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... a posté 2034 avis et 396 séries (Note moyenne: 2.95)

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Nom série  Zélie nord-sud  posté le 19/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sous le prétexte de nous narrer le retour au pays d’une jeune burkinabé, Cosey nous décrit la situation d’un pays rongé par le Sahel, et la bonne volonté de quelques entreprises de coopération au développement.

L’ensemble est gentil, très optimiste mais manque cruellement de profondeur selon moi. Zélie, l’héroïne n’est finalement confrontée à aucune réelle difficulté, les coopérants suisses semblent réussir toutes leurs entreprises et je finis ma lecture en me disant que le Burkina n’est finalement pas si mal loti que cela, et qu’avec un peu de bonne volonté, on parviendrait à reboiser le désert.

Cet aspect trop militant a peut-être pour but d’encourager des vocations parmi les jeunes lecteurs mais ne convainc pas l’adulte désillusionné que je suis.

D’un strict point de vue technique, la bd est cependant réussie (d'où cette cote de "pas mal"). L’héroïne, même si elle reste très en retrait, est attachante, tout comme les personnages secondaires. La narration est très fluide et permet une lecture aisée. Les passages plus didactiques se font en douceur, même s’ils ralentissent le rythme du récit (mais, avec Cosey, le rythme en question ne risquait de toute façon pas d’être haletant). Le style graphique de l’artiste est toujours très efficace lorsqu’il s’agit de créer une ambiance douce et Cosey maitrise toujours aussi bien ses non-dits.

A titre personnel, j’aurais préféré que l’artiste s’attarde sur le ressenti de Zélie lors de ce retours au pays, mais cet album me semble vraiment avoir pour but premier de faire connaître au grand public l’action suisse pour l’aide au développement du Burkina.

C’est un choix …

Nom série  Sorcelleries  posté le 16/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette série bénéficiait d’un a priori positif dans mon esprit. En cause, le dessin très expressif et sympathique de Juanjo Guarnido et le fait que les scénarios étaient assuré par Teresa Valero, qui n’est autre que l’épouse de Juan Diaz Canales, le scénariste de Blacksad.

J’ai bien déchanté depuis, étant péniblement parvenu au terme de ces deux insipides albums.

Tout d’abord (commençons par le moins négatif), si le trait de Guarnido est dynamique et sympathique, il tombe très vite dans le caricatural sans âme et ses décors se résument vraiment à trop peu de chose. Par exemple, l’antre d’une sorcière recèle dans mon imaginaire de mille et une fioles, de toiles d’araignées, de meubles étranges, baroques, de créatures étranges, d’alambics, etc. Chez Guarnido, le décor se résume bien souvent à un fond blanc.

Ensuite, et c’est le gros point faible, les scénarios de Teresa Valero sont un ramassis de mauvais clichés. Je croyais trouver une histoire fantastique et humoristique, je n’ai trouvé ni l’un ni l’autre. L’humour n’a jamais fait mouche, du fait de dialogues mal écrits (problème de traduction ?) et de caricatures trop faciles (le très présent beau-fils humain avide qui tente d’implanter la culture télé dans ce monde de sorcières me gonfle furieusement, et ne m’amuse jamais). Le côté aventure fantastique pêche par un rythme très décousu, des personnages peu ou mal développés, et une intrigue simpliste au possible. La narration prend tant de place qu’elle ne laisse plus beaucoup de place ni à l’action ni à l’humour de situation.

Un bon exemple de ces dialogues ratés, ce sont les échanges verbaux en rime des fées. Dans cette catégorie, les références me ramènent soit vers les auteurs classiques (Molière, La Fontaine, Rostand), soit, à l’époque actuelle, vers la merveilleuse série « De Cape et de Crocs ». En comparaison, « Sorcelleries » est incroyablement médiocre. Des rimes de mirliton et des vers au nombre de pied aléatoire sont la règle pour ces auteurs (ou du moins leur traducteur).

Finalement, sans réel rejet de ma part, je dois confesser m’être cruellement ennuyé à la lecture de ces insipides aventures.

Bof, et encore, grâce au dessin.

Nom série  Dusty Dawn  posté le 15/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Que dire de ce Dusty Dawn ?

Un dessin sympa plutôt humoristique. Le personnage principal est lui-même une espèce de caricature graphique de Clint Eastwood. Les décors sont souvent bien travaillés. La colorisation est assez vive mais pas vraiment criarde. Graphiquement l’ensemble est donc d’une qualité très honorable et plaira aux amateurs de ces séries mêlant aventure et humour (dérision, pour être plus exact).

