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Nom série  Gowap  posté le 26/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mouais. J’ai lu le troisième tome de cette série (et avais déjà eu l’occasion d’en feuilleter deux autres il y a quelques temps), et l’impression est la même à chaque fois : c’est très – beaucoup trop – moyen !

Cet animal, sorte de dinosaure gaffeur, censé être la source de gags au sein d’une famille classique, cela sent le déjà vu, et parfois en mieux (par exemple avec la série de Trondheim "Monstrueux…").

Toujours est-il que je n’ai que très rarement souri, et jamais rigolé. Peut-être que certains autres albums de cette série possèdent quelques gags mieux réussis, je ne sais pas, mais en l’état ce n’est pas quelque chose que je me vois relire, voire rechercher.

Nom série  Dusty Dawn  posté le 25/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Dans un futur proche, plusieurs espèces cohabitent dans les grandes villes avec les humains (diables, vampires, monstres divers, etc). Face aux désagréments qu’ils entrainent, Dusty Dawn et son acolyte Harvey (sorte de nain, très – trop ! – bavard et boulimique) est un chasseur/désactivateur de monstres très efficace, avec un look et des méthodes proches de l’inspecteur Harry campé par Clint Eastwood (c’est dire si leurs interventions font des dégâts !).

Les intrigues en elle-même sont vraiment secondaires (et peu originales). Elles sont vite emportées par une surenchère d’action (une guerre de gangs mafieux s’ajoute aux combats entre et contre les monstres, contre des hordes de ninjas, mais aussi aux ambitions politiques de la maire du patelin où se déroulent ces aventures) : ça castagne, détruit et tire à tout va (mais pas trop sur le héros, décidément intouchable). A l’avalanche de combats s’ajoute une avalanche de paroles : le ton est censé être à l’humour, potache, pas vraiment fin – et rapidement usant d’ailleurs.

Je ne suis clairement pas le cœur de cible de ce genre de série. Je pense qu’elle s’adresse plutôt à un lectorat jeune, les fans des « Lanfeust » (même si l’univers est différent) y retrouveront un peu le même humour, la même volonté de lancer des bastons « pour de rire », avec des héros invulnérables, et des méchants très bêtes.
Les autres peuvent se dispenser de ces trois albums.

Nom série  Martin Milan  posté le 24/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
« Martin Milan » est une ancienne série qui n’a pas forcément toujours bien vieilli, mais qui n’est pas sans intérêt.

C’est essentiellement une série d’aventure, avec un héros qui voyage pas mal ! (il est pilote d’un petit avion, transportant passagers et/ou marchandises), dans des régions souvent exotiques. Héros qui vit des aventures plus ou moins incroyables, mais qui semble les traverser sans trop s’en émouvoir, impassible (je pense que Godard aurait pu surjouer cela et en faire un bon ressort comique). En tout cas, cela donne un gout doux-amer à l’humour de la série.

Ces aventures sont donc teintées d’humour – plus ou moins réussi d’ailleurs, et plus ou moins daté aussi. J’ai en particulier trouvés un peu lourds les jeux de mots sur les noms propres (de régions, de peuples ou de personnages), mais bon.

Je n’ai lu qu’une dizaine d’albums (parmi les premiers), et je pense que c’est parmi les tout premiers albums qu’il faut piocher si vous voulez en emprunter. En tout cas, je trouve que le dessin de ses premiers albums (franco-belge genre gros nez classique) colle davantage au ton de la série que celui, plus « mature » et « sérieux » des suivants. J’ai préféré des albums comme « Les hommes de la boue » ou « Les clochards de la jungle ». En tout cas, c’est une série très inégale.

Note réelle 2,5/5

Nom série  L'Enfant de l'Orage  posté le 22/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mouais, bof bof.

L’histoire se laisse lire, mais elle n’est pas suffisamment originale de mon point de vue, et manque singulièrement de clarté – et ce à plusieurs points de vue.

Tout d’abord le dessin. Je ne l’ai pas trop aimé, avec un travail (pour la colorisation au moins) à l’ordinateur qui n’est pas ma tasse de thé. Même si je reconnais que ça s’améliore un peu jusqu’au troisième tome. Toujours est-il que, style ou pas, ce dessin n’est pas toujours très clair et que j’ai parfois eu du mal à suivre les actions – surtout que beaucoup de scènes se déroulent la nuit.

