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... a posté 4954 avis et 1915 séries (Note moyenne: 2.86)

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Nom série  Chroniques provinciales  posté le 04/11/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série regroupe quatre albums qui ont pour seuls rapports de former des récits de polar noir en un tome et de bénéficier d'un style graphique similaire. Pour le reste, les scénarios n'ont à peu près rien à voir.

On se croirait vraiment à lire des adaptations de nouvelles policières, des récits bien typiques du genre, avec une ambiance noire, des flingues, des meurtres, mais aussi un peu d'humour parfois, engoncé tout de même dans un manteau de noirceur.

Le graphisme m'a globalement déplu. Techniquement, le trait n'est pas moche même si les personnages sont moyens. Les décors, plus particulièrement les décors européens des deux premiers tomes, font un peu penser à ceux de Tardi. Mais par contre, l'encrage me fait malheureusement penser à celui d'Alex Varenne que je n'aime pas du tout. En outre, l'auteur a fait le choix d'utiliser des trames grossières qui enlaidissent encore plus le dessin à mes yeux.

Les scénarios, quant à eux, ne sont pas foncièrement mauvais, mais ils se lisent vite et ne marquent pas le lecteur. C'est trop classique, pas assez engageant. Il faudrait vraiment être fan du genre pour apprécier pour de bon. Ca se laisse lire mais ce n'est pas pour moi.

Nom série  Johnny Hazard  posté le 04/11/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai lu l'intégrale Glénat de cette série, intégrale ne contenant en définitive que les épisodes se déroulant durant la seconde guerre mondiale. Il s'agit d'un véritable récit à l'ancienne, dans la veine de l'âge d'or du comics, avec un héros beau, viril, à qui tout réussit et qui se fait accompagner au gré de ses aventures de blondes pulpeuses et fatales. Classique et désuet, certes, mais d'une assez bonne qualité.

Le dessin, pour commencer, est de très bon niveau. Aussi classique que le récit, il est bien foutu tout en restant sobre. Il est aussi réussi pour les personnages que pour les véhicules et les décors, aussi épurés soient souvent ces derniers. Je note d'ailleurs avec curiosité la forme des avions japonais. Le comics étant paru avant la fin de la guerre, il semblerait que les civils américains tels que l'auteur n'avaient pas une vision exacte du "zéro" typique. En effet, autant les vues du dessous des avions en question sont exactes, autant le dessus est très fantaisiste et presque futuriste.

Les histoires, quant à elles, sont assez naïves et pleines de testostérone. Le héros s'en sort toujours un peu trop facilement et certains passages manquent de crédibilité (j'ai beaucoup aimé les deux avions qui s'encastrent l'un dans l'autre en plein vol et les personnages qui ont le temps d'évoluer voire de se battre dans les deux carcasses en pleine chute avant qu'elles n'explosent au sol).
Néanmoins, les scénarios sont variés et pas inintéressants. En outre, les personnages féminins, même s'il s'agit de belles pin-ups, ont des personnalités souvent assez fortes et ne souffrent pas d'une vision trop machiste : elles ont leur véritable rôle à jouer et ne servent pas que de potiches... la plupart du temps.
Bref, voilà un comics très classique pour l'époque mais assez divertissant et qui n'a pas si mal vieilli.

Nom série  Le Journal  posté le 03/11/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le feuilletage de l'album ne m'avait pas donné envie de le lire. Planches trop embrouillées et narration peu évidente. Finalement, le sujet a attisé ma curiosité. Il s'agit en effet du récit de la vie du journal Métal Hurlant, de sa création au milieu des années 70 jusqu'à la perte de son "âme" quand J-P Dionnet fut obligé d'en lâcher les rênes au début des années 80.
Ne sachant presque rien de ce célèbre magazine de bande dessinée, j'étais très intéressé à l'idée de découvrir ses origines, ses membres fondateurs, les auteurs et tous ceux qui y avaient participé. De grands noms comme Moebius, Druillet, Corben, Yves Chaland et bien d'autres qui ont partagé le même esprit.

D'"esprit", il est justement question d'un bout à l'autre de ce gros album bien dense. Serge Clerc parsème ses planches d'innombrables couvertures de magazines, de BD, de pochettes de disque, imaginaires ou réelles, pour bien montrer l'ambiance dans laquelle évoluent les personnages. Une ambiance rock, gavée de pulps américains, de science-fiction, de musique rock, puis par la suite de punk mais aussi de renouveau de la ligne claire. Anarchie underground et désir de faire bouger le monde sclérosé de la BD de l'époque.

