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Nom série  Grand reporter  posté le 18/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai pas pris un grand plaisir à lire cet album mais je ne l'ai pas trouvé mauvais.
Il se compose de 4 histoires. Le héros est un journaliste un peu minable quoique chanceux avec les filles mais les scénarios ne sont pas tellement liés au journalisme. Les interviews ou les rencontres du héros sont plutôt des prétextes à faire un peu d'humour, à décrire la situation d'une ancienne vedette de théâtre à la dérive, les états d'âme d'un ancien juge qui veut changer de vie ou encore la difficile relation amoureuse d'un collègue de travail.
Rien d'innovant et rien concernant une éventuelle dénonciation de la situation en Argentine à l'époque, sujet qui a l'air d'avoir été traité dans d'autres récits uniquement publiés en périodiques et non contenus dans cet album.

Le véritable avantage de cette bande dessinée, c'est le dessin d'Altuna qui est très appréciable. De belle qualité tout du long, il présente en outre des filles très sexy.
Mais ce beau graphisme n'empêche pas une mise en page un peu embrouillée, rendue d'autant plus confuse par des dialogues pas toujours très clairs. Je ne sais pas si cela vient de la traduction mais j'ai régulièrement eu du mal à comprendre l'enchainement de certaines discussions.
Quant au scénario, ils ne sont pas désagréables. Ils attirent le sourire par-ci par-là. Ils amènent aussi quelques réflexions sur la société moderne et les relations entre les gens. Mais ce n'est jamais très palpitant et c'est même parfois un peu lourd dans le style. Le genre de lecture pas déplaisante mais dispensable.

Nom série  Toute la Poussière du Chemin  posté le 17/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
J'avais déjà agréablement remarqué le dessin de Martin Jaime pour Ce que le vent apporte. J'aime ses couleurs et son encrage qui me rappellent ceux de Ruben Pellejero.
J'avais également déjà remarqué l'aisance de Wander Antunes à raconter des histoires ayant pour décor le sud des USA, avec Big Bill est mort par exemple.
Et le mélange de leurs deux talents donne un très bon résultat.

Toute la Poussière du Chemin est une belle plongée dans l'Amérique de la crise de 1929, l'époque des vagabonds à la recherche de travail à la manière des Raisins de la Colère si ce n'est que celui que nous allons suivre ici est en plein Dixie où le racisme et l'injustice sont d'autant plus exacerbés par la situation économique désastreuse. Nous allons donc suivre Tom qui a reçu pour mission de retrouver le jeune fils d'un homme sur le point de mourir et qui va croiser la route de nombre de personnages et de péripéties.

C'est un récit sans concession. Le monde présenté là est dur et réaliste.
Je regrette un peu l'accentuation, qui parait presque artificielle parfois, de la méchanceté de certains personnages, policiers ou notables, qui sont de vrais salauds presque caricaturaux. Mais il est fort possible d'imaginer qu'en ces lieux et en ces temps troublés, les choses ont très bien pu se dérouler précisément ainsi.
En tout cas, c'est un récit fort, dense, à la fois instructif et évocateur. Sa dureté pourra parfois rebuter le lecteur mais cela reste réaliste. Et même la fin dramatique laisse échapper une dose d'espoir et de beauté de l'âme humaine.
En outre, comme dit plus haut, la mise en page est très claire et le graphisme régulièrement vraiment beau.
Ce fut donc une belle lecture, cruelle mais aussi touchante qu'intéressante.

Nom série  Monsieur Cauchemar  posté le 16/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Malgré quelques défauts, cette bande dessinée est plaisante et assez originale. Alors qu'elle donne l'impression tout du long d'être teintée de fantastique, il s'avère, et c'est appréciable, que le tout a une explication assez réaliste au final.
Son traitement est un peu surprenant. Le ton est à la fois léger, comme un récit pour adolescent, et en même temps dur : il s'agit de meurtres et d'assassins sans scrupules.

Cela se retrouve au niveau graphique. Le trait éthéré et les couleurs délavées me font penser à ceux d'Hislaire à l'époque de Bidouille et Violette. Le dessin mélange des décors et quelques personnages semi-réalistes avec d'autres personnages un peu plus caricaturaux, comme ce fameux libraire, dans un style presque gros-nez, ou encore le jeune héros dont la tignasse me faisait penser aux héros de Walthéry.

Comme expliqué plus haut, on ne sait pas trop sur quel pied danser en première lecture. Le scénario fait tout pour faire croire à une part de fantastique. L'auteur va même jusqu'à tricher à mes yeux en dévoilant les pensées du libraire que j'estime en fait trompeuses quand on les relit après avoir découvert la clé de l'énigme.
De même, de voir ce jeune garçon, passionné par les crimes, suivre ainsi avec enthousiasme celui qui lui affirme être l'étrangleur pour l'accompagner dans ses basses oeuvres, c'est assez déstabilisant.

