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Nom série  Charivari à Cot-Cot City  posté le 24/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Charivari à Cot-Cot City a des allures de grands livre illustré pour enfants, mais il s'agit bien d'une bande dessinée à part entière. L'ayant entamé comme on feuillète par curiosité un ouvrage enfantin, j'ai découvert un récit qui ne manque pas d'humour et d'intelligence, avec de nombreux clins d'oeil s'adressant davantage à des adultes qu'à la jeunesse.

Ce récit mélange plusieurs thématiques sociales. Il y a les poulettes prisonnières qui se sont tellement faites à leur triste condition qu'il est même difficile de les convaincre de chercher la liberté. Il y a le méchant capitaliste qui profite des subventions de l'état pour s'enrichir tout en exploitant les dites poulettes. Il y a toute une réflexion sur la contestation, en esprit et en action, avec notamment l'amusante référence à la révolution de (la poulette) 68. Et pour finir, il y a un discours sur la liberté, l'environnement et la joie de vivre dans la simplicité et le respect de son prochain.

Le tout est finement glissé dans un récit s'adressant sans problème à de jeunes lecteurs de moins de 10 ans, servi par un dessin simple mais agréable.
Voilà donc un sympathique récit jeunesse, empli d'humour et d'intelligence, dont je ne regrette que le prix un peu élevé compte tenu de la rapidité de lecture.

Nom série  La plaine du Kanto  posté le 23/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La Plaine du Kanto est un gekiga, un de ces mangas pour adultes dont le style a été plus ou moins défini à la fin des années 50. Celui-ci est paru au Japon en 1976, 4 ans après Lady SnowBlood dont Kazuo Kamimura était déjà l'auteur, et la narration m'y est apparue comme étant déjà plus maîtrisée, plus moderne et fluide. L'auteur commençait alors à maîtriser très bien son coup de crayon.

Le sujet, la jeunesse d'un garçon dans le Japon rural de l'immédiat après-guerre, vivant chez son oncle, un vieil écrivain ayant encore un peu de succès. Entre chronique sociale et roman graphique intime, on va découvrir avec cet enfant la rudesse de la vie mais aussi l'amitié et les affres d'une vie sexuelle un peu différente. La meilleure amie de Kinta est en effet... un garçon ayant décidé depuis sa prime jeunesse qu'il était en réalité une fille et vivrait et s'habillerait comme telle.

Malgré des sujets un peu durs, la lecture des 400 pages composant un tome s'écoule très rapidement. Chaque chapitre présente en effet comme une nouvelle aventure aux thématiques variées et jamais redondantes, le tout étant parfaitement suivi. C'est très agréable à lire, on ne s'ennuie jamais et les sujets abordés sont tous très intéressants aussi bien sur le plan historique que social et intime. Le ton est toujours juste même si on peut s'étonner des nombreuses scènes sexuelles parfois un peu sordides dont le jeune Kinta est témoin, parfois contre son gré.

Ce fut pour moi une lecture captivante, originale et instructive. Le tout est tellement bien mené que je n'ai vraiment pas senti passer le nombre pourtant conséquent de pages. A lire pour y découvrir des sujets adultes et prenants.

Nom série  Xiao Ou  posté le 22/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Xiao Ou est un manhua mettant en scène un classique du roman social : l'histoire d'un probable échange d'enfants à la naissance.

Pour ce qu'en présente le premier tome, il y a peu de surprise dans ce scénario : l'un est riche et a toutes les filles à ses pieds, l'autre est pauvre et la malchance s'acharne sur lui. Ils sont néanmoins amis jusqu'au jour où celui que Xiao Ou croyait être son père est retrouvé mort et où, par un concours de circonstances, il va apprendre que ce n'était pas son vrai père et qu'il aurait en fait eu droit depuis sa naissance à la vie dorée dont a bénéficié son meilleur ami.
Sur le plan de l'intrigue, c'est donc un peu décevant car trop déjà-vu et empli de beaucoup de facilités et de coïncidences. Malgré cela et en dépit de quelques transitions manquant de clarté, la narration n'est pas mauvaise et on accroche plutôt bien à ce récit qui se laisse lire. Les personnages sont bien campés et on se demande comment les évènements vont se succéder dans les tomes à venir, en espérant y éviter de nouveaux clichés.

Dans tous les cas, ce manhua prime surtout par son graphisme. Tout en couleurs directes, il est très appréciable tant pour les personnages que pour les décors. Les faiblesses graphiques de l'auteur sont rares - je citerai par exemple les motos plutôt ratées -. Il nous offre en outre de très beaux décors urbains sous la pluie.
Bref, ça vaut le coup d'oeil au niveau du dessin et de la colorisation.

