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Nom série  Les Mondes de Thorgal - Kriss de Valnor  posté le 04/12/2010 (dernière MAJ le 18/12/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Thorgal est MA série préférée, celle par qui tout a commencé dans ma passion pour la bande dessinée. C'est donc avec un grand intérêt que j'ai acheté le jour même de sa parution ce spin-off qui va faire la lumière sur différents personnages de la saga Thorgal de la même manière que Jean Van Hamme a procédé sur la série XIII.

On commence tout d'abord par l'un des personnages les plus charismatiques de la bande dessinée, celle qu'on adore détester à savoir la fameuse Kriss de Valnor. Il faut dire qu'on l'avait quittée en une bien mauvaise posture dans la série mère. Elle sacrifiait sa vie pour sauver toute la famille de Thorgal. C'était beau et presque incroyable. Au fond, on devinait que se cachaient de biens lourdes épreuves durant sa jeunesse. Devant le tribunal des Walkyries, nous allons enfin avoir des révélations. Au passage, on remarquera un raccord tout à fait remarquable entre les deux séries.

Je trouve que ce début est plutôt une réussite car nous retrouvons l'esprit même des mondes de Thorgal. Certes, le scénariste Yves Sente n'évite pas certains clichés. Cependant, l'essentiel y est, c'est à dire un scénario efficace, une mise en page intelligente et un dessin respectueux de Rosinski qui intègre ses codes graphiques. Que demander de plus ? Une suite du même acabit !

La seconde partie de ce diptyque est plutôt intéressante car il fait directement le lien avec le tome 9 de la série mère Thorgal à savoir l'album des archers où ce personnage emblématique apparaît pour la première fois. Il y a là une habilité scénaristique qu'on ne pourra que souligner. Pour autant, la fin se devine assez aisément. Qu'importe car les fans seront tout de même ravi !

La troisième partie est celle que je n'attendais pas car je pensais au début que nous avions un diptyque. Celle-ci se révèle très vite de très haut niveau. Le scénario est prenant et fait directement le lien avec le bateau-sabre (tome 33 de Thorgal). On a l'impression que cette série parallèle avance de concert avec la série mère ce qui renforce la cohérence ainsi que l'univers crée. Le dessin est réellement fidèle à l'esprit de Rosinski. L'évolution de Kriss devient assez intéressante car c'est un personnage qui passe du côté du bien et on apprécie qu'elle soit une véritable héroïne. Il est vrai que les puristes pourront crier au scandale. Par ailleurs, j'ai apprécié les méandres du pouvoir ainsi que le jeu politique auxquels se livrent certains protagonistes. On dévore cette aventure avec plaisir. C'est l'un des meilleurs tomes !

Le 4ème tome sera celui des alliances où Kriss tente de s’imposer dans un monde d’homme et de guerre. J’ai bien aimé la surprise de taille qui nous attend. L’intrigue est toujours classique mais parfaitement bien maîtrisée. On en redemande toujours ! Ces intrigues de trône renvoient à la désormais très célèbre série.

On va néanmoins assister à une baisse de régime dans les épisodes 5 et 6 qui ne sont au fond que des aventures transitoires pour allonger la sauce. Pourtant, changement dans l’équipe des scénaristes avec le tome 6. Quant au dessin, rien à redire car il reste conforme à l’univers graphique de Rosinski.

Au final, une bonne utilisation de l’univers des Thorgal.

Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 4/5 - Note Globale: 4/5

Nom série  Bout d'homme  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 18/12/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Bout d'homme est une BD assez méconnue en 4 tomes qui a pour cadre la Bretagne. J’ai beaucoup aimé la "dureté" de l’histoire entre la misère et l'injustice ainsi que toute cette haine qui se dégage dans la relation du héros Rémi avec ses parents. Il est dommage que le dernier tome vienne rompre subitement le ton plutôt sombre et triste de l’histoire. Le "happy end" ne s'imposait pas ! C'est à mon sens une erreur scénaristique qui a détruit la magie qui se dégageait des premiers volumes...

C’est l’une des premières bd véritablement adulte que j’ai commencé à lire. Je me rappelle que cette lecture m’avait beaucoup marqué à l’époque. Je trouverai sans doute cela dépassé aujourd’hui. Cependant, la nostalgie du début et la bonne impression m’est toujours resté.

Et alors que nous lecteur, on croyait que cette série était bel et bien terminée, voilà que l'auteur nous revient près de 14 ans après pour écrire un deuxième chapitre qui est censé se situer entre le 3ème tome et le dernier pour lever des voiles d'ombres sur le mystère autour de Bout d'Homme qui avait subitement grandi durant un voyage outre-Atlantique. La ficelle paraît trop grosse pour expliquer cette démarche. Je ne crois pas que le lecteur voulait absolument une suite sous cette forme. Par ailleurs, l'auteur introduit beaucoup d'éléments lié à la Religion qui faisait défaut dans l'oeuvre originelle si bien que l'on se pose de sérieuses questions. La qualité de la colorisation s'est également nettement amélioré ce qui rompt avec les premiers tomes.

Certes, au final, on a du plaisir à retrouver Rémi et à suivre ses pérégrinations. Cependant, la suite ne vient pas. Faudra t’il attendre 10 ans pour voir le second tome du second cycle ? On peut se poser la question de la pérennité de la série. Tout cela est bien dommage si c’est pour ce résultat.

