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Nom série
Happy mania
posté le
13/04/2005
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Pas mal) |
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Happy mania est un Shojo mettant en scène une héroïne gentiment insupportable et naïve, bon ce n'est pas bien nouveau mais Happy mania est plutôt bien construit.
Les situations cocasses ne manquent pas et il y a des moments assez drôles qui prêtent parfois à sourire.
Les personnages sont tous plus ou moins farfelus et le récit s'articule autour de leurs préoccupations intimes, vu que l'auteure force presque jusqu'à la caricature les sentiments exacerbés des personnages s'étalent sur toutes les pages de ce manga. Ca ne tombe pas dans le guimauve ni le larmoyant, l'auteure bouscule gentiment son héroïne et se moque un peu des séries gentilles et positives du genre.
Les dessins (pour ce que j'en sais) me semblent correspondre aux standards du Shojo, aspect un peu filasse des traits, peu de trame et une représentation assez épurée des gens quand ils sont nus.
Moi qui suit plutôt allergique au style "Gros yeux" j'ai bien aimé ici, ainsi que la façon qu'a Anno de dessiner les bouches des femmes...
Au final Happy mania est un Shojo plutôt sympathique, même si je ne suis pas trop client de ce type de lecture.
Pas extraordinaire mais correct. |
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Nom série
Fog
posté le
13/04/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Bof, sans plus) |
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Franchement j'en attendais plus de cette série.
Au début j'ai eu du mal à plonger dans l'intrigue tant la narration est molle, et le style graphique que je n'aime pas du tout ne m'a pas aidé à m'immerger, bien au contraire, les dessins même si ils ont un certain style manquent cruellement de personnalité. Ce n'est pas les couleurs fadasses qui vont relever le niveau.
Rajoutez à cela un style bien trop lisse à mon goût au niveau des dialogues (certains trouveront peut-être cela subtil) et cela devient carrément un assommoir.
En persistant je suis parvenu à lire trois tomes, je n'irai cependant pas plus loin. Même si les deux premiers tomes, malgré leur lourdeur, arrivent à captiver vers la fin de l'histoire, on redémarre beaucoup trop mollement avec le troisième, j'ai perdu courage.
Fog reste une série qui offre certaines situations tendues et quelques rebondissements bien sentis mais qui est, malgré ses qualités, plombée par des longueurs insupportables.
Déçu... |
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Nom série
Veuve noire
posté le
12/04/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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Cet album a un premier gros défaut qu'on ne peut que constater au premier coup d'oeil : sa couverture, sur le coup je me suis demandé si ce n'était pas l'adaptation en BD du nanarifique Barb Wire...
En feuilletant j'ai trouvé les dessins plutôt réussis, en voyant que c'était Rucka au scénario et vu que j'ai trouvé son Queen & Country plutôt sympa, j'ai lu cet album.
Alors niveau scénar, c'est nul il n'y a rien à sauver, l'histoire sent le réchauffé et on se demande bien ce que cette embrouille abracadabrante peut avoir comme intérêt pour l'apprentie Veuve ou ses supérieurs.
Aux dessins le travail de Kordey est correct, j'aime bien la mise en case et les couleurs sont "ambiance", c'est le côté positif de l'album.
Mais ! Comme ce ne sont pas non plus des chefs d'œuvres et que le "fan service" dégouline de partout (les plans sur les seins ou le cul de l'héroïne sont nombreux), cela ne suffit pas à sauver l'album du ratage complet.
Reste ensuite les deux histoires avec l'autre Veuve (Natasha qui se dandine aux côtés de Fury, des vengeurs, d'œil de faucon... bref qui sert de personnage secondaire un peu partout chez Marvel depuis 20 ans), toutes deux creuses et sans intérêt.
Des histoires bouches trous qui ne révèlent rien sur le personnage de la Veuve, qui n'ont aucun lien entre elles et qui n'ont aucun lien non plus avec l'histoire principale.
Et ce n'est pas parce que DD se balance sous la pluie et que le punisher vient donner un coup de flingue que cela va changer grand chose.
