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Une série qui m’a un tantinet surpris. Positivement.
Ce qui m’a même captivé, c’est le style graphique. Nous ne sommes pas « Au pays de Candy… » avec des personnages aux grands yeux ronds. Non, ici, ce sont des sortes de petites estampes qui se sont offertes à mes yeux. L’auteur a déstructuré les visages de ses intervenants –comme Druillet l’a fait avec Vuzz – mais cela les rends très crédibles.
Ces histoires sont comme un théâtre où l’on se meut avec style, apportant ainsi une véritable force aux planches.
Ce graphisme –rare- séduit MAIS il faut prendre un peu de temps et s’y attarder car la « lecture » de certaines planches s’avère parfois assez difficile.
Néanmoins : j’ai apprécié cette série –comme une sorte de reliure de parchemins ayant traversé les siècles- pour le graphisme surtout ; le reste étant un peu convenu. |
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Nom série
Mauvais garçons
posté le
21/06/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Olé !
Surprenant que ce diptyque. J’ai lu une histoire forte, prenante, qui met en scène ce que l’on pourrait appeler deux « laissés pour compte » qui vivent leur passion mais ont du mal à EN vivre.
Dabitch crée ici un sacré duo avec Flao. Un sacré dessinateur. Une « patte » qui vous jette vraiment l’Andalousie à la figure. Ses cases sont plutôt des ambiances que les « bêtes » vignettes que l’on voit si souvent. Son trait dégage une véritable chaleur dans les allures de ses personnages qu’il nous donne à « lire » et auxquels on s’attarde.
Noie et blanc ?… si l’on veut… Mais un troisième ton –le sépia- vient s’y mélanger et donne une véritable profondeur , une sorte de relief sur lequel je me suis souvent attardé.
Albums accrocheurs, tant par le fond que par la forme, cette série mérite que l’on s’y attarde.
C’est vrai que cela est assez épais et peut sembler rébarbatif au vu et lu du thème traité. Mais c’est comme le flamenco. Faut prendre son temps pour le savourer à sa juste (dé)mesure.
Joli. |
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Nom série
Ida
posté le
21/06/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Une chouette surprise que cette série qui –si elle continue sur ce ton- tiendra normalement bien la route.
Cette histoire est une véritable petite bouffée d’air frais. J’ai pris plaisir, tant par la lecture que par le dessin, à imaginer cette bourgeoise dans un thème, ma foi, fort original.
La qualité première est surtout le graphisme ; une sorte de trait façon « old England » de bien belle facture. Les mimiques, les expressions ne sont pas en reste et donne une vie crédible sur papier aux divers personnages.
Bouffée d’air frais aussi par cette colorisation « à l’ancienne » où l’on vit vraiment en compagnie de Ida, croquant avec elle cette vision de l’Afrique d’alors –même si elle est coloniale- où la naïveté et le comportement de cette damoiselle sont élégamment croqués.
Belle surprise que ces albums où certaines cases forment à elles seules de véritables petits tableaux ; petits bijoux disséminés çà et là pour le bon plaisir du lecteur.
C’est –d’une certaine façon- nouveau, frais, un peu hors du temps, original et plein de surprises.
Délicieusement retro. J’aime beaucoup. |
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Nom série
La Secte
posté le
21/06/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Ayant paginé RAPIDEMENT les deux premiers tomes, j’ai surtout été attiré par le graphisme. D’où achat. J’aurais du paginer plus lentement…
En effet, cette série a pour fil conducteur un scénario général qui ne casse vraiment pas trois pattes à un canard ; histoires déjà lues sous d’autres formes diverses.
Le dessin. Parlons-en du dessin : un beau trait bien utilisé dans les moments « calmes ». Mais dès qu’il s’agit de bagarres, c’est plutôt un cafouillage graphique dans les cases qui fait qu’on « passe » vite sa lecture.