L'auteur pousse l'originalité jusqu'à proposer 3 fins alternatives même si, en fin de compte, elles n'en forment que deux vraiment différentes. L'une, comme son titre l'indique, laisse vraiment le lecteur sur sa faim. Mais les deux autres apportent des explications tout à fait réalistes à ce qu'on imaginait être du fantastique gratuit. Cela manque un tout petit peu de crédibilité et il y a quelques facilités scénaristiques manifestes dans les évènements et dans la façon dont ils sont racontés, mais c'est assez heureux de voir une fin qui tienne debout comme ça. Le lecteur peut alors se réjouir de s'être assez joliment fait berner.

Nom série  Bandonéon  posté le 15/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bandonéon se présente sous un format intéressant, album cartonné de 200 pages au format légèrement réduit dont l'allure n'est pas sans rappeler certaines parutions Futuropolis. C'est en tout cas une jolie édition qui convient bien à ce roman graphique.

Les planches sont dotées d'une esthétique particulière. Le trait au crayonné très présent de Jorge González s'accorde joliment avec les encres marron qui teintent les pages. Si certaines cases présentent un aspect un peu trop lâché, trop proche du croquis pour satisfaire tout le monde, d'autres compositions ne manquent vraiment pas de beauté et de pouvoir évocateur.
A noter également quelques originalités de mise en page aussi surprenantes qu'efficaces, comme par exemple cette page représentant avec force la monotonie d'une vie quotidienne répétitive.

Le récit est empli de sincérité et d'un réel désir de transmettre une âme et des émotions. Il s'agit de rendre hommage à la culture d'un pays, l'Argentine, en abordant le sujet de ses immigrés, du tango issu des bas-fonds miséreux et de tout l'état d'esprit artistique et populaire qu'il symbolise.
La lecture n'est cependant pas toujours aisée. Outre quelques passages qui manquent de clarté, on se perd un peu dans les lieux et les époques. Cela commence dès les premières pages où la narration trompe le lecteur inattentif en l'obligeant à se demander si le récit se déroule en Argentine ou en Italie.
Le traitement est également assez spécial. Le premier chapitre prend pour sujet principal un personnage original et attachant, le "Gordo", mais c'est pour mieux le lâcher purement et simplement par la suite. Il y a de quoi être frustré.
On comprend évidemment qu'il passe le relais au jeune Horacio mais celui-là se révèle nettement moins charismatique. Entre son comportement distant et la narration elliptique, il n'est pas évident de s'attacher aux sentiments qu'il est sensé nous faire partager.

Il se dégage pourtant de cette lecture de beaux passages, certaines fulgurances qui permettent de ressentir une part de l'âme Argentine. Et la lecture de la dernière phrase du père d'Horacio, dans la conclusion en guise de flash-back récurrent, est assez forte et révélatrice de la façon dont son fils s'est finalement éloigné de l'âme du Tango et de ses origines.

A noter deux particularités importantes concernant cet album.
D'une part, il est possible voire recommandé de le lire tout en écoutant la bande son évidemment tango créée spécialement par Marcel Mercadante et téléchargeable via ce lien. C'est une musique assez triste et lancinante qui colle parfaitement à l'ambiance du scénario et y rajoute une part de profondeur d'âme.
D'autre part, le récit de Bandonéon se termine aux trois-quarts de l'album. Le reste des pages est un récit autobiographique de l'auteur Jorge González prenant du recul pour expliquer les raisons de la création de cette oeuvre, son rapport vis-à-vis de son pays d'origine, l'Argentine, et d'une population à laquelle il sent à la fois intégré et différent. Intéressant mais parfois un peu pénible à lire sur la forme.

Je ressors de cette lecture avec une impression mitigée.
J'y salue l'hommage et l'authenticité de son esprit. J'ai été touché par certains moments forts, la beauté de beaucoup de ses planches et les implications émotionnelles de certains dialogues.
Je regrette cependant le manque de clarté de la narration, les ellipses un peu trop appuyées et le sentiment de n'avoir pas pu profiter correctement des personnages, le plus attachant étant abandonné avant d'en savoir plus sur lui tandis que le personnage principal reste trop distant par rapport au lecteur.

Nom série  Zouk  posté le 12/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ah, Zouk, la petite sorcière qui a du caractère !
Je ne saurais dire combien de récits de cette petite héroïne j'ai lu à ma fille dans le magazine "les Belles Histoires". Et c'est maintenant au tour de mon fils.