Un album très très mauvais, à éviter ! |
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Galaxy Express 999 est un space opéra plutôt connu de Leiji Matsumoto (Albator), une série animée en a été tirée et elle a été diffusée en France.
Au niveau de l'univers c'est très proche d'Albator : Des planètes inquiétantes, des vaisseaux spatiaux très années 70 et une ambiance très western (le Leijiverse!)
Pour ce qui est de l'histoire, elle est découpée en chapitres qui correspondent à des escales du Galaxy express sur des planètes diverses et variées bien souvent hostiles. A ce sujet, Matsumoto s'en sort plutôt bien, car même si la redondance se fait parfois sentir, il est assez imaginatif pour créer des personnages et des situations originales.
Les personnages principaux sont relativement intéressants, le duo Maetel/Tetsurô fonctionne plutôt bien. Dans cette quête ponctuée de phases d'action, de moments contemplatifs et de leçons de morales, Maetel la femme au passé mystérieux qui connaît toutes les choses de la vie, guide le candide Tetsurô vers son rêve impossible.
Le dessin, ce n'est clairement pas le point fort de Matsumoto, son style est naïf et les dessins sont sommaires. Et ce, même si on le compare a d'autres auteurs de sa génération : par exemple il n'a ni le talent dynamique, ni le sens du découpage d'un Tezuka.
Galaxy Express 999 reste un bon vieux classique du manga de science fiction, on peut donc pardonner le coup de vieux qui touche l'ensemble de l'oeuvre.
Une série qui s'adresse à un public plutôt adolescent, qui ne manque pas de qualités, mais qui au final n'est pas indispensable. |
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Nom série
Step up Love story
posté le
11/04/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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Voila pour moi un exemple parfait d'hypocrisie, l'auteur met en scène des phantasmes sexuels et essaie de faire croire au lecteur que c'est sous couvert d'éducation sexuelle.
Les gars, sérieusement, qui a lu cette BD pour sont aspect éducatif ? Qui va lire cette BD pour ça ?
Le héros tête à claques est tout juste bon à frustrer sa femme à chaque fois qu'ils décident de baiser (trop peu de passion dans les actes pour employer un autre mot désolé), sa femme elle, malgré le fait qu'elle soit avantageusement pourvue d'attributs idéaux pour attirer les regards, semble tout ignorer de la pensée que peuvent avoir les hommes en la croisant.
Bien sûr sa sœur est une fille libérée et le frère du héros, Akira, est une bête de sexe. Si ça ce n'est pas un cliché...
Bref pour moi ce manga n'est pas éducatif, c'est un manga de boules, c'est raté mais c'est un manga de boules. Et ce n'est pas les stats ou autres inserts d'images cliniques qui suffisent à présenter la chose comme étant une œuvre pédagogique.
Les dessins, il y a mieux, c'est le strict minimum, pourquoi se fouler ce ne sera pas lu pour ça de toutes façons.
Bref, j'en ai lu quelques tomes, feuilleté les derniers parus pour être sûr de ne pas me tromper, mais je n'en conseille ni la lecture ni l'achat.
Pour l'éducation sexuelle il y a mieux. Pour ce qui est des BDs ou mangas axés cul il y a mieux aussi donc... |
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Le comic a eu sa période de révisionnisme et quand on voit la qualité des œuvres qui en ont découlé on se dit que c'est fort heureux. Des auteurs de la trempe de Miller (ou Moore parmi les plus célèbres) ont instauré cela, ça a bouleversé les codes établis et sorti les personnages de leur carcan super-héroïque niais pour leur donner le nouveau souffle qu'ils méritaient.
Au niveau du scénario "Batman year one" est une réécriture finalement assez fidèle des premières aventures du Batman des origines, à ceci près que la niaiserie bienveillante a disparue au profit d'une histoire bien plus sombre et froidement réaliste.