Tout cela m'aurait vraiment intéressé si seulement je n'avais pas capitulé devant la narration trop exubérante et ébourrigée de Serge Clerc. Ca part dans tous les sens. Trop difficile, pour qui ne connait pas véritablement les évènements, de cerner le vrai du faux, le délire total du simple clin d'oeil entre happy-few. Les pages s'alignant les unes après les autres, en cinq épais chapitres et un épilogue, j'ai décroché plusieurs fois.
Ce fut assez pénible à lire et je n'ai réussi à capter que peu d'infos nouvelles. Seule l'atmosphère de cet âge d'or de Métal Hurlant a réussi un petit peu à m'être transmise, mais je n'ai pas pris de plaisir à lire cette BD et elle m'a peu appris.

Nom série  Du Souchon dans l'air  posté le 02/11/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je connais très peu l'oeuvre de Souchon dont je ne suis pas fan. Mais j'ai été agréablement surpris de découvrir que cette bande dessinée hommage était constituée quasi uniquement de récits inspirés de ses chansons plutôt que d'adaptations simples et sans imagination de ses textes. On y retrouve bien l'esprit de ses chansons, quelques paroles y prennent forme dans le concept qui leur conviennent, mais le tout est imprégné de l'imaginaire propre des auteurs et de leur univers graphique.
Bref, c'est un vrai hommage à mon sens, et pas un bête ouvrage commercial composé de mises en images peu inspirées.

Qui plus est, ce ne sont presque que des grands noms de la BD qui s'y sont collés, des auteurs dont j'aime les univers, ces derniers collant bien à celui de Souchon.

Ceci étant dit, comme je ne suis pas fan de Souchon, je n'ai pris qu'un plaisir mitigé à lire ces récits. Ils sont sympathiques mais pas très marquants en eux-mêmes.
Par contre, les vrais amateurs de ce chanteur devraient apprécier cet album.

Nom série  Pignouf et Hamlet  posté le 01/11/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Pour un public jeunesse, cette série n'est pas trop mal. Pour un adolescent ou un adulte, elle est nettement plus limitée.

Déjà, choisir Pignouf comme prénom de son héros, il fallait oser. J'avoue que ça a joué pour me donner la curiosité de lire cet album.
Pignouf est un vagabond en quête de travail. Visiblement, c'est la crise car de toutes ses histoires courtes, il n'en trouve un qu'une seule fois et encore se fait virer au bout de dix minutes. A ses côtés, suite aux péripéties de sa première histoire, il y a Hamlet, un bon gros cochon domestique. Drôle de compagnon mais il est bien sympathique.
Et au fil de leurs pérégrinations, il leur arrive plein de petites aventures, anecdotiques le plus souvent mais tirant aussi parfois du côté de l'enquête policière.

Le dessin est dans un style gros nez franco-belge assez classique. La technique est correcte mais l'ensemble un peu raide et moyennement agréable. Le dessinateur fait en outre le choix de donner des yeux tout noirs à son héros, Pignouf. C'est le seul ainsi, les autres ayant des yeux plus normaux, et je trouve que ça fait très bizarre. Je n'aime pas trop.

Chaque récit fait de une à douze pages. Leurs intrigues sont assez enfantines, plutôt naïves malgré un contexte parfois un peu plus adulte. C'est le genre de scénario qui ne ferait pas vraiment tâche dans le journal de Mickey par exemple. Pas passionnant pour un adulte, ça se laisse lire pour un enfant.

Nom série  Putain de guerre  posté le 01/11/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Quand on pense à des BD sur le thème de la guerre des tranchées, on pense immédiatement à Tardi et aux nombreuses oeuvres souvent brillantes qu'il a produites sur le sujet. Alors voilà, il fallait qu'il dessine un jour une compilation, un ouvrage racontant du début à la fin le conflit, somme historique survolant de 1914 à 1919 la première guerre mondiale telle qu'elle est rapportée par les historiens et les écrits des hommes qui y ont participé.
Je salue le concept et sa réalisation. Sous la forme de deux albums recueils, cela donne trois quarts de planches dessinées auxquelles s'ajoutent un dernier quart de texte à la manière des livres d'Histoire agrémenté de quelques photos.

Le dessin de Tardi est excellent et parfait pour ce récit. Il faut dire qu'il a bien eu le temps de maîtriser son domaine depuis le temps qu'il excelle dans les dessins de tranchées, de soldats et de simples hommes désemparés et d'horreurs de la guerre. Les couleurs s'y accordent parfaitement pour donner un aspect terne, volontairement morne et sérieux tout en étant très esthétique. Les planches sont très belles à quelques rares exceptions comme cette case représentant un avion français dont j'ai trouvé le dessin et les couleurs bizarrement ratés.