Un univers très proche de celui des Ghostbusters. En effet, la terre imaginée par Christophe Alvès est peuplée de créatures démoniaques qui cohabitent vaille que vaille avec les humains. Certains de ces derniers (dont notre héros) sont cependant appelés à la rescousse lorsqu’un de ces démons dépassent les bornes. Un théâtre guère original, donc, mais propice à une belle série d’aventures d’où l’humour ne serait pas exclu.

Un ton résolument humoristique, qui laisse un peu trop de côté la dimension « aventure » de la série, selon moi. En effet, les enquêtes menées par Dusty Dawn manquent cruellement d’originalité et de suspense, tant tout est prévisible, c’est le premier gros reproche que je ferai à la série. Le second a rapport avec le genre d’humour pratiqué. Celui-ci est franchement lourdingue, et, à force d’insistance, il devient même pénible à la longue (surtout dans le chef de l’amuseur attitré de la série, un petit démon adjoint du héros et très fatiguant). Par ailleurs, certains gags sont tellement mal amenés que je n'en ai pas compris la chute.

Des « méchants » bien trop peu machiavéliques selon moi. C’est le troisième et dernier gros reproche que je ferai. En effet, l’absence d’efficacité manifestée par ses ennemis est telle que jamais on ne s’inquiète du sort de Dusty Dawn. Bien sûr, au vu du ton employé, on a vite compris que le héros se sortira toujours indemne de ces aventures, mais les situations tendues dans lesquelles les auteurs le plongent sont si fades que l’on a l’impression qu’un enfant de 3 ans s’en sortirait sans trop de problème.

Bof, donc… ou pas mal dans son genre, mais sans plus et si vous êtes de vrais amateurs du genre en question.

Nom série  La Lettre de feu  posté le 15/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’aime beaucoup le trait de Martin Jamar, que j’avais découvert sur la série des « Voleurs d'Empires ». Son trait réaliste est à la fois riche et dépouillé, précis et élégant. Si cette œuvre est antérieure à la série susmentionnée, l’artiste officiait déjà à l’époque dans ce style que j’affectionne tant. Graphiquement, l’album est donc très réussi à mes yeux, malgré quelques raideurs (œuvre de jeunesse oblige).

L’histoire imaginée par Yves Charlier n’est pas pour me déplaire, non plus. Certes, elle n’est pas des plus originales, mais elle nous est fort bien contée. Les révélations arrivent crescendo, et l’on ne comprendra qu’au fil de ce récit toute la force dramatique et héréditaire qui relie le personnage principal à son père. La dimension dramatique est donc bien amenée, d’un air badin serais-je presque tenté de dire. Certains lecteurs risquent donc de s’ennuyer, du fait d’un manque certain d’action, mais ce genre de progression très lente me plait.

De plus, si la trame n’est guère originale, le décor l’est bien plus. Les auteurs nous emmènent en effet au Paraguay dans un campement tenu par des jésuites. Je regrette cependant que Charlier n’ait pas plus exploité ce cadre, qui ne sert finalement que de théâtre mais qui aurait pu bien mieux nourrir le récit.

Finalement, le grand reproche que je fais à ce récit, c’est sa longueur. Sur 48 pages, les auteurs nous content une belle histoire mais doivent précipiter la conclusion du récit, alors que l’univers mis en place aurait tenu le lecteur que je suis en haleine durant au moins trois tomes. Le décor est donc sous-exploité, certains personnages auraient mérité plus d’attention, et la fin du récit aurait mérité un meilleur développement et une autre conclusion. Et aucun de ces défauts n’est vraiment imputable aux auteurs, mais bien au format de ce one-shot.

A découvrir, pour les amateurs de bd historique très classique.

Achat conseillé si, comme moi, vous le trouvez à bas prix.

Nom série  Brougue  posté le 14/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Tout d’abord, je dois vous avouer être un grand amateur du trait de Franz. La richesse de ses planches et la finesse de son trait m’ont séduit depuis longtemps. Ses personnages sont toujours incroyablement charismatiques, ses héroïnes sont toujours incroyablement séduisantes, ses chevaux me paraissent toujours aussi vivants, et ses décors recèlent constamment de petites richesses que je ne découvre que lors de mes relectures. Pour compléter le tableau, je dirai encore que ses expressions de visage sont souvent excellentes et plus particulièrement lorsqu’il fait prendre un air ahuri à son héros ou lorsque ses personnages féminins font la moue.

