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Nom série  Folles passions  posté le 06/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Folles passions a pour cadre la ville d'Edo vers 1840. Il met en scène de très grands noms de la peinture et de l'estampe japonaise d'époque dont principalement Hokusai et Hiroshige. Le personnage principal de ce récit est un disciple probablement fictif d'Hokusai nommé Sutehachi. Ce dernier est spécialisé dans l'Ukiyo-e, l'estampe, et plus particulièrement dans le shunga, l'estampe érotique. Il partage avec son maître un comportement assez fantasque, presque paillard, entouré d'alcool et de femmes.

Je ne saurais dire quelle est la part de réalité historique et de fiction dans ce manga, mais il permet en tout cas de se faire une idée assez précise de la vie sociale et artistique à l'époque Edo. Le célèbre Hokusai y apparait très humain, trop humain peut-être même puisqu'assez foufou et un peu dégoûtant par son côté très nature (curage de nez, entrejambe qui pue, etc...).

Le manga est structuré en chapitres qui sont autant de petites histoires plus ou moins suivies, centrées autour d'anecdotes sociales ou d'inspirations artistiques des protagonistes.
Malheureusement, la narration et le dessin ont assez mal vieilli, à mon goût en tout cas. La mise en page n'est pas fluide. Les dessins sont dans un style désuet et pas toujours très beaux. Les personnages sont peu attachants, leurs réactions pas toujours compréhensibles ou trop fantasques. Il y a également beaucoup de termes d'époque utilisés et les dialogues se révèlent parfois indigestes. Du coup, la lecture m'a été un peu pénible et je me suis régulièrement ennuyé, ne poursuivant que par une légère curiosité historique.

Nom série  The Day of Revolution  posté le 04/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Décidément, l'idée d'un garçon qui se retrouve en fille ou d'une fille en garçon, ça a l'air d'être un fantasme récurrent dans l'imaginaire des jeunes japonais. J'imagine que cela vient de la nette séparation entre garçons et filles dans l'archipel. En tout cas, ça en devient cliché de voir cette trame utilisée une fois de plus pour un manga. D'autant que dans celui-ci, il y a peu de nouveauté apportée au thème.

Enfin, si, il y en a une. D'ordinaire, ce genre de manga joue un peu dans le genre shonen harem, avec un garçon ou ex-garçon qui se retrouve incognito à l'intérieur d'un groupe de jolies filles. Et puis s'ensuit l'habituelle ritournelle de quiproquos, de gags et de situations un peu sexys et racoleuses.
Là, pour commencer, le héros devenue fille ne va pas longtemps pouvoir cacher qui il était avant. Mais ça n'a clairement pas l'air de déranger ceux qui l'apprennent et voit en lui/elle la jolie fille qu'il est devenu.
Alors s'engage surtout une réflexion un peu bancale sur l'orientation sexuelle de ce personnage qui a été un garçon pendant 15 ans et se retrouve le bec dans l'eau quand il se voit forcé d'assumer son nouveau statut de fille. A ce propos, les scènes où il/elle réalise qu'être une fille implique probablement de devoir sortir avec un garçon voire d'aller encore plus loin avec lui sont sans doute celles qui sont les plus humoristiques de ce manga. Et le choix qu'il semble vouloir faire au final a de quoi surprendre, sauf si on se rappelle que l'auteure de cette série est spécialisée, sous un autre pseudonyme, dans la création de yaoi (mangas homosexuels).

Mais tout cela manque de crédibilité et d'originalité. Il y a trop de scènes déjà vues, trop de grosses ficelles scénaristiques et rien qui attise vraiment l'intérêt du lecteur. Ca se lit sans passion avec juste la faible curiosité de savoir quelle orientation va finalement choisir le personnage principal.

Nom série  Heartbroken Chocolatier  posté le 03/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Heartbroken Chocolatier est un shojo qui mêle les thématiques du chocolat et de la romance amoureuse. Présenté ainsi, il y avait tout pour m'ennuyer et peut-être même m'exaspérer si cela tournait au mièvre comme je le craignais. Il n'en fut rien. Le cocktail des genres est savamment dosé et ma lecture fut aussi agréable qu'amusée.

