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Nom série  Le Bois des Vierges  posté le 29/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Dès les premières pages, je suis conquis par cette étrange cohabitation entre humains et bêtes qui parlent, par la beauté lisse du dessin, la colorisation adéquate, la richesse du dialogue, le luxe des décors, et surtout l'univers développé. Le dessin de Béatrice Tillier que je ne connaissais pas, est d'une précision et d'une pureté magnifiques qui se constatent dans les détails d'architecture, de mobilier et de costumes chatoyants qui s'apparentent à la Renaissance. Elle a reproduit certains châteaux existants, tel celui du prince des Armures qui est le château de Trécesson en Bretagne, tandis que celui de Clam ressemble au donjon de Septmonts en Picardie. D'autre part, sa vision graphique réaliste des animaux est plus séduisante à mes yeux que celle de Masbou sur De Cape et de Crocs, plus humoristique.

C'est une véritable parabole sur la nature humaine, sur l'instinct de l'homme qui est souvent bien plus bestial que les bêtes elles-mêmes, et qui joue sur la fascination du loup vu maintes fois dans les contes de fée ou les fables ; sorte de conte adulte, de Belle et la Bête revisité, ce récit troublant et passionnant est un vrai plaisir à lire. La dessinatrice s'est inspiré de l'imaginaire des contes et des légendes, notamment pour son bestiaire du Bois des Vierges qui offre des créatures intéressantes.

Le tome 2 peut sembler plus faible car il s'écarte de la guerre, mais en même temps, il ajoute à cette histoire une note romantique avec l'amour entre Aube et Clam qui doit choisir entre les 2 races auxquelles il appartient ; l'intérêt décline un peu mais ça n'en est pas pour ça ennuyeux, et d'un autre côté, centrer tout sur la guerre et ne montrer que des combats sanglants aurait fini par lasser. Je ne suis pas sûr qu'avec un dessin moyen, le charme aurait pris ; le dessin très soigné est donc le point fort de cette série qui me réconcilie avec Dufaux, car après avoir lu plusieurs séries de lui qui m'avaient déçu, je retrouve avec joie son génie de l'écriture et de l'imaginaire.

Nom série  Cagliostro  posté le 28/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ca commence par un meurtre, celui d'une modiste de la reine jetée dans le Grand Canal du château de Versailles. Les auteurs parviennent à imbriquer avec aisance leur histoire au sein de la grande Histoire et de faits réels (la haine que vouait Marie-Antoinette à Rohan était bien réelle). L'action est encore décomposée, avec des scènes montrées avant des séquences antérieures, c'est la mode de nos jours en BD.

Véritable enquête policière à la cour de Versailles, l'exercice n'est pas nouveau et a été maintes fois utilisé dans d'autres Bd, mais il a le mérite d'employer le célèbre mage Cagliostro, connu aussi sous le nom de Joseph Balsamo (qui fit l'objet d'un roman d'Alexandre Dumas) et qui étonna grandement la cour par ses prodiges.

D'habitude, je n'aime guère ces périodes historiques, les règnes de Louis XIV, de Louis XV, de Louis XVI, la Révolution... mais cette toute petite portion de période pré-révolutionnaire est toutefois intéressante avec ce personnage de Cagliostro où se profile la fameuse affaire du Collier de la reine, qui sera je l'espère évoquée dans les albums suivants ; elle est suffisamment intrigante pour être contée, et le cardinal de Rohan y fut mêlé de près, ainsi que Cagliostro. Les auteurs font d'ailleurs de Rohan un sacré vieux grigou manipulateur et avide de se rouler dans le stupre, déjà qu'il n'était pas blanc comme neige comme tous les curés de cette époque, mais là ils en rajoutent une couche et ça fonctionne très bien.

Le personnage de Cagliostro est bien défini, c'est plausible car on sait peu de choses sur lui, il s'entourait d'un tel mystère ; la séquence d'ouverture est habilement destinée à montrer au lecteur sa technique d'hypnose qui va ensuite lui servir au cours du récit.
Bref, tout ça attise la curiosité pour la suite, pourvu que la série tienne ses promesses, aussi bien en intrigue (car il y a matière à faire) que graphiquement, le dessin étant très bon, doux et léger.

Nom série  Tosca  posté le 28/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le seul constat qui s'impose après lecture de cette série, c'est qu'on se rend compte une fois de plus que cette Amérique est infestée par la drogue, et c'est triste...