Charmé par le trait, je l’ai souvent été également par le ton des albums de ce grand artiste trop tôt disparu. Je retrouve constamment dans ses séries un cocktail d’aventure, d’humour et de tendresse dont je me régale … jusqu’à l’ivresse …

… et Brougue m’a enivré.

Car, outre les qualités précitées, la série m’offre encore un élément d’importance : un sujet original. Franz nous décrit dans cette série une ville, un carrefour, un lieu de rencontre et d’échange. D’abord fermée au monde extérieur, la ville devra par la force des choses s’ouvrir aux autres cultures, guidée en cela par une sorte de Léonard de Vinci débonnaire. Mais les luttes d’influence, l’obscurantisme, les influences politiques ou commerciales sont toujours bien présentes et nourrissent cette série de multiples péripéties rocambolesques.

Malheureusement, la série sera abandonnée après seulement trois tomes, et en laissant le lecteur dans l’expectative la plus totale.

Je ne sais pas si vous êtes amateurs de ces jeux vidéo dans lesquels votre mission est de créer une société et de la faire prospérer, mais, personnellement, j’en raffole ! Et, pour moi, Brougue, c’est ça aussi ! Une ville qui croit et se développe, des personnages qui murissent et apprennent au contact des autres … et une coupure de courant au moment où cette ville commençait enfin à profiter de toute ces influences dont elle se nourrissait.

Fabuleux, mais terriblement frustrant …

Je n'ai pas pour habitude de conseiller l'achat d'une série abandonnée, mais, devant une telle profusion de qualités, je ne saurais vous le déconseiller.

Nom série  Pacush Blues  posté le 14/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Pacush Blues est à mon avis une excellente série dans laquelle Ptiluc parvient à recréer une société cohérente empruntant beaucoup d’éléments de la nôtre et en les intégrant dans un univers original.

Après deux premiers tomes plutôt expérimentaux, la qualité va aller crescendo pour atteindre les sommets dès « le Mal de Mer », un album culte à mes yeux (tout comme le suivant, d’ailleurs). Après ce très haut pic, la série se maintient à un très bon niveau malgré une certaine perte d’originalité (mais n’est-ce pas dû à ma propre lassitude ?)

La grande force des scénarios de Ptiluc tient dans son art de la fusion des genres. De l’humour, des drames, une réflexion sur notre propre société, un univers à part, un ton décalé, tous ces éléments se retrouvent constamment entremêlés dans ses histoires. L’auteur n’hésite pas à se mettre lui-même en scène dans « la logique du pire », critique acide du monde de la création et de l’édition.

Le trait de l’artiste est excellent dans son genre. Très expressif et lisible malgré une première impression un peu brouillonne, ce style permet de doter chaque acteur d’une personnalité propre et de parer les décors d’une grande profondeur.

J’adore cet univers, car je ne sais jamais vers quoi l’auteur va m’emmener mais je suis toujours sûr d’y retrouver une critique pertinente et très cynique de notre propre société. Mais cette critique, souvent acerbe voire agressive ne me rebute jamais car Ptitluc prend toujours soin de l’enrober avec beaucoup d’humour en la présentant sur un ton totalement décalé.

Original, distrayant et interpellant dans ses meilleurs tomes, ce Pacush Blues mérite vraiment toute votre attention !

Nom série  Tout sur la pêche  posté le 13/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Empruntée à la bibliothèque en guise de lecture vide-cerveau, ce « tout sur la pêche » aura parfaitement rempli son office, et même plus.

Oui, même plus, car, moi qui n’y connais strictement rien à la pêche, j’aurai appris certaines choses … dont je n’ai finalement que faire. Mais qu’importe, les occasions de se cultiver ne sont jamais du temps de perdu. Tiens ! Vous saviez, vous, que la canne à pêche a été inventée par les Egyptiens ?

Graphiquement, nous avons droit à un dessin humoristique à gros nez très classique, avare en détails et pauvre en décors mais dynamique et très expressif au niveau des expressions. Rien de formidable, mais un travail tout à fait correct.

Niveau humour, l’album n’est certainement pas à hurler de rire, et n’évite pas les stéréotypes propres au sujet. J’aurai toutefois régulièrement souri à ces scénettes.

Si je n’avais rien appris, j’aurais certainement dit « bof », mais comme j’ai l’impression d’être un peu moins con au terme de ma lecture qu’avant celle-ci, je vais dire « pas mal », mais sans plus.