Le tout est très intéressant et plutôt bien raconté. Je regrette cependant deux choses.
Je n'ai en effet pas bien réussi à profiter de la part dessinée. D'une part le conflit ayant été très dense en évènements et complexités, son récit donne ici l'impression de survoler un peu les évènements. Pour donner un exemple, l'épisode de Verdun passe sans que j'aie eu le temps de faire le rapprochement avec le gigantesque charnier qu'il a été ni sans montrer son exceptionnelle durée. En outre, l'utilisation pour la narration de vocabulaire et d'une façon de parler m'a souvent embrouillé, je ne comprenais pas tout et n'ai pas toujours pu rentrer dans l'histoire.
Les épilogues littéraires auraient dû en principe me permettre de bien rentrer dans tous ces détails qui m'avaient échappé ou qui étaient éludés, mais le texte est un peu long et rébarbatif. En outre, j'ai trouvé dommage que les photos y soient disséminées presque au hasard, sans jamais être positionnées à côté du texte précis qu'elles illustraient. Du coup, pas moyen de regarder une image puis de découvrir ce à quoi elle se rapporte sans lire le texte du début à la fin.

C'est donc une belle bande dessinée historique, un ouvrage somme sur le sujet qui ravira les amateurs d'Histoire et du style graphique de Tardi. Je trouve cependant qu'il y avait moyen d'en améliorer encore la qualité en prenant davantage le temps de raconter le récit, avec plus de planches et d'albums probablement, pour que le récit historique en bande dessinée soit bien complet et que le lecteur puisse davantage entrer dans la narration.

Nom série  Une saga génétique (Le Destin de Monique)  posté le 31/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Décidément, je n'accroche pas à l'humour de Bretecher. Pourtant, je me disais que cet album abordait un sujet assez original qui pouvait être amusant. Mais bof...
Je trouve les planches vainement bavardes. Beaucoup de dialogues mais aucun n'est percutant et la sauce se rallonge de page en page. Les personnages ne sont pas attachants et leurs péripéties personnelles n'ont à aucun moment su me toucher. Et le dessin ne me plait pas.
Au final, je me suis ennuyé et j'ai dû me traîner jusqu'à la dernière page pour constater que je ne manquais rien.

Nom série  Nocturnes rouges - Origines  posté le 30/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai pas lu Nocturnes rouges, je ne suis peut-être pas le mieux placé pour juger cette nouvelle série qu'est Nocturnes rouges - Origines, mais comme il s'agit en principe d'un prequel à la série mère, ça parait logique de pouvoir la lire en premier.
Et ce que j'en ai lu me parait vraiment trop classique et déjà vu pour me donner envie d'aller plus avant...

Le dessin est correct. L'influence manga s'y ressent au niveau de l'économie de traits, de la mise en page des scènes d'action, dans les armes et costumes et dans l'expression caricaturale que prennent certains visages. Ce n'est pas trop ma tasse de thé mais ça se laisse lire.

L'intrigue, dans ce qu'elle montre pour le seul premier tome actuellement paru, est très cliché. De mystérieux méchants, un jeune héros énergique, une vengeance, un vieux mentor qu'on croyait retiré des affaires, et un conflit en trame de fonds entre des ''vampires'' (en fait juste des personnages doués de capacités magiques particulières) et une guilde de magiciens.
Je ne suis guère poussé par la curiosité de savoir ce qu'il va se passer par la suite.

Nom série  Les Primates nous font marcher  posté le 30/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Hum... Etonnant livre qui fait effectivement interroger sur sa raison d'être (au livre).
L'objectif est-il l'humour ? La critique de l'homme par le biais de sa comparaison avec le singe ?
Dans tous les cas, ça tombe assez à plat.

J'aime bien l'aspect proche de la ligne claire du dessin. Je trouve cependant les décors plus jolis que les personnages.

Chaque paire d'images met en scène soit une constatation, concernant le singe seul ou ses ressemblances et différences avec l'homme, soit une vérité logique, amusante ou cynique, sur le même thème à la manière des gags du Chat de Geluck. Sauf que ce n'est presque jamais drôle. J'ai dû sourire deux ou trois fois sur l'ensemble de l'album. Le reste m'a quasiment indifféré et j'ai même constaté que je lisais de travers certaines phrases tant je n'étais pas absorbé par ma lecture.