Par contre, le prix me parait trop élevé. Certes un album contient plus de 120 pages couleurs, certes la couverture est pointillé d'un joli motif en relief, mais le récit manque de densité et il s'y passe autant de choses en tant de pages que dans un 48cc franco-belge classique. Du coup, j'aurais un peu de mal à conseiller d'y mettre 18 euros à moins de s'intéresser avant tout à la beauté graphique de cet ouvrage.

Nom série  Nura, le Seigneur des Yokaï  posté le 21/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Sur une trame classique de shonen, ce manga a l'originalité de présenter un intéressant univers empli de yokai, ces si nombreuses et si variées créatures surnaturelles du folklore japonais.

Nura est un jeune garçon qui vit depuis sa naissance entouré d'êtres magiques. C'est le petit fils du grand maître des Yokai et tous ses serviteurs voient en lui son futur successeur. Le souci, pour eux, est que Nura est avant tout un humain, qu'il n'a pas l'intention de régner sur des yokai dont la nature est de faire le mal autour d'eux et qu'il préfère rejeter son héritage pour vivre en simple écolier.
Vous vous en doutez, les évènements ne lui permettront pas longtemps de conserver une vie normale car rivaux magiques et chasseurs de yokai vont bientôt encombrer son quotidien.

Le ton de la série reste bon enfant. Comme dans bien des shonen, quand les choses deviennent dangereuses, le héros gagne soudain de grands pouvoirs secrets ou de puissants alliés viennent l'aider. A cela s'ajoutent également un petit harem de jolies filles qui évoluent autour de lui, celle dont il est vraiment amoureux mais aussi une jolie chasseuse de yokai ou encore son attachante garde du corps.

Beaucoup de clichés donc, mais ce manga se révèle tout de même sympathique.
En effet, malgré un côté fouillis qu'on retrouve aussi bien dans les intrigues que dans la narration graphique, il finit par se dégager une trame amusante et plutôt prenante. Le petit club de détectives du surnaturel au sein duquel Nura se retrouve engagé plus ou moins à contre-coeur est en effet dirigé par un excentrique assez drôle. Et cette intrigue de complots à l'encontre de l'héritier du chef des Yokai devient prenante quand on réalise que les ennemis ne sont peut-être pas aussi fourbes qu'ils le paraissent, ou qu'ils n'ont du moins pas tous les mêmes objectifs. quant aux combats en eux-mêmes qui parsèment immanquablement ce genre de récit, ils sont également variés même si les pouvoirs surpuissants du jeune héros se réveillent souvent trop facilement et ne permettent pas de véritable suspens.

Il s'agit d'un shonen fantastique de bon niveau même s'il se démarque peu des classiques du genre par son scénario. Il est cependant appréciable de découvrir tous ces différents yokai, kappa, artefacts fantômes et autres créatures magiques, et de vivre des aventures pleines d'action et de rythme à leurs côtés.

Nom série  Valérian  posté le 07/02/2004 (dernière MAJ le 21/02/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La série Valérian est entrée dans les classiques de la SF et de la BD.
Pourtant, la série n'est pas d'égale valeur tout au long de ses tomes.

Les premiers récits ont trop mal vieilli notamment. Les 3 premiers tomes sont naïfs et désuets. Ils se lisent bien mais s'oublient aussi vite.
La série commence à gagner en qualité à partir du 4e tome et son intérêt va croissant jusqu'à son apogée dans le diptyque Métro Chatelet/Brooklyn Station qui fait preuve d'une très grande maturité et d'une grande intelligence.
Par la suite, avec la disparition de Galaxity, mon intérêt pour la série va hélas aller décroissant. Le scénario des histoires en un tome se lisent un peu trop vite sans vraiment marquer la mémoire. L'ensemble reste plaisant mais nettement plus dispensable.

Mais alors qu'est-ce qui faisait la force de cette série et le fait qu'elle ait autant posé sa marque dans l'univers de la BD et de la SF ?
Cela tient à plusieurs choses.
D'abord son couple de héros originaux et attachants, véritable couple amoureux soit dit en passant, ce qui est très rare dans le domaine de la bande dessinée. Valérian, l'aventurier fort et courageux, se révèle plus ou moins un anti-héros parfois tant il garde la réflexion aux vestiaires pour laisser la part belle à l'action amenant parfois à de véritables mauvaises décisions. A ses côtés, Laureline est l'incarnation de la beauté mais aussi de ces femmes de tête qui ne se laissent pas faire et prennent l'initiative avec intelligence tout en restant féminine, attachante et surtout amoureuse de son Valérian.
Puis vient l'univers de SF débridée dans lequel ces deux là évoluent, un univers où l'imagination graphique de Mézières a pu dévoiler son envergure et sa liberté. Cela a déjà été dit de nombreuses fois mais c'est bien cet univers et ce graphisme qui ont inspiré de nombreuses oeuvres de SF au cinéma allant de Star Wars au Cinquième Elément.
Toute le série fourmille d'idées, aussi bien scénaristiques que graphiques. Et nombre de scénarios présentent de vrais moments d'intelligence, des thématiques qui restent fortes et d'actualité comme ce dialogue à la fin de l'album "Brooklyn Station, Terminus Cosmos" : "Comment peut-on vivre dans la joie dans un monde où tourne une telle limousine ?"

