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Nom série  Edika  posté le 30/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ca fait pas mal de temps que je n'avais pas eu sous la main une bd d'Edika. Il fut un temps, dans les années 1980-90, où j'en lisais souvent, chez des copains. Je viens d'en acheter une dizaine en format poche, pas cher, pour me relire quelques petites doses de connerie.

Et j'en avais gardé un très bon souvenir. Ca se lit bien, vite. Mais c'est pour y retourner aussitôt, pour relire tous les détails qui nous ont échappé - et qui sont parfois nombreux !, qu'ils soient visuels (certaines cases sont franchement surchargées, à la limite de l'illisible) ou cachés dans les dialogues, véritable flot verbal parfois, avec des bulles dans tous les sens.

Les sens, justement ! Edika en titille certains, avec une prédilection pour les (très) gros nichons, les corps ventripotants et poilus, et les (très) gros nez qui sont plus qu'une péninsule... Et une sorte de fétichisme blasphématoire faisant souvent apparaître au milieu de tout ça des nonnes peu farouches.

Si vous n'êtes pas à la recherche de finesse, et que la vulgarité gratuite, le gag débile et naze sans forcément de chute ne vous rebutent pas, vous pouvez alors vous jeter à corps perdu dans la lecture des délires d'Edika, que je trouve franchement drôles. Me vient à l'esprit, entre autres, un pauvre type qui essaye d'attirer l'attention d'un serveur et d'obtenir qu'il lui serve un café, histoire tout à fait loufoque, mais qui me fait rire même après de multiples lectures.

A petite dose peut-être, mais lecture recommandée donc.
Note réelle 3;5/5.

Nom série  Le Diable des sept mers  posté le 24/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, autant le dire tout de suite, je n'ai pas trop accroché à cette incroyable (au sens premier) histoire de pirates.

C'est dû à plusieurs facteurs. D'abord à la succession tout à fait improbable de retournements, qui pourraient passer dans une histoire humoristique au second degré. Mais ici ce n'est pas le cas, et alors cela devient franchement n'importe quoi, parfois absurde, et souvent impossible à avaler, même pour le lecteur le plus crédule et prêt à faire des efforts pour suivre l'auteur.

Ensuite, mais c'est en fait la conséquence de ma remarque précédente, l'histoire devient totalement incompréhensible par moment - et le côté "fantastique", mal amené, n'y est pour rien.

Enfin, si je ne peux pas dire que le dessin d'Hermann n'est pas bon, je ne l'ai pas trouvé au niveau de ce que j'avais pu lire précédemment.

J'avoue avoir presque eu du mal à aller au bout de ce diptyque, qui m'a vraiment déçu, alors que j'avais plutôt apprécié ce que j'avais pu lire d'Hermann.

Nom série  Caatinga  posté le 24/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Même si l'action se passe au Brésil dans les premières décennies du XXème siècle, on a là tous les ingrédients d'un bon western.
Avec des propriétaires terriens qui font la loi (sans la respecter), aux dépens de pauvres paysans dont les révoltes sont réprimées par des tueurs, mais aussi par l'armée.

On est aussi dans un contexte proche de la "frontière " nord-américaine, une sorte de front pionnier que la civilisation rejoint peu à peu (apparition des routes et des véhicules motorisés), mais où tout se règle encore avec du plomb (cela a-t-il vraiment changé, dans ce Brésil actuel champion des inégalités sociales ?).

Le petit dossier (texte et photographies) resituant le contexte et présentant l'histoire de ces groupes de bandits est aussi un réel plus et permet de mieux apprécier cet album.

Le dessin d'Hermann est vraiment très bon, avec un beau travail sur les ombres et les reflets du soleil - de plomb lui-aussi !

Bref, une lecture très sympathique, que je vous recommande vraiment.

Nom série  L'Héritage du Colonel  posté le 21/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Mes précédentes lectures d’albums de Trillo avaient abouti à des impressions très mitigées. Aussi disparates que ses productions : j’avais plutôt aimé Histoires sans paroles, et moins accroché à La Grande Arnaque.

L’Héritage du Colonel ne ressemble à aucun des deux ! Mais, après un petit temps d’adaptation – au récit et au dessin, j’avoue avoir apprécié cet album.