Cet album retrace les débuts du justicier le plus définitif de Gotham, on le voit fréquemment en proie au doute, et, en cette période ou la police n'est pas encore son alliée, il a de bonnes raisons de douter du bien fondé de ses actions.
Batman qui manque encore d'expérience et d'assurance malgré la peur qu'il commence a faire naître dans le milieu de la pègre de Gotham, est représenté ici d'une façon bien différente de ce qu'il sera avec plus de maturité.
Gordon est l'autre personnage capital du récit, flic intègre dans une ville de fous, Gordon doit servir et protéger les bons citoyens tout en affrontant ses problèmes personnels et en évitant les pièges que lui tendent les hautes instances corrompues de Gotham. Un personnage fier et fort, représenté ici comme un vrai dur qui ne baisse pas la tête et ne cède devant personne (Miller style). Pourtant, on le sent si menacé et en proie à ses angoisses qu'on ne peut que s'y attacher. Il réussit ici sans peine à avoir son heure de gloire, et vole sans problème la vedette à Batman.
Les dessins de David Mazzuchelli (qui a longtemps travaillé avec Miller avant ce "year one") sont extraordinaires, au niveau des perspectives c'est toujours très percutant et le découpage est parfait.
Mazzuchelli rend les personnages humains et expressifs sans tomber dans l'exubérance, c'est sobre, c'est idéal.
Sa façon de représenter Batman est rétro, c'est un Batman "grosse tête" un peu façon Adam West, en tout cas c'est marquant et emblématique... quand je pense à Batman c'est une image de Mazzuchelli que j'ai en tête désormais.
Quel dommage que ce dessinateur talentueux se soit retiré du mainstream.
Pour moi cet album est culte avec ou sans le Dark knight du même Miller, et, même si les deux oeuvres fonctionnent très bien en parallèle, Year one ne peut être juste considéré comme un simple complément. C'est une œuvre forte possédant sa propre personnalité.
Les morceaux de bravoure ne manquent pas, la fin est fantastique et certaines scènes sont d'anthologie.
Indispensable! |
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Sortir des personnages célèbres de leur cadre classique et poussiéreux pour leur faire vivre sous forme de personnages de BD des aventures décalées au ton résolument moderne, c'est une idée qui m'a séduit.
L'histoire est très bien faite, revisiter un mythe et le détourner complètement de cette façon c'est adroit et le résultat est assez spectaculaire, sans parler des nombreux emprunts aux classiques de la littérature.
Les dessins sont simples, bien imaginés, la représentation des personnages est parfaite, la mise en couleur est idéale, de ce côté là aussi c'est très réussi.
Bref, moi j'ai beaucoup aimé, à noter que j'ai commencé par le tome Ulysse et qu'ensuite Héraclès ne m'a pas déçu, en tout cas je ne manquerai pas la suite. |
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Une suite d'histoires qui se ressemblent beaucoup en fait, les rapports entre hommes et femmes décrits ici par l'auteur se veulent passionnés et tragiques... au mieux c'est quelquefois cruel, au pire c'est soporifique.
Une vision très pessimiste, les personnages dans cette BD sont beaucoup trop "pompeux", ils vivent des passades amoureuses aux parfums beaucoup trop romantiques pour que cela soit crédible.
Si les scénarii sont une suite de platitudes plus ou moins prétentieuses, les illustrations s'en sortent mieux.
Le trait est pur, les couleurs dans un style sépia collent avec ces histoires baignées dans la mélancolie, bon je trouve quand même le tout un peu trop figé, mais les dessins sont incontestablement le point fort de l'album.
Pour ce qui est de la partie érotique, il vaut mieux apprécier les femmes à l'aspect glacé et aux seins en poire pour apprécier...
Vite lu, vite oublié. |
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Akira... j'ai lu Akira avant Dômu, la comparaison tombe sous le sens, car on sent dans cette BD que certaines idées effleurées ici seront développées ensuite dans le chef-d'oeuvre immense que sera Akira.
De là à dire que Dômu est une sorte de genèse d'Akira, pas d'accord!
