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... a posté 2382 avis et 595 séries (Note moyenne: 2.96)

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Nom série  Les Fondus du bricolage  posté le 05/07/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je pensais qu’un thème aussi vaste allait mieux inspirer les auteurs de cette collection. Malheureusement, on ne sort jamais des lieux communs et des gags prévisibles. Certains s’inspirent même de blagues déjà éculées à l’époque où monsieur Ingvar Kamprad Elmtaryd Agunnaryd dessinait ses premières bibliothèques.

Rien d’exceptionnel donc même si le dessin à gros nez de Widenlocher reste sympa. Et c’est d’autant plus décevant avec un thème qui, comme je le disais, laissait une grande marge de manœuvre.

Et si le trait de Widenlocher reste sympa, l'artiste se contente du minimum syndical, abandonnant ses arrière-plans à un désert visuel bien tristounet.

Bof, bof, bof …

Nom série  Les Fondus du portable  posté le 05/07/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Très respectueux de l’esprit de cette collection (voir le thème des « fondus »), cet album s’est toutefois révélé être un bon cru.

Le thème semble avoir inspiré les auteurs et ceux-ci font à l’occasion preuve d’une certaine originalité. Pour le reste, qui demeure largement majoritaire, je me suis retrouvé devant des gags sympathiques mais très prévisibles que le trait de Saive ne parvient pas à transcender.

En clair : pendant les vacances à la plage, cela fait passer le temps, mais de là à en conseiller l’achat (même à bas prix), il y a encore de la marge.

Nom série  Liberty  posté le 24/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne suis pas un grand fan des œuvres du duo et si je ne résiste pas au trait de Raives, les scénarii de Warnauts me laissent souvent de glace (ce qui est assez paradoxal tant l’auteur aime nous entrainer dans de chaudes contrées).

Cette Liberty ne fait pas exception à la règle.

En fait, je trouve ce récit agréable à lire mais sans réel intérêt. On part du combat « Ali-Foreman » à Kinshasa en 1974 pour aboutir à l’élection de Barak Obama en 2008. Voilà pour le contexte historique. Si ce choix me semble judicieux pour parler de la « libération » afro-américaine, il ne sert finalement que de toile de fond au devant de laquelle Liberty et son entourage (parents et amis) évoluent. Et c’est bien là le grave problème pour moi, car la vie de Liberty et de sa mère ne m’est pas apparue passionnante. Bien sûr, le parcours des personnages est influencé par l’évolution des pensées mais cette évolution est présentée sans que l’on puisse parler d’un combat pour ses droits. Cette évolution semble si naturelle, si spontanée que les personnages ne me sont pas apparus comme exceptionnels ou méritants. La mère de Liberty ne me semble pas avoir dû se battre pour atteindre ses objectifs (elle est issue d’un milieu africain aisé et peut par la suite compter sur la générosité d’un blanc fortuné) et Liberty coule une jeunesse finalement sans histoire (elle ne connaît pas son père mais ne semble pas s’en inquiéter, son père adoptif n’est peut-être pas parfait mais il est aimant et dévoué, sa mère ne lui montre pas son amour mais elle ne la rejette pas non plus). Que du banal en somme.

Le dessin de Raives est excellent. Sa colorisation est plus mate que d’habitude, ce qui adoucit son trait. De ce point de vue, je n’ai vraiment aucun reproche à formuler.

Pas mal, agréable à lire mais certainement pas marquant à mes yeux.

Nom série  Le Vol des Anges  posté le 22/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne série orientée « aviation » destinée aux adolescents.

La mise en page est dynamique et aérée. Le style graphique évolue entre dessin d’animation et semi-réaliste soigné. La colorisation est dans l’air du temps et, à titre personnel, j’aurais préféré un peu plus de nuance.

On suit différents personnages issus d’une même famille. Chacun est doté de sa propre personnalité et tous apportent quelque chose au récit.

L’aspect historique est important et bien exploité. Le mélange entre aventure et histoire est réussi même si on reste dans des intrigues fort classiques.

Une série que je recommande même si elle n’a rien de révolutionnaire. La qualité de l’aspect historique, le charisme des personnages, le soin accordé au dessin, la fluidité de la narration, tout est d’un bon niveau, qui justifie l’achat… mais rien n’est exceptionnel.

Nom série  Le Flagada (Glénat)  posté le 24/09/2009 (dernière MAJ le 22/06/2010) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Après lecture du premier tome :

Lamentable … voila le premier mot qui me vient à l’esprit après cette lecture.