Le dessin m’a surpris au début. A mi chemin entre un dessin pour enfants et les comics, il y a un petit décalage avec le propos. Au début tout au moins. Car rapidement, je les trouve en symbiose, même si alors ils entretiennent un certain malaise.

En effet, cet album est dérangeant. Construit autour de la souffrance, des frustrations, des cauchemars post traumatiques du personnage principal, mais aussi de la société argentine, il traite des effets de la dictature de Videla comme le ferait une analyse mêlant psys et historiens.

La lecture de l’introduction est d’ailleurs recommandée pour bien comprendre l’album. Le livre et le documentaire de Robin auxquels il est fait référence sont à lire/voir aussi. Pour la torture dans les dictatures sud-américaines, mais aussi pour le rôle qu’y ont joué certains spécialistes français de la chose après leurs expérimentations algériennes (expérience qui a fortement intéressé certains "humanistes" de Guantanamo…).

Elvio, le personnage principal, est traumatisé par ce qu’il a vécu, même si c’est de manière différente des victimes survivantes des tortures de son père. Le transfert qu’il effectue sur les poupées et la torture qu’il inflige involontairement et symboliquement à sa mère, qu’il affame, sont assez dures à suivre – et dans tous les sens du terme !
Les poupées, d’ailleurs, et les sévices qu’elles subissent, ainsi que la manière de les représenter, parfois, m’ont fait songer à Blanquet. Une même ambiance dérangeante les rapproche aussi.

Au final, c’est vraiment un album original, dont je recommande vraiment la lecture. Mais pas forcément dans un moment de déprime…

Nom série  Silas Corey  posté le 12/02/2013 (dernière MAJ le 19/03/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
La Grande guerre comme décor, comme ambiance d'arrière plan. Période trouble, surtout l'année 1917 durant laquelle se déroule cette histoire. Année du dégoût, des mutineries, "l'année charnière".

Et c'est loin de la boue des tranchées - même si certains flash back nous y ramènent, que l'intrigue se développe. En fait dans une autre boue tout aussi trouble. Celle des intrigues de palais autour de Clémenceau. Celle des marchands d'armes et de leurs petits calculs. Celle des services secrets et autres barbouzes dont on ne sait pas toujours qui ils servent... Pas la morale en tout cas.

J'ai bien aimé le dessin d'Alary, dynamique et en phase avec le scénario de Nury, fluide et rythmé. Les dialogues sont eux aussi courts et rythmés, et on ne s'ennuie pas à la lecture de cet album, qui a fait plus que planter le décor et présenter les personnages.
Et il donne vraiment envie de connaître la suite de l'histoire, avec en plus la promesse d'en connaître le fin mot bientôt puisque c'est un dyptique qui est annoncé.

Bref, lecture fortement recommandée. Si la conclusion de l'histoire ne trahit pas ce premier tome, je pense revoir à la hausse ma note (3,5/5).

**************************************************************************
Après lecture du second tome, je reste sur ma bonne impression.

Silas Corey est encore plus désinvolte, mais toujours aussi efficace, au milieu du panier de crabe où il se débat.
Les rangs s'éclaircissent parmi tous ceux qui recherchent le timbre, et l'on a bien là comme promis la fin de l'histoire.

C'est toujours aussi dynamique et on pardonne facilement le côté James Bond de Silas, infaillible certes, mais quand c'est bien fait, comme ici, je suis bon public.
Seul (tout) petit bémol: j'ai trouvé que l'intrigue s'est un peu trop vite démélée. Sans qu'il y ait d'incohérence. J'aurais aussi aimé voir la personnalité de Nam plus développée.

Enfin bref, je chipote, mais vous recommande toujours autant la lecture de ce dyptique. et passe ma note à 4/5 !

Nom série  Pervenche & Victor  posté le 07/03/2013 (dernière MAJ le 15/03/2013) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bon, je suis assez fan d'Etienne Lécroart, qui arrive quasiment toujours à unir dans un même album contraintes plus ou moins délirantes et histoire intéressante.

Mais là, j'avoue que celà fonctionne un tout petit peu moins. Le procédé utilisé ici n'est effectivement pas original (j'y ai joué avec des copains de l'époque en cours de récré au collège), mais c'est quand même assez marrant.