L’histoire elle-même ensuite. Si le dessin s’est amélioré et « éclairci » au fur et à mesure, je dirais que l’intrigue a fait le chemin inverse. En effet, alors que le premier tome présente relativement bien le point de départ, les deux derniers tomes sont décousus, comme si l’on avait balancé toutes les idées en stock sans penser à les lier pour construire une histoire « lisible ».

De plus, le troisième tome, censé conclure un cycle, ne conclut pas grand-chose en fait, et nous laisse en plan sans que les clés de l’histoire ne soient données au lecteur. Surtout qu’en fait de cycle, il semblerait que c’est la série qui s’arrête là (alors qu’un second cycle était pourtant annoncé).

Bref, une série sur laquelle je ne reviendrai sans doute pas.

Nom série  Nabuchodinosaure  posté le 21/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n’ai lu que les tomes 9 et 10 de la série, les seuls que j’ai eus sous la main. Je veux bien croire du coup que les premiers tomes soient plus intéressants, avec des gags plus percutants, originaux, que le filon n’était alors pas encore épuisé.

Parce que l’échantillon que j’ai eu sous les yeux ne donne pas envie d’aller plus loin. La seule originalité, c’est le cadre – une pseudo préhistoire, avec un dinosaure et d’autres bestioles « préhistorisées » (on ajoute des cornes par ci, des écailles par-là à des animaux contemporain et le tour est joué).

Mais cela ne suffit pas pour réussir une série d’historiettes ou de gags. Car le problème est que cela retombe trop souvent dans l’anodin de ce genre de séries à rallonge (un seul album, concentrant tous les meilleurs gags serait davantage réussi, mais…), avec des gags parfois interchangeables d’un contexte ou d’une série à l’autre.

Bon, sinon, quelques idées sont sympas, quelques anachronisme bien vus. Mais rien de révolutionnaire, ni de très drôle non plus hélas.
Si j’en ai l’occasion, je jetterai un coup d’œil sur les premiers albums de la série, pour éventuellement amender mon point de vue, mais je ne mettrai pas trop d’entrain dans cette recherche.

Nom série  Norbert le Lézard  posté le 20/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cet album regroupe sept histoires (de cinq à six pages chacune), parues dans un magazine en 1977. C’est une œuvre de jeunesse de deux auteurs qui vont ensuite percer. Mais ce n’est clairement pas cet album qui a fondé leur renommée !

En effet, ces histoires sont presque toutes sans intérêt, un premier degré lourd, des dialogues insipides et redondants empêchant un éventuel humour de surnager.
Seule une histoire sort un peu du lot (« Le champignon magique »), et m’empêche de donner la note minimale.

Avec un dessin et des décors un peu différents, c’est assez proche de La Jungle en folie (qui n’est pas un chef d’œuvre non plus et a mal vieilli). Mais au moins Delinx parsemait-il ses planches de petits détails plus ou moins humoristiques. Ici, à part l’histoire citée plus haut, c’est le calme plat.

Clairement dispensable !

Nom série  Mortes saisons  posté le 18/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Cet album regroupe deux histoires fantastiques. Le principal reproche que je ferai à Andréas, c’est d’ailleurs justement de ne pas les avoir assez étoffées. C’est un peu frustrant (surtout pour la seconde, la plus courte).

Pour le reste, ces deux histoires possèdent un réel potentiel, avec un fantastique qui ne cherche pas du tout à en mettre plein la vue. Et qui ne cherche pas non plus à nous fournir des explications, que le lecteur n’aura pas – ce qui laissera vagabonder son imagination. J’aurais volontiers lu des histoires plus longues – ou d’autres sur le même registre.

Des deux, c’est la première histoire que j’ai préférée, qui a quand même pris le temps de créer un climat angoissant, par petites touches. Les deux histoires sont d’ailleurs des histoires d’ambiance – toutes deux réussies d’ailleurs.

Pour ce qui est du dessin, Berthet fait un travail honnête, classique. C’est sans doute la colorisation qui fait davantage daté.

