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Nom série  Claudia, Chevalier Vampire  posté le 22/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Dans la droite lignée de Requiem, Chevalier Vampire, Pat Mills imagine une sorte de réplique féminine à son chevalier vampire et adopte à peu près les mêmes recettes. Ledroit n'est plus aux pinceaux, mais Tacito à de qui tenir et ne démérite pas ; il adopte son style heurté et le même univers dantesque et infernal pour une Bd qui a les mêmes défauts que son modèle : des pages outrageusement surchargées, une explosion de couleurs agressives, de l'ultraviolence gratuite, une accumulation de séquences dont le scénario fouillis ne parvient pas à trouver une cohérence, une voie plus normale on va dire... en gros, j'ai la nette impression qu'il n'y a pas d'histoire, c'est juste du délire graphique relié par rien.

Tacito se régale avec ses personnages aux gueules de fous, et ses massacres sanglants où surnagent toutefois quelques bonnes idées comme le grand magasin pour vampires, avec le techno-cercueil, et des personnages intéressants comme celui de Bathory qui trouve une juste place dans cet univers sanglant.

Si le dessin de Tacito ne me déplaît pas (après tout, j'avais bien aimé 666), je n'éprouve aucune attirance pour ce spin-of gothique que je place à peu près au même niveau que son modèle.

Nom série  Malienda  posté le 22/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Là encore, cette série dès son début, m'a plus ou moins rebuté, mais j'ai voulu en voir plus. En définitive, ma lecture a été sans passion, il me tardait d'en finir, aussi j'ai arrêté après le tome 2. Vu qu'il restait un tome, peut-être aurais-je dû continuer, mais ça m'ennuyait ferme...

Pourtant, la mise en page est superbe, aérée, avec de grandes cases comme j'aime, et des double-pages. On a à faire à un monde imaginaire étrange, une sorte de mélange de civilisations nordiques, qui dégage un univers intéressant aux décors originaux, servi par un dessin assez satisfaisant, même s'il n'est pas trop dans mes goûts. Je trouve que le style de Bihel était bien plus réussi lorsqu'il a repris Les Héritiers du soleil.

Le gros problème de cette série, c'est le scénario qui n'est pas à la hauteur, il n'a rien de bien attrayant, et je me suis très vite ennuyé.

Nom série  Les Contes des Hautes Terres  posté le 19/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ces recueils de contes versent dans un domaine que j'affectionne : le fantastique et le merveilleux ; si ce n'était le décor écossais, ces contes pourraient très bien provenir d'autres pays, certaines légendes françaises ou germaniques se prêtant très bien à ces récits.

Je trouve que ces contes ne méritent pas tant de mépris d'après ce que j'ai lu dans certains avis précédents. Le premier conte onirique n'est pas terrible, mais le second est bon, le dessin dans le ton de celui de Sorel s'accorde bien à ce dernier, le noir et blanc correspond parfaitement au mystère et à l'ambiance évoqués.

Dans le tome 2, c'est encore mieux ; le premier conte est bon, adoptant un fantastique surnaturel classique. Celui sur les chats dégage une ambiance solide, bien servie par le dessin de Lemercier, mais il reste obscur ; l'aurais-je mal compris ? possible.

En tout cas, ces contes quoique inégaux en qualité, sont du bon fantastique, et restent pour moi de bonne facture, en procurant une lecture agréable, c'est le but recherché.

Nom série  Parlez-moi de Mort  posté le 19/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Entre 2 Torpedo, le tandem infernal d'auteurs espagnols se lance dans un récit qui prétend être plus original et atypique. En effet, ça se veut une sorte d'adaptation du Facteur sonne toujours 2 fois, célèbre roman noir de James Cain, magistralement adapté à l'écran en 1946 par Tay Garnett, avec John Garfield et une Lana Turner venimeuse et superbe qui incarnait une sorte de grande salope voulant éliminer son vieux mari pour s'enfuir avec le pompiste qu'il venait d'engager. Considéré par les spécialistes comme un joyau du film noir, ce film a fait l'objet d'un remake plus sulfureux en 1981, signé Bob Rafelson, où Jack Nicholson violait Jessica Lange sur une table ; cette fois, la femme n'était pas la garce qu'on attendait, mais plutôt l'amant qui se révélait un beau salopard.

