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Nom série  Atar Gull ou le destin d'un esclave modèle  posté le 14/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je trouve que ce récit est particulièrement bien construit et en trois temps comme une redoutable mécanique dans la mise en place du scénario. On suit tout d’abord le destin d’un commandant de navire marchand qui va malheureusement croiser la route d’un pirate. Puis, il y aura le temps du propriétaire de la plantation où sont acheminés les esclaves africains.

Bref, à travers le portrait de 3 négriers, on va suivre en parallèle la route du fils d’un roi de tribu africaine. Il va se révéler petit à petit et notamment dans la dernière partie de l’histoire. Il faut dire qu’au début, on se pose des questions sur l’absence du personnage qui porte le nom de cette bd. Encore une fois, Fabien Nury se révèle être un excellent scénariste.

Le thème est celui de la traite des esclaves d’origine africaines et de leurs affreuses conditions de vie. On arrive à cerner les enjeux politiques et commerciaux ainsi que l’état d’esprit des colonisateurs. C’est assez bien retranscrit dans le contexte historique de l’époque. J’ai bien aimé celui qui se qualifiait d’esclavagiste humaniste. Il est vrai qu’il peut y avoir bien pire mais quand même…

J’ai sans doute un peu regretté la froideur d’Atar qui est bien plus inspiré par la haine que par l’amour. Dans le registre de la vengeance, il va aller très loin ce qui procure un certain malaise au vu des sacrifices accomplis. On ne le comprend pas. La fin est également bien inspirée et fait le lien avec le prologue. C’est une œuvre originale dont la seule faiblesse est sans doute le trait graphique.

Note Dessin: 3.5/5 - Note Scénario: 4.5/5 - Note Globale: 4/5

Nom série  Portugal  posté le 07/03/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est un gros pavé que voilà. J'aime généralement ce genre de roman graphique qui traite d'une tranche de vie d'un personnage assez commun dans un genre introspectif. Simon part en effet à la recherche de ses origines portugaises sans doute pour échapper à une vie assez morne. Il est dommage que ce voyage ne sera pas très riche en évènements. On reste réellement sur des impressions. Du coup, on se demande si cela valait autant de pages.

Bien sûr, on peut ressentir une certaine ambiance et la lecture est assez plaisante par moment. Les dialogues paraissent assez réalistes. Simon est assez exaspérant notamment vis à vis de sa compagne Claire. On se dit qu'elle ne mérite pas un type comme lui. Au-delà de ce simple jugement de valeur gratuit, j'ai essayé de chercher des excuses mais je n'en n'ai pas trouvé. Du coup, le personnage principal n'attire pas la sympathie.

Je sais que l'auteur est plutôt talentueux. Cette oeuvre a d'ailleurs été récompensé lors du dernier festival d'Angoulême. Il n'empêche que cela n'a pas réussi à provoquer chez moi des émotions. La profondeur du récit reste pour moi assez légère. Le graphisme n'est pas de celui que je préfère car non convaincant. Et puis et surtout, cela ne décolle pas !

Pour autant, je resterai indulgent dans ma notation car la lecture ne m'a pas paru fastidieuse. On pourra tout de même retirer quelque chose de ses longues pauses. Il y a notamment la crédibilité du récit et une certaine finesse des relations humaines que l'on pourra apprécier.

Nom série  Weëna  posté le 20/10/2007 (dernière MAJ le 21/02/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Comment définir "Weëna" ? On pourrait la définir comme une histoire d'heroic fantasy teintée de fantastique et d'ésotérisme dans un genre finalement assez proche du fameux Seigneur des Anneaux. Bref, de l'heroic fantasy pure avec son lot de décors sauvages et féeriques, de créatures fabuleuses et de conquérants sauvages ! Ces albums mêlent des scènes d'action spectaculaires comme sait si bien les imaginer Corbeyran.

Au fil du récit, on se laisse drôlement prendre par le rythme et les rebondissements. Le tome 3 est particulièrement réussi car nous avons enfin droit à des explications sur le passé de ce monde empreint de malédictions et de sorcellerie. Il y a comme un souffle épique et authentique qui habite Weëna. C'est également une série qui semble se bonifier au fil des tomes et qui semble acquérir une certaine profondeur notamment dans le tome 5. J’utilise le verbe sembler car c’est en réalité à double tranchant. On découvre notamment que le méchant de service n’est pas au fond aussi vil que cela. Cependant, peut-on naïvement pardonner toutes les horreurs commises ? Et puis, cela sonne faux après tout ce qui s’est passé. On sait que ce ne fut pas l’intention de départ de l’auteur qui a évolué.

