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Nom série  Ombre & lumière  posté le 03/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ombre & Lumière, ce sont des histoires courtes pornographiques et indépendantes, à raison de 2 à 4 par albums donc 5 à 7 par intégrale. Il s'agit le plus souvent de fantasmes mis en scène de manière directe et sans détour, des rendez-vous amoureux, des séances de domination, des scénarios érotiques mis en application et autres anecdotes porno à deux ou à plusieurs.

Le tout est soutenu par un dessin photo-réaliste de belle qualité même si le visage de l'héroïne la plus récurrente, visiblement une femme d'origine asiatique ayant servi de modèle pour la majorité des histoires des trois premiers volumes, est parfois changeant d'une case à la suivante. Les scènes de sexe sont très bien rendues, quoique certains sexes féminins soient anatomiquement bizarres. Les femmes sont souvent belles et bien en chair. Et chose appréciable pour un lectorat masculin, les visages des protagonistes mâles sont rarement davantage que de simples silhouettes sans traits distinctifs.

Par contre, contrairement à une bande dessinée classique, cette série n'offre pas de bulles de dialogues mais de longs textes narratifs, incluant les dialogues eux-mêmes, qui racontent véritablement l'histoire à la manière d'un roman et accompagnent les dessins en décrivant bien souvent les actions de plusieurs d'entre eux à la suite. Il s'agit pourtant bien d'une narration séquentielle, les dessins se suffisant à eux-mêmes pour raconter l'histoire si besoin était.
Ces textes sont bien écrits quoique très crus mais cette structure narrative rend la lecture bien moins fluide qu'une BD classique. J'ai même trouvé que certaines pages présentaient beaucoup trop de texte. C'est d'autant plus dommage qu'au vu des dessins, ils auraient tout aussi bien pu y être intégrés en quelques mots et bulles de dialogues ce qui aurait probablement été suffisant.

C'est ce défaut qui m'empêche de donner une meilleure note à cette série. Car à côté de cela, le très bon graphisme et le côté très émoustillant de certaines saynètes remplit à merveille son rôle de BD strictement pour adultes. La plupart des histoires sont réalistes et elles ont le gros avantage d'être racontées du point de vue des protagonistes féminines ce qui les rend d'autant plus aguichantes. Les femmes y sont sexy et les situations attirantes. Il y a malheureusement un peu trop de scènes de domination qui ne font pas partie de mes fantasmes. Les autres sont aussi un peu inégales à mon goût mais plusieurs sont très bonnes. A noter que le 4e album se dénote un peu des précédents puisqu'il s'agit visiblement cette fois de vrais témoignages de femmes, théoriquement sans artifice, et cela ajoute encore au côté excitant, au moins pour deux récits sur les quatre que contient cet album à mes yeux.
Bref, s'il n'y avait pas un peu trop de fantasmes de soumission et cette narration rappelant parfois le livre illustré, j'aurais volontiers considéré cette série comme franchement bien.

Nom série  Ceux qui ont des ailes  posté le 01/11/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ceux qui ont des ailes est un shojo mélangeant histoire d'amour et aventure dans un cadre de science-fiction. Première oeuvre de l'auteure de Fruits Basket, elle dispose de personnages attachants, d'une certaine dose d'humour, d'une intrigue tenant relativement bien la route et surtout d'une romance crédible qui gagne en intensité au fil des pages.

L'ennui, c'est qu'il m'a fallu attendre jusqu'au troisième tome pour enfin apprécier ma lecture. Car les deux premiers tomes sont introductifs, n'offrant que des histoires plus ou moins courtes sans réelle transition. On y retrouve en outre beaucoup trop des stéréotypes agaçants des shojo : des personnages masculins androgynes au physique d'éternels adolescents, des personnages féminins qu'on croirait issus de défilés de mode gothic-lolita, des caractères excentriques manquant singulièrement de naturel, de très grosses facilités scénaristiques, un climax dramatique purement artificiel et pour ne rien arranger une narration confuse et parfois trop survoltée.

Ce n'est donc qu'après deux tomes un peu pénibles que l'histoire commence véritablement à prendre forme avec une intrigue plus solide, plus linéaire, qui se poursuivra jusqu'à son apogée au 6e et dernier tome, où tous les mystères seront enfin dévoilés.
Outre un récit plus prenant, cela m'a permis aussi de m'attacher davantage aux personnages et notamment aux deux héros et à leur histoire d'amour devenant de plus en plus touchante.
L'intrigue énigmatique prend aussi davantage de consistance alors qu'elle semblait un peu gratuite dans les tomes précédents. Et en fin de compte, il s'avère qu'elle est plutôt crédible et intéressante malgré une conclusion, concernant le général Sanzu notamment, un tout petit peu mièvre. Mais cela aurait été compliqué de faire un happy end autrement avec un personnage aussi outrancier dans son comportement.