Ce cliché classique du vieux mari gênant est donc utilisé dans cette Bd qui rate son objectif tout tracé, car le traitement qui en est fait est complètement décalé, avec des situations naïves ou excessives qui s'enchaînent rapidement mais qui surprennent ; j'ai pas trop compris où les auteurs voulaient réellement en venir, le tout n'est pas vraiment sérieux, de plus la fin est stupide.

Je m'attendais donc à un polar un peu noir revisité par une optique des années 80 (comme dans le film de Rafelson, ou d'autres polars comme La Fièvre au corps, ou Red Rock West...), mais j'ai été déçu par le résultat qui ne correspond pas à mon attente. Pourtant, j'aime bien le dessin de Bernet, avec ses grandes cases larges, et toujours prêt à embellir les silhouettes féminines... Dommage.

Nom série  Matador  posté le 19/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Normalement, je n'aurais jamais dû lire cette Bd qui parle de corrida ; aimant la nature et les animaux, je ne peux évidemment pas cautionner cet exercice qui relève de la pure barbarie, surtout aujourd'hui en 2014, au nom d'une soi-disant tradition. Mais mon désir de curiosité m'a incité à aller au-dela de cette répulsion. Fort heureusement, Labiano évite les images choc et la boucherie, en ne montrant que la folie d'un public déchaîné qui se repaît d'un spectacle atroce et moyenâgeux qui renvoie à la même sauvagerie et à la même fascination malsaine des Romains pour le sang des combats dans l'arène.

En dehors de ça, et sans y impliquer mon opinion négative sur les corridas, je n'ai rien trouvé de bien intéressant dans cette Bd, les personnages sont trop nombreux, avec des têtes similaires, on peine parfois à les identifier, et les séquences ont un air décousu, passant d'une action à l'autre sans transition... bref, il n'y a rien pour émouvoir, intéresser ou surprendre le lecteur que je suis. En plus, cette propension à fourguer du vocable espagnol dans chaque dialogue finit par être fatigant.

Seule une certaine description de la misère dans cette Espagne brûlante des années 30, avec pour exutoire la tauromachie servant d'ascension sociale, peut avoir une crédibilité. De même que le dessin de Labiano que j'avais bien aimé sur Dixie Road, est bien adapté à ce sujet, avec sa mise en page, ses cases larges, et sa précision sur les habits de lumière.

Nom série  Le Templier de Notre-Dame  posté le 18/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette BD n'est pas très convaincante malgré un sujet qui pouvait offrir un potentiel intéressant ; je dirais même qu'elle m'a profondément barbé. Il ne s'y passe rien, il n'y a pas d'action, rien d'épique, mais rien que des discours mystiques et métaphysiques, avec des passages très bavards qui traitent du symbolisme des sculptures. Je possède un ouvrage sur l'art gothique et son symbolisme, je n'y ai donc pas appris grand chose. Au contraire, j'étais noyé car les dialogues sont assénés de façon un peu trop abrupte, sans être découpés pour reposer le lecteur ; ce procédé est néfaste et ennuie vite, surtout quelqu'un qui n'est pas trop versé dans le sujet.

Là-dessus, le dessin n'est pas vraiment joli, à la limite correct sur les personnages, un peu plus précis sur les décors, dont on aperçoit le fameux donjon du Temple, détruit entre 1808 et 1810, et j'y ai reconnu plusieurs édifices religieux.

Une BD assez décevante, dont je n'ai pas trop perçu le but réel des auteurs...