Nom série  Sept yakuzas  posté le 12/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Morvan contourne joliment le problème de la constitution du groupe dans ces sept Yakuzas. En effet, ceux-ci se rejoignent tout le long de l’album, et leur pedigree nous est alors présenté à ce moment là. Cette structure permet d’éviter la scission de l’album en deux parties (1° la constitution du groupe – 2° la quête).

Le scénario, en lui-même, est très classique mais de qualité. Les personnages sont intéressants et les rebondissements ne manquent pas. Personnellement, je ne suis cependant pas grand fan de ce genre d’univers reposant sur des meurtriers sans scrupules mais dotés d’un sens de l’honneur exacerbé. La lassitude, sans doute, car, depuis « le parrain », ce genre d’histoire m’a déjà été contée maintes et maintes fois.

Graphiquement, je n’ai pas vraiment été conquis par le travail de Takahashi. Si ses décors sont souvent très bons, j’ai eu du mal avec ses personnages parfois (souvent ?) difformes.

Malgré ces défauts, je considère ces sept yakuzas comme l’un des meilleurs tomes de la série, grâce à l’originalité de la structure et aux nombreux rebondissements qui agrémentent cet album.

Un bon 3/5.

PS : trois fois que je change d'avis sur l'achat conseillé. Finalement, je dirais simplement que si vous n'êtes pas atteints de collectionnite aigüe, l'achat peut se justifier. Dans le cas contraire, la série recèle de tellement d'oeuvres décevantes, et la tentation est tellement grande pour un collectionneur d'acquérir les sept tomes dès le moment où l'on en possède un, que je vous déconseille l'achat.

Nom série  Bran  posté le 12/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bran est une espèce de conte initiatique dans lequel nous suivons un jeune guerrier dans sa quête de reconnaissance par un père trop imposant. Sa rencontre avec un étrange druide bouleversera son destin.

Les auteurs abordent beaucoup de sujet mais ne s’attardent sur aucun. Le résultat est qu’à la fin du récit, on ne sait finalement pas grand chose des personnages, ce qui est assez frustrant.

La dimension « fantastique » du récit me parait également mal maîtrisée, et laisse énormément de questions en suspend.

Reste le trait fin et élégant de Philippe Delaby, qui est à mes yeux le seul point positif de cet album. Je n’ai pas trop aimé le traitement du passage initiatique, mais, pour le reste, son style élégant et précis est excellent pour ce genre de série historique aux décors réalistes.

Nom série  Hong Kong Triad  posté le 12/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La série accumule énormément de clichés mais n’en est pas moins plaisante.

Stéréotypés, les personnages le sont certainement. Du héros gaffeur au politicien véreux, en passant par la fliquette incorruptible et séduisante ou par les gros bras bêtes et méchants, ou par le tueur à gage indestructible, ou par … n’importe quel autre personnage, tous sont des éléments déjà souvent utilisé dans ce genre d’univers.

Stéréotypé, le scénario l’est également, du moins au début. Car la fin m’a surpris. Les auteurs m’ont étonné dans leur choix de conclure la série sans un happy end de circonstance (mais c’est tout profit pour la logique de cette intrigue).

Alors, oui, ça pète dans tous les sens, et ça court en sens inverse, ce n’est absolument pas croyable, l’humour est parfois lourdingue, les péripéties sont plus invraisemblables les unes que les autres, les clichés sont nombreux … mais dans son genre, c’est plutôt réussi.

Distrayant.

Nom série  La Brigade de l'étrange  posté le 12/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
J’ai rarement vu pareille accumulation d’erreurs dans une seule et même série (et encore, même pas une série fleuve).

Tout d’abord, le dessin, s’il n’est pas mauvais en soi, me semble conçu pour le noir et blanc. Son encrage, notamment est assez typique du genre. Pour des raisons certainement commerciales, cette édition est en couleur. Des couleurs bien fades qui, non seulement, n’apportent rien à la série, mais qui parviennent même à en diminuer la (relative) qualité graphique.

Je parle de relative qualité, car, hormis ce problème de colorisation, il me faut bien admettre que le trait de Frédéric Marniquet est trop raide pour totalement me séduire. Toutefois, ses décors sont souvent de qualité, et ses personnages ont des physionomies bien distinctes qui évitent les confusions. Cette dernière qualité est toujours appréciable lorsqu’une série offre beaucoup de personnages différents. Ce style vieillot ne me déplait donc pas, mais n’est pas de nature à booster mon appréciation d’ensemble.