Le héros, Sohta, est amoureux depuis longtemps d'une fille d'un an son aînée. Manque de chance, celle-ci est aussi insouciante en amour que volage. Alors même qu'il croyait sortir avec elle, elle était encore avec un autre et a préféré le plaquer avant même que quoi que ce soit ne se concrétise. Mais Sohta connait sa passion : elle raffole des chocolats et lui-même étudie la pâtisserie. Bien décidé à regagner son honneur et à conquérir l'amour de celle dont son coeur ne peut se défaire, il part étudier 5 ans en France et revient en maître chocolatier monter sa propre boutique au Japon. Mais cela ne rend pas pour autant sa relation avec son aimée plus simple, bien au contraire...

Un peu puéril raconté ainsi, le récit de ce manga n'est pourtant pas si nunuche qu'il y parait.
La thématique du chocolat est assez annexe finalement mais très agréablement mise en scène et souvent alléchante.
La relation amoureuse bizarre du héros et de celle qu'il espère est racontée avec intelligence et finalement une assez bonne part de maturité. Cette dernière, d'ailleurs, est également particulière car son personnage est loin d'être parfait, au point que le lecteur pourra se demander ce que le héros lui trouve. Et à ce propos, l'une des collègues de Sohta ne se prive pas pour le dire ouvertement (cf. l'image de la galerie).
Enfin, un autre bon point de ce manga est son humour. Il n'est pas pesant, se fait même parfois discret pendant quelques chapitres, mais quand il survient il a su me faire rire.
A cela s'ajoute des personnages attachants et un dessin pas très original mais très soigné et bien mis en page.

Tout ceci explique que, malgré mes quelques à-prioris mitigés en début de lecture, j'ai finalement largement apprécié ma lecture et lirai probablement la suite.

Nom série  Do you know my detective ?  posté le 02/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Si je ne me trompe, il s'agit là du premier yaoi (manga homosexuel masculin) que je lis. Et même si ce n'est pas ma came, il n'est pas si mauvais.
Il met en scène un couple de détectives, pas très doués, fauchés comme les blés, mais ce n'est pas l'essentiel. Car finalement, leurs enquêtes passent au second plan par rapport à la romance qu'ils vivent tous les deux ensemble.

L'album est scindé en histoires courtes qui se suivent plus ou moins. Chacune fait l'objet d'une nouvelle enquête ou d'une nouvelle petite aventure au ton léger. Et chacun de ces chapitres est également doté d'une scène d'amour entre les deux personnages. Très soft au départ, l'une d'entre elles se révèle néanmoins presque porno vers le milieu de l'album. En cela, ce manga est à réserver à un public averti.

Le dessin est de très bon niveau concernant les personnages. Leurs traits fins sont élégants et les décors bien que rares et discrets sont assez réussis. On pourrait reprocher un côté un peu racoleur avec ces jeunes hommes tous plus parfaits physiquement parlant les uns que les autres mais si ça peut faire plaisir à un public homosexuel ou à des lectrices amatrices de yaoi...

Les intrigues sont légères et souvent cousues de fil blanc, les facilités scénaristiques permettant de ne pas s'embarrasser de situations trop compliquées ou trop réalistes. Il y a une bonne dose d'humour aussi, ce qui est bien sympathique.
Par contre, la part d'homosexualité dans ce récit ne m'a pas trop convaincu. Je passe sur le fait qu'à croire ce manga, 95% des japonais sont homosexuels et personne ne semble s'étonner de voir des hommes en couple à chaque coin de rue. C'est surtout le comportement (trop ?) féminin de l'un des deux héros qui m'a un peu fait tiquer, jusque dans sa façon de repousser son amoureux comme un pervers à la manière des japonaises pudibondes. J'ai eu le sentiment qu'au physique près, l'auteur aurait pu mettre une fille comme héroïne, le récit aurait été presque strictement identique.
Enfin bon, cela permet quelques scènes amusantes, même si en tant qu'hétéro je me serai passé des nombreuses scènes de cul presque imposées.

Nom série  Mega-Krav-Maga  posté le 02/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Comme beaucoup sur le net, j'ai découvert Mega-Krav-Maga via le site web qui lui était dédié avant d'achever la lecture sur papier après la sortie du premier tome.