Note Dessin: 4/5 - Note Scénario: 4/5 - Note Globale: 4/5

Nom série  Golden City  posté le 08/06/2006 (dernière MAJ le 18/12/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Golden City est l’histoire d’une ville flottante peuplée de gens riches se protégeant contre la masse du peuple vivant sur un continent exsangue. De tel concept ont déjà été imaginé de nos jours par des promoteurs et autres architectes. On met les riches d’un côté et les pauvres de l’autre accentuant encore les disparités sociales.

Le dessin net et précis peut paraître froid voir « glacé » au niveau des couleurs très « flashy » (teinte de dominante bleue et jaune) mais j’adore le concept. Cette colorisation informatique est parfaitement maîtrisée. Cependant, je dois bien avouer que quelques problèmes de perspectives demeurent.

C’est ultramoderne dans l’approche car les auteurs nous livrent un univers futuriste intéressant. L’histoire est bien enlevée car il y a de multiples rebondissements. Un tome 4 cependant un peu décevant car un peu invraisemblable.

Le tome 5 relève toutefois le niveau au niveau de l'intrigue qui souffre d'un déficit d'éclaircissements logiques. Il est cependant dommage que les auteurs ne font pas une analyse plus poussée des problèmes et des inégalités qu’une telle société pourrait engendrer. Cela reste encore très gentil. Au final, j’ai bien aimé car j’ai passé un réel bon moment de lecture au rythme d’un scénario enlevé au rythme endiablé. Les couvertures sont certes accrocheuses..., et alors ?

Le second cycle commence avec le 7ème tome qui se passe chronologiquement pas moins d'une journée après les faits tragiques à la fin du 6ème chapitre ce qui n'est guère crédible. Le cadre du récit se situe un peu plus sur les enfants perdus où l'on explore en profondeur leur passé. Vont démarrer deux intrigues en même temps que l'on va avoir un peu de mal à suivre en raison de nombreux flash-back qui concerne l'une et l'autre des aventures. Le procédé n'est pas génial quand on développe une telle dualité. Notre héros Harrisson va avoir un rôle amoindri au point de ne presque plus apparaître.

Pour autant, on ne sera pas au bout de nos surprises car il y aura un retentissement de taille dans le 9ème tome qui est presque invraisemblable. Je n'ai pas non plus aimé la redondance de certaines situations dans ce cycle. On sait pourquoi il y a un zoo sur Golden City : inutile de nous bassiner les mêmes explications écologiques. Et puis, chaque scène d'action n'a pas besoin d'être revécue une seconde fois par le lecteur façon dialogue peu naturel : voir la scène finale sur le bateau qui est assez éloquente sur ce que je viens d'expliquer.

Les derniers tomes peinent un peu à convaincre. Pourtant, le contexte géopolitique a beaucoup changé car le monde est touché par des guerres civiles. Partout dans le monde, les pauvres se sont rebellés contre le pouvoir de l’argent. Le tome 11 nous fait voyager dans l’espace et notamment sur la Lune puis au fond de l’océan sur notre planète pour retrouver les vestiges. L’aventure reste toujours présente.

Golden City reste toujours une série d'anticipation élégante graphiquement et certes intéressante pour peu qu'on ferme les yeux sur certaines maladresses scénaristiques et ses dialogues qui sonnent parfois très creux. Aujourd’hui, je ne peux m’empêcher de penser que c’est la première série que j’ai posté sur ce site. Depuis, il a coulé beaucoup d’eau sous les ponts. Malgré toutes mes lectures ultérieures, est-ce que je remettrais les mêmes appréciations ? Presque car mon regard est sans doute moins naïf.

Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4/5

Nom série  Largo Winch  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 17/12/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
Cette célèbre BD typiquement commerciale explore le monde financier au travers un héritier hors du commun: jeune, beau et à qui tout réussit. Sa générosité et son humanisme vont être confrontés aux requins de la finance.

Jusqu’au 6ème tome, c’est réellement passionnant car on explore le monde financier dans tous ses états avec une intrigue qui allie business et action. Après, c’est un cran en dessous bien que les deux derniers volumes remontent un peu dans mon estime. En effet, le 7ème tome à savoir "la Forteresse de Makiling" paru en 1996 marquait une nouvelle direction pour la BD, laissant l'univers de la finance et de ses complots pour lui préférer des récits d'aventures exotiques.

Le scénariste Van Hamm s’essouffle ces dernières années dans l’exploitation commerciale à tout va. Le héros s’en tire toujours à la fin, cela devient presque énervant car archi conventionnelle. Il n'y a guère de psychologie propre à ce personnage très stéréotypé. C’est réellement dommage.

Cependant, bonne nouvelle : Van Hamm a très vite compris le message de ses lecteurs et il s'applique à nouveau à trouver des scénarios originaux. Il cisèle son découpage avec efficacité et dynamisme. Il n'y a aucun temps mort ou de scènes superflues. Peu de scénariste sont capables de produire un récit avec autant d'efficacité. C'est bien là l'ultime marque d'un auteur qui était d'emblée mon préféré.

