère.

Nom série  La Tribu Terrible  posté le 19/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans la catégorie des mini-strips, cette série m’aura toujours bien plu. Découverte dans le magasine de Tintin, elle m’aura séduit par son graphisme à gros nez simple, rond et efficace, ainsi que par le genre d’humour pratiqué. Parfois absurde, parfois stupide, n’hésitant pas à exploiter une idée jusqu’au trognon, cet humour pouvait se révélé cynique à l’occasion.

La galerie des personnages est emblématique, et je donnerai un « 4 étoiles » au mustang et à la belle-mère dont les interventions étaient souvent très réussies.

Maintenant, enchainer les strips lors de la lecture d’un tome complet s’avère assez indigeste du fait d’une trop grande redondance. Mais un seul tome est paru, ce qui limite les effets de la crise de foie. Raison pour laquelle je conseille l’achat tout en recommandant le respect de la notice d’utilisation.

Alors ? Pas mal ? Oui, mais à n’utiliser qu’à faible dose.

Nom série  Nelson  posté le 19/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ce petit diable cynique au graphisme cartoonesque sorti tout droit d’un Photoshop peut, à l’occasion, se révéler amusant. Mais son caractère le rapproche trop d’un Garfield sous tranquillisants pour que je lui trouve une once d’originalité. De plus, ces mini-strips se révèlent bien vite très monotones lorsque l’on enchaîne leur lecture dans un album entier. Et comme Julie, sa partenaire humaine est bien moins poilante que le pauvre (et merveilleusement crétin) Jon, maître du chat roux, je ne peux dire qu’une chose : bof …

(avis donné après lecture des tomes 1 et 4, ainsi que des strips régulièrement parus dans la presse)

Nom série  CD Corps Diplomatique  posté le 19/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Le trait de Ceppi est froid, net et précis. Il est loin d’être mon préféré mais je lui reconnais une certaine élégance et une grande lisibilité. De plus, dans cette colorisation en noir, gris et blanc, sa précision devient quasi chirurgicale.

Mais si ce CD m’a convaincu, c’est avant tout dû à son scénario. Ceppi nous propose en effet ici une histoire d’espionnage, de lutte d’influence et de pouvoir alambiquée et très bien menée, saupoudrée d’un brin d'érotisme dérangeant mais qui contribue à la réussite de l’album (ne soyons pas hypocrites).

C’est franchement pas mal bien.

Un p'tit 4/5 et un achat conseillé pour les amateurs d'intrigues et d'espionnage.

Nom série  Domino  posté le 19/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voici à nouveau un personnage dont les aventures servaient avant tout à fournir suffisamment de pages au magazine de Tintin. Mais la première aventure de cape et d’épée de ce héros maladroit fut si réussie qu’une parution sous la forme d’albums lui fut accordée.

Il faut avouer que le scénario que Greg fournit pour ce premier opus mélange habilement aventure (un peu) et humour (beaucoup). Le dessin de Chéret est de qualité, sans être révolutionnaire. Les personnages sont bien typés (avec un petit côté caricatural) et évoluent dans des décors simples mais « propres ».

Pour les tomes suivants, si le dessin reste d’égale valeur, les scénarios perdent en qualité malgré tout le talent de Van Hamme. Le niveau du scénariste est équivalent à celui atteint sur des séries comme Arlequin ou Mr Magellan (je parle bien du niveau de qualité, et non d’une quelconque similitude entre ces séries). C’est… pas mal et très respectueux du travail de Greg (au niveau du découpage, notamment), mais plus vite lassant.

Pour résumer, Domino est une série à découvrir, mais qui vaut surtout par un premier tome très réussi.

Nom série  Benoit Brisefer  posté le 19/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne petite série mêlant humour et aventure. Benoît Brisefert est un petit personnage sympathique, bien élevé, doté d’une force phénoménale, une force qu’il perd dès qu’il s’enrhume.

Sur cette base, Peyo a écrit des aventures dont les rebondissements sont très prévisibles, mais la qualité de son graphisme, son humour gentillet et le charisme de ses personnages suffisent à rendre la série intéressante. De plus, bon nombre de personnages secondaires (Ahhh, madame Adolphine !) apportent leur écot à la réussite de la collection.

