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Nom série  Vasco  posté le 09/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Vasco, c’est le petit frère d’Alix. Le style de la série se rapproche en effet grandement de celui du héros de Jacques Martin, avec les mêmes faiblesses à mes yeux, mais aussi les mêmes points forts.

Faiblesses : une narration omniprésente et très académique, très professorale et des histoires au dynamisme tout ce qu’il y a de plus relatif, peu voire pas d’humour et un héros peu charismatique.

Points forts : un dessin d’une grande précision, surtout dans les décors, un cadre historique très crédible, des intrigues souvent bâties sur des réalités historiques instructives.

Au final, et tout comme pour Alix, mon avis est partagé. Le soin accordé à la série est indiscutable mais après avoir lu un album je n’ai pas vraiment envie de me plonger dans le suivant tant c’est pesant à lire.

Pas mal mais à consommer à faible dose, selon moi. Je recommanderais l'emprunt plutôt que l'achat.

Nom série  Rataplan  posté le 09/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne série jeunesse très typée années 60 mais que j’ai toujours du plaisir à relire (avec une bonne dose de nostalgie il est vrai).

L’univers de l’armée napoléonienne est, en soi, relativement original même si ce théâtre est bien plus un prétexte à des histoires pleines de rebondissements qu’un décor à la quelconque rigueur historique. Les rebondissements, justement, et bien ils ne manquent pas mais l’ensemble de la série baigne dans une telle naïveté, un tel classicisme dépassé que le lecteur actuel risque de ne pas aimer. Les multiples campagnes napoléoniennes permettent de promener le duo aux quatre coins du monde (de l’Egypte jusqu’en Russie, … avec un étrange crochet par l’Amérique du Nord), ce qui garantit un certain exotisme à la série, et un décor toujours renouvelé.

Le dessin de Berk est déjà à l’époque très agréable à voir. Il est propre, expressif, dynamique et bien dans la lignée du franco-belge humoristique de l’époque. Les couleurs sont parfois baveuses mais c’est l’époque (et les limites du matériel d’alors) qui veut ça.

Une série à mettre aux côtés du Vieux Nick, même si elle lui est un peu inférieure. Pas mal quand même.

Achat conseillé pour les amateurs de moisi.

Nom série  Outre Tombe  posté le 09/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Etrange série, qui oscille entre hommage, exercice de style et parodie (surtout dans son premier tome).

En effet, ce premier tome propose une histoire digne des films de zombies destinés au jeune public américain. Des cadavres qui pleuvent, beaucoup d’humour, un peu d’érotisme (très soft, censure américaine oblige), des personnages convenus, jeunes et beaux (plus une grosse de service). Je l’ai lu sans déplaisir mais en me demandant vraiment s’il s’agissait d’un hommage ou d’une parodie.

Les tomes suivants permettent de mieux définir le style de la série. L’humour et l’horreur y sont toujours présent mais on s’éloigne de l’hommage pour obtenir une série plus originale, plus personnelle, quoique toujours influencée par l’univers du cinéma d’épouvante. Les personnages principaux gagnent en personnalité et la série s’avère alors d’un honnête niveau.

Les auteurs, s’ils continuent à visiter l’univers du cinéma d’épouvante, ont l’intelligence de changer de registre et autant le premier tome était typé « zombies », autant le second sera typé « loups-garous ». Quant au troisième, le plus original, selon moi, il oscille entre Ghostbuster et … Shinning (avec une petite pointe de Freddy Krueger).

Finalement, j’ai retrouvé un peu les éléments qui ont fait le succès de Spoon & White, mais un cran en dessous. L’humour y est plus convenu, moins déjanté.

Le dessin intensifie encore cette filiation, mais s’avère moins expressif, moins explosif. Il demeure cependant d’un bon niveau, très immédiat, propre et net, et il n’est pas dénué de dynamisme.

