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Nom série
Toile Cirée
posté le
01/08/2009
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Tiens ? Je suis surpris des avis très négatifs ci-dessous. Pour ma part, même si cette BD n'a rien d'un indispensable, j'ai trouvé sa lecture divertissante.
J'ai apprécié 2 choses en elle : le fait qu'elle ne se prend pas au sérieux d'une part, et la qualité de ses dialogues d'autre part. Il y a pas mal de bons mots dans les textes de cette BD et je les ai appréciés même si les discussions entre personnages en ressortent souvent assez artificielles. Mais comme le reste, je pense que l'auteur ne s'en soucie guère car toute son histoire n'est pas bien sérieuse et il en joue.
Ca commence comme une banale enquête, un récit un peu cliché pas très enthousiasmant. Mais dès l'apparition de l'usine de toiles cirées, on se dit que les choses ne sont pas communes. Et effectivement, la fin est assez surprenante et délirante. J'ai trouvé ça amusant.
Il ne faut pas chercher dans cet album une enquête policière complexe et rondement ficelée. C'est un récit un peu absurde, légèrement déjanté, qui joue des classiques et se moque de lui-même. Sympathique. |
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Nom série
Cimes
posté le
01/08/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Curieux au départ, j'ai été dépité par l'aspect abscons de cette bande dessinée muette. A vrai dire, en préjugeant totalement, j'ai l'impression de voir ici le travail d'un étudiant sortant des Beaux-Arts décidé à produire une oeuvre concept au message sibyllin où seuls comptent l'atmosphère et l'univers graphique.
C'est vrai que le dessin est intéressant. Réalisées au crayon très gras pour un résultat s'apparentant à du fusain mouillé, chaque case doit se laisser déchiffrer en une demi-seconde, ce qui n'arrange pas trop la fluidité de la lecture. Mais une fois ce rapide travail mental effectué, on réalise qu'en quelques ombres, quelques taches, l'auteur arrive à représenter des paysages, des personnages et des visages finalement assez soignés. Je ne suis pas fan, l'aspect d'ensemble est trop brouillon et "sale" pour me plaire, mais il y a là de la technique et une certaine réussite.
Quant au scénario... il est abstrait. C'est l'histoire d'un village perdu dans les montagnes, de son église, de ses habitants et d'une fanfare étrange qui semble mener peu à peu chaque villageois au bord d'une falaise d'où ils se jettent et vont finir par nourrir les vautours.
Et ?
Et ça se termine assez abruptement sans apporter la moindre explication. Il doit y avoir un message qui m'a échappé ou alors il suffit de se laisser porter. Mais je n'ai tout simplement pas réussi à apprécier, ni l'ambiance ni l'éventuelle idée.
Je me suis ennuyé, à la recherche de quelque chose que cette oeuvre ne cherchait probablement pas à m'offrir.
Pas ma came... |
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Nom série
Puddingham Palace
posté le
31/07/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Découvrant directement cette série en album et non pas dans le journal Spirou, j'ai mis un certain temps à en comprendre le concept, comprendre pourquoi cette famille royale côtoyait autant d'animaux. Donc leurs sujets sont des animaux, c'est bien ça ? Ce qui permet derrière d'aligner les uns après les autres tous les gags qui passent par la tête du scénariste concernant les animaux, leur donnant autant que possible des comportements humanisés, et leurs rapports avec les humains.
Le dessin est dans une veine humoristique à gros-nez très classique, presque déjà vue. Il n'est cependant pas désagréable à lire.
Cependant, les gags sont vraiment poussifs. Il n'y en a pas un que je n'ai pas senti très lourdement amené et artificiel. Je ne peux pas affirmer qu'ils soient vraiment prévisibles, mais ils sont ficelés avec une telle lourdeur qu'ils en sont un peu pénibles, et en tout cas vraiment pas drôles. Et les personnages ne sont guère attachants non plus.
Bien dommage pour une série d'humour. |
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Nom série
Castel Armer
posté le
30/07/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Pas mal) |
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Je n'arrive pas à me faire une opinion définitive sur cette série. Car dans un certain sens, je suis séduit, et d'un autre côté j'ai pris peu de plaisir à la lecture.
J'ai été attiré par les couvertures, notamment la première dont le style réaliste me rappelait un peu Le Mercenaire. Le graphisme des planches est cependant très différent.