Chapeau bas également pour le dessin réaliste très efficace de Picard qui sert à merveille le scénario. D’une planche à l’autre, les tons chauds et froids se succèdent, ce qui donne un rythme au récit plutôt agréable. On sent la finesse et la sensibilité du dessin qui se transmet aux personnages. Les détails des costumes sont remarquables.

Bien sûr, cela manque un peu d'originalité car j'ai déjà lu maintes fois la même trame. Nous avons une belle héroïne qui est promise à un destin qu’elle ne maîtrise pas et qui sera emportée par les évènements. Cela demeure néanmoins efficace et plaisant.

Le 8ème tome vient clore cette série en laissant une porte ouverte sur une saison 2. Je m’arrêterai là question achat. D’ailleurs, Delcourt a annulé le projet d’une suite, ce qui en dit long. Il restera le mystère Noor qui nous sera sans doute expliqué par un diptyque.

J’ai finalement trois gros reproches à formuler : la série est beaucoup trop longue, il y a un côté trop fleur bleue et la fin n’est guère satisfaisante. Pour autant, on ne peut être que subjugué par la beauté du graphisme qui masque en fait un scénario un peu mièvre.

Note Dessin: 4.25/5 - Note Scénario: 3.25/5 - Note Globale: 3.75/5

Nom série  Les Temps Nouveaux  posté le 15/11/2011 (dernière MAJ le 18/02/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les Temps Nouveaux est un titre qui résonne un peu comme le fameux film de Charlie Chaplin. C’est un peu trompeur car l’action se passe en 1938 dans les Ardennes belges autant dire dans un coin paumé où le destin du monde n’est pas en jeu. Ce titre évoque une époque charnière où les nationalismes vont prendre le pas et entraîner le monde dans une logique de guerre. C’est cela la nouveauté ?

Nous n’en sommes pas encore là puisque la bd traite du retour prodige d’un frère libertin aux idées révolutionnaires. Quoi de mieux que le Congo belge pour se refaire une santé ! Bref, la bd va jouer sur la rivalité de deux frères qui semblent être opposés aussi bien politiquement que pour le cœur d’une femme. Il est également question d’un parti rexiste tenu par un clone d’Hitler qui aurait d’ailleurs eu les sympathies d’un certain Hergé. On constate que la Belgique était toujours aussi divisée.

Il ne se passera finalement pas grand-chose tout le long de ce premier tome qui semble poser les personnages. Cependant, on pourra admirer les beaux paysages wallons avec ses petits villages et son côté forestier qui fleure bon les produits de terroir. Cette bd ressemble un peu à celle de Gibrat à savoir « Mattéo » mais sans en atteindre la force et le dynamisme. Cela reste une lecture sympathique et intéressante sur la Belgique pendant ces temps troublés. Je précise qu'il s'agit d'un dyptique.

Le second tome viendra clore cette histoire où l'action va littéralement piétinner. Il est dommage d'avoir fait un grand bon en avant de 5 années pendant lesquelles on occulte la guerre ce qui aurait pû être intéressant. On découvre que le héros n'est que le témoin de la grande Histoire. Il y aura tout juste une révélation dans cette période trouble de la libération des Ardennes belges où l'heure est au règlement des comptes. Bref, c'est une chronique de guerre ni plus ni moins qui met l'accent sur la reconstruction psychologique après toutes les destructions physiques.

Nom série  Jack Black  posté le 18/02/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
A la lecture des premières pages, j'ai trouvé tout cela assez surfait avec un flot de violence presque gratuite justifiant l'adrénaline de l'action. En effet, nous sommes dans le monde des agents secrets qui sont prêts à tout pour sauver la planète. Mais voilà qu'on nous livre un genre de super héros dans le pur style de l'homme qui valait 3 milliards. Et on nous abreuve d'explications plus ou moins scientifiques mais surtout vaseuses afin de nous faire passer la pilule. Tous les clichés semblent être réunis: après James Bond ou Jack Bauer, voilà Jack Black ! C'est l'homme qu'il vous faut ! Trop léger...

La thématique de l'homme surpuissant ne m'intéresse pas vraiment si elle n'est pas associé à un minimum de psychologie. Tout juste aurons nous droit à un cauchemar lié à un doublement de personnalité sur la peur de la tromperie sur la marchandise. On croît rêver !