Comme dit plus haut, à titre personnel, je préfère ne posséder que les tomes allant de "Bienvenue à Aflolol" jusqu'aux "Cercles du Pouvoir" mais je lis et relis avec plaisir les autres tomes également.

Nom série  Saint Seiya - Les Chevaliers du Zodiaque  posté le 17/11/2005 (dernière MAJ le 21/02/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est par le biais de la toute récente réédition luxueuse réalisée par Kana que j'ai retrouvé et repris goût aux Chevaliers du Zodiaque.

Quand j'étais gamin j'adorais Dragon Ball et Les Chevaliers du Zodiaque à la télévision. Mais avec l'âge, j'ai continué à adorer Dragon Ball et... Après une dizaine d'années sans voir l'ombre d'une armure de bronze, ayant pris de l'âge, j'ai goûté de nouveau aux Chevaliers du Zodiaque en version animée et... Argh ! Rejet total de ma part ! J'ai été complètement rebuté par les lenteurs des combats, les agonies multiples des héros qui finissent toujours par devoir aller au-delà de la mort, de la douleur ou du sacrifice pour finir par gagner et repartir en courant vers le combat suivant. C'en devenait risible.

Et pourtant, en reprenant le manga de zéro avec la réédition, j'ai retrouvé ce qui m'avait tant lu à l'époque. Car il s'agit bien là d'un des premiers shonen nekketsu, l'un des fondateurs de ce genre où l'on va suivre de jeunes combattants exaltés qui vont gravir peu à peu les échelons et, à force de tournois et de combats, devenir de plus en plus forts et faire triompher leurs valeurs.
La trame du scénario parait éculée du nos jours tant elle a été reprise depuis, mais elle est tout de même très efficace. L'idée de ces chevaliers sacrés d'Athéna était franchement originale à l'époque. Et on se laisse très vite accrocher par ces affrontements dont on se demande qui va s'en sortir et surtout comment. Chevaliers de bronze, chevaliers d'argent puis chevaliers d'or, je me suis laissé prendre par ce récit avec l'envie toujours de savoir la suite à la fin de chaque album.

Certes il y a bien des défauts, un dessin moyen, une trame de fond naïve, un soupçon de misogynie, une Saori/Athena souvent cruche, une intrigue trop répétitive sur la fin lors de l'ascension des maisons des Chevaliers d'Or, mais ça n'en reste pas moins un bon shonen qui atteint son but, à savoir toucher et accrocher l'esprit des lecteurs mâles adolescents et faire renaître un peu de cette accroche dans celui des lecteurs plus âgés.

Nom série  Modeste et Pompon  posté le 19/03/2004 (dernière MAJ le 21/02/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Modeste et Pompon se scinde en deux périodes : les albums réalisés par Franquin puis ceux réalisés par Dino Attanasio.

La période Franquin alterne les scénaristes : Franquin lui-même évidemment, mais aussi Greg, Peyo, Tibet ou encore Goscinny. C'est amusant d'ailleurs d'essayer de deviner l'auteur du scénario de tel ou tel gag.
Le dessin est celui assez raide du Franquin des débuts de Spirou et Fantasio. Même si son style est devenu meilleur par la suite, c'est toujours un grand plaisir que de retrouver le style de Maître. Ça fleure bon la BD française des années 50-60.
Hélas, c'est loin d'être aussi drôle que les autres oeuvres de Franquin ou des scénaristes qui l'ont accompagné. On sourit régulièrement, on rit un peu par-ci par-là, mais on est à des lieues d'un Gaston Lagaffe ou autres. Tout cela est souvent trop convenu même si cela reste sympathique.

La reprise par Dino Attanasio m'a par contre nettement moins plu. Déjà, je ne peux clairement pas dire que j'aime son dessin. Les visages outrés avec de gros sourires rigolards de ses personnages m'agacent et m'empêchent d'apprécier l'humour éventuel des gags que je trouve trop forcés. Je trouve en outre que le personnage de Félix, que j'appréciais déjà peu avec Franquin, devient énervant au possible.

Bref, même si c'est loin d'être la meilleure oeuvre de Franquin, j'aurais tendance à conseiller l'achat des albums dessinés par lui qui sont plaisants et sont l'oeuvre de grands noms de la BD. Par contre, je n'achèterai pas ceux de Dino Attanasio.

Nom série  Chroniques d'Iblard  posté le 21/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Je n'ai pas aimé ce manga pour la simple raison que je l'ai trouvé illisible.