Le dessin de Reculé me parait très inégal. D'un côté, je trouve très réussis ses décors mais aussi les personnages quand ils sont dans des poses figées ou qu'on voit peu leurs visages. Hélas ces visages, quand on les voit pour de bon, sont très changeants, souvent laids, ça gâche fortement la qualité des planches. De même, la composition des planches manque de clarté et embrouille parfois la lecture.
J'aime par contre beaucoup les couleurs, sans doute parce qu'elles me rappellent celles d'Hermann par exemple pour Les Tours de Bois-Maury qui partage avec Castel Armer un décor médiéval similaire.
Concernant le scénario, les intrigues sont assez classiques dans le domaine de l'aventure médiévale. Trahison, vengeance, amour par delà les dangers, errances de chevalier déchu... D'ordinaire, j'aime bien ce genre de récit, surtout s'il fait revivre de jolie manière les décors du moyen-âge.
Mais là, j'ai trouvé la narration un peu trop confuse et parfois pénible à suivre. Le rythme est irrégulier, certains passages sont trop verbeux, et de nombreuses transitions sont trop abruptes. Et je trouve les comportements des personnages assez bizarres, pas toujours cohérents voire compréhensibles. Ce n'est pas agréable à lire et j'ai dû me forcer pour ne pas décrocher trop souvent.
Dommage car il y avait un certain potentiel. |
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Décidément, avant d'exploser dans la série Astérix, Goscinny et Uderzo avaient produit pas mal de séries au moindre succès. Je ne connaissais absolument pas "Benjamin et Benjamine" pas plus que le magazine du même nom dans lequel Christian Godard les avaient imaginés avant de laisser la main. L'album de Claude Lefrancq m'a permis de les découvrir par le biais de deux histoires complètes. Une suite devait paraître avec au moins une autre aventure mais l'éditeur a disparu avant cela.
Il s'agit de deux jeunes héros sans grande originalité, un garçon, une fille, à qui il arrive un peu n'importe quel type d'aventures, le plus souvent par hasard au détour d'une rencontre dans la rue ou dans leur jardin. Le genre de série jeunesse typique des années 50.
Elle se démarque cependant par ses auteurs. Le graphisme d'Uderzo est reconnaissable au premier coup d'oeil. Couleurs, encrages, lettrages et personnages sont dans le style qui a fait sa renommée dans Astérix. Il est amusant de noter que les récits de cet album contiennent aussi souvent des avions plutôt réussis qui rappellent en même temps qu'Uderzo a aussi dessiné par la suite Tanguy et Laverdure.
Les aventures de Benjamin et Benjamine ne sont cependant pas des plus palpitantes.
Les deux héros sont d'une grande platitude. Benjamin est sans charisme, plus souvent spectateur qu'acteur, et son côté sourcilleux n'est pas des plus sympathique. Quant à Benjamine, elle a un vrai rôle de potiche, n'apportant presque rien au récit si ce n'est un alibi de présence féminine.
Les récits sont des aventures assez basiques même pour l'époque. On y retrouve des éléments d'autres bandes dessinées et rien qui sorte vraiment du lot. Courses poursuites, méchants sans intérêt, rebondissements clichés...
Heureusement, il y a la narration et l'humour de Goscinny qui permettent de remonter le niveau. J'ai rigolé à quelques passages notamment concernant les détails sur la flotte militaire de la Carambie, les moutons sous le lit, ou encore la reprise exagérée des révolutions/contre-révolutions à répétition probablement en clin d'oeil à l'album l'Oreille Cassée de Tintin. Gosinny crée aussi régulièrement de bons personnages secondaires, meilleurs que les deux héros en tout cas.
Pour l'histoire de la bande dessinée et la biographie des auteurs d'Astérix, cet album unique est intéressant et pas désagréable à lire. Mais c'est loin d'être un indispensable. |
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Nom série
Le Tengû Carré
posté le
30/07/2009
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Voilà un conte comme David B. en a le secret. Le décor en est celui du Japon de l'ère Meiji peuplé de créatures du folklore nippon. Renarde et champignon démons, tengû, manteau qui rend invincible, manteau qui rend invisible, et d'autres ingrédients encore pour former une fable pleine d'action et de magie.
