Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...  
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD...
Accueil de BD-theque : bande dessinée, comics, manga, forum BD, actualité BD... Actualité BD, manga, comics, dates de sortie, rumeurs... Les immanquables BD, manga et comics Les thèmes BD Les interviews BD, comics et manga Les forums BD, comics, manga, loisir hors BD...   Ajouter une série !
0 A B C D E F G H I J K L M
N O P Q R S T U V W X Y Z
Cliquez pour rechercher une série
Recherche avancée
A propos du site :
Message de bienvenue
L'aide en ligne
Les stats du site
Le blog
Le groupe Facebook
 
A voir aussi :
Les liens BD
Le dictionnaire BD
BD-Theque de poche
La boutique en ligne
L'annuaire comics
Les trophées BD

... a posté 1974 avis et 322 séries (Note moyenne: 3.07)

Voir mes avis Voir mes avis
Voir graphs Voir mes graphs
Voir mes coups de coeur Voir mes coups de coeur
Comparez vos goûts! Comparez vos goûts !
Mes nouveautés Mes nouveautés
Mes trophées Mes trophées

Afficher ces séries dans la liste du menu Afficher ces séries dans la liste du menu
Tri : Afficher :

Nom série  La Tribu Terrible  posté le 09/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
La tribu en question est constituée de personnages récurrents, autour du principal, un gros « sachem » : de toute façon, le côté indien n’est là que comme décor, tous les poncifs autour de toutes les tribus se mélangeant allégrement.

Ces Indiens ne sont pas dégourdis, et Gordon Bess glisse parfois quelques anachronismes, qui ajoutent une touche d’humour supplémentaire. Qui permettent aussi de faire comprendre que c’est un peu la société américaine qui est ici un peu caricaturée, tout du moins un peu moquée.

Bon, cela dit, ces gags (strips de 3 cases le plus souvent, mais parfois une petite histoire s’étalant sur une page) sont inégaux et pas forcément très drôles. C’est un peu poussif. Mais quelques sourires cependant, ce n’est pas non plus une bouse.
Bref, à emprunter à l’occasion.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  No comment  posté le 08/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je découvre cet auteur avec cet album, et le relatif anticonformisme des idées et des images avancées ici ont singulièrement piqué ma curiosité. J’essayerai de voir ce qu’il a pu faire ailleurs.

L’album regroupe un certain nombre d’histoires courtes qui, toutes, à des degrés divers, s’en prennent à notre société. Société dont Ivan Brun donne une vision très très noire ! Il y a un peu de Winshluss ou de Blanquet dans tout ça – même si cette remarque n’engage et ne convaincra sans doute que moi.

Certaines histoires virent au trash, d’autres ont des scènes plutôt porno : on est donc loin du mainstream.

Le visuel des personnages (qui lorgne un peu sur le manga – mais heureusement pas trop !) est assez original. Les personnages sont petits, avec une tête un peu grosse. Comme pour la présentation de la société, on frôle parfois la caricature.

Si le monde que décrit Brun est d’une grande noirceur, la lecture de cet album est agréable. Et plutôt rapide, car il n’y a quasiment aucun texte.

Un album atypique, dérangeant par certains côté, à réserver à un public averti peut-être, mais que j’ai trouvé intéressant, et dont je vous recommande la lecture.

Nom série  De rien  posté le 08/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
A priori, cet album a tout pour me plaire.
En effet, c’est un épais recueil de grosses conneries, qui joue sur l’humour noir, mais surtout sur un humour con et ou absurde, avec des dialogues assez fendards, et qui surtout sont en total décalage avec la situation de départ. Quelques touches font penser aux Monthy Python ou aux Nuls.

Par ailleurs, Delcourt s’est fendu d’une couverture épaisse et relativement classieuse, eu égard au genre (humour con) plus souvent abonné aux petits éditeurs ou alors à un investissement plus limité de la part des « gros » éditeurs.