Nom série  Stone  posté le 18/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette Bd qui a été publiée à partir de 1983 dans le mensuel Circus, ne m'avait pas attiré à l'époque, et je l'avais écartée. Après avoir eu l'occasion de lire les 3 albums récemment, j'ai pu m'y replonger en reconsidérant mon opinion.

C'est une histoire d'espionnage d'apparence classique, mais bien plus complexe qu'elle n'en a l'air, dont le scénario de Bucquoy est dense et en même temps assez romanesque ; en filigrane, il démontre que l'ex-URSS de Staline était capable d'exercer une sorte de séduction, voire d'étrange fascination sur des occidentaux, surtout les intellectuels de gauche. Le héros britannique de cette historie qui adhère à l'idéologie communiste va revoir complètement les choses suite à la rencontre d'une belle femme russe qui va bousculer ses idéaux. Sa fin sera tragique, puisque la série s'achève par son suicide ; il était encore assez rare de faire mourir un personnage principal dans une Bd des années 80 (contrairement au cinéma où le happy end n'était pas toujours de rigueur), et en plus, ça condamnait la série qui ne reste qu'au stade de trilogie.

L'aspect politique un peu appuyé par endroits peut parfois ennuyer, sinon c'est une série qui développe des idées intéressantes, où le dessin est d'aspect classique, dans la veine des Bd franco-belges de chez Glénat à l'époque. La dessinatrice n'a pas trop fait parler d'elle ensuite, pourtant son trait est fort séduisant. Une série très méconnue, à découvrir de façon parcimonieuse en raison de son contenu qui n'est pas ouvertement attractif.

Nom série  Capitaine Sabre  posté le 18/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette bande d'aventure traditionnelle apparaît dans le journal Tintin en 1980, et s'inscrit dans la tradition des bandes d'aventure exotiques, un peu dans le sillage de Condor, créée à peu près à la même époque, voire même de Corto Maltese, avec cependant une psychologie beaucoup plus abordable.

Après s'être fait connaître dans la BD humoristique, Gine abordait la BD réaliste avec cette série qui brassait un univers parfois un peu trouble de contrebande et de personnages louches, dans un décor asiatique des années 30 souvent vu au cinéma. Son dessin n'est pas encore très élaboré dans le domaine réaliste, comme sur sa série Mathieu Lamy qu'il réalisait en même temps ; il faut attendre le tome 3 pour qu'il trouve vraiment son style qui s'affranchit de toute influence. On peut même dire qu'il n'est pas très joli par endroits, surtout sur les visages. A cette époque, le dessin a de petits airs d'Hugo Pratt, d'où une assimilation parfois un peu hâtive.

Cette Bd ne me passionnait pas vraiment, j'avais déjà tellement vu ce type de sujet dans les petits formats, que je la lisais distraitement, sans trop de conviction, peu attiré en plus par le dessin ; mais il faut reconnaître que le héros est attachant et qu'on peut se laisser tenter par certaines péripéties. Sympa sans plus.

Nom série  Challenger  posté le 18/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Une très honnête adaptation d'un de mes grands romans préférés de jeunesse, que j'assimilais à du Jules Verne, ça en avait tous les ingrédients ; c'est un combiné d'histoire de jungle et de contrées mystérieuses à découvrir, c'est plein de péripéties et de dangers dont les dinosaures ne sont pas les moindres.

Le choix de conception en 2 albums est bon, c'est l'occasion de bien développer ce roman qui est moins simple qu'il n'y paraît, et de toute façon Duchâteau n'étant pas le premier venu, s'en sort pas trop mal dans son adaptation, tandis que les dessins de Sanahujas sont très corrects. Son trait que j'avais pu découvrir sur 2 séries assez éphémères chez Glénat (Les dirigeables de l'Amazone et Serge Morand) ne m'a jamais déçu. Une lecture sympa et distrayante.