Dommage, si détaillées, les scènes de combats auraient pu être de belle tenue car –à certains moments- j’ai cru me retrouver dans un de ces bons vieux « western spaghetti » façon Leone ou Corbucci. Surtout que des personnages ont des casques façon Stormtroopers de Star Wars.
J’aurais pu aimer. Je ne l’ai pas fait. J’ai eu lecture et vision d’une sorte de méli-mélo général assez surréaliste où une chatte aurait eu par moments difficile à retrouver ses jeunes.
Miaou… |
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Tiens… un western. Chic.
Chic aussi que cette série. Elle possède une sorte de « goût étrange venu d’ailleurs » pas désagréable du tout. Que du contraire.
Les scénarios sont un peu convenus, mais j’ai bien aimé –comme héros- cette sorte de « pied tendre » qui va découvrir l’Ouest à sa façon.
Et cet Ouest, c’est aussi « mon » Ouest, avec ses villes poussiéreuses ou non, les « bons » et les « mauvais », les saloons, les entraîneuses, le shérif et une panoplie de personnages autres qui « font » cette sorte d’imagerie d’Epinal que chacun porte en soi.
Mais c’est le style graphique qui m’a intéressé. Une sorte de mélange de Derib et Wasterlain, mais au style déjà bien personnel et attachant.
Valambois « tient » bien ses personnages et en a créé une belle galerie. Je n’oublie pas décors et arrière-plans qui « sentent » ces temps d’alors ; un graphisme appliqué qui « emplit » bien les cases.
Une série qui est une sorte de «nouveau » western ?… Oui dans sa conception graphique, son découpage, son style de narration. Ce n’est pas mauvais du tout, que du contraire, et j’en attends la suite. |
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Nom série
Schtroumpferies
posté le
21/06/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Des gags en 44 fois une page. Beaucoup plus percutant –même si toujours gentillet- qu’une longue histoire en autant de pages.
Je ne me suis pas esbaudi à gorge déployée mais me suis surpris à quelques fois bien sourire à ces tranches de vie de ces gnomes.
Ces petites histoires sont principalement axées sur la vie au village et quasi tous les « piliers » de ce dernier sont là.
Une fois de plus j’ai admiré le travail graphique de Peyo, lequel sait insuffler une véritable vie à c(s)es petits êtres bleus. Un trait net, précis, clair et imaginatif dans des cases hautes en couleurs attire l’œil, le retient.
Une très bonne série qui n’est pas au panthéon des histoires de schtroumpfs mais qui se laisse lire et « regarder » avec un réel plaisir. |
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Nom série
Tatayet
posté le
21/06/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Aaaahhhh… Tatayet !… une magnifique marionnette, une boule de poils ébouriffée qui eut son heure de gloire voici plus de 20 ans à la télé. C’était irrévérencieux, d’un humour caustique à s’en péter les zygomatiques.
Cette « chose » eut même son « Tatayet Show », lequel était très attendu.
Rien de tout cela dans cette série. C’est « propre », net, et sans aucune bavure. Et c’est bien dommage. Je n’ai absolument pas retrouvé la loufoquerie réelle qui me faisait aimer le personnage.
Les gags sont vraiment gentillets et ne prêtent –au mieux- qu’à un sourire compatissant.
Le dessin ?… un trait qui me fait penser à celui d’anciens « comics » comme Dennis la Malice ; des personnages « bon enfant » dans un graphisme souvent statique peu attirant. Dommage car avec ce genre de personnage, les quiproquos auraient pu être beaucoup plus « pétants ».
Tout ça pour ?… une série bien fade que l’on lit sans réelle attirance. |
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Nom série
Les Charlots
posté le
21/06/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Vous ne me croirez peut-être pas MAIS : voici une quarantaine d’années, nombreuses étaient les files devant les cinémas où passait les (més)aventures des Charlots. Hé oui… ces « gugusses » (du moins à l’écran) fédéraient ceux qui avaient envie de passer un bon moment de ciné, sans se prendre la tête.