Globalement, malgré une entame peu engageante et trop typée à mon goût, j'ai fini par assez bien apprécier cette lecture qui garde tout de même un peu trop de stéréotypes des shojo pour me satisfaire complètement.

Nom série  Mézozoïc  posté le 31/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mézozoïc est une série à l'humour décalée et un peu absurde mettant en scène deux dinosaures.
Son graphisme est simple mais agréable. Sa colorisation en teintes sépia lui donne une certaine classe.
Les deux protagonistes sont placés dans un cadre certes préhistorique mais plus ou moins anachronique. En effet, l'un de ces dinosaures est amateur de psychanalyse et de relaxation par le yoga, tandis que l'autre est plus terre à terre et cherche simplement son coupe-ongles...

Ça pourrait être drôle... L'ennui, c'est que ça ne l'est pas à mon goût. Les gags me paraissent nettement trop convenus, sans surprise ni originalité. J'ai lu bien trop de bandes dessinées absurdes, dont certaines déjà avec des dinosaures d'ailleurs, pour trouver ici quelque chose de neuf à même de me charmer. Les protagonistes papotent, parlent de petits sujets de sociétés n'ayant pour la plupart rien à voir avec leur cadre préhistorique, offrent des gags avec parfois un soupçon d'humour noir... Mais je trouve ça insipide.

Nom série  Charlotte (Les Aventures de)  posté le 30/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je ne connaissais pas du tout cette série avant de la découvrir ce week-end. Et je la trouve bien sympathique.

Son décor, l'Indochine et une petite partie de l'Asie du Sud-Est dans les années 30, est original et propice à diverses aventures. Certains aspects de la série rappellent une ambiance à la Jules Verne. D'autres m'ont franchement fait penser à la série Théodore Poussin mais avec un public cible un peu plus jeune que celui de la série de Frank Le Gall. Cela tient au cadre géographique et historique d'une part, au graphisme proche de la ligne claire de Le Gall mais aussi à une ambiance parfois similaire, notamment celle du troisième tome par exemple.

Ce dessin est sympathique même s'il montre parfois ses limites. Je trouve le singe Caramel assez laid notamment. Globalement, ça reste assez agréable à l'oeil.
La narration fait parfois preuve d'un soupçon de confusion mais ce n'est qu'un faible reproche venant contrebalancer des intrigues plutôt denses, cette dernièr caractéristique étant une qualité à mes yeux puisqu'elle permet d'offrir de bonnes histoires suffisamment complexes pour chaque tome.
Les scénarios ne sont pas toujours excellents et font preuve d'un soupçon de naïveté ou de facilité par moment. Cela tient peut-être au fait que les albums s'adressent avant tout à de jeunes lecteurs mais c'est un peu dommage.

Globalement, je trouve quand même que c'est une agréable lecture jeunesse, exotique et divertissante.

Nom série  Vers la sortie  posté le 29/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Vers la sortie est un récit autobiographique racontant les dernières années de vie des deux parents de l'auteure, leur lente descente vers la mort et la façon dont elle s'est occupée d'eux. C'est une histoire longue et dense, emplie de moments du quotidien, de dialogues, de détails intimes et de quelques souvenirs du temps passé.

C'est une bande dessinée difficilement engageante au départ. Le dessin est peu agréable et présente des personnages plutôt laids. Le récit est lent, pas très gai et a pour cadre presque unique le petit intérieur délabré et poussiéreux de la maison de South L.A. où vivent ces deux vieillards qui, alors même qu'ils étaient encore mobiles, n'avaient déjà plus la force de faire le ménage ou de ranger les innombrables objets amassés avec le temps. Cette vieille femme et ce vieil homme, présentés avec beaucoup de réalisme, ne se révèlent en outre pas très charismatiques à première vue.