Une bonne série, donc, divertissante à défaut d’être franchement hilarante. A emprunter et peut-être même à posséder si vous êtes ados et amateur de ce genre de cinéma d’épouvante américain. Le fait qu'il n'y ait que trois tomes, de plus aux univers différents, est un autre argument pour conseiller l'achat.

Nom série  Cassio  posté le 09/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le début de la série m’a énormément plu. Un crime commis durant l’antiquité romaine sur un étrange avocat guérisseur, voilà qui avait de quoi m’intriguer. D’autant plus que ce premier tome se centre vraiment sur l’idée d’une enquête archéologique.

Malheureusement, la suite m’a quelque peu déçu (tout en restant un travail soigné et correct). Plusieurs raisons à cela.

Tout d’abord, la série retombe dans un style plus traditionnel. L’archéologue se retrouve confrontée à deux groupes « ennemis » décidés à s’emparer du secret du fameux Cassio. De plus, Desberg ne peut s’empêcher de relier son intrigue avec la chrétienté. Et, franchement, de ce côté-là, je commence à saturer. Il serait temps d’oublier le da Vinci Code, Le Décalogue, Le Triangle Secret et tous les autres.

Ensuite, les tomes offrent des scénarios plus complexes, mais d’une complexité artificielle, selon moi. Desberg essaie de nous égarer avec des fausses pistes mais son intrigue en devient confuse et je ne sais plus alors qui est qui et qui dit quoi. Ce sentiment, je l’ai surtout ressenti dans le deuxième tome où les fausses pistes sont multiples mais aussi peu opportunes.

Le dessin de Réculé n’est pas mauvais mais fort froid. De plus, je n’ai pu m’empêcher de voir dans le troisième tome certaines similitudes entre le « Dieu des sables » et … Darth Vador (graphiquement parlant). Cet aspect, pour le moins déstabilisant et certainement involontaire, a perturbé ma lecture (je ne pouvais continuer à lire « sérieusement » à chacune des apparitions de la statue de l’idole, perdant alors ma concentration et « sortant » de l’histoire).

L’ensemble demeure cependant prenant et j’ai vraiment voulu connaître le fin mot de l’histoire mais le fait que l’on finisse par se retrouver en terrain connu (deux clans opposés, un complot lié à la chrétienté, de mystérieuses fioles) constitue tout de même une grosse déception.

Pas mal, mais trop dans l’air du temps pour totalement me convaincre.

Achat conseillé pour les amateurs du genre, que la surproduction actuelle n'aurait pas encore dégoutés.

Nom série  Nic  posté le 09/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’aime bien les courtes histoires, rêves poétiques qui rendent hommage à "Little Nemo" tout en naviguant dans un univers très personnel. C’est frais, agréable à lire, divertissant et sans prise de tête.

Le troisième tome, par contre, a été bien plus pénible à terminer. Je trouve qu’il se traine lamentablement dans certaines séquences. La poésie est, certes, toujours présente, mais plus évaporée.

Le trait de Hermann est d’une agréable qualité. Plus épuré que sur ses autres série mais reconnaissable dans les moues de ses personnages. A ce titre, Nic emprunte autant les traits de Comanche que de Curdy (un fils illégitime ?). A souligner : un excellent bestiaire. Mais l’artiste a toujours maitrisé ce sujet.

A emprunter à l’occasion, histoire de se changer les idées, mais la série reste très oubliable malgré quelques belles idées.

Nom série  Kroll  posté le 09/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avant toutes choses, pour moi Kroll, ce n’est pas de la bande dessinée mais du dessin de presse, et ce malgré quelques passages qui empruntent le schéma classique de la bande dessinée.

Ceci mis à part, j’avoue être assez sensible à son humour et certains de ses dessins sont vraiment bien balancés. Toutefois, je n’achèterai jamais les albums car, relus avec du recul, ces albums me donnent le sentiment d’être centrés sur l’anecdote de l’actualité, sur l’oubliable.

