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Nom série  Ascension  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Cet album m’est apparu comme une incessante recherche esthétique qui se réalise au détriment et de l’intrigue et de la narration. Entendez par là que si j’ai vraiment apprécié certains dessins, je trouve que ceux-ci mis côte à côte donnent un aspect décousu à l’album.

Je n’ai donc pas lu une histoire mais regardé une juxtaposition de dessins, et ce n’est pas ce que je recherche lorsque je lis une bande dessinée.

Pourtant le scénario développe quelques idées intéressantes (mais peu originales) et l’artiste (féminine) était on ne peut mieux placée pour nous parler du délicat passage de l’enfance à l’adolescence dans le cas d’une jeune fille fragilisée par un environnement complexe. Mais le message ne passe pas. Le développement psychologique manque de profondeur, les motivations des protagonistes ne m’ont pas été suffisamment expliquées pour que je les saisisse et l’ensemble me parait artificiel.

Je pourrais dire « bof » parce qu’il y a des dessins dont j’ai réellement apprécié la composition, mais la vérité c’est que je n’ai vraiment pas aimé.

Nom série  Un diamant sous la lune  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un petit suspense agréable à lire, surtout pour le dessin de Raives, même si le scénario de Warnauts n’est pas dénué de qualités.

Le scénario, justement, parlons en. J’y ai retrouvé tous les ingrédients que l’artiste se plait à nous servir régulièrement. Un pays (la Belgique) et un continent (l’Afrique, noire de préférence) – des personnages féminins (très) séduisants – des trahisons – des scènes d’actions manquant de dynamisme, d’explosivité.

L’intrigue repose principalement sur le fait que nous, lecteurs, ignorons tout des événements qui précèdent le début de ce récit mais qui influencent grandement le comportement du personnage central. Ce procédé a le don de m’énerver. Il m’empêche de ressentir une quelconque empathie pour ce personnage (je ne m’en sens pas son complice puisqu’il me « cache » une partie de son passé). De plus, à la fin, je me dis à chaque coup : « Ah ben, oui, forcément, quand on sait ça … ».

Ceci dit, l’intrigue est tout de même très riche et offre a contrario d’autres aspects bien plus prenants. Ce n’est donc pas mal mais insuffisant pour me surprendre tant le style baigne dans un classicisme excessif. Ce classicisme, je l’aurais certainement apprécié dans un autre univers mais le continent africain est, dans mon cas particulier, un frein. Je n’y retrouve pas la dimension romanesque que je recherche, et ne suis que peu sensible (pour ne pas dire « pas du tout ») à ses charmes.

Reste le dessin de Raives, toujours aussi agréable. Des personnages féminins très séduisants, des décors soignés à défaut d’être véritablement riches, et une colorisation « franche » (on ne risque pas de trouver une planche pâlotte dans ses albums, mais l’excès de lumière est parfois très proche).

A mes yeux, la série constitue donc une des belles réussites d’un duo d’auteurs talentueux mais dont l’univers n’est pas de ceux que j’affectionne particulièrement, et malgré un procédé scénaristique auquel je suis allergique.

Nom série  Azrayen'  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un très bon récit historique de Giroud, une fois de plus. Le sujet est moins étonnant que dans ses précédentes collaborations avec Lax dans la collection, mais il se révèle finalement passionnant dans ses développements.

L’accent mis sur l’évolution psychologique du personnage central est, à mes yeux, un des gros points forts du récit. Je trouve, par contre, le personnage féminin présent en début de récit sans grand intérêt. A se demander ce qu’elle fichait là. Elle disparaitra d’ailleurs totalement en cours de récit pour rejoindre son village natal.

La base historique est solide, et le dossier proposé au début du second tome apporte une dimension particulière à celle-ci (on y découvre des références personnelles dans le chef du scénariste)

Le trait de Lax n’est pas parmi mes préférés, et particulièrement à cette époque (l’artiste connaitra de multiples changements de style). Cependant, comme à chaque fois, je lui trouve une « âme » que peu d’artistes possèdent. Ce dessin n’est pas beau mais il a un charme certain !