Pour autant, j'ai bien aimé cette lecture un peu bourrin pour son côté amusant. Il y a des clins d'oeil qui ne trompent pas. Ainsi, le grand méchant de l'histoire est un puissant homme d'affaire aventurier écologiste bien connu qui s'est lancé dans la musique et l'aviation avec succès. La fin sera d'ailleurs un bel hommage à sa compagnie...

Une série commerciale de plus que je n'achèterais pas car personnellement, cela n'apporte pas grand chose. Oui, il y a absence de profondeur. A emprunter uniquement pour le fun !

Nom série  Sept naufragés  posté le 18/02/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette deuxième saison de la série des sept est décidément bien fade. Après les mornes Sept personnages et Sept clones, on peut constater que sept naufragés ne fait guère mieux. Cela reste assez décevant. On se dit que cette collection aurait mieux fait de s'arrêter au 7ème tome.

On reprochera tout d'abord un rythme assez lent du récit ponctué par des dialogues qui ne font pas beaucoup avancer les choses. La caligraphie choisie d'ailleurs pour les bulles n'est pas très adéquate. Le dessin semble tout à fait correct même si cela fait très jeu vidéo par moment.

Le constat amer vient plutôt du scénario. En effet, celui-ci se contente de faire durer le suspense sur le mystère qui entoure cette île. Si seulement, la conclusion valait cette attente. Or, cela ne sera pas le cas. A aucun moment, on ne sera surpris par la tournure des évènnements. Par contre, on sera surpris par le titre de cet opus qui est en trompe l'oeil car les enfants ne sont pas des naufragés venant de la mer. Encore une déception...

Nom série  Sept clones  posté le 10/02/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le contexte de cette histoire de la fameuse collection des sept a l’air très intéressant au premier abord. Il s’agit de 7 clones qui sont programmés depuis leur naissance pour un unique but à savoir tuer le premier président de la fédération humaine à la veille d’une commémoration d’envergure avec des entités extra-terrestres qui promettent le nirvana.

Nous nous situons dans un futur assez lointain où les planètes avoisinantes sont exploitées. Ainsi, on peut aller bronzer sur Vénus. Bon, avec la chaleur qu’il fait, attention à ne pas être carbonisé littéralement. Bref, nous sommes dans un univers où l’exploration spatiale s’est déjà bien développée et où l’homme va franchir un pas supplémentaire.

Le problème est que l’intrigue a véritablement du mal à décoller. Il n’y a quasiment pas d’action. Tout va être concentré sur la fin où l’on saura qui est derrière la fameuse main qui guide les sept clones. C’est ce suspense sur cette identité et les motivations de cette sombre machination qui fait tenir le lecteur. Cela représente malheureusement le seul leitmotiv.

Par contre, on sera noyé sur le moindre détail de cette société très consumériste et individualiste. Ainsi, la publicité et les médias occupent une place primordiale. On retrouve les grandes marques qui sponsorisent tous nos actes quotidiens. L’absence d’une plage publicitaire devient quelque chose de navrant car inhabituel. On se demande si c’est bien sérieux. Par ailleurs, je ne connais pas beaucoup de pays qui seraient prêts à se démilitariser pour la bonne cause.

Après une présentation sommaire des personnages dont on va vite oublier les noms, l’accent est mis sur cette société de consommation dont on va sourire au moindre clin d’œil. On va tomber après dans un délire psychotique destiné à nous faire prendre conscience que tous ne peuvent pas être un car les expériences de chacun entraînent des choix différents. Bon, on avait quand même compris.

Voilà comment une bonne idée de départ peut être mal exploitée malgré des choix narratifs risqués. On lit du vide intergalactique. Néanmoins, on poursuit quand même sa lecture pour connaître le fin mot. Les plus doués n’auront pas de mal à percer tout de suite l’énigme principale. C'est une œuvre incontestablement ambitieuse mais qui manque de rythme. On retiendra surtout que l’esprit de contestation peut nous permettre d’éviter de faire de mauvais choix politique. A bon entendeur, salut !

Nom série  Suicide Island  posté le 07/02/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Suicide Island est l’une de ces séries comme Ikigami - Préavis de mort qui nous font découvrir une vision très noire et déprimante de la société japonaise d’un futur proche. On suit toujours un même mode opératoire : une analyse des possibles. L’impossibilité d’une île aurait pu être un autre titre choisi.