Lamentable et irrespectueux.

Pourtant Zidrou et Bercovici sont deux auteurs que j’apprécie, mais là, pour moi, ils se plantent tristement.

Tout d’abord, le Flagada n’apparaît qu’épisodiquement dans cet album. Mais, plus grave encore, il n’est que l’ombre de lui-même. Apathique, atone, inexpressif, passif, fade, le charisme de l’animal n’est plus (et Degotte doit se retourner dans sa tombe).

Car, ne vous y trompez pas, le personnage central de cette série n’est pas le Flagada, mais bien Mabel, une gamine sans intérêt qui, affublée d’un gentil papa et d’un petit ami, cherche à savoir si l’animal fabuleux existe vraiment.

Vous pouvez donc oublier Alcide Citrix et Placide, le goéland. Ces deux personnages ne seront que mentionnés dans cet album. Oubliée aussi l’île paradisiaque et son exotisme. Cette aventure se déroule en ville !

Ensuite, la série adopte un ton… étrange. Elle cherche clairement à s’adresser à un public jeune, mais n’hésite pas à mettre en scène une vieille peau de vache excitée à l’idée d’être fessée ou, pire encore, une méchante ex-danseuse qui tue les oiseaux à coup de flèches. C’est… choquant, mais peut-être suis-je vieux jeu.

Enfin, l’album se traîne lamentablement tout en produisant des inepties de dimension. Imaginez donc que le Flagada est, au début de l’album, hébergé au zoo de la ville, visible du grand public, mais que personne ne semble le savoir. C’est du n’importe quoi ! Et la petite fille de chercher partout la preuve de l’existence d’un animal que le zoo de sa propre ville héberge…

Et même le trait de Bercovici, que j’apprécie tant en temps normal, me déçoit. Il me semble moins spontané, moins expressif que d’habitude. En fait, je me trompe peut-être mais j’ai l’impression que l’auteur s’est emm… à dessiner ces planches.

Par contre, il maîtrise plutôt bien le look particulier du Flagada.

Seul petit instant de plaisir lors de ma lecture, l’apparition de quelques oiseaux légendaires, dont le Sloup-Toût et le Cracoucass, dans la collection de la méchante danseuse. Bien insuffisant, car, pour le reste, c’est…

Lamentable.

Je lirai le second tome par sympathie pour le Flagada, et pour voir si les auteurs ont corrigé le tir, mais ce premier tome est pitoyable !


Après lecture du deuxième tome :

Clairement, celui-ci est bien supérieur au premier et on passe allégrement d’un franchement pitoyable à un franc … « bof ». Ben oui, bof et pas plus parce que si certaines erreurs ont été effacées par rapport au premier tome, on est encore loin d’atteindre des sommets.

Erreurs gommées : le flagada, enfin, est très présent et a retrouvé la parole. Exit l’univers citadin pour un heureux retour aux iles exotiques. Enfin, le scénario retrouve une certaine fantaisie avec une idée d’île recto-verso (d’où le titre) pas mauvaise en soi.

La marge de progression demeure tout de même importante
- car ce scénario propose tout de même quelques séquences où Zidrou confond naïveté et crétinerie ;
- car l’humour du flagada, et ses jeux de mots en particulier, ne sont toujours pas revenus ;
- car le flagada, s’il a retrouvé un rôle d’importance, n’a pas encore retrouvé son statut de vedette et d’élément central, la petite gamine conservant la prédominance ;
- car je n’ai finalement jamais ri à la lecture de cet album. Les gags sont trop prévisibles et les situations sont trop forcées pour me convaincre.

Allez, qui sait ? Le troisième tome deviendra peut-être potable, mais cela ne pourra se faire que si Zidrou parvient à retrouver la naïveté de l’œuvre originale. Et ça, j’en suis bien conscient, c’est pas évident du tout !

Niveau dessin, rien de changé : Bercovici maîtrise ses personnages mais ne semble pas s’amuser plus que ça avec cette série qui m’apparaît bien plus alimentaire qu’autre chose. L'univers des plages ensablées lui convient toutefois nettement mieux et l'artiste retrouve certains réflexes du dessinateur de Cactus Club qu'il est.

Nom série  La Smala  posté le 22/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n’ai pas trop été emballé par cette smala. Le thème de la vie de famille au quotidien n’est déjà pas original en soi mais si on y associe tous les stéréotypes du genre cela devient rapidement indigeste.