Et pourtant, ce ne fut pas une mauvaise lecture du tout.
L'histoire est narrée avec une grande sincérité. Son souci du détail et de la vérité permet de bien comprendre et appréhender la situation de ces deux personnes agées se dirigeant vers une mort que nous connaitrons tous un jour. La femme subira en plus de la déchéance physique une déchéance mentale proche de la maladie d'Alzheimer. L'homme, par contre, gardera toute sa lucidité et sa dignité jusqu'au bout. L'un et l'autre feront preuve de qualités et de défauts, de moments où ils apparaitront comme désagréables et d'autres où ils seront très touchants et intéressants.
Et alors que j'avais du mal à les apprécier en début de lecture, j'ai appris par le biais de cet album à les connaître, à les comprendre et à finalement être assez ému par ce qu'il leur arrive, même si j'avoue m'être bien plus attaché au père qu'à la belle-mère.

C'est un témoignage réaliste et instructif, certes pas très gai mais raconté sans pathos et en gardant un ton suffisamment léger pour ne pas plomber l'ambiance. C'est une lente descente "vers la sortie" dont on sera probablement tous un jour témoin et/ou acteur, croisant les doigts pour que cela ait lieu pour moi et mes proches avec autant de dignité que pour le cas de cet homme.

Nom série  Les Contes du boudoir hanté  posté le 29/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série regroupe des contes fantastiques chinois assez classiques mais relativement agréables à lire.
J'ai eu un peu de mal au début avec le graphisme de Yishan Li. Très proche du style manga, je le trouvais trop peu détaillé, trop axé sur les seuls personnages et présentant de vraies lacunes techniques. Il est assez regrettable dans le second tome par exemple de raconter une histoire avec des renards quand on ne sait pas du tout dessiner de tels animaux. Et même si certains décors ne sont pas mauvais du tout, les grands espaces laissés vides en toile de fond de nombreuses cases laissent trop de place à une colorisation informatique certes soignée mais sans âme.
Pourtant, malgré mes réticences, je me suis assez rapidement laissé plonger dans des histoires un peu prévisibles mais plaisantes et plutôt bien racontées. C'est une lecture divertissante et sympathique, même si elle ne marquera ni par son originalité ni par sa force graphique.

Nom série  Doggyguard  posté le 29/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Dès les toutes premières cases de ma lecture, cela m'a sauté à l'esprit comme une évidence : "Holala, ce que c'est lourd !" Ce sont de mauvais gags ultra forcés, ultra prévisibles et tellement plats que je n'ai pas réussi à lire pour de bon une seule histoire complète sans sauter des cases et des dialogues.
Pourtant, dans mes souvenirs, je n'avais pas trouvé nulles à ce point d'autres séries à l'humour légèrement similaire auxquelles De Groot avait aussi participé, comme Robin Dubois par exemple. Peut-être la structure en gags en une page passait-elle mieux que celle en histoires courtes de Doggyguard où le gag est dilué sur de trop nombreuses pages. C'est un humour de style cartoon, avec de gros gags tarte-à-la-crême qu'on retrouve dans cette bande dessinée, mais sans aucun impact et sans le rythme que les dessins animés permettent. Ou alors est-ce simplement le sujet du garde du corps, que je trouvais déjà un peu lourd dans une série comme Sammy, et les thématiques qui en découlent que je trouve sans intérêt voire même pénible.
Quoiqu'il en soit, j'ai trouvé cette lecture franchement navrante.

Nom série  Virginia  posté le 29/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J'ai trouvé en Virginia une sorte de caricature de la BD underground américaine moderne que je n'aime pas, le genre prise de tête qui parle de sujets intimes et un peu dérangeants, avec des personnages rebutants dotés d'une bonne dose de problèmes physiologiques et psychologiques, le tout avec un graphisme et une narration souvent très personnels mais que, dans le cas présent en tout cas, je trouve laids et désagréables.
Une mère âgée et malade d'Alzheimer, clouée dans un lit d'hopital, sur le point de mourir, une fille moche et complexée, obnubilée par son frère mort dans d'atroces circonstances il y a des années, un nouvel amant lui ausi laid quoique sincèrement amoureux, et les circonvolutions de ces deux là autour de mauvais souvenirs et de la mort à venir de la mère.
Pfou... C'est aussi ennuyeux que ce n'est pas gai... D'autant plus que le récit est confus au possible et le dessin rebutant à mon goût.
Alors je ne trouve pas cet album nul car il y a quelques bonnes idées narratives qui permettent de faire passer quelques émotions, mais franchement je n'ai pris aucun plaisir à cette lecture.