Le problème viendrait plutôt de l'intérêt du produit fini lui-même. Car là, les deux histoires que l'on peut lire en parallèle se révèlent sans grand intérêt, et leur juxtaposition est un peu artificielle.

C'est peut-être mon faible pour l'auteur qui me rend moins exigeant et me fait lui accorder ici trois étoiles. Mais cette première réelle déception pour son oeuvre (n'hésitez pas à aller lire d'autres albums dans les collections Mimolette et Patte de mouche !) m'empêche de vous en conseiller l'achat. Même si le prix de la collection n'est pas un réel obstacle à une découverte...
Note réelle 2,5/5

Si vous voulez lire un exemple célèbre et déjà "ancien" de ce genre de procédé, jetez un coup d'oeil à une certaine lettre de Georges Sand à Alfred de Musset...

Nom série  L'Aventure olympique  posté le 14/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Je n'ai lu que le premier tome (le seul que j'ai eu sous la main), mais je vais certainement en rester là.

1/5 est bien le maximum que je pouvais mettre à cet album, et pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, les dialogues entre les personnages sont édifiants, "plan plan", assez proche je trouve de ceux que s'échangeaient les personnages des albums "Martine". Et ce n'est pas un compliment.

Ensuite il n'y a pas d'intrigue. Le concept de la série limite évidemment la liberté des auteurs en la matière : c'est une hagiographie du CIO - l'album est publié sous son patronage, et de Pierre de Coubertin.

Si la forme ne m'a pas enthousiasmé, cela a encore été moins le cas du fond.
Les flash back sur les Jeux antiques - en escamotant le caractère sacré et en oubliant qu'Olympie était avant tout un sanctuaire, les dénaturent fortement.

Les premiers Jeux modernes sont relatés de manière très ennuyeuse, cela se veut didactique, c'est juste lourd.
L'oeuvre de Coubertin est encensée par de pauvres thuriféraires. Et on n'y trouve aucune allusion à sa misogynie, son racisme, assez loins de "l'esprit olympique" censé émaner de lui et animer les Jeux Olympiques. Ce même idéal olympique rappelé par le président du CIO de l'époque, J. A. Samaranch dans une courte préface, dont l'idéal était moins tolérant lorsqu'il n'était qu'un dignitaire franquiste en Espagne !...

N'oublions pas que l'esprit sportif "défendu" par Coubertin, dans la même ligne que Baden Powell avec le scoutisme, avait avant tout pour but de promouvoir - si ce n'est la défense et suprématie d'une prétendue race blanche (d'autres s'y emploieront par exemple lors des JO de Berlin), au moins le maintien en forme des hommes, futurs soldats. Ce n'est pas un hasard si le pentathlon moderne créé par Coubertin pour les JO modernes rassemble 5 épreuves (tir; escrime; équitation; course; natation) reprenant les domaines où un soldat de la fin du XIXème siècle doit s'illustrer.

Bref, je n'ai aimé ni le fond ni la forme de cet album que j'ai eu sous la main durant ces vacances, et je ne ferai pas d'effort pour découvrir les suivants.
Seul clin d'oeil rigolo, c'est la première fois je crois que je vois les noms de Dupuis et Dargaud réunis sur la même couverture.

Nom série  Nous sommes tous morts  posté le 07/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Excellent !

Voilà la démonstration qu'on peut parler de choses comme la mort de manière très simple, sans fioriture.

Et la collection Patte de mouche de L'Association, par la contrainte d' "espace" qu'elle impose, s'y prête évidemment. A condition bien sûr d'avoir du talent.
Et c'est le cas ici. Le dessin de Trondheim, comme souvent minimaliste, accompagne très bien les propos de Coudray. Tout est à l'unisson pour nous raconter cette petite leçon de philosophie qui ne se donne pas de grands airs.

Alors, évidemment, ce n'est ni un traité ni un pamphlet, format oblige, mais c'est quand même un très bon cru Patte de mouche à lire, vraiment.

Nom série  La Page de tous les désirs  posté le 05/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une nouvelle Patte de mouche qui, comme toutes les autres, se lit très vite. Et plutôt avec plaisir ici.