Et encore maintenant, il m’arrive –lors des rediffusions télé- d’encore bien rire des gags concoctés… du moins pour les premiers films.
Les films ?… Oui !… La série Bd ?… NON !
Les scénarios des tomes édités sont basés sur les histoires des films, avec quelques accommodements, raccourcis, simplification aussi pour donner un certain impact à la lecture des tomes.
Seulement voilà : les décors sont pauvres ou inexistants et ca blablate beaucoup pour pas grand chose.
Le graphisme ?… Mouminoux (Dimitri) fait toujours dans son style fort épuré. Mais les grimaces et les gesticulations des personnages me laissent de marbre.
Bon, c’est vrai, il « fallait » battre le fer du succès des Charlots tant qu’il était encore chaud ; mais au final ce fer est déjà refroidi et n’offre qu’une série qu’on lit –péniblement- une fois pour ensuite la ranger… pour longtemps. |
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Nom série
Hazel et Ogan
posté le
21/06/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Même si ce genre d’histoire générale a comme un goût de « déjà vu/déjà lu » ailleurs, les auteurs ont quand même imaginé de chouettes personnages et contrées diverses qui « tiennent bien la route ».
Le dessin ?… pas mal… Bosse fait preuve d’inventivité dans la création de ses personnages. Ces derniers , au trait réaliste, semblent se mouvoir dans des décors façon carton-pâte qui, de ce fait, donnent une étrange impression ; un peu comme celle d’un dessin animé sur papier. Curieux et assez attirant.
De plus, Bosse travaille très bien les expressions et les vêtements divers ; créant ainsi des personnages et des mondes distincts de belle allure.
Un bonne série qui permet l’évasion par son histoire et attirant par son graphisme quelque part quand même novateur. |
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Nom série
Les Sanguinaires
posté le
21/06/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Pas mal du tout. Vraiment.
Sur des faits historiques avérés, Cothias a bâti une solide histoire. Bien documenté sur ce temps d’alors, il nous fait revivre une période quand même assez méconnue de l’histoire de France. Coups fourrés, batailles, fausses alliances servent de toile de fond à des situations souvent épiques.
Sans oublier le rôle par les épouses, maîtresses, concubines d’alors qui n’ont cesse de se quereller par leurs « mâles » interposés.
Une chouette série. Solide, bien construite dans son scénario général, elle bénéficie –en outre- d’un très bon graphisme de Dufossé. Ce dernier a créé une très bonne galerie de portraits ; ce dans un style réaliste nerveux, baroque parfois. Bien documenté sur l’époque, il attire l’œil du lecteur par un rendu des décors et arrière-plans bien « achalandés ».
Une mise en page nerveuse –mais bien structurée- et une colorisation de bon(s) ton(s) procurent un réel plaisir de lecture.
Et à y bien y lire et regarder… ben… il n’y a vraiment pas grand chose à jeter. D’ailleurs, je n’ai rien trouvé.
D’après les développements de la dernière page, celle-ci est annonciatrice d’un troisième opus. Ce dernier n’a –à ma connaissance- jamais vu le jour.
Ces « sanguinaires » ne sont pas connus du lectorat. Et c’est bien dommage. |
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Nom série
Ulysse 31
posté le
21/06/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Haaaa !… Ulysse 31, son fils Télémaque, la petite Thémis ET –surtout- Nono, le robot jouet.
« C’est moi Nono, le petit robot, l’ami d’Ulysse… »
J’avais vraiment apprécié, voici une trentaine d’années, cette série de dessins animés qui dénotaient –avec bonheur- des Goldorakeries de l’époque.
Succès aidant, battant le fer tant qu’il était chaud, hop, « on » va faire des bandes dessinées.
Plusieurs séries vont paraître, dont celle-ci. Ce n’est vraiment pas ce qui se fait de mieux ! Loin de là..
Ca commence déjà mal : l’album portant le n° 1 ( sur 18 ) renferme la septième histoire de la série animée (la première histoire est intitulée « Le Cyclope »). Et pour ceux qui ne connaissent pas la série animée : bernique de savoir le pourquoi de l’errance de ce coordonnateur de la paix solaire.