Nom série  Tu n'es pas le bon dieu petit Chinois  posté le 15/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album regroupe 2 récits publiés en 1972 et 73 dans le journal Pilote : le Grand complot qui voit le médecin Ian Mcdonald se mêler de politique au sujet d'élections locales. Bien-sûr ça dérange du monde, il se heurte à des rivaux redoutables ; le second épisode qui donne son titre à l'album se conclut par la mort de son héros. C'était en 1973 d'une audace incroyable, le scénariste Vidal utilisant un procédé déconseillé voire carrément interdit à cette époque, on ne faisait pas mourir un personnage surtout si sympathique.

Ces 2 épisodes sont les derniers d'une série que Pilote publiait sous le nom de "Ian McDonald" entre 1969 et 1973, qui ne connut que 4 récits en couleurs, dont le premier titré Le Médecin volant, fut repris en 1976 par le journal Tintin. Ils ne furent pas édités en albums, il fallut attendre 1981 pour que Dargaud édite un seul album. Le héros en était donc Ian McDonald, un médecin qui effectuait ses visites en petit avion, inspiré paraît-il d'un authentique médecin volant. Il paraît que la pratique est courante dans cet immense pays, et la série pourrait bien avoir été inspirée à Vidal par "Air Hawk and the flying doctors", une véritable Bd australienne de 1959 dessinée par John Dixon qui voyait une compagnie de taxis volants aller secourir des fermiers ; elle a même été publiée en France vers 1985 dans le pocket Atemi, je me souviens en avoir lu des épisodes.

La série fut donc arrêtée en 1973, c'est l'époque où Pilote virait toutes les séries classiques pour les refourguer chez Tintin, et de toute façon, Parras ne put la reprendre car il crée dans ce même journal sa série Les Mystères de Chinatown, puis ce sera les Inoxydables. C'est dommage car c'était de bonnes histoires, je l'aimais bien, et j'appréciais le grand soin du dessin de Parras assez vigoureux comme chez beaucoup de dessinateurs espagnols qui travaillaient en France à cette époque. Une série intéressante et humaniste à découvrir, livrée dans une belle version noir et blanc.

Nom série  Fripounet et Marisette  posté le 15/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai un peu connu au début des années 70 cette bande archi conventionnelle et plutôt naïve aujourd'hui, et comme beaucoup d'enfants de cette époque, j'ai été sensible dans mes jeunes années à ces aventures. C'était une mode à l'époque, les gosses de ma génération n'y coupaient pas, on n'avait encore que peu de héros à se mettre sous la dent et on était élevé par des parents qui sortaient de la guerre et qui vous inculquaient le respect, certaines valeurs et traditions. Cette Bd collait parfaitement avec toute cette idéologie.

Mon caractère rebelle n'a pu supporter longtemps toute cette mièvrerie, et quand j'ai commencé à grandir et à comprendre la complexité du monde, je me suis vite rabattu sur des aventures plus attractives et surtout plus en adéquation avec mes goûts, en me tournant vers les petits formats qui offraient d'autres sensations.

Sinon, que dire ? c'est une vénérable Bd qui plaisait bien aux filles, je me souviens qu'une de mes cousines la lisait ; elle fut le fer de lance des éditions Fleurus, dans son propre journal, et qui vous distillait des aventures trop stéréotypées parfois à l'eau de rose. Elle est aujourd'hui trop marquée par son époque et trop datée pour intéresser de jeunes enfants conditionnés par les mangas ou les comics de super-héros...

Nom série  Bill Jourdan (Les aventures de)  posté le 15/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai découvert ce western tout à fait par hasard par le prêt d'un ami ; j'avoue que j'ai été très agréablement surpris car c'est du western typique des années 50, aux héros valeureux, bourré de bons sentiments et chargé d'une tonne de clichés, je m'y attendais. Bon, il y en a un peu, c'est inévitable, mais pas tant que ça, les péripéties sont très agréables à suivre, et chose rare à l'époque, les Indiens y occupent une place intéressante, beaucoup plus enviable que ce qu'on pouvait voir dans certaines Bd populaires de petits formats.