Le Japon se place en tête des pays avec le plus fort taux de suicidés au monde. Près de 30.000 personnes par an choisissent leur mort volontairement. C’est triste d’en arriver là car il s’agit de milliers d’hommes et de femmes qui décident d’en finir avec la vie.

Les commentateurs diront que ce sont les effets ravageurs d’une société devenue très rigide et qui a perdu progressivement les valeurs traditionnelles du passé. Les nouvelles générations sont totalement désorientées. Le manga en question traite surtout du suicide chez les jeunes ce qui est généralement un sujet tabou car cela renvoit à notre propre désaveu de ne pas avoir su bâtir une société suffisamment solidaire. Et qu’on ne vienne pas nous dire que c’est un problème typiquement asiatique. Le monde occidental n’est pas en reste. A l’heure où des politiques affirment que les civilisations ne se valent pas, il faut rétablir le sens de la vérité !

Suicide Island présente les choses d’une manière très choquante certainement pour marquer les esprits. La société japonaise expérimente un programme d’un nouveau genre : il s’agit de mettre tous les récidivistes sur une île déserte où ils sont abandonnés à leur sort comme une sorte de purgatoire. Par ailleurs, on efface toute trace de leur existence dans les documents officiels. On leur dénie le droit d’avoir existé car ils ont bafoué la valeur suprême qu’est la vie en choisissant d’y mettre un terme. Bref, on inflige une punition d’ordre légal. C’est le retour à la peine infligée aux suicidés comme cela existait autrefois au Moyen-âge où l’on les pendait pour les bannir à tout jamais.

La comparaison de cette nouvelle série avec Ikigami - Préavis de mort est évidente. En effet, dans cette dernière, il s’agissait d’infliger un vaccin de la mort sur 1.000 naissances afin de créer une prise de conscience sur la valeur de la vie. Là encore, c’est la société qui prend l’initiative. Ce qui est monstrueux, c’est qu’elle dénie le droit d’exister à celui qui soi-disant ne respecte pas sa vie. On ne regarde pas les raisons qui ont poussé ces êtres à commettre l’acte du désespoir. Une évacuation des problèmes bien pratique alors qu’il s’agirait de rendre la société bien meilleure pour éviter cette somme de drames humains qui touchent généralement les plus faibles.

Il y a un côté « Lost » dans ce manga car tous ces jeunes se trouvent sur une île bien mystérieuse. Il va falloir tenter de survivre, ce qui paraît un paradoxe. On va les priver de leur mort en les condamnant à vivre. Bref, c’est une série qui pose des questions très intéressantes et qui aborde le problème d’une manière fort originale. Il est dommage de voir tout le côté naïf ressurgir comme l’attirance du héros envers une belle suicidée comme une sorte de réponse à une sortie de crise dans l’amour. Trop beau pour être vrai. En tout cas, le lecteur réfléchira face à ses propres peurs à comment il aurait réagi dans une même mise en situation.

En conclusion, l’impression laissée sera globalement positive car le concept de base est très intéressant. On jugera par la suite car cette série a du potentiel car l’œuvre peut être plus complexe qu’il n’y paraît. Il faut juste pousser plus loin l’analyse psychologique des différents personnages. On attend par conséquent une montée en puissance.

Nom série  Erminio le Milanais  posté le 22/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Il est vrai que ce récit n'est guère très palpitant. On aura compris qu'en Italie, il y a une grosse différence entre les siciliens et les milanais. L'histoire est bâtie sur cet antagonisme. Il semble difficile de s'intégrer dans une communauté villageoise sicilienne où le maire règne en maître absolu. Maintenant, cette idée pourrait s'appliquer dans le monde entier. Tout récemment, un film montrait les différences entre les habitants de New-York et ceux de Los Angelès.

J'ai regretté la multiplication des flash-back et des personnages ainsi que le flot d'informations parfois inutiles. Je n'arrive pas à comprendre les motivations des personnages ainsi que le lien particulier qui existe entre Erminio, Luigi et Salvatore. Il n'y aura pas de révélation finale qui pourrait me permettre de mieux cerner les enjeux de ce récit. C'est bien dommage.

Cette fable moralisatrice se laisse tout de même bien lire. On saura que la jalousie est un vilain défaut et qu'il faut plus de tolérance dans le monde...