Nom série  Les Ignorants  posté le 26/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cet album part sur une idée vraiment originale. Il s'agit en effet d'une plongée communicative dans les métiers et passions de deux hommes qui vont partager leur vie pendant un peu plus d'une année : d'un côté, l'auteur, dessinateur de BD donc, et de l'autre... un vigneron. L'idée de faire le parallèle entre ces deux professions semble étonnante et incongrue à première vue, mais on se rend rapidement compte de nombreux rapprochements dans la passion de ces deux amis et la façon très personnelle d'aborder leurs métiers pourtant si différents.

C'est une lecture intéressante et instructive.
Elle m'a permis d'en apprendre pas mal sur le travail de viticulteur, l'amour de la terre et la relation presque charnelle avec la vigne. Comme dans Rural !, on en apprend aussi un peu sur une part de l'agriculture bio, à savoir ici la biodynamie dont je ne savais rien. On découvre les différentes saisons d'une année autour de la vigne et de la production de vin, on accompagne les protagonistes dans leurs visites d'autres exploitations souvent très différentes et les discussions entre professionnels de la dégustation et de la viticulture.
En contrepartie, j'ai aussi été intéressé par les réactions de ce viticulteur à la découverte d'un univers de la BD que je connais bien mieux, à la lecture de chefs-d'oeuvre auxquels j'ai moi-même goûtés et à la rencontre avec d'autres auteurs affirmant leurs visions de leur art parfois éloignées et décrivant les voies qu'ils ont choisies.

Tout cela est donc bel et bien. Et pourtant je n'ai pas été passionné. J'ai même été parfois un peu ennuyé, notamment lors des chapitres abordant les techniques biodynamistes en elles-mêmes. Je n'ai pas non plus été franchement touché.
Graphiquement, par exemple, j'ai trouvé le dessin agréable, et quelques planches un peu plus artistiques très jolies comme cette route enneigée à un moment donnée ou quelques passages nocturnes et pluvieux. Mais globalement, comme le récit se borne le plus souvent à des discussions entre les deux personnages principaux, l'aspect bande-dessinée peut parfois presque laisser la place au simple texte.
Alors oui, comme j'aime le vin, en entendre autant parler m'a donné envie de goûter à nombre d'entre eux que je ne connaissais pas. La lecture des Gouttes de Dieu avait d'ailleurs aussi bien attisé mon appétit même si le ton de ce manga n'a que bien peu à voir avec cet ouvrage. Mais voilà... Pour tout dire, j'ai lu cet album de manière un peu hachée car je suis sorti plusieurs fois de ma lecture qui ne m'a pas suffisamment absorbé. C'est en général mauvais signe.

J'en ressors tout de même satisfait car j'ai été intéressé et parce que l'exercice est original et instructif. Mais ce n'est pas un album que j'estimerais comme indispensable ni très marquant à mon goût.

Nom série  Le Dernier Brame  posté le 25/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Comme il nous y a si bien habitués par le passé, Jean-Claude Servais nous offre avec cet ouvrage de bien beaux paysages naturels de forêts et d'animaux, une belle ambiance de la Wallonie rurale et notamment de l'un de ses beaux châteaux. Il est soutenu pour cela par la colorisation de Guy Raives qui accentue la beauté de ces décors. Pour ce qui est des personnages, ils sont également bien dessinés même s'ils ont ce côté un peu trop raides et froids qui marque souvent le style de Servais.
Quoiqu'il en soit, tout cela est bien joli.

Alors avec un tel graphisme, on espère une belle histoire, quelque chose d'original et d'intéressant. Malheureusement, la trame de cet ouvrage se révèle nettement trop convenue et prévisible à mon goût. En quelques pages, on devine la suite presque jusqu'à la fin. Un romancier à succès au caractère dominateur et séducteur, une jolie femme fragile et fascinée par lui, un enfant aux origines bien peu mystérieuses, toute une métaphore lourdement appuyée sur les cerfs, mâles alpha en perpétuel conflit pour la domination de leur harde de femelles... et bien sûr une vengeance... Un scénario me donnant l'impression d'avoir été maintes fois vu en téléfilms ou séries TV...
Les situations sentent le déjà vu. Les personnages sont très peu charismatiques. La lecture se fait rapidement ennuyeuse.
A cela s'ajoute une narration alourdie par l'intégration récurrente d'extraits de deux romans faisant certes partie de la trame du récit mais dont le texte imposé au lecteur m'est apparu comme d'autant plus parasite qu'il provient de romans existants d'amis de Jean-Claude Servais et donc sans écho réel, en ce qui concerne leur contenu même, avec le récit de cette BD.