Note réelle 3,5/5.

Nom série  Arsène Lupin  posté le 18/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n’ai lu que les deux tomes de « 813 », et ce n’est déjà pas clairement la meilleure aventure d’Arsène Lupin.

Et là, cette adaptation n’est pas des plus accrocheuses. Le dessin tout d’abord : honnête Ligne claire (techniquement pas grand-chose à reprocher), mais terriblement statique et sans âme je trouve.

L’histoire elle-même, est à la fois trop verbeuse parfois, mais aussi très elliptique. Il y manque le mystère, la critique d’une certaine société de l’époque, et les quelques dialogues (vantardises de Lupin) censés être des traits d’humour tombent à plat.

Bref, je ne m’étonne pas outre mesure que cette adaptation soit un peu tombée dans l’oubli.

Nom série  Couleur Café  posté le 17/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
L’histoire racontée par cet album n’est pas des plus originales, et surtout, elle n’est pas narrée avec suffisamment de force, de surprise, pour captiver le lecteur. C’est nonchalant, lent, et je suis sorti déçu de cette lecture.

L’intrigue se déroule dans les années 1920, en Europe et au Congo belge. Lloyd, le personnage principal, est une sorte de mixe entre Tintin et James Bond. Et il va déjouer un trafic d’armes entre Europe et Léopoldville au Congo.

Les péripéties, découpées en quelques chapitres (chacun étant introduit par un texte un peu lourd et obscure), manquent de dynamisme.

Le dessin de Berthet est classique, très ligne claire – avec des visages un peu figés. Certains décors art-déco m’ont fait penser à Songes (en moins bien, avec le steampunk et une dose d’érotisme en moins).

Nom série  Emma  posté le 15/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est visiblement l’une des premières œuvres de De Metter, mais on y trouve déjà ce qui sera caractéristique de son travail graphique. A savoir un dessin proche du travail d’un peintre. Cela plait ou déroute, mais c’est en tout cas original, et plutôt bien fait.

Pour ce qui est de l’histoire proprement dite, elle se lit assez vite. Les trois albums sont sortis coup sur coup – et seules des considérations « tactiques », et/ou financières l’expliquent, puisqu’on aurait tout aussi bien pu ne faire qu’un tome épais. Toujours est-il que cela se lit rapidement, car peu de dialogues, et peu de cases non plus.

L’histoire n’est pas des plus linéaires, mise beaucoup sur l’ambiance, et ne livre pas tous ses secrets au lecteur. Je ressors du coup un chouia frustré de ma lecture : qu’en est-il de l’amnésie du personnage principal ? Et la chute est un peu brutale (comme si manquait une conclusion).

Il est amusant de voir que De Metter a placé Serge Gainsbourg (sous son vrai patronyme, Lucien Ginsburg) dans cette histoire sensée se dérouler en 1922 (6 ans avant sa naissance !), au milieu du milieu du Paris bohême – que Gainsbourg admirait de toute façon (il y a participé, mais 25 ans plus tard !). On voit donc Gainsbourg côtoyer René Crevel, participer aux séances de sommeils de certains surréalistes (même si seul Crevel est explicitement cité). Pourquoi pas (licence créatrice) ?

Au final, une série intéressante, dont le côté graphique est plus abouti que l’intrigue elle-même. Mais elle mérite un petit détour.

Nom série  Les Fils de l'Aigle  posté le 14/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une série pas très connue, que j’ai découverte par hasard il n’y a pas si longtemps. Et qui, pourvu qu’on s’intéresse à cette période historique, possède de réelles qualités.

La série commence en pleine Terreur, au moment des fournées du Tribunal révolutionnaire, et se poursuit, avec quelques trous (plusieurs années entre chaque album le plus souvent) jusqu’aux premières années de l’Empire.

Portés par la grande Histoire, la petite chemine, serpente (un peu trop j’y reviendrai). Morvan , jeune aristocrate embarqué dans les guerres révolutionnaires et napoléoniennes (et qui cherche à venger la mort de son père, victime de dénonciateurs lors de la Terreur), et Capucine, jeune révolutionnaire désabusée se croisent, s’éloignent, au milieu d’autres personnages récurrents, et de quelques célébrités de l’époque, en France, mais aussi avec une longue étape en Egypte, puis dans l’Europe des premières conquêtes napoléoniennes.