Ce polar qui lorgne un peu vers le Parrain (avec le coup du fils qui n'est pas du milieu) et plus encore vers Un Flic dans la mafia (une série TV des années 90 dont j'étais un fan absolu), se révèle finalement ultra classique avec ces histoires de drogue et d'infiltration dans une famille mafieuse, on a vu ça plein de fois. Mais avec Desberg, on se dit que ça peut valoir le coup car il peut broder intelligemment ; alors oui, c'est revisité en plus moderne, mais il utilise des ficelles très usées qui parviennent étrangement et contre toute attente à intéresser le lecteur blasé. C'est cependant nettement moins couillu que Un Flic dans la mafia, il y a de la violence et de l'action, mais c'est plus contenu.

Le récit déroule son intrigue avec brio, c'est bien troussé malgré une fusillade finale un peu confuse, la lecture reste plaisante ; je dois dire toutefois que je n'ai plus trop envie de lire ou voir en film ce genre de sujet après ça, c'est trop prévisible et ça me lasserait. Un triptyque me suffit, il est bon et superbement illustré par le trait clair et pur de Vallès que j'adore, mais s'il y en a un autre, je crois que je n'y reviendrai pas, même si c'est tentant.

Nom série  Bételgeuse  posté le 28/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ecosystème perturbé, créatures étranges, paysages majestueux, aspect humaniste et écolo, pouvoir totalitaire, expédition pleine de dangers, un peu de sexe... Les ingrédients sont les mêmes que dans Aldébaran puisque la saga continue avec cette seconde partie où l'on retrouve Kim Keller encore plus épanouie et plus mûre.

Il y a un côté exploration en nature hostile qui est plus passionnant que dans Aldébaran, j'adore les récits de jungle depuis mon enfance, et ici j'y trouve mon compte. Ce second cycle en lui-même apporte quelques réponses mais n'est pas absolument capital pour faire avancer l'histoire, il est juste agréable et procure de très bons moments, l'intérêt est indéniablement plus fort que dans le premier volet, en dépit du fait qu'il y a beaucoup de verbiage, mais ça sert aussi à étoffer les personnages, dont je regrette que certains disparaissent quand ils sont sympas, tel Steve. Les scènes de nu ne sont peut-être pas obligatoires mais elles ne ralentissent pas la narration et apportent un petit plus qui détend entre deux situations plus sérieuses.

En tout cas, même si Aldébaran était nécessaire pour installer l'univers voulu par Léo, j'ai nettement préféré ce segment qui joue sur l'atout du mystère, du danger et de l'inconnu avec plus de brio.
D'un trait simple, sans prouesses graphiques, Léo construit encore un monde fantastique crédible et attachant. Une vraie réussite donc, pleine de fraîcheur, qui m'incite à aller voir sur Antarès.

Nom série  Philippe le Bel  posté le 25/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec le second album de cette collection, c'était pas la docu qui manquait sur ce personnage de "roi de fer" comme il fut surnommé, au contraire de Vercingétorix ; les auteurs n'ont ici rien romancé et se sont appuyés sur des ouvrages faisant autorité dont celui de Jean Favier (cité à la fin), l'un des plus éminents historiens du monde médiéval, faisant ainsi preuve d'une grande justesse.

Toutefois leur démarche risque d'ennuyer le lecteur peu habitué à cette période de l'Histoire car cette Bd choisit résolument de s'écarter de l'image d'Epinal de Philippe le Bel, elle force trop sur l'aspect politique ; les relations avec le pape sont un épisode complexe, tout cela est narré de façon un peu lourde, si bien que des événements plus importants sont un peu sacrifiés, tel l'épisode des Templiers qui est évoqué de façon trop succincte. La fin de règne est également réduite au détriment de l'enfance peu intéressante, on y entraperçoit seulement l'affaire des brus adultères du roi suite au scandale de la Tour de Nesle, qui demeure l'un des drames familiaux et royaux les plus éclatants et que les chroniqueurs ont su exploiter souvent avec légèreté ; j'aurais bien aimé que les auteurs fassent la lumière là-dessus de façon détaillée.