Je suis un peu dur avec cet avis car objectivement cette bande dessinée est esthétique et son histoire tient plutôt bien la route. Mais le scénario se révèle tellement sans surprise et finalement peu agréable à lire que je ressors ennuyé de cette lecture. J'ai bien peur de rapidement l'oublier et la confondre avec tant d'autres qui me paraissent similaires.

Nom série  Chroniques de Jérusalem  posté le 24/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec Shenzhen, Pyongyang, Chroniques Birmanes et aussi une participation à L'Association en Inde, Guy Delisle s'est fait depuis des années une réputation d'auteur de carnets de voyage nous racontant ses séjours dans des pays originaux et dans des circonstances souvent spéciales. Chroniques de Jérusalem est dans la lignée directe de ces oeuvres.
Cependant, avec le temps, je suis au regret de trouver que là où ses premiers récits étaient vraiment marquants à la fois par leur contenu souvent ubuesque et l'humour régulier de la narration, les plus récents sont nettement plus plats, proches du simple... carnet de voyage justement.

Chroniques de Jérusalem est intéressant, c'est manifeste. Par les yeux de l'auteur qui aura séjourné une année dans la partie Est de la ville, dans un quartier arabe entouré de colonies juives et excentré par rapport au centre historique, on découvre une ville incroyablement hétéroclite, avec un fort aspect religieux de presque toutes les fois monothéistes au monde. Il nous présente les aspects amusants de cette cohabitation, les petits conflits autour de la façon de penser et de vivre ses croyances mais aussi l'animation et les sourires que cela implique. Il nous présente aussi la situation souvent aberrante de la situation politique et sociale et notamment l’extrémisme des colons.

Malheureusement, je dois avouer ne pas avoir été très inspiré par ce récit qui m'est apparu un peu superficiel, sans élément vraiment marquant. Même les dernières pages, se déroulant lors de l'opération "Plomb Durci" contre Gaza ne sont pas passionnantes car racontées par les yeux d'un auteur presque aussi éloigné que nous du conflit puisqu'il ne nous rapporte finalement que ce qu'il voit à la télévision et entend par quelques témoignages de médecins occidentaux après coup.
En outre, là où j'avais trouvé Guy Delisle très drôle dans sa façon de raconter Shenzhen et Pyongyang, j'ai à peine souri aux assez rares moments d'humour de cet album là. Sans parler de certaines anecdotes sans intérêt car orientées sur sa vie privée sans être à même de m'intéresser ou de m'amuser, un peu comme du remplissage à mes yeux.

Je n'ai donc pas été totalement convaincu par cet album mais je l'ai tout de même trouvé intéressant. Jérusalem a l'air d'être une ville vraiment particulière et l'auteur arrive à nous dépeindre nombre de ses spécificités parfois assez incroyables ou amusantes, ainsi qu'une situation aussi saugrenue qu'accablante des colonies et de la situation des Palestiniens.
Le récit marquera assez peu ma mémoire, restera juste une bonne partie des informations ainsi transmises, le fond primant sur la forme.

Nom série  Monsieur Crocodile a beaucoup faim  posté le 17/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note : 3.5/5

J'avoue que ma femme s'est un peu foutue de moi quand elle a vu le titre de cet ouvrage que je lisais : "Monsieur Crocodile a beaucoup faim". Ça a tout l'air d'un récit pour les petits enfants, certes. Mais il se lit aussi bien pour un adulte car il ne manque clairement pas d'humour.
Quant à savoir s'il s'agit vraiment d'une BD, je pense pouvoir l'affirmer. En effet, à première vue, l'album ressemble à un livre illustré pour la jeunesse. Texte et dessin s'y côtoient. Mais le premier est léger et tandis que le dessin répond parfaitement aux règles de la narration séquentielle. Ayant fait le test, à quelques rares exceptions près, il est tout à fait possible de lire l'histoire sans même lire la partie narration. On trouve aussi beaucoup de planches de pure bande dessinée où la narration disparaît totalement.
Et à vrai dire, justement, j'ai le sentiment que l'album aurait été plus agréable sans la partie textuelle qui alourdit parfois inutilement le rythme de lecture et n'apporte pas grand chose si ce n'est quelques détails et une faible caution... littéraire.