Il s'agit d'histoires courtes de 4 à 5 pages au petit format carré, à raison de 2 à 4 images par pages. Le schéma est assez répétitif mais sympathique. Zouk retrouve ses amis à l'école ou ailleurs et a envie de tester un peu ses pouvoirs magiques. Mais comme elle connait mal les formules, cela finit le plus souvent en catastrophe. Heureusement sa jolie maman arrive vite et en deux coups d'abracadabra elle efface tous les problèmes.

C'est assez frais et plaisant à lire. Le dessin est également agréable. Sans chercher la complexité, il est plutôt soigné.
Il s'agit clairement d'une lecture jeunesse qui ne satisfera pas un lecteur adolescent ou adulte, mais pour un enfant entre 3 et 10 ans globalement, c'est une bonne lecture.

Nom série  Dorian Dombre  posté le 12/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une série qui m'aura laissé un ressenti assez étrange. Le trouble est venu de son ambiance mais aussi de son décor indéfinissable.

L'histoire se déroule en effet dans ce qui semble visiblement être une colonie française, visiblement dans les années d'après seconde guerre mondiale, mais aucune indication réelle n'est donnée et les auteurs font visiblement le choix de laisser le flou pour se permettre davantage de libertés dans ce monde fictif qu'ils mettent en place. Le bagne rappelle évidemment celui de Cayenne, certains éléments, notamment les uniformes militaires, font penser à l'Indochine, quelques bâtiments sont d'architecture nord-africaine, la population locale est simplement bronzée sans signe distinctif, leur langage écrit est à mi-chemin entre l'arabe et l'indien, bref c'est l'archétype de la colonie pénitentiaire sans ancrage dans la réalité.

Et la vie dans ce bagne est particulièrement malsaine, avec un commandant évidemment corrompu, des gardes sadiques, certains prisonniers qui font la loi et la mort pour les récalcitrants ou les esprits faibles. Cette même ambiance de dureté et de faible valeur de la vie humaine perdure tout au long de la série tandis que l'histoire tourne à la révolution et c'est elle qui m'a un peu troublé. Car le ton oscille entre l'horreur et une certaine dérision dont on ne sait jamais si c'est de l'humour discret ou du cynisme détaché. De même, le fait que le héros éponyme de la série soit plutôt un anti-héros un peu minable, surtout comparé à son invincible frère à qui tout réussit, est assez déstabilisant.

Le ton est donc assez original mais le récit n'est pas mauvais. Le sens de l'aventure et du dépaysement est bien là. Le dessin est de très bonne qualité même si certains visages se ressemblent trop et se confondent. Seul le côté parfois un peu gratuit de la violence des évènements pourrait rebuter les lecteurs. J'ai en tout cas trouvé le tout intéressant, bien mené et assez captivant car l'atmosphère étrange du tout piquait ma curiosité.

Nom série  Max  posté le 11/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Malgré une couverture qui ne m'attirait vraiment pas, j'ai été très agréablement surpris par le premier tome de cette série. Je ne savais pas du tout à quoi m'attendre et j'ai découvert une très belle immersion dans le Bush Australien. Comme toujours dans ce décor, le récit a un petit côté Western mais il aborde avec intelligence et un peu de magie le sujet des aborigènes, leurs croyances (le mythe du rêve) et aussi la persécution raciste qu'ils ont pu subir de la part de certains blancs. C'est beau, dépaysant et assez bien foutu.
Au rayon des regrets, il y a quelques passages qui manquent hélas de clarté, ce n'est pas toujours bien compréhensible. Puis, même si j'ai apprécié le graphisme d'ensemble, j'avoue avoir un peu de mal avec le visage du jeune héros que je trouve visuellement antipathique, notamment sur la couverture d'ailleurs, et j'ai également été un peu incrédule vis-à-vis choix de ne pas encrer certains décors.
Quoiqu'il en soit, j'ai aimé ce voyage dépaysant dans l'Australie profonde.
Et cet album aurait très bien pu former un unique one-shot.

Car la suite n'est pas aussi réjouissante. Sa simple raison d'être fait perdre de la crédibilité au récit car on retrouve le même jeune héros découvrant de nouvelles destinations et de nouvelles aventures, la série se transformant en une suite de voyages mêlant exotisme et psychologie alors que le premier tome pouvant passer pour très réaliste malgré sa touche de fantastique.
Ce sera d'abord le thème de l'esclavage en Mer Rouge qui sera traité dans le second tome puis celui de la situation en Grèce en 1936 sous la dictature dans le troisième et dernier. Et même si le récit reste de bonne tenue et si le dessin gagne en maîtrise, les scénarios se révèlent un peu plus plats, plus convenus et moins enthousiasmants à mon goût. Et j'ai toujours cette même difficulté insaisissable à apprécier vraiment le personnage de Max.