Le graphisme est dans le style naïf qu'affectionne David B. et que j'aime bien aussi. J'apprécie sa rondeur, son contraste et l'esthétique de certaines scènes volontairement denses comme celles de combats.
L'histoire est agréable à lire. Elle est un peu longue et légèrement confuse du fait de l'abondance de personnages et des intrigues qui se mêlent mais elle est divertissante.
Une bonne lecture. |
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Avis sur la série : 
Mon avis sur cette série est impacté par le fait que j'étais déjà tombé au préalable sous le charme du Siegfried d'Alex Alice. Le récit du Crépuscule des Dieux est plus vaste, s'entamant avant les évènements de Siegfried et ayant une vue plus élargie, notamment par la connaissance de ce qu'il se déroule en Asgard en même temps que sur Midgard. Néanmoins, je trouve que cela réduit la dimension dantesque, mystérieuse et impressionnante du récit. J'avais été subjugué par l'aspect (à juste titre) Wagnérien de l'oeuvre d'Alice, tandis qu'ici je n'y vois qu'un récit d'heroic-fantasy certes complexe et bien foutu, mais d'une moindre envergure émotionnelle.
Le dessin ne m'a que moyennement convaincu aussi. Techniquement, il est très bon, de même que sa colorisation. Mais je l'ai trouvé trop lisse, donnant un aspect assez immature aux personnages, le type d'aspect qu'on trouve davantage dans une bande dessinée pour public adolescent que pour un public adulte. En outre, même si le travail des couleurs est techniquement impeccable, les planches manquent régulièrement d'harmonie et d'unité chromatique à mes yeux. A mon sens, la couleur n'est ici qu'un outil, pas une force capable de sublimer le dessin.
Je suis injuste dans mon avis car si j'avais lu cette série sans à-priori, je l'aurais trouvée objectivement très bien, avec très peu de reproches à lui faire. Elle est très instructive car on y découvre la légende de l'Anneau des Nibelungen de son début à sa fin, affichant sans détour la grandeur et la complexité de ce mythe impressionnant.
Mais comme j'avais déjà au préalable été transportée très puissamment par Siegfried, je n'ai pas su ici être autant touché ni captivé par cette série que j'estime, à titre personnel, un cran en dessous hélas.
Avis sur le tome 0 : 
Cet album est le prologue de la série le Crépuscule des dieux de Djief et Jarry. Autant il donne furieusement envie de lire la série en question, autant il peut également se lire comme un one-shot.
Il met en scène les premiers instants de la légende de l'Anneau des Nibelungen. La fuite du Nibelung Alberic sur Midgard, sa rencontre avec les Loreleï, son vol de l'Or Céleste, la forge de l'Anneau, comment Wotan va venir s'en emparer de nouveau, la transformation du géant Fafner en dragon, la malédiction du Nibelung et comment Wotan va croire s'en débarrasser en créant la lignée qui mènera à Siegfried.
Un album très dense donc mais passionnant et très bien écrit.
J'avais été époustouflé par le dessin de la série Siegfried d'Alex Alice, traitant du même thème. Le graphisme de Gwendal Lemercier tient bien la comparaison. Sans être aussi épatant, il n'en est pas moins très beau et joliment travaillé. C'est de la bel ouvrage, esthétique et efficace à la fois. Il est en outre accompagné d'une colorisation de qualité.
L'histoire est prenante, bien racontée et très instructive pour qui connait mal la légende germanique.
On y réalise vraiment à quel point ce mythe a influencé Tolkien pour sa création du Seigneur des Anneaux. Les auteurs insistent d'ailleurs un peu exagérément sur ce point sur la couverture qui n'est que partiellement représentative du contenu.
En tout cas, c'est un très bon album et un très bon prologue me donnant encore plus envie de lire Le Crépuscule des Dieux ou de relire et continuer Siegfried. |
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L'histoire de l'auto-stoppeuse fantôme embarquée au bord d'une route isolée, c'est une légende urbaine souvent rabâchée et pas très passionnante à mon goût. Les Chemins de Vadstena, dernière série de la collection Hanté désormais abandonnée, est une adaptation soigneuse de cette légende et, par conséquent, elle n'est pas des plus passionnantes non plus.
L'intrigue est bien racontée. Un décor un peu original de Suède, des personnages crédibles, un déroulement solide. Il n'y a pas de reproche à faire à la construction de cet album.