Nom série  Yakuza Girl  posté le 30/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Mais quelle caricature de manga !
A lire la postface de l'auteur, il apparait que c'est visiblement fait exprès. Masaki Motonoga trouvait amusant que les otakus occidentaux comprennent de travers le Japon en l'assimilant à ce qu'ils voyaient dans les films de yakuzas et dans les animes et shonen ayant pour cadre une école et des combats. Elle a voulu pousser à fond le concept en produisant une oeuvre mélangeant histoire d'amour, monstres et pouvoirs magiques, combats titanesques, débilité et... et surtout un vrai gros festivals de petites culottes et de roploplos !
Bravo ! Bien joué ! L'objectif est atteint : on est dans la caricature des mangas les plus minables. Sauf que ce n'est pas drôle...

Le dessin n'est pas mauvais. Assez énergique et doté d'un encrage qui fait preuve d'un soupçon de personnalité, mes reproches n'iront pas à son égard.

Mais alors par contre le scénario. C'est complètement bidon. On est plongé directement dans le vif du sujet : le héros, le petit nouveau naïf typique du shonen écolier, découvre que le lycée qu'il a intégré est composé de combattants monstrueux organisés en clans et dotés de pouvoirs magiques surpuissants sortis d'on ne sait où. Et l'objectif des études dans ce lycée, c'est l'extermination des clans les uns par les autres, et seuls les survivants seront promus. Aucune échappatoire : le diplôme ou la mort.
Contexte complètement artificiel et sans aucune crédibilité mais soit...
L'ennui, c'est que, malgré l'intention probable de l'auteur de pousser la caricature jusqu'à l'humour et le ridicule manifeste de nombreuses scènes, ça a l'air trop souvent de se prendre au sérieux. Ou alors, disons que certaines scènes "d'humour" sont simplement malsaines.
Dès les premiers combats, on se croirait revenu à l'ère de "chefs-d'oeuvre" du genre manga tels que Urotsukidoji où des personnages aux allures démoniaques se battent et font gicler le sang et les boyaux tandis que les vêtements des filles explosent et libèrent des poitrines énormes et des culottes rebondies. Gnurk gnurk gnurk, bave l'ado frustré ou le vieux pervers qui va s'empresser de vouloir tripoter la lycéenne impudique. Sans compter l'inévitable scène lesbienne complètement gratuite...
A côté de ça, s'ajoutent quelques touches de nekketsu avec des personnages très marqués aux pouvoirs magiques divers et variés, de la romance à deux balles avec le héros qui s'attache follement sans qu'on comprenne pourquoi à la première combattante qu'il voit, et un drôle de complot mystérieux orchestré par les puissants et entourant le héros dont on a bien du mal au début à comprendre l'intérêt qu'il peut attiser.

Violence, sexe, débilité, romance bidon, et hop, c'est la fête du slip et du nibard !
Si encore l'hilarité des moments ridicules n'était pas refroidie par l'infâme nullité et perversité du reste...

Nom série  Lanfeust Odyssey  posté le 30/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Troisième grand cycle de la saga Lanfeust, le héros roux et son troll de compagnie reviennent désormais sur Troy pour des aventures plus heroic-fantasy et moins science-fiction.

Les habitués de la série ne seront vraiment pas dépaysés. On se croirait revenu à l'époque de Lanfeust De Troy. Les auteurs poussent le vice jusqu'à recréer par une pirouette scénaristique assez grossière les mêmes protagonistes qu'aux débuts de la saga : la fille de C'ian s'appelle Cixi et est la copie conforme de la Cixi authentique, le fils d'Or-Azur est la copie conforme de son baron de père, leur troisième fils est une nouvelle version de Nicolède. On sent un peu trop le désir de s'affranchir de la contrainte des 16 ans perdus dans l'espace pour Lanfeust et Hébus, de moderniser un peu le tout mais de pouvoir reprendre le même genre d'aventure qu'avant comme si (presque) rien n'était.

A tel point que le sentiment de déjà-vu est assez palpable. J'ai eu du mal à être captivé par ce récit qui se met doucement en place et n'apporte pas beaucoup de nouveautés. Le récit est prévu sous la forme de diptyque mais le scénario a intérêt à être bien dense pour le second tome car l'intrigue est bien évasive pour le seul premier.
A cela s'ajoute quelques péripéties un peu basiques, des touches d'humour un peu moins lourdingues que dans Lanfeust Des Etoiles mais pas tellement plus hilarantes, même si j'ai un peu souri à la suite de certains ordres donnés à un Hébus une fois de plus enchanté.