L’un des principaux atouts de cette série est le dessin de Michel Faure, que j’ai vraiment bien aimé. Proche de celui de Giraud dans les premiers albums. Si je fais référence à Giraud, c’est aussi que cette série possède de réels points communs avec Blueberry, Morvan – lieutenant lui aussi ! et venu du Berry… – plus ou moins rebelle et borderline, embarqué dans des complots et ayant de gros succès auprès des femmes, est un peu le pendant de Mike Blueberry (Hortense possédant le même charme vénéneux que Chihuahua Pearl).

Les scénarios sont plutôt bien fichus, mais il aurait clairement mieux valu resserrer l’intrigue, élaguer certaines parties, pour la dynamiser.
C’est surtout le cas à partir du tome 6 (grosso modo les conquêtes de Napoléon en Europe) que cela s’étire inutilement en longueur. C’est aussi à partir de ce tome que le dessin de Faure s’écarte du « style Giraud », mais avec moins de précisions, un trait plus « brouillon », que j’aime moins.

Mais c’est quand même une série qui ravira les amateurs et que j’ai lue avec plaisir. De l’aventure historique de qualité.

Nom série  Les 7 vies de l'épervier  posté le 13/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La série se déroule durant les premières années du Grand siècle, en fait essentiellement les derniers moments du règne d’Henri IV, et quelques temps après son assassinat.

Henri IV est d’ailleurs l’un des personnages principaux, Cothias nous le montrant paillard, très bon vivant, tourné vers les femmes et l’alcool, dans une relation tendue avec sa femme et son entourage italien. Cette partie n’est pas inintéressante.

En parallèle de ces passages à Paris (les deux intrigues alternent au cœur des pages – parfois de manière confuse d’ailleurs – et s’imbriquent peu à peu), nous suivons les mésaventures de personnages au cœur de l’Auvergne : un seigneur et ses enfants (un garçon et une fille), en proie à la haine d’un seigneur voisin et haïssable. Mais surtout la jeune fille (Ariane, née au même moment que le futur Louis XIII) se lie d’amitié avec un mystérieux chevalier masqué, « L’épervier », dont le lecteur connait l’identité rapidement.

Le fil rouge entre ces deux intrigues est une vieille femme, sorte de sorcière, de diseuse de mauvaise aventure, maîtresse de la mort, et dont des éperviers semblent annoncer ou assurer ses prédictions.
J’avoue n’avoir pas accroché à ce côté fantastique – par ailleurs amené de manière assez lourde je trouve.

C’est d’ailleurs la narration dans son ensemble qui m’a paru lourde, sans trop de saveur, au point que c’est finalement assez laborieusement que je suis venu à bout des sept tomes de la série, pas assez dynamique, et qui a mal vieilli je pense.

Au milieu de ce ronronnement, une petite surprise : un inquisiteur, qui se transforme en samouraï, décapitant à coup de sabre ses contradicteurs ! Cela détonne par rapport au reste du récit, et c’est hautement improbable ! En effet, à ma connaissance seuls les Portugais étaient installés au Japon depuis le milieu du XVIème siècle (des Hollandais commencent à le faire vers le début du XVIIème), mais aucun Français ! Qui plus est, qu’un moine inquisiteur soit devenu un spécialiste des armes, et du katana en particulier, relève de l’imagination la plus débridée. Pourquoi pas ? Mais c’est que le reste du récit mise justement sur le respect de la réalité historique – même mâtinée d’ajouts romanesques, et cela rompt donc avec la ligne directrice suivie par ailleurs.

Toujours est-il que cette série ne m’a pas convaincu, malgré certaines qualités. Le dessin de Juillard tout d’abord, appliqué, plutôt bon – même si un peu figé parfois, avec une colorisation un peu terne (et datée aussi).
Une très belle description du Paris de l’époque, de la cour et du personnage haut en couleur d’Henri IV (le rescapé de la Saint-Barthélémy).
Mais voilà, je n’ai pas accroché à l’histoire. Affaire de goûts sûrement, certains semblent y avoir trouvé beaucoup plus de plaisir que moi.