Pourtant, il aurait pu me plaire.
Par le biais d'histoires courtes, il met en scène un monde onirique, merveilleux, où tout est possible même les plus irréelles des choses. Ça aurait pu être comme un beau voyage dans un univers aux nombreuses influences, que ça aille de Miyazaki à Tolkien en passant par la light fantasy et tout simplement le monde des rêves. L'ambiance narrative et graphique m'a un peu rappelé aussi celle de José Roosevelt (L'Horloge, etc...).
Chaque histoire porte sur des sujets très différents même si on retrouve régulièrement les mêmes personnages et qu'on devine sans peine que l'ensemble se passe dans le même univers.

Mais le vrai soucis, c'est que la lecture est particulièrement pénible.
Textes et images s'imbriquent très mal. La narration est lourde et les bulles étirées tout en hauteur de la version originale ne permettent pas d'y écrire correctement le texte en français. Les bulles de dialogues parsèment les cases comme autant de baratin souvent décorrélé de l'image, comme des bouts de multiples et inutiles conversations. Et les histoires sont tout simplement difficiles à suivre et à comprendre, plus par ennui et démotivation que par une réelle complexité. D'autant plus que le dessin est souvent trop confus et trop imprécis pour être compréhensible.
C'est tout simplement beaucoup trop mal raconté.

Nom série  All*Star Superman  posté le 20/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai été un peu décontenancé par la lecture de cette série qui était pour moi la première la lignée des "All Star" de DC Comics. Il s'agit en effet de revisiter un personnage comme Superman en le plaçant dans un contexte totalement libéré des contraintes de l'univers classique de DC. Libre donc à l'auteur de faire mourir le héros, de faire agir ses ennemis de manière totalement différente des canons de la série, de créer de nouveaux personnages et de bouleverser certains points considérés comme admis par les habitués de l'Homme d'Acier.

Grant Morrison fait le choix de placer Superman et Métropolis dans un décor futuriste, où les voitures volantes et les vols spatiaux sont la norme. Dans ce cadre là, Clark Kent n'a pas encore avoué à Lois Lane qu'il est Superman, il existe une légion des Supermen du futur, descendant du héros bien connu, et Morrison a inventé un super-scientifique, le Dr. Quintum, dont les capacités et l'organisation au service du Bien et de la supra-science font presque poids égal avec les pouvoirs illimités du Super-Héros.
Tout semble tellement en place à la lecture des premières pages que je me suis cru tomber au milieu d'une continuité déjà existante dont il me manquait un peu trop de morceaux. Heureusement, j'ai fini par y retrouver mes petits et à accepter sans trop sourciller les nouveautés, notamment le rôle étrange et un peu envahissant de Jimmy Olsen.

J'ai également été surpris par le rythme narratif. Les douze chapitres composant cette histoire complète sont presque autant de sous-récits, avec des thématiques souvent dantesques. L'action se déroule très vite, les rebondissements sont nombreux. J'ai un peu été submergé par la densité et le côté versatile de l'ensemble. C'est parfois un peu trop ébouriffé à mon goût.

L'histoire a cependant le mérite d'être originale et plutôt bien menée puisque des éléments des premiers chapitres se recoupent sur la fin. Il n'y a dans tout ça rien de vraiment inattendu mais la liberté de ton permet quelques nouveautés appréciables.

Le dessin, quant à lui, est assez différent des styles classiques de Superman. Le trait de Frank Quitely m'a un peu rappelé celui de Moebius. A noter d'ailleurs qu'il fait le choix de présenter un Clark Kent physiquement différent du super-héros, beaucoup plus tassé sur lui-même, presque laid, avec une vulgarité physique rappelant son statut de fils de fermier : pour une fois qu'il ne cache pas son identité sous une simple paire de lunettes et une mèche de cheveux.

C'est donc là une lecture assez fraiche, un peu fouillis par moment, qui donne un aperçu nouveau sans être totalement révolutionnaire aux récits de Superman. L'intégrale qui vient de paraitre chez Panini contient une histoire complète longue, dense mais plutôt bien construite et assez originale. J'en attendais un peu plus mais je ne suis pas trop déçu.

Nom série  Tamara  posté le 18/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'accroche moyennement à cette série.

Pour commencer, étant structurée en gags, elle manque son objectif pour moi car je ne la trouve pas franchement drôle. Il est bien rare que je fasse davantage que sourire quelques fois et rire peut-être une ou deux fois à la lecture d'un album. Le reste du temps, les gags tombent trop souvent à plat.

