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Nom série  La Quête de l'Oiseau du Temps - Avant la Quête  posté le 07/06/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Avec ce prequel de La Quête de l'Oiseau du Temps, les auteurs nous permettent de retrouver certains des personnages initiaux, et la magie opère encore.

J’ai malheureusement bien peur que ce soit plus dû à ma nostalgie qu’à un véritable coup de cœur pour l’intrigue de ce nouveau volet. L’histoire m’intéresse cependant et je continuerai avec plaisir à suivre ces aventures, mais je crains qu’elles ne soient pas aussi riches en émotions que le premier cycle.

A noter : l'excellent dessin des différents artistes engagés par le duo Le Tendre/Loisel. Le travail fournit est soigné en profondeur et très fidèle au style des derniers tomes de la série mère.

Une bonne série d'aventure "heroïc fantasy" qui plaira aux fans de La Quête de l'Oiseau du Temps mais qui risque de laisser de marbre les autres.

Nom série  Mandrin (Les aventures de)  posté le 07/06/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
A réserver aux fans de Franz.

L’album, qui ne comprend que 30 pages, se décompose en plusieurs courts récits mettant en scène une espèce de Robin des Bois français. L’ensemble sent le déjà vu mais se laisse lire. L’étroitesse du format empêche tout développement, ce qui est plutôt frustrant.

La série opte clairement pour le divertissement et frustre l’amateur d’histoire que je suis. Mandrin est un personnage qui a réellement existé, son profil en fait un héros de bd potentiellement intéressant mais pareille naïveté dans les scénarios gâche le plaisir de lecture.

En fait ça sent vraiment la série destinée à boucher un trou dans un magazine. Et les quelques informations historiques permettent au mieux de localiser dans l’espace et le temps ces gentilles historiettes.

Reste le dessin en noir et blanc de Franz. Et si l’œuvre semble dater des débuts de l’auteur, certaines cases valent le détour… du moins, si comme moi vous êtes fan de ce style.

Nom série  Tako  posté le 07/06/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Un récit assez classique dans son genre. Yann y développe un conte noir dans un univers asiatique. Contrairement à ses collaborations avec Hausmann, il n’y a pas d’humour dans ce récit. Le ton est dramatique et cynique. L’ensemble est agréable à lire et bien servi par le trait de Michetz . Seul véritable problème pour moi : distinguer les différents personnages féminins. Heureusement, ces jeunes femmes sont, chacune, dotées d’une personnalité bien cernée. Il y a donc moyen de les reconnaître grâce à leurs seules réactions. Dans le cas contraire, j’avoue que je ne sais pas comment je m’en serais sorti.

Bon, au final, ça se laisse lire sans laisser un souvenir impérissable. A emprunter plutôt qu’à posséder, selon moi.

Nom série  Inspecteur Moroni  posté le 07/06/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Autant je suis fan du chroniqueur du quotidien (voir "Shenzen" et Pyongyang), autant l’auteur de récit policier humoristique m’a déçu.

Pourtant Guy Delisle a du talent et fait montre d’originalité. Malheureusement, son humour absurde n’a pas réussi à me dérider. Ses personnages, par leur exubérance, m’ont vite fatigué. Aucun ne m’a fait rire, pas même le chien.

Au niveau du dessin, j’avoue ne pas aimer ce style volontairement naïf. C’est certes expressif mais vraiment trop pauvre en profondeur pour me satisfaire.

Alors, et j’insiste, la série est originale et certainement pas dépourvue de qualités, mais ce n’est vraiment pas fait pour moi.

Gros bof !

Nom série  Le Rêve de Jérusalem  posté le 07/06/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Le mélange de fantastique et d’historique est, en règle générale, de nature à me faire fuir. Je ne sais plus alors distinguer le vrai du faux et ça m’énerve prodigieusement.

Le début de ce récit m’a donc fait peur, mais l’élément fantastique reste limité à un domaine bien précis et, finalement, ne m’a pas dérangé. Quant à la dimension historique, elle permet surtout de bien structurer le récit (ne fusse que pour le trajet jusque Jérusalem) et de remettre ce récit dans un certain contexte. La part belle revenant finalement à l’aventure, à la romance et à la charcuterie en gros.

Parce que ça charcute gaiement dans cette série. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la couleur dominante est le rouge. Les scènes de combat sont nombreuses, sanglantes, bien mises en image, mais répétitives à force.

Une narration efficace, une intrigue sans surprise mais agréable à suivre, une mise en page aérée et des personnages intéressants (à défaut d’être réellement charismatiques) ont fait en sorte que j’ai lu la série avec un certain plaisir. Ajoutez à cela quelques éléments historiques qui m’ont intrigué au point que je fasse quelques recherche plus approfondies et vous comprendrez que je considère la série comme digne d’intérêt.

Pas mal du tout dans son genre… musclé.

Nom série  Fraternity  posté le 01/06/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
J’avoue ne pas avoir été subjugué par cette histoire.

Le dessin est sympa, l’histoire aurait pu être plaisante… mais je n’ai finalement ressenti aucune émotion.