Mais voilà, si j’ai bien ri à plusieurs reprises lors de ma lecture, j’hésite à en recommander l’achat. Car le prix est vraiment très élevé je trouve. C’est une réflexion que je me fais pour d’autres albums du même genre (comme « Georges Clooney » de Valette). Vues les pages intérieures et l’absence de gaufrier traditionnel, je pense que Delcourt aurait pu produire quelque chose de moins cher. D’autant plus que le contenu n’est pas forcément mainstream : du coup, je ne pense pas que cela devienne un succès d’édition…
Donc à vous de voir pour l’investissement. Mais en tout cas, si vous avez l’occasion de lire cet album et que vous appréciez ce type d’humour, allez-y, c’est globalement assez réussi.
(je ne développe pas sur le dessin, sans réel intérêt et de toute façon, ce n’est pas ce qui compte ici).

Nom série  La Famille Illico  posté le 08/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’ai été tenté de ne mettre que 2 étoiles, mais je me suis finalement ravisé. En effet, je pense qu’il faut tenir compte de l’âge de cette série (dont les premiers strips datent d’un siècle !).

C’est un ancêtre, qui a de plus connu une longévité importante, même s’il a été brutalement interrompu au début des années 1950 par la mort de son créateur.

J’ai lu le premier tome de la belle intégrale à l’italienne publiée par Futuropolis (qui reprend des strips des années 1930). McManus y développe de bonnes idées, avec certains ressorts comiques qui passent bien le temps (même si ce n’est pas le cas de tous hélas !). Mais, la construction des gags n’est évidemment pas comparable à ce qui se fait aujourd’hui : ils sont parfois trop délayé, cela leur ôte un peu de tranchant. De plus, la chute aurait gagné à être plus brutale, mais McManus ajoute parfois une case ou un dialogue de trop, qui « explique », mais aussi dilue le gag.

Alors, ça se laisse lire, c’est sûr. Et ce couple d’immigrés irlandais dépareillé est un bon point de départ. Nouveaux riches, ils ne réagissent pas de la même manière : madame voudrait s’intégrer aux mondanités, se pince de prétentions ridicules, tandis que monsieur s’en fout, préfère les copains (c’est sans doute ces ressorts : riches/pauvres ; immigrés récents/moins récents, qui ont permis à cette série de s’imposer dans la durée : la société américaine pouvait rire de ses travers, et presque tout le monde pouvait y trouver son compte).

Bref, les engueulades sont légions entre monsieur et madame. Au milieu de ces batailles de mauvaise foi (Andy Capp ou Les Bidochon joueront aussi parfois un peu sur ce registre, même si l’humour et les situations sont différentes), tandis que leur fille, que McManus représente de manière beaucoup plus réaliste, calme, est une jeune beauté assez superficielle.

En résumé, c’est vraiment pas mal pour l’époque. Mais c’est poussif pour la nôtre (et ce d’autant plus que le dessin n’est pas franchement de ceux qui attirent aujourd’hui – et les reproductions ne sont pas toujours de qualité). C’est quand même à lire si vous en avez l’occasion, « pour voir ».

Nom série  L'Oud  posté le 07/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Pas grand-chose à dire après la lecture de ces trois albums, mais, hélas, pas trop de souvenirs non plus quelques jours après les avoir refermés.

Farid Boudjellal – je ne sais pas ce qu’il a mis de personnel dans cette histoire – nous décrit le quotidien d’une famille maghrébine de la région parisienne. A peu près tous les clichés y passent, de la smala surpeuplée dans un tout petit appart, en passant par les différentes générations (mère se consacrant à la famille et « l’intérieur », père jouant à l’extérieur, autorités à la fois crainte et plus ou moins respectées).

C’est assez vivant, cela se laisse lire. Sans grande originalité, ce n’est pas le genre de série que j’achèterais. Mais Boudjellal réussit quand même à brosser au travers de cette famille, un portrait des petites gens, une sorte de chronique de la société française ( et de certains de ses travers, comme le racisme).

A emprunter, éventuellement.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Les Paysages de la nuit  posté le 07/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’avoue avoir pas mal hésité pour la note, mais aussi pour le contenu de l’avis concernant cet album. Le fait est que je vous conseille fortement de le feuilleter avant d’investir. Et, si vous êtes trop cartésiens et peu friands de créations originales et/ou « poéticoborderline », je pense que vous pouvez carrément vous abstenir.