Le dessin ?… ce n’en est pas. Les vignettes sont composées d’images « de fond » du dessin animé sur lesquelles ont été apposées celles des personnages intervenants.
La composition graphique est réduite à sa plus simple expression et rien dans les couleurs ne rachètent éventuellement un peu l’ensemble.
Rien ne m’a trop attiré dans ces albums, sauf le souvenir d’une très bonne série animée d’il y a… longtemps…
Mais c’est quand même de la BD et, l’air de rien, elle préfigure avec 30 ans d’avance ce que l’on peut trouver maintenant : du travail et de la colorisation par ordinateur. Ah oui… certains albums que je possède sont brochés, d’autres cartonnés… mystère des éditions.
« C’est moi Nono, le petit robot, l’ami d’Ulysse »… C’était quand même bien !… |
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Nom série
Alix raconte
posté le
21/06/2011
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Mwouais… une série qui m’a un peu laissé sur ma faim.
C’est didactique –comme j’apprécie- mais je n’ai pas retrouvé le style graphique qui m’a fait aimer Alix.
Non pas que les divers dessinateurs oeuvrent mal, mais il n’y a plus ces détails, ces couleurs, cette sorte de fresque générale où j’étais littéralement happé par le dessin fouillé. Et ça ne plaît pas trop.
Les scénarios ?… Maingoval a plongé dans diverses biographies pour en donner des résumés de bien belle facture. SAUF POUR « Alexandre le Grand » qui copie honteusement le film éponyme d’Oliver Stone. Cet album, dessiné par Jean Torton, m’a ainsi fort surpris car les personnages principaux ont vraiment les traits de Val Kilmer ou de Colin Farell. Y a pas eu de foulures de phalanges pour réaliser les planches.
Mon impression générale est une sorte de ressenti d’une série banale, de commande, qui commence à épuiser les dernières « cartouches » laissées par Jacques Matin. Je me demande d’ailleurs ce qui sera produit dans le futur pour vendre des albums « estampillés » Martin… « Alix et Martine » ?… « Alix et Bobette » ?… « Faites du karaoké avec Alix » ?…
Collectionneur, je continue à acheter Alix… mais je n’ai plus grand plaisir à le suivre… |
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Nom série
Le Céleste noir
posté le
07/06/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Houlalaaa… il y en a des choses dans cet album…
J’ai la nette impression que le scénariste connaît très bien l’œuvre de Lovecraft car ce qu’il m’a été donné de lire, et de voir, se rapproche très fort de l’esprit de ce maître du fantastique et de l’horreur.
Scénariste et dessinateur nous donnent ici une histoire et une vision vraiment efficaces dans un opus qui est quand même une sorte de présentation des personnages, d’une mise en place générale assez dynamique.
Le dessin, lui, sans être novateur, est d’une belle prestance. Un trait sec, nerveux, travaillé, est bien mis en évidence par une coloration qui crée vraiment des ambiances prenantes, lourdes, « suspectes »… à l’image des personnages.
Pas mal du tout dans le genre MAIS : annoncée en trois tomes, l’histoire n’en comporte toujours qu’un. Et je lis que la série a été abandonnée. Dommage car c’était vraiment prometteur. |
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Nom série
Les Campeurs
posté le
07/06/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Pas trop mal comme série délassante.
N’ayant jamais fait de camping, je me suis plu à sourire à certaines situations car je pense que Swinnen sait de quoi il parle en tant que scénariste.
C’est curieux –et marrant à la fois- de retrouver des gens a priori "normaux" dans la vie et qui, ici, oublient souvent qui ils sont et ce qu’ils font pour vivre dans une sorte de nouvelle société. Car le camping, d’une certaine façon, a ses codes et ses lois… qui souvent sont faites pour ne pas être suivies.