Le fait qu’une BD soit commerciale ne me déplaît pas pour autant. Quand je lis un Largo Winch, je passe un bon moment de détente même s’il y a les ingrédients habituels du genre. Le plaisir de la lecture compte beaucoup dans mon appréciation personnelle.

Par ailleurs, ce "milliardaire en blue jeans" ne se contente pas d'être beau, riche et doué pour l'action: il est aussi décidé à se servir de sa fortune pour mettre en pratique ses convictions humanistes. Respect pour Mister Winch! Que dire également des personnages secondaires qui sont devenus un atout majeur pour la série: on suit avec une certaine délectation les frasques de Simon Ovronaz et on rigole toujours de l'attitude très conservatrice de Dwight E. Cochrane, le numéro 2 du groupe W.

Je dois avouer que cette série est de l'une qui m'a fait apprécier la bande dessinée en général. C'était pour moi une grande révélation à l'époque de sa découverte. J'ai quand même hésité à mettre la note "culte" sur cette série tant décriée. Je franchis le pas afin d'être en accord avec moi-même. Bon, je réalise qu’avec une telle note pour une telle série, je vais basculer dans la catégorie des lecteurs « grand public » du genre populaire. Cependant, j’assume totalement mes choix étant prêt même à les revendiquer !

Le succès du film tiré de la bd prouve que cette série est bien au-dessus du lot, qu'elle a marqué toute une génération. Il faut dire que depuis sa création il y a plus de 20 ans, Largo Winch est devenu une série culte, un véritable phénomène éditorial appuyé par un solide accompagnement marketing à la sortie d’une nouveauté ou d’une adaptation audiovisuelle. Onze millions d'albums se sont vendus dans le monde. Les adaptations cinématographiques s'enchaînent entraînant une nouvelle notoriété à ce personnage à travers un public qui ne lira jamais une bd.

Pour le fun, je vais détailler mes notes album par album :

Tome 1: L'héritier
Tome 2: Le groupe W
Tome 3: OPA
Tome 4: Business Blues
Tome 5: H
Tome 6: Dutch Connection
Tome 7: La forteresse de Maikiling
Tome 8: L'heure du tigre
Tome 9: Voir Venise...
Tome 10: ... et mourir
Tome 11: Golden Gate
Tome 12: Shadow
Tome 13: Le prix de l'argent
Tome 14: La loi du dollar
Tome 15: Les trois yeux du gardien du Tao
Tome 16: La Voie et la Vertu
Tome 17: Mer noire
Tome 18: Colère rouge
Tome 19 : Chassé-croisé
Tome 20 : 20 secondes
Note Dessin : 4.25/5 – Note Scénario : 4.75/5 – Note Globale : 4.5/5



Nom série  Lady S.  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 13/12/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
C’est une série d’espionnage scénarisée par le talentueux Jean Van Hamme qu'on ne présente plus. Le dessin semble être dans la même veine que Largo Winch c'est à dire soigné et précis. Je n'ai pas de problème avec ce graphisme réaliste bien au contraire.

Cette BD qui traite du monde de la diplomatie est plus que correcte. La lecture est très agréable. Le talent de narrateur de Van Hamme fait beaucoup dans le succès de cette série. Le défaut provient peut-être des grosses ficelles tirées par le scénariste qui en abuse parfois. Et puis, toute cette machine commerciale autour de cette série peut en énerver plus d'un qui passeront leur chemin. Cela serait toutefois dommage de ne pas faire connaissance de la séduisante Suzan-Shania qui se révèle être un personnage attachant tout au fil des tomes qui se succèdent.

Cela reste dans la droite ligne de Largo Winch, de Wayne Shelton ou XIII. J'apprécie le cadre géopolitique de chacun des scénarios élaborés car c'est très proche de la réalité. Cette série peut s'avérer classique dans l'approche mais passionnante à la lecture. J'ai bien aimé le 6ème tome (salade portugaise) dont une première partie de l'action se déroule dans ma ville de Strasbourg. Il faut dire que les lieux ont été fidèlement représentés.

A noter que le dessinateur Aymond reprend entièrement la série à partir du 10ème tome. Van Hamme a également passé la main sur cette série. Je dois bien avouer qu'Aymond se débrouille plutôt bien. Le tome 11 se passe dans la zone américaine un peu spéciale de Guantánamo. On apprendra des choses assez intéressantes tout en collant avec l'actualité très récente comme le rapprochement de Cuba avec les USA.

Au final, c'est une BD de divertissement et à prendre comme tel. Ni plus, ni moins! En tout cas, l'efficacité est toujours assurée par un virtuose du scénario.

Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4/5

Nom série  Les Forêts d'Opale  posté le 18/03/2007 (dernière MAJ le 13/12/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Je sais bien que cette série peut apparaître comme une pâle copie de Lanfeust De Troy du même scénariste. Les personnages forment une petite équipe diverse et variée et vont affronter un grand méchant. C'est exactement le même schéma ce qui est exaspérant à la longue, j'en conviens aisément !

Cependant, il n'en demeure pas moins qu'on passe un bon moment de lecture d'autant que les dessins sont plutôt réussis aussi bien dans les décors que les généreux contours des personnages. Je trouve que Pellet est le meilleur dessinateur avec qui Arleston ait pu s'associer le temps d'une saga. Son travail est juste et précis. J'ai bien aimé également le travail de colorisation. C'est d'une beauté remarquable !