Il est quasiment impossible de résumer le contenu de l’album. Si intrigue il y a, elle est totalement diluée – et par la même travestie, pervertie et « explosée ». Le style graphique tout d’abord, qui varie, mais qui mise plus sur le flou (et des corps « fondus », la barbaque et les tripes à l’air à la Bacon parfois aussi).

Quant à l’intrigue – ou tout du moins les textes, c’est à la fois très poétique (mais une poésie très noire !), mais aussi parfois un chouia trash et en tout cas, comme pour le dessin, souvent obscur. Plus une affaire d’ambiance, dans laquelle il faut entrer, qui alterne science-fiction et vague roman graphique (un serial killer rode). Entre Druillet pour la BD, et Bataille pour la littérature (pour l’érotisme et la violence).

Hélas, si je suis intéressé par la création originale, et aussi par la poésie, je suis resté comme « rejeté » par cet album, dont je n’ai pas su trouver toutes les clés.
C’est très sombre ! Un poème tragique et illuminé, qu’il faut savoir apprécier sans comprendre, sans doute.

PS : c’est marrant, j’avais rédigé cet avis et, en ziottant les 2 précédemment postés sur le site, je découvre celui d’Arzak. Eh bien il nous est visiblement venu exactement les mêmes références (sans doute partageons-nous pas mal de lectures…). Je confirme donc qu’être réfractaire à Bataille ou à une certaine forme de poésie surréaliste est rédhibitoire pour apprécier cet album.

Nom série  Olympus Mons  posté le 24/01/2017 (dernière MAJ le 06/05/2018) Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bon, voilà la dernière série en date scénarisée par Christophe Bec. Ses fans y retrouveront tout ce qui les a attirés dans ses précédentes productions.

En effet, Bec multiplie ici, dans ce tome introductif, les énigmes. Si l’essentiel de l’album se déroule autour d’une mystérieuse découverte en mer de Barentz, en 2026, on suit en parallèle l’exploration de Mars par les Russes, la même année (avec là aussi une découverte surprenante : c’est elle qui illustre la couverture, et le titre de la série, puisque ce « Mont Olympe » se trouve sur Mars), mais aussi, de manière plus surprenante, l’arrivée de Colomb dans les Antilles en 1492, avec une dernière case qui là aussi pointe un mystère que nous sentons lié aux événements de 2026.

Colomb, les explorateurs de la mer de Barentz, les cosmonautes russes, mais aussi un médium américain, voilà les protagonistes de cette histoire. Le dessin de Raffaele est plutôt bon, avec quelques belles planches, mais ses visages ne sont pas toujours très détaillés, et décors et arrière plans sont eux-aussi parfois décevants.

Si Bec multiplie les rebondissements, et cherche à faire monter la pression, avec des fortes allusions à une présence extra-terrestre, il use et abuse de recettes déjà souvent utilisées (par lui entre autres), et du coup on est quand même un peu blasé. Comme en plus ce tome ne fait que lancer des pistes, il faudra attendre la suite pour voir ce que Bec va en faire, et s’il va relier intelligemment les phénomènes se déroulant sur des lieux et à des époques très éloignés, mais aussi si cela va sortir d’un sentiment de déjà vu qui guette quand même.

Pour ma part, je ne suis pour le moment pas conquis. A voir ce que cela va donner…
Note réelle 2,5/5.

*********************
Maj après lecture du deuxième tome:

Un passage chez les Vikings s'ajoute aux précédents indices, et Bec développe un peu l'intrigue de départ (autour des extra-terrestres), la faisant partir dans tous les sens: on en sait un peu plus, mais comme il prend soin de distiller le suspens, on a un peu l'impression de ne pas avancer tant que ça.

J'espère qu'il ne fera pas une énième série à rallonge et qu'il arrivera à retomber sur ses pattes, assez rapidement.
Cela se laisse toujours lire, avec le sentiment toutefois de suivre toujours les mêmes grosses ficelles.

********************
Maj après lecture du troisième tome:

Bon, ben Bec continue à faire du Bec. C'est à dire que plus l'intrigue avance, moins on a l'impression qu'elle avance ! Un peu comme la flèche de Zénon, qui avance sans atteindre sa cible ?