Il faut dire que je suis plutôt fan d’Etienne Lécroart et de ses publications à contrainte. Car cela reste toujours ludique, drôle, et le procédé n’est jamais là pour masquer un manque d’inspiration.

Alors avec ce nouvel opus, on a une histoire sans queue ni tête, ou plutôt avec un début et une fin brutales. Une histoire à tiroirs : le gag n’est pas nouveau, et Trondheim l’a lui-même déjà utilisé, différemment, dans la même collection (dans Les Aventures de la Fin de l'épisode) et Chuck Jones ou Tex Avery l’avaient aussi fait dans certains de leurs dessins animés.

Comme souvent chez Lécroart, les têtes rondouillardes de ses personnages ne sont pas très expressives, et le même dessin semble avoir été réutilisé plusieurs fois pour la plupart des personnages. Ces derniers, dont on n’aperçoit que le tronc, ne bougent d’ailleurs presque pas.

L’intrigue elle-même est en fait assez simple et rien ne fait dévier les protagonistes de leur chasse au trésor, cette fameuse "Page de tous les désirs". Moins de fioriture que dans le Da Vinci Code , c’est sûr ! Mais en vingt petites pages, et avec moins de visées commerciales, Lécroart réussit tout de même une amusante histoire.

Peut-être pas au niveau des albums de la collection Mimolette, mais un très court et assez agréable moment à passer à lire cette idée absurde, encore une fois exploitée avec sérieux par Lécroart, jusqu’à la frustration finale.

Nom série  La Nuit  posté le 05/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Waow !

Lire un album de Druillet, c’est d’abord et surtout prendre une bonne claque visuelle. Mais ici, ce n’est pas que visuel ! Le coup de cœur n’est pas très éloigné du haut le cœur…

Le texte d’introduction, où il explique la naissance de l’album et son état d’esprit après la mort de sa femme donne le ton, le la, d’un long cri de haine, de désespoir, de douleur… qui ne s’achève, une fois l’apocalypse final passé, que par une plainte déchirante et muette.

Cela aurait pu s’appeler "Le cri", donc, ou alors "Tombeau pour ma femme". En le lisant j’avais en tête la chanson de Thiéfaine, "Alligator 427", mais comme boostée par des flots de décibels à la Jimmy Hendrix ! Me sont aussi revenues les logorrhées de certaines pages de "Tombeau pour cent mille soldats" de Guyotat.

Vraiment l’impression que Druillet a cherché – et réussi ! – à faire passer, ressentir au lecteur tout le mal être, la nausée, mais aussi la haine et le dégoût qui lui inspiraient ces visions apocalyptiques. Qui l’inspiraient tout court. Une inspiration qui ne ferait entrer que du souffre dans les poumons. Quant à l’expiration, dans tous les sens du terme, elle est ici, textes, images et couleurs, souffle de la mort, brûlante.

Du coup, difficile de "noter" un album comme celui-ci. Je peux juste dire qu’il laisse sa marque dans la mémoire du lecteur. Que Druillet, au milieu d’images hallucinantes – et probablement avec l’aide de substances propres à les produire, a réussi à trouver un langage pour dire l’indicible.

A lire donc ! Même si je ne sais pas si je m’y replongerai. Pour rester sur une note de musique, et atterrir en douceur, écoutez "The End" des Doors…

Nom série  La Grande Odalisque  posté le 04/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, ben, tout ça pour ça ? Je veux dire, pour le - très léger, certes - barrouf fait lors de sa sortie, je m'attendais quand même à quelque chose de meilleur que ce que je viens de lire...

Mais là je rejoins tout à fait les aviseurs qui ont été gênés par les nombreuses incohérences de l'histoire (le coup du manchot qui fait disparaître les maillots de bain des pépés page 14 est en effet pas mal, la libération de Clarence et le final au Louvre aussi !). On est dans un oeuvre de création, qui laisse une grande part à l'imagination, certes, mais ce type de récit s'inscrit quand même dans une veine réaliste. Ici, erreurs ou raccourcis ratés, force est de reconnaître que le compte n'y est pas.

Quant à la psychologie des trois pétroleuses modernes, elle a elle aussi été laissée de côté. Ce flou est encore accentué parfois par des traits du visage effacés - j'avoue ne pas trop aimer cet artifice en général.