Nom série  De Briques & de Sang  posté le 22/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'originalité de cette série est le cadre qui se situe dans un familistère, une sorte d'expérience sociale empreinte d'un esprit humaniste par un visionnaire bourgeois de la révolution industrielle à savoir Jean-Baptiste Godin. Cette institution d'un nouveau genre a d'ailleurs perduré jusqu'au XXème siècle. Les habitants sont propriétaires à titre collectif du familistère ainsi que de l’usine.

Le récit se situe peu avant l'entrée de la France dans la Première Guerre Mondiale. A ce moment là, tous les regards sont plutôt focalisés sur les choses politiques. C'est dans ce contexte assez particulier que se produisent plusieurs meurtres dans le familistère. L'ambiance semble pesante à l'intérieur. Les contacts avec l'extérieur sont assez peu appréciés également.

C'est fort bien construit même si cela demeure assez classique dans le principe. Il faut découvrir qui est l'assassin ainsi que le mobile de ces crimes qu'on devinera aisément. L'intrigue arrive tout de même à nous tenir en haleine jusqu'à la dernière image de ce polar.

Je n'ai pas trop aimé le dessin ainsi que les visages assez anguleux et caricaturaux avec un effet de colorisation délavée. Par ailleurs, je n'ai pas accroché avec les deux personnages principaux qui s'associent au milieu du récit pour enquêter ensemble. J'ai conscience que ces remarques sont purement subjectives.

Malgré tout, de briques et de sang demeure une belle enquête judiciaire dans un milieu jusque là peu exploité. On va découvrir ce qu'est un familistère de l'intérieur et plus encore si l'expérience permet de se prémunir de la haine dans le coeur des hommes. Je crois qu'on connaît la réponse...

Nom série  Secrets : Le serpent sous la glace  posté le 26/04/2007 (dernière MAJ le 15/01/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est tout à fait le genre d'histoire que j'aime bien, sans compter que je trouve ce concept de "secret de famille" très intéressant. Le scénario est parfaitement maîtrisé et dégaine progressivement toutes ses surprises notamment dans la première partie. Le dessin est plutôt réussi, notamment dans les expressions des visages des personnages et les différents décors.

Certes, c'est une BD avec son lot de scènes d'actions habituelles et de personnages qui pourraient être tirés tout droit d'un film d'action hollywoodien. Mais encore une fois, c'est l'efficacité du scénario qui emporte mon adhésion. J'ai passé un agréable moment de lecture. Que demander de plus ?

Ajout à l'avis initial
Une relecture attentive des années plus tard m'a fait prendre conscience que cette histoire n'était peut-être pas aussi aboutie que cela. Je suis devenu sans doute beaucoup plus exigeant, l'expérience aidant. En effet, le scénario présente quelque chose d'assez intéressant comme point de départ, à savoir la véritable conquête du pôle nord en pleine guerre froide. On se rendra compte que cet élément sera noyé parmi les péripéties de ce père mystérieux dans l'URSS stalinienne.

La fin se termine d'ailleurs comme un film policier avec le gros méchant financier qui se lance dans la politique comme pour cacher des crimes contre l'humanité. La scène d'intimidation parisienne aurait pu être évitée car cela fait dans une surenchère bien inutile. J'aurais aimé également y voir un peu plus clair dans la vie sentimentale du personnage principal que nous avons tout de même suivi dans ces trois tomes.

Ce titre ne sera pas le meilleur de la collection initié par Giroud. C'est l'une de ces premières histoires qui m'a fait accrocher à ces fameux secrets de famille. On remarquera au passage que les titres suivants seront tous des diptyques ou des one-shot et non plus une trilogie. Cela reste néanmoins du bon travail.

Note Dessin : 3.5/5 - Note Scénario : 3.5/5 - Note Globale : 3.5/5

Nom série  Royal Space Force (Ministère de l'Espace)  posté le 07/01/2012 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il y a des uchronies si incroyables qu'elles ne sont plus très crédibles. Dans le cas présent, la Royal Air Force va se muter en Royal Space Force. L'histoire de la conquête de l'espace est réécrite façon british avec god save the queen comme emblême. Une fois qu'on a avalé l'idée de départ comme une grosse couloeuvre, c'est intéressant de voir comment s'est construit petit à petit ce ministère de l'espace. Il y a un petit côté rétro qui donne du style à l'ensemble.