A côté de cela, c'est une bien sympathique lecture. Le récit, au premier abord simple, se révèle finalement assez imprévisible et dense. Il se passe beaucoup de choses et le tout présente un humour parfois vraiment drôle. Il y a quelques bonnes idées dans tout ça et pas la lourdeur didactico-philosophique dont peut faire preuve Joann Sfar dans beaucoup d'autres de ses ouvrages que j'aime moins.
Une lecture qui vaut le coup, pour les petits comme pour les grands.

Nom série  Princesse Bari  posté le 16/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Visiblement, cet album est l'adaptation d'un conte coréen à base de mythologie médiévale. Il marque surtout par son graphisme très soigné et joliment colorisé. Graphiquement, ça vaut le coup d'oeil.
Hélas, au niveau de la narration et du scénario, ce n'est pas du même niveau. La mise en page est souvent confuse. Les cases ont beau être bien dessinées, quand on ne comprend pas clairement leur enchainement, c'est dommage.
Quant à l'histoire, elle est condensée en un unique album alors qu'elle aurait visiblement pu être un peu plus diluée, pour davantage de clarté mais aussi d'intérêt. Car tel quel, c'est un récit que j'ai presque oublié à peine l'album refermé et dont, à vrai dire, je n'ai pas trop compris le message ni la logique.
L'essai est donc certes joli mais malheureusement vain au niveau du scénario. J'imagine cependant sans mal que les amateurs de beaux graphismes sauront passer outre ce défaut.

Nom série  Les Fables de Belle Lurette  posté le 16/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Dans le genre BD girly, j'aurais facilement imaginé celle-ci publiée hebdomadairement dans un magazine du style Femme Actuelle ou autres Voici. Au cas où vous vous poseriez la question, non, ce n'est pas un compliment.
Ce n'est pas un compliment car je trouve cette BD bourrée de lieux communs, de gags stéréotypés et d'une vision de la femme urbaine assez déplorable. Look, maquillage, shopping et amourettes de passage... Le tout forme des histoires en deux ou trois pages sans surprise, à l'humour trop déjà vu pour faire rire et au dessin sans intérêt.
Petite particularité, les dialogues et la narration sont écrits en rimes. Je salue l'effort mais cela leur donne aussi trop d'artificialité et les rend parfois mêmes franchement niais.
Bref, je me suis ennuyé à la lecture de cette album plus que dispensable.

Nom série  La Patrouille des Castors  posté le 19/12/2003 (dernière MAJ le 14/10/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Même si j'avais déjà lu d'autres albums auparavant, je viens tout juste de terminer la lecture des 2 premiers tomes de l'intégrale que Dupuis publie en ce moment (avis réécrit en 2011). Alors qu'on pourrait craindre une série démodée et devenue illisible de nos jours hormis pour les nostalgiques du bon vieux temps, cette relecture s'est avérée bien plaisante.

Même si le côté inévitablement boy-scout des héros a un peu vieilli, ça passe bien. Les aventures que vivent ces jeunes adolescents sont assez originales et sympas. La plupart des scénarios sont intelligents et tiennent bien la route malgré quelques lieux communs. Il ne faut évidemment pas être allergique à des héros gentils, tolérants envers tout le monde et pleins d'une bonne volonté catholique, mais cela passe sans souci.

Le public principalement visé est plutôt 10-14 ans, je dirais, même si je doute qu'à cet âge-là ils ne préfèrent pas lire des mangas ou des lectures plus modernes. Mais cette lecture convient aussi bien à des adultes désireux de retrouver une douce ambiance d'aventure à l'ancienne et pleine d'astuce.

Nom série  Marie des Dragons  posté le 22/10/2009 (dernière MAJ le 12/10/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'ai été très agréablement surpris non seulement par la qualité graphique de cette bande dessinée mais aussi par l'originalité de son scénario. A ce jour, j'ai lu la série jusqu'à son quatrième tome et son niveau reste très bon.

Le dessin de Thierry Démarez fait aussitôt penser à celui de Rosinski et de Thorgal. Influence voulue pour une ambiance médiévale fantastique assez proche. Seules les couleurs, un peu plus vives, modifient légèrement l'atmosphère visuelle. Quoiqu'il en soit, c'est très plaisant à lire et à regarder. On croirait retrouver un grand classique de qualité.