A noter que chaque album commence par le même genre d’introduction, devenu une marque de fabrique qui participe au fait que Benoît Brisefert soit devenu un classique de la bande dessinée.

La reprise du personnage par une jeune équipe pleine de dynamisme est une réussite. L’esprit originel est conservé mais le ton s’est modernisé. A mon avis, ces volumes plairont plus au jeune public actuel que les premiers.

Beau et gentil, à défaut d’être surprenant. A emprunter dans une bibliothèque et à réserver à un jeune public.

Nom série  Les Schtroumpfs  posté le 19/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
L’idée de départ est géniale (reconstituer une société idéalisée peuplée de lutins au langage étrange, mais compréhensible (ou non, selon le désir de son créateur)). Le personnage est graphiquement réussi (son rodage dans la série Johan et Pirlouit a fait son œuvre). Les histoires sont sympathiques et certains des premiers tomes sont même franchement prenants (le Schtroumpfissime, notamment), mais la série reste avant tout gentillette.

Avec le recul, je ne la trouve pas si exceptionnelle que cela mais, plus jeune, j’appréciais vraiment la série ! Alors, OUI, pour les enfants, cette série, aux scénarios naïfs et aux péripéties prévisibles, est franchement bien. Mais, de grâce, commencez par les premiers volumes. Car, malgré tout le talent et la bonne volonté de ses successeurs, ceux-ci n’arrivent pas à égaler ce grand monsieur de la bande dessinée que fut Peyo.

Achat conseillé pour les premiers tomes.

Nom série  Vinland Saga  posté le 18/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Attention, cet avis est rédigé par une personne allergique aux mangas (je le crains).

Lorsque j’ai vu apparaître cette série sur ce site bien-aimé, je me suis dit : « Tiens, voilà un manga qui risque bien de m’intéresser !?! » Et, moi qui suis réticent à ce style de bd, je m’étais juré de jeter un œil à une série qui s’annonçait de qualité.

J’ai déchanté.

Pourtant, au début, malgré quelques emphases grotesques (mais pourquoi, dans autant de mangas, les auteurs croient-ils qu’il est indispensable d’exagérer chaque acte des personnages pour les rendre compréhensibles du lecteur), je me suis dit : « tiens ! C’est pas mal … » Le dessin a beau être très typé manga (expressions du visage), l’auteur s’est manifestement bien documenté sur son sujet et cherche une certaine crédibilité.

Au milieu du premier tome, je me suis dit : « Bof ! Finalement, c’est vite lassant ! » La trame est très classique, la progression narrative propose pas mal de moments creux et l’emphase des acteurs commence à me saouler. Les combats se succèdent dans une surenchère de membres coupés sans que je ressente une quelconque émotion (pas assez drôle pour me rappeler Trolls De Troy et pas assez poignant pour me rappeler Thorgal).

A la fin du deuxième tome, je craque ! Un des personnages, criblé de flèches, met trois heures à s’écrouler. Le temps pour lui de se lancer dans un long monologue, de saluer ses proches (le tout en restant debout, et, mieux encore, en marchant). S’il avait vécu à notre époque, nul doute qu’il aurait pris la peine d’aller faire ses courses, un tour à vélo, un loto, de prendre une douche, de boire son café avant de mystérieusement décéder sur le chemin du travail après avoir fait ses adieux à ses proches car il ne se sentait pas bien (étrange, mon cher Watson, il n’avait pourtant qu’une trentaine de flèches dans le corps !?!). C’est … grotesque, je ne trouve pas d’autre mot.

Une fois de plus, cet essai s’avère être un échec pour moi (et pourtant, j’y croyais !). Je pense cependant que la série plaira aux amateurs du genre.

Mais si, à mon image, vous êtes peu sensible à ce style narratif qu’est le manga (avec cette tendance à exagérer n’importe quel événement), cette saga viking, je le crains, ne vous convertira pas.

(avis rédigé après deux tomes, … et il est exclu que je continue cette lecture !)

Nom série  Long John Silver  posté le 17/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après lecture des deux premiers tomes, je ne parviens pas encore à être totalement convaincu par cette série. Deux raisons à mon doute : le graphisme irrégulier de Mathieu Lauffray et le manque d’humour dans le scénario de Xavier Dorison.