Le dessin lui aussi est de bon niveau. Le trait est maîtrisé, réalisé et fluide. La colorisation se démarque par une certaine personnalité. Elle mélange de drôles de couleurs, violets profonds, ocre, verts un peu fluos, et d'autres couleurs très informatiques. C'est surprenant et peut paraitre un peu rebutant au premier coup d'oeil. Mais j'y trouve une originalité qui ne manque pas d'un certain charme.
J'ai été diverti pendant le temps de ma lecture mais je n'en retire rien. C'est une histoire que je connaissais déjà, qui ne me passionne pas et dont je trouve l'adaptation en BD d'un intérêt très limité. |
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Ce Psaume 2 n'est pas la suite directe de Paradis Perdu. Il se présente dans le même décor de Terre infiltrée d'anges, de démons et de conflits entre Paradis et Enfer, dans un contexte qui est la résultante des évènements de la série originelle, mais avec une intrigue et des personnages complètement nouveaux. Il est question cette fois d'un ange déchu en possession de la carte du nouvel Eden, poursuivi par des anges exterminateurs et par les forces de l'Enfer, mais aidé aussi par des humains dont certains savent très bien se défendre dans cette guerre céleste.
Beaucoup d'action, une ambiance très hollywoodienne, un background ésotérique-action avec des combats à coups de flingues et de pouvoirs magiques, on n'est pas très dépaysé des oeuvres courantes des éditions Soleil.
Le récit est cependant bien construit et assez prenant. Certes il n'échappe pas aux facilités scénaristiques du genre (les renforts qui arrivent pile au bon moment, l'ange déchu qui est en possession de ce que tout le monde recherche depuis des années et n'a toujours pas réussi à s'en servir alors qu'on sent bien qu'il va réussir rapidement maintenant que la bande dessinée commence, des humains qui éliminent un peu facilement des créatures tels que des anges, etc...) mais le divertissement est assez bon.
Le dessin aussi est de bon niveau. Brice Cossu excelle dans les personnages, dans un style au confluent de la BD européenne, du comics et du manga réaliste. Couleurs et décors ne sont pas en reste. C'est du bon boulot.
C'est donc une bonne série de divertissement à base de flingues et de fantastique, d'anges et de démons. Pas très original mais bien foutu. |
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Une histoire de possession démoniaque, de malédiction familiale, d'un fils puis sa mère qui se retrouvent plongés dans le coma et du père qui découvre qu'ils sont prisonniers de l'influence de la démoniaque Lilith.
L'intrigue n'est pas très originale, mais elle est bien menée. La narration présente quelques originalités mais elle se révèle efficace, donnant l'impression d'être légère et rapidement lue tout en apportant finalement pas mal d'informations en un seul tome.
Le dessinateur est doté d'un sacré coup de patte. Son trait est très maîtrisé et offre des visages de personnages réussis. Le style mélange les influences, européennes, comics mais aussi un peu manga réaliste par moment. C'est un véritable dessinateur et on sent qu'il se fait en outre plaisir en réalisant ses planches. Seul l'encrage proche du crayonné me rebute un petit peu mais il s'agit d'une question de goût personnel.
Au final, même si le scénario n'est pas des plus étonnants, j'ai lu cette bande dessinée avec intérêt, intrigué par les quelques mystères qu'elle présente. Mais comme toujours avec les éditions Soleil, j'attendrais d'être certain de la parution d'un tome 2 avant de conseiller l'achat de la série. |
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Les Seigneurs de Cornwall est un récit médiéval-fantastique dans la lignée des mythes Arthuriens. Il prend place durant le règne d'Arthur Pendragon. Tandis que les armées de ce dernier combattent pictes et scots au nord de la Grande-Bretagne, le roi d'Irlande décide d'envahir la Cornouailles. Celle-ci est en infériorité numérique mais compte parmi ses défenseurs un puissant druide guerrier du nom de Rivalen. Cependant, la fourbe fée Gloredell a décidé de mettre son poids dans la balance au profit des armées d'invasion. Sa victoire et sa prise de pouvoir va mettre à mal la vie du jeune Tristan, fils de Rivalen, qui va devoir fuir et espérer un jour sa revanche.