Déjà, le premier tome avait été pauvre en péripéties. Le second, lui, est un peu plus rythmé mais ne m’a jamais pris aux tripes. L’élément fantastique me parait inutile. Et puis, le fait de ne recevoir aucune explication rationnelle face à cette apparition m’a laissé sur ma faim.

Le thème de la petite communauté repliée sur elle-même m’est apparu peu exploité, surtout au niveau de personnages trop souvent passe-partout. L’album aurait pu également développer un questionnement sur la faisabilité de ce genre d’utopie sociale, mais il n’en est rien…

Au final, je l’ai lu sans m’ennuyer vraiment mais d’un œil tout de même distrait.

Entre un « bof » peut-être un peu sévère et un « pas mal, sans plus » qui ne traduit pas le manque d’émotion que j’ai ressenti.

Nom série  Curiosity Shop  posté le 01/06/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
C’est agréable de tomber sur une série qui présente une histoire par tome. C’est devenu tellement rare que ce détail mérite d’être souligné.

Deuxième point fort de la série : le dessin. Un style semi-réaliste très lisible, expressif, dynamique. Très agréable, vraiment ! Et malgré le nombre élevé de cases par planches (voir ci-dessous), le trait reste immédiat. Décidément, ces Espagnols ne cessent de m’épater depuis quelques temps !

Troisième bonne surprise : la densité de cet album. Peut-être même est-il trop dense. Les planches offrent rarement moins de huit cases, et dépassent régulièrement les douze ! La narration est très présente. Les personnages sont nombreux. Il s’agit d’un premier tome et, outre l’intrigue, il s’agissait d’installer également différents personnages. A terme, ce terreau, très riche, s’avèrera sans nul doute, tout aussi fertile. Mais, pour ce premier tome, j’ai dû faire quelques efforts de concentration.

L’univers est lui aussi prometteur, quoique très classique. Et l’intrigue est bien tournée, même si elle ne révolutionnera pas le genre. Petite déception de ce point de vue : je me croyais parti dans une direction plus « archéologique » et j’ai été déçu de retomber sur une intrigue de type « contre-espionnage ».

Prometteur, en somme ! J’aurai du plaisir à continuer l’aventure, en espérant que les auteures auront la bonne idée de s’appuyer sur les fondations déjà en place, histoire de pouvoir laisser le lecteur que je suis se concentrer sur l’intrigue et le dessin. S’il vous plait, mesdames, plus trop de nouveaux personnages ! Avec ceux déjà en place, il y a de quoi faire quelques tomes !

Nom série  Ciao Jessica  posté le 01/06/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Recueil de courtes nouvelles noires, cet opus m’a fait passer un agréable moment de lecture. Certes, il n’y a rien d’original mais tant la narration que le trait m’ont plu par leur efficacité, leur immédiateté et le soin qui leur a été apporté.

Il y a cependant une nouvelle que je n’ai absolument pas comprise (du moins sa chute).

Pas mal. J’ai emprunté l’album, mais si je l’avais acheté, je ne crois pas que je regretterais cet achat. Achat non déconseillé, donc, même si nous sommes face à un album très classique dans son genre (nouvelle noire teintée de fantastique).

Nom série  Pour la vie  posté le 01/06/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Les gens heureux n’ont pas d’histoire. Par conséquent, le bonheur n’est pas à proprement parler un bon sujet de récit. C’est du moins ce que j’ai dû vérifier ici.

En effet, en partant d’une anecdote troublante, belle, édifiante, les auteurs nous livrent (du moins durant la première partie du récit) une histoire ennuyeuse tant il ne se passe rien. Ils n’arrivent pas à extraire ces petits instants magiques qui auraient pu me toucher et sombrent bien souvent dans la banalité la plus soporifique.

Et puis…

Et puis, un premier clin d’œil, saugrenu, a attiré mon attention. Les auteurs évoquent un couple célèbre et envisagent la mort d’un des deux amoureux, une mort qui ne m’était jamais venue à l’esprit. Et par cette simple évocation, les auteurs parviennent à me toucher et à me faire (enfin) entrer au cœur du récit, et du sujet : la perte d’un être cher, et la douleur du survivant.

La seconde partie du récit m’a donc plus intéressé, mais toujours sans réellement parvenir à m’émouvoir. Des questions pertinentes sont soulevées, des personnages se révèlent dans leur contradictoire humanité. Ҫa devient franchement pas mal !

Au niveau du dessin, le trait en noir et blanc est d’une agréable qualité. Les personnages sont bien typés, faciles à distinguer et reconnaissables à travers les époques. Le style est lisible. Les décors ne sont pas spécialement soignés mais, comme la majeure partie du récit se déroule dans des salles de fête, ce n’est pas vraiment primordial.

Pas mal, en somme. Mais j’espérais mieux…

Nom série  Les Princesses aussi vont au petit coin  posté le 01/06/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
J’ai envie de parler de panne d’inspiration…

Pourtant j’aime Chabouté mais, avec ce récit, l’auteur me donne le sentiment de s’être fourvoyé dans les grandeurs, de s’en être rendu compte en cours de route, d’avoir essayé de récupérer le bazar… et de s’être encore plus planté de ce fait.