Malgré la même paire d'auteur, une héroïne guerrière et un titre approchant, Marie des Dragons n'a rien à voir avec La Geste des Chevaliers Dragons. D'ailleurs, de dragons, il n'y en a point. Juste des créatures que l'empereur a nommées ainsi par décret.
Parlons-en de l'empereur justement. Il s'agit de l'Empire de France, une France parallèle, imaginaire, sensiblement différente de la France médiévale que l'on connait. Et une grande partie de l'intrigue joue justement là-dessus, sur l'existence de cet Empire de France dont certains habitants réalisent, par des visions, qu'il pourrait bien exister un autre monde, le nôtre, où l'Histoire n'a pas suivi le même cours, où eux-mêmes vivraient une autre vie. Quelle est cette hérésie ? Quel rapport avec ces monstres hideux venus d'ailleurs qui prennent parfois forme et que seuls certains initiés comme Marie peuvent voir et combattre ? Et quel rapport encore entre tout cela et les frères et soeurs de Marie tués ou peut-être enlevés alors qu'elle sortait à peine de l'enfance ?

Les énigmes s'amoncellent et captivent le lecteur que je suis.
Si bien que malgré un départ qui m'avait fait craindre un scénario de vengeance assez banal, l'intrigue emprunte rapidement un chemin novateur et très intriguant. La narration est bonne, dense et bien construite. Le monde mis en place est crédible et très intéressant. Les personnages sont charismatiques et on a une envie permanente de voir où le récit va les mener car alors même que les tomes avancent, rien n’apparaît comme prévisible ni déjà vu.
Une bien bonne surprise avec la possible promesse d'un futur classique de l'heroïc-fantasy.

Nom série  Triangle rose  posté le 06/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Triangle Rose, c'est encore un récit sur les années 30 en Allemagne, la montée du nazisme, de l'intolérance puis des camps de concentration. Je dis encore car c'est un sujet que j'ai tellement vu et lu que j'en sature littéralement. Et pourtant celui-ci est particulièrement édifiant et instructif.
Dans cette bande dessinée, vous apprendrez que ce sont des allemands qui ont été les premiers déportés en camps de concentration, longtemps avant la seconde guerre mondiale elle-même. Vous apprendrez aussi qu'après d'interminables années d'enfer, alors même que la guerre était terminée, ces mêmes allemands ont continué à endurer une cruelle injustice et un châtiment permanent alors même que les peuples se réconciliaient sans eux.
Ces allemands, le titre de l'ouvrage l'indique évidemment, sont les homosexuels, visiblement encore plus haïs par les nazis et même par le peuple après-guerre que les autres déportés juifs, communistes ou tziganes.

Faut-il voir en cet ouvrage une course à qui aura le plus souffert durant la guerre ? Non, sûrement pas. Mais par contre informer sur une intolérable et injuste réalité historique si peu inculquée que ce soit à l'école ou ailleurs, ça oui.
Contrairement à ce que l'on peut imaginer, le sujet des camps de concentration en lui-même y est brièvement abordé. Les auteurs se focalisent surtout sur la situation de ces jeunes allemands avant-guerre, sur l'état d'esprit inquiet mais ironiquement confiant des homosexuels pressentant le danger sans avoir la volonté de le fuir. Puis ensuite sur le cynisme et la cruauté renouvelée de la situation des rares survivants après guerre.
Un peu lent à se mettre en place, le récit se révèle tout de même très intéressant et particulièrement édifiant.

Graphiquement, l'ensemble est bien foutu. Je reprocherai cependant des protagonistes qu'on confond assez facilement. Leurs traits de visage sont certes différents mais leurs morphologies sont identiques ce qui les rend peu différenciables. Anatomiquement parlant, leurs mains sont également souvent trop petites.

J'ai été aussi surpris par la fin dure et un peu inattendue, le comportement du vieil homme envers des jeunes à qui justement il aurait pu transmettre ses informations. Cette fin, évidemment voulue par les auteurs, indique clairement combien tout ce qu'il a vécu lui a fait perdre confiance en la société humaine. Cela ajoute au réalisme du récit et à l'intérêt de son témoignage.

Nom série  Mafia Tuno  posté le 04/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mafia Tuno est une série d'humour franco-belge type gros nez mettant en scène une petite famille de gangsters italo-américains typiques de l'idée cliché de la mafia. Il y a le petit nerveux et râleur, le grand costaud benêt et la mamma qui les mène à la baguette. Adeptes de tous les types de rackets, enlèvements, éliminations et autres extorsions, leur médiocrité les fait cependant traîner davantage du côté des petites magouilles que des grands réseaux mafieux.