Commençons par le dessin.

Celui-ci peut se révéler majestueux pour la composition de certaines planches. L’introduction du deuxième tome en est un bon exemple. Le graphisme est alors envoutant, mais quelques pages tournées, si l’intrigue proposée impose l’apparition de marins en action, le trait perd de sa finesse, les imprécisions se multiplient et l’ensemble, du fait d’une surabondance de traits, perd toute netteté. Les éclairages de cet univers très sombre ne jouent pas, non plus, en faveur de cette précision que je recherche souvent désespérément.

Le scénario, ensuite.

Il est assez classique, et propose finalement une traditionnelle chasse au trésor. Seule, l’identité de ses acteurs (en réutilisant entre autres des personnages créés par Stevenson) apporte une touche d’originalité à l’intrigue. La construction du récit, et sa progression sont très bonnes, mais respectent les principes du genre. Seule la mort d’un des personnages secondaires d’importance dès le deuxième tome m’a (agréablement) surpris. Je reprocherais cependant à Xavier Dorison l’humeur bien trop sérieuse de ses personnages. L’auteur cherche manifestement à écrire un drame épique, un choix que je respecte, mais qui me laisse quelque peu sur ma faim, tant je suis friand de petites respirations humoristiques qui, tout en allégeant le récit apportent bien souvent une note d’humanité à ses acteurs.

Je continuerai à suivre la série car, comme je l’ai dit, son scénario est bien construit et certaines planches sont à couper le souffle. Mais je n’attendrai pas monts et merveilles de ce Long John Silver.

Nom série  Germain et nous  posté le 16/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
« Tais-toi quand tu réponds à ton père ! »

Rien que pour cette phrase, lue à une époque où je traversais vaille que vaille ma crise existentielle d’adolescent rebelle, rien que pour cette phrase, donc, j’aurais pu considérer toute la série comme culte.

Mais Germain et Nous ne se résume pas à une phrase.

Les personnages mis en image par Jannin sont tellement représentatifs de ma génération que lire un gag s’apparente plus souvent qu’à son tour à se remémorer une anecdote vécue. Des journées glandage entre amis à ne savoir que faire au drame parental de la programmation d’un magnétoscope, en passant par ces multiples obsessions masculines (foot, musique, drague, rapports parents/enfants) ou féminines (régimes, musique, recherche du grand amour, rapports parents/enfants), tout est d’une justesse hilarante.

Le trait spontané de Jannin convient parfaitement à la série. Il est typique du franco-belge à gros nez mais possède une touche naturelle confondante de simplicité. Bien sûr, on peut regretter la pauvreté des décors, mais la force de ces gags était telle qu’ils se suffisaient à eux-mêmes (Ah, ce père qui jure et peste parce qu’à 9h du mat’, son fils n’est toujours pas levé, ne réalisant pas que ce dernier n’est tout simplement pas encore rentré !)

La série eut déjà été culte si l’on s’était arrêté là. Mais Jannin était (et est toujours, d’ailleurs) un vrai allumé. Alors, lorsqu’il invente un groupe de rock dont ses personnages seront fans (les fameux Bowling Balls), il ne peut arrêter son délire, … et crée un véritable groupe de rock, dont je possède un 45T (« but you don’t know what it’s like to be alone in the house »).

Pour toutes ces raisons, mais prioritairement parce que cette série aura marqué à l’indélébile mon adolescence, j’attribue le terme de culte à Germain et nous !

(et tant pis si les derniers tomes de la série n’offraient plus la même qualité humoristique qu’à ses débuts).

Nom série  Les Casseurs  posté le 16/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Au début, j’aimais vraiment bien cette collection, très inspirée par une série télévisée à succès des années ’70 (les rues de San Francisco), et dont les scènes d’action explosives et l’amusante maladresse de Brock assuraient le succès.

Les intrigues policières se résumaient à peu de chose, mais les cascades se succédaient à un rythme d’enfer, aérées par des passages humoristiques bon enfants.

Christian Denayer excellait dans les domaines mécaniques et la série pouvait ainsi bénéficier de son savoir-faire.