C'est certes un peu trop bancal pour susciter l'admiration du monde entier et surtout trop commercial. Cependant, Arleston a le véritable don de savoir bien raconter les histoires et on se laisse prendre assez facilement. Je ne suis pas farouchement contre les bd commerciales à partir du moment où la qualité est au rendez-vous.

Je reproche cependant à cette série un manque manifeste d'idées nouvelles et un ralentissement du rythme à partir du troisième opus ainsi que des personnages hyper stéréotypée finalement sans envergure et sans psychologie propre. La légèreté ambiante enlève tout caractère dramatique à cette histoire ; nous savons déjà que nos héros s’en sortiront sain et sauf et que le méchant sera puni à la fin. Par ailleurs, certains des lieux évoqués ne figurent pas sur la carte géographique ce qui n'est pas très réfléchi.

Le 6ème tome semble entraîner une petite cassure à ce scénario où un méchant va en remplacer certainement un autre. Le mal est partout ! C'est également un tome assez sanglant qui ne fera pas dans la compassion. Je trouve que tout cela redonne de l'intérêt pour la série. Il y a beaucoup moins d'humour au vu des événements tragiques qui se produisent.
Le 7ème tome sera un peu dans cette continuité. On change néanmoins de décors pour celui des montagnes de la dorsale. On commence à découvrir le secret de la disparition des titans.

Le 8ème tome nous déplace dans une autre dimension avec des cercles infernaux qui n'a plus rien à voir avec le monde des forêts. Beaucoup de choses ont changé et on sent que le dénouement est proche. Cependant, il n'y a pas de réelles surprises à la lecture de ce tome. On aimerait bien que les choses se concluent rapidement au risque de perdre sa saveur. Je commence réellement à détester les séries à rallonge.

En conclusion, je dirais que les forêts d'Opale font partie de ces séries d'héroïc fantasy que j'aime bien lire et conserver. Cela se relit avec toujours autant de plaisir sans rien perdre de sa magie. Il faut juste savoir conclure à un moment donné. Cela sera chose faite dans le 9ème tome. Il est vrai que la saga avait un peu perdu de sa saveur avec la mort du principal méchant à savoir le pontife Xarchias. Une conclusion un peu maigre et sans surprise. Comme dit, Arleston ne sait pas comment conclure ses séries en beauté. Ceci dit, dans l'ensemble, on passera un bon moment de divertissement.

Note Dessin: 4.25/5 - Note Scénario: 3.75/5 - Note Globale: 4/5

Nom série  Woodstock  posté le 13/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Même si ce n'est pas du tout mon univers musical (le rock et punk), j'ai apprécié ce manga qui met en scène un jeune musicien obligé de se cacher à travers les réseaux sociaux pour composer ses oeuvres. Et puis, il y a surtout l'esprit de Woodstock qui souffle sur ce seinen. Woodstock, le plus grand rassemblement de jeunes passionnés de musique autour d’un festival de rock qui dura 3 jours. Il s'agit surtout de retranscrire une ambiance musicale pour une bonne culture rock. Bref, des valeurs communes malgré les différences.

C'est plutôt bien dessiné malgré quelques défauts visibles. Au niveau du scénario, on ne s'ennuie pas malgré une trame des plus classiques. Il y a toute une culture musicale que l'auteur tente de nous transmettre. Il est clair que le lectorat se situe à près de 50 années de ce fameux festival de musique américain. Les jeunes ont bien changé depuis et la musique qu'ils écoutent également. Cependant, on veut nous faire croire à une certaine alchimie. Les vieux jeunes comme je les appelle c'est à dire ceux qui n'aiment pas leur époque et qui puisent leur inspiration dans le passé.

C'est une série d'ambiance et non d'action. On la lit pour avoir une culture musicale rock ou confronter ses connaissances en la matière. Bref, il y a une bonne accroche.

Nom série  Butler Game  posté le 12/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Après le King's Game ou le Darwin's Game, voilà le Butler Game. Cependant, il ne s'agit pas du même jeu. On se situe dans un autre registre moins sanguinolent et donc un peu plus gai.

Le décor est celui des maisons bourgeoises du XIXème siècle. Il s'agit d'une relation un peu particulière entre le maître et le majordome à savoir Rau et Gai (on n'invente pas les noms). Celui qui mène à la baguette n'est pas forcément celui que l'on croît.

Le style graphique est assez soigné mais encore une fois, les personnages se ressemblent beaucoup ce qui peut entraîner de la confusion chez le lecteur. Le second récit reprend le personnage du frère avec également son propre majordome. Bref, c'est une histoire qui reste concentrée sur le domaine familial.

Il y a de grandes déclarations d'amour à l'emporté mais un peu vides de substance. On n'y croît pas une seconde avec une mise en scène qui reste assez sommaire. La lecture a pourtant été assez fluide. Cela reste très soft dans l'ensemble.

Nom série  I am a hero  posté le 12/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
C'est une note totalement subjective que j'émets. J'ai conscience que ce manga est réellement original par son univers et son ambiance. Cependant, je n'ai pas aimé ce récit hors norme car le héros marginal et loser semble souffrir d'une étrange schizophrénie lui faisant voir des hallucinations. Il entame même des discussions hautement philosophiques avec des fantômes qui peuvent apparaître même au travers de la cuvette des toilettes. Oui, c'est très peu pour moi.