D'un autre côté, la narration met en valeur d'autres faits moins connus et moins ressassés dans les manuels scolaires comme ce conflit avec la Flandre, la bataille de Courtrai (parce qu'elle reste une sorte de honte pour la France, bien avant Crécy) ou la victoire de Mons-en-Pévèle en 1304.
D'autres événements sont passés sous silence et auraient mérité une attention comme l'aide apportée par Philippe aux Ecossais de William Wallace pour gêner la politique d'expansion d'Edouard Ier d'Angleterre, ainsi que la confiscation par 2 fois de la Guyenne qui sera comme je l'ai dit dans mon avis sur Le Trône d'argile, à l'origine de la guerre de Cent Ans.
Le dernier mot de Philippe sur son lit de mort à l'adresse de son fils qui sera son faible successeur "Pesez Louis, pesez ce que c'est d'être roi de France", n'est également pas rapporté, c'est dommage car il conditionne tout le poids qu'a dû supporter ce roi avisé, orgueilleux de sa dynastie mais très pieux et humble.

Le grand problème de son règne, c'est celui des finances, et ici les auteurs éclairent bien ce sujet. Le parti de faire débuter le récit sur l'exécution d'Enguerran de Marigny (et de le clore par lui aussi) est bon car il marque ainsi la fin d'un règne controversé mais important, en même temps qu'il permet de voir le sinistre gibet de Montfaucon.

En conclusion, je trouve cet album un peu trop sérieux et pesant, il lui manque un rythme d'aventure (mais dans un tel règne c'était difficile), il démontre en partie que ce règne fut prospère, s'appuyant sur une implacable raison d'Etat, sachant prendre ses distances avec l'Eglise, dont aucun roi après Philippe n'acceptera plus la loi, et inversement, l'image de grand roi qu'il fut, pour assurer le transformation d'un Etat féodal en un Etat de plus en plus centralisé et totalitaire, n'est pas assez démontrée. Le dossier en fin d'album comble un peu ces lacunes. Le dessin est très correct. Du beau travail tout de même.

Nom série  Sept Missionnaires  posté le 25/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est amusant de voir ces 7 moines dont chacun correspond à un des 7 péchés capitaux (un gourmand, un paresseux, un ronchon, un porté sur les servantes...), on devine leurs défauts rien qu'en les observant.
La culture viking est bien rendue, mais là n'est pas le fond du sujet, Ayrolles ayant adopté le parti de la farce pour son récit ; son propos reste quand même peu sérieux et léger, même si la trame de base paraît originale.

Si cette histoire est plaisante, bien illustrée par le dessin qui est pour beaucoup dans cet album, c'est qu'elle possède des éléments intéressants qui agrémentent le récit : une certaine truculence, un contexte historique crédible, un humour très inattendu dans une Bd de ce type, ainsi que la page d'ouverture et la dernière page qui mettent en parallèle les 2 croyances païenne et chrétienne ; je trouve ça assez subtil. Mais le grand atout de cet album, c'est le dessin très beau, lumineux, détaillé, frôlant l'hyperréalisme ; les têtes de Vikings et de moines sont très réussies, ce dessin élégant et réaliste confère à ce récit plutôt burlesque l'aspect sérieux d'un drame historique.

Contrairement à d'autres avis, je ne trouve pas que ça soit le meilleur tome de cette série-concept, mais pour moi il est dans le trio de tête après Sept pistoleros et Sept voleurs.

Nom série  La Fontaine aux fables  posté le 25/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Quelle belle idée que voila ! adapter les Fables de La Fontaine en saynètes de 3 ou 4 pages, ça a toujours été mon rêve, moi qui suis depuis toujours un admirateur inconditionnel du fabuliste ; je lui ai consacré une thèse et une conférence en 2004, en m'intéressant au rôle des animaux qui personnifient l'âme humaine, et aux multiples expressions devenues aujourd'hui proverbiales. Je collectionne également les différentes éditions des Fables illustrées par de grands artistes (Gustave Doré, Grandville, Oudry, Eugène Lambert, Le Rallic, André Pec, Benjamin Rabier...), il est donc essentiel pour moi que je découvre cette version BD.