Bref, je retiendrai de cette série le premier tome dont je conseille la lecture mais les suivants sont plus dispensables.

Nom série  Les Maraudeurs de la lune rousse  posté le 10/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je suis toujours intéressé par les séries de la collection Vécu parce qu'elles me permettent de découvrir de l'intérieur des épisodes historiques souvent originaux. Là encore, c'est un passage bien particulier de l'Histoire qui nous est présenté dans Les Maraudeurs de la lune rousse puisqu'il s'agit, en marge complète des évènements révolutionnaires parisiens, de mettre en scène les gueux de la Beauce qui, en 1795, sous la pression de la misère et de la faim, vont se regrouper en bandes de brigands connus sous le nom de "Chauffeurs d'Orgères" dont la férocité marquera les mémoires à cette époque.
Dans la théorie, c'est donc une BD qui aurait pu me plaire par son côté instructif. Malheureusement, la narration et le dessin sont médiocres.

Le graphisme fait presque amateur par moment. Les visages sont laids et changeants, les perspectives ratées, les cadrages trop serrés et un peu pénibles. A cela s'ajoute des scènes érotiques assez gratuites qui sentent fort le racolage.
Mais ce qui m'a surtout gâché la lecture, ce sont les dialogues. J'apprécie le soucis de réalisme et, dans une série comme Les Compagnons du Crépuscule, j'avais plutôt bien assimilé l'utilisation du langage d'époque et de ces mots et expressions disparues de nos jours. Mais là, j'ai eu l'impression de devoir déchiffrer les textes. Un mot sur deux est de l'ancien argot régional et ça devient très vite incompréhensible. C'est vraiment exagéré, presque comme si aucun des mots de notre langue moderne n'existait à l'époque. C'est lourd à lire et la plupart du temps je n'avais d'autre choix que d'essayer de deviner ce que les personnages pouvaient bien raconter.
Quand en outre le scénario se révèle d'une grande platitude et sans rythme, cela explique que je n'ai pas apprécié ma lecture.

Nom série  Le Baron Rouge - Par-delà les lignes (Frères ennemis)  posté le 09/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Frères Ennemis reprend le personnage du Baron Rouge créé par Robert Kanigher et Joe Kubert. A la base, comme son nom l'indique, il s'agit d'un as de l'aviation allemande de la première guerre mondiale. Mais cet album se déroule cinquante ans plus tard, alors que le fameux Baron Rouge est à la fin de sa vie, cloué dans un lit d'hopital, et qu'un jeune homme vient l'interviewer sur son rapport avec la guerre avant de le comparer à sa propre expérience du Vietnam.

Dès les premières pages, on ne peut que constater la très forte identité graphique de cet ouvrage. Geaorge Pratt offre des planches exceptionnelles, comme de grandes peintures à l'aquarelle ou à l'encre diluée. C'est assez impressionnant. Je ne suis cependant pas très fan personnellement. C'est le genre de graphisme que je suis obligé de regarder de loin pour l'apprécier vraiment, celui-ci devenant trop flou vu de près et très peu compréhensible dans les scènes d'action. C'est donc graphiquement original et fort, mais ce n'est pas ma tasse de thé.

Quant au récit, il aborde le sujet des hommes pris dans la tourmente de la guerre, et de la difficulté à supporter les remords et le fait d'être un survivant quand vos proches ont été tués et que vous êtes vous-mêmes responsables de bien des morts. Il y a quelques passages assez forts en émotions, d'autant plus que le graphisme permet de bien les ressortir, comme le passage dans les tunnels vietnamiens ou la trêve de Noël de la Grande Guerre.

Globalement, je me suis quand même un peu ennuyé à la lecture de cet ouvrage. ni le graphisme ni le contenu du récit n'ont su vraiment me séduire. La guerre, les remords et la difficulté de survivre ne sont pas des sujets qui arrivent à me toucher, je ne suis probablement pas assez concerné pour cela. Et hormis les témoignagnes et les discussions un peu philosophiques sur le sujet, il y a peu de passages qui ont vraiment su me captiver dans cet album.

Nom série  L'Idée fixe du savant Cosinus  posté le 08/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est la première BD de Christophe que je lis, et ma seconde BD datant du 19e siècle après la très bonne surprise que fut pour moi l'album de Töpffer, Monsieur Jabot et autres histoires.

Malgré ma curiosité, j'étais un peu réticent à entamer L'Idée fixe du savant Cosinus car je craignais d'y trouver davantage du texte illustré qu'une vraie BD. Ce genre de récit à la Bécassine m'est assez indigeste. Mais j'ai été agréablement satisfait. C'est une vraie BD au sens où évidemment le récit est séquentiel mais surtout le texte est indissociable de l'image. L'un répond à l'autre et ils apportent chacun leur part d'informations au récit.