Malgré ces réticences, les fans de Lanfeust ne seront pas navrés.
Le dessin de Tarquin est très bien maîtrisé et on est heureux de retrouver des décors typiques et parfois grandioses de Troy. Et même si les couleurs font un peu trop apparaitre leur origine informatique par moment, elles sont bonnes et bien en phase avec le reste de la saga.
L'histoire est un peu plate pour le moment mais elle est bien menée et le lecteur est plaisamment diverti.
J'hésite malgré tout à en conseiller l'achat car l'intrigue manque de consistance et, à moins d'être collectionneur, ceux qui possèdent déjà Lanfeust De Troy détiennent davantage que ce que promet cette nouvelle série pour le moment.

Nom série  Confessions d'un Templier  posté le 29/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Confessions d'un Templier est une série mêlant histoire et fiction. Elle prévoit de nous narrer la vie de Jacques de Molay, dernier grand maître de l'Ordre du Temple, de sa jeunesse jusqu'à la fin des templiers.
Les auteurs mettent en scène ses confessions arrachées par un inquisiteur la veille de son bûcher. La jeunesse de ce personnage étant mal connue, le scénariste a fait le choix de lui imaginer un passé lié à l'Histoire véritable. C'est ainsi que le premier tome de cette série nous plonge au coeur de la 9e et dernière croisade, aux côtés du Prince Edouard que le jeune templier va tenter de sauver d'une tentative d'assassinat qui a véritablement eu lieu.

Le graphisme est de belle qualité. Si le trait est simplement bon, les couleurs sont quant à elles excellentes. Les décors, les costumes, les paysages d'Europe médiévale et de la Terre Sainte syrienne sont très joliment rendus. A titre personnel, j'aurais préféré un encrage un peu plus présent, mais c'est beau.

Le récit est bien mené, rendu assez vivant et bien compréhensible malgré sa recherche d'authenticité historique aussi souvent que possible. La situation géopolitique et ses équilibres compliqués à l'époque est plutôt bien mis en valeur.

Pourquoi n'ai-je pas davantage accroché alors ? Je crois simplement avoir lu déjà beaucoup d'oeuvres récentes sur les croisades, les templiers, etc. Je commence à être un peu blasé et cette série, même si elle a l'avantage d'être historiquement intéressante, n'apporte pas grand chose de nouveau pour moi. Une bonne lecture malgré tout et je lirai la suite.

Nom série  Arabico  posté le 29/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette trilogie qui s'entame raconte la jeunesse d'un garçon d'origine algérienne, son enfance pour le premier tome, puis son adolescence et son entrée dans l'âge adulte pour les tomes suivants. Mais c'est avant tout comme une dénonciation du racisme et de la façon dont les immigrés sont considérés par la société française que je l'ai ressentie.

L'auteur sait en principe de quoi il parle car il a vécu lui aussi sa jeunesse dans une cité et a su à souffrir de discrimination.
Son dessin est sympathique. Il me fait parfois penser au style de Fabcaro, fluide et agréable à lire.

Malheureusement, à trop vouloir en faire, j'ai trouvé ce récit caricatural et un peu pénible à lire. J'ai eu l'impression que le sort s'acharnait sur ce garçon et ses proches : un père en prison, un grand frère en chômage longue durée malgré son bac +5, des profs sans pitié avec lui, des amis tous dans la même galère, un malfrat brutal qui s'en prend à lui, tous les flics non seulement tous racistes mais surtout capables d'arrêter et de brutaliser un gamin sans raison, bref la totale...
Et puis c'est quoi ces références permanentes faites aux opérations contre les sans-papiers, les brutalités policières, les CRS, le journal télévisé alarmiste, la guerre en Irak et en Afghanistan ? Ca devient vite lourd. C'est une auto-fiction ou c'est une charge politique contre le gouvernement de Sarkozy et les flics en général ? A force de tels références, on s'éloigne du jeune héros et il devient plus difficile de ressentir de l'empathie pour lui.

En outre, sur la forme elle-même, la narration n'est pas évidente. Il y a un certain nombre de sauts temporels et de flash-backs pas faciles à suivre. Les dialogues utilisent souvent de mots en arabe ou en argots dont je devais à chaque fois lire la traduction. J'ai également dû relire la BD pour bien comprendre la composition de la famille du héros, qui était qui et qui parlait de quoi. J'ai même mis un moment à comprendre avec certitude que le jeune héros avait perdu sa carte d'identité et à saisir pourquoi ça le mettait dans de tels états. Et je n'ai pas d'ailleurs toujours pas compris la toute fin du premier tome : j'espère avoir l'explication de ce qui y est présenté par la suite, si je la lis.