Ce genre d'exercice n'avait pas été tenté, si ce n'est après la guerre par Etienne Le Rallic de façon remarquable, mais il n'illustrait les Fables que de 2 ou 3 dessins, pas sous forme de BD. Je suis surpris et ravi de voir que ces adaptations se prêtent parfaitement au support bande dessinée, après tout La Fontaine ne disait-il pas de son oeuvre qu'elle était "une comédie aux cent actes divers" ? Certaines font une approche moderne qui n'a rien à voir avec le siècle de La Fontaine mais qui fonctionnent de belle façon (comme notamment Le Lièvre et la tortue, avec la moto du lièvre).
Le choix des fables est intéressant car si on y retrouve des incontournables, il y en a aussi quelques-unes beaucoup moins connues. Le dessin est bien-sûr très inégal, il y en a que je préfère à d'autres que je trouve parfois hideux ou peu adaptés ; certains adoptent un style enfantin, alors que contrairement à ce qu'on croit, les Fables sont une lecture qui peut édifier autant sinon plus l'adulte que l'enfant. Je m'étonne de voir Masbou n'avoir pas choisi une fable avec un loup (le loup étant l'animal le plus présent dans les Fables, avec le renard), car son Don Lope dans De Cape et de Crocs est très voisin du caractère d'un personnage de La Fontaine. Au passage, j'ai l'impression que Masbou écrase tout le monde, son graphisme sur ces fables m'a vraiment séduit.

Les textes sont fidèlement reproduits mais répartis dans les cases, fractionnant ainsi le rythme poétique et favorisant l'approche pour un jeune lecteur qui peut avoir du mal à comprendre certaines formes de langage obsolètes du XVIIème siècle. L'essentiel est d'éprouver un vrai plaisir de lecture en redécouvrant les Fables d'un grand auteur français, qui savait comme personne distiller une malicieuse sagesse, et qui d'ailleurs ne fut jamais égalé dans cet art.

Nom série  Les Yeux de Pandora  posté le 23/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est le genre de Bd qui ressemble à beaucoup d'autres de Manara. Pour une fois qu'il a un scénariste, il ne parvient pas à être tout à fait original, continuant dans ses errances.
Ce récit est une suite de séquence- prétexte à montrer les affres d'une jeune fille sexy passant la moitié de l'album les cuisses à l'air. Je trouve certains passages inutiles voire absurdes, tel la séquence du bar Yeni Raki : même si elle est assez courte, cette séquence n'apporte rien à l'action.

Malgré tout et surtout malgré une fin assez plate, cette histoire n'est pas franchement désagréable à lire, en partie bien-sûr grâce au trait toujours envoûtant de Manara, mais elle n'est pas indispensable non plus à l'achat...

Nom série  Chapeau Melon et Bottes de Cuir  posté le 23/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Comme les films, les adaptations de séries TV n'arrivent jamais à reproduire les mêmes sensations de l'écran au papier, ou alors pompent plan par plan l'oeuvre originale ; c'est souvent le cas pour les films, mais dans le cas présent, comme j'avais déjà été déçu par l'adaptation de Les Mystères de l'Ouest, j'ai abordé cet album de façon très circonspecte, car il est clair qu'il met des atouts de son côté avec une couverture très accrocheuse et un dessin en noir et blanc qui se veut esthétique, mais qui finalement n'est pas extraordinaire, je le trouve pas du tout adapté à ce type de bande et les visages des acteurs ne sont pas toujours bien reproduits.

Le pire que je redoutais, c'est le contenu du scénario, en tant que fan absolu de cette série mythique (surtout la période Emma Peel, la meilleure pour tous les inconditionnels) ; et finalement, ça se révèle très moyen, je n'y ai absolument pas retrouvé le délicieux parfum d'insouciance british et le surréalisme de certaines ambiances qui faisaient tout le sel de cette oeuvre cultissime, d'autant plus qu'il n'y avait évidemment pas le superbe main theme musical et le générique d'anthologie.

Bref, la seule adaptation télévisée en BD réussie reste pour moi celle d' "Amicalement Vôtre" qui paraissait entre 1975 et 78 dans Pif-Gadget (avec au crayon Marcello et Mora aux textes), mais qui hélas n'a fait l'objet d'aucun album ; éditeurs qu'attendez-vous ?
Cette version de Chapeau Melon... (dont le titre original de la série était " The Avengers ") n'est pas pitoyable, elle comporte quelques idées mais elle ne peut pas captiver un vrai fan. Décidément, après une adaptation en film complètement ratée en 1997 (avec Ralph Fiennes et Uma Thurman, et Sean Connery en méchant), les fans ne sont pas gâtés...

Nom série  Avengers Forever  posté le 23/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cette maxi-série parue entre 1998 et 2000, composée de 12 épisodes, est conçue par les 2 stars des comic books de ces dernières années Busiek et Pacheco ; leur association ici est pleinement réussie, ce récit est remarquable par son ampleur et ses ambitions, utilisant un maximum de super-héros, dont les plus appréciés par les fans dans des combats déchaînés et une confrontation avec leurs descendants, tout en perçant à jour quelques secrets comme par exemple l'origine de l'androïde Vision. Mais le plus fascinant, c'est Kang, seigneur de guerre né au 30ème siècle qui se sert d'une machine temporelle pour asservir les peuples de différentes époques.