Otomo se sert dans Dômu de la télékinésie et autres super-pouvoirs qui semblent proches de ceux de Tetsuo, le cadre urbain... (présent dans quasiment toutes les oeuvres d'Otomo, tant celui-ci aime représenter des villes gigantesques ayant une identité propre et si forte, que le lecteur ou spectateur s'en trouve toujours marqué.) Mais cela ne suffit pas à donner un lien fort à ces deux oeuvres.
Cette histoire est confuse, j'ai l'impression que l'auteur a voulu trop en montrer et s'est dispersé, le problème est que le lecteur se sent parfois perdu, la trame part un peu dans tous les sens et les scènes sautent d'une à l'autre de façon abrupte.
Au niveau des dessins aussi la comparaison avec Akira est inévitable... et même si Dômu ne s'en sort pas trop mal d'un point de vue strictement graphique, on est loin de l'ampleur et la force d'Akira.
Au niveau du découpage et de la démesure Akira surpasse également largement Dômu.
Il est vrai que certains effets font leur petit effet : les délires plutôt sanglants de certains plans ou les scènes d'affrontement et de chutes sont efficaces et dynamiques.
Dômu une œuvre culte? Certainement, mais c'est surtout dû au fait que ce soit une BD d'Otomo qui a réalisé un des mangas les plus marquants de l'histoire. |
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La Macumba du Gringo... quel titre!
En lisant cela on est tout de suite plongé dans l'ambiance. L'ambiance, c'est ce qui marque dans cette BD, il est vrai que l'histoire en elle même n'est ni très prenante ni très originale mais il se dégage une certaine poésie à la lecture de cette BD.
Pour ce qui est des dessins, je trouve les illustrations de Pratt magnifiques, inutile de développer il n'y a qu'à s'asseoir et contempler, les peintures parlent d'elles même.
Je ne sais pas si je suis spécialement fan de Pratt, j'adore Corto Maltese, c'est d'ailleurs la seule autre œuvre de Pratt que j'ai lue.
En tout cas j'ai beaucoup aimé ces quelques pages en compagnie de Macumba et tous les autres personnages exotiques qui habitent cet album, bref sur moi la magie et l'invitation à l'évasion ont bien fonctionné.
L'inconvénient, et il est de taille, c'est que cet album est fort vite lu, et au regard de son prix, la note est plutôt salée... |
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Nom série
Walking Dead
posté le
05/04/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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J'ouvre moi aussi mon avis en parlant du film Dawn of the Dead de Zack Snyder, ce remake est de bonne facture, car même si le message assez critique d'une certaine société de consommation de l'original de Roméro a disparu, côté action c'est un bon défouloir avec des zombis qui se déplacent en courant pour se faire éclater le crâne plus vite par la bande de farouche résistant du supermarché. Bref, un film qui peut paraître creux, mais qui reste divertissant et fun.
Walking Dead c'est la même chose, à ceci près que les zombis se déplacent à la mode Roméro, c'est à dire très lentement.
Le problème c'est que dans une BD cela ne fonctionne pas aussi bien, et illustrer des régiments de zombis qui combattent mollement de bonnes petites gens qui s'entraident gaiement, cela ne suffit pas forcément pour en faire une BD d'action satisfaisante, ni une BD angoissante qui fait monter une sympathique tension émotionnelle chez le lecteur.
Cela reste beaucoup trop gentil, la psychologie des personnages est plate, l'histoire du héros un peu trop facile : il ne rencontre que des gens qui veulent l'aider et il retrouve sa famille saine et sauve sans trop de peine, dans un pays ravagé par des zombis si ça ce n'est pas du bol...
Les dessins, il n'y a qu'à voir la galerie, ça en jette c'est sûr, mais c'est vraiment sans âme, si le dessinateur s'en sort bien avec les environnements et quelques zombis bien gratinés, c'est une autre paire de manche avec les "vivants", pour les personnages principaux masculins c'est une catastrophe : la bonne bouille et le menton bien volontaire du généreux citoyen des États-Unis d'Amérique, normal c'est les bons.