Sur un thème proche, j'ai trouvé Petit Polio nettement mieux raconté et permettant à la fois de s'attacher au jeune personnage tout en ressentant les joies et les malheurs de sa vie de fils d'immigré. Arabico m'apparait comme trop ancré dans notre actualité pour avoir un langage universel et trop caricatural par moment pour avoir su me toucher.

Nom série  La Dernière Récré  posté le 29/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le cadre de cette bande dessinée n'est pas très original.
Après une guerre bactériologique, il ne reste plus que les enfants en vie sur Terre. Sans les parents, ils se débrouillent comme ils peuvent, euphoriques de liberté aux tous débuts avant de réaliser les difficultés et les dangers qu'ils s'imposent à eux-mêmes en tant que société. Bien vite, ils vont devoir lutter pour survivre et garder l'espoir de rebâtir une humanité où ils pourraient tout simplement grandir en paix.
Le récit est structuré en histoires courtes plus ou moins suivies. Aucune de ces intrigues n'est très surprenante ni très marquante. Décor urbain ravagé, bandes qui s'organisent, dangereux petits chefs, morts injustes, dérangés mentaux et autres rejetés par le groupe. Rien de bien neuf dans le genre post-apocalyptique.
En outre, j'ai trouvé les comportements des enfants et leurs dialogues souvent bien trop adultes pour être crédibles. On a parfois du mal à imaginer que ce sont des enfants et pas de banals personnages adultes dans des corps juvéniles.

Malgré ça, il y a de bonnes qualités à cette bande dessinée.
Avant tout, son dessin que je trouve très beau. Le trait d'Altuno est très maîtrisé et j'adore son encrage à l'encre de chine avec des aplats de noir désuni qui donnent de la vie aux décors et aux personnages. Les planches valent vraiment le coup d'oeil et sont très bien foutues également au niveau narration graphique.
Ensuite, il y a le postulat de base de ce poison chimique qui tue tous les êtres humains dès qu'ils commencent à ressentir des pulsions sexuelles (simplifions en disant dès qu'ils passent la puberté). Cela entraîne des situations et des réflexions assez intéressantes.
En ce sens, la fin ouverte est bien trouvée, assez jolie et de bon niveau. Sa légère poésie et sa lueur d'espoir tranche avec l'obscurité et la violence de la majorité des épisodes précédents.

Nom série  Capitaine Tonnerre  posté le 29/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voilà un récit bien déjanté. Il met en scène un héros sorti d'on ne sait où que la CIA désigne volontaire pour une mission de formation de l'armée du Parana, dictature classique d'Amérique Latine. Sans jamais sombrer dans la folie ou l'absurde pur et dur, la trame du récit est quand même bien débile.

Une colonie de vacances de gamins espions de la CIA, un concours du plus joli coup d'état, un dictateur fun et branché, une communauté aryenne dont la maîtresse-femme à cravache a choisi Tonnerre comme étalon reproducteur, une armée d'invasion nazie dont les troupes sont des manchots de l'Arctique, un savant fou, une machine à voyager dans le temps et l'espace qui amène brièvement Tonnerre aux côtés de Napoléon, une compétition pour être dictateur et organiser les tortures les plus efficaces et le meilleur trafic de cocaïne, et aussi accessoirement un légionnaire qui aime les chèvres.

C'est idiot, un peu politiquement incorrect, tourné vers l'humour légèrement trash et bas de plafond. Hélas, malgré cette propension au délire où tout est possible, ça reste assez basique et nombre de péripéties sont clichés ou sans surprise. J'aurais presque envie de dire qu'on se trouverait face à un exemple de "délire formaté" car j'ai l'impression d'avoir déjà lu ce genre de récit quelques fois auparavant.

Le dessin me fait penser au style de Wasterlain (Jeannette Pointu), pas moche du tout mais un peu encombré.
La narration est très rythmée, les péripéties s'enchainent à toute vitesse et le lecteur n'a jamais le temps de s'ennuyer même s'il peut lui arriver assez facilement de se lasser. Ce n'est pas très drôle mais ça reste un peu divertissant.
Cet album ne marquera en tout cas pas ma mémoire.

Nom série  Les bijoux de famille  posté le 28/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C'est un polar noir. Voilà, tout est à peu près dit.
On y retrouve la plupart des classiques du genre, des malfrats, un gros casse, un butin, des morts, un peu de sexe, des flics, des personnages tous un peu déjantés ou du moins très marqués au niveau personnalité, puis ensuite une vengeance et bien sûr beaucoup de morts, si possible violentes.