Franchement bien (une fois de plus, serais-je tenté de dire) !

Nom série  L'Ecole Capucine  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La Bretagne du XIXème est décidément la référence dès qu’il s’agit de mêler milieu rural, mystère et légendes.

Donc, bardaf, une fois de plus : Bretagne ... M’en fous, j’aime bien ! Mais c’est clair que Djian ne fait pas là preuve d’une grande originalité pour planter son décor.

L’intrigue est sommes toute assez classique mais agréable à suivre. Malheureusement, quelques incohérences dans le final (et plus particulièrement un meurtre qu’un des personnages n’aurait jamais dû commettre rien qu’à la vue de sa victime) auront partiellement gâché mon plaisir.

Le trait de Vincent, heureusement compense partiellement le manque d’originalité et les (rares) incohérences du scénario de Djian. J’ai vraiment bien apprécié ce trait pourtant classique dans le genre mais qui, grâce à sa netteté, sa richesse et sa souplesse, figure dans le haut du panier. Un peu plus de travail sur les arrière-plans lorsqu’un personnage est en gros plan et c’eût été proche de la perfection (voir les cases 2, 3, 4 de la planche de la galerie pour se faire une idée).

Divertissant mais certainement pas révolutionnaire. Pas mal, sans plus. A n’acheter que par les inconditionnels du genre.

Nom série  Dédales  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Godart a le mérite d’essayer de faire montre d’originalité dans un style qui, depuis « Le Triangle Secret » et autre « Le Décalogue », est devenu surexploité. En effet, si on retrouve certains principes du genre des séries précitées (une base historique sur laquelle repose une hypothèse audacieuse, un secret que s’arrachent des pouvoirs … secrets, un héros malgré lui, dépositaire dudit secret, des embuscades, des cadavres, des courses poursuites), il s’en écarte par deux aspect d’importance. D’une part, et malgré l’intervention du Vatican, on n’est pas dans la révélation « religieuse », d’autre part, les relations entre le héros et son amie sont un élément d’importance de la série. J’ai bien apprécié ce second aspect, et l’étrange jeu de séduction qui se développe autour du fait que le héros court un danger vital (sans cela, sa compagne l’aurais largué depuis longtemps).

Par contre, les multiples « authentique » qui apparaissent dans le premier tome ont fini par m’exaspérer. C’est bien beau de vouloir poser une intrigue sur une base historique solide (ce dont je félicite l’auteur) mais de là à nous affirmer fièrement que la maison de vacances représentée a réellement été réservée par la nièce de Leblanc pour celui-ci, … personnellement, je trouve ça exagéré et sans intérêt.

Le dessin de Plumail, s’il est de qualité, n’est pas de nature à m’emballer. Je le trouve trop imprécis dans ce genre très réaliste. Ses personnages sont beaux mais me paraissent artificiels, posés, figés (d’ailleurs la poitrine de l’héroïne ne bouge pas, que celle-ci soit debout ou couchée).

J’ai emprunté les deux premiers tomes et emprunterai certainement la suite, si l’occasion m’en est donnée. Je ne l’achèterai cependant pas car, dans le genre, je connais mieux.

Pas mal, sans plus.

Nom série  Koblenz  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’idée de départ et le personnage de Koblenz est vraiment très bien trouvée, et digne de la vision allemande du romantisme. Malheureusement, les intrigues proposées ne m’ont pas vraiment emballé. J’ai dévoré le premier tome, relativement bien apprécié les suivants mais jamais je n’ai été surpris par ces scénarios. Les événements sont convenus et prévisibles, au contraire des personnages et de l’univers, à la richesse indéniable.

L’ambiance est le point fort de la série, à un point tel que lorsque Thierry Rollin s’essaie à quelques notes d’humour dans le troisième tome, je les ai trouvées déplacées, incongrues (alors qu’en règle générale, je recherche ce genre de « respiration »). C’est certainement la raison pour laquelle le premier tome, le plus noir, le plus déprimant, est également mon préféré.

Le dessin de l’artiste, tout en angles, continue de me plaire par sa richesse et sa capacité à créer des ambiances baroques, médiévales ou gothiques en fonction des besoins.