Bon, sinon, ça se laisse lire, sans forcément donner envie d'y revenir.

Nom série  Autopsie d'une légende  posté le 02/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Autopsie d’une légende annonce le titre. La légende en question, c’est l’auteur lui-même, Jean François Caritte, qui se met en scène, dans une préface et des citations plus ou moins farfelues, mais aussi dans la dizaine d’histoires plus ou moins longues qui constituent l’album.

Dans un style plus ou moins faussement mégalo, et avec une bonne dose d’autodérision, Caritte nous conte les efforts d’un auteur de bande dessinée pour obtenir le succès. C’est donc probablement en partie autobiographique, et en tout cas nettement moins en finesse que ne le fait parfois Fabcaro, par exemple dans On n'est pas là pour réussir.

C’est parfois lourd, mais aussi parfois drôle. J’ai préféré l’histoire la plus longue – en deux parties ("Meurtres en série"). On y trouve là plus que dans les autres une critique du monde de la BD, que ce soient l’underground, mais aussi les éditeurs mainstream (l’un des plus célèbres est d’ailleurs ici caricaturé).

Au final, c’est amusant, mais pas extraordinaire non plus. A emprunter en bibliothèque, comme moi…

Nom série  Le Casse - Gold Rush  posté le 02/03/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Bon, c’est un album qui est censé s’insérer dans la série des « casses » de l’éditeur Delcourt. Le cahier des charges est globalement rempli, même si le casse en lui-même est assez vite expédié je trouve.
C’est d’ailleurs à l’ensemble de l’album que je reproche ce côté « bâclé ». Le dessin mis à part – qui est plutôt bon, le reste ne m’a pas emballé plus que ça. C'est dommage, car je suis plutôt bon lecteur de western.

J’ai trouvé le recrutement de l’équipe du casse longuette, alors même que chacun des personnages ne voit pas sa personnalité très creusée. Miss Beauregard par exemple, mais cela pourrait être valable pour la plupart des protagonistes. Que cela soit dû à la contrainte – tout doit tenir en un album – ou au manque d’inspiration, je n’y ai pas trouvé mon compte.

C’est souvent verbeux, ce qui est dommage dans ce genre d’histoire où l’action doit régner. Et les rebondissements et autre suspens censés alimenter le scénario ne m’ont pas convaincu.

On trouve peut-être là les limites de ce genre de concept, qui satisfait plus le directeur commercial que le directeur artistique ?

Nom série  Un héros presque parfait  posté le 20/02/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Achetés pour mon fils, ces deux albums m'ont fait sourire, et, mais rarement, rigoler. Il y a du second degré, de la parodie, et ce n'est pas forcément aussi ras des paquerettes que certaines séries de chez Bamboo dans le même style. Pas un chef d'oeuvre non plus ! mais quelques gags sympas (celui, récurrent, de la pierre qui roule et menace d'écraser l'héroïne par exemple).

Par contre, si le dessin, assez quelconque et très "tendance" passe, je n'ai pas trop aimé la colorisation, assez flashy.

Au final, je conseille l'achat pour un pré-adolescent, voire un ado, mais pas forcément pour un adulte (feuilletez-le avant sinon).

Nom série  Une vie de chien  posté le 16/02/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est une série de strips, publiée dans la même collection que Calvin et Hobbes. Alors, évidemment, si je compare les deux, je préfère Calvin (j’en ai lu plus aussi). L’humour est assez proche, le clébard remplaçant le tigre : mais là aussi le maître n’est pas celui qu’on croit.

Cela reste assez rigolo. Je n’ai jamais ri aux larmes, mais la lecture est agréable, quelques running gags bien amenés (la série avec le psy est pas mal !). J’ai au final apprécié ce chien, qui ne supporte pas de se voir assimilé à Lassie chien fidèle. Allez savoir pourquoi…

Bref, une lecture recommandée, par petites touches.

Nom série  Totor, C.P. des hannetons  posté le 15/02/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mouais. Le moins que je puisse dire, c'est que je n'ai pas gardé un super souvenir de la lecture de Totor dans les archives Hergé.