Ensuite, j’ai rarement vu autant de fautes dans un texte que sur cette série. Non pas des fautes d’orthographe, mais bien des lettres non effacées. Les auteurs semblent avoir corrigé leur texte, mais ont oublié de temps à autres de faire totalement disparaître l’ancien.

Je tiens également à souligner un fabuleux « correctionner » en lieu et place de « corriger ». Là, les auteurs font très fort. Pourtant, avec de pareils patronymes, je les croyais sinon Français, du moins francophones.

De plus, la structure même de ces intrigues policières est tout sauf propice à mon intérêt. De fait, nous sommes face à une série qui, après une scène de crime, nous présente les principaux suspects (à la manière d’un roman d’Agatha Christie) pour nous révéler au terme de l’album le nom du coupable. Cette structure peut être intéressante, mais ce n’est pas le cas ici.

Tout d’abord, le nom du coupable est déjà facilement devinable rien qu’à voir la tête des suspects. Les auteurs mettent en effet tout en œuvre pour que ce meurtrier puisse passer pour insoupçonnable aux yeux du lecteur, et le font avec tant de verve que ce présumé innocent devient à mes yeux le coupable tout désigné.

Ensuite, les auteurs évitent de nous donner les éléments qui permettront à leurs héros de démasquer le coupable, jusqu’aux révélations finales. En laissant le lecteur dans l’ignorance la plus complète des progrès de l’enquête, les auteurs le frustrent du plaisir d’avoir le sentiment de participer à celle-ci.

Ajoutez à cela que les membres de la brigade ne sont pas des plus charismatiques, et que le duo d’auteurs dote l’un d’eux d’un passé mystérieux … qui le reste toujours autant au terme des trois premiers albums … et dont je me fiche complètement.

Enfin, la série n’hésite pas à doter ses personnages de comportements incohérents. Et celui du héros à la fin du premier tome en est un bel exemple.

Désolé, messieurs les auteurs, mais, à mes yeux, cette brigade de l’étrange est aussi maladroite qu’insipide.

A oublier au plus vite !

Nom série  Fée et tendres Automates  posté le 09/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Féérique … et cauchemardesque à la fois.

Ce triptyque m’a totalement convaincu et sans une petite baisse de qualité dans le deuxième tome, et avec une conclusion plus marquante je l’aurai sans doute qualifié de « culte ».

Tout d’abord, la beauté graphique des personnages est indiscutable. Mais les auteurs ont également réussi à créer un ensemble architectural très réussi. Pour ces décors, je comparerais la série avec « Le Réseau Bombyce », mais pour ses personnages, je songerais plus facilement à « MangeCoeur ». Quoiqu’il en soit, c’est tout simplement excellent. D’autant plus que la composition des planches est également inventive et très bien pensée.

L’histoire est, par contre, un peu plus conventionnelle, mais très émouvante. Je me suis rapidement attaché aux personnages, et à leur histoire d’amour. J’aurais cependant apprécié un peu plus de profondeur pour l’aspect général de l’univers créé. Le deuxième tome, en dehors du couple vedette, ne nous offre finalement qu’une longue poursuite trop prévisible, alors que les auteurs bénéficiaient alors de suffisamment d’espace pour densifier leur univers. C’est le seul (petit) reproche que je peux leur faire.

Le troisième tome est étonnamment bon. Je craignais le pire du fait du changement de dessinateur, mais la transition se fait en douceur, sans réelle perte de qualité. La conclusion est prévisible mais satisfaisante, et n’aura pas rompu le charme dans mon cas.

Franchement bien ! Vraiment !

Nom série  Liens de Sang  posté le 09/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Tout d’abord, j’aime particulièrement Hermann pour la qualité de ses décors, et la beauté de ses couleurs. Malheureusement, ce récit se passe principalement de nuit, dans des univers très confinés, et privilégie les personnages au détriment des décors. Par conséquent, je n’ai pas retrouvé un théâtre propice à me satisfaire, graphiquement parlant. Hermann reste un très grand dessinateur, et ses planches sont techniquement proches de la perfection, mais je ne l’aime pas trop dans ce genre d’univers.

Ensuite le scénario de Yves H. est trop artificiel à mon goût. Sous prétexte d’une dimension fantastique, l’auteur se permet de composer un univers sans aucune logique, sans aucune cohérence. C’est bien beau de balader son lectorat, mais à condition qu’à la fin de la lecture celui-ci soit convaincu qu’il y a une logique sous-jacente à tout cela. Or, au terme de ma lecture, je suis resté circonspect. Soit le synopsis se résume à peu de chose, soit je n’ai rien compris.