Et ici tous les stéréotypes sont associés : un papa dépassé et sans autorité même s’il rêve du contraire, une maman aimante obsédée par son âge, un grand frère geek et glandeur, un petit frère spitant et fan de jeux vidéos et, enfin, la sœur qui multiplie les amours de passage, qui chante et qui préfère glander que travailler pour l’école. Avouez que c’est dur de faire pire.

La conséquence : un cruel manque d’originalité, même si les auteurs s’essayent à toutes sortes de gags (séquences familiales, séquences à l’école, séquences en soirées, gags absurdes, gags basés sur l’observation, running-gag, pages où la narration prend le dessus sur un dessin absent, etc …) Rien n’y fait, j’ai le sentiment d’avoir déjà lu et relu cette série sous d’autres formes.

De plus, certains gags sont mal amenés, au point que la chute est ce qu’il y a de moins drôle dans une planche déjà loin d’être hilarante à l’origine.

Enfin, je déteste ce lettrage qui mélange majuscules et minuscules sans tenir compte d’aucune règle de quelque sorte que ce soit. Les « l » sont toujours en minuscules, les « A » sont toujours en majuscules, et après allez vous étonner que les jeunes ne sont pas capables de respecter la moindre règle (de grammaire, d’orthographe, ou de vie, tout simplement). Ras-le bol de ce principe du « tout est permis » ! Au risque de passer pour un ancien combattant, je maintiens qu’une belle proportion de la jeunesse actuelle manque de rigueur (une rigueur nécessaire quand arrive l’âge adulte, et sans tomber dans le militaire psycho-rigide) et que, outre les parents qui abandonnent leur rôle éducatif, les médias auxquels ces mêmes parents confient trop souvent leurs enfants sans exercer le moindre contrôle ont une part de responsabilité non négligeable dans ce phénomène. Cette série, avec son lettrage fantaisiste, contribue au phénomène sans que je parvienne à trouver une quelconque raison à ce refus d'obéir à une règle aussi élémentaire que celle de l'écriture en majuscules ou en minuscules.

Tout à fait dispensable, selon moi.

Nom série  Je suis morte  posté le 22/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Au moment de l’emprunter, c’est la couverture du premier tome, très belle et énigmatique, qui m’avait convaincu. Première déception : le trait n’est pas d’égale valeur à l’intérieur. Il n’est pas mauvais en soi, il dégage même un petit quelque chose mais il est tout de même imprécis (la physionomie des personnages « bouge ») et surtout il est beaucoup plus froid que ce que la couverture m’avait laissé espérer.

Le titre lui-même, intrigue également. Et le scénario parvient à conserver cet aspect étrange, mystérieux, énigmatique durant de nombreuses planches. Au début, j’avais même du mal à saisir les pensées des personnages. Et ça, je l’ai vraiment bien apprécié. Je conseille même au candidat lecteur de se lancer dans cet album sans chercher à savoir exactement de quoi il retourne.

Les personnages ont des visions variées et si l’on retombe finalement sur un récit d’anticipation au thème classique, ce thème est joliment détourné par Morvan. Malheureusement, le second tome ne confirme pas ces bonnes impressions. Le récit s’enlise dans un certain conformisme et semble ne plus trop savoir quoi raconter. De plus, et surtout, le dessin ne progresse pas. Au contraire ! Ce deuxième tome est encore plus hésitant à mes yeux que le premier. Plus flou, moins précis, plus vide dans ses décors et plus froid dans sa colorisation. Ce dessin devient de plus en plus un réel obstacle à ma lecture, et l’intérêt du scénario risque de ne plus suffire dans le troisième tome pour que j’en continue la lecture.

Un franc « pas mal du tout » pour le premier tome, un simple « bof » pour le deuxième. J’attendrai d’avoir l’un ou l’autre avis avant de me lancer dans la lecture d’un troisième tome que je crains décevant.

Pas mal mais loin d’être indispensable.

Nom série  César et Ernestine  posté le 18/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ahhhh, César et Ernestine ! La gamine insupportable, le pauvre César qui se sent obligé de la garder pour ne pas déplaire à son agent de quartier, … et la femme de ménage qui observe cet étrange couple d’un œil goguenard, n’hésitant pas à mettre son grain de sel quand bon lui semble. C’est simple, basique même, mais terriblement efficace.