Maintenant, je peux comprendre que cela plaise. Le récit prend très vite une allure assez apocalyptique dans le genre de Walking Dead où il sera alors question de survie. On se rend compte que c'est un homme dérangé qui se réfugie dans ses délires qu'on n'a pas forcément envie de partager. Bref, une série un peu déjantér. Il faut aimer car c'est véritablement le genre d'oeuvre qu'on admire ou qu'on déteste. Visuellement, c'est très soigné et je n'ai rien à redire.

Nom série  Sanctum  posté le 12/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le dessin de Boichi qu'on avait pu apprécier dans Hotel impressionne toujours autant par sa puissance. C'est clair que cela en met plein la vue avec des premières scènes assez percutantes. C'est incontestablement le point fort de ce manga.

Par contre, au niveau du scénario, on aura droit à tous les clichés sur l'antéchrist, l'apocalypse, la prophétie. Les références religieuses vont abonder. Le Vatican ne va pas en rester là car il envoie également ses tueurs à la rescousse ce qui pimentera le jeu de l'intrigue.

Une série ésotérique en cinq tomes qui se dévoile peu à peu. Le rythme de progression reste assez lent mais avec de quoi tenir le lecteur en haleine. On regrettera également une fin un peu expéditive qui pourra laisser place à une petite déception.

Nom série  Peace Maker Kurogane  posté le 12/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je n'ai pas été convaincu par la lecture de cette série qui flirte avec le thème des samouraïs. Il faut dire que moi non plus, je n'ai pas lu le fameux Peace maker. La jaquette de cette série ne précise aucunement qu'il s'agit d'une suite ou d'une série dérivée.

On se fera vite une idée après quelques pages de lecture. On tombe très vite en effet dans les travers du manga qui peut être excessif. L'humour et l'action sont omniprésents sans doute pour faire oublier le drame dont a été victime le héros en apprentissage.

Il y a une profusion de personnages qui sèment véritablement la confusion dans l'esprit du lecteur. En ce qui me concerne, je pointe sur la mise en scène de l'auteur qui n'est franchement pas la meilleure.

Nom série  Trop jeune pour moi ?!  posté le 12/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
Enfin une histoire de cougar-girl dans un manga. Cependant, on va vite déchanté car graphiquement , on dirait que c'est la jeune femme qui est moins âgé que le lycéen. Dès lors, le lecteur aura du mal à entrer dans la peau des personnages afin de percevoir les problèmes que peuvent poser une différence d'âge dans les relations amoureuses.

Tamako est engagée dans une agence de nettoyage. Elle risque d'être renvoyé si elle fricote avec des clients. Alors, le mieux, c'est encore de se taper le fils de la patronne. Il faut dire que c'est plutôt lui qui est véritablement collant.

L'action est quasi-inexistante ce qui confère une platitude à l'ensemble où l'ennui guette très vite. Tout se concentre sur les sentiments des deux personnages principaux. J'ai rarement lu pire niaiserie. Certes, quelques scènes furtives de sexe mais encore. Au final, un shojo beaucoup trop superficiel.

Nom série  Wild Rock  posté le 12/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Ils ont osé: ils l'ont fait à savoir le premier yaoi à l'époque préhistorique. Nous avons la version gay de Conan le Barbare. Par contre, cela ne fera pas dans le même registre. Nous aurons même droit au premier mariage gay de l'histoire afin que des tribus ennemis ne chassent plus sur le même territoire. Oui, on aura tout vu. Crédibilité: zéro pointé !

Les personnages sont réellement bien dessinées du moins dans la première histoire. Après, nous n'avons pas le même niveau graphique. Ce recueil est en effet composé de trois récits distincts mais se passant toujours à l'époque préhistorique. Cela se veut romantique mais c'est barbant. On évitera tout de même de tomber dans le sauvage de la bestialité.

Nom série  Ascension (Delcourt)  posté le 12/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Faire preuve d'ouverture d'esprit, c'est aller également vers le manga qui n'est pas toujours synonyme de basse qualité. On se rend compte que c'est comme dans la bd européenne ou le comics, il y a une variation d'oeuvres dont certaines peuvent s'avérer très intéressantes. Il ne faut pas en faire une affaire de principe et aller au-delà des préjugés pour découvrir de véritables perles.

Certes, Ascension nous décrit avec minutie le monde de l'alpinisme à travers le défit que relève un jeune lycéen. La trame est assez classique avec des thèmes maintes fois exploités. Certes, il y a eu également le chef d'oeuvre de Taniguchi à savoir Le Sommet des dieux qui fait référence dans le manga montagnard. Dernièrement, j'ai pu également découvrir Vertical sur un ton plus léger. Je dois dire que l'on tombera vite sous le charme de cette ascension. Se rapprocher du ciel pour se sentir plus vivant ! Gare tout de même à la chute !

J'ai bien aimé les techniques d'escalade qui sont bien expliquées. C'est le sport à travers toutes ses facettes. Cela commence par le gravissement du lycée puis par un concours en salle pour finir sur les montagnes les plus hautes du monde comme le K2. C'est un récit très prenant. On n'a plus envie d'arrêter la lecture de ces 17 tomes qui composent la série.