C'est en effet une sorte de brouillon de ce qui deviendra le personnage de Tintin. Mais il y a là en germe une bonne part de ce qui ne me plaît pas chez le futur reporter. Le côté boy scout - ce qui est normal, vu que Totor en est un et qu'Hergé publiait dans les magazines scouts et très catho de Belgique. Mais bon, le côté redresseur de torts du héros, et l'humour qui a mal vieilli me laissent froid.

Certes, il y a là quelques parallèles avec les courts métrages muets de l'époque. Mais je rigole en voyant Buster Keaton, Chaplin, Lloyd... Pas en lisant Totor.

Un brouillon de Tintin, donc, mais sans les personnages secondaires qui en feront l'intérêt. Et sans grande trouvaille scénaristique. Le seul intérêt de cette histoire est de la mettre en regard de l'oeuvre future d'Hergé. A part pour les fans, lecture vraiment dispensable donc !

Nom série  Taxi Molloy  posté le 13/02/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai eu du mal au début, à la lecture de cet album. Puis je suis entré dans l’histoire et me suis fait au scénario, et aussi à la narration, essentiellement à la forme indirecte.

Le personnage de la grand-mère, franchement antipathique, m’est apparu ambivalent. En effet, elle est présente – sans que le personnage soit très creusé, mais aussi très à côté de l’histoire. Elle fait partie du décor, et ne participe que par touches à la construction de notre perception de Molloy.

Molloy lui-même, inadapté à la vie en société, en recherche d’amour, voit son taxi comme le moyen d’exalter sa réalité. Il vit en rêve, ou rêve sa vie, à défaut d’avoir eu une vie de rêve. Il fantasme, et on s’en rend compte encore plus avec la fin tragique de l’album.

Je n’ai par contre pas compris si cet album était un one shot – l’histoire peut se suffire à elle-même, ou alors l’ébauche d’un second album, ce que semble annoncer la mention cycle 1 sur la tranche de l’album ?

Au final, en passant outre la construction, qui mêle flash-back, rêves plus ou moins éveillés et réalité, c’est un album intéressant. Mais qui ne m’a pas enthousiasmé plus que ça.

Nom série  Le Révérend  posté le 10/02/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un premier tome prometteur !

Pourtant rien que du classique, mais c'est bien fait, avec un personnage principal gardant suffisamment d'ambiguité pour nous donner envie de lire la suite. D'ailleurs, la série est annoncée en deux tomes, ce qui n'est pas plus mal, cela va rester efficace sans tomber dans l'étirement inutile.
J'ai quand même aussi envie d'en savoir plus sur Deborah...

Le dessin de Lebon porte plutôt bien son nom. Seul regret: la tendance à l'effacement des traits du visage, parfois.

Bref, je serai sûrement un lecteur de la seconde partie de ce dyptique !

Nom série  Les Sisters  posté le 09/02/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Découverte récente que cette série, qui est assez bien faite pour toucher son coeur de cible, à laquelle appartient ma fille, qui m'a prêté les trois premiers tomes.

Je ne suis pas fan du dessin ou des couleurs, très à la mode, ni des publications Bamboo en général, qui segmentent leurs productions en fonction d'un cahier des charges assez formaté.

Mais il faut dire que certains gags fonctionnent, et que l'ensemble n'est pas sans intérêt, d'où les 3 étoiles. Mais ça passe difficilement la barrière de l'âge, et celle d'une lecture trop critique. En cela je trouve la série moins bonne que Lou ! pour prendre une série assez proche.

Nom série  Manuel Montano  posté le 09/02/2013 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est poisseux, un peu, et très minable. Et dans cette ambiance, un détective à la manque qui se trouve dans des situations improbables arpente les rues et ses rêves sans qu’on sache trop s’il est important d’atteindre un but.

On y retrouve le dessin de Prado, que j’apprécie, mais aussi un peu de sa recherche de l’absurde, ici relayée par Luna. Plus que l’histoire, j’en ai retenue l’ambiance. Tous les ingrédients du polar noir sont là, mais avec une recette originale.

Il manque toutefois quelque chose à la dérive de ce détective. de la folie, de la noirceur, bref, de l'abouti.

Lecture sympathique, mais sans plus.

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