Au début de cette prépublication, hormis le fait qu'il s'agissait d'un travail à quatre mains entre Trondheim et Mathieu Sapin, je croyais retrouver une suite de gags très similaires à ceux du Blog de Frantico. La seule particularité au départ était que le héros du même nom était cette fois accompagné d'un autre personnage mis en scène et dessiné par Mathieu Sapin. Des gags assez politiquement incorrects, des conversations tournant autour du cul et une ambiance de losers masculins, rien de nouveau à ce qu'il me semblait.
Aussi ai-je été surpris quand le récit a pris une tournure plus aventuresque avec l'implication directe d'adeptes du Mega-Krav-Maga. Le ton change et l'humour et l'aventure un peu décalée viennent à se côtoyer.

C'est vrai que cette idée du Mega-Krav-Maga est assez bonne. Il s'agit d'une sorte d'art martial où l'objectif est de deviner à l'avance les attaques de l'adversaire, tellement à l'avance que les adeptes de cet art agissent par frappes préventives et dissimulations. En gros, le MKM, c'est la paranoïa poussée à son paroxysme et utilisée comme forme de combat ou mode de vie. Et le meilleur moyen qu'ont trouvé les adeptes du MKM pour se protéger, c'est tout simplement de faire en sorte que personne ne sache qu'ils existent. C'est bien simple, d'ailleurs, le Mega-Krav-Maga n'existe pas, et tout auteur de BD qui prétendra le contraire ne fera pas long feu.
Du coup, les relations entre Frantico, Mathieu Sapin et les adeptes de cet art qu'ils vont être amenés à suivre, bien contre leur gré, amènent quelques situations bien cocasses.

Pourtant, je dois dire que je n'ai pas trop accroché à cette lecture. L'humour est délayé au fil des pages et il se révèle répétitif. La partie aventure est loufoque mais pas très palpitante, voire même un peu ennuyeuse par moment. Et côté graphisme, j'aime bien le trait de Frantico/Trondheim mais je n'aime guère les planches dessinées par Mathieu Sapin, trop brouillonne à mon goût.
J'ai lu donc cette BD au format manga comme un divertissement parfois amusant mais je ne suis pas vraiment tombé sous le charme.

Nom série  Nabi  posté le 02/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Kana vient de publier parallèlement le premier tome de "Nabi" et le one-shot "Nabi Prototype". Ce dernier est une sorte de prequel à la série "Nabi". Il présente 3 des personnages principaux, à savoir la petite Aru, le colérique Ryu-Sang et la mystérieuse Myo-Un. N'ayant pas lu cet album, il m'a manqué quelques informations pour plonger facilement dans l'intrigue mais au bout du premier tome, on finit par s'y retrouver.

Le dessin est le point fort de ce manhwa. L'auteure est très douée en matière d'illustrations dans un style à la fois très manga et assez personnel. Le trait est épuré, les compositions élégantes. Les planches sont très esthétiques, c'est un plaisir pour les yeux.
Malheureusement, la bonne illustration ne fait pas le bon manga. La narration graphique est à la peine. Les scènes d'action sont assez incompréhensibles, l'auteure donnant parfois l'impression de chercher à masquer ce qu'il se passe et laisser le lecteur le deviner après coup. Les bulles de dialogues flottent un peu partout dans les cases, on a souvent du mal à voir qui dit quoi et les dialogues en ressortent décousus.
Avec une bonne attention, on comprend plus ou moins ce qu'il se déroule dans les moments clés, mais la fluidité de la lecture en est fortement affectée.

L'autre point fort de cette série, ce sont les personnages ou du moins leurs comportements assez originaux. Malgré l'aspect dramatique et violent que peut prendre le récit par moment, ils réagissent tous ou presque de manière assez décalée, parfois humoristique, parfois tout simplement absurde. Ce mélange de style est assez étonnant.
De même, l'univers dans lequel ils évoluent est surprenant. A première vue, on s'imagine dans une Corée ou une Chine médiévale, mais on découvre au coin d'une planche le passage d'un avion dans le ciel affirmant du coup notre présence dans un monde fictif plus ou moins anachronique. Nous en saurons sûrement plus dans les tomes suivants.