Le dessin de Stédo est très sympathique. Idéal pour ce genre de récits humoristiques, il est soigné, maîtrisé et dynamique. La colorisation est elle aussi agréable.
Par contre, les gags sont trop banals, trop prévisibles. C'est du gros humour qui tâche avec des thèmes récurrents qui deviennent vite pénibles quand on n'avait pas déjà rigolé la première fois. Il y a un peu d'humour noir car ces petits mafieux n'y vont pas avec le dos de la cuillère, mais ça reste bon enfant... et surtout assez terre à terre.
Il n'y a pas d'originalité ni véritablement de charme à chercher dans cet ouvrage qui remplit laborieusement son office de pourvoir des gags à thème certes variés mais attirant le plus souvent à peine un sourire entendu. J'ajouterai qu'il y a une véritable redite vis-à-vis d'une série dont le 3e tome est paru cette même année 2011, à savoir Cosa Nostra de Clarke qui présentait des gags très similaires et déjà assez peu drôles à mon goût.

Nom série  Lilou (Une aventure de)  posté le 03/10/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Note : 3.5/5

Contrairement au titre de la série, l'album Folia & Folio ne met quasiment pas en scène la fameuse petite Lilou et son chat. Il s'agit de suivre le périple d'une feuille d'automne séparée par le vent de son amour et amenée à réaliser un très grand voyage. Et c'est très joli.

Le dessin est agréable, surtout grâce aux belles couleurs qui l'illuminent. La mise en page est excellente, favorisant une narration muette claire et sans aucun défaut.
On peut s'étonner de voir cette feuille un peu anthropomorphique se dresser parfois pour marcher par elle-même et d'autres fois se laisser porter par le vent comme une véritable feuille, mais cela fait le charme de cette BD. Et puis qui irait imaginer un tel périple pour elle si la volonté de l'auteur ne l'y avait pas un peu aidée.
Petit regret, le récit est un peu prévisible. Comment imaginer autrement une histoire où deux amoureux sont séparés au début du récit s'il n'y avait pas ensuite un gentil deus ex machina destiné à les réunir pour une fin heureuse ?
Et puis il est assez vite lu.
Mais son charme et sa beauté devraient ravir les parents tandis que sa belle histoire et ses agréables couleurs devraient séduire les enfants.

Nom série  Zombies (Soleil)  posté le 23/06/2010 (dernière MAJ le 03/10/2011) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Après le phénomène Walking Dead, il est difficile de ne pas faire la comparaison quand apparait une nouvelle BD sur les zombies. Celle-ci est moins intense et moins immersive mais elle est de belle qualité quand même.

Le dessin, pour commencer, est de très bon niveau. Réaliste et classique, il est soigné aussi bien pour les personnages que pour les décors. Il est en outre accompagné de couleurs certes informatiques mais bien foutues.

Comme la plupart des récits du genre, il s'entame dans une Amérique où la quasi totalité de la population a été zombifiée. Pas de réelle explication autre qu'un virus contagieux mais difficile de savoir comment autant de monde a pu être contaminé aussi vite si la maladie se transmet par morsure seulement. Mais comme dans la plupart des récits du genre, il ne faut pas trop chercher à comprendre et plutôt savourer l'action, la survie dans cet univers post-apocalyptique et le devenir des protagonistes.

L'intrigue se distingue par le fait que les survivants se révèlent plutôt bien organisés, dominateurs envers des zombies qu'ils éliminent avec de bonnes armes de guerre et dotés d'une stratégie intelligente pour permettre, si ce n'est de reconstruire la civilisation, au moins de s'installer durablement dans une zone hors de tout danger. Contrairement à un Walking Dead où l'homme est devenu un loup pour l'homme, ici les communautés de survivants s'entraident le plus souvent même si la sauvegarde des uns entraîne parfois la mort involontaire des autres.
Et puis il y a le héros, sa relation avec le garçon qu'il a recueilli, sa culpabilité de ne pas avoir retrouvé sa fille dont il ne sait si elle est encore vivante ou non, et la façon dont il se comporte dans le groupe organisé qu'ils rejoignent. Plutôt crédible et intéressant.
Enfin il y a l'originalité de l'arme anti-zombie qui fait son apparition dans le second tome et surtout les conséquences de celle-ci sur le groupe de survivants du héros. Cela apporte du neuf aux classiques survival-horror des récits de zombies habituels.

Je n'ai pas été complètement pris par la force émotionnelle de ce récit ou par l'intensité de son action mais ce fut une lecture intéressante et divertissante : j'attends la suite avec curiosité.

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