Le rêve de la conquête spatiale s'est arrêtée récemment avec l'arrêt des programmes de navettes spatiales de la NASA. On ne verra certainement pas de notre vivant un homme sur Mars. Les années 70 avec le premier pas de l'homme sur la Lune semblent déjà un lointain souvenir. Bref, cette bd est rafraîchissante car elle rappelle un rêve abandonné. Tout passe par le financement. Or, cela sera bien l'objet de l'intrigue principale: qu'est-ce qui a permis à l'Angleterre ruinée par la Seconde Guerre Mondiale de monter un ambitieux programme spacial ?

La bd se lit très rapidemment. On aurait aimé plus de consistance. Il n'en demeure pas moins que le dessin est superbe et que cette réalité alternative demeure intéressante à découvrir même si on n'y croît guère.

Nom série  Sasmira  posté le 02/08/2007 (dernière MAJ le 06/01/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà c'est fait ! Je viens de lire ce fameux "Sasmira" dont tout le monde parle sur les forums de BDthèque. Et je comprends mieux pourquoi cette BD suscite autant d'intérêt auprès des lecteurs. C'est beau et magnifique dans le dessin. C'est parfait au niveau du cadrage et de la colorisation. C'est original dans le scénario. On ne demande qu'une chose : la suite !!! Dommage qu'elle ne viendra jamais et que nous n'en connaissons même pas la raison! Est-ce seulement une marque de respect pour les lecteurs que nous sommes?
Il faut dire également que l'auteur n'a jamais été très prolifique. Ces derniers temps, on reparle d'une éventuelle suite mais c'est un peu comme l'arlésienne qui revient épisodiquement pour aussitôt repartir.

Ajout du 06/01/2012 à mon avis initial
Après plus de 10 ans, la suite est enfin arrivée dans les bacs sans doute sous la pression des lecteurs. L'attente valait-elle le coup ? A mon humble avis, la réponse sera négative. Nous avons droit à un scénario des plus classiques qui n'apportera pas grand chose. C'est dommage car le début était fort prometteur. Il est vrai que le mystère de ce voyage dans le temps semble être levé même s'il demeure encore quelques zones d'ombres. On aura compris qu'il s'agit encore d'une enième malédiction égyptienne. Le dessin reste toujours aussi beau même avec le changement de dessinateur qui a essayé de reproduire le style. Il y a juste l'envie qui manque. Perte d'une étoile au passage... Cette suite s'est faite dans la douleur et cela se ressent. Il reste à espérer qu'il ne faudra pas 14 ans pour la sortie du 3ème tome ! L'achat dans cette optique sera déconseillé.

Nom série  Quai d'Orsay  posté le 11/02/2011 (dernière MAJ le 06/01/2012) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
J’ai littéralement adoré cette lecture qui dépeint la vie d’un grand ministère comme celui des affaires étrangères de la grande époque où il avait une existence digne de ce nom en résistant à l’appel à la guerre lancée par les States. C’est tellement réaliste qu’on adhère immédiatement à Quai d’Orsay.

Pourtant, je n’étais pas un adepte de Blain. En l’occurrence, on ne s’attache pas trop au dessin mais on se concentre surtout sur les aventures de ce conseiller en communication. Et je dois même avouer que finalement, je trouve que ce graphisme colle parfaitement à ce genre d’histoire non dénuée d’humour. J’ai apprécié également que cela ne soit pas traité sous forme de strip.

J’ai un petit faible pour les rouages de la vie politique. C’est un sujet qui me passionne. On sent bien le vécu des situations diverses. Je trouve également que le portrait doit certainement correspondre à l’homme politique qui est visé. C’est instructif de voir les dessous qui se cachent derrière les crises et la communication qui en résulte. A la fin, on sent bien que notre conseiller naïf a prit goût à cette vie de dingue. Il va certainement en payer le prix fort au niveau de sa relation personnelle et privée. Cependant, on comprend le mécanisme qui conduit à cette perversion.

Le portrait du ministre est également nuancé et savoureux. On découvre ses travers mais également son génie : capable du pire comme du meilleur. Ce microcosme en tension continuelle montre des aspects souvent absurdes ce qui rend la lecture plutôt acide. Les dialogues avec toute cette galerie de personnages sont d’une grande réussite. Cette chronique diplomatique est réellement passionnante sur les rapports de pouvoir. C’est incontestable que cette bd va plus loin que la simple caricature.

Bref, on a là un album indispensable. Vivement la suite car c’est drôle et perspicace à la fois !