Je m’explique : Pierre Kroll rebondit sur les faits d’actualité, à vif. Bien des années plus tard, ces faits qui me semblaient alors d’importance, ont perdu une bonne part de leur gravité. La politique belge a toujours été un cirque (et les politiciens de sinistres clowns qui se tiennent au milieu de la piste pour être sûr qu’on les regarde) et neuf dixième des dessins qui leur sont consacrés deviennent déprimants lorsque je les regarde avec du recul. Rien ne change, ces personnages continuent à quêter pouvoir, richesse et célébrité en surfant sur la vague de l’opinion publique du moment. Les dessins sont toujours très justes … mais ne me font plus rire du tout.

C’est la raison pour laquelle je préfère emprunter ces albums et les lire dans l’année. Ils offrent alors un bon panorama de l’année écoulée, les faits sont toujours bien présents dans ma mémoire et je souris régulièrement à quelques idées bien vachardes. Mais je m’empresse ensuite d’oublier ces albums pour ne pas sombrer, au fil des années, dans la grande sinistrose.

Bien sûr, il n’y a pas que la politique belge que le talentueux dessinateur prend pour cible, mais ceux-ci sont tout de même très présents dans ses albums. Les autres hauts faits de l’actualité de l’année sont abordés dans le même esprit corrosif et offrent eux aussi quelques bons moments mais, à nouveau, j’ai le sentiment avec le recul de me retrouver devant des actualités anecdotiques.

Au niveau du dessin, et bien, comme tout bon dessin de presse, c’est très caricatural et souvent bien acide. Les politiciens belges sont croqués sans complaisance et c’est à celui qui aura la plus « sale gueule ».

Très bon « sur le vif », moins pertinent et plus déprimant avec le recul, Pierre Kroll est un talentueux dessinateur de presse … mais cela n’en fait pas un artiste de bande dessinée (ce qu’il ne revendique d’ailleurs pas).

Nom série  Colin-Maillard  posté le 08/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas mal du tout, ce premier tome au graphisme élégant qui décrit les premier émois sexuels d’un enfant jusqu’à son adolescence.

Et l’érotisme est bien présent même si plus suggéré que montré (quoique …)

Je regrette que la chronologie de ces scénettes ne soit pas respectée. Je ne comprends d’ailleurs pas trop ce choix, puisque c’est toujours le même personnage qui nous est présenté et que je pense que, même si le héros semble toujours repartir de zéro, il évolue au fur et à mesure qu’il vieillit.

Sous la forme proposée, je trouve même que la série y aurait gagné si le personnage central n’avait jamais été le même. Ici, je le trouve franchement nigaud puisqu’il ne semble retenir aucune leçon de ses aventures.

Mais, comme je le disais au début, prises séparément, ces histoires se sont révélées très agréables à lire et à regarder. L’érotisme distillé y est des plus soft … mais la place réservée à l’imagination du lecteur est facile à combler, pourvu qu’on n’en manque pas (ahh, ces jeux de filles sous la tente … ça laisse songeur).

Le dessin de Max Cabanes m’a bien plu, tant par la finesse du trait que par l’harmonie de la colorisation. C’est vraiment de ce point de vue un « bel » album.

Et puis vient un second tome, au contenu trop explicite et décevant. Si le personnage de Maxou y apparaît et y évolue d’une manière plus cohérente, je dois bien avouer avoir pris bien moins de plaisir à lire ces courtes histoires. L’innocence des histoires du premier tome est oubliée et il ne s’agit plus de, comme le disais si bien Souchon, "voir sous les jupes des filles", mais bien d’expérimenter et de manipuler son entourage.

Pas mal du tout pour le premier tome, même si j’aurais préféré des histoires totalement séparées, sans personnage récurent.

Le second tome, malgré son élégance graphique, est bien plus dispensable à mes yeux.

Un petit pas mal de moyenne, mais un très beau trait et un achat conseillé pour le seul premier tome.

Nom série  Appoline  posté le 08/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un scénario pour le moins étrange, où une jeune femme longtemps séquestrée développe un profil psychologique et psychiatrique pour le moins inattendu. Je veux croire que Morvan s’est sérieusement documenté avant de créer pareil personnage mais, très honnêtement, j’ai eu du mal à y croire, à cette Appoline.