Busiek (assisté dans quelques épisodes par Roger Stern) et Pacheco se sont lancés dans cette aventure avec un enthousiasme qu'on devine tout au long de la lecture, et sans savoir vraiment comment ils allaient la terminer, se laissant porter par leurs envies et le développement de l'intrigue ; d'ailleurs ils laissent une fin ouverte qui peut faire aisément redémarrer l'histoire vers une autre direction.

Le résultat est sensationnel, il ne peut que ravir le public friand des exploits des plus grands héros de la planète. La mise en page est moderne, la vivacité du trait de Pacheco est fabuleuse, elle est assez proche des graphismes anciens des années 70 tout en étant plus fluide, j'y ai retrouvé la fulgurance et le punch dévastateur du temps de Jack Kirby. Assurément une oeuvre de référence dans la grande saga des Vengeurs.

Nom série  La Terre sans mal  posté le 23/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album m'a laissé un peu dubitatif, et je suis embarrassé pour le noter ; c'est un récit étonnant d'une longue quête initiatique qui plonge au coeur de l'Amazonie et qui rend hommage à l'ethnographie. Tandis que la guerre déchire l'Europe, il entraîne son héroïne dans un monde hors du temps, et il s'en dégage une réelle poésie. L'idée du journal intime et des différents écrits en pages de garde est de plus originale. C'est aussi un témoignage vibrant en l'honneur de tous les peuples d'Amérique du Sud massacrés par les colons et les gouvernements qui détruisent leur écosystème et leur mode de vie. De ce côté, l'album a plusieurs points communs avec le très beau film de John Boorman la Forêt d'Emeraude.

Je crois que c'est comme ça qu'il faut appréhender ce récit, car malgré tous ces points positifs, l'intrigue n'est pas spécialement passionnante, le personnage d'Eliane pas vraiment attachant, et le côté introspectif est un peu trop insistant ; donc je ne suis guère attiré par cette histoire, et le propos réel des auteurs m'échappe et reste confus, même certains dialogues semblent nébuleux.

Quant au dessin, c'est lui qui sauve un peu cette Bd car il est très esthétique, avec des images diaphanes par endroits et un joli traitement des couleurs qui convient parfaitement à cet univers de jungle étouffante.
J'étais tenté de mettre 2/5 car j'attendais autre chose de cette Bd, mais je suis plutôt indulgent sur ce coup-là, c'est un très petit 3/5...

Nom série  Sanctuaire  posté le 22/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tout le début est mystérieux avec ses 2 prologues ; c'est le genre de séquences qu'on voit aussi aujourd'hui au cinéma : on nous balance des scènes dont on ne comprend pas immédiatement la signification et qui deviennent claires au milieu du récit lorsque l'intrigue renvoie dessus. Je n'aime pas trop les débuts d'histoire utilisant ce procédé, mais c'est la tendance actuelle.
A partir d'un canevas déjà employé et vu dans plusieurs films "sous-marins" à découvertes étranges, Dorison et Bec installent un suspense efficace, un ton mystérieux et flippant qui se nourrissent de films comme Abyss, Sphère ou Abîmes (je trouve ce dernier très proche de l'univers développé ici) ; il y a aussi un évident côté Alien dans cette Bd, surtout lors de la découverte de la grotte marine et du sous-marin russe.

Le dessin un peu sombre contribue à l'angoisse, le côté aéré et les grandes cases ainsi que certaines pleines pages ou double-pages compensent l'aspect confus qui peut se dégager par endroits, c'est en tout cas un style bien adapté à ce type de récit, le graphisme spécial me rappelant certaines Bd de Clavé, mais il comporte quelques défauts, notamment des visages trop ressemblants ou très différents (le commandant a parfois la tronche de l'acteur Scott Glenn, parfois il ne l'a plus, et j'ai cru reconnaître un physique à la Johnny Depp sur un autre personnage), ceci gêne un peu la lecture déjà qu'on doit retenir les noms d'un tas de mecs dans cette expédition (qui a lieu en 2029 et non en 2050 comme précisé en galerie)...