Mais l'intérêt de la série n'est pas vraiment là. Il réside plus dans l'histoire sur le long terme, la façon dont évolue la vie de la jeune Tamara. Cet ouvrage aborde en effet de nombreux thèmes sociaux et intimes qui ne sont pas inintéressants. Le thème principal est évidemment le problème de poids de l'héroïne mais il devient presque secondaire devant l'accumulation d'autres thématiques : familles recomposées, tolérance, tendances homosexuelles, et la panoplie des sujets d'adolescence allant des premières amours à la rupture, en passant par les premières expériences sexuelles, la déprime et les conflits parentaux.
En ce sens, le public visé n'est pas très clair car autant la naïveté des premiers tomes et la rondeur du dessin font penser à une série jeunesse, autant les sujets des derniers tomes s'adressent plus à des adolescents malgré une certaine couche de mièvrerie enfantine. Je n'ai pas su sur quel pied jongler en lisant cette série.
Et puis je dois dire que je ne trouve pas l'héroïne, Tamara, attachante.
A cela s'ajoutent quelques répétitions agaçantes comme ces expressions grotesques inventées par les auteurs et rabâchées à longueur de planches comme cet agaçant "miam-mioum" par exemple.

Le ton m’apparaît comme un bizarre compromis entre histoires sociale naïve et récit pour adolescents. Je n'ai pas accroché mais à partir d'un certain moment on commence quand même à s'intéresser un peu à l'histoire de cette jeune fille et, notamment à partir de l'apparition du personnage de Diego, on apprécie de savoir comment évolue leur relation amoureuse. Ce n'est donc pas une lecture désagréable mais elle ne m'a ni charmé ni fait éventuellement rire.

Nom série  Une sacrée mamie  posté le 17/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cette série offre un regard intéressant, gai et très attendrissant sur la campagne japonaise à la fin des années 50.

Du fait de la pauvreté de sa mère vivant à Hiroshima, le jeune Akihiro, âgé de 7 ou 8 ans, se voit forcé du jour au lendemain de vivre à la campagne avec sa grand-mère encore plus pauvre mais jeune d'esprit et très débrouillarde. Avec elle, il va apprendre à s'adapter à toutes les situations, à rechercher le bonheur (et accessoirement la nourriture aussi) dans chaque occasion, à respecter la tradition et son prochain, et à rester de bonne humeur quoiqu'il arrive.

Au cours de la dizaine de tomes qui constituent cette série, nous suivons les petites aventures du quotidien de cet enfant et sa super mamie au fil des années, faites de petits malheurs, de grands bonheurs, d'amitiés, de rencontres et d'évènements variés. Nous découvrons au passage d'un oeil léger la réalité parfois rude de la vie rurale japonaise à l'époque. Les personnages sont attachants, notamment cette grand mère vraiment pleine de sagesse mais aussi d'espièglerie.

Régulièrement touchant, souvent drôle, toujours juste dans le ton, et en même temps instructif, voilà un très bon manga.

Nom série  Cinq mille kilomètres par seconde  posté le 17/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je suis en colère car je me suis fait avoir. En effet, sans le Fauve d'Or gagné à Angoulême par cette BD, je ne l'aurais jamais achetée car elle ne m'attirait pas du tout. Mais je me suis laissé gagner par la curiosité et ma confiance dans un jury de professionnels.
Au final, je suis tombé sur un roman graphique très banal qui m'a ennuyé du début à la fin.

Il s'agit d'une sorte d'histoire d'amour manquée qui emplira de remords la vie de deux êtres auxquels se mêle l'ombre perturbatrice d'un ami d'enfance. Si on résumait l'album, on aurait un premier chapitre où les trois jeunes se rencontrent, les deux chapitres suivants où l'on apprend que la fille et l'un des garçons sont sortis ensemble, ont cassé et vivent chacun de leur côté une vie plus ou moins heureuse, puis un dernier chapitre où ils se revoient bien plus tard et se disent qu'ils ont sûrement manqué quelque chose à ne pas vivre ensemble mais que bon, c'est trop tard. Voilà, c'est tout ce que j'ai ressenti à la lecture de cet ouvrage.

Le dessin ne m'a clairement pas enthousiasmé. Le trait des personnages est minimaliste. Les couleurs toutes en teintes jaune, vert et marron sont originales mais sans plus. La narration graphique est classique si l'on omet ces ellipses et sauts temporels entre chaque chapitre.

Cette histoire n'a vraiment pas su me toucher et je me demande clairement ce que le jury d'Angoulême et d'autres lecteurs enthousiastes ont pu y trouver. Ai-je manqué quelque chose ? Peut-être mais je ne suis pas motivé à l'idée d'essayer de trouver quoi.

Nom série  La Maison de pain d'épice - Journal d'un disque  posté le 14/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C'est à la lecture de cet album que j'ai réalisé que, bien que connaissant leur nom depuis bien longtemps, je n'avais jamais écouté d'album de l'Affaire Louis Trio. Voilà un reflet de ma bien maigre érudition musicale. Je ne savais donc rien de leur fameux chanteur, Hubert Mounier, connu sous le pseudonyme de Cleet Boris, pas plus sur le fait que cela faisait une dizaine d'années qu'il se produisait en solo et qu'il menait en parallèle une carrière d'auteur de bande dessinées (bien qu'ayant lu et ayant apprécié le dessin de Créature).
Et pourtant, à lire cet album, je me dis qu'il en fait vraiment un bon, d'auteur de bande dessinées.