Malheureusement, après une dizaine d’épisodes, le manque de renouvellement et l’absence de scénarios vraiment originaux étaient compensés par les auteurs par une surabondance de cascades. Celles-ci étaient, dès le départ, fort présentes et j’ai pu ainsi vérifier l’adage qui veut que l’excès nuit en toute chose.

2/5 pour l’ensemble de la série, mais, à faible dose, et à condition de se cantonner aux premiers tomes, la série avait son charme.

Nom série  Nanouche  posté le 16/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On est loin du chef d’œuvre, j’en conviens. Cependant Nanouche est une série dont la fraicheur et le dynamisme (ainsi que la plastique et le joli minois de son héroïne, je l’avoue) m’auront toujours plu. A un point tel que, lorsqu’elle y figurait (ce qui était assez sporadique), je commençais la lecture de mon Tintin par ses aventures.

Les histoires ? Nanouche est cascadeuse, prête à relever n’importe quel défi, et travaille principalement pour le cinéma mais elle se retrouve souvent mêlée à des intrigues policières. Les premiers tomes se découpent aisément en courts chapitres mais gardent une certaine unicité, à la manière du premier tome de Niky (de Dupa). Cette structure est due au mode de parution en longs chapitres présentés comme des histoires complètes dans le magazine de Tintin. Les derniers tomes, quant à eux, présentent de véritables histoires complètes.

L’héroïne a un charisme certain, autant dû à son caractère fonceur qu’à son physique, ma fois bien séduisant.

Si elles ne font pas montre d’une grande originalité, les histoires sont bien menées, et les multiples péripéties qui s’y déroulent maintiennent mon intérêt tout le long de la lecture. Seul le tome 3 se révélera vraiment insuffisant, avec un scénario trop pauvre pour me satisfaire.

Le trait de Pierre Renoy est doté d’un charme certain. Proche d’un Dany (version semi réaliste) pour ses personnages et capable d’une belle précision technique dès qu’il s’agit de véhicules (à l’image d’un Denayer, époque Les Casseurs), il avait plus d’un atout pour réussir dans le milieu de la bd.

A l’heure actuelle, la série a assez mal vieilli. Trop typée "années ‘80", je crains qu’elle ne puisse plus séduire que les lecteurs nostalgiques de cette époque. Quant à moi, et bien il m’arrive de reprendre un tome ("Festival pour une japonaise", de préférence) pour une petite lecture fraiche, rapide et divertissante.

Nom série  Destroy Fantaisies  posté le 16/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Parodies de séries d’Heroïc Fantasy éditées par les éditions Soleil, cet album a la particularité d’être dessinée par les auteurs mêmes desdites séries.

Les scénarios sont, quant à eux, l’œuvre d’un seul homme : Herlé. Celui-ci pratique un humour plutôt balourd qui m’aura rappelé celui parfois présent chez Fluide Glacial. Herlé sombre dans la facilité en usant et abusant des anachronismes sans subtilité et des petites blagues de cul (je n’arrive pas à trouver un autre mot). De plus, il a recours à un running gag plutôt pénible qui, finalement, parvient à m’irriter. Par contre, il est manifeste qu’il connaît bien l’univers des séries qu’il parodie (mais c’est, me semble t’il, la moindre des choses).

Les différents dessinateurs travaillent dans leur style habituel, mais on sent, en règle générale, qu’ils n’ont pas apporté le même soin à la finition de leurs planches que sur les albums des séries représentées. Mourier (Les Feux d'Askell) a même tendance à simplifier à l’extrême son trait, qui perd par conséquent 95% de son charme.

Seul un fan des séries parodiées atteint de collectionnite aigüe devrait trouver un intérêt au présent objet.

Nom série  Docteur Poche  posté le 16/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Wasterlain est un des auteurs les plus personnels des éditions Dupuis. Son style est reconnaissable entre mille et ses personnages sont (à son image) éminemment gentils.

Docteur Poche est son personnage le plus poétique, et cette poésie transpire dans toutes les aventures qu’il vit. Malheureusement, je n’ai que rarement été sensible à cet univers, que je trouve trop mièvre et trop prévisible. Seule, Karabouilla fait chez moi office d’exception.

De plus, les derniers tomes (ceux parus aux éditions Casterman) ont vu l’auteur s’adresser à un public plus jeune qu’à la base, et ces histoires que je trouvais déjà mièvres à la base deviennent vraiment trop « fleur bleue ».