Décevant, sans être détestable. Mais il est clair que je ne relirai jamais cet album.

Nom série  Mon ami Grompf  posté le 09/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal, ce Grompf, pas mal mais sans plus, et c’est bien regrettable après la surprenante et séduisante Mamette.

Premier regret : le trait de Nob est clairement destiné aux jeunes lecteurs. L’artiste use et abuse de visages aux gros yeux, d’expressions sur-accentuées et d’effets dynamiques exagérés. De plus, la colorisation, si réussie pour Mamette, est ici d’une banalité affligeante. L’ensemble est donc bien moins réussi à mes yeux que la série précitée, mais devrait toutefois plaire au jeune lecteur par sa fraicheur et son dynamisme.

Ensuite, l’humour n’offre clairement ici qu’un niveau de lecture, celui des plus jeunes lecteurs. Mais si je n’ai (malheureusement) plus l’âge de rire de ces gags visuels et prévisibles, je suis tout de même convaincu qu’un enfant les appréciera. Par conséquent, je pense que, dans son genre, la série est réussie, mais doit être réservée aux lecteurs les plus jeunes.

Enfin, je n’ai pas retrouvé de niveau de réflexion et de pertinence dans le développement des histoires de Grompf. Cette série sert donc uniquement à divertir, sans susciter les neurones de nos chères têtes blondes.

Pas mal, donc, mais vraiment sans plus.

Emprunt en bibliothèque conseillé pour les jeunes lecteurs, histoire de se distraire une petite demi-heure (par tome).

Nom série  Le Journal de mon père  posté le 09/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cet album constituait à mes yeux ma dernière tentative dans le domaine du manga. J’avais pris soin de sélectionner un récit qui avait tout pour me plaire. Un récit intimiste servi par un trait simple et précis et présenté sous sa forme occidentale (lecture de gauche à droite). S’il ne m’avait pas convaincu, j’aurais pu faire un deuil de ce genre littéraire.

Résultat du test ? C’est franchement bien … malgré quelques détails.

Avant toutes choses, et c’est finalement ce que je retiens le mieux de ma lecture, c’est la sensibilité, l’émotion, la pudeur et le ressenti qui se dégagent de ce récit. Jiro Taniguchi a réussi à installer un climat à la fois serein et lourd en émotion qui, après une vingtaine de planches d’acclimatation (ben, oui …) a réussi à me happer au point que je n’ai plus quitté l’album. La progression narrative est excellente et nous permet de saisir la profondeur du thème proposé. Ce thème du ressentiment expliqué a posteriori était un vrai challenge, parfaitement réussi par l’artiste.

Chapeau, monsieur Taniguchi !

Restent les détails qui ennuient, ces petits riens qui, au bout du compte forment comme une petite gêne, pour citer un immense écrivain.

Le premier détail est l’ordre de lecture des phylactères. Il n’est pas toujours évident de savoir par lequel commencer, tantôt c’est celui de gauche (mais en bas), tantôt c’est celui en haut (mais à droite). Ce détail n’est pas essentiel, certes, mais tout de même gênant en première lecture.

Ensuite, Taniguchi use dans son récit d’une photographie aussi admirable qu’impossible (sans mise en scène). Je croyais ce récit autobiographique et mon premier réflexe fût de ne pas pardonner cette fantaisie (j’avais le sentiment que l’auteur me mentait). Heureusement, dans son postface, l’artiste explique que ce récit est une fiction. De mensonge, la photo devient une simple erreur technique et est par conséquent bien plus pardonnable. Maintenant j’invite monsieur Taniguchi à prendre en photo de trois quart arrière et avec du recul deux coiffeurs et leurs clients travaillant sur deux fauteuils séparés d’environs un mètre cinquante, et d’avoir leurs reflets dans la glace. C’est techniquement impossible car, pour avoir ce reflet dans la glace, le coiffeur ne peut pas être en face du miroir. Ce genre de composition demande donc une mise en scène qui exclu toute spontanéité, or l’auteur prétend que cette photo a été prise sur le vif, raison de ma gêne.

Enfin, s’il est élégant, réaliste et très lisible, le noir et blanc de Taniguchi ne figure pas parmi mes préférés. La composition des planches est sobre mais peu imaginative. Ce trait est bien plus au service de l’histoire qu’un élément artistique supplémentaire. En clair, on est loin des Andreas et autres Comès, et ce style se justifie plus par des soucis de productivité que par une démarche artistique.