Une bonne série donc, agréable à lire et dont je ne déconseillerai certainement pas l’achat, mais dont les scénarios, trop prévisibles dans leurs développements, m’auront tout de même quelque peu déçu.

Pas mal du tout.

Nom série  La Vie de Victor Levallois  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec ses faux airs de Tintin, ce Victor Levallois a eu le don de me surprendre. En effet, je ne m’attendais pas à un scénario aussi adulte, reposant sur une base historique solide et peu reluisante. L’enchainement des événements est d’une telle logique que le personnage parvient même à m’apparaître comme plausible alors qu’il ne s’agit au départ que d’un simple aide-comptable.

Le dessin de Stanislas est en parfaite harmonie avec le scénario de Laurent Rullier et confère à la série un style très personnel. Rarement je n’ai rencontré une série aussi faussement naïve !

Malheureusement, si le premier tome est très bon, le deuxième l’est nettement moins. Sous prétexte d’une quête amoureuse, les artistes promènent leur héros d’un bout à l’autre de l’Indochine, mais l’ensemble m’est apparu artificiel, forcé. De plus, l’aspect historique cède bien trop le pas à des rebondissements romanesques sans grand intérêt.

Les deux tomes suivants sont d’une honnête qualité mais n’atteignent plus le niveau du premier tome. De plus, l’effet de surprise ne joue plus en leur faveur. Je ne les ai donc pas trouvé des plus passionnants malgré un soin certain.

Le premier tome est certainement à emprunter et j’en aurais conseillé l’achat si la suite avait été du même cru, mais le deuxième est de loin le plus faible et franchement dispensable à mes yeux.

Un petit « pas mal » pour une série qui mérite cependant l’attention du bédéphile amateur de récits historiques originaux et de ligne claire.

Nom série  Le Cycle des deux horizons  posté le 06/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
D’habitude, je ne suis pas trop fan des séries fantastiques, mais je dois bien avouer avoir bien apprécié celle-ci. Et si un final (comme bien souvent) trop grandiloquent m’aura vraiment déçu, pour le reste la série aura combiné plusieurs points positifs.

Tout d’abord, la création fantastique m’est apparue assez originale, tout en conservant un certain classicisme. Ensuite, les personnages ne sont pas dénués de charisme, et je me suis réellement attaché à eux. Enfin, le trait de Rossi m’a vraiment bien plu. Je l’ai trouvé riche, créatif, dynamique, relativement net et étrange à l’occasion, soit en parfaite adéquation avec l’esprit de la série.

Bon ! Tout n’est pas parfait, et même en dehors du final, la série propose certains points faibles. A commencer par le coup des chaussures. Imaginez que la mère de votre meilleur ami lui confisque ses chaussures pour être sure de ne pas le voir partir dans la nuit (et la neige). Que faites-vous ? Personnellement, je lui apporte une autre paire de godasse. L’option choisie par Makyo est différente, certes originale, mais grotesque tant elle se veut exagérément romanesque. Ensuite, la machination mise en place par le professeur du héros est trop tordue à mon goût. Ce genre de scénario qui sous-entend que tout avait été anticipé, jusqu’aux réactions les plus improbables des différents protagonistes, m’énerve tant elles ressemblent à un manque de soin. C’est « trop facile » à mes yeux.

Un 3/5 de moyenne et un emprunt conseillé. Mais je n’irai pas jusqu’à l’achat.

Nom série  Fables amères de tout petits riens  posté le 06/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J’aime le style de Chabouté, tant graphique que scénaristique. J’y trouve toujours une grande humanité, une réelle sensibilité et une certaine dimension poétique.

Ce recueil de nouvelles ne déroge pas à la règle. L’album porte parfaitement son titre et l’amertume que j’ai ressentie à la lecture a été bien réelle.

Les chutes des histoires sont souvent très bien amenées, et il n’y a que deux d’entre elles que j’ai senti venir de loin. Pour les autres, la surprise fut toujours au rendez-vous alors que le concept est tout de même assez répétitif. Dans l’ensemble, ces histoires ne sont pas drôles mais certaines débordent de tant de cynisme qu’elles m’auront tout de même arraché un rire … amer. Toutes m’ont semblé très justes même si, parfois, la ficelle est grosse et que la situation évoquée ne brille pas par son originalité.