Reflet d’une époque et d’une collection (Vécu, les années 1980), je trouve que cette série pâtit de la comparaison avec le travail plus récent de Guérineau (Charly 9, Henriquet, l'homme-reine), sur un ton très différent, et à propos des rois ayant précédé Henri IV.

Nom série  Lookbook  posté le 12/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les deux albums sont bâtis sur le même modèle. A savoir, pour chaque page, un portrait d’un « type » de personnages (beauf, femme enceinte, lanceur d’alerte, Rosny2, etc). Certains « types » sont franchement représentés par une personne en particulier (race blanche par Nadine Morano, Animateur télé par Hannouna, etc). A chaque fois, une vingtaine de caractéristiques désignent ces personnes, avec une propension pour le désobligeant, le grossier, la surenchère.

C’est typiquement le genre d’œuvre adaptée à la publication en blogs (ce qui était le cas), mais qui ne gagne pas forcément à être lue en masse, les gags regroupés en album. En effet, cela peine un peu à se renouveler. Pas tant dans les mots que dans le ton. En effet, on assiste avec ces deux albums à une longue suite de dézingages, avec mots orduriers et défouloir contre tout et tous, au point qu’au bout du compte, on est lassé, et que le lecteur immunisé, anesthésié par un risque d’overdose, s’habitue, et n’est plus réceptif au côté tir à vue.
Au point aussi qu’on en arrive à se demander si le procédé ne cache pas un réel manque de méchanceté, si une fausse mauvaise fois n’habille pas en fait des facilités de mauvais aloi. C’est en tout cas une lecture de l’actualité vaguement trash.

Alors, certes, un certain nombre de ces portraits m’ont bien amusé, caricature et justesse d’observation faisant bon ménage. Mais, comme je l’ai écrit, c’est un peu lassant au bout du compte. Si vous envisagez l’achat, c’est dans l’optique de ne le lire qu’au compte-goutte.
A emprunter chez un copain – ou à lire lors d’une pause toilettes.

Nom série  Taïga  posté le 12/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une série qui vaut avant tout pour le cadre traité. En effet, l’histoire se déroule dans les confins de l’Empire russe, ainsi qu’à Samarkand, au milieu du XVIIème siècle. Frank Giroud a visiblement fait des recherches, et les albums sont truffés de références.

Je dois dire que c’est parfois trop, et qu’une surenchère de noms (de régions, de peuples, voire de personnages – parmi les Russes, les Cosaques ou à Samarkand) ne rend pas toujours la lecture très fluide.

Pour le reste ça se laisse lire, même si ce n’est pas non plus très original. De l’aventure classique, avec un héros qui fait fi des difficultés, avec un arrière-plan historique très documenté : le cahier des charges de la collection Vécu était respecté. Malheureusement, cela n'a pas toujours bien vieilli (remarque valable aussi pour le dessin de Joëlle Savey, pas mauvais, plutôt fouillé, mais aussi parfois « fouillis » et daté).

Le troisième tome m'a paru un peu bâclé, avec des retournements trop faciles. Il était censé ne conclure qu’un cycle (une suite est clairement lancée), mais finalement la série s’est arrêté avec cet album.
Trois albums à réserver aux amoureux du style « Vécu » et/ou à ce contexte historique. Pour les autres, un emprunt en bibliothèque peut suffire.

Nom série  Les Voraces  posté le 10/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’ai lu les deux premiers albums de cette série, qui ne m’ont pas donné envie de connaître les suivants.

Cauvin est un auteur très prolifique, mais la quantité est très souvent plus au rendez-vous que la qualité. Mise à part Les Tuniques Bleues (et encore aurait-il fallu qu’il arrête depuis longtemps !), peu de ses séries valent le détour.

Ici, nous suivons les mésaventures de deux vautours, deux potes (Melchior et Balthazar). Peu ou pas de décors, ni même d’action en fait : l’essentiel joue sur les dialogues entre ces deux charognards, leurs tentatives pour trouver de la nourriture, pour trouver l’âme sœur, voire pour élever leur progéniture (l’un d’entre eux a eu un petit avec une chouette ?!), etc.