Maltaite, lui, y va d’un bon graphisme qui tout en étant caricatural ne fait qu’égratigner –gentiment d’ailleurs- ces vacanciers.
Une série qui ne vous souhaite qu’une chose : vous divertir ; et ce que vous soyez en camping ou non. Pas mal fait dans son genre. |
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Curieuse… et marrante BD.
J’ai découvert un singe qui préfère vivre à l’écart des autres et qui, l’air de rien se croit quand même supérieur aux siens. Seulement voilà : il n’arrive pas à le prouver. D’où : il cueille des fleurs pour passer le temps.
Ca pourrait n’être qu’une sorte de fable animalière MAIS : si l’on transpose le scénario à l’échelle humaine, le microcosme de cette dernière est fait de nombreuses personnes qui vivent de cette manière.
J’ai plongé de bon cœur dans cette absurdie qui a été comme une sorte de « petit 4 heures » réjouissant ; une sorte de pâtisserie bienfaisante après une journée de travail. En contemplant la vie de Vernish, je me suis amusé à retrouver celle de quelques connaissances, collègues de travail… et dans certains d’entre eux, j’ai retrouvé –souvent- certains traits de caractère de notre ami de papier.
Album à double lecture donc, fable animalière et humaine qui amène à réflexions ; ce tome bénéficie aussi d’un bon graphisme –faussement simple- aux nombreux ingrédients.
Un album qui peut être lu, vu, contemplé et qui peut être d’une certaine complexité dans sa fausse simplicité. Vous suivez ?…
Histoire plaisante pour un album de même style. |
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Nom série
Les Vaincus
posté le
07/06/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Le lecteur est ici projeté au temps des Conquistadores ; période où ces derniers –emmenés par Pizarro- découvrent le pays Inca qu’ils mettront à feu et à sang.
Scénario alléchant et habile d’idée car il se base sur l’emploi de Apoo, un messager royal qui va effectuer un long périple dans l’empire pour annoncer l’arrivée des « dieux blancs ».
On parcourt et découvre ainsi avec lui la riche culture inca, tant guerrière que « normale ».
Histoire « à part » donc, rehaussée par le graphisme. En noir et blanc, réalisé à l’encre, il offre une vision autre que celle à laquelle nous sommes habitués (du moins pour moi). Ce graphisme, de la façon dont il est réalisé, exprime bien la dramaturgie de l’ensemble ; et le dynamisme qui s’en dégage nous balade –éveillé- entre une sorte de rêve et la réalité des choses.
Histoire bien charpentée, prenante pour un dessin général assez curieux quand même mais attractif si l’on s’y attarde. Ce que j’ai fait.
Pas mal pour l’ensemble. |
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Je ne suis pas trop « manga », mais ce dernier –non pas qu’il m’ait séduit- m’a permis d’apprécier de bonnes choses.
J’ai découvert deux histoires, deux tranches de vie plutôt, dans une société japonaise qui laisse percevoir le mal de vivre, le désespoir de certains. Ben non, tout n’est pas rose au pays du soleil levant.
J’ai ainsi suivi Tasuku, un accompagnateur au suicide. Ensuite ?… c’est suivre deux hommes poussés à l’enlèvement d’un directeur de société pour nourrir un bébé imprévu.
Les deux thèmes sont forts… mais réalisés avec une vraie délicatesse. C’est cette sensibilité dans le ton et dans le graphisme qui m’a séduit. Le désespoir tangible des intervenants principaux est contrebalancé par une atmosphère générale sereine.
Le dessin, sa disposition, sa mise en scène suivent bien la construction des histoires.
L’accompagnateur, les deux kidnappeurs illustrant bien une sorte de côté sombre –cette face cachée du Japon- et sont vraiment crédibles dans leurs actions.
Un manga à la lecture « facile » fait par ce qui se révèle être un passionné.