Le trait en noir et blanc de Chabouté est toujours aussi bon à mes yeux. Son travail sur les regards et ses jeux d’ombres m’enchantent toujours autant.

Emballé je suis ! Franchement bien ! Et si cet album se lit vite, il se relit avec un réel plaisir, qui justifie son achat.

Nom série  Les Patriotes  posté le 06/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne série historique, servie par le talent d‘historien de Giroud. J’ai appris énormément sur cette période révolutionnaire vue depuis la province en général et Grenoble en particulier.

Les intrigues juridico-policières qui servent de prétexte à ces albums ne sont pas des plus passionnantes (surtout dans le premier tome) mais, combinées avec la dimension historique du contexte, elles suffisent à capter mon attention. J’avoue même un certain faible pour le deuxième tome qui combine ces deux éléments avec beaucoup de talent.

La série est bavarde et demande de la part du lecteur une réelle attention. Cet aspect ne m’a pas dérangé mais il vaut mieux le savoir avant de se lancer dans la lecture : de par sa dimension historique, cette série n’est pas un simple divertissement. J'ai cependant trouvé la narration très claire, et ces albums sont bien plus prenant qu'un simple cours d'histoire, tout en nous en apprenant autant.

Le trait de Lacaf est assez typique des productions de la collection. Ses décors sont très bons, précis et riches. Ses personnages ont de bonnes têtes mais ne font pas montre de beaucoup de souplesse, et les scènes d’action manquent de dynamisme.

Une bonne série de la collection. A lire et même à acheter si vous êtes friands de récits historiques.

Nom série  Gene Vincent : Une légende du Rock'n'Roll  posté le 06/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai bien aimé cette biographie qui s’écarte du traditionnel schéma rigoureux « date-faits » pour privilégier l’aspect psychologique du personnage et l'évocation d'une époque. Gene Vincent, rocker de la grande époque connaitra une ascension fulgurante avant de sombrer dans l’oubli. Sa vie sera également marquée par certains drames, qui expliquent en partie un profil psychologique riche et complexe.

Du point de vue graphique, je n’ai vraiment rien à redire. Le style de Van Linthout s’adapte parfaitement avec l’époque évoquée. L’artiste me donne même le sentiment d’être particulièrement attaché à cette époque (les années ’50), tant l’illustration de ces années est teintée d’une belle nostalgie et contraste parfaitement avec la fin des années 60 et le début des années 70, époque qui verra Gene Vincent sombrer mais aussi la société évoluer d’une manière fulgurante.

Le duo Rodolphe/Van Linthout signe donc une œuvre touchante et prenante, dont je ne peux que recommander la lecture.

Franchement pas mal bien !

Nom série  Les Deschamps  posté le 06/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une série humoristique de plus, serais-je tenté de dire. Le thème de la maison en banlieue a déjà été exploité par d’autres (et notamment Binet au travers de ses merveilleux « Bidochon »). Je suis donc tombé sur des gags pas franchement originaux, même si le deuxième tome aborde la décoration intérieure, un aspect non évoqué dans la série susnommée. De plus, l’humour manque de mordant, de cynisme, et je me suis retrouvé devant une vision bien trop gentille des difficultés rencontrées par cette famille.

Le trait de Bercovici est sympathique et dynamique mais je trouve tout de même que l’artiste gaspille son talent au profit du rendement. S’il passait un peu pus de temps sur ses planches, je suis convaincu que le résultat obtenu serais autrement efficace (mais je conçois qu’il n’est pas toujours évident de concilier qualité et productivité).

Bof, donc, mais un bof honorable. La série, si elle ne m’a pas fait rire, a eu le mérite de me distraire sans que je ne m’endorme.