Mais je veux avant tout retenir les meilleurs aspects de ce récit sensible, humain, pudique et propice à l’empathie du lecteur que je suis.

Franchement bien ! (et puis c’est tout !)

Nom série  Missions Kimono  posté le 07/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Excellente série que voilà ! Et qui ravira les amateurs d’aviation en général, et de « Buck Danny » en particulier.

Jean-Yves Brouard maitrise son sujet. J’ai senti toute la volonté de crédibilité technique de l’auteur, et s’il a parfois recours à un « heureux hasard » dans ses rebondissements, il parvient cependant à garder son aspect « réaliste » tout le long de cette série.

Ses aventures ont, de plus, l’avantage de pouvoir s’étaler sur plusieurs tomes. La série y gagne en complexité et il faut parfois s’accrocher pour démêler les fils de ces intrigues. Dans une collection combinant intrigue politique et comportement militaire, je trouve que c’est plutôt un atout que cette complexité. Mais il est clair qu’on ne lit pas un « Mission Kimono » comme on lit « Natacha ». La narration est dense, les personnages multiples et les explications techniques affichent constamment un profond souci d’exactitude (et si Jean-Yves Brouard me dit qu’il n’a jamais lu les « Buck Danny », j’aurais vraiment du mal à le croire).

En fait, ce genre d’écriture m’a fait penser à l’album de Buck Danny scénarisé par De Houet, un album que j’avais bien apprécié par, justement, cette combinaison d’éléments politiques et militaires.

Maintenant, tout n’est pas parfait, et je regrette le manque de charisme des personnages principaux, ainsi que leur humour parfois lourdingue. Mais nous sommes en face de personnages très réalistes, des militaires appliqués et non face à des amuseurs publics. Leur comportement sans réelle fantaisie et leur humour « pas très drôle » sont donc une autre composante de l’aspect réaliste de la série.

Coté graphique, je retrouve un peu du style d’Eric Loutte (« Biggles »). Le trait est précis, agréablement réaliste quoiqu’un peu raide pour les personnages et excellent dans les domaines les plus techniques.

A découvrir, sans conteste !

Nom série  Quelques Mois à l'Amélie  posté le 07/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai été très déçu par cette lecture pour la simple raison que je n’ai ressenti aucune émotion.

Le personnage central est inintéressant à mes yeux. Il faut dire que ce type d’écrivain en panne d’inspiration, dépressif et aigri a déjà été tellement utilisé qu’il aurait vraiment fallu faire montre de beaucoup d’imagination pour encore m’intéresser à un tel personnage.

J’aurais pu accrocher à ses usurpations d’identité, mais celles-ci se passent si aisément qu’elles perdent toute crédibilité à mes yeux. Non, décidément, je n’ai pas réussi à « rentrer » dans ce récit.

La structure en flash-back ne m’aura pas non plus convaincu. A l’occasion, je suis même parvenu à m’égarer entre les multiples époques représentées. Mais ces erreurs sont sans doute avant tout dues à ma propre distraction, née de mon ennui, plutôt qu’à une mauvaise narration.

Les dialogues très anodins sont agréables à faible dose, mais lassant à force d’emploi.

Le trait de Jean-Claude Denis n’est pas désagréable en soi, mais c’est le genre de graphisme qui se met au service de l’histoire. Par conséquent lorsque je n’accroche pas au scénario, je sais que le dessin ne sauvera pas mon appréciation d’ensemble. Je me dois toutefois de souligner la jolie colorisation, sans doute l’une des mieux réussies dans la carrière de l’artiste.

Mais, bon, étant donné que je me suis franchement ennuyé à la lecture de cette histoire, je ne peux dire que « bof ».

Nom série  Chroniques absurdes  posté le 07/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je suis passé par plusieurs états d’âme lors de ma lecture de ces chroniques absurdes.

Le rejet, dans un premier temps. Je trouve en effet les premières histoires trop gratuitement spectaculaires. Bien sûr, c’est toute l’idée de Prado que de nous exposer les absurdités de notre société via ces scénettes exagérément démonstratives. Je ne pense cependant pas qu’il y avait lieu de systématiquement arracher les membres de ses personnages pour parvenir à nous transmettre ses idées.

A force de tomber dans le spectaculaire démonstratif, le style de l’artiste en devient caricatural, ce qui dessert ses propos. Pourtant, le potentiel est là. Le trait de l’artiste n’est pas désagréable, son sens de l’observation est réel (mais mal exploité), et sa colorisation est même des plus réussies.