J'exagère sans doute un peu.
On est encore balancé d'un lieu et d'une époque à un/une autre (Colomb, les Vikings, la Turquie au début de la guerre froide, la Russie durant la grande terreur stalinienne, la mer de Barentz et la Lune dans les années 2020, etc.).

un médium américain sert à faire monter la tension, ses visions jouant ce rôle, tout en nous distillant des infos sur ces extraterrestres et leur vaisseau. Ca avance quand même un peu, et la mission russe sur Mars est davantage liée au reste de l'intrigue.

Mais Bec multiplie trop les aller-retours entre les différents lieux, sans faire suffisamment avancer l'intrigue. Un tome est au moins prévu encore, et cela sent la série à rallonge, pleine d'esbroufe, mais finalement pas si originale, et perdant au fur et à mesure de son avancée le rythme de la lancée initiale.

Nom série  Les Vagues différentes  posté le 06/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Voilà typiquement le genre d’album qui a sa place dans cette collection et qui, malgré quelques faiblesses, m’a permis de découvrir le travail original de cet auteur.

C’est un album d’introspection, dans lequel Denis Bourdaud s’auto-analyse, cherche à comprendre son rapport à l’extérieur, à la société, cherche à montrer les mécanismes qui le font interagir avec la société.

Vous l’avez compris, ce n’est pas forcément de la déconne, on est plutôt dans une sorte de mini essai, et le dessin, souvent brouillon – mais changeant parfois de style en fonction du sujet ou du ton mis en avant – peut rebuter certains lecteurs.

Si je ne regrette pas mon achat, je recommande un feuilletage préalable avant de franchir le pas. Mais c’est en tout cas un petit album intéressant.

Nom série  Espèces du XIIIe ordre  posté le 06/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
On est là à la limite de l’album de bande dessinée. Mais cela passe. On pourrait comparer cet album avec le désopilant Un monstre par semaine, de Franquin et Delporte, finalement assez proche dans l’idée.

En effet, comme pour l’album cité ci-dessus, on nous présente une galerie de « monstres », ou tout du moins d’animaux totalement inventés, hautement improbables, qu’une très brève notice de présentation accompagne, singeant les encyclopédies populaires.

Cela se laisse lire, et certaines de ces « espèces » sont assez marrantes, c’est sûr. Mais voilà, Jampur Fraize n’a ni le sens du gag de Delporte, ni le coup de crayon de Franquin !

Bon, pour le dessin, ce n’est pas grave en soi pour ce genre d’album, et le trait underground de Fraize peut passer. Mais c’est plutôt dans les textes que cela pêche. Fraize alterne le loufoque, l’absurde, voire le total n’importe quoi, avec quelques passages légèrement trash (cela a parfois tendance à dominer sur la fin – même si cela reste quand même assez soft).

Une petite curiosité assez inégale, et manquant globalement de mordant, d’humour efficace. A emprunter éventuellement.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Un nuage de lait  posté le 05/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C'est un album en tout petit format, qui est à la limite de la Bande Dessinée: un dessin de personnage est à chaque fois mis en résonnance avec un texte sur la page d'à côté. Le texte commente, décrit, critique, voire "démonte" ce personnage.

Cela relève un peu de l'humour noir, avec quelques touches de cynisme. Mais c'est à dose homéopathique, et, si ça se lit très vite, cela ne laisse pas trop de souvenir. Ces portraits "crachés" serais-je tenté de sous-titrer manquent tout de même de densité, ou alors de totale méchanceté.

Petite curiosité à emprunter, à l'occasion.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Une Histoire d’hommes  posté le 05/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J’étais curieux de voir ce que Zep pouvait produire en dehors de son Titeuf, qui remplit les rayons des supermarchés (et ses poches j’imagine).
Eh bien c’est un roman graphique qui se laisse lire. Rapidement, pas désagréablement, même si je ne sais pas si j’y retournerais.

L’histoire, en tout cas dans les grandes lignes, ressemble pas mal à celle du film « Mes meilleurs copains ». A savoir de vieux potes, qui furent terriblement unis, jouant dans un groupe musical, qui se sont séparés – et dont seul l’un d’entre eux a poursuivi et « réussi » une brillante carrière.
Réunis pour un week-end, ils se retrouvent, évoquent souvenirs et évolution, et quelques non-dits refont surface, le passé s’invite aux retrouvailles.