Le dessin de Tillieux se résume à peu pour aller à l’essentiel dans ce style franco-belge à gros nez que j’apprécie tant. Bon, clairement, ce ne sont pas les planches les plus soignées que l’artiste ait produites mais elles suffisent amplement à ce genre de concept. De plus, le trait ne manque ni de dynamisme ni d’expressivité.

Naïf et gentil ? Ben oui, faut quand même pas oublier que la série a 40 ans.

Dépassée ? Démodée ? Je ne trouve pas. Je suis même convaincu qu'il n'y a pas que des vieux amateurs de moisi dans mon genre qui apprécieront cette série. Le jeune lecteur actuel pourrait lui aussi y trouver son compte (son conte ?)

Franchement pas mal bien !

Nom série  Le Croquemitaine  posté le 18/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voici un diptyque qui m’aura bien plus ennuyé que passionné.

Pourtant, je suis d’ordinaire sensible à ces histoires d’orphelins aux prises avec les autorités et qui s’en sortent grâce à leur astuce, à leurs capacités d’adaptation. Mais, bon, ici, c’est vraiment peu prenant.
Même la mort rapide d’un des personnages, élément déclencheur du sentiment de révolte de ces deux enfants m’est apparu être un moment mièvre, bien qu’elle m’ait surpris. Les protagonistes, eux, sont bien trop typés pour me surprendre.

Mais le grave problème pour moi est le manque d’émotion que je ressens à la lecture de cette aventure. En fait, je me fiche complètement du destin de ces deux gamins.

Le trait de Lebeault n’est pas, non plus, de nature à m’emballer. Elégant mais trop épuré à mon goût, il m’apparaît fort plat, sans relief. Je n’ai pas non plus trouvé la colorisation exceptionnelle. C’est trop terne à mon goût.

Trop basique, trop manichéen, trop naïf, peu émouvant et dessiné dans un style qui ne m’a pas plus emballé que ça. En clair : bof !

Nom série  Mémoires d'un 38  posté le 18/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Plus qu’acceptable, cette production signée Métal Hurlant. J’ai acquis l’objet sur le simple nom de Franz, un artiste dont j’adore le trait réaliste et fouillé, mais sans trop en attendre en sachant que Bocquet était au scénario, en compagnie de Fromental, il est vrai.

D’habitude, je ne suis pas trop amateur des scénarios des deux auteurs tant ils se révèlent régulièrement insipides mais, dans le cas présent, ces petites histoires se sont avérées académiques mais bien ficelées. Les mémoires de ce P38 sont autant de meurtres souvent sordides contés en quelques planches et à la première personne, par le P38 en question. C’est original, mais pas trop. L’équilibre entre le dessin et la narration est parfait et permet une lecture fluide, rythmée et soutenue.

Franz se trouve plongé dans un univers qui, je pense, n’était pas sa tasse de thé, mais il s’en sort avec tous les honneurs. Son trait riche, fouillé et réaliste apporte une incontestable matière à ces histoires. Ses femmes dénudées, et elles sont nombreuses dans le présent récit, sont belles sans être aguicheuses et alors que certaines séquences auraient très bien pu se transformer en autant de passages pseudo-érotiques pour adolescents boutonneux, l’artiste parvient à constamment conserver l’église au milieu du village, et l’intrigue au centre de l’histoire.

Une bonne bande dessinée, en somme, trop anecdotique toutefois pour que j’en conseille l’achat. Mais, si l’occasion vous en est offerte, n’hésitez pas à la lire … et si, comme moi, vous la trouvez dans un vide-greniers …

Nom série  Mauro Caldi  posté le 16/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne petite série sans prétention, distrayante sans être palpitante.

Le trait de Constant est agréable à l’œil, propre et précis. Ce style proche de la ligne claire (sans en être) convient bien à ces aventures mêlant courses automobiles, humour et intrigues policières. Constant dessine joliment les voitures utilisées. Celles-ci, issues des années 50, sont pour beaucoup dans le pouvoir d’attraction que la série exerce sur moi. Je suis en effet grand fan de ces carrosseries tout en rondeur.

Les scénarios de Denis Lapière sont plaisants à suivre mais guère originaux. Heureusement, la bonne humeur et le charisme des personnages principaux suffisent à capter mon attention. Les intrigues sont très convenues mais le rythme, lui, est soutenu.

A lire à l’occasion, mais à emprunter plutôt qu’à acheter.