Bien aimé. |
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Cestac, pour moi, ça passe ou ça casse (voir « Les Ados »). Qu’allais-je donc trouver ici ?… Ben… quelque chose de pas trop mal…
J’ai lu –et apprécié- une sorte d’histoire de l’Histoire de la BD. J’ai rencontré –à la façon de Cestac- une bande de passionnés qui, d’une librairie spécialisée, passeront à la maison d’édition. Et quelle maison !…
L’air de rien, tout ça a démarré au début des années 70 et peu de « djeunes » -forcément- peuvent avoir une idée de ce qu’a été « l’après Mai 68 » ; une époque de liberté d’expression où tout pouvait être dit, écrit ou dessiné… enfin… presque tout.
Ce tome, c’est pour moi –qui ai très bien connu ces années- un chouette bond (comme dirait James) dans le temps ; le temps d’une certaine insouciance… maintenant le temps des souvenirs.
Cestac, ici, nous la « joue » tendre, marrante, déconnante aussi, avec une fausse légèreté qui –souvent- fait mouche.
C’est démonstratif, parfois explosif, fruit d’un regard vrai sur une vingtaine d’années qui furent autant d’aventures.
Une BD « qui fait du bien », du moins pour celles et ceux qui ont connu l’époque… |
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Pas mal.
Par certains aspects, cette histoire m’a fait penser au film « Le viager » de Pierre Tchernia que j’avais beaucoup apprécié.
J’ai lu ici un récit simple dans sa construction, mais qui nous balance quand même quelques vérités quant à ce que nous sommes, ce que nous faisons. L’auteur a créé une sorte de conte, une fable « fluide » faite de justesse tant dans ses développements que dans son graphisme. Il décrit ici une famille qui va vivre des hauts et –surtout- des bas, qui va s’empêtrer dans ses faiblesses, ses lâchetés, ses espoirs déçus ; une famille que l’on suit au quotidien dans sa sorte de quête utopique du bonheur.
Le dessin, lui, permet d’apprécier les personnages. Bien typés, expressifs, l’auteur –avec un certain délice- les plonge dans de nombreux embarras qu’ils n’ont vraiment pas souhaités.
Chouette chronique quand même, réalisée par un peintre de son état et qui, par petites touches, nous offre un certain quotidien de quelques-uns de ses contemporains.
Bien aimé pour le graphisme. |
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Nom série
Les Garde-Fous
posté le
07/06/2011
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Curieuse. Très curieuse BD.
Moi qui suis plutôt un adepte des « trente glorieuses », j’avoue avoir été quelque peu décontenancé. Positivement, je tiens à préciser.
C’est d’abord une écriture « nouvelle », celle d’un polar où la prochaine victime –Alice- d’un tueur en série est connue.
Cette histoire, c’est d’abord le graphisme. Il est d’une sorte de « nouveau » style mais me fait furieusement penser au dessin de certains comics qui –traduits- paraissaient en France et Belgique dans les hebdos des années 30 à début 60 (Robinson, Aventures, l’Aventureux, Hurrah, etc.). Ces comics racontaient nombre d’aventures sentimentales et le style qraphique était travaillé dans un superbe jeu d’ombres et lumières en noir et blanc. C’est ce que j’ai ressenti ici et cela m’a bien plu.
L’écriture ensuite. Nouvelle dans le sens où j’ai parfois eu du mal à comprendre le sens des dialogues. Non pas qu’une « nouvelle langue française » soit utilisée, mais la façon de les présenter, de les utiliser dans ce qui est un grand huis clos n’en donne que plus de relief.
Parlons-en du relief. J’ai parfois eu l’impression que des personnages se « dégageaient » de leurs cases et/ou planches tant ils sont modelés graphiquement, et n’en montrent ainsi que plus de force. Surtout que les expressions sont bien valorisées par le trait expressif de Bezian.
Un récit fort, bien structuré, distillant les comportements, avis et/ou doutes de personnages crédibles et un graphisme pour moi innovant font de cet album quelque chose de rare, d’imaginatif, de très belle composition.
Très attractif. Dommage que méconnu. |
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