Il s'agit d'un journal autobiographique, retraçant de 2007 à aujourd'hui les démêlés de la création du troisième disque solo de l'auteur qui sort en ce moment même : La Maison de pain d'épice. Cela parle des doutes créatifs du musicien et de sa collaboration avec d'autres auteurs qui l'aideront de différentes manières, Benjamin Biolay y ayant une place à part. L'auteur y aborde aussi son licenciement abusif par son précédent label, son procès et son travail musical pour remonter la pente et aboutir au résultat actuel. Une plongée dans la vie d'un musicien, vie professionnelle et un peu intime aussi, dans son imaginaire également et une certaine mise à nu de ses sentiments.

J'ai véritablement apprécié le graphisme et l'esthétique d'ensemble de cet ouvrage. Cleet Boris présente un sacré coup de crayon influencé par la ligne de claire de Chaland. Quoique ses visages manquent un peu d'expressivité, sa narration est claire et agréable et le tout est particulièrement élégant. Chaque chapitre est en outre entamé par la revisite personnelle et amusante de couvertures des petits formats d'époque, du style Akim, Zembla et compagnie, à chaque fois en rapport avec le sujet abordé par la suite. J'ai beaucoup aimé ces clins d'oeil tant sur le plan graphique et référentiel que pour leur aspect humoristique.

Le ton de l'ouvrage mélange d'ailleurs des moments d'humour et de gravité dans un cocktail bien foutu. Le contenu est intéressant à plusieurs points de vue, qu'il s'agisse de découvrir les affres d'un musicien dans l'univers du show-business français de nos jours, de partager les émotions et les questionnements d'un homme aussi passionné par sa famille que par la musique et la bande dessinée, ou encore, pour les amateurs de l'artiste lui-même et de l'Affaire Louis Trio, d'avoir un aperçu concret de l'univers imaginaire et intime de Cleet Boris.

J'ai été séduit tant par la sincérité du récit que par l'esthétique de cette bande dessinée joliment ouvragée. Du coup, cela m'a donné envie de découvrir ce fameux album musical et d'écouter les productions précédentes de l'Affaire Louis trio, de Cleet Boris ou même des amis qu'il cite et avec qui il a travaillé.

Nom série  Le Masque à l'envers  posté le 14/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce recueil contient quatre histoires de fantastique et de fantasy au style désuet mais de bonne qualité.
L'ensemble est très teinté années 70-80, dans un graphisme rappelant un peu celui de Richard Corben, en un peu plus photo-réaliste. C'est un style que ne m'attire pas tellement mais je dois avouer que c'est du beau boulot.
Les histoires sont courtes, d'un genre qui aurait bien convenu à un magazine comme Métal Hurlant. Du fantastique et du magique avec une touche d'humour noir et autres destins implacables. Le tout a un peu trop vieilli et présente de trop nombreux clichés à mon goût mais cela se laisse lire agréablement.
Ceci étant dit, je trouve la lecture trop rapide et trop vaine pour vraiment valoir l'achat.

Nom série  Une par une  posté le 11/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Hmm... Après lecture de quelques avis enthousiastes ci-dessous, j'avais placé une bonne dose d'espoir dans cet ouvrage érotique. J'en sors déçu.

Pourtant, il y avait de quoi me séduire.

Pour commencer, que l'auteur soit une femme laissait envisager un point de vue original et nettement plus émoustillant que les trop crues histoires porno de gare qui encombrent l'univers de la bande dessinée érotique..

Ensuite, le dessin m'a tout à fait plu. Il est beau, vivant, élégant. C'est un dessin assez idéal pour des récits mettant en scène un quotidien troublant et excitant.

Malheureusement, j'ai été refroidi par les scénarios et les textes de ces trop courtes histoires. Je n'ai pas été touché par la majorité des intrigues présentées qui sont loin de mon imaginaire érotique personnel. Mais surtout, la majorité des textes m'ont paru trop lyriques, sans naturel, un peu pénibles à lire même. Je n'arrive pas à trouver de l'érotisme dans des dialogues qui essaient d'approcher la poésie et qui donnent à mes yeux des rôles d'acteurs exhibitionnistes aux personnages. Et de toute manière, ces histoires sont trop concises et se terminent avant d'avoir pu développer quelque véritable émotion à mon goût.

Bref, je suis déçu car à de rares exceptions, je n'ai quasiment rien vu d'émoustillant dans cette lecture qui m'a plutôt ennuyé au final. Je suis frustré aussi car j'aurais vraiment aimé une histoire nettement plus longue dans le même état d'esprit, avec le même dessin mais avec des dialogues plus naturels et moins posés.