Nom série  Bobul et Schnouf  posté le 16/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je me souviens vaguement avoir lu certains de ces gags il y a longtemps dans un magazine, sans savoir s’il s’agit d’un Tintin ou d’un Spirou. Je suis tombé sur l’album lors d’une brocante et, pour la modique somme de 1,50 €, je n’ai pu résister au trait si particulier de Guy Counhaye.

Ce recueil de gags s’est avéré, ma fois, fort sympathique. Les gags, plutôt enfantins, ne se sont pas révélés bien drôles mais une certaine poésie et une grande naïveté se dégagent de ces planches. De plus, le trait de Guy Counhaye, à la fois rond et anguleux, est bien agréable à regarder. Je dis « à la fois rond et anguleux » car l’artiste parvient à un compromis original entre ces deux tendances. Pour les besoins de la série, son trait d’habitude anguleux s’arrondi, ses nez prennent la forme d’hexagones, ses angles s’adoucissent. C’est particulier, d’aucun trouveront ça horrible ou forcé, moi ça a plutôt tendance à me plaire.

Les gags en une planche s’enchaînent pour offrir une espèce d’histoire complète très décousue narrant les mésaventures de cet extra-terrestre venu explorer avec un regard très naïf les peuples de la terre en général et les humains en particulier. Cette combinaison de gags en une planche et d’histoire complète ne me convainc pas trop (certains enchainements sont forcés) mais cela permet aux personnages d’évoluer.

A la fin de l’album, une courte histoire complète permet à Guy Counhaye de mieux exploiter ses qualités de scénariste tant le format de gags en une planche semble le gêner aux entournures, mais cela reste plus sympathique que réellement amusant.

Un objet de curiosité, donc, dont je ne conseillerai pas l’achat, mais qui m’a bien plu le temps d’une lecture.

Un petit 3/5.

Nom série  Strapontin  posté le 15/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une œuvre de jeunesse de Berck scénarisée par Goscinny, cela a de quoi allécher l’amateur de moisi que je suis. Je gardais cependant de la série le souvenir d’une œuvre passable, sans plus.

A la relire, je ne peux que confirmer mon appréciation plus que modérée. Le trait de Berck est encore très immature, ses décors sont peu travaillés, ses personnages sont des plus basiques dans ce genre franco-belge humoristique à gros nez. Quant aux scénarios de Goscinny, ils sont très convenus. L’humour est présent (de temps à autre), les rebondissements aussi, mais il n’y a pas de réelle originalité dans le traitement du sujet.

C’est typiquement le genre de séries produites à grande vitesse afin de remplir les magazines de l’époque (le journal de Tintin, dans le cas présent). La série ne bénéficie pas du soin indispensable à en faire une œuvre marquante, les auteurs ne pouvant y consacrer le temps nécessaire pour lui assurer une profondeur suffisante.

A réserver aux curieux amateurs de franco-belge des temps héroïques.

Nom série  Quand souffle le vent des îles  posté le 15/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Nouvelle adaptation d’une œuvre de cet écrivain breton, cette histoire est, jusqu’à présent, celle qui m’a le plus plu.

L’histoire n’est pas des plus originales (il s’agit d’une classique histoire de contrebandiers) mais elle est très bien contée. De plus, certains passages font ressurgir l’esprit des légendes bretonnes. Un, en particulier, conté par un vieux marin et se déroulant dans une barque immobilisée dans un ban de brouillard, m’a vraiment bien plu. Là, j’ai retrouvé cet univers des anciens marins-pêcheurs, assemblage de croyances, de superstitions, de légendes, terreau propice à l’imagination et aux prétendues histoires véridiques et inquiétantes.

Ce scénario nous balade d’ailleurs entre rationalisme et fantastique. C’est très conventionnel mais cela répond parfaitement à mes attentes.

Dernier point fort de ce scénario : une conclusion à laquelle je ne m’attendais pas, qui me révèle un personnage incroyablement moderne pour l’époque. Surprenant, vraiment.

Côté dessin : rien de spécial à dire. Le travail de Fino est soigné, les décors sont riches, les personnages sont faciles à distinguer, les ambiances sont bien rendues et le trait reste lisible quel que soit l’éclairage de ces planches (dont une bonne part illustre des lieux sombres). Je ne suis toutefois pas grand fan de ce trait car, et c’est une question de goût personnel, il lui manque, pour totalement me convaincre, un peu de contraste et de « propreté », de simplicité. Les coups de pinceau sont encore trop abondants à mon goût, mais ils ne devraient pas déranger le lecteur habitué à ce genre d’univers.