D'autre part, le duo de héros, Bill Jourdan et le vieux Sam ne sont pas sans rappeler un autre duo célèbre du western, celui de Blueberry et McClure.
Du côté graphique, le dessin de Pétillot que je ne connaissais pas, se révèle élégant et bien appliqué, , multipliant les décors évocateurs des grands espaces américains, bref, il est de facture classique et parfaitement conforme aux Bd de cette époque.
Une intéressante découverte à faire, un western de qualité, complètement méconnu parce que paru dans un magazine moins diffusé que Tintin ou Spirou, puis oublié et jamais repris. Mais trouver des albums sera très difficile...

Nom série  Grandes catastrophes  posté le 15/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai lu toutes ces histoires qui sont parues en récits complets dans le journal Tintin entre 1975 et 1976. Ferry venait de rejoindre le journal l'année précédente et s'était fait la main sur une série qui n'a pas marché et que Le Lombard n'a pas édité en album : " Cedric ", histoire de surnaturel médiéval sur un alchimiste se livrant aux sciences occultes. Avant de lancer avec Vernal sa série Ian Kaledine, Ferry s'associe avec Yves Duval, brillant scénariste pilier du journal qui lui écrit avec son talent habituel de conteur ces catastrophes toutes réelles, comme celle du Bazar de la Charité à Paris, le tremblement de terre de San Francisco ou l'accident du Zeppelin...

Le résultat est plus qu'honorable, carrément excellent, les faits sont relatés de façon précise sans ennuyer le lecteur, et le dessin de Ferry qui a bien évolué, adopte un style réaliste sans grands effets mais clair et d'une grande lisibilité. J'étais très étonné de voir cet album en forme de compilation, je n'aurais jamais cru à l'époque où je les lisais dans Tintin qu'elles feraient l'objet d'une édition, comme tous les récits historiques qui étaient la spécialité du journal. Du beau travail qui malgré la gravité des sujets, parvient à être distrayant.

Nom série  Green Arrow  posté le 15/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'avoue que là je suis bien embêté pour noter ce comics car j'aime le personnage, je l'ai adoré à une époque, pas à ses débuts qui remontent à 1941, non mais à sa grande époque de relooking déjà en 1969 et 70 lorsque le scénariste Dennis O'Neil et Neal Adams (oui toujours lui, c'est le meilleur) ont repris la série en remaniant ce vieux héros en lui donnant un aspect plus proche de Robin des Bois, avec une tunique verte ressemblant à un pourpoint médiéval, un petit chapeau à plume, des gants d'archer, des bottines et ses yeux cachés derrière un loup.

J'adorais alors cette période, il venait d'intégrer la Justice League, faisait équipe avec Batman, leur interaction était toujours agréable à suivre, et puis Neal Adams en fait ensuite le fidèle équipier de Green Lantern, tandis que Speedy l'ancien acolyte de l'Archer Vert est remplacé par la belle et troublante Black Canary, alias Dinah Drake avec qui il va connaître une tendre romance. L'association avec Lantern sera l'occasion de donner plus de relief au duo de super-héros, en dénonçant en même temps des fléaux sociaux comme la drogue. Ce qui était intéressant chez ce personnage de Green Arrow, alias Oliver Queen, c'est qu'il était identique à Batman : un ancien milliardaire, qui met sa fortune au service de la justice à la suite d'un accident sur une île du Pacifique ; dénué de pouvoirs, il ne peut compter que sur ses gadgets, son arc et ses flèches de différents types. Pas étonnant que ce personnage au riche potentiel inspire le concurrent Marvel dans la création de Hawkeye.