Ce récit médiéval fantastique teinté de celtisme n'est pas très original dans sa trame de base. Il est cependant raconté de bonne manière, redonnant vie à un décor arthurien assez réussi. On suit agréablement les confrontations de puissances entre les différents protagonistes et le destin de fuite puis de vengeance du jeune Tristan et de son frère semble bien tracé.
Je suis un peu déçu par quelques petites facilités scénaristiques, des fomoires qui tiennent un peu trop des uruk-hai du film le Seigneur des Anneaux et une utilisation peu respectueuse de dragons alors que, dans le mythe arthurien, ces derniers sont nettement plus nobles et craints, presque divinisés. Mais je passe outre et laisse le champ libre au divertissement.
Le dessin en lui-même est assez moyen. Le trait est hésitant, l'encrage proche du crayonné. Mais une colorisation de talent permet de passer outre et de garantir aux planches un aspect de belle tenue. Grossièrement parlant : vu de loin, c'est beau. Vu de près, il ne faut pas être trop regardant.
En définitive, j'ai plutôt apprécié ma lecture et je pense lire la suite. Néanmoins, comme je ne fais plus confiance aux éditions Soleil pour fournir la suite de leurs jeunes séries, j'attendrais de m'assurer qu'un second tome parait pour de bon et d'en voir le niveau avant d'en conseiller l'achat. |
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Nom série
Le Procès
posté le
28/07/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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De Kafka, je crois n'avoir lu que la Métamorphose finalement. C'est donc par le biais de cette BD que j'ai découvert le Procès. Mais ça ne m'a pas donné envie de lire le livre.
D'emblée, on est plongé dans l'ambiance absurde qui fait la renommée de l'oeuvre Kafkaïenne. Une arrestation ubuesque au saut du lit, un procès sans fondement, des personnages aux comportements irrationnels. L'interprétant personnellement, je vois dans ce récit une mise en scène de la façon dont les hommes peuvent s'auto-culpabiliser, se miner l'esprit et la vie, chercher à se défendre contre des situations qui sont davantage des créations de leur esprit ou de la société qu'ils se créent plutôt que la réalité.
J'ai cependant trouvé ce récit trop décousu pour être happé par son ambiance.
Le dessin non plus ne m'a pas enthousiasmé. Il est trop épuré, trop simplifié pour que son esthétique se suffise à elle-même à mon goût.
Je n'ai pas été transporté et je suis resté à la porte de ce récit absurde dont je n'ai même pas eu l'envie de tenter de décrypter la fin probablement symbolique.
Je suis amateur de récits absurdes et dans le domaine, j'en ai lu bien davantage de meilleurs, de plus originaux et de mieux mis en scène. Comme d'autres, cette BD m'a d'ailleurs fait penser à Julius Corentin Acquefacques qui, s'il rend évidemment hommage à Kafka lui aussi, m'a incomparablement plus convaincu. |
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Nom série
Dol
posté le
27/07/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Qu'il est pénible de lire un aussi gros tract politique. Car la grosse majorité de cet album n'est vraiment rien d'autre que ce qu'on distribue à l'entrée des entreprises ou lors de manifestations, avec des prises de position, des argumentations avec des chiffres à l'appui, des interviews et citations de personnes choisies, le tout construit pour assener avec force un message politique sans alternative possible. Et comme tout tract politique, il ne souffre aucune contestation alors même qu'il occulte volontairement tout avis contraire et qu'il utilise les chiffres comme ça l'arrange.
J'ai été déçu dès les premières pages par les gros sabots utilisés par l'auteur pour appuyer son argumentation, mettant immédiatement en balance la situation politique actuelle et le fait que pendant ce temps là des enfants meurent dans le monde. Moi qui sortais du visionnage fort dénonciateur du film "99 francs", j'ai eu l'impression, en comparaison, d'être au niveau zéro de la finesse de mise en scène.
Quand le message est juste et puissant, nul besoin de mise en scène me direz-vous ? Sauf que là j'ai été tout sauf convaincu par la majorité des déclarations de l'auteur. Des chiffres sont assenés comme preuves irréfutables, des pourcentages à n'en plus finir, mais les chiffres, on les tourne comme on veut (surtout quand on ne sait pas d'où ils sortent), les experts à interviewer on les choisit comme on veut (rien de tel qu'un expert vice-président d'Attac pour avoir un discours parfaitement objectif) et certaines affirmations péremptoires me font franchement douter (comme quoi le travail est moins taxé en France qu'en Angleterre par exemple). A cela s'ajoute une narration qui se répète trop souvent, comme pour bien marteler son propos.