Fort heureusement c'est du noir et blanc, en couleur cela aurait été risible.
Un comic que j'ai eu du mal à terminer, une histoire qui avance au même rythme que les monstres qui la peuplent, pour nous mener à un dénouement de ce premier tome aussi prévisible que banal.
Vaut mieux se re-visionner La nuit des morts vivants que de perdre son temps avec ce Walking Dead.
C'était pas la peine de vous réveiller pour si peu les gars ! |
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Nom série
Cage
posté le
04/04/2005
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Deuxième collaboration chez Marvel pour Azzarello et Corben, après la mini-série Banner, voici Cage qui nous parle d'un personnage beaucoup moins connu que Hulk mais néanmoins intéressant : Luke Cage alias Power Man.
Un peu à la manière du cinéma d'exploitation, l'industrie du comic s'est toujours arrangée pour créer des personnages correspondant à des sous-genres ou des modes. She-Hulk en est un bel exemple.
Pour le genre dit "blackploitation" les héros noirs ont fait leur apparition : Blade dans la série Tomb of Dracula par exemple, qui n'avait rien à voir avec le personnage du film éponyme.
Power Man est l'un de ceux-la, c'est un archétype, le héros sorti du ghetto, plutôt dur à cuire et expéditif tout en ayant un grand coeur... une pauvre caricature en fait. Il a servi d'acolyte à Dany Rand/Iron Fist et a même un peu assuré l'intérim chez les FF. Mais c'était un phénomène de mode, un personnage qui n'a jamais vraiment décollé, de plus son look "disco" était plutôt ridicule.
Aujourd'hui Corben et Azzarello revisitent le parcours de ce personnage et créent une histoire brutale et sans concession.
Cela se passe à Harlem et on sent vraiment la misère, c'est tellement bien décrit que le ghetto se ressent comme étant quasiment un personnage.
Les dialogues d'Azzarello sont parfaits, comme souvent il fait mouche. Le mode narratif utilise les pensées du personnage principal et vu que celui-ci ne s'embarrasse ni de détours ni de convenance, c'est plutôt incisif.
Les dessins si particuliers de Corben sont impeccables, son style boursouflé et caricatural convient parfaitement à l'ambiance. Corben rend les personnages très expressifs, excessivement expressifs même parfois, et cela fonctionne. Pour les environnements c'est crade et glauque à souhait, c'est très réaliste. Vu que la mise en couleur est à la hauteur, du point de vue graphique c'est une réussite.
Un comic qui y va fort sur la violence urbaine, où les fusillades sont monnaie courante et bien sûr la violence de cet univers est ici largement présente.
Certains trouveront sûrement cela trop bourrin et ils n'auront pas tort, moi j'aime bien le délire des auteurs je trouve leur oeuvre réussie.
Si vous avez apprécié Hard Time vous ne serez pas déçus, même si ici l'histoire est beaucoup plus basique et moins nauséeuse.
Bref, fans de romans graphiques au propos réfléchi, fuyez!
Fans d'action bien barrée et de personnages Hard-boiled qui s'en mettent plein la gueule, lisez le ! |
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Après avoir été présenté en France dans le magazine Fantask numéro 3 ou 4, Spider-man a été publié en France pour la première fois en 1969 (dans le magazine Marvel je crois).
Intéressant ce que dit Bédélisse, je pense la même chose, si vous êtes tenté par les vieux Spider-man, préférez les tomes dessinés par John Romita sr.
Même si Ditko a le mérite d'avoir "inventé"* Spider-man, je trouve que Romita sr a par la suite donné plus d'ampleur et de force au personnage, en fait il a posé les bases de ce qu'il est devenu aujourd'hui. Pour moi ça reste le Spidey de référence, même si le style de Ditko ne manque pas de qualités et est très dynamique pour l'époque.