Quelques gags surnagent (aucun n’est très drôle de toute façon), mais la plupart ne m’ont pas arraché de sourire, c’est franchement décevant. Conçus pour être lus au compte-goutte dans un Spirou, ces gags pâtissent en plus de leur entassement en album.

Nom série  Professeur Stratus  posté le 10/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Tiens, voilà une série que j’ai découverte par hasard, et qui n’est semble-t-il pas courante à rencontrer. Et c’est bien dommage, car elle possède de réelles qualités.

Même si j’ai pris du plaisir à lire ces aventures aux côtés parfois désuets, je pense qu’elles s’adressent davantage à un public plus jeune.

On est clairement dans un univers inspiré de Jules Verne (cela se déroule dans la seconde moitié du XIXème siècle), avec des machines (dirigeable, véhicule amphibie, etc) directement rattachées aux constructions du maître de la SF. Les aventures se déroulent aux confins du monde connu de l’époque (aux quatre coins du monde donc), avec parfois un côté Indiana Jones (comme la dernière histoire du premier tome, se déroulant en Amazonie, assez réjouissante).

Parfois recueil de plusieurs histoires courtes, ou histoire d’une quarantaine de pages occupant tout l’album, les albums possèdent un réel charme, qui joue sur un côté désuet donc, sur l’imagerie Verne/Wells, voire Tintin/Indiana Jones.

Le dessin de Guy Counhaye (dont c’est la première série que je lis) est assez original. Déroutant au départ, mais j’ai bien aimé la rondeur des personnages, les visages (avec gros nez proches de masques africains), et les décors (très fouillés pour les machines).

Une série qui mériterait de sortir du relatif anonymat dans lequel elle est maintenue, et qui vaut largement mieux que beaucoup d’autres du genre plus médiatisées (même si, je le répète, un lectorat plus jeune ou ado sera davantage accroché par ces aventures à la fois naïves et classiques, mais bien fichues).
Note réelle 3,5/5.

Nom série  La Malédiction des sept boules vertes  posté le 10/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avis après lecture des cinq premiers tomes (les quatre premiers constituent un cycle complet, le cinquième peut se lire à part).

C’est une série dont la rencontre n’est pas si courante que ça, et qui pourtant sort clairement du lot ! En effet pas mal d’originalités lui permettent de captiver le lecteur (pourtant, le début m’avait paru poussif).

Le début justement, assez proche de « Johan et Pirlouit » par certains aspect, mais qui dérive rapidement vers une histoire vaguement médiévale-fantastique. Surtout avec une fausse nonchalance, un rythme très lent, contemplatif : on traverse certaines parties comme on le fait d’un rêve.
Quelques points commun avec le Seigneurs des anneaux, dans la quête de Guilio (Arcchus serait une sorte de Gandalf).
De l’aventure un peu onirique, sans intrigue trop linéaire. Cela peut ne pas plaire, certes.

Pour le dessin, c’est aussi surprenant. Un trait assez gras, qui fait un peu vieillot, avec des contours parfois flous, et des décors qui virent parfois à une stylisation proche de Moebius (même si c’est clairement moins généralisé). Seule la colorisation, datée, ne m’a pas convaincu.

Nom série  Gibier de potence  posté le 09/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série est dans la très bonne moyenne des productions western de chez Delcourt (Duval a déjà participé à quelques réussites du genre, comme Wayne Redlake par exemple).

Même si l’histoire se suit, les quatre albums peuvent se lire comme deux diptyques, avec pour chacun d’entre eux une intrigue différente. Encore que l’intrigue ne soit pas non plus trop fignolée. C’est un peu le reproche qu’on pourrait faire aux scénaristes.

Mais c’est une lecture quand même agréable. Les auteurs prennent le risque d’éliminer un grand nombre de personnages qu’on pressentait comme principaux – sans prévenir, et sans que cela soit préjudiciable à l’histoire. Cela dynamise au contraire l’intrigue.