Nom série  Chi - Une vie de chat  posté le 10/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Des bandes dessinées asiatiques sur le simple thème du chat domestique, il commence à y en avoir pas mal de publiées en France. Celle-ci a pour particularité de s'adresser en priorité à un public jeunesse. Du moins est-ce le cas pour un public occidental puisqu'initialement il s'agit d'un seinen... Différence de goût entre le public japonais et français, j'imagine...

Quoiqu'il en soit, Chi est un petit chaton qui a perdu sa maman et qui est recueilli par une famille classique : père, mère et petit garçon d'environ 3 ans. Tout jeune, le mignon félin va ainsi découvrir la vie. La rue dangereuse, le goût du bol de lait, le lit douillet, la litière, les jeux, et... pas mal de bêtises.
Le tout est structuré en courts chapitres de quelques pages seulement. Le ton est très léger, mignon et enfantin. Il y a peu de dialogues, la narration passe souvent par de petits passages muets. Le dessin lui aussi est simple mais efficace, souriant et coloré pour satisfaire les publics les plus jeunes.
Le caractère félin est bien retranscrit et on imagine sans peine que l'auteur s'inspire d'un ou plusieurs chatons et chats domestiques avec qui il a lui-même vécu.

Le tout est mignon et amène le sourire mais c'est un peu trop enfantin à mon goût. En tant qu'adulte, ce n'est pas ma tasse de thé. Mais comme, de son côté, ma fille de 8 ans a bien aimé, quoique la lecture l'a plus amusée que vraiment fait rire, j'imagine que la série atteint malgré tout son but.
A réserver donc à un jeune public, de moins de 10 ans je dirais, ou alors aux amateurs et amatrices de mignons chatons trop trognons.

Nom série  Axelle Parker  posté le 09/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voilà une BD racoleuse par nature. Le sujet, des gags mettant en scène une actrice porno, le tout sponsorisée par cette même actrice visiblement désireuse de se faire un peu de pub supplémentaire. D'une certaine manière, cela fonctionne car avant de découvrir cette BD, je n'avais même jamais entendu parler du simple nom de cette dernière. D'un autre côté, maintenant que je le sais, je pense que je vais vite l'oublier.

Le sujet des gags est cru tout en restant relativement soft. L'actrice joue de son rôle de star du sexe. Elle est présentée en super femme fatale, professionnelle de la baise et qui aime ça, qui fait tomber tous les hommes, qui assure aussi bien lors de ses tournages et ses exhibitions que dans le vie, et qui n'oublie surtout pas de rappeler dès qu'elle le peut qu'elle est actrice, modèle et Disc-Jockey ("achetez mes films, achetez mes disques, achetez-moi !").

Sans être foncièrement mauvais, les gags tombent à plat car ils sont tous prévisibles ou simplement médiocres. L'ennui vient vite à la lecture.
De même, le dessin n'est pas si mal. Certes les décors sont sans intérêt, mais la fille est sexy et les autres personnages plutôt maîtrisés. Mais au-delà de quelques pages, on se lasse rapidement de voir les mêmes courbes rebondies et énormes lèvres pulpeuses répétées planche après planche. D'autant que les cadrages trop rapprochés pour éviter d'avoir à dessiner trop de décor donnent vite un sentiment de claustrophobie. Et tout cela sans parler des très laides couleurs informatiques.

Bref, quelque soit le niveau d'implication de l'actrice dans cet ouvrage, et aussi faussement sulfureux que soit son contenu, il n'en ressort pour moi qu'un ouvrage commercial, si ce n'est publicitaire pour l’actrice, à classer au même rang que les trop nombreuses et dispensables BD de supermarché.

Nom série  De Chair et d'Ecume  posté le 08/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bien malgré moi, je me vois forcé de prendre un peu le contre-pied de Miranda.

Tout d'abord, en ce qui me concerne, c'est la beauté de la couverture qui m'a amené à acheter cet album. Et, inversement, le dessin des planches ne m'a pas séduit.
Je n'aime pas vraiment la façon dont sont représentés les visages des personnages, plus particulièrement leurs bouches qui m'ont régulièrement déplu et un peu agacé même. Ensuite, je trouve l'encrage trop fin. Il a parfois des allures de dessin à main levée qui me déplaisent. Il manque surtout au graphisme ce contraste que les couleurs, bien qu'harmonieuses, n'apportent pas non plus. Matériellement parlant, cela a gêné ma lecture car : papier plus ou moins brillant + peu de contraste + encrage fin + lumière rasante de ma lampe de chevet = difficulté à bien discerner les détails du dessin et obligation de me repasser certaines scènes que je n'avais pas bien comprise à cause d'éléments visuels manqués.
Mais à côté de cela, j'admets que certains décors et véhicules sont très réussis.