Je n'aime pas vraiment les polars et j'ai trouvé que celui-ci n'apportait rien de neuf au genre qu'il s'agisse du premier ou du second tome. Il y a quelques tentatives d'humour pour essayer de rehausser l'ensemble, mais il tombe à plat et je le trouve souvent vulgaire ou cliché.

Et puis surtout, je n'aime pas le dessin. Je déteste l'encrage aux allures de crayonnés informatiques approximatifs et anguleux. Je n'aime pas du tout les pixels noirs disséminés ça et là qui donnent une allure artificiellement "sale" aux aplats de couleurs. Et pour finir je trouve les personnages laids. Seules les bagnoles sont plutôt bien dessinées.

Bref, j'ai lu cette bande dessinée sans passion aucune, comme un divertissement qui fait passer le temps mais ne m'a ni amusé ni intéressé.

Nom série  La Tour sombre  posté le 27/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai pas lu la série de romans "La Tour Sombre". Il faut dire qu'à quelques exceptions près, je n'aime guère l'oeuvre de Stephen King. Du coup, je débarquais en terre inconnue dans cet univers étrange à mi-chemin entre monde post-apocalyptique et multivers fantasy. J'étais perdu parmi tous ces personnages, ces noms et même cette façon de parler spécifique. Je n'ai pas trop aimé la violence, le sentiment d'indicible horreur et la sourde virilité qui s'en dégageaient. En outre, ce n'est qu'au bout de deux tomes que j'ai appris qu'il s'agissait d'un prequel à la série de romans et non pas une adaptation directe.
Mais finalement, la curiosité et l'attrait de l'originalité ont fini par prendre le dessus. Et même si je n'aime pas trop cette ambiance américano-américaine, avec décor far-west, six-coups et puits de pétrole, j'ai été suffisamment intrigué pour être relativement bien plongé dans le récit.

De même, j'ai eu du mal avec le dessin. Je ne l'apprécie pas du tout. Je n'aime pas son aspect plastifié, l'affreuse froideur de ses couleurs 100% informatiques, une version plus moderne de l'aérographe. Je n'aime pas ses décors vides qui donnent un aspect théâtral ou onirique, c'est au choix, au récit. Même si cela accentue l'aspect tragédie mélodramatique du tout, j'étouffe avec un tel graphisme.

Et pour finir, je trouve que c'est un peu l'arnaque de fournir autant de pages de textes accompagnatifs en fin d'albums, au détriment du nombre de planches de la BD en elle-même. Certes, les textes en question sont intéressants et en rapport direct avec le récit, mais je me sens frustré quand je crois lire une bande dessinée et qu'elle contient en fait autant de pages qui n'en sont pas.

Bien des reproches donc pour une BD qui a eu du mal à me séduire. Malgré tout, comme dit plus haut, l'originalité du décor et le bon déroulement de l'histoire ont su attirer mon attention et me divertir. Je n'en conseille pas l'achat, mais sa lecture n'est pas inintéressante.

Nom série  Chances  posté le 26/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Oupf... Ce n'est pas gai.
Il s'agit là d'une vision d'anticipation tout ce qu'il y a de plus pessimiste. Société pourrie, ghetto pour une population sans aucun espoir, violence, sexe, drogue, science et police au service des puissants, et perte totale d'humanité pour tout le monde.
Un jeune fugitif, échappé d'un centre de clonage où il devait servir de banque d'organes, découvre cet horrible univers. Sa gentillesse, sa vigueur et son assurance vont implacablement être usés par ce monde impitoyable. Chaque chapitre de ce récit le rend témoin d'horreurs de pire en pire.
C'est assez réaliste (pour les plus pessimistes des futurologues) mais c'est vraiment dur, parfois un peu abusé même.

Le dessin est de belle qualité. Même sa colorisation, qui ne plaira peut-être pas à tout le monde, est pleine de personnalité et je l'apprécie.
Seul soucis pour moi, la mise en page et la position des bulles de textes. Ces dernières sont toutes petites, avec des phrases qui sont régulièrement coupées d'une bulle sur la suivante. Mais surtout, elles sont placées de telle manière, le plus souvent à côté des cases en elles-mêmes, que ça a donné à ma lecture une impression de BD à l'ancienne, avec l'image au-dessus et la narration en dessous. C'est une mise en page qui m'a empêché de profiter autant du dessin que du récit : je devais souvent choisir, soit l'un, soit l'autre.