Un bon récit, en somme, entre le pas mal du tout et le franchement bien. 4/5, car, dans cette catégorie, c’est le meilleur que j’ai lu.

Nom série  Le Cercle de Minsk  posté le 10/07/2009 (dernière MAJ le 15/06/2010) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette série, qui avait pourtant tout pour me plaire, m’a finalement déçu tant elle m’est de plus en plus apparue bâclée au fil de ses tomes.

Pourtant, bon sang, Giroud nous a déjà offert plus d’un récit alliant une dimension historique et une intrigue policière ! Seulement, voilà, ici la dimension historique est peu originale et l’intrigue est des plus convenues. L’ensemble se laisse toutefois lire et nul doute qu’avec un dessin à la hauteur cette histoire m’aurait suffisamment accroché pour que j’en recommande l’achat. Car Frank Giroud sait écrire une bande dessinée, ses révélations sont distillées avec parcimonie, le suspense a beau être relatif, il demeure néanmoins présent du début à la fin. Et même si la montagne accouche d’une souris, je n’ai pas voulu rater l’accouchement.

D’autre part, bon sang, Jean-Marc Stalner n’est pas un manchot du pinceau ! Oui, mais voilà, au terme du troisième tome, j’ai l’impression qu’il n’a plus qu’une seule pensée : vite achever le bazar et passer à autre chose. Alors, déjà qu’avant j’avais du mal à différencier deux de ses héroïnes, si ensuite il néglige ses décors et cesse de « nettoyer » ses planches (entendez par là qu’elles manquent de netteté et de lisibilité du fait d’une surabondance de traits inutiles), c'est le bouquet !

Résultat : on est entre le bof et le pas mal. En tenant compte de la moyenne des productions actuelles (où quantité est tout de même loin de rimer avec qualité), je dirais pas mal, mais compte tenu de leurs talents respectifs, je serai plus sévère.

Bof, donc. Si vous appréciez ces auteurs, privilégiez d’autres séries à ce très anodin cercle de Minsk.

Nom série  Les Maîtres de l'Orge  posté le 09/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
J’aime la bière, j’aime les moines trappistes, les micro-brasseries, j’aime ces artisans passionnés qui mettent toute leur âme dans leur art.

J’aime les maîtres de l’orge.

J’aime les femmes de caractère, j’aime les personnages qui vont au bout de leurs convictions quitte à choquer les bonnes consciences.

J’aime les maîtres de l’orge.

J’aime les sagas. J’aime suivre l’évolution d’une famille, d’un lieu, d’une entreprise. J’aime en comprendre les rouages, l’esprit et les contradictions.

J’aime les maîtres de l’orge.

J’aime les montages financiers, les magouilles, les petites combines et les grands complots. J’aime les chefs d’entreprise audacieux et prêts à flirter avec l’illégalité, quitte à franchir une frontière de plus en plus floue. J’aime l’univers économique et dramatique de Van Hamme.

J’aime les maîtres de l’orge.

J’aime les fins de tome dramatiques et accrocheuses. Ces fins qui vous serrent le cœur et ne vous donnent qu’une seule envie : connaître la suite.

J’aime les maîtres de l’orge.

J’aime le dessin clair, directement accessible. J’aime la beauté des femmes, la sensualité des corps, la précision du trait.

J’aime les maîtres de l’orge.

J’aime les décors précis, les détails authentiques, la volonté des auteurs de créer un univers proche du réel (jusqu’à faire réaliser de vrais faux sous-bocks et de magnifiques fausses publicités).

J’aime les maîtres de l’orge.

Alors, tant pis si certaines perspectives sont ratées (principalement dans le premier tome), tant pis si la série cherche un second souffle les quatre premiers tomes passés (elle le retrouve au septième et dernier), tant pis si sa promotion sentait le marketing à plein nez (oubliez le tome « bonus » bien plus opportuniste qu’intéressant).

J’AIME LES MAITRES DE L’ORGE !

(Qu’on se le dise).

Nom série  Histoires et Légendes Normandes  posté le 09/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Attention : cet avis ne porte que sur le premier tome.

Recueil de légendes normandes, ce premier tome s’est révélé inégal tant au niveau des adaptations qu’au niveau du graphisme. La moyenne n’est cependant pas des plus élevées.