Et qu'il s'agisse du graphisme ou du récit, j'apprécie l'originalité d'ensemble de cette oeuvre. Nous sommes placés dans un cadre et une ambiance assez inédits. C'est une sorte de Chine du début du siècle plus ou moins fantasmée, cadre à la fois des réminiscences du conflit Russo-Japonais et de légendes asiatiques qui, en fin d'album, font un peu penser au mythe de l'Atlantide.
J'avoue avoir été assez décontenancé par ce scénario novateur et particulier. J'ai eu un peu de mal à me plonger dans le récit et à m'attacher aux personnages. Et même arrivé en fin de premier tome, je reste circonspect car il s'est passé beaucoup de choses pour lesquelles il me manque encore les clés de compréhension. Le tout m’apparaît encore trop fouillis pour le moment.

Je n'ai donc pas totalement accroché même si je reconnais une indéniable originalité à cette bande dessinée. Je réserve mon avis en attendant la suite.

Nom série  Football - Dans l’ombre des étoiles  posté le 07/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Football... Voilà un titre qui n'avait vraiment rien pour m'attirer car je ne suis vraiment pas fan de ce sport que je ne regarde pas en dehors des grands évènements internationaux, et encore... C'est donc avec circonspection que j'ai entamé cette lecture, sans savoir à quoi m'attendre. Et finalement, je ne l'ai pas trouvée si mal du tout.

Il s'agit de retracer le parcours de 3 joueurs d'horizons très différents, tous amenés à évoluer dans de grands clubs européens.
L'un est gardien de but, originaire de "chez nous", France ou Belgique suivant votre origine. Il subit au quotidien la pression de son père qui le coache et veut absolument faire de lui un pro.
Le second est un solide défenseur, originaire des Balkans où il est aide-mécanicien dans un pays qui se relève encore de la guerre qui lui a pris son père. Autant dire qu'une carrière à l'occident est pour lui une belle porte de sortie.
Quant au troisième, il est attaquant et originaire d'Argentine où son talent va lui permettre d'évoluer en équipe nationale pour lui aussi côtoyer les stades européens.

L'histoire de ces trois jeunes est très bien racontée et on s'y laisse prendre, qu'on aime le foot ou pas. Elle permet en outre de découvrir les situations souvent très différentes de nombreux sportifs avant qu'ils connaissent la gloire ou sombrent dans l'oubli. Et au passage, on en apprend un peu sur les rouages du business sportif qu'est le football professionnel.
Le dessin d'Ignacio est également très appréciable, du beau boulot même si sa tendance à accentuer le bout du nez de ses personnages m'a un peu décontenancé.

Donc, que vous soyez amateur ou pas de football, cette série se révèle intéressante et bien menée, plaisante à lire tout en étant instructive.

Nom série  In Nomine  posté le 07/02/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Je n'ai vraiment pas été convaincu par le démarrage de cette BD car j'y vois un faible ersatz de plus du Troisième Testament. On en retrouve les nombreux clichés : complot et organisations séculaires datant de l'Empire Romain, révélations sur la vie de Jésus après se résurrection, évangile secret à même de faire s'effondrer l'Eglise Catholique, conflits entre puissantes parties chacun à la recherche des éléments de l'évangile pour différentes raisons, le tout sur fond de guerre moyenâgeuse...
Vu et revu, sans aucune nouveauté, donc ennui de ma part.

C'est bien dommage car le dessin en est tout à fait attrayant. Le trait réaliste de Denis Béchu s'apparente justement à celui d'Alex Alice mais ce n'est pas pour me déplaire. C'est joli et plutôt bien colorisé. Il y a là quelques décors et personnages médiévaux très réussis, à l'exception peut-être du Mont Saint-Michel qui semble bizarrement encore plus rattaché à la terre ferme qu'il ne l'est de nos jours alors que ce devrait être le contraire à l'époque. Hormis ce détail, seule la narration graphique laisse apparaître quelques défaillances, n'étant pas toujours très claire notamment lors des scènes mouvementées et notamment durant la scène d'introduction.
Pour le reste, c'est du bon boulot.

C'est d'autant plus regrettable du coup de voir ce dessin mis au service d'un scénario aussi banal. Il ne suffit pas d'ajouter à la trame du Troisième Testament celle de l'invasion de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant pour y apporter de la nouveauté. L'intrigue se déroule sans surprise, comme une suite d'actions, de trahisons et de poursuites. Les personnages, surtout, manquent singulièrement de charisme. On croirait y voir de mauvais acteurs qui jouent un rôle trop artificiel, trop convenu.

Peut-être la suite apportera-t-elle davantage d'imprévu et d'intérêt, mais pour le moment, c'est trop classique à mon goût malgré une intrigue qui se laisse lire et un dessin de belle qualité.

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