L'ennui, c'est que la trame du scénario n'est vraiment pas palpitante pour le moment. L'intrigue est trop stéréotypée. On apprend rapidement que les orphelins héros de ce récit ont été recueillis suite au meurtre de leur clan par un puissant ennemi. Ils vont devoir fuir les tueurs de ce dernier venu les éliminer dix ans après les faits pour éviter leur inévitable vengeance. Déjà vu... Et si les personnages n'avaient pas des comportements aussi particuliers et mystérieux, cela ne donnerait pas envie d'en savoir tellement plus.
A voir si la suite révèle plus d'originalité dans le scénario et une meilleure narration.

Nom série  Les Princes d'Ambre  posté le 01/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
De la saga des Princes d'Ambre, je n'ai lu que le premier roman qui, en fait, m'a un peu brouté d'où mon abandon de la série. J'étais quand même curieux de voir le résultat de son adaptation en bande dessinée. Eh bien, cette adaptation est très fidèle... puisqu'elle m'a également un peu brouté...

L'ennui, c'est que l'histoire du prince Corwyn s'entame par une plongée abrupte dans un conflit fraternel très complexe avec un univers fantastique parallèle au monde réel assez original et compliqué lui aussi. Tout cela est dur à appréhender en première lecture et la bande dessinée, tout autant que le roman, est absconse durant une grosse partie de son premier tome. Certains passages sont difficiles à comprendre, et la narration graphique n'y aide pas beaucoup. Il faut vraiment aimer le mystère pour chercher à déchiffrer celui-ci en même temps que le héros retrouve peu à peu sa mémoire. Et moi qui connais la suite, je ne suis pas tellement plus motivé que cela par cet univers et ces personnages qui ne me séduisent pas.

Le dessin est techniquement correct mais je le trouve formaté. Son style s'apparente à celui de comics américains modernes, l'effet étant amplifié par des couleurs informatiques assez froides. Les visages sont en outre assez difficiles à différencier et ils ne sont pas toujours très similaires quand on les voit de face, de trois-quarts ou de profil.

Je fais donc bien de reproches à cette série et pourtant ce n'est pas une mauvaise histoire. Sa trame est originale, son parcours mystérieux et indécis. Cette BD est donc divertissante et si je trouve la suite je la lirais probablement par curiosité.

Nom série  Les Zinzin'venteurs  posté le 01/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C'est parce que cette série avait gagné l'Alph'Art Jeunesse en 2002 que j'en suis venu à en lire le premier tome. Eh bien, je m'arrêterai là.
J'imagine, au vu de ce prix gagné à Angoulême, que cette bande dessinée doit relativement plaire à un public d'écoliers, voire éventuellement de collégiens, mais pas au-delà. L'humour est en effet très lourd et souvent scato/prout/pipi. Les gags sont téléphonés et bas de plafond.
Quant au dessin, il est très médiocre, avec des personnages laids malgré leur grande simplicité et des décors plus ou moins vides et sans intérêt.
Je ne rejette pas totalement cette BD car je reconnais que ce style d'humour est du genre à plaire à un jeune public, parfois, mais ce n'est pas une lecture que je conseillerais à mes enfants.

Nom série  Félix ou le Grand Non  posté le 01/02/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Félix ou le Grand Non est une petite fable politique vite lue mais assez plaisante.

On est intrigué au départ par le comportement de ce Père Félix qui décide du jour au lendemain de faire d'un carrefour routier son domicile, faisant de son occupation un acte politique dont il ne veut pas expliquer la raison si ce n'est une guerre ouverte à la connerie. Puis on s'amuse de tout le chambardement que son action a déclenché, la population qui s'amasse, les médias aussitôt attirés et surtout les politiciens qui cherchent à tout prix à récupérer l'évènement à leur compte dans l'optique des élections présidentielles toutes proches. D'autant plus que le fameux Père Félix ne dit rien de ses intentions, donc tout le monde peut s'imaginer être du même avis que lui.

Le dessin est très agréable. Un dessin semi-réaliste qui me fait penser au trait de Benoît Springer pour l'ambiance de petite ville rurale, avec un encrage style crayon de papier qui me rappelle celui de Mathieu Bonhomme. En tout cas, c'est un graphisme que j'aime bien et qui est réhaussé par de jolies couleurs douces, un peu pastels.

Le scénario se révèle un peu léger mais il se lit bien. Les auteurs ne rentrent pas trop dans les détails, laissant le lecteur décider par lui-même du message que le Père Félix aurait bien pu vouloir faire passer au final. La fin un peu en queue de poisson pourrait décevoir mais je l'ai trouvée assez amusante, même si elle n'est pas très crédible.
C'est une lecture sympathique et qui dénonce doucement, sans brutalité, la politique politicienne.