Du coup, outre le fait que j'ai décroché de nombreuses fois face à l'ennui de ces pourcentages à foison et de ces phrases répétées, j'ai également été agacé par la vision à sens unique d'une grande partie des propos. Patronat = salauds, Politiciens = vendus, Etat = Police, le peuple (entendez ici les vrais pauvres de France, travailleurs à la Fnac, McDo et artistes Rmistes, pas l'égoïste classe moyenne qui a voté Chirac ou Sarkozy) aura votre peau !
Et puis quel intérêt de mettre un tel argumentaire en BD de cette manière ? Les images utilisées ici n'y apportent rien. On voit soit simplement les visages des personnes interrogées qui font leur discours, soit des images analogiques pas très convaincantes, de gentille Alliance Rebelle contre l'Empire de Star Wars, ou encore de pauvres enfants dans la rue.
Dans cette pénible lecture, il y a quand même certains chapitres qui m'ont un peu intéressé. Celui où est expliqué comment depuis 1979 le capitalisme industriel s'est transformé en capitalisme financier. Avec la crise actuelle, c'est d'autant plus parlant. Et comme l'auteur et les experts qu'il interviewe, je voue une haine assez farouche envers les financiers qui jouent sur les transferts d'argent et le profit immédiat au détriment de la population mondiale et de la santé même des entreprises qu'ils sont sensés gérer. Mais je vois vraiment mal en quoi augmenter les taxes salariales aiderait à les contrer. La solution pour moi viendrait plutôt soit d'une prise en main totale des entreprises (nationalisation ou règlementation autoritaire), soit carrément d'un retour à des droits de douane très élevés pour les transferts financiers ou matériels. Les taxes locales, elles, ne feront qu'accélérer le départ de l'argent et du travail vers l'étranger. Car le monde n'est pas prêt d'être tout rose, tout le monde main dans la main pour que la France retrouve sa douceur de vivre d'antan.
Le chapitre sur la façon dont Sarkozy a accaparé les médias depuis son arrivée au ministère de l'intérieur est aussi intéressant, même s'il s'agit plus d'un constat que d'une explication de comment il a fait. Les paroles du journaliste de France Info sont cependant assez parlantes sur la façon dont les médias se focalisent, comme un mouvement de foule, sans pouvoir s'en empêcher sur certains sujets au détriment d'autres.
Et puis j'ai trouvé assez ironique le premier chapitre qui hurle au loup concernant les actions de Jean-Pierre Raffarin quand on sait que c'est Sarkozy qui a été élu quelques années après. C'est comme si l'auteur était effaré par l'horreur des actions du premier et du coup j'imagine comment il a dû être estomaqué quand est arrivé le second. D'ailleurs, la réédition de cet album ajoute un prologue qui parle de l'élection de Sarkozy. Prologue que j'ai trouvé moins virulent que le début de l'ouvrage, étonnamment...
Quoiqu'il en soit, j'ai appris bien peu de choses à la lecture de ce gros pavé et à l'inverse, j'ai trouvé la lecture pénible, avec une abondance de chiffres auxquels je n'arrive pas à faire confiance tant on peut leur faire dire ce que l'on veut, d'interviews de personnes trop choisies pour que j'y voie une vision totalement globale du sujet, et le tout raconté de manière ennuyeuse et peu convaincante. |
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Nom série
Femmes envoûtées
posté le
26/07/2009
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Je croyais trouver en cet album une oeuvre semblable aux 110 Pilules du même auteur qui m'avait plu, mais je suis déçu. Femmes envoûtées n'est qu'un petit recueil de légendes chinoises assez fades et pas très bien racontées.
S'il s'agit d'histoires sensées avoir lieu en Chine, et les noms des personnages, lieux et ethnies ne laissent aucun doute là-dessus, Magnus a fait le choix de représenter l'ensemble sous des traits européens rappelant l'époque Florentine ou le 15e siècle des Lansquenets. C'est assez original même si je n'en vois guère l'intérêt vis-à-vis de l'histoire.