On regrette juste une fin un peu brutale qui n'est pas franchement bien amenée. Il faut dire que les derniers tomes n'étaient pas parmi les plus réussis de cette saga qui aurait dû s'arrêter avant. Au final, cela reste tout de même une bonne série de qualité à découvrir.

Nom série  Détectives  posté le 11/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
J'ai eu beaucoup de mal avec cette série qui reprend le concept de Sept détectives. En effet, nous retrouvons pour chaque tome un des détectives de ce one-shot. Encore une fois, c'est très élaboré et il y a une certaine richesse intellectuelle. Cependant, il manque singulièrement une espèce de fluidité dans les scènes. C'est parfois trop bavard au point de nous saouler.

A noter que l'action des Sept détectives se passe en 1920. Le premier tome est consacré à Miss Crumble dont l'action se situe en 1918. Le second est dévolu à Richard Monroe en 1935. Bref, il va falloir voyager dans le temps. On ne peut pas dire que c'est un spin-off. On peut lire les albums de manière totalement indépendante. On notera également qu'ils ne sont pas numérotés.

Ces enquêtes sont suffisamment bien construites pour nous dévoiler le mystère aux toutes dernières pages. Il manque juste le fait de tenir le lecteur en haleine. J'ai toutefois une légère préférence pour l'inspecteur français du 4ème tome à savoir Martin Bec.

Nom série  Magika  posté le 11/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Magika est une série typique du début des années 2000. C'est toujours avec nostalgie qu'on se replonge dans ces années où la bd prenait un nouvel essor en ayant plus de maturité.

Il est vrai que Magika n'hésite pas à dévêtir ses femmes ce qui peut apparaître comme assez vulgaire. L'univers décrit est assez déjanté. J'ai bien aimé également les pointes d'humour qui sont parsemées au fil du récit.

Le premier tome laissait entrevoir une histoire assez intéressante dans un univers de sang et de magie mais la suite se révélera assez commune. On aurait aimé plus d'originalité et de créativité. Le dessin est par contre à la hauteur avec une mention spéciale pour la colorisation.

Une série qui va dans l'excès et qui est un peu racoleuse, je l'admets. Cela peut faire du bien pour une lecture défouloir sans prise de tête.

Nom série  Carmen Mc Callum  posté le 08/06/2006 (dernière MAJ le 09/12/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Carmen Mac Callum est le pendant féminin de la série Travis par le même auteur (Duval) et se situant à la même époque du futur vers l’an 2050. Il existe même une série parallèle contant les récits de Carmen et Travis qui est malheureusement un ratage complet. L’action dans Carmen y est plus rythmée au détriment d’un scénario plus basique. Cela reste néanmoins intéressant. La qualité de la série ira justement en grandissant.

En effet, le coup de foudre n’a pas été immédiat avec cette série mais elle se bonifie au fil des albums grâce à l’intrigue. Le dessin reste toutefois assez quelconque. La mise en couleur est peu attirante du moins à ses débuts. Je n’arrivais pas non plus à m’attacher au personnage de Carmen que je trouvais un peu froide. C’est difficile d’appréhender une série dont on n’aime pas l’héroïne.

Cependant, je dois avouer que depuis le tome 6, cette série a atteint une forme de maturité aussi bien graphique que narrative. En effet, ce n'est plus de l'action à l'état brut mais une véritable réflexion, voire une densité du récit autour de sujets d'anticipation quelques fois complexes (ex: les dérives génétiques). Par ailleurs, le découpage dynamique révèle une grande maîtrise notamment dans les scènes d'actions.

Le tome 7 me réconcilie totalement avec le personnage de Carmen qui laisse enfin apparaître une certaine humanité notamment par rapport au drame qui l'a frappée dans son passé (p.10 où elle appuie sa main sur une photo du groupe de rock "the dirty Mac") et le drame qui va l'atteindre dans ce tome riche en émotion.

Je trouve également que le scénariste Fred Duval est très à l'aise dans ce monde de science-fiction. On sent une réelle efficacité notamment dans les derniers tomes. Une bonne BD de divertissement à l’image des films d’actions américains mais qui s'épaissit dans le récit au fil des tomes. Le changement de dessinateur ne m’a pas affecté pour le tome 9 car je trouve que la qualité s’est également améliorée de ce côté là. Bref, Carmen est devenue au fil du temps l’une de mes héroïnes préférées. Je suis également un lecteur assidu de son passé dans la série Code Mc Callum. Comme quoi, tout est possible !

Pour l’instant, la série se décline en 4 cycles assez distincts :

- 1er cycle (tome 1 à 3) : L’affaire Sonoda
Carmen aide à faire évader Sonoda pour le compte d’un yakuza. On fait la connaissance d’une tueuse hors norme et c’est bien de l’action à l’état pur avec toutes les maladresses du genre liées au manque de maturité.

- 2ème cycle (tome 4 à 5) : Le dossier Earp
Carmen enlève Samuel Earp pour le livrer à l’ONU qui constitue le dernier rempart contre les multinationales hyperpuissantes dans un monde où le libéralisme est roi. Cependant, Earp n’a pas dit son dernier mot. L’héroïne est toujours super vitaminée mais on voit l’ébauche d’un scénario qui commence à tenir la route.