Ensuite, j’ai trouvé que certaines situations étaient tout de même bien observées. Et les histoires les plus absurdement pertinentes m’ont fait revoir ma position. Malheureusement, on ne sortait pas encore du « bof » ou, dans le meilleur des cas, du « pas mal », une appréciation moyenne avant tout due à l’exagération injustifiée de certaines séquences (aaarghh, ces membres arrachés, cette violence totalement gratuite !)

Au début du troisième tome (admirez au passage mon obstination vis-à-vis d’une série peu convaincante à mes yeux), je tombe enfin sous le charme. Certaines des premières histoires sont tout simplement excellentes de pertinence et de joyeux délire. Malheureusement, ce pic d’excellence sera de courte durée et, bien vite, la série retombera dans ses travers. La violence gratuite reprendra le dessus sur la critique absurde, et, à nouveau, j’oublierai la pertinence de l’artiste pour ne retenir que ses tendances trop démonstratives.

En moyenne, je reste entre le « bof » et le « pas mal », sans plus, mais Prado a un potentiel manifeste, tant du point de vue graphique que scénaristique. Une plus grande subtilité et un style moins démonstratif à l’avenir devraient lui permettre de franchir un fameux palier.

Nom série  Loup Noir  posté le 07/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cet avis ne porte que sur le premier tome.

Loup Noir est l’exemple-type de série conçue pour être publiée dans un magazine. L’album se divise en plusieurs courts chapitres aux introductions très schématiques, ceci afin de parvenir le plus rapidement possible au cœur du sujet. Ce manque de progression narrative constitue la grosse faiblesse de l’album. Les intrigues se résument à peu de chose et ne permettent pas au lecteur que je suis de s’immerger dans l’album.

Et c’est regrettable, car, pour le reste, je n’ai pas de véritables critiques à formuler envers cette série. Le personnage de Loup Noir est crédible, l’univers amérindien décrit également. Les péripéties vécues par les héros sont typiques (trop peut-être) de l’univers du Far-West. Le ton emphatique employé ne me dérange pas (j’ai été initié à la bande dessinée par les Charlier et autre Greg, qui n’étaient pas mal dans leur genre). Le dessin, dans l’ensemble, est d’une belle qualité. Je regrette juste que l’auteur maitrise mal une petite part de son bestiaire, et plus particulièrement ses lynx.

Bien des qualités, en somme, pour un personnage qui aurait sans doute pu donner naissance à une belle série si les auteurs avaient pu prendre le temps de « poser » leurs histoires, afin de nous amener d’une manière plus fluide au cœur de cet univers amérindien.

Entre le « bof » et le « pas mal », j’hésite. Mais le manque de souffle épique dans une série d’aventure me pousse à favoriser la première de ces deux cotes.

Nom série  Le P'tit bout d'chique  posté le 07/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bien gentil, ce p’tit bout d’chique.

Ses histoires à longueur variable sont pleines de tendresse, mais aussi du sens de la répartie légendaire des liégeois. En effet, l’humour de la série fonctionne autant, sinon mieux, grâce aux dialogues que via des gags visuels.

Pourtant, visuellement parlant, il n’y a rien à redire. Le trait de Walthéry et de Mittéï est typique du franco-belge humoristique. Très rond et très expressif, il est un atout incontestable pour la série, même si je regrette les poses très théâtrales des personnages lorsque ceux-ci « tombent des nues ».

Les histoires ont clairement recours à des anecdotes réelles, dont certaines ont réveillé de vieux souvenirs dans ma mémoire. A commencer par ce guidon de vélo utilisé en guise de pipe, mais aussi cette évocation du Sapin Ardent si cher aux habitants de Liège.

Vous ne savez pas ce qu’est « le Sapin Ardent » ? Et bien lisez donc le troisième tome de la série, Mittéï est bien meilleur conteur que moi ! Sachez juste qu’à l’heure actuelle, les petits liégeois continuent à offrir des jouets neufs ou en bon état à leur camarades moins chanceux, durant la période de Noël.

Sans doute, cette évocation régionaliste, cette vision de choses est-elle responsable à mon appréciation d’ensemble, mais je ne peux m’empêcher de dire que ce p’tit bout d’chique est bien binamé !

Pas mal, donc, franchement pas mal …

(Achat conseillé pour les jeunes lecteurs fans de Jojo)

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