Ajouter à cela le fait que je ne suis pas particulièrement fan de récits noirs qui se finissent mal, il en résulte que j'ai trouvé ma lecture intéressante et plaisante mais je n'achèterais pas cet album.

Nom série  Le Pavillon des hommes  posté le 25/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le Pavillon des hommes part sur un postulat uchronique intéressant et original. Imaginez qu'au 17e siècle, aux débuts de l'ère Edo et du Bakufu, le gouvernement militaire des Shogun, une épidémie mystérieuse réduise drastiquement la population masculine japonaise. Plus assez d'hommes pour travailler aux champs, pour protéger le pays par les armes, et le shogun lui-même meurt. Pour éviter que le pays s'effondre ou se fasse envahir par une nation étrangère, les femmes prennent la relève et, bien que cela doive rester un secret pour toute la population extérieure, les shoguns seront désormais des femmes.

L'uchronie est intelligemment menée. La justesse historique est maintenue de bout en bout, tout parait crédible aussi bien au niveau géopolitique et sociétal qu'en terme de moeurs. On comprend comment les choses ont évolué d'une société d'hommes à une société matriarcale où les hommes deviennent aussi sensibles et soumis que les femmes japonaises avaient pu l'être avant eux.
Dans ce contexte, le Pavillon des Hommes représente un harem de beaux et jeunes hommes dédiés au Shogun, à servir ses désirs et, pour les plus chanceux d'entre eux, à servir d'étalon reproducteur. Et comme dans tout harem évolué, les intrigues de cour et la compétition font rage, avec force manipulations et coups bas.

Le dessin de Fumi Yoshinaga est élégant et très fin. Les personnages, les costumes et les décors sont soignés. C'est beau. A l'inverse, il est regrettable que de nombreux visages soient difficiles à différencier ce qui rend parfois la lecture un peu confuse quand on confond ou ne reconnait pas tel ou tel personnage.

Contrairement à ce que le résumé et le début du premier tome laissait penser, on ne suit pas dans ce manga les aventures d'un ou plusieurs héros dans le cadre de ce harem. Non, on suit en fait le pavillon dans son ensemble, son histoire, certains épisodes de son existence, voguant d'une époque à une autre. Le premier tome se passe 80 ans après l'apparition de l'épidémie, quand le nouvel ordre japonais est bien établi. On revient par la suite aux débuts des évènements pour expliquer l'origine du nouveau shogunat, les débuts du Pavillon des Hommes, et ainsi de suite. On ne s'attache donc pas à des personnages en particulier mais à un contexte, un décor et une uchronie joliment menée.
L'ambiance, dans ce cadre d'hommes serviles et dédiés à une femme unique, est paradoxalement très féminine. L'auteure rend ses personnages masculins sensibles, très efféminés, et elle n'hésite pas à prêter à la grande majorité d'entre eux des tendances homosexuelles même s'il ne s'agit pas du thème principal du récit.

C'est intéressant, bien raconté, fluide à la lecture. La lecture est agréable mais, en l'absence de héros bien figés, il est difficile d'être totalement captivé et d'avoir envie de lire la suite davantage que par curiosité et simple plaisir.
A lire pour ceux qui voudraient découvrir l'ère Edo sous un point de vue neuf, imaginaire mais totalement cohérent.

Nom série  L'Irlandais  posté le 24/10/2009 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mouais... Cette BD n'est pas déplaisante mais ce n'est pas mon genre et j'ai trouvé son intrigue trop diluée, trop étirée en longueur. 3 tomes pour le peu qu'il s'y passe, quel intérêt ?
Alors certes on peut dire que ça permet d'instaurer une ambiance dont on sent qu'elle fait plaisir à l'auteur, de laisser couler doucement les évènements en évitant le rythme effréné de certains récits modernes... Mais comme je n'y ai pas vraiment accroché, ça ne m'a pas motivé plus que ça.
Je n'aime pas trop cette ambiance de petites mafias, les italiens, les chinois, les irlandais... S'il ne s'y ajoutait pas les gitans, je me demanderais vraiment pourquoi l'auteur choisit Paris comme décor plutôt que New York.
Le dessin m'a paru un peu léger. Son trait anguleux, ses décors un peu trop aérés et sa narration trop bavarde ne m'ont pas séduit.
Le récit est assez bien construit mais il ne m'a pas captivé. Seule la touche de fantastique assez incongrue a un peu attisé ma curiosité.
Mais à part ça, je ne crois pas garder longtemps souvenir de cette lecture.

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