Nom série  Super catho  posté le 31/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est l'une des rares BD dessinées par Florence Cestac qui soient une vraie histoire complète et pas une suite de gags plus ou moins lourds ; je préfère nettement cela.

Je n'aime toujours pas son dessin. Il fallait que je guette la couleur des cheveux pour repérer le personnage principal tellement ils se ressemblent tous. Mais comme la narration graphique est bonne et que le scénario est intéressant, ça passait.

Je croyais que cet album était une satire sur les catholiques comme Cestac a pu en illustrer sur d'autres thématiques. Mais l'histoire de Pétillon raconte vraiment quelque chose. Il s'agit de véritables (à première vue) souvenirs de jeunesse d'un garçon breton dans les années 50 dont les parents sont très croyants, tellement croyants qu'ils vont pousser l'extrémisme à rejoindre une église catholique dissidente de celle du Vatican. Intéressant et parfois amusant, j'ai bien aimé la façon dont c'est raconté.

Nom série  My name is Dog  posté le 31/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une lecture muette et rapide qui ne m'a pas séduit. Le personnage principal est un chien foufou dont le comportement m'a un peu agacé. Le rythme est échevelé, comme ce cabot qui court partout et saute vite aux conclusions erronées.
Quoique le trait soit assez dynamique et maîtrisé, le dessin ne m'a pas davantage charmé car je lui trouve un côté inachevé par son absence ou presque de décors et ses personnages trop simples.
Suivre les petites bêtises de ce chien, son errance et sa recherche de compagnons ou simplement de représentants de sa race m'a un peu gavé, aussi court que soit ce récit.

Nom série  Pipit Farlouse  posté le 31/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
L'originalité de cette série réside dans son cocktail entre vie d'un pré-adolescent moderne et survie d'un oiseau à la merci des prédateurs. J'ai mis un temps à me faire à ce mélange. A la vision du risque mortel de certains passages, je me suis même imaginé retrouver la cruauté réaliste de Jolies ténèbres. Mais le ton est tout de même ici plus léger, plus enfantin, et personne ne meurt car les jeunes héros trouvent une solution pour se tirer des dangers. Du coup, il est plus aisé de se focaliser principalement sur les histoires de collégien du héros.

Sans cette originalité, je crois que le récit serait plus plat, sans grand intérêt en définitive. Le dessin est très moyen, trop simplifié. Les amours et ambitions du héros n'ont rien qui sort du commun et ne marquent pas le lecteur.
Mais grâce à cet étonnant cocktail, j'ai passé un moment de lecture divertissant.

Nom série  Camelot 3000  posté le 31/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Le graphisme classique mais beau ainsi que l'idée du mythe arthurien adapté à la SF et au style Super-Héroïque avait attisé ma curiosité. Mais j'ai franchement été déçu par ma lecture.

Oui, le dessin n'est pas mauvais du tout. Du moins pour les personnages car les décors font vraiment carton-pâte quand ils ne sont pas vides de toute substance. Nous sommes dans un style graphique dans la veine du Silver Age des comics américains de Super-Héros. Mâles beaux et forts à la mâchoire carrée, femmes belles et volontaires, poses théâtrales et mise en page dynamique. Le trait est très formaté et s'apparente à celui de beaucoup d'autres dessinateurs de l'époque, mais il se lit bien.

Le scénario est par contre d'une grande platitude. Ca commence comme un ramassis de clichés, avec de méchants aliens qui attaquent la terre à coups de tirs de lasers et de mutants qui poursuivent les gentils et se battent à coups de poings quand le scénariste estiment qu'un pistolet désintégrateur est trop dangereux pour les héros. Puis pouf, le roi Arthur est ressuscité en un coup de cuillère à pot et hop, avec l'aide magique de Merlin, il va retrouver vite fait bien fait Excalibur et la réincarnation de la reine Guenièvre et de 6 chevaliers de la Table Ronde. Et voilà la bande de héros prête à brandir haut leurs épées et à courir, lame au vent et muscles saillants, affronter les aliens. Les épées contre les lasers et les vaisseaux spatiaux, et bien sûr, ce sont les épées qui gagnent, logique.
Les intrigues de combats, de complots et de trahisons sont assez nulles et sans intérêt. Tout cela est théâtral, stéréotypé et cousu de fil blanc.