C’est moins humoristique que le film évoqué – même si quelques dialogues, quelques bons mots entre ces quadragénaires fusent. Mais les personnages, les liens qui les unissaient, les causes de leur séparation donnent de l’épaisseur à cette histoire, dont le ton doux-amer perce régulièrement.

Zep a réussi ici à bâtir une histoire équilibrée, de retrouvailles, de catharsis, de douleurs qui s’expriment pour mieux être extirpées des cœurs et des mémoires. Certains personnages en sortent grandis.
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Le Chant des Pavots  posté le 05/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est un album de la collection de petits formats des Humanos, qui se lit assez vite, bien aussi, mais sans pour autant être suffisamment original pour donner envie d’y revenir.

Cela démarre assez lentement, avec la rencontre de ces deux fans français d’une star du blues, au festival suisse de Montreux. Puis, petit à petit, après leur arrivée à New-York, l’histoire de fans qui vivent leur rêve éveillé avec leur idole tourne un peu au vinaigre, et l’ensemble bascule vers les magouilles de mafieux.

Cela se laisse lire je l’ai dit. Mais j’attendais un peu plus que cela s’écarte de sentiers passablement battus. Le rythme est parfois encore trop lent, le scénario semble parfois aller « au gré du vent ». Le dessin lui-même, pas mauvais, donne une impression de trop peu.

Comme de bien entendu dans une histoire de blues, de mafieux et de rêveurs, la fin n’est pas forcément rose. Les groupies ont déchanté, et la réalité se révèle assez brutale – comme la conclusion de l’album je trouve.

Nom série  La Teigne  posté le 04/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Cela ressemble à un album défouloir, qui ne s’embarrasse pas trop de finesse, de circonvolution pour le scénario. Nous suivons donc un petit bonhomme, qui dégomme, dézingue, saccage. C’est muet et relativement rythmé (un peu cartoonesque sur certains passages), et donc vite lu malgré l’importante pagination.

Il n’est pas question ici de véritable histoire, ni de personnages à la psychologie réellement développée. Il faut donc se contenter de suivre le défoulement de ce gnome hirsute. Cela se laisse lire, certes, mais pas forcément relire. Et, si la lecture n’est pas désagréable, ce n’est pas non plus transcendant je trouve. Un peu trop léger peut-être, ou alors pas assez déjanté ?

La créature rondouillarde qui résiste de manière plus ou moins bonhomme à la teigne dans la deuxième partie de l’album apporte un peu de renouvellement.

Un petit emprunt, à l’occasion…
Note réelle 2,5/5.

Nom série  Graine de voyous  posté le 04/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est sans doute l’une des premières publications de ce duo d’auteurs, dans les mêmes eaux (peu avant je crois) que la série Le Journal d'Henriette, avec laquelle ce one shot partage un certain ton humoristique.

Le dessin de Berberian est une sorte de ligne claire lorgnant parfois un peu vers le style atome, avec des décors épurés ou quasi absents.

La petite dizaine d’histoires qui composent cet album nous permettent de suivre trois loustics, Red, Basile et Gégé, jeunes garçons trainant dans les rues, cherchant le plus souvent à mettre sur pied une arnaque quelconque pour gagner quelques sous.

Loubards de bac à sable, les trois compères ont de l’imagination, mais pas toujours de chance, et leurs embrouilles leur rapportent presque autant d’ennuis que de succès.

Rien d’inoubliable, sans doute, mais toutes ces histoires sont sympas à lire, l’album offrant quelques sourires et un bon moment de détente (ne vous attendez pas à rire aux éclats non plus, on n’est pas dans la totale déconne Fluide). Du coup, même si cet album n’est pas si courant, je vous encourage à y jeter un œil si vous le rencontrez.

A noter pour les fans l’apparition clin d’œil de Robert Bidochon, dans la première histoire…

Nom série  Monsieur Noir  posté le 03/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Voilà un diptyque rondement mené qui, sans être hyper original, propose une lecture sympathique et relativement rapide.