Du point de vue visuel, on passe d’un style réaliste soigné à un style humoristique simpliste. Franchement, seuls deux de ces six dessinateurs m’ont vraiment plu. Aucun n’est cependant dénué de talent, il s’agit donc plus d’une question de goût personnel.

Au niveau scénaristique, trois des six histoires sont adaptées de Maupassant (gage de qualité, a priori). La seule qui m’a semblé bien adaptée est la première. Les deux autres, mais surtout la dernière (celle qui, à mes yeux, offre le graphisme le plus intéressant) manquent leur cible. Les trois autres histoires, œuvres d’auteurs qui m’étaient inconnus, sont plaisantes à découvrir mais ne me laisseront pas un souvenir inoubliable.

Franchement dispensable donc, même pour un amateur de légendes locales dans mon genre.

Remarque : les élus locaux semblent s’être financièrement impliqués dans la création de cette série. Je sais que ce n’est pas leur pognon mais, à leur place, j’aurais tout de même veillé à ce que le choix des légendes permette au lecteur de mieux connaître la Normandie. Or, ici, et pour moi, ce ne fut absolument pas le cas, je ne vois pas ce que ces légendes ont de local tant elles me paraissent universelles. Même la légende du Mont Saint-Michel, présentée telle que dans cet album, aurait aussi bien pu être celle du Mont-de-l’Enclus (j’exagère à peine).

Nom série  Justine, l'incroyable ascension  posté le 09/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Et oui, c’est un peu le problème avec ces jeunes retraitées du tennis professionnel. On a à peine le temps de sortir un album pour illustrer leur belle carrière qu’elles se décident à repartir pour un tour.

Donc, nous avons ici un bio de Justine Henin, depuis ses premières raquettes jusqu’à sa première retraite. Cet album est réalisé par deux spécialiste du genre : Duval et Aidans.

Le dessin est correct, la structure est classique, l’ensemble se laisse lire mais ne m’a guère passionné. J’ai certes appris deux trois petites choses au fil de ces pages mais la championne est tellement médiatisée en Belgique que, même sans être un grand fan de tennis, je connaissais son parcours dans les grandes lignes.

Le personnage de Justine Henin manque lui-même de charisme pour pouvoir apporter une dimension particulière à cet album. Son parcours de vie est principalement marqué par la mort de sa mère alors qu’elle est encore très jeune. Pour le reste, sa trajectoire ressemble à la trajectoire de n’importe quel sportif de haut niveau : un don naturel, beaucoup de travail, la bonne rencontre au bon moment, la volonté obsessionnelle de gagner.

Bof … je préfère encore m’endormir devant la retransmission d’un match à la télé, enfin quand ces hurleuses (et Justine Henin en fait partie, même si elle est loin d’être la meilleure vocaliste) se contentent de frapper dans la petite balle jaune. Sinon, cet album a l’avantage d’être silencieux.

Nom série  Biggles raconte  posté le 09/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Des albums « à l’ancienne » réalisés avec sérieux et académisme. Je ne suis pas convaincu que ceux-ci aient le même impact sur les jeunes d’aujourd’hui que les « Tarawa, atoll sanglant » et autres « histoires de l’Oncle Paul » en ont eu sur moi il y a plus d’un quart de siècle mais ce n’est pas une raison pour les négliger.

Le dessin est, à l’image de ces historiques, très académique. J’aime plus ou moins en fonction de l’auteur.

Une série soignée, en somme, mais, en matière d’aviation, je crois que d’autres médias sont à l’heure actuelle mieux adaptés pour ce genre de reconstitution ou de biographie.

Pour la cote, j'hésite entre le pas mal sans plus et le bof ...

Nom série  Biggles  posté le 09/06/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une bonne série à l’univers proche d’un Buck Danny. On découvre les personnages à différentes époques, pas toujours d’une manière chronologique, dans des histoires se déroulant de la seconde guerre mondiale à nos jours.

Les intrigues sont bien ficelées, agréables à suivre. Les personnages sont assez convenus mais leur nombre permet d’avoir un large panel de caractères. L’humour n’est pas absent et les auteurs cherchent constamment à faire preuve d’originalité dans les avions et autres machines volantes utilisées.

Les scénarios proposent généralement des histoires bien construites au suspense tout relatif.

Le dessin est d’une agréable précision. Il confère à la série un style classique que j’apprécie grandement.

Franchement pas mal bien.

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