Et pourtant …

Et pourtant je ne peux m’empêcher de me dire « pourquoi pas ? » Le personnage a suffisamment de raisons pour devenir l’être décrit. Toutefois, un aspect de sa personnalité m’est apparu totalement impossible : sa culture générale. Séquestrée depuis des années, kidnappée très jeune, issue d’un milieu défavorisé, Appoline se révèle bien trop cultivée en définitive pour que je crois en elle.

Par ailleurs, le fait que son ravisseur se fasse finalement piéger aussi facilement alors qu’il a plusieurs crimes à son actif m’est lui aussi apparu comme peu crédible.

Et, malgré cela, j’ai relativement bien apprécié ce surprenant scénario. Je l’ai lu sans déplaisir, d’autant plus rapidement qu’il se révèle très aéré. Entendez par là qu’il n’y a pas toujours grand-chose à lire et que le scénario se résume finalement à peu de chose.

Au niveau du dessin de TBC, et malgré un a priori négatif, j’ai parcouru ces planches sans déplaisir. Je n’aime cependant pas ce trait trop brouillon dans un style qui se veut ultra-expressif. L’encrage trop épais et les visages trop caricaturaux font de cet album un objet que je ne recommanderai jamais pour sa partie visuelle.

Cet album m’a donné envie de me documenter sur les possibles développements psychologiques et psychiatriques de personnes longuement séquestrées, rien que pour voir si ce truc est possible. Cet album a donc réussi à titiller ma curiosité, et c’est la raison principale pour laquelle, finalement, je dis tout de même « pas mal ».

Nom série  Zidane  posté le 08/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Raconter à la première personne la vie (ou du moins la carrière sportive) de Zinedine Zidane pour illustrer un parcours de vie exemplaire ? Oui, bon … pourquoi pas. Il est vrai qu’hors des terrains, l’homme a toujours dégagé une image positive. Sur les terrains par contre, même si son talent ne se discute pas, ses quelques petages de plombs (dont l’essuyage de crampons sur une jambe sud-africaine ou le célèbre coup de boule sur le provocateur Materrazzi sont les deux qui me reviennent directement en mémoire) m’incitent à émettre quelques réserves quant à ce choix.

Je suppose que le joueur suivant à bénéficier d’un titre de la collection sera Thierry Henri, un exemple de fair-play et d’honnêteté (à quelques exceptions près).

Ceci dit, le parcours du talentueux footballeur depuis la banlieue marseillaise jusqu’au stade Santiago Bernabéu m’intéressait et quitte à le découvrir autant le faire au travers d’une bande dessinée. Celle-ci est réalisée avec soin. Les personnages sont relativement bien croqués. Le profil, lui, est trop beau pour être honnête. Certes, je crois Zinedine Zidane réellement timide et humble (deux traits de caractère qui ressortent fort à la lecture de ce récit), certes je suis convaincu qu’il n’aurait pas réussi pareille carrière sans une très grosse abnégation et une force de travail hors norme mais la description de son comportement sur un terrain est pour le moins édulcorée. Le raclage de crampons est décris comme « une simple réaction aux multiples agressions » dont il fut victime. Quant au coup de boule, il n’en est fait aucune mention.

Mais, hormis cet aspect trop propre la bande dessinée s’est révélée agréable à lire. Le fait que sa trajectoire soit associée avec celle d’une femme et d’un de ses enfants adoptifs (à la femme en question, hein, pas à Zizou) m’est apparu pour le moins étrange et surtout « forcé », mais cette bizarrerie s’explique certainement par le fait que Sœur Emmanuelle supervisait la collection, et tenait donc à intégrer dans ce récit un héros du quotidien, miroir anonyme du très médiatique joueur.

Je regrette que cette originalité n’ait pas découlé sur une sorte de transition, l’album consacré à Zidane aurait ainsi pu être suivi d’un autre consacré à la femme en question (Cécile Barjon), dont le profil humain et la vocation humaniste me semblent des plus étonnant. Et la notoriété de l’un aurait ainsi pu être utile à la reconnaissance de l’autre.