Seule la fin gâche un peu l'ensemble, elle est trop vague, trop laissée à la disposition du lecteur qui doit comprendre ce qu'il veut. En définitive, ce n'est pas tant l'histoire en elle-même qui est intéressante (car déjà vue surtout au ciné), mais plutôt l'ambiance oppressante qui s'en dégage, car tout ce qui prend pour décor les fonds abyssaux est par définition flippant en jouant sur la peur de l'inconnu ; de ce côté-là c'est réussi, mais heureusement que la série est traitée en triptyque, car elle est un peu fatigante à lire.

Nom série  Ivanhoé  posté le 22/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ce roman de Walter Scott fut probablement une de mes premières lectures qui n'était pas une Bd (je devais avoir 9 ou 10 ans ??), c'était un roman, un vrai livre quoi, sans images. Ce livre a dû conditionner mon intérêt pour le Moyen Age, relayé par une vieille série TV avec Roger Moore, et par le cinéma où je raffolais des films de chevalerie. Et justement ce grand classique de la littérature anglaise a bénéficié d'une adaptation ciné en 1954 (avec Robert Taylor et Elizabeth Taylor), pas trop déformée par la vision hollywoodienne, un joyau cinéphilique qui reste encore un de mes DVD de chevet, même si je connais l'histoire par coeur. Dans ma mémoire, le roman a été occulté par ce film vu tellement de fois.

Je me suis donc penché sur cette Bd avec attention et j'affirme que c'est une très belle adaptation ; tous les grands épisodes y sont relatés, les personnages principaux sont conformes au roman, les Bois-Guilbert, les Front-de-Boeuf, De Bracy, Malvoisin, Lady Rowena, Cédric le Saxon, Rebecca d'York, Locksley (qui n'est autre que Robin des Bois), Gurth, Wamba etc...
L'histoire exploite la classique rivalité entre Saxons et Normands dans cette Angleterre du XIIème siècle, et les auteurs y dressent un bon tableau politique et historique de cette Angleterre déchirée par ces 2 castes rivales avec le même caractère et la même animosité personnifiées par les personnages du livre de Walter Scott.

Seul le dessin aurait pu me freiner car je l'ai trouvé un peu surprenant au tome 1 pour une Bd de ce type, surtout les visages qui s'inspirent du manga, mais heureusement, dans le tome 2, ça se modifie en mieux pour devenir bien plus maîtrisé et très plaisant dans le tome 3. Je trouve quand même que Ivanhoë a un physique trop juvénile, et que la perfidie du prince Jean n'est pas assez appuyée. Quant à l'assaut du château de Torquilstone, il occupe presque 3 chapitres dans le roman, et dans le film, on y voyait une attaque et un siège en règle lors d'une longue séquence, il est donc normal que les auteurs l' aient développé dans le tome 2 en y consacrant de belles pages. Même le combat judiciaire à la fin, qui occupe à peine une page du roman est traité de façon très courte, alors que dans le film, afin d'alimenter une scène forte et pour éblouir le spectateur, la séquence durait une bonne dizaine de minutes avec un combat à la hache et au fléau d'arme acharné qui constituait un véritable morceau de bravoure et où le méchant Bois-Guilbert devait être puni de façon édifiante.

Je termine cet avis en notant la richesse incroyable du dialogue qui reprend également la plupart des dialogues de Walter Scott avec ses jurons pittoresques et ses belles formules littéraires féodales. Une belle adaptation donc, idéale en 3 tomes, qui permet de bien s'immerger dans l'univers de la chevalerie et de comprendre le passé ancien de l'Angleterre.

Nom série  La Loi du chaos  posté le 22/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le dessin n'est pas tellement dans mes goûts, je le trouve parfois approximatif, c'est déjà une première approche un peu négative. Mais les décors, l'univers développé, la richesse du texte et quelques idées réussies (comme le domaine des dieux ou chaque dieu a une spécialité maudite) rattrapent un peu l'ensemble, de même que les ciels en colorisation numérique sont plutôt jolis.

Il y a encore un peu de Seigneur des Anneaux dans cette série, avec en plus une dose de cruauté évidente ; la forteresse de Jaspe Sanguin dans le tome 2 ressemble comme 2 gouttes d'eau à la tour de Barad-Dûr.
Mais tout ça ne m'attire pas ouvertement, les personnages n'ont guère de substance, tout est trop froid et sévère. J'ai lu les 3 albums sans la moindre passion, un peu pressé d'en finir, je peux même dire que je m'y suis un peu emmerdé par endroits ; en fantasy, il y beaucoup mieux, c'est clair.