- 3ème cycle (tome 6 à 8 ) : La question E.G.M
Carmen est appelée par Scott Brennan afin d’élucider la mort d’un vieil ami. Enfin l’âge de la maturité pour cette série qui va révéler toutes ses facettes.

- 4ème cycle (tome 9 à 12) : Le cycle de l’eau
Carmen se trouve impliquée malgré elle dans la lutte pour le contrôle de l’eau. Ce cycle semble compléter en parallèle celui de la série Travis où l’on retrouvera le personnage de Dommy, une intelligence artificielle émancipée.

- 5ème cycle (tome 13 à 15) : L’attentat nucléaire
Ce cycle est digne des précédents avec un évènement majeur qui va bouleverser toute la donne. Il s’agit pour Carmen d’éviter deux autres attentats pouvant rayer une ville de la carte.

En conclusion, c’est une série qui au contraire d’Aquablue s’est bonifiée avec le temps.

Note Dessin : 4/5 – Note Scénario : 4/5 – Note Globale : 4/5

Nom série  Aquablue  posté le 14/02/2007 (dernière MAJ le 09/12/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Aquablue est une série à l'univers marin et au message écologique crée par Thierry Cailleteau et Olivier Vatine. Elle a connu un incontestable succès dans les années 90 car c'était le must de la création pour l'époque en matière de science-fiction.

Pour ma part, je trouve que l'univers décrit est un cran en dessous des séries de Léo (Aldébaran, Betelgeuse) qui possède le talent de décrire au mieux la faune et la flore et de les mettre en valeur. C'est un peu dommage de ne pas avoir exploité ce potentiel pour les créatures marines.

L'histoire demeure très intéressante jusqu’au tome 5 d'un point de vue scénaristique (cela forme le premier cycle). Les deux auteurs qui sont alors en mésentente vont se séparer ce qui aura un fort impact sur la suite.

Le second cycle sous la houlette de Cailleteau (album 6 et 7) passe encore car on revient sur les origines de Nao. Tota remplace Vatine au dessin et cela se sent tant les univers graphique de ces deux dessinateurs sont différents. Cela deviendra très "commercial" par la suite et pour tout dire sans grand intérêt pour le lecteur. Il n'en demeure pas moins qu'il s'agit d'une référence pour les amateurs du genre.

Je trouve personnellement que le dessin va en s'améliorant au gré de la succession des différents dessinateurs sur cette série ce qui lui confère un caractère très inégal par rapport à la baisse de la qualité scénaristique. Certes, beaucoup de lecteur regretteront le départ de Vatine qui conférait une véritable âme à chaque personnage grâce à un style particulier. On reprochera à Tota d'avoir transformé Nao en espèce de super héros bodybuildé aux antipodes de ce qu'il était à l'origine.

Ce n'est plus une série intime et mâture : c'est le moins qu'on puisse dire surtout au vu des derniers tomes où Nao est devenu une espèce de justicier écologique interplanétaire qui n'hésite pas à tromper sa pauvre femme. Aquablue a beaucoup perdu de son charme notamment au niveau de son scénario qui sombre dans le manichéisme le plus total. Il s'agirait véritablement d'arrêter le massacre à l'avenir. C'est un véritable gâchis!!!

J'ai décidé de revenir sur ma note et de mettre un 4 étoiles tout en précisant que cela concerne que les 7 premiers tomes où l'achat sera conseillé. La série Astérix a connu également les mêmes déboires. Néanmoins, cela reste un classique. Pareil pour Aquablue qui a quand même marqué le monde de la bande dessinée moderne. Si on fait la moyenne, cela reste confortable.

Fort heureusement, le 12ème tome semble tirer les leçons des derniers échecs avec ce retour aux sources. Une nouvelle équipe d'auteurs a prit le relai. Le dessin ressemble à un montage photo informatique mais je dois bien avouer que le résultat est franchement réaliste. C'est moderne dans le concept et je doute que cela plaise aux puristes de la première heure. Il s'agira de voir si la suite tient ses promesses au niveau du scénario.

Cela ne sera pas vraiment le cas avec un 13ème tome qui joue à Star Wars et qui semble un peu plat au niveau de l'intrigue. Le 14ème tome développe le concept de la série Golden City. Il y aura un fait dramatique d'importance mais on a l'impression qu'il n'y a que cela. Le scénario semble manquer d'inventivité. Ce cycle compte déjà 4 tomes et n'est pas à la hauteur de ce qu'on pouvait attendre. Le rendu graphique devient très mauvais au fil des tomes. Certes, la faute à l'informatisation des images. Le pire étant qu'il manque cruellement une intrigue digne de ce nom. Aquablue n'est plus ce qu'il était. la série aurait dû s'arrêter. Voilà, c'est dit.