Si Dufaux instille du fantastique – c’est habituel chez lui ! – il le fait ici avec parcimonie, et cela va très bien à l’histoire, il n’y a pas de surenchère inutile.

Il y a un peu de Foerster dans cette aventure : le fantastique, les décors disproportionnés, le côté parfois gothique de l’intrigue. Mais, si Dufaux glisse là quelques traits d’humour (certains dialogues – ceux des scientifiques par exemple), il est bien différent du fantastique à l’humour noir développé par Foerster. Mais certains passages absurdes dynamisent le récit.

L’histoire est un quasi huis-clos se déroulant dans un improbable château – aux mille recoins et autres couloirs secrets – que l’on visite en suivant l’héroïne, la jeune Fanny. Il y a un peu de gore (ces poussées de violence aiguillonnent l’ensemble, autour de Fanny, au look de gentille Alice au pays des merveilles…), un peu de thriller, juste ce qu’il faut pour pimenter cette histoire.

Le dessin de Griffo est plutôt réussi. En tout cas il est raccord avec l’univers proposé par Dufaux – y compris dans les exagérations (château et pièces immenses, cuistot lui aussi inquiétant et quelque peu gigantesque, etc.).

Autour de Fanny, une belle galerie de personnages plus ou moins excentriques et/ou farfelus (une châtelaine découvrant le monde extérieur au travers du « Capital » de Marx !? par exemple) permet à l’intrigue (assez basique au demeurant) de ne pas trop ronronner (seule la fin m’a paru décevante).
Note réelle 3,5/5.

Nom série  Le Sentier de la Guerre  posté le 03/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Ce tome introductif se laisse lire sans trop de problème, avec un scénario à la fois solide, classique et sans surprise. J’avoue qu’il m’en faut un peu plus pour que cela soit réellement captivant, alors que le genre western m’intéresse – tout comme le monde amérindien et sa « rencontre » désastreuse avec les conquérants anglo-saxons.

A l’image du scénario, le dessin est lui aussi classique et sans surprise, sans aspérité et, osons le dire, sans trop de personnalité. Et la colorisation (assistée par ordinateur ?) ne donne pas un rendu fabuleux je trouve.

Pour revenir à l’histoire elle-même, elle se situe au milieu des années 1860, au moment où le flot de colons/militaire est sur le point de submerger les territoires pourtant « définitivement » accordés aux tribus des plaines par le traité de Fort Laramie. Je déplore au passage que Marc Bourgne n’ait pas précisé davantage les différents traités (à la fois les détails, mais aussi qui les a respectés, qui les a trahis), ce qui rend un peu confuse l’attitude des Lakotas et des Cheyennes (l’intrigue se déroule surtout au milieu des Sioux, avec Sitting Bull comme personnage charismatique). Personnage lui aussi présenté de manière confuse (une courte bibliographie est présentée en début d’album, mais elle m’a paru succincte et assez fragile).

C’est une femme de l’Est, photographe et peintre qui est le personnage principale de la série (et qui est franchement improbable dans la société de l’époque – que ce soit parmi les Blancs ou parmi les Indiens !). Attirée par l’Ouest sauvage, par les Indiens (et par un chef sioux en particulier…), elle cherche à témoigner sur ce monde indien, et s’insurge contre l’attitude des Blancs de la « frontier ».

Hélas, en plus du caractère improbable de cette partie de l’intrigue, le reste est décevant (que ce soit trop classique ou trop « facile »). C’est un peu gentil et manichéen, tout en manquant de profondeur et de dynamisme.
A voir ce que la suite donnera, mais en l’état, je suis sorti déçu de ma lecture.

Nom série  Horizon  posté le 03/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n’ai lu que le premier tome, « L’oiseau et la pierre », seul disponible dans ma petite médiathèque. Mais de toute façon, malgré quelques qualités, cet album ne m’a pas vraiment convaincu.

L’intrigue est pour le moment assez simple. Une vingtaine de personnes de tous âges errent, sur un vaste territoire dont on ne discerne pas beaucoup les détails, ayant quitté leur village pour fuir une maladie contagieuse (qui a ravagé leur tribu, dont ils sont les survivants) et visiblement terriblement meurtrière – mais aussi bien mystérieuse.