Nom série  Les Mères  posté le 26/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Claire Bretécher fait partie de ces auteures qui illustrèrent avec talent une certaine époque. Malheureusement, avec le recul, ses albums nous paraissent aujourd’hui extrêmement démodés. « Les mères » n’échappe pas au phénomène et cette vision de la grossesse m’est apparue on ne peut plus archaïque.

Cependant, si on se replace dans le contexte de l’époque, les observations sont pertinentes et, parfois, drôles. Mais le style de l’époque est également très bavard et ça, à l’heure actuelle, ça a du mal à passer chez moi. Le deuxième gag, d’ailleurs, qui s’étale sur un nombre incalculable de planches, m’est apparu on ne peut plus soporifique.

Certains gags sont, également, mal construits et je n’en ai pas toujours compris la chute.

Au niveau graphique, le style Bretécher est proche du dessin de presse. C’est vif, spontané, expressif mais ni précis ni toujours très clair.

Bof, quoi. A lire si vous voulez savoir comment hommes et femmes abordaient l’idée de la maternité il y a un demi-siècle.

Nom série  Bogzzz  posté le 26/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’aime énormément Mamette du même auteur et je me suis risqué dans cette série avec un apriori positif.

Malheureusement, j’ai trouvé que cette série, qui s’adresse avant tout à de très jeunes lecteurs, tombe trop souvent dans le gag facile. Le monde des insectes n’est qu’un prétexte à la création de gags qui n’exploitent que peu ou prou les particularités de ce microcosme. Je me demande, d’autre part, ce qu’une chauve-souris vient faire au milieu de tous ces insectes. A titre d’info, une chauve-souris, c’est plus grand qu’une mouche et cela se nourrit … d’insectes.

Au risque d’encore faire mon ancien combattant, je ne peux m’empêcher de penser qu’une œuvre destinée à de jeunes enfants ne doit jamais perdre de vue sa dimension éducative. Et je reste convaincu qu’il y a moyen de combiner humour et apprentissage. Avec son univers peuplé d’insectes, Nob disposait de tous les atouts pour y parvenir. Il s’en passe, tombe dans la facilité, et je ne peux que le regretter.

Restent des gags parfois sympathiques servis par un dessin qui évolue bien au fil des tomes et qui exploite des personnages parfois charismatiques (à défaut de ressembler à des insectes).

Décevant, tant j’avais l’impression qu’il y avait moyen de faire mieux en exploitant d’une manière plus pertinente (et plus réaliste) l’univers évoqué.

Nom série  les Patriciens  posté le 26/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Le dessin de la couverture me paraissait sympathique et le nom du scénariste ne m’était pas inconnu. Je me suis donc risqué à l’emprunt de cet album, croyant tombé sur une série humoristique sans grosse prise de tête.

Dieu, que cette lecture me fut pénible ! Le récit est confus au possible. Ca court dans tous les sens sans que l’on ne comprenne trop pourquoi ni qui court après qui. Il m’a même fallut un temps pour comprendre d’où sortaient ces fameux patriciens. A ce titre, le résumé fourni par l’éditeur m’est apparu plus clair que la bande dessinée en elle-même.

Le dessin de Gabor, qui joue énormément sur les ombres pour ce style humoristique, ne favorise pas la clarté d’ensemble. Je le trouve cependant d’un bon niveau, quoique souvent fort pauvre dans ses arrière-plans. Mais ce n’est pas lui qui parviendra à éclaircir ce genre de scénario confus.

Cette série ne m’a pas offert ce à quoi je m’attendais, et ceci explique peut-être en partie ma déception. Mais même dans un autre état d’esprit, je crains que l’absence de ligne directrice dans ce scénario m’aurait de toute façon tant déplu que ma cote aurait été identique.

Vraiment pas aimé !

Nom série  Les Colocataires  posté le 26/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Dans la lignée des « Monsieur Jean » et autres « Lucie », j’ai lu les colocataires avec un réel plaisir. La série, dédiée à des jeunes en fin d’étude, m’a rappelé certaines anecdotes vécues mais, surtout, la complémentarité entre les principaux acteurs favorise une interaction et une émulation, qui profitent grandement au scénario.