Seul demeure le léger intérêt des réincarnations des personnages arthuriens et ce qu'elles impliquent. Lancelot et Guenièvre trahiront-ils de nouveau l'amour du roi ? Tristan supportera-t-il d'avoir été réincarné en femme, d'autant plus quand il retrouve de nouveau sa bien aimée Iseult ? Comment Perceval vivra-t-il le fait d'être réincarné dans le corps d'un mutant difforme ? Des petites sous-intrigues pas très palpitantes mais qui ont au moins l'avantage de ne pas être aussi prévisibles que le reste du scénario.

Mais franchement, je me suis suffisamment ennuyé au cours de cette lecture pour sauter quelques pages par-ci par-là tant le cours du récit ne me captivait pas.

Nom série  Les Avatars  posté le 31/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cette série relativement originale est assez drôle.
Son idée de base sort de l'ordinaire. Les auteurs ont imaginé que dans l'Angleterre des années 60, des sortes de monstres humanoïdes appelés des avatars apparaissent spontanément depuis un endroit particulier du pays. Incapables de parler mais assez sympathiques et sociables, le gouvernement choisit de leur permettre de s'intégrer à la population civile. Pour cela, une entité spéciale est chargée de repérer les compétences particulières de chaque avatar et de trouver le métier qui leur conviendra le mieux. Certains finissent dès lors laitier, facteur, groom, tailleur ou encore cinquième membre d'un groupe de rock tel que les Beatles.

Ces drôles de créatures à l'allure démoniaque mais en fait innocentes et un peu simples d'esprit sont assez amusantes. Leur comportement et la façon décalée dont elles s'intègrent à la populace est l'élément humoristique principal de cette série.
A côté de cela, les auteurs mettent en scène une équipe du "Département de coordination des avatars" chargés d'aider à la bonne tenue de ces derniers et à enquêter sur des affaires liées à leur cas, tel que le vol des Bijoux de la Couronne qu'on leur attribue. Et face à eux, l'équipe concurrente, des français avec leur horrible accent, leur haleine d'ail et leurs comportement tellement peu british. Les membres de l'équipe anglaise sont assez attachants même si l'humour britannique les concernant est parfois un peu forcé. A l'inverse, les auteurs ont rendu les français assez lourds en insistant trop sur leur côté franchouillard et impoli.

L'humour est un peu inégal. Je me suis bien amusé sur certains passages tandis que d'autres m'ont paru plus poussifs et moins drôles. C'est une lecture plaisante malgré tout.

Nom série  Floréal  posté le 30/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette bande dessinée européenne se démarque par un graphisme influencé par le BD américaine. Le style est proche des soap comics un peu à l'eau de rose avec une touche de comics indépendants pour le côté amateur. Et cet amateurisme m'a déplu. Les personnages sont laids et ont des allures de gamins avec leurs têtes trop grosses. J'ai surtout été déçu par leurs expressions faciales sans aucun naturel, dont les yeux de merlans frits sont incapables de transmettre correctement les émotions.

Quant au scénario, il m'a désintéressé. Ca commence comme un soap opera façon série télévisée, avec des personnages dont on ne sait pas trop ce qu'ils foutent ensemble. Il y a une petite fille qui vit avec sa tante sans qu'on sache trop pourquoi si ce n'est que ça permet d'avoir à la fois une touche enfantine tout en permettant à l'héroïne de ne pas avoir d'enfants à elle. Il y a quelques péripéties dans les premiers chapitres dont on se fiche totalement par la suite, comme la crise de préadolescence que semble faire la gamine qui se retrouve confrontée bizarrement et volontairement dirait-on à la dureté de la rue.

Puis ensuite s'affiche en gros fil blanc une thématique téléguidée et peu crédible sur la situation de la femme et du couple. En gros, le message lourdement assené semble être que la femme qui veut être l'égale de l'homme ne peut que rater sa vie sociale et professionnelle tandis que la femme qui se soumet à l'homme verra le succès dans sa vie professionnelle mais perdra sa vie amoureuse si elle dépasse le statut social de son homme.