Ceci dit, il faut vraiment être un fan du Tisseur pour lire tout les volumes composant la série. Les histoires sont simples, les scénarios c'est du Stan Lee pur jus, avec les passages d'humour bien lourd et les joutes verbales autant que physiques entre Spidey et ses ennemis les plus "old school". Sans oublier bien sûr les clins d'oeil et tirades constantes que Stan Lee adresse au lecteur.
Tout cela a beaucoup vieilli, les personnages sont très manichéens, et cela paraît tourner en rond : Flash est le caïd joli coeur éternel rival de Peter, Tante May doit mourir un épisode sur deux, Peter est amoureux de Gwen, le bouffon vert est génial et fou...
On trouve aussi des ennemis de Spidey qui n'existent quasiment plus aujourd'hui comme le Caméléon, le Kangourou etc.
Je me répète mais il faut vraiment être fan de l'araignée pour en lire "l'intégrale" même si quelques épisodes sont chargés d'un parfum de nostalgie qui touchera tous ceux qui autrefois lisaient les mythiques périodiques que sont Strange ou Nova, par exemple.
Je mets la note de 4/5 tout en étant conscient que objectivement aujourd'hui elle n'est pas du tout représentative de la qualité de cette oeuvre. Quoi que l'on puisse en penser maintenant cela reste tout de même "Culte" pour pas mal de gens.
* Ditko est mort, il s'était brouillé avec Stan Lee à ce sujet, tous deux revendiquaient la paternité de Spider-man. |
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Nom série
Fables
posté le
04/04/2005
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Un comic qui a le mérite d'être original, en plus les deux premiers tomes sont traités différemment, l'univers varie d'un volume à l'autre, l'intérêt ne faiblit pas et l'histoire s'installe tranquillement. Pour l'instant c'est du bon, en plus c'est divertissant.
Les dessins sont corrects sans être extraordinaires, le découpage nickel et niveau couleurs c'est conforme à l'ensemble, du travail soigné.
Indépendamment la représentation des personnages me paraît idéalement retranscrite, tant au niveau graphique que descriptif, j'adore Barbe Bleue par exemple, on sent bien le danger potentiel qu'il véhicule sous ses airs respectables.
La société des "Fables" est bien construite, tout fonctionne de façon très simple et les trouvailles originales fourmillent. Les rapports entre les personnages sont ambigus et complexes, ce qui n'est pas étonnant au regard de leur statut, différent de celui des simples "communs".
Une lecture que j'ai fort apprécié, que je trouve assez riche. Seul petit bémol, les couvertures, qui même si elles se démarquent du style comic habituel, ne sont pas très accrocheuses. |
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Je vais être bref, il se passe bien peu de chose dans ce manga. Je suis assez d'accord avec The Patrick, 300 pages vite lues et puis pouf c'est fini et on n'a que vaguement compris ce qui se passait.
Le point fort de cet album est incontestablement son graphisme, les dessins de Fukuyama sont beaux, dynamiques et ils ne manquent pas de fantaisie.
Hélas cela ne suffit pas à combler le vide ressenti à la lecture.
Ce premier tome ne donne pas vraiment envie de lire la suite, même si par certains aspects on peut considérer que c'est une œuvre qui ne manque pas de qualités, le tout sonne bien trop creux pour donner envie de continuer. |
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Nom série
L'Ecole emportée
posté le
04/04/2005
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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J'ai eu une bonne surprise à la lecture des deux premiers tomes de ce manga, je n'en attendais pas grand chose et le feuilletage ne m'a pas vraiment inspiré. J'ai donc acheté le premier, et une fois celui-ci lu je me suis immédiatement procuré le second.
Personnellement cela m'agace aussi de voir la représentation des personnages en action ; idem au niveau narratif, certains dialogues paraissent redondants tant ils sont martelés, et j'ajoute que voir les personnages hurler à chaque page alourdit parfois la lecture.
Ceci dit, vu que les protagonistes sont des enfants du primaire, il me paraît cohérent qu'ils agissent de la sorte, en plus cette œuvre commence à dater et sur la narration cela se ressent.