Bon, allez, finalement, et malgré les faiblesses évoquées, c’est pas mal, facile à lire, trop « propre » mais conforme à mes attentes.

Nom série  Boris Vian (en images et en bande dessinée)  posté le 08/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Figurez-vous qu’une semaine après avoir emprunté cet album à ma bibliothèque, j’en avais oublié jusqu’au titre, cherchant désespérément dans ma mémoire (certes déficiente) quel était donc cet album que j’étais certain d’avoir omis d’aviser.

Il s’agissait donc de ce Boris Vian en image et en bande dessinée. Un titre qui se justifie pleinement dans le sens où plus d’un des textes de l’artiste est illustré via une image plutôt qu’au travers d’une histoire dessinée.

Neurones remis en place, que puis-je en dire ?

Tout d’abord, la brochette d’artistes réunis pour la réalisation de cet album est assez impressionnante. Parmi eux, j’ai retrouvé Davodeau, Cabu, Fred, Solé, Chabouté, Pierre Guilmard, Rabaté ou Christian Godard (des grands noms s’il en est).

Ensuite, et c’est bien plus regrettable, l’adaptation des textes s’est souvent faite sans aucune originalité. Entendez par là que les artistes travaillent dans leurs styles personnels mais sans s’écarter du texte de la chanson illustrée. Et, comme je l’ai déjà dit, je trouve qu’un texte de chanson ne convient pas en tant que support narratif pour une histoire en bande dessinée sans un minimum d’adaptation et/ou de liberté.

Par conséquent, les seules images qui me reviennent en mémoire sont celles issues de dessinateurs dont j’aime le style (Guilmard, Davodeau et Chabouté plus particulièrement). Les illustrations de chansons, elles, ne m’ont absolument pas marqué, sinon en négatif puisque je n’ai pas aimé le style de la plupart d’entre elles.

Franchement bof, et aussi vite oublié qu’il fut vite lu. Dommage car la présentation, elle, est très soignée et surtout parce que la brochette d’artistes laissait de grandes espérances.

Nom série  Station Debout  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un polar américain en noir et blanc, coupé en divers chapitres et peuplé de loosers attachants, ce n’est pas de nature à me déplaire. De plus, avec Chauvel, je suis sûr que le suspense sera distillé avec intelligence.

Et, effectivement, j’ai retrouvé bien des qualités sur lesquelles j’escomptais avant même ma lecture. Toutefois, l’ensemble m’est apparu assez lourd, sans doute à cause d’une narration trop présente. De plus, un chapitre (très original) situé juste avant le grand final n’a pas eu sur moi l’effet escompté. Si je loue la démarche, si je comprends les raisons qui ont poussé l’auteur à le rédiger, je dois bien avouer avoir plus été décontenancé que charmé par le procédé.

Du point de vue du dessin, je dirai simplement que si je le trouve de qualité, il est trop basique pour vraiment me convaincre. Il n’y a pas de véritable recherche esthétique dans ce noir et blanc. Pas de travail sur les ombres, pas d’angle de vue original, peu d’expressivité, le travail de Thomas Ehretsmann est tout ce qu’il y a de plus correct mais ne correspond pas à ce que je recherche dans le style en noir et blanc.

Pas mal, pour un album dont j’attendais certainement trop, mais c’est un bon polar à l’américaine et à la première personne.

Nom série  Donjon Parade  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je voulais découvrir ce phénomène et, manifestement, j’ai commencé par la mauvaise déclinaison. Alors, comme les autres lecteurs, j’ai trouvé l’univers très restreint et l’humour très moyen et répétitif. Restent quelques bonnes idées et un esprit bon enfant sans prise de tête, ce qui est toujours appréciable.