Un peu lourdingue, pas captivant et raconté de manière assez bancale. Je n'ai pas accroché du tout.

Nom série  Samantha oups !  posté le 29/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Cette oeuvre du 9e art manquait à la base de données de BDtheque, c'était intolérable ! Heureusement, le cavalier blanc est arrivé et a ramené les deux "blondes" pour votre joie à tous !

A vrai dire, je n'ai jamais pu supporter de regarder un sketch entier de ces deux là à la télé. Je trouvais ça trop con et zappais aussitôt. Aussi, avant même d'entamer la BD, j'étais tout disposé à la détester comme la sale production commerciale qu'elle était immanquablement.
Et commerciale, ça, elle l'est, c'est vrai. Les auteurs ne se sont même pas donné la peine de faire plus de trente pages tant ça n'en valait pas la peine.
Mais je n'arrive finalement pas à la haïr. Pourquoi ? Parce que certains gags sont tellement cons, tellement nuls, qu'ils m'ont franchement fait rire. Le genre de rire où on se dit "non, ils n'ont pas osé faire aussi nul ?! Si ?!!". Et je m'imaginais bien la lire entre potes en se foutant plus de la gueule des gags que riant de leur qualité humoristique.
Pourtant des gags nuls, mais platement et banalement nuls, cet album en est rempli. Beaucoup reprennent d'ailleurs des blagues bien basiques de "blondes". Mais, comme dit plus haut, certains sont tellement cons qu'ils en deviennent vraiment drôles.
Ils sont en outre soutenus par un dessin aux couleurs affreusement criardes et aux décors minables mais dont les tronches des deux héroïnes sont quand même bien efficaces. D'ailleurs, en si peu de traits, je suis surpris d'une aussi bonne ressemblance avec les acteurs de la série, jusqu'aux expressions.

Il est clair que jamais je ne conseillerais l'achat de cette BD, mais à lire au second ou troisième degré, ou alors à lire complètement bourré, il y a de quoi rire par moment.

Nom série  Midnight Secretary  posté le 29/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Jeunes amatrices de Twilight, Soleil a publié ce manga pour vous ! Vous souhaitez lire une romance entre une jolie jeune fille et un beau vampire ténébreux et élégant, vous serez comblé(e)s.
Ca commence comme un shojo à l'eau de rose et... c'est bien un shojo à l'eau de rose.

Le dessin est très classique, très formaté, plutôt bon concernant les personnages et très épurés concernant les décors. La narration graphique est fluide et la lecture est claire et plaisante.

On s'agace un peu au départ de voir cette jeune secrétaire hyper-travailleuse et docile confrontée à ce beau patron arrogant, à qui tout réussit et dans les bras de qui toutes les filles tombent. Les chefs sont tous des hommes, les femmes sont toutes d'obéissantes sous-fifres ou de riches héritières follement amoureuses du héros. S'ajoute à cela un état d'esprit très japonais de soumission à la hiérarchie où l'employé se consacre corps et âme à son rôle et admire comme un être sublime et inatteignable le grand chef qui brille au sommet de sa pyramide. Le pouvoir du fric et de la position sociale, quoi...
Heureusement, les personnages finissent par devenir plus attachants au fil des pages et quelques pointes d'humour viennent adoucir un récit qui aurait autrement été franchement trop cliché. Ceci dit, l'intrigue reste très stéréotypée et, malgré quelques légers mystères, on sait dès le départ comment les choses vont se dérouler. Mais la lecture n'est pas si désagréable et la romance se révèle finalement presque crédible même si elle fleure quand même très souvent bon la guimauve.

C'est une romance à l'eau de rose très dans l'air du temps, rien d'original et à déconseiller à ceux qui détestent Twilight et ses ersatz, mais ce n'est pas un divertissement si désagréable.

Nom série  Stigmates  posté le 27/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Note : 2.5/5

Hmm... Pas ma came...

D'emblée, je n'apprécie pas le dessin. Je ne le trouve pas laid, non. Il est clairement maîtrisé, expressif et souvent parlant. Les personnages sont assez moyens à mes yeux mais s'intègrent bien à l'ensemble. Mais je n'aime pas cette technique à base de trop nombreuses hachures où, bien souvent, la forme se devine dans l'abondance ou la rareté des traits. Cela donne une ambiance glauque et un peu crade au récit qui me déplait. Je préfère nettement l'art de Mattotti quand il use de la couleur, même si là non plus je ne suis pas totalement fan.