MAJ second tome

Et ce second tome confirme que la série est réellement excelllente. Nous avons droit aux coulisses de la mise en oeuvre de la guerre en Irak et de l'opposition courageuse du Quai d'Orsay de l'époque à travers son fameux ministre. Là encore, les noms ont été trafiqués mais personne ne sera dupe. Le Lousdem est ainsi accusé de fabriquer des armes de destruction massive. Les USA souhaitent avoir la bénédiction des Nations-Unis pour entrer en guerre.

La lecture de ce nouvel opus sera drôle et jubilatoire à la fois. Je pense que c'est certainement l'association d'auteurs la plus réussie du moment. Les arcanes du pouvoir fascinent. 120.000 exemplaires du 1er tome sont déjà partis à ce jour. Bref, une réussite totale ! Et puis enfin la consécration pour le second tome en remportant le grand prix à Angoulême en 2013: c'était mérité !

Note Dessin: 4/5 - Note scénario: 5/5 - Note Globale: 4.5/5




Nom série  Les conquérants de Troy  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 23/12/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La genèse du monde de Troy toujours par Arleston. Page Blanche et son jeune frère Zuynn font les frais d’une expérience grandeur nature sur la planète de Troy récemment découverte. Comme bien d’autres individus aux quatre coins de l’univers, ils ont été enlevés et lâchés au hasard sur cette planète. Ces cobayes sont alors censés y développer des pouvoirs parapsychiques grâce à la présence du Magohamoth (animal mystérieux produisant de la magie) qu'exploitera le Consortium des Fleurs. Le but de cette nouvelle série est de faire la lumière sur les origines de cette planète incroyable.

Nous suivons une lecture agréable mais sans surprise pour un début. Le scénario et les personnages principaux ne m’ont pas laissé jusqu’ici un souvenir de marbre. Je regrette un peu la surexploitation commerciale du monde de Troy par Arleston. En effet, c'est la quatrième série dérivée. Il faudrait quand même songer à arrêter les frais!

Par contre, le dessin de Tota est réellement excellent car frais, précis et dynamique! C'est toujours un plaisir de découvrir les paysages du monde de Troy. Les scènes d'actions sont tout à fait lisibles. Il y a là un véritable travail de qualité sans oublier le talent du coloriste Sébastien Lamirand qui est tout à fait remarquable car il colle parfaitement au trait du dessinateur en sublimant chaque planche.

Au second tome, on peut dire que l'aventure commence enfin après les longues présentations d'usage. Nous sommes embarqués dans un scénario beaucoup plus rythmé car riches en actions et en rebondissements divers. On y voit se dessiner l'univers de Lanfeust par de nombreux détails qui préfigurent du futur.

Le troisième tome semble marquer la fin d'un cycle après la libération de Port-Fleuri. Il est dommage que les personnages soient si stéréotypés. Le méchant de service n'est même pas intéressant tant la psychologie semble basique. Il manque quelque chose d'important pour en faire une excellente série.

L'humour est cependant un peu moins présent ce qui n'est pas forcément pour me déplaire. Nous avons là une nouvelle épopée qui arrive toujours à apporter un peu de fraîcheur dans le monde de l'héroïc fantasy pour notre plus grand bonheur de lecture.
Je regrette cependant un rythme de parution plutôt très lent ce qui est inhabituelle pour ce genre de production. On dirait que les auteurs n'ont pas très envie de continuer l'aventure.

Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 3/5 – Note Globale : 3.5/5

Nom série  Un sac de billes  posté le 20/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Un sac de billes, c’est d’abord un récit autobiographique qui a connu un vif succès en librairie à travers le monde. C’est également l’histoire de deux frères d’origine juive qui doivent fuir à travers la France de 1941 alors occupée par l’armée allemande. Kris et Bailly après leur « coupure irlandaise » réussissent parfaitement leur adaptation du roman de Joseph Joffo en donnant un équilibre à une série qui oscille entre plaisir, émotion et réflexion.

Le port obligatoire de l’étoile jaune sera le déclencheur de cette fuite car les parents des deux garçons craignent le pire. L’Histoire leur donnera malheureusement raison. L’Etat du Maréchal Pétain a depuis longtemps bafoué les trois principes de la République : liberté, égalité, fraternité.

On va suivre dans cette première partie le périple de ces deux gamins qui ne peuvent plus aller à l’Ecole. Il faut fuir pour ne pas tomber entre les mains de la Gestapo. Ils vont franchir la ligne de démarcation sans papier pour se mettre à l’abri.