Le dessin de Larcenet n’est pas de ceux que j’apprécie mais, dans le cas présent, il n’influence en rien ma cote. Je pense cependant que jamais je ne lirai une de ces séries pour son style graphique. Je le trouve vraiment trop succin, trop caricatural, trop faussement maladroit.

Peut-être un jour me lancerai-je dans une autre des déclinaisons de ce Donjon mais dans le cas présent, mon sentiment, c’est bof, bof …

Nom série  Ascension  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Cet album m’est apparu comme une incessante recherche esthétique qui se réalise au détriment et de l’intrigue et de la narration. Entendez par là que si j’ai vraiment apprécié certains dessins, je trouve que ceux-ci mis côte à côte donnent un aspect décousu à l’album.

Je n’ai donc pas lu une histoire mais regardé une juxtaposition de dessins, et ce n’est pas ce que je recherche lorsque je lis une bande dessinée.

Pourtant le scénario développe quelques idées intéressantes (mais peu originales) et l’artiste (féminine) était on ne peut mieux placée pour nous parler du délicat passage de l’enfance à l’adolescence dans le cas d’une jeune fille fragilisée par un environnement complexe. Mais le message ne passe pas. Le développement psychologique manque de profondeur, les motivations des protagonistes ne m’ont pas été suffisamment expliquées pour que je les saisisse et l’ensemble me parait artificiel.

Je pourrais dire « bof » parce qu’il y a des dessins dont j’ai réellement apprécié la composition, mais la vérité c’est que je n’ai vraiment pas aimé.

Nom série  Un diamant sous la lune  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un petit suspense agréable à lire, surtout pour le dessin de Raives, même si le scénario de Warnauts n’est pas dénué de qualités.

Le scénario, justement, parlons en. J’y ai retrouvé tous les ingrédients que l’artiste se plait à nous servir régulièrement. Un pays (la Belgique) et un continent (l’Afrique, noire de préférence) – des personnages féminins (très) séduisants – des trahisons – des scènes d’actions manquant de dynamisme, d’explosivité.

L’intrigue repose principalement sur le fait que nous, lecteurs, ignorons tout des événements qui précèdent le début de ce récit mais qui influencent grandement le comportement du personnage central. Ce procédé a le don de m’énerver. Il m’empêche de ressentir une quelconque empathie pour ce personnage (je ne m’en sens pas son complice puisqu’il me « cache » une partie de son passé). De plus, à la fin, je me dis à chaque coup : « Ah ben, oui, forcément, quand on sait ça … ».

Ceci dit, l’intrigue est tout de même très riche et offre a contrario d’autres aspects bien plus prenants. Ce n’est donc pas mal mais insuffisant pour me surprendre tant le style baigne dans un classicisme excessif. Ce classicisme, je l’aurais certainement apprécié dans un autre univers mais le continent africain est, dans mon cas particulier, un frein. Je n’y retrouve pas la dimension romanesque que je recherche, et ne suis que peu sensible (pour ne pas dire « pas du tout ») à ses charmes.

Reste le dessin de Raives, toujours aussi agréable. Des personnages féminins très séduisants, des décors soignés à défaut d’être véritablement riches, et une colorisation « franche » (on ne risque pas de trouver une planche pâlotte dans ses albums, mais l’excès de lumière est parfois très proche).

A mes yeux, la série constitue donc une des belles réussites d’un duo d’auteurs talentueux mais dont l’univers n’est pas de ceux que j’affectionne particulièrement, et malgré un procédé scénaristique auquel je suis allergique.

Nom série  Azrayen'  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un très bon récit historique de Giroud, une fois de plus. Le sujet est moins étonnant que dans ses précédentes collaborations avec Lax dans la collection, mais il se révèle finalement passionnant dans ses développements.

L’accent mis sur l’évolution psychologique du personnage central est, à mes yeux, un des gros points forts du récit. Je trouve, par contre, le personnage féminin présent en début de récit sans grand intérêt. A se demander ce qu’elle fichait là. Elle disparaitra d’ailleurs totalement en cours de récit pour rejoindre son village natal.