L'humour se trouve à plusieurs niveaux. D'une part, il y a le texte qui est très bien écrit, empli de petits clins d'oeil et de jeux de mots. D'autre part, il y a l'image qui tourne bien souvent les personnages en ridicule et ajoutent quelques touches humoristiques purement visuelles. Et enfin il y le rapport de l'un à l'autre, le décalage voulu et ironique entre texte et image ou encore les quelques images qui montrent clairement la catastrophe à venir quand le texte semble l'ignorer.
Cela n'a pas tellement vieilli et j'avoue avoir ri à plusieurs occasions. D'autant plus que le dessin n'est pas moche du tout.

Tout cela manque un peu de rythme et d'originalité pour un lecteur moderne et s'avèrera un peu répétitif au long de l'album entier, mais c'est une bonne lecture qui montre les qualités de la bande dessinée française des tous débuts.

Nom série  L'Empire de Trigan  posté le 07/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le premier tome de cette saga m'a vraiment séduit. J'y sentais un souffle épique comme savaient en donner les vieux récits de science-fiction rétro façon Flash Gordon. A cela s'ajoutait la construction d'une civilisation futuriste depuis son commencement, par la volonté d'un homme bien décidé à protéger son peuple et à ériger une cité qui deviendrait le phare glorieux de sa planète. Il y avait dans cela l'évidente transposition de l'antiquité grecque et romaine, mais aussi un certain esprit rappelant Blake et Mortimer par cette invasion de l'armée des jaunes (qui sont ici verts), leur supériorité technologique, leurs ailes volantes et le traitre Olrik (ici nommé Klud).
Malgré de nombreuses facilités et quelques incohérences, j'ai parcouru avec grand plaisir ce premier album, comme on lit un vieux récit un peu démodé, voire kitsch, mais suintant de qualité.

Malheureusement, mon enthousiasme s'est réduit à la lecture des suivants.
La fresque épique a laissé la place à une suite de péripéties, pour la planète, pour la cité ou simplement pour les proches du héros. Les ficelles scénaristiques se sont mises à devenir trop grossières à mon goût. J'ai commencé à être agacé de voir la capitale glorieuse un instant, puis réduite à néant par une trahison l'instant d'après, puis de nouveau en pleine forme une ou deux pages plus tard. Les incohérences que j'avais occultées précédemment ont fini par me sauter aux yeux, comme cet empire de Trigan qui ne savait même pas ériger un mur de pierre faute de ne pas connaitre le terme de fondations et qui acquiert en quelques semaines à peine la connaissance de technologies futuristes au contact de quelques sages et d'une armée ennemie. Sans parler de la facilité qu'ont les héros à gagner par des pirouettes bien pratiques par moment.
Le manque complet de réalisme évidemment mais surtout de continuité dans l'évolution de Trigan et sa planète ont douché mon intérêt pour la mise en place de son empire. J'aurais préféré voir cette évolution sur des générations, sans obligation de garder le même héros du début à la fin.

Il n'en restait pas moins une suite d'histoires plus ou moins courtes au charme désuet, un peu inégales mais pas désagréables à lire, et puis un dessin lui aussi un peu âgé mais de belle tenue. A lire pour le premier tome et le reste par curiosité.

Nom série  Les Pirates de l'Océan Indien  posté le 07/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai trouvé cette série instructive et plaisante à lire.

Quoique les visages soient assez changeants, le dessin est de très bonne facture et la narration fluide. Ce n'est pas une BD historique un peu lourdingue comme il peut en exister. On ressent la part de liberté et d'Aventure avec un grand A à laquelle s'engageaient ces hommes qui faisaient le choix de sortir des sentiers battus et de rejoindre la piraterie dans les mers assez peu fréquentées de l'Océan Indien.

Le premier tome présente John Bowen, navigateur de la marine britannique amenée presque par hasard à devenir lui-même capitaine pirate, et plutôt doué et intelligent avec ça. Mine de rien, c'est un pirate qui a réussi.
Le second tome, pour sa part, met en scène un autre britannique, timonier qui a programmé sa mutinerie pour prendre le commandement d'un navire corsaire et le faire rejoindre la flibuste avec son équipage. Malgré un coup d'éclat très lucratif, son destin sera moins glorieux sur la fin.
Tout cela est très intéressant, rendu avec ce qu'il faut de vie pour trouver le récit prenant et ne pas y voir un ennuyeux documentaire historique. Bonne lecture.