Le rythme est très lent, il ne se passe pas beaucoup de choses, durant cette longue pérégrination. Les dialogues, eux aussi plutôt rares et pauvres, n’éclairent que très peu l’histoire, et à peine plus les personnages (j’ai parfois eu du mal à suivre les liens qui les unissent), au milieu d’explications cosmologiques.

Pas complètement sans intérêt, l’histoire se révèle toutefois quelque peu ennuyeuse. Et le dessin est aussi souvent obscur. Pas de réelles cases – souvent de larges bandes. Une signature graphique plutôt originale et pas inintéressante donc. Mais les traits des personnages ne sont pas toujours clairs (et ne m’attirent pas plus que ça). La colorisation (pas toujours réussie, quelques problèmes d’encrage parfois aussi) est parfois étonnante.

Un album qui se laisse lire, mais qui ronronne trop pour captiver les lecteurs.

Nom série  La Magique Lanterne Magique  posté le 03/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est un album étonnant, même si on y retrouve finalement un Fred relativement classique.
Publié – dans un très grand format – par la dernière société produisant les « images d’Epinal », il est aussi composé d’une pseudo interview de Fred en introduction, d’un historique des Images d’Epinal en conclusion. Entre les deux, une petite histoire de Fred, en 20 grandes planches.

Comme d’habitude chez lui, cela part rapidement vers une poésie à la fois visuelle et verbale. Cela joue sur une multitude de jeux de mots, qui s’approchent plus des productions surréalistes que des amuseurs patentés.
Fred rend aussi hommage – outre les images d’Epinal – au premier cinéma, au théâtre de Guignol, mais aussi aux jeux de l’oie : bref, à un imaginaire et une imagerie d’antan, ce qui est normal étant donné le commanditaire de cet album.

Une sorte d’œuvre de commande donc, mais dans laquelle Fred a su mettre sa folie, son génie créateur.
C’est finalement assez court, et vite lu, mais les amoureux de cet auteur – dont je suis ! – se doivent d’y jeter un coup d’œil. A condition de trouver cet album, qui n’est pas d’une rencontre très courante.

Nom série  C'est fou le foot sans les règles  posté le 02/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Bon, c’est sûr, un album opportuniste sur le foot, publié en France en 1998, avec la tête de Thierry Rolland en couverture, regroupant une vingtaine d’auteurs (la moitié peu ou pas connus), cela n’augurait rien de vraiment bon, et on pouvait craindre que cela ne vole pas bien haut !

Et le fait est que je ne vais pas vous encourager à chercher cette petite rareté. Mais bon, je l’ai eue entre les mains, et je l’avise, le but étant que le site recense tout ce qui a été publié.

Donc je l’ai lu, et il n’y a pas grand-chose à sauver. Certes, certaines histoires peuvent se laisser lire. Mais le plus souvent ce n’est pas drôle, et parfois l’humour oscille entre le beauf et le lourdingue.

Un album de circonstance, franchement de mauvaise qualité, avec une date de péremption assez courte. Une fois la coupe du monde 1998 éloignée, quel intérêt peut-on avoir à le lire ? Hein ? Bin aucun en fait.

Nom série  La Saison des anguilles  posté le 02/05/2018 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Bizarre cette histoire, dans laquelle je n’ai vraiment réussi à entrer. Mon ressenti est au final assez proche de celui de Gaston.

Le dessin d’abord, qui n’est pas forcément mauvais, mais qui ne me convient pas, et qui n’a en tout cas pas contrebalancé le manque d’intérêt ressenti à propos de l’histoire.

L’histoire se laisse lire, mais ça ronronne, cela manque de surprise, de dynamisme je trouve. Cela stagne comme l’eau du marais dans lequel se déroule l’intrigue.
Les relations familiales bien pourries auraient pu être plus captivantes, mais ce n’est pas le cas ici.

Peut-être affaire de goût, mais je ne pense pas être le cœur de cible de cet album, dont la lecture m’a déçu.

Page précédente Page Précédente   1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 90 99 Page Suivante Page suivante 

www.bdtheque.com - Contact - Ce site nécessite l'utilisation de cookies - Flux RSS
Lien destiné au référencement du site : Liste des séries BD de BD-Theque