Les dialogues sont authentiques et pour cette raison aussi intéressants. Il y a un véritable plaisir de lecture lié à cette addition entre sensibilité et humour subtil dans le récit. En effet, malgré l’extrême dureté du propos, on ressent également une sorte de légèreté sous-jacente, presque une bonne humeur. Ce n’est pas déroutant. C’est juste touchant !

Il est clair qu’une telle œuvre ne peut qu’interpeller le lecteur. Comment la haine peut-elle amener à discréditer une catégorie de population en y incluant également des enfants ? On pourrait penser que l’on a appris de l’histoire mais celle-ci recommence invariablement. Les informations politiques actuelles ne semblent pas donner bon espoir.

Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 4/5 - Note Globale: 4/5

Nom série  Jérome K Jérome Bloche  posté le 19/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le dessin est certes sympathique mais cela fleure bon la bd d’autrefois avec ses situations assez naïves et ses personnages caricaturaux.

On n’accroche pas toujours au scénario qui confère un caractère assez enfantin à ces enquêtes policières menées par un personnage attachant dans sa maladresse. Les derniers épisodes se veulent un peu plus modernes mais sans parvenir à ce degré de maturité souhaitable.

Au final, cette série policière reste plaisante dans un esprit assez bon enfant. Personnellement, il est vrai que je préfère le vrai polar noir avec son héros tourmenté et ayant un trait de personnalité affirmé.

Nom série  3 Secondes (3'')  posté le 18/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Les bd exercice de style me lassent assez rapidement à moins que la démonstration soit géniale. Pour ma part, je n'ai pas réussi à savoir ce qui se passait en 3 secondes dans ce flot d'images muettes un peu répétitives où l'on navigue de reflet en reflet, d'un miroir à une flaque d'eau.

Cette énigme restera muette pour moi sans que je puisse imbriquer correctement les personnages et les indices laissés. Pourtant, je ne me considère pas comme un fainéant. Je pense même que c'est à l'auteur de reconstituer le puzzle ou d'amener les explications plausibles au lecteur. Bref, je ne suis pas adepte de cette démarche à l'envers.

Cela ne me fait aucun effet de savoir que la lumière parcourt 900000km si le récit se contente d'être un vertigineux zoom graphique noyé dans la complexité. Jubilatoire pour les fans de l'auteur, sans grand intérêt pour les autres.

Nom série  La guerre des boutons (Dargaud)  posté le 18/12/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il y a eu plusieurs versions cinématographiques de La guerre des boutons dont une dernière cette année qui revisitait le chef d'oeuvre de Louis Pergaud. Ce dernier a mené une carrière d'instituteur et de romancier avant de mourir à 33 ans sur le champ de bataille dans la Meuse en 1915. Il y a eu également de nombreuses adaptations en bande dessinée. Celle-ci a la particularité d'être un dyptique donc cela ne sera pas trop long.

Le dessin est réaliste. Par ailleurs, l'adaptation semble être assez respectueuse sans se noyer sous un flot de dialogues assommants. Personnellement, je n'avais pas voulu aller au cinéma pour voir la guerre se propager également au sein de l'enfance. Il est vrai que les enfants reprennent le caractère agressif et lâche de leurs parents: c'est une critique à peine déguisée.

La guerre des boutons demeure un classique qu'on peut découvrir ou redécouvrir via le format bd qui pourra séduire davantage.

Nom série  Hansel et Gretel  posté le 16/09/2008 (dernière MAJ le 18/12/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'adaptation de ce conte est totalement fidèle à l'oeuvre originale des frères Grimm. C'est justement le reproche que je lui fais. Il n'y a pas de vision, d'interprétation originale du repreneur... Non, rien que l'histoire de parents qui veulent se débarrasser de leur progéniture Hansel et Gretel car ils ne peuvent plus les nourrir. C'est froid à mourir.

La morale de ce cruel conte peut laisser pantois enfants et parents. Devons-nous "dire" à nos enfants que si nous n'avons plus d'argent pour payer le loyer, on serait susceptible de les abandonner dans la forêt ?

Je ne vois pas l'intérêt d'adapter des histoires qui ne sont plus en phase avec notre temps. Ou bien, on peut les adapter différemment pour coller. La présentation d'un tel conte de cette manière rigoureuse n'a plus aucun intérêt de nos jours. Le décalage est beaucoup trop grand pour convaincre réellement...

Pour autant, une récente relecture m'a fait prendre conscience que ce conte était joliment dessinée et qu'il restait honnête avec quelques clins d'oeil à d'autres contes bien connus (Blanche-Neige, Le petit poucet...).

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