Nom série  Très Cher Frère  posté le 06/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'étais plus ou moins persuadé en lisant cet album qu'il s'agissait d'une oeuvre de l'auteure de Candy Candy. Le trait y ressemblait beaucoup. Mais il est vrai que Yumiko Igarashi et Riyoko Ikeda sont deux auteures des tous débuts de la vague shojo dont les styles, alors novateurs, sont quand même très similaires. J'aime quand même moins le graphisme de Riyoko Ikeda car ses filles ont des visages parfois un peu laids, avec des profils très grecs, le nez dans la ligne du front et le menton fuyant, ou alors des visages trop androgynes, un peu comme de jeunes hommes aux cheveux longs et aux longs cils fournis.

Concernant le récit en lui-même, j'ai eu bien du mal au départ. En effet, le côté gnangnan est parfois tellement appuyé que je me suis mis à en rire au second degré. Certains dialogues sont franchement ridicules et quelques personnages sont aberrants de prétention. On dirait vraiment parfois que c'est fait exprès. Et ce n'est pas l'héroïne un peu nunuche qui va arranger ça.
Et puis il y a cette structure hiérarchique de l'école où débarque l'héroïne qui m'a rebuté d'emblée. Ce système où tout est basé sur l'apparence, la fortune et la réputation des parents, avec les sous-fifres qui adulent et vénèrent les plus riches et les plus pêteuses. C'est franchement puant.
Heureusement, on découvre au fil des pages que l'objectif du scénario est précisément de se rebeller contre cette organisation élitiste, mais ça met quand même un moment à se mettre en place.
C'est le second souci de ce manga, sa longueur. La quantité des pages, les péripéties un peu inutiles et les moments sans grand intérêt m'ont amené à m'ennuyer un peu vers la moitié de l'album. Et je n'ai pas davantage été convaincu par les drôles d'amours ambigües qui s'affichent comme un romantisme un peu déplacé, un peu artificiel.

Cependant, l'intrigue gagne en intérêt vers la fin quand les mystères se dévoilent et qu'on découvre que, finalement, des thèmes assez graves sont abordés avec le sérieux qui leur convient. Suicide, maladie, problèmes familiaux, ce qui apparaissait comme un shojo idiot à l'eau de rose se révèle finalement assez intelligent. Et la toute dernière page vient même tomber comme un couperet dramatique et assez dur même s'il est tout à fait réaliste.
Et puis si j'ai réussi à lire cet album en entier sans me mettre à le feuilleter malgré son grand nombre de pages, c'est qu'il est quand même suffisamment bien conçu et pas si mauvais, n'est-ce pas ?

Nom série  Lulu Femme Nue  posté le 10/07/2009 (dernière MAJ le 06/03/2010) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà une bande dessinée pas mal du tout. Son scénario est en effet à la fois original, intriguant et assez instructif sur la nature humaine.

Etienne Davodeau semble y avoir apporté beaucoup de soin. J'ai en effet trouvé son dessin plus fin et plus détaillé que dans quelques-unes de ses précédentes oeuvres. De même, les couleurs sont travaillées et bien jolies.
L'auteur fait en outre le choix d'une narration assez particulière, avec des proches qui se rencontrent pour discuter après coup des évènements et partagent leurs points de vue et informations partielles sur la chose.
Le récit est bien mené et très fluide à la lecture. Il a en outre l'avantage de plonger dès le début dans le coeur du sujet, sans introduction inutile.

On suit avec intérêt cette femme qui décide de faire un break dans sa vie et on se demande vraiment jusqu'où elle va pouvoir aller et si l'enjeu est à la hauteur de ses motivations. J'ai trouvé le récit crédible et instructif.
Bon, certes, la rencontre avec les trois frères du camping et la romance qui en découle est assez idyllique et ressemble à une ficelle scénaristique un peu facile et rose. J'ai également trouvé la réaction de la grande fille de Lulu un peu trop mature et gentille pour être crédible. Ce sont deux trois facilités qui ne m'ont cependant pas dérangé et rendent le récit d'autant plus agréable et plaisant.

Qui plus est, à la fin du premier tome, le lecteur est vraiment happé et désireux de savoir ce qu'il va arriver par la suite pour Lulu, si elle va revenir et si oui comment, et aussi ce qu'il s'est passé concernant son antipathique mari pendant ce temps-là.

Au final, la lecture du second tome n'apporte pas de réelle suprise mais il est aussi réaliste et intéressant que le premier. C'est une aventure bien spéciale que vit cette femme de sa propre volonté. La fin est juste un peu basique à mon goût, comme si le récit complètement se révélait légèrement vain en fait. Mais c'est intéressant et cela permet au lecteur comme à cette fameuse Lulu d'en découvrir un peu plus sur l'âme humaine.