Quant à l'histoire, j'ai eu du mal à entrer dedans. Le début ne m'a pas séduit. Le héros asocial et alcoolique qui attire sur lui la haine ou l'incompréhension de tout son entourage m'a déplu en tant que personnage. Il m'a d'ailleurs un peu rappelé le héros de Blast, la BD de Larcenet sortie 22 ans plus tard, qui a, à mes yeux, des similitudes avec Stigmates tant dans le type de graphisme que dans le récit.
Cependant, la narration étant suffisamment claire et le récit assez bien mené, j'ai fini par accrocher à l'intrigue à partir du second chapitre, même si ça m'agaçait de voir le sort s'abattre à tel point sur le héros. Certes, l'intrigue veut que ce soit un vrai martyr, mais ça tourne un peu à l'acharnement artificiel à certains moments.
Cependant, lors de l'envolée mystique de la fin, j'ai perdu pied. Je n'y ai pas compris grand chose d'autre qu'une sorte de message chrétien même pas déguisé.

Globalement, je trouve le récit trop noir, trop peu engageant. Les émotions ne sont pas passées et ont trop souvent laissé la place à l'ennui. Je n'ai pas apprécié ma lecture malgré quelques qualités manifestes au niveau graphique et dans l'originalité du scénario.

Nom série  Quelques...  posté le 26/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Même si je ne les ai pas tous lus, je suis persuadé que quelque soit l'album de cette série que vous preniez, vous y trouverez autant de perles page après page. Car Sempé a un don incroyable pour la mise en page, l'observation de ses prochains et l'humour.

Ses illustrations en une page ou ses petites bandes dessinées sont toutes excellemment construites et belles. J'ai une fois de plus été bluffé de me rendre compte sur chaque image à quel point l'oeil est dirigé exactement là où l'auteur le désire : une vue d'ensemble d'abord, puis on se rapproche du sujet, on le parcoure et enfin on tombe sur l'élément humoristique qui donne sa formidable saveur au tout. Dans d'autre cas, tout l'humour est contenu dans le texte qui accompagne et souligne parfaitement l'image. Quoiqu'il en soit, c'est incroyablement efficace et le plus mauvais gag de ces recueils attire au minimum le sourire.
C'est beau, c'est tendre et c'est très joliment humain.

On sort de cette lecture avec le coeur léger et le sourire aux lèvres.

Nom série  Wonder Woman - Hiketeia  posté le 26/01/2010 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Note : 2.5/5

Humpf... Depuis le temps que la couverture de cet album titillait ma curiosité, je suis déçu.

Deux qualités.
La première, c'est un dessin de très bonne qualité. Un tout petit peu formaté et froid, mais beau et fluide à la lecture.
La seconde qualité, c'est l'idée de base du récit, celui d'une Wonder Woman contrainte de protéger une fugitive poursuivie par Batman du fait d'une loi antique et quasi-divine. Dilemme pour la princesse amazone qui se retrouve obligée de combattre l'un de ses plus anciens alliés pour abriter une meurtrière.

Mais cette idée est traitée de manière trop superficielle, l'intrigue est trop légère. Concrètement, j'ai lu l'album en moins de dix minutes et il m'est déjà à moitié sorti de l'esprit.
Il faut avouer que je n'aime guère le personnage de Wonder Woman et que tout le scénario tourne autour d'elle et de son background inspiré d'antiquité grecque et de divinités mythologiques. Je trouve son caractère trop artificiel, trop grandiloquent et en même temps trop cliché. Je lui préfère grandement Batman mais ce dernier n'apparait que comme un troisième rôle à peine esquissé.
En outre, l'intrigue de l'album se résume à bien peu de choses. Une seule chose attisait mon intérêt : découvrir le choix que Wonder Woman allait faire concernant cette meurtrière à la vengeance finalement très juste, comment elle allait se sortir de sa situation sans trahir sa parole. Mais à cette question, les auteurs ont apporté une réponse facile et beaucoup trop bien pensante.

Je suis déçu même si la qualité du dessin, de la narration et l'originalité de l'idée de base m'ont quand même diverti le temps de cette rapide lecture.

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