J'adorais donc ces aventures que je lisais dans les pockets Flash ou Green Lantern édités dans les années 79 et 80 par Arédit. Quelques épisodes paraissaient aussi chez Sagédition en grand format couleurs. Malgré tout ça, je trouve que ce héros est encore très méconnu en France, aussi quand j'ai vu ce nouveau comics moderne, j'ai pensé que ça pouvait relancer le personnage car c'est bien là l'intention, et le scénario qui propose une relecture complète est fort bien écrit, mais le seul frein pour moi fut le dessin que je trouve très moyen et limite peu joli ; bref, ça ne rend pas justice à ce héros attachant.

Nom série  Batman contre Man-Bat  posté le 15/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Voila un comics que j'aurais dû apprécier, et que je me devais de lire parce qu'il y réunit 2 grands noms des comics, et surtout mon préféré chez les dessinateurs du Dark Knight, monsieur Neal Adams. Seulement voila, étrangement, j'ai toujours trouvé Man-Bat comme étant un personnage grotesque et ridicule, voire pathétique même ; dès que je l'ai découvert, j'avais envie de rigoler. Je trouve que c'est un des ennemis de Batman les moins intéressants. De plus, le scénario de Frank Robbins n'est pas terrible, je n'ai donc pas pris de plaisir à la lecture de ce Batman, seul le dessin est fabuleux, mais ça n'est pas assez pour l'achat...

Nom série  Batman - Justice Digitale  posté le 15/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Je ne suis pas aussi connaisseur que Ro en matière d'informatique, je ne ferai donc pas d'analyse technique, mais artistique. Je sais qu'il faut évoluer, mais mettre Batman à la sauce high tech des ordinateurs, c'est carrément débile. En plus, ce n'est même pas le vrai, on a droit à un ersatz.

Batman fait figure d'intrus dans cet univers où il n'a pas sa place, c'est une sorte de guest-star, il est absent des premières pages et on le voit ensuite à peine. On dirait que les auteurs se sont crus obligés d'inclure une légende des comics de super-héros pour se donner une contenance et cautionner leur scénario pas vraiment inspiré.

Le dessin est vraiment spécial ; contrairement aux précédents avis, je ne le vois pas avec l'oeil d'un habitué d'informatique, aussi même s'il n'est pas entièrement joli, je trouve qu'il y a pire, mais surtout je trouve que Pepe Moreno n'avait pas besoin de cet artifice, son trait étant suffisamment solide, il n'y a qu'à voir sa Bd Rebel.
Le résultat est donc très médiocre, j'ai plus l'impression d'être revenu dans le film Tron (l'original de 1981) que dans un univers sombre batmanien tel que je l'ai aimé dans les comics classiques de Neal Adams.

Nom série  Batman - Le Culte (Enfer Blanc)  posté le 15/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai feuilleté plus que je n'ai lu, mais j'ai pu capter l'essentiel de ce comics. C'est franchement moyen, voire minable, et pourtant il y a un de mes dessinateurs favoris, le génial Bernie qui là ne livre pas sa meilleure prestation graphique. Son dessin est bon sans plus, mais loin d'égaler celui de Neal Adams sur le personnage, et de toute façon, Wrightson n'a jamais été à l'aise avec les super-héros, et encore plus à la D.C., il n'a jamais pu s'épanouir dans ce travail de commande, il l'a fait pour des raisons sans doute alimentaires ; en plus, les couleurs sont à vomir par endroits, c'est très psychédélique, et il y a trop de sang... ça n'était pas comme ça 15 ans avant (on est ici en 1989).

D'autre part, je n'ai jamais aimé le Diacre, un personnage qui ne présente pas un aspect imprévisible et déjanté d'une belle richesse comme peut l'être le Joker ; le scénario est de ce fait, peu crédible, avec des relents violents, il ne fait pas rêver ni ne distrait, et Batman n'en sort pas grandi. Si des lecteurs veulent découvrir ce héros emblématique de la culture comics, c'est pas par ces albums qu'il faut commencer, mieux vaut les éviter...