Nom série  Le Minuscule Mousquetaire  posté le 05/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Mon intérêt pour cette série est allé décroissant de tome en tome et qu'il y ait une suite ou pas le 3e sera le dernier pour moi.

On voit une vraie évolution au cours des albums.
Le premier présente le style graphique reconnaissable de Sfar mais à une époque où il était encore plus ou moins soigné. Son trait est clair, ses couleurs assez classiques, sa mise en page aérée et tranquillement posée. Le récit ne manque pas d'une touche d'onirisme mais il est linéaire et simple à suivre. Il met en place un personnage assez attachant et un état d'esprit à la discussion philosophique où l'épicurisme, les femmes fortes et l'amour libre sont régulièrement mis en avant. Autant je n'étais pas totalement séduit, autant je trouvais la lecture plaisante.

Dès le second tome, le ton se modifie. Graphiquement, la mise en page se resserre brusquement, on passe de 6 cases par pages à une douzaine parfois avec un lettrage qui devient riquiqui, presque illisible à certains moments. L'histoire devient beaucoup moins linéaire et l'aspect onirique voire mythologique prend le dessus. Le récit se déstructure, le héros saute régulièrement d'un décor à d'autres qui n'ont rien à voir, des sous-intrigues s'entament et puis s'oublient, on dirait le tout improvisé au gré des envies de l'auteur. J'ai commencé à décrocher.

Et puis le troisième n'a quasiment plus rien à voir. Le graphisme y devient celui qu'a choisi Sfar pour Klezmer, un trait jeté, à peine esquissé, des couleurs complètement surréalistes, tout le poids étant mis dans le ressenti plutôt que dans le soin du détail. Je n'aime absolument pas ce graphisme. Quant à l'histoire, on retrouve le même héros mais pas du tout dans la lignée des histoires précédentes et très loin de ce qu'annonçait la fin du second tome. Onirisme encore mais surtout et toujours philosophie de vie assenée à grands coups de références à la littérature d'aventure et d'amour.

Ca m'a gonflé, j'ai commencé à feuilleter de plus en plus vite et puis j'ai laissé tomber à la fin de l'album.

Nom série  Sandy & Hoppy  posté le 04/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je n'ai lu qu'une toute petite partie des nombreux épisodes de la série Sandy, notamment par le biais de la collection Pêchés de Jeunesse de Dupuis. Il s'agit des aventures les plus récentes, celles datant des années 70 où Lambil maîtrisait déjà franchement son graphisme et son personnage. Et j'ai trouvé ça plutôt bien foutu.

C'est vraiment amusant de se dire que Lambil n'a jamais mis les pieds en Australie alors qu'il réussit tellement bien à en représenter les décors, les lieux, les habitants et une certaine ambiance de western moderne. C'est bien fait et dépaysant. Je regrette juste le traitement des aborigènes qui s'en tiennent trop souvent à des rôles de dangereux sauvages, de serviteurs ou au mieux de seconds rôles sacrifiables.

Visiblement, avant même de reprendre la série Les Tuniques Bleues, Lambil avait déjà un sacré coup de crayon. Graphiquement, je ne trouve vraiment rien à dire, c'est soigné, beau et dynamique.
Les intrigues sont simples mais bien construites. La narration est très fluide, agréable, rythmée. On peut regretter une légère naïveté et quelques personnages caricaturaux mais les épisodes que j'ai lus n'avaient pas vieilli du tout et étaient très agréables. Seule la conclusion abrupte et parfois facile de ces récits m'a un peu déçu, mais c'était une marque de fabrique de nombreuses séries d'aventure de l'époque qui avaient parfois du mal à s'éterniser sur leur conclusion et à permettre aux lecteurs de la savourer.

Nom série  Cliff Burton  posté le 03/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est surtout par les derniers tomes de cette série que j'ai été séduit. Ce qui commence en effet comme une série policière classique dans un décor britannique convenu tourne en effet de plus en plus à la série humoristique décalée mâtinée, et c'est presque annexe, d'enquêtes policières. De même, alors que le héros est au départ clairement l'inspecteur Cliff Burton de Scotland Yard, grand gaillard icône du héros anglais strict et snob, il laisse la place par la suite à son adjoint, petit moche au coeur tendre et sympathique, tandis que Cliff lui-même devient un faire-valoir imbu de lui-même et à côté de la plaque.
J'ai trouvé le mélange amusant et assez original, surtout dans les 3 derniers tomes.

Le dessin des deux premiers tomes est de Frederic Garcia. A l'instar des scénarios qui étaient encore assez classiques, c'est un dessin de bon niveau mais qui ne sort guère des sentiers battus. Quand Michel Durand reprendra la main, le style va évoluer de tome en tome pour devenir très personnel. On reconnait la patte de celui qui se fera appeler Durandur par la suite. Les visages un peu caricaturaux et déformés rappellent aussi un peu ceux de Boucq. J'aime bien et cela colle avec l'humour décalé de l'ensemble.