Le trait de Wasterlain est singulier. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est spontané ! Dans un style plus fin que le traditionnel « gros nez » de chez Dupuis, l’auteur est parvenu à garder un dessin simple et caricatural qui lui est propre. Et même si ce trait est loin d’être mon préféré, je ne peux que souligner la performance de l’auteur.

Au final, si cette série ne m’aura jamais réellement convaincu, je ne peux que souligner la qualité, le soin et l’originalité dont, constamment, Wasterlain fait montre. Si les sept premiers tomes peuvent séduire un jeune adolescent rêveur, les tomes 10 et suivants devraient plaire aux enfants sensibles aux aventures poétiques et (très) naïves. Le tome 8 est un recueil de gags à l’intérêt discutable tandis que le tome 9 est construit sur le principe du livre dont le lecteur est le héros.

Pas pour moi, mais certainement pas mauvais.

A découvrir, à l'occasion, via un emprunt en bibliothèque (et plus si affinités).

Nom série  Cupidon  posté le 16/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Petite série d’humour mettant en scène Cupidon (qui l’eut cru), la collection aura vite tendance à se mordre la queue. En effet, l’idée de départ ne permet pas une grande variation dans son approche : Cupidon doit rendre deux êtres amoureux l’un de l’autre, par conséquent, le scénariste (l’inévitable Cauvin) ne peut que jouer sur la personnalité de ces éventuels amants pour varier ses gags, ce qui est très insuffisant. Certes, l’apparition d’autre petits anges ainsi que le rôle de plus en plus important donné à Saint-Pierre permettra d’un peu varier la mécanique des scénarios, mais la répétition des situations se fait vite sentir, et (je l’avoue) j’ai vraiment du mal à finir un album sans m’endormir d’ennui.

Le dessin de Malik est agréable à l’œil quoiqu’un peu trop raide à mon goût. Son style est tout à fait représentatif de celui employé chez Dupuis pour ses collections humoristiques. Des gros nez et un style dépouillé.

Au même titre que d’autres, cette série aurait gagné à rester dans le journal de Spirou, où l’apparition d’un gag par semaine nous préservait de l’ennui qu’engendre l’enchainement de ceux-ci dans un album complet.

Bof …

Nom série  Rouge de Chine  posté le 16/06/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Au début, l’utilisation d’étranges êtres humanisés au milieu de personnages bien humains m’a perturbé. Je m’y suis cependant rapidement fait, et au fil de ma lecture, j’ai pu constater que ce parti pris audacieux de la part de l’auteur s’est révélé être un coup dans le mille.

Rouge de Chine peut se résumer à une histoire d’amour fantastique entre un jeune anglais et une princesse autochtone dans une Chine médiévale en lutte avec une Europe colonialiste peu scrupuleuse. Mais le récit mêle si bien éléments historiques et dimension fantastique, voire onirique qu’il est réducteur de ne le limiter qu’à cette histoire d’amour. Cette série peut également être vue comme un véritable hommage à la richesse de l’univers fantastique chinois. Mais elle me semble avant tout être une œuvre européenne faite « à la manière des légendes chinoises ». Et cet encrage européen m’aura bien aidé à accepter ce scénario par moment très tarabiscoté.

Le scénario est, en effet, très riche et les passages d’un personnage à un autre, d’un lieu à un autre sont fréquents, tant les rôles principaux, et les lieux dans lesquels l’action se déroule sont multiples. Par conséquent, et malgré la fluidité d’écriture de Thierry Robin, il est facile de s’égarer en cours de récit. Mais la cohérence de l’ensemble fait que si vous enchainez les tomes (ce qui est mon cas lorsque je me lance dans cette série), ce foisonnement se révèle bien plus être une richesse qu’un handicap.

Le style graphique de l’auteur est d’une indéniable qualité. Très séduisant, d’une grande finesse, légèrement orientalisé et parfois inventif et audacieux dans sa colorisation, ce trait m’aura convaincu dès les premières pages et parviendra encore à me surprendre dans les dernières planches.

Au final, cette œuvre étrange m’aura séduit, malgré ou grâce à son univers très particulier, ses "chinoiseries" fantastiques et sa tendance au mélodrame.

Franchement bien !

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