Nom série  Presque Humains  posté le 15/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Ces récits courts sont tous parus dans les années 70 dans les revues de James Warren comme Eerie ou Creepy, j'en ai lu plusieurs dans la revue Fantastik au cours des années 80. Cet album est un véritable trésor, car il est la quintessence de l'art graphique de Wrightson, c'est dans ces récits qu'il a donné le meilleur de lui-même et où il a pu déployer tout son talent à sa grande époque (milieu des années 70). Comme le signale Spooky, c'est un auteur très méconnu en France (sinon d'une poignée de fans dont je fais partie), parce que en partie mal distribué.

Faut dire que c'est un auteur qui n'est pas spécialement prolifique par rapport à d'autres dessinateurs américains de cette époque, et qui à l'instar des auteurs underground, a eu tendance à fuir les grosses boîtes comme Marvel ou D.C. dont les rythmes de parution lui étaient pénibles ; s'il a laché Swamp Thing, c'est bien pour cette raison, alors qu'il tenait là un sujet fabuleux. Sa préférence ira à la Warren Publishing où la liberté sera de mise.

Cet album vaut donc le détour, si vous le voyez n'hésitez pas, mais son prix prohibitif (au moins 50 euros, voire plus s'il est à l'état neuf) est hélas rédhibitoire. C'est du fantastique grand teint où Wrightson multiplie les techniques graphiques qu'il a héritées de Frazetta : ombres, trait épais, clairs-obscurs, et surtout ce qui domine toute son oeuvre, l'aspect macabre constamment présent. Si je devais avoir une préférence pour l'une ou l'autre de ces histoires, je dirais Cauchemar ou Air Froid (d'après Lovecraft), mais après tout ça m'est égal, car toutes sont d'un excellent niveau.

C'est dans le noir et blanc que Wrightson extériorise toute son habileté graphique, et on en a une preuve éclatante ici.

Nom série  Mes problèmes avec les femmes (Mes Femmes)  posté le 15/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Là c'est du grand Robert Crumb tel qu'on l'imagine, tel qu'on le connaît à travers ses nombreuses Bd. Cet album est un véritable défouloir où il exorcise toute sa souffrance de jeune binoclard mal dans sa peau, et où il peut en bon iconoclaste de la société de consommation U.S., casser le moule d'une Amérique idéalisée, et surtout où il peut faire exploser son génie d'obsédé sexuel. Avec une ironie non dénuée de férocité, il prouve qu'il est l'un des premiers auteurs de BD à montrer la sexualité sans voiles, mettant en scène ses propres fantasmes comme ses propres faiblesses.

Son dessin sur ces récits courts de différentes périodes, a atteint à ces époques une maturité extraordinaire, et met en valeur ses personnages à grosses godasses, ses filles boudinées aux nichons pointus, aux guibolles de culturiste et aux culs pleins de rondeurs épanouies.

Tout cet aspect grivois qui s'affranchit de toute vulgarité (parce que tempérée par le rire), est renforcé et magnifié par ce dessin au noir et blanc épais et puissant par endroits, qui décuple la drôlerie de ses personnages. Un album furieusement drôle à découvrir impérativement.

Nom série  Yum Yum Book  posté le 15/09/2014 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
C'est l'une des toute premières séries de Crumb, et franchement, je la trouve plutôt stupide et sans intérêt. Et pourtant j'aime Crumb. C'est un faux conte enfantin qui voit déambuler une grosse gamine toute nue au sein de décors aux couleurs psychédéliques. C'est empreint de naïveté, et les obsessions de l'auteur ne percent pas encore, il ne se libérera qu'avec Fritz the Cat.

Graphiquement, c'est un trait plutôt maladroit où l'on reconnaît à peine le futur style de Crumb. Une oeuvre de jeunesse qu'il faut donc éviter, à moins d'être un inconditionnel.

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