Pour résumer, voici le détail de mes notes selon les tomes:

Tome 1: Nao
Tome 2: Planete Bleue
Tome 3: Le Megophias
Tome 4: Corail Noir
Tome 5: Projet Atalanta
Tome 6: Etoile Blanche Part 1
Tome 7: Etoile Blanche Part 2
Tome 8: Fondation Aquablue
Tome 9: Le Totem des Cynos
Tome 10: Le baiser d'Arakh
Tome 11: La Forteresse de sable
Tome 12: Retour aux sources
Tome 13: Septentrion
Tome 14: Standard-Island
Tome 15: Gan Eden

Note Dessin: 3.75/5 - Note Scénario: 3.76/5 - Note Globale: 3.75/5

Nom série  Walking Dead  posté le 24/08/2011 (dernière MAJ le 08/12/2015) Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 5/5 (Culte !)
J’ai enfin pris connaissance de l’œuvre qui révolutionne actuellement le genre des histoires de zombies. Cela faisait un bon petit moment que je voulais mettre la main dessus. C’était pour moi la dernière série d’importance que je n’avais pas encore lue à ce jour. Je dois avouer que j’ai adoré littéralement. Le scénario est terriblement efficace. Je comprends que le cinéma ait également des visées. D'ailleurs, la série a fait un carton dans un genre qui n'est pourtant pas populaire chez la ménagère de moins de 50 ans. J'avoue aisément posséder toutes les intégrales et que c'est l'une de mes séries préférés. Cependant, c'est bien la bd qui m'a amené à la TV et non l'inverse.

L’action ne sera pas pour autant omniprésente. L’auteur laisse le temps au récit de s’installer sur une ambiance de fin du monde. J’ai juste déploré que le début commence sur une idée déjà exploitée par le film 28 jours plus tard de Danny Boyle. Fort heureusement, le reste va se démarquer assez rapidement. On dévore littéralement chaque tome. Je constate également que cela reste bon même sur la durée. Il y a une virtuosité dans l’écriture de chaque scène qu’on ne peut qu’admirer. Le travail est remarquable également d’un point de vue graphique.

Il y a un côté terriblement humain qui n’est pas habituel au genre. On découvre tout une galerie de personnages avec leur psychologie propre ainsi que leurs réactions face aux difficultés rencontrées. Par ailleurs, le danger semble émaner de partout. Il y a un côté imprévisible qui fait frissonner. Le tome 8 marque d'ailleurs un sommet inégalé. On se rend compte que tout est malheureusement possible dans l'horreur. Le tome 14 nous rappelle également qu'aucun personnage principal n'est à l'abri. On regrettera la disparition de personnages qu'on aimait bien mais il y a toujours les autres. Rick demeure le pilier central. L'auteur a une formidable capacité à renouveler le récit pour maintenir le suspense à son comble.

Le tome 22 marque une rupture également temporelle qui relance tout l'intérêt de la série. Que dire également du tome 24 dont la fin nous laisse véritablement sans voix ? On passe certes d'un ennemi terrifiant à l'autre. Cependant, cela sera un véritable rebondissement du scénario que l'on n'attendait pas. Il ne s'agit plus de survivre face à un psychopathe mais c'est plutôt un choix de civilisation sur un mode de reconstruction du monde.

J’aimerais pouvoir encore découvrir des séries de cette intensité et de cette qualité. Je sais que cela va devenir de plus en plus rare… J'ai acheté toute la série d'un seul coup : c'est dire que je n'avais pas eu un tel coup de coeur depuis fort longtemps. C'est une série que je qualifie de culte car elle va révolutionner le genre. Et puis et surtout, au fil des tomes, on sent une montée d'intensité qui ne se dément pas après pourtant plus de 20 tomes. C'est tout bonnement extraordinaire !

Note Dessin: 4.25/5 - Note scénario: 4.75/5 - Note Globale: 4,5/5



Nom série  Le Rapport de Brodeck  posté le 07/12/2015 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Nous avons une œuvre qui frôle encore une fois avec le génie. Oui, je suis de ceux qui pensent que l’auteur Manu Larcenet est un véritable prodige dans le monde de la bd. Dommage que ce ne soit pas lui par exemple qui a repris la série des Astérix. Il mériterait amplement le poste. Il est vrai que le grand public l’a découvert récemment avec le film Le Combat ordinaire tiré de sa bd culte.

Ici, il nous livre une partition véritablement sans faute. J’ai remarqué que même au niveau graphique, il y a eu de véritables progrès. C’était jusqu’ici son seul véritable point faible. Or, j’ai pu voir qu’il y a des images qui recèlent d’une grande puissance évocatrice. La case qui me semble être prodigieuse est celle où l’on voit dans le ciel des milliers de corbeaux. Cela fout une frousse d’enfer. Il est vrai qu’après Blast, cet auteur est allé très loin sur des chemins encore inexplorés mais à la limite d’une certaine folie.

Il n’a pas son pareille pour donner une véritable épaisseur à ses personnages. Comme dit, nous avons à faire à un génie peut être démoniaque mais dont le résultat surfe avec le talent. Rares sont ceux qui arrivent à se renouveler. Là, j’ai l’impression de lire une tout autre histoire et dans un style différent avec pourtant les mêmes thèmes : la mort, la xénophobie, la violence, la lâcheté. Certes, c’est une adaptation mais réalisé avec brio par ce qu’il arrive à disséquer l’âme humaine. On ressent par exemple le traumatisme de la guerre. Il a atteint un véritable paroxysme dans la noirceur. Paradoxalement, c’est ce qui rend cette œuvre si belle.

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