On n’est pas dans l’humour pur jus, mais plutôt dans la critique douce amère, par moment cynique et qui, par moment aussi, tombe dans la facilité. Par exemple, je n’ai pas compris pourquoi un des personnages devait être homosexuel. Cet aspect me semble vraiment très forcé, comme si les auteurs s’étaient dit, à un moment « Merde ! On a oublié l’homo ! Bon, on dira que c’est celui-là … hop ! Une petite historiette autour du sujet et c’est bon, on a rempli le cahier des charges … ouf … »

Autre reproche : le rapport à la drogue. Certes, j’ai conscience que beaucoup de jeunes actuels y touchent, et que la période universitaire est un moment critique à ce niveau, mais pas (encore) une majorité, et, dans le cas présent, c’est celui qui ne consomme pas qui fait office d’exception (même dans le monde des adultes). Cette banalisation de la consommation de drogue m’est apparue exagérée et inopportune, mais je sais être très sensible sur le sujet (j’en ai marre de croiser des jeunes d’aujourd’hui qui me disent que tout le monde en prend, ce qui est faux ! Mais ce genre de série, au même titre que d’autres médias (TV, presse people, musique) donne effectivement cette idée).

Malgré cet aspect, comme je le disais, j’ai vraiment eu du plaisir à lire ces trois tomes. Les personnages sont attachants et vivants et le scénario suit une évolution logique qui se clôt au terme du troisième tome avec la fin de la cohabitation.

Pas mal, franchement pas mal, mais pas plus à cause des deux petites gênes évoquées ci-dessus.

Un mot sur le dessin : il est typique du genre (voir les séries précitées). Agréable à l’œil, expressif et suffisamment précis, il sert bien le récit, sans le magnifier.

Nom série  Le Tour de France  posté le 26/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai lu une honnête série humoristique dédiée aux cyclistes en général et au tour de France en particulier. Le fait qu’elle soit cautionnée par Laurent Jalabert, s’il est avant tout un argument commercial, me semble tout de même avoir été un plus pour la base des gags. Entendez par là que, surtout dans le premier tome, ces gags m’ont semblé reposer sur une anecdote authentique ou sur une pratique courante du cyclisme.

Je regrette le côté trop caricatural des personnages centraux. La série tombe alors régulièrement dans la facilité et, s’il est évident qu’un Belge se sent bien sous la pluie, un Italien au soleil et un Espagnol dans les Pyrénées, je ne crois pas que ce soit utile de le répéter à longueur de gags. Ces facilités dans l’élaboration des personnages nuisent à l’ensemble tant les gags ne fonctionnent que par la situation présentée (ils ne peuvent s’appuyer sur le charisme des intervenants).

Le dessin de Renaud est tout à fait acceptable dans un style humoristique très classique. Il est clair, dynamique et expressif.

L’aspect opportuniste de la série est certes assez détestable mais, à la lire hors calendrier cycliste, et donc durant une période où je ne suis pas matraqué régulièrement par les anecdotes qui servent de base à ces gags, je dois bien avouer en avoir retiré ce que j’en attendais.

Petite remarque : les auteurs parviennent à sortir deux tomes dédiés au cyclisme et au tour de France sans mentionner une seule fois le dopage, c’est vous dire si nous sommes dans le politiquement correct et la propagande pro-Tour !

Bon, je cherchais une série humoristique vide-cerveau sur un sujet que j’apprécie. J’ai trouvé ce que j’espérais, ni plus ni moins. Pas mal donc, mais à emprunter plutôt qu’à acheter.

Nom série  Trois artistes à Paris  posté le 26/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’éprouve souvent des difficultés avec les œuvres traduites, me demandant souvent si ce que je lis est exactement ce que l’auteur a voulu dire. Dans cet album, plus d’une fois, cette impression s’est imposée à moi. Certains dialogues me sont apparus hors sujet, créant chez moi un certain désintérêt, que le récit, en lui-même, n’est pas parvenu à effacer.

Je ne retiendrai de ce récit que trois portraits d’artiste originaux, qui explorent avec un certain talent le mystère qui se cache derrière le génie de la création. Et si les artistes présentés ne sont pas, eux-mêmes, très intéressants (tant ils font montre de suffisance, de mépris et d’égocentrisme), les raisons qui les ont poussés à développer leur art me sont apparues dignes d’intérêt.