Nom série  L'Assassin Royal  posté le 20/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je ne connais pas les romans, je partais donc sans a priori et sans aucune contrainte. D'emblée, je ne suis pas très attiré par le dessin de Sieurac que je trouve banal, en totale contradiction avec celui des très belles couvertures d'albums.
Ensuite, il y a le ton étrange et confus qui me dérange, ça piétine et ça n'avance pas, il ne se passe rien durant les 2 premiers albums. Puis le dessin est nettement meilleur dès le tome 3, et s'améliore au fil des albums, mais ce changement de dessinateur n'enlève pas ce sentiment de récit embrouillé, pesant, un peu hermétique ; total, j'ai lu 6 albums sans comprendre grand chose et surtout sans aucun plaisir de lecture, tout en notant que l'univers développé est certainement d'une grande richesse, et agrémenté de costumes chatoyants, de coutumes originales...

Mais je n'ai pu rentrer dans ce récit, il n'y a pas de chaleur, pas d'intensité, pas de passion, pas d'émotions, pas de personnage vraiment attachant, tout est si rigide, froid et strict. En définitive, je suis resté constamment dans le flou ou je suis passé complètement à côté du sujet.

Nom série  Atlantis  posté le 20/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
On se croirait dans un véritable film catastrophe, c'est quelque part ultra racoleur, visant un public ciblé habitué à consommer de l'à-peu près. Mais malgré cette impression, le mythe de l'Atlantide n'est pas si mal exploité que ça ; il y a bien des idées saugrenues, mais on s'attend à les trouver chez Froideval.

Graphiquement c'est assez correct, avec des double-pages grandioses et une mise en page ahurissante ; le dernier tome est le plus démentiel. Angleraud aurait pu pousser un peu plus dans le délire visuel avec un tel sujet, plutôt que trop s'attarder sur la nudité des Atlantes, et on se dit qu'avec un potentiel pareil, évoquer l'Atlantide aurait permis une telle liberté et que ça aurait pu donner une série époustouflante, on a donc l'impression d'un gâchis, d'une idée timidement exploitée. Mais dans l'ensemble, ça peut se lire sans trop d'ennui, c'est au point limite qu'il ne fallait pas dépasser pour que ça soit débile. Vraie note : 2,5/5.

Nom série  Wyoming doll  posté le 20/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Au départ, j'ai eu du mal à reconnaître le dessin de Franz, il offre un graphisme beaucoup plus travaillé que sur Lester Cockney et Poupée d'Ivoire, surtout sur les visages réalisés d'un trait très sûr, et adopte un découpage en petites cases, technique qui n'est plus guère utilisée depuis au moins une vingtaine d'années.

Alternant la vision de l'Indien pur en harmonie avec la nature et celle de l'Ouest crasseux des Blancs, Franz livre un western pathétique, contemplatif, poétique et très empreint d'une immense tristesse. Même s'il est imprégné de références cinématographiques, il est très éloigné des autres westerns traditionnels qu'on connaît en BD, tels Blueberry, Comanche, Mac Coy et encore moins Durango ; l'errance des personnages et la lenteur de l'action tendraient à le rapprocher plutôt de Cartland.

Les Blancs et les soldats ont tout à fait la même mentalité pourrie et détestable que ceux du film Danse avec les loups : c'est la pire image du Blanc haineux et raciste envers l'homme rouge, qui refuse de le comprendre, et l'on ne peut qu'être surpris de l'étrange attachement de cette fillette pour le Sioux Salmon Leap qui la protège, de même que l'amitié entre ce dernier et Juball fait de cette Bd un western humaniste très attachant.
Une très belle histoire qui fait naître une certaine émotion.

Nom série  Le Jeune Albert  posté le 18/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Au départ, ce personnage de Al Memory, plus connu sous le pseudo de jeune Albert, fait son apparition dans le sillage de Bob Fish en 1980 dans Métal Hurlant. Très vite, il acquiert un rôle prépondérant supplantant Fish, et en 1981, il est le héros d'un récit court avant de devenir en 1982 le pivot d'une série de gags en demi-planche dans Métal Hurlant, commençant à développer son caractère de gamin perturbateur, cruel et égocentrique.

Sur le plan graphique, malgré l'emprunt de quelques signes typiquement hergéens, c'est vers Jijé que le style évolue, avec une utilisation plus épurée que dans Bob Fish, mais toujours en s'approchant étrangement du Tintin d'avant-guerre, en particulier l'esthétique parfois faussement maladroite du Lotus Bleu première version ; c'est ce qui m'a sauté aux yeux le première fois que j'ai vu ces gags dans Métal.