La base historique est solide, et le dossier proposé au début du second tome apporte une dimension particulière à celle-ci (on y découvre des références personnelles dans le chef du scénariste)

Le trait de Lax n’est pas parmi mes préférés, et particulièrement à cette époque (l’artiste connaitra de multiples changements de style). Cependant, comme à chaque fois, je lui trouve une « âme » que peu d’artistes possèdent. Ce dessin n’est pas beau mais il a un charme certain !

Franchement bien (une fois de plus, serais-je tenté de dire) !

Nom série  L'Ecole Capucine  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La Bretagne du XIXème est décidément la référence dès qu’il s’agit de mêler milieu rural, mystère et légendes.

Donc, bardaf, une fois de plus : Bretagne ... M’en fous, j’aime bien ! Mais c’est clair que Djian ne fait pas là preuve d’une grande originalité pour planter son décor.

L’intrigue est sommes toute assez classique mais agréable à suivre. Malheureusement, quelques incohérences dans le final (et plus particulièrement un meurtre qu’un des personnages n’aurait jamais dû commettre rien qu’à la vue de sa victime) auront partiellement gâché mon plaisir.

Le trait de Vincent, heureusement compense partiellement le manque d’originalité et les (rares) incohérences du scénario de Djian. J’ai vraiment bien apprécié ce trait pourtant classique dans le genre mais qui, grâce à sa netteté, sa richesse et sa souplesse, figure dans le haut du panier. Un peu plus de travail sur les arrière-plans lorsqu’un personnage est en gros plan et c’eût été proche de la perfection (voir les cases 2, 3, 4 de la planche de la galerie pour se faire une idée).

Divertissant mais certainement pas révolutionnaire. Pas mal, sans plus. A n’acheter que par les inconditionnels du genre.

Nom série  Dédales  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Godart a le mérite d’essayer de faire montre d’originalité dans un style qui, depuis « Le Triangle Secret » et autre « Le Décalogue », est devenu surexploité. En effet, si on retrouve certains principes du genre des séries précitées (une base historique sur laquelle repose une hypothèse audacieuse, un secret que s’arrachent des pouvoirs … secrets, un héros malgré lui, dépositaire dudit secret, des embuscades, des cadavres, des courses poursuites), il s’en écarte par deux aspect d’importance. D’une part, et malgré l’intervention du Vatican, on n’est pas dans la révélation « religieuse », d’autre part, les relations entre le héros et son amie sont un élément d’importance de la série. J’ai bien apprécié ce second aspect, et l’étrange jeu de séduction qui se développe autour du fait que le héros court un danger vital (sans cela, sa compagne l’aurais largué depuis longtemps).

Par contre, les multiples « authentique » qui apparaissent dans le premier tome ont fini par m’exaspérer. C’est bien beau de vouloir poser une intrigue sur une base historique solide (ce dont je félicite l’auteur) mais de là à nous affirmer fièrement que la maison de vacances représentée a réellement été réservée par la nièce de Leblanc pour celui-ci, … personnellement, je trouve ça exagéré et sans intérêt.

Le dessin de Plumail, s’il est de qualité, n’est pas de nature à m’emballer. Je le trouve trop imprécis dans ce genre très réaliste. Ses personnages sont beaux mais me paraissent artificiels, posés, figés (d’ailleurs la poitrine de l’héroïne ne bouge pas, que celle-ci soit debout ou couchée).

J’ai emprunté les deux premiers tomes et emprunterai certainement la suite, si l’occasion m’en est donnée. Je ne l’achèterai cependant pas car, dans le genre, je connais mieux.

Pas mal, sans plus.

Nom série  Koblenz  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L’idée de départ et le personnage de Koblenz est vraiment très bien trouvée, et digne de la vision allemande du romantisme. Malheureusement, les intrigues proposées ne m’ont pas vraiment emballé. J’ai dévoré le premier tome, relativement bien apprécié les suivants mais jamais je n’ai été surpris par ces scénarios. Les événements sont convenus et prévisibles, au contraire des personnages et de l’univers, à la richesse indéniable.