Le personnage principal, une journaliste qui réalise un article sur ces artistes, m'a semblé sans aucun charisme. Elle m’irrite par plus d’un côté tant, elle aussi, ramène tout à elle. Tous les personnages (même les secondaires et les anecdotiques) m’ont énervé par leur nombrilisme, ce qui a donné un goût d’absurde à un final qui se veut plus ouvert vers l’autre.

Le dessin de Zarate m’a peu convaincu, lui aussi. Il n’est pas mauvais mais je l’ai trouvé très vide et « fluctuant ». Les personnages se reconnaissent avant tout grâce à leurs coiffures (surtout le pianiste et l’écrivain) et, à l’occasion, il m’a vraiment fallut regarder à deux fois pour comprendre ce qui était dessiné.

Franchement dispensable !

Nom série  Deep Maurice et Gologan  posté le 24/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je trouve les couvertures de la série hideuses, trop simplistes, vides, et je ne me suis risqué à l’emprunt qu’après avoir parcouru quelques pages.

Je ne le regrette pas car dans la catégorie « policier-humoristique » elle se situe à un niveau très honnête. Les deux enquêtes (je n’ai pas lu le troisième tome, car ma bibliothèque ne le possède pas) que j’ai lues m’ont apporté leur lot d’humour léger et d’originalité dans l’intrigue.

On est clairement dans une série destinée à de jeunes adolescents et la naïveté de certaines séquences risque de mal passer chez des lecteurs plus âgés (notamment le fait que Deep Maurice ne semble pas doté d’une base de données très fournie, ce qui est contraire au principe même de la série). Mais cette naïveté, cette légèreté de ton ne m’ont pas spécialement dérangé. Il est vrai que je m’attendais à pire.

Le dessin de Cenci s’est révélé agréable mais sans réelle personnalité. Je lui reproche plus spécialement son manque de profondeur. Les arrière-plans se résument souvent à un fond uni, ce que je regrette. A contrario, le trait de l’artiste est dynamique et expressif. Ses personnages sont réussis et ont des bouilles bien sympathiques. Je lui trouve un petit côté « Léturgie » (Spoon & White), ce qui n’est pas pour me déplaire.

Une bonne série à emprunter, en somme, et peut-être même à acheter si vous êtes jeunes et amateurs de séries policières humoristiques.

Nom série  No limits  posté le 24/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Outre l’univers du far-west, Derib aime s’attarder sur celui des jeunes d’aujourd’hui. Et No Limits fait partie de cette seconde catégorie. J’ai donc suivi la crise d’ado d’un jeune « qui a la haine » (dixit l’auteur).

Le récit est bien écrit. Les séquences s’enchainent avec naturel, bien aidées en cela par le dessin aéré, dynamique et expressif de l’artiste. Le jeune héros est touchant tant ses émotions et réactions me rappellent celles d’un proche, lui aussi ado en manque de repères.

Maintenant, ce scénario est tout de même un assemblage de clichés très démonstratifs qui, s’ils permettent d’illustrer la majeure partie des problèmes rencontrés par un ado d’aujourd’hui, se révèlent indigestes lorsqu’ils sont concentrés sur un si petit espace.

La fin du récit est un autre point négatif à mes yeux. On tombe dans un happy end tout en guimauve (vraiment très) peu crédible. D’une part, je peux comprendre l’envie de Derib de clôturer son récit sur une note positive mais, d’autre part, j’ai peur que les adolescents (auxquels cet album est destiné) trouvent ce final trop nunuche, trop simpliste et décrochent, ne voyant plus dans l’ensemble du récit qu’une fiction sans intérêt.

Ceci dit, j’ai tout de même eu du plaisir à lire cet album, car Derib demeure un talentueux conteur. Et si je le trouve plus passionnant lorsqu’il illustre le far-west, je dois tout de même admettre que, malgré son côté sucré et moralisateur, cet album n’est pas mal. Mais sans plus …

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