Quelques légères déceptions toutefois. Les personnages n’ont pas de fortes personnalités (il faut dire qu’ils meurent rapidement), même Lopeman, le personnage principal – dont on se demande finalement s’il est « méchant » ou « gentil ». Idem pour le dessin : Jarzaquet ne leur a pas donné des trognes ailleurs mieux exploitées dans les spaghetti (dont certaines scènes adoptent des clichés, comme la torture du prisonnier sudiste dans le camp de prisonnier [« Le bon, la brute et le truand], le baron du chemin de fer vivant dans son wagon [« Il était une fois dans l’ouest »], etc). La fin m’a elle aussi déçu.

Comme souvent avec Duval, c’est de la série B, mais ici de la bonne (même si j’aurais aimé davantage de « bons mots », comme pour Wayne Redlake), dont je vous recommande la lecture. J’avais eu du mal à compléter la série il y a quelques années, mais une intégrale vient de paraître, ce qui doit vous encourager à franchir le pas si vous ne connaissez pas encore cette série.

Nom série  Wyoming doll  posté le 09/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà un album que j’ai toujours trouvé très chouette, ce que confirme une nouvelle lecture avant de l’aviser. Pourtant, c’est une histoire qui joue beaucoup sur du classique, qui ne révolutionne pas du tout le genre du western.

Mais voilà, le dessin de Franz est vraiment très beau, on sent qu’il s’est lâché sur cette histoire. La colorisation est aussi aux petits oignons.

L’histoire en elle-même est presque anecdotique. Après un classique massacre de colons par des Indiens, une fillette en réchappe, et est ensuite prise en charge par un couple surprenant, un jeune blanc encore mal dégrossi – mais qui va murir rapidement, et un Lakota solitaire, ivre de vengeance et suicidaire.

C’est l’amitié entre ces deux hommes, devenus pères de substitution de la fillette, qui est originale – et un peu improbable. Mais ça passe en fait. La seule chose qui m’ait vraiment chiffonné, c’est la vitesse avec laquelle le Sioux a appris à parler la langue des blancs, pour que les deux hommes se comprennent.

Hymne à la nature, l’amitié, les trois êtres au cœur de l’intrigue ont tout perdu, et se reconstruisent ensemble – ou séparément, mais se donnent mutuellement des raisons de vivre.
C’est un peu contemplatif (ceci étant accentué par une narration au style indirecte, avec pas mal de voix off), une lenteur assumée. Cela alterne entre des envolées lyriques, des scènes optimistes, et certaines formes de nihilisme.

Pour le reste, les rapports entre Blancs et Indiens (on est au début de la conquête des grandes plaines), ainsi qu’entre tribus indiennes (Sioux et Pawnees en tête, ennemis héréditaires) sont bien rendus.

Un bel album dont je vous recommande la lecture : c’est une des plus belles réussites de Franz (de ce que j’ai lu en tout cas).

Nom série  Tex, Le Héros et la Légende  posté le 09/07/2017 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je suis admiratif du travail de Serpieri, et suis reconnaissant aux éditions Mosquito de republier ses histoires « western », qui démontrent et sa connaissance du monde amérindien, et son empathie pour cet univers.

Avec cet album, on retrouve le coup de crayon caractéristique du maître, le dessin est vraiment très chouette – même si peut-être plus gras que d’habitude.

Par contre, je suis très déçu par l’histoire. Un Kit Carson vieillissant est interviewé (comme pour « Little Big Man »), et raconte une aventure de Tex. L'histoire est donc un long flash-back.

Serpieri est là sans doute tributaire d’un personnage qu’il n’a pas créé. Personnage qui ne m’avait jamais intéressé, lorsque j’avais essayé de feuilleter quelques petits formats de ses aventures. C’est le dessin de Serpieri qui m’a encouragé à ouvrir cet album.

Mais le résultat n’est pas bon. Trop manichéen, « gentil », avec un Tex plus fort que James Bond (voir le premier combat, où il terrasse une dizaine de personnes, aux fusils et à la hache, alors que tous le ratent. Hautement improbable, comme une bonne partie des péripéties).

Les dialogues sont un peu verbeux, trop abondants parfois et surtout peu intéressants.
Bref, cela vaut peut-être (certainement même !) le coup d’œil, mais absolument pas l’achat selon moi, Serpieri ayant fait bien mieux ailleurs.

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