Cela permet cependant à l'auteur de nous offrir de beaux décors et de beaux costumes à moitié d'époque à moitié imaginaires. En cela, j'ai été heureux de retrouver la beauté du graphisme de Magnus.
Je regrette cependant qu'il manque ici un peu de clarté. Nombre de planches sont assez obscures, difficilement compréhensibles. Je leur préfère le trait épuré et contrasté des 110 Pilules.
Quant aux légendes en elles-mêmes, elles ne sont pas captivantes. Beaucoup s'étalent en longueur, changeant de donne ou de décor au fur et à mesure en perdant un peu le lecteur, manquant de rythme et n'arrivant pas à faire ressortir une trame unique, une morale précise. Il se passe plein de péripéties mais cela ressort plus ennuyeux qu'autre chose. Le soupçon d'érotisme disséminé par-ci par-là n'ajoute rien à l'affaire.
Deux ou trois contes m'ont un peu intéressé mais ils ne m'ont vraiment pas marqué ni par leur originalité ni par leur force évocatrice. |
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Nom série
Courtney Crumrin
posté le
11/05/2005
(dernière MAJ le 25/07/2009)
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Ayant acheté les 2 premiers tomes, j'ai lu le premier avec plaisir et j'ai encore plus apprécié le second pour finir sur une véritable impression de série très sympa, fraîche et réussie.
Déjà j'aime bien le dessin. Oh, je ne le trouve pas exceptionnellement beau ou impressionnant mais il est très agréable à lire et à regarder.
Ensuite, ce sont le décor et les scénarios qui sont sympas. Pour donner des éléments de comparaison, je trouve que la série Courtney Crumrin se situe à mi-chemin entre Isabelle (pour le côté petite fille qui se retrouve dans un univers mêlant réalité de tous les jours, magie et créatures surnaturels pas si méchantes que ça) et Hellboy (pour le côté plus sombre, cynique et l'ambiance toute particulière). On a également droit à partir du tome 2 à une petite touche de Harry Potter (avec l'assemblée des sorciers).
Mais attention, il n'y a aucune mièvrerie dans Courtney Crumrin : cette petite fille là se fout de voir un copain un peu ringard se faire bouffer par un gobelin, n'hésite pas à faire tuer la perfide qui se sert d'elle comme souffre-douleur, invoque un monstre mort-vivant pour tuer un puissant sorcier, etc... Et pourtant, à côté de ça, Courtney est tout ce qu'il y a de plus attachante, mignonne, ronchonne, intelligente, sympathique. C'est donc une série oscillant entre le blanc et le noir et en cela c'est tout autant agréable qu'original.
Et par dessus les récits de magie et de surnaturel, il se forge également une réflexion juste et intelligente sur l'adolescence, l'acceptation par les autres, le repli sur soi, la sociabilité ou la misanthropie. Bref, un second niveau de lecture par delà les simples actions qui ajoute à la profondeur du récit.
Très sympa.
Addendum :
Je précise que j'ai continué à acheter les tomes suivants, que le tome 3 est très bien, le tome 4 un peu moins, mais que j'aime toujours autant la série. |
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Nom série
Mormol
posté le
25/07/2009
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Cet album fut pour moi une lecture amusante et divertissante.
Le dessin fait penser à certains récits illustrés pour la jeunesse. Tout rond, tout naïf, sans perspective. Cela contraste de manière originale avec un récit plutôt adulte et un humour pince-sans-rire.
L'histoire est un peu étonnante au départ car on ne sait pas trop où ça va nous mener. Les péripéties se suivent et finissent par former un tout bien sympathique. Le personnage principal, sorte de Mr Hulot qui débarque dans une ville pas très amicale, finit par devenir attachant et son "pouvoir surnaturel" est assez drôle parfois.
Un album qui fait passer un agréable moment. |
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Cette série dérivée des Schtroumpfs n'est vraiment pas terrible. Elle est composée d'albums souples contenant chacun 7 histoires de 4 à 8 pages de long en moyenne.
Ca sent vraiment l'opération commerciale, même si le prix des albums était réduit au moment de leur parution. Ca ressemble en tout cas beaucoup à l'utilisation abusive d'une marque et de personnages célèbres pour produire des récits qui ont bien du mal à rappeler l'âme des meilleurs albums de la série mère, Les Schtroumpfs.