On peut dire aussi que dans ce genre de récit, le fait de parler des menaces et dangers de façon répétitive et insistante est un moyen efficace de faire monter l'angoisse pour l'auteur.
Tout cela pour dire que d'un certain point de vue ce défaut n'en est pas vraiment un ; puis niveau redondance il y a pire, je pense à Devil Man (une autre vieillerie culte) c'est autrement plus lourd.
Cette histoire commence de façon rationnelle et plonge au fil des pages dans le surnaturel total, c'est en partie pour cela que la comparaison avec les bouquins de Stephen King fonctionnant sur ce même ressort me paraît naturelle.
L'école se trouve "emportée" en un lieu étrange et les évènements dramatiques s'enchaînent, plus rien n'est impossible on tombe dans le fantastique le plus absolu.
De plus, rien n'est expliqué, pourquoi cette école ? Le monde est-il mort ? Pourquoi n'y a-t-il personne d'autre ?
Cela aussi peut passer pour de la facilité, en fait c'est bien plus subtil que cela ne le paraît, Umezu n'explique pas pourquoi certains évènements se sont produits, il préfère opposer les personnages aux conséquences de ces évènements. A la lecture cela n'en est que plus fort, on les accompagne, comme eux au fil des pages on découvre les horreurs générées par ce monde étrange.
Il y a quelque chose d'intéressant : les personnages adultes, les professeurs, ceux qui sont censés éduquer et protéger leurs élèves les former pour être fort... sont très vite au second plan dans le récit, ceux-ci ne peuvent survivre dans une réalité qu'ils ne maîtrisent pas.
Les enfants sont donc les seuls à pouvoir s'adapter à cet univers où les repères établis n'existent plus.
Le message sous-jacent d'Umezu est pour moi significatif, il ne croit plus en sa génération.
J'apprécie son doux délire... Cerise sur le gâteau, l'histoire malgré sa narration poussiéreuse fonctionne très bien au premier degré, de plus au niveau graphique si Umezu est plutôt mauvais pour les scènes d'action, en ce qui concerne la représentation des visages déformés par l'angoisse, l'horreur ou la folie il est très bon pour les illustrer.
Un manga à lire, en plus six tomes au total ce n'est pas excessif. Le format Bunko est classe et le prix fort correct.
Bref, que du bon (même les couvertures en ce qui me concerne !) lisez le ! |
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Dérangeant, c'est le moins que l'on puisse dire au sujet de ce manga, Suehiro Maruo est très bon illustrateur, sous son pinceau les corps torturés et difformes font donc leur petit effet.
Avant cela j'avais lu un extrait de "Nuit Putride" du bonhomme (dans la revue Black) et... c'était au moins aussi dérangé que cette Petite fille aux camélias.
Le "body horror" est un genre largement exploité dans le manga, cependant je pense que Maruo est le plus extrême du genre, ses histoires, très graphiques, sont malsaines au possible mais restent fascinantes... c'est un effet très étranges, un mélange de répulsion et d'attirance devant ses planches remplies de monstres et d'effets pervers.
L'histoire dans cet album est simple, certaines situations s'enchaînent de façon assez abrupte, le but est d'étaler une espèce de galerie d'horreur.
Le sexe est bien sûr largement utilisé dans cette suite de tableaux malsains et c'est souvent de façon ambiguë, parmi tout les délires un exemple assez choquant : Page 38 la jeune Midori se retrouve nue, à genoux et ligotée ; entourée des monstres de la troupe elle pense à s'évader. D'ailleurs tout au long du récit son sentiment d'oppression est tel, que même en rêve elle a du mal à oublier son sinistre quotidien.
Mon ressenti à la lecture de La jeune fille aux camélias est étrange, c'est un album qui a une certaine force et c'est vrai qu'il est attirant, cependant la lecture est pénible ; assister à une suite de pages de sévices c'est assez bizarre et ce n'est pas vraiment le genre de chose que j'affectionne. La violence ou le gore dans la BD ne me dérangent pas trop mais ici c'est particulièrement choquant.