J'ai trouvé cette lecture souvent drôle et originale. Je ne peux m'empêcher cependant d'être déçu par certaines enquêtes qui terminent en queue de poisson, à l'image de la fin du tome 7 par exemple, du fait d'une portion de fantastique qui sert davantage l'humour que le côté policier ou réaliste.

Nom série  Beetle Bailey  posté le 02/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est divertissant de lire quelques pages de ce comics d'humour des années 50. C'est bon enfant, quelques gags amènent le sourire, l'ambiance est sympa.
Par contre, ça a quand même un peu vieilli. Cela se ressent dans le côté prévisible de l'humour. Ces types de gags sont, de nos jours, très déjà vus et il est difficile de faire davantage qu'en sourire.
Quant au dessin, c'est un style comics humoristique lui aussi assez daté, le genre qu'on trouve ou trouvait dans beaucoup de strips dans les journaux. Pas très évolué, il est efficace tant qu'on ne recherche pas trop de différences entre les personnages.
Plaisant mais bon, je n'en conseille la lecture que pour les curieux ou pour les nostalgiques d'une ambiance humoristique qui a perduré des années 50 aux années 70.

Nom série  Sylvio  posté le 02/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Autant j'aime beaucoup Percevan, autant j'ai du mal avec les séries enfantines de Luguy, qu'il s'agisse de Karolyn ou ici de Sylvio. Et pourtant je croyais aimer car j'avais de vagues souvenirs de jeunesse de planches de cette série observées dans Pif Gadget. Mais à la lecture récente d'un album entier, j'ai vraiment été déçu.

Cela provient peut-être du fait que j'ai lu la série telle qu'elle a été publiée puis abandonnée chez MC Productions en 1988. Après quelques recherches d'informations, je comprends que cet album contient une mise en forme, déguisée en une seule histoire longue, des courts récits publiés dans Pif Gadget. Comme ce n'est pas évident au premier abord, cela ressemble plus à un long scénario complètement déstructuré et qui part dans tous les sens, avec une suite de péripéties n'ayant rien à voir les unes avec les autres qui s'accumulent sans aucun charme.

Des facilités scénaristiques nombreuses, des coïncidences énormes et de grosses incohérences apparaissent à chaque page, c'en est lassant. J'ai même trouvé une page où une intrigue semble se lancer (celle avec l'araignée qui capture Jack le Cafard) et puis pouf elle est complètement oubliée quand on passe à la page suivante. A cela s'ajoute d'affreuses fautes d'orthographes dans les bulles de dialogues qui gâchent encore plus l'ensemble.

Et comme le tout, tant au niveau du dessin que des scénarios, est trop basiquement enfantin et naïf à mon goût, je me suis vraiment ennuyé à la lecture. Peut-être que la réédition chez Bernard Grange est de meilleure qualité mais je ne suis pas motivé à l'idée de le vérifier.

Nom série  Anatole Latuile  posté le 01/03/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Anatole Latuile est un petit garçon à l'école primaire, je lui donnerais 9 ou 10 ans à vue de nez. Il est sympathique, a une petite bande d'amis, une copine secrètement amoureuse de lui, une maîtresse d'école gentille quoiqu'un peu sévère... Mais surtout Anatole est un vrai gaffeur. Toutes ses idées tournent à la catastrophe, chacune de ses agitations finit par casser quelque chose ou mettre le bazar partout. Il ne faut jamais lui mettre quelque chose de fragile ou de précieux entre les mains.

Voilà la base des courts récits de 6 pages que contiennent chacun de ces albums. Une nouvelle situation, dans la cour d'école ou ailleurs avec les copains, de nouvelles bêtises plus ou moins graves, de l'humour et si possible une chute humoristique.

Graphiquement et dans l'idée, je trouve que cela ressemble beaucoup à Tom-Tom et Nana qui est publié dans le même magazine J'aime Lire. C'est le même esprit de petits gamins sympathiques mais turbulents et finalement gaffeurs. En ce qui me concerne, j'ai également la même difficulté à trouver le jeune héros vraiment attachant, hélas. Je trouve un peu agaçante la répétition tellement prévisible de ses bêtises à tout bout de champ, même si le contexte est à chaque fois assez différent. Et même si certains gags m'ont fait un peu rire, l'humour est un peu trop enfantin et convenu le reste du temps.
Je pense que pour un enfant la lecture d'une telle série ne devrait pas être désagréable mais pas de là à en devenir fan.

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