En tout cas, cette bande est probablement l'une des créations les plus originales de cette décennie 80, et sûrement l'une des plus personnelles de son auteur, comme une projection de lui-même dans ce garçon belge cynique, sadique et insolent, une sorte de petit frère de Quick et Flupke en beaucoup plus cruel.
La disparition de Chaland en 1990 met un terme à cette prometteuse série, même si personnellement je ne la goûtais que modérément à cause de certains gags que je ne saisissais pas toujours.

Nom série  Bob Fish  posté le 18/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce détective à l'ancienne est un clin d'oeil volontaire à "Valhardi" et aux vieilles Bd franco-belges de l'âge d'or, on sent nettement l'influence de Jijé se profiler tout au long de ces aventures décalées et à la trame complètement invraisemblable, avec cette invasion de Bruxelles par les Chinois, Chaland n'ayant d'ailleurs jamais caché cette influence, il l'a revendiquée même.
Je me demande où il a pu aller chercher cette idée de Chinois envahisseurs, et puis je me suis rappelé d'un film de Jean Yanne en 1972 "les Chinois à Paris" dont le propos était identique, sauf que c'était à Paris ; Chaland est peut-être parti de là.

Pour ancrer totalement cette Bd dans son cocon de belgitude avec une ironie faussement aimable, il n'hésite pas à jouer en virtuose de cette fameuse Ligne Claire qui était très utilisée dans ces années 80. Mais c'est aussi pour mieux s'en moquer, et il parvient à séduire par son imagination débordante et cette aisance graphique en bi-chromie si caractéristique. On n'en finit pas de compter les aspects référentiels de cet album, où il pompe à outrance Franquin, Hergé, Jacobs, Vandersteen et bien-sûr Jijé, aussi bien dans l'esprit, les allusions et sur le plan graphique.

Un album qui étrangement est tout autant atypique que familier. Pas sûr que ça plaise aux plus jeunes, mais c'est à lire par pure curiosité.

Nom série  Wallenstein  posté le 18/05/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les auteurs présentent les exploits d'un général de guerre hors du commun très méconnu chez nous. D'après ce que j'en sais, c'était un chef militaire brillant qui entra en action dès la révolte de la Bohême en 1619, suite aux défenestrations de Prague ; il joua un rôle important au sein d'une guerre de Trente Ans complexe et inutile qui a embrasé une partie de l'Europe et où la France a joué un rôle assez conséquent. En effet, même si Richelieu avait d'autres chats à fouetter en faisant plier la noblesse française et avec le siège de La Rochelle, son intervention dans ce conflit politique et religieux où furent impliqués l'Allemagne, la Hanse, le Danemark et la Suède jusqu'en 1648, parvint à rétablir un semblant de situation avec les victoires de Turenne à Rocroi et à Nordlingen. De nombreux châteaux furent incendiés par les Suédois en Alsace, province qui revint à la France. Cette guerre cessa avec le traité de Westphalie qui profita à la France et qui vit se réduire la puissance des Habsbourg.

Cette partie de l'Histoire ne me passionne pas du tout, et j'avoue avoir pris peu d'intérêt à la lecture de cet album, où le rôle de la France n'est d'ailleurs que peu évoqué, se contentant de mettre l'accent sur le personnage de Wallenstein pour mieux le cerner. Ceci s'adresse surtout à ceux qui connaissent déjà bien le personnage, car il n'est pas fait mention d'une explication claire pour le néophyte dans cette guerre que je n'ai d'ailleurs jamais bien compris lorsque j'étais étudiant, d'où mon désintérêt.

Le dessin est clair, plaisant et soigné, les armées et les batailles représentées avec sérieux, c'est une histoire digne de cette collection du Lombard, mais la narration n'est guère facile à suivre quand on est peu attiré par le sujet, et surtout quand on ignore les enjeux de cette guerre de Trente Ans ; les auteurs auraient dû donner des bases précises. Aussi, à défaut d'être vraiment passionnante, cette Bd illustre un conflit qui fit des ravages, tout en permettant de mieux connaître un général acharné, intransigeant et cruel, mais elle plaira surtout aux lecteurs déjà renseignés sur cette guerre.
Vraie note : 2,5/5 (pour le dessin).

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