L’ambiance est le point fort de la série, à un point tel que lorsque Thierry Rollin s’essaie à quelques notes d’humour dans le troisième tome, je les ai trouvées déplacées, incongrues (alors qu’en règle générale, je recherche ce genre de « respiration »). C’est certainement la raison pour laquelle le premier tome, le plus noir, le plus déprimant, est également mon préféré.

Le dessin de l’artiste, tout en angles, continue de me plaire par sa richesse et sa capacité à créer des ambiances baroques, médiévales ou gothiques en fonction des besoins.

Une bonne série donc, agréable à lire et dont je ne déconseillerai certainement pas l’achat, mais dont les scénarios, trop prévisibles dans leurs développements, m’auront tout de même quelque peu déçu.

Pas mal du tout.

Nom série  La Vie de Victor Levallois  posté le 07/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec ses faux airs de Tintin, ce Victor Levallois a eu le don de me surprendre. En effet, je ne m’attendais pas à un scénario aussi adulte, reposant sur une base historique solide et peu reluisante. L’enchainement des événements est d’une telle logique que le personnage parvient même à m’apparaître comme plausible alors qu’il ne s’agit au départ que d’un simple aide-comptable.

Le dessin de Stanislas est en parfaite harmonie avec le scénario de Laurent Rullier et confère à la série un style très personnel. Rarement je n’ai rencontré une série aussi faussement naïve !

Malheureusement, si le premier tome est très bon, le deuxième l’est nettement moins. Sous prétexte d’une quête amoureuse, les artistes promènent leur héros d’un bout à l’autre de l’Indochine, mais l’ensemble m’est apparu artificiel, forcé. De plus, l’aspect historique cède bien trop le pas à des rebondissements romanesques sans grand intérêt.

Les deux tomes suivants sont d’une honnête qualité mais n’atteignent plus le niveau du premier tome. De plus, l’effet de surprise ne joue plus en leur faveur. Je ne les ai donc pas trouvé des plus passionnants malgré un soin certain.

Le premier tome est certainement à emprunter et j’en aurais conseillé l’achat si la suite avait été du même cru, mais le deuxième est de loin le plus faible et franchement dispensable à mes yeux.

Un petit « pas mal » pour une série qui mérite cependant l’attention du bédéphile amateur de récits historiques originaux et de ligne claire.

Nom série  Le Cycle des deux horizons  posté le 06/04/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
D’habitude, je ne suis pas trop fan des séries fantastiques, mais je dois bien avouer avoir bien apprécié celle-ci. Et si un final (comme bien souvent) trop grandiloquent m’aura vraiment déçu, pour le reste la série aura combiné plusieurs points positifs.

Tout d’abord, la création fantastique m’est apparue assez originale, tout en conservant un certain classicisme. Ensuite, les personnages ne sont pas dénués de charisme, et je me suis réellement attaché à eux. Enfin, le trait de Rossi m’a vraiment bien plu. Je l’ai trouvé riche, créatif, dynamique, relativement net et étrange à l’occasion, soit en parfaite adéquation avec l’esprit de la série.

Bon ! Tout n’est pas parfait, et même en dehors du final, la série propose certains points faibles. A commencer par le coup des chaussures. Imaginez que la mère de votre meilleur ami lui confisque ses chaussures pour être sure de ne pas le voir partir dans la nuit (et la neige). Que faites-vous ? Personnellement, je lui apporte une autre paire de godasse. L’option choisie par Makyo est différente, certes originale, mais grotesque tant elle se veut exagérément romanesque. Ensuite, la machination mise en place par le professeur du héros est trop tordue à mon goût. Ce genre de scénario qui sous-entend que tout avait été anticipé, jusqu’aux réactions les plus improbables des différents protagonistes, m’énerve tant elles ressemblent à un manque de soin. C’est « trop facile » à mes yeux.

Un 3/5 de moyenne et un emprunt conseillé. Mais je n’irai pas jusqu’à l’achat.

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