Le dessin et les couleurs sont réalisés par les mêmes studios que les albums récents de la collection originale, le lecteur n'est donc pas dépaysé. Je n'aime cependant pas les nez trop gros qui ornent parfois le visage de certains personnages, schtroumpfs et Gargamel inclus. C'est une dérive "gros nez franco-belge" que Peyo n'utilisait pas et qui me déplait dans les derniers albums des schtroumpfs et que je retrouve ici.
Les histoires n'ont franchement pas grand chose à voir avec l'univers des Schtroumpfs. Alors certes les héros en sont les schtroumpfs. Certes on trouve Gargamel à chaque coin de forêt, jouant la péripétie facile ou le méchant de carton. Mais les scénarios leur font vivre n'importe quoi, des anachronismes complets, des tentatives de moderniser la série à coups de snow-boards, vaisseaux spatiaux (en rêve heureusement), super pouvoirs, baguettes magiques, fantômes ou indiens d'Amérique qui débarquent dans la forêt des schtroumpfs. N'importe quoi. On dirait des scénarios refusés pour la série de dessins animés télévisés qui ont été mis sur le papier pour voir si un certain public accrochait.
Le public visé est très enfantin, avec des péripéties sans saveur, des rebondissements clichés, des conclusions ultra faciles. Ca se laisse lire mais ça n'a rien de palpitant.
C'est du gros divertissement qui tâche pour gamins, et même eux (les miens en tout cas), ça ne leur plait pas plus que ça et ils préfèrent passer à autre chose. |
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Les tomes de la série "3 Histoires de Schtroumpfs" sont de petits albums souples et épais d'une trentaine de pages seulement. Comme leur nom l'indique, ils contiennent chacun 3 histoires courtes mettant en scène les Schtroumpfs.
Réalisé par le même studio et les mêmes coloristes, le graphisme de ces albums est identique à celui des albums récents de la série originelle Les Schtroumpfs. Ce n'est qu'à certaines expressions outrées et un peu répétitives sur les visages qu'on s'aperçoit que ce n'est plus Peyo lui-même qui dessine les petits êtres bleus.
Les histoires de cette série sont dans une atmosphère assez proche de celle de la série mère. Leur public est cependant totalement jeunesse ici. Il n'y a pas le second degré ni le message plus adulte des albums de la vraie collection. Ce sont des péripéties avec beaucoup de magie, de créatures surnaturelles, des rebondissements clichés et des dénouements un peu faciles.
Cela se laisse lire et fait passer un agréable moment de lecture pour les enfants. Mais ce spin-off n'a vraiment pas la classe des meilleurs albums des Schtroumpfs et est parfaitement dispensable en cas de besoin. |
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Des petites histoires courtes plutôt destinées à la jeunesse dans un décor de western fantastique et humoristique. Ca mélange un peu tout, fantôme, zombies, taureau géant mangeur d'hommes, monstres aliénoïdes, rodéo, lézard qui veut voler, calumet magique, sable vivant, et l'auteur en fait des histoires courtes. Quelques péripéties et si possible un gag en guise de chute.
C'est divertissant, parfois amusant, mais mon intérêt n'a jamais été élevé. Je ne l'ai pas lu à ma fille mais je doute que l'histoire la captive tellement non plus ni qu'elle en retienne quoi que ce soit de particulier.
Plaisant, sans plus. |
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Voilà une série de gags trash bien dans la veine du Petit Psikopat Illustré comme Carali sait nous en produire. Du sexe, un peu de gore, un peu de scato, et surtout beaucoup de délire et aucune entrave.
Les gags purement sexuels m'ont assez amusé. On y sent un auteur qui se défoule sur le sujet et ne s'autorise aucun tabou. Trash mais souvent drôle.
Les quelques planches qui parlent un peu plus de philosophie ou de réflexions, aussi délirantes soient-elles, m'ont moins fait rire.
Je n'ai pas aimé non plus les gags mettant en scène le personnage d'Aimé.
Les dernières planches, sur le thème de l'homosexualité, m'ont un peu plus fait rire car elles retrouvent le même ton impertinent que les premières simplement sur le sexe.
Il ne faut pas être allergique au style de Carali mais j'ai été assez amusé par ma lecture, même si ce n'est pas le genre de BD que j'achèterai personnellement. |
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