Le côté assez comique que certains peuvent trouver devant les litres de sang déversés dans des mangas d'horreur du style "Panorama de l'enfer", est absent, ici c'est froid.
Un album que je ne sais pas comment noter, 3/5 en attendant peut-être une hypothétique relecture. Achat déconseillé à moins d'être fasciné par les monstres grotesques, sadiques et les œuvres au goût qui dégoûte. |
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Nom série
Leviathan
posté le
29/03/2005
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Achat conseillé ?
Non
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Note
(Vraiment pas aimé !) |
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N'achetez pas ce manga, l'histoire se veut tortueuse, complexe et intelligente... en fait elle est tout juste ridicule, pompeuse et vide. Ce n'est même pas risible.
Les personnages ? Pas crédibles, inconsistants, creux...
Leviathan ? Pourquoi ? Pas vu, j'ai pas compris, c'est sans doute trop subtil pour moi.
Les dessins sont banals, sans âmes mais les scènes de corps torturés où l'on voit avantageusement la nudité morbide ne manquent pas.
Bref, ce manga réussit l'exploit d'être encore plus mauvais que MPD Psycho.
A éviter!
Dire Azuka l'a mis dans sa collection "Seinen". |
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Dark Knight est souvent considéré comme étant "LE" chef-d'oeuvre de Frank Miller, vu la capacité qu'a ce monsieur à les aligner on peut se dire en abordant Dark Knight que ce doit être vraiment quelque chose de fort, et ça l'est, sans l'ombre d'un doute.
L'histoire nous montre Batman sous son aspect le plus sombre, après dix ans d'inactivité Bruce Wayne remet le masque et refait vivre la légende. Seul contre tout un état, Batman est un justicier vindicatif, impitoyable et définitif à l'extrême.
Le problème est que c'est un homme cassé, venu d'un univers révolu. Ses ennemis nous sont ici présentés comme étant sa face la plus noire, ses amis ont changé de camp ou sont devenus trop vieux pour être entendus. Tout est là pour décourager le justicier mais rien n'y fait, sa croisade est immuable, ses démons le minent et le poussent.
Miller retranscrit tellement bien les sentiments des personnages qu'on ne peut qu'être subjugué par cette histoire dramatique.
Pour donner de la force à son récit, Miller n'hésite pas à s'appuyer sur une violence totale. La démesure fait de toute façon partie de son univers, c'est son style et cela transpire de Dark knight, c'est un vrai choc.
Au niveau des dessins du découpage et de la mise en couleur, c'est élevé au niveau de grand art. Tout simplement impressionnant à contempler, certains dessins en pleine page laissent pantois.
Que dire du talent de Miller pour illustrer les expressions des personnages? C'est parfait, la première rencontre entre Bruce Wayne et un autre personnage tout aussi emblématique de l'univers DC est une scène culte qui démontre parfaitement la maîtrise, tant graphique, que narrative de Miller. Un des moments les plus forts de la série!
Dark Knight est une lecture indispensable pour peu que l'on s'intéresse un peu aux comics, une oeuvre culte qui a fait date dans le monde du comic.
A acheter, à lire, à savourer! |
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Nom série
La Gloire d'Héra
posté le
29/03/2005
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Achat conseillé ?
Oui
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Note
(Franchement bien) |
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Un passage de l'histoire d'Hercule avant les 12 travaux et donc avant son statut divin et immortel.
Cette BD a été une bonne surprise, malgré le fait que j'ai été un peu rebuté par le style graphique que je n'apprécie guère (l'utilisation du profil typiquement Grec me parait un peu abusive).
Une fois plongé dans le récit, cela s'avère passionnant tant au niveau du déroulement de l'histoire que des rencontres d'Alcée avec d'autres personnages de la mythologie grecque.
L'utilisation du Centaure en tant qu'acolyte qui semble parfois plus humain que le héros m'a bien plu aussi.
Une BD que j'ai trouvée divertissante et intéressante, à lire. |
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