Deux histoires s’entremêlent ici. L’une nous raconte la cavale de trois personnages, un récit convenu, sans surprise, sans personnage accrocheur, sans rythme. L’autre se centre sur un écrivain et son angoisse face à sa création, à nouveau un récit convenu, sans surprise et sans émotion. Associer les deux aura permis un court instant la naissance d’une intrigue (mais qu’est-ce qui peut bien relier ces différents personnages ?) mais le soufflé, si on peut parler de soufflé, retombe bien vite.

Au niveau du dessin, Chabouté ne nous livre pas non plus ses plus belles planches. Son style en noir et blanc me plait toujours mais il me semble ici moins soigné et, surtout, les planches sont moins travaillées dans leur composition d’ensemble.

Un gros échec, selon moi. Cet album n’aurait pas dû voir le jour car le seul résultat obtenu est que je me méfierai à l’avenir des productions de l’auteur. J’attendrai donc de pouvoir les lire via la bibliothèque avant d’envisager de les acheter.

Pour cet album, je ne peux que déconseiller l’achat !

Nom série  Cap'tain Kucek  posté le 28/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
En empruntant ce triptyque, je m'attendais à une série alliant aventure et humour mais certainement pas à un chef-d'oeuvre.

Et cette série n'est pas un chef-d'oeuvre.

Par contre, j'ai obtenu exactement ce que j'espérais. J'ai même trouvé le scénario très travaillé. L'humour se place en retrait face à une intrigue bien tournée. Les nombreux personnages apportent tous leur petit quelque chose à l'ensemble. Tous sont très typés mais sans être stéréotypés. Les rebondissements sont nombreux et bien pensés. Le tout baigne dans la bonne humeur mais la série n'est pas truffée de gags.

Le dessin de Pont convient bien à la série même si je regrette le manque de soin de certains décors. Par contre, son côté dynamique, expressif et caricatural est un atout dans ce genre de contexte.

Une très agréable surprise. Lecture conseillée pour les amateurs de ce genre d'aventure teintée d'humour.

Nom série  Les Chiens de Dieu  posté le 28/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 1/5 (Vraiment pas aimé !)
A titre personnel, j'ai trouvé le graphisme approximatif, laid et maladroit. Et la colorisation, terne et sans nuances, n'est pas de nature à relever le niveau.

Quant à l'histoire, et bien, je ne suis pas étonné que le scénariste porte le même nom que l'éditeur. Franchement, c'est plus que médiocre. Les personnages sont stéréotypés. Les rebondissements ne feraient pas sursauter une biche appeurée.

Et lorsque l'on associe des poses maladroites à des dialogues dépourvus de naturel, on atteint un bon niveau de médiocrité.

Reste une correcte évocation historique de la Flandres du XVIème siècle. Loin d'être suffisant pour que je m'emballe.

A oublier.

Nom série  Le Bal du rat mort  posté le 24/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Une enquête policière étrange, qui flirte avec le fantastique. Le fait qu’il n’y ait pas d’explication logique à la plupart des événements m’énerve quelque peu. L’écriture, quant à elle, est fluide mais regorge de quelques phrases « chocs » proches du risible (du type : « ne vous inquiétez pas de votre avenir, vous n’en avez pas ! »)

En clair, cette histoire est assez datée, se laisse lire mais ne m’a pas passionné du tout.

Au niveau du dessin, Jean-François Charles est loin d’avoir atteint sa pleine mesure mais nous livre un travail soigné dans le genre réaliste typique des années 80. La colorisation est un peu terne mais c’est le genre (et l’époque) qui veut ça.

Dispensable mais pas indigeste (honnêtement, je m’attendais à pire).

Nom série  J'aurais adoré être ethnologue  posté le 24/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Je me méfie comme de la peste de ces albums dérivés de blogs « d’humeur » où la-jeune-femme-dans-la-trentaine-qui-mène-une-vie-hyper-active-écartelée-entre-son-rôle-de-mère-d-épouse-et-d-amante nous livre avec plus ou moins d’humour ses impressions quotidiennes, d’une part, parce que je ne suis pas une jeune femme dans la trentaine, d’autre part, parce que cette surexposition du quotidien anodin m’horripile bien plus souvent qu’il me fait rire.

Toutefois, j’ai eu l’occasion de lire cet album… et je dois reconnaître qu’il est plutôt amusant. Certes, tout ne m’a pas fait hurler de rire mais l’auteure a le don d’aller chercher le ridicule, l’absurde ou le touchant dans son quotidien. Le fait que Margaux Motin se moque généreusement d’elle-même est pour beaucoup dans mon appréciation finale.

Le dessin est assez moyen et le lettrage est parfois (mais rarement) difficile à lire mais la bonne humeur, l’autodérision et la tendresse qui émanent de ces planches gomment ces considérations techniques.

Les amatrices du genre devraient se régaler. Les autres, si j’en crois ma propre expérience, devraient passer un agréable petit moment de lecture.

Plaisant !

Nom série  De profundis : l'étrange voyage de Jonathan Melville  posté le 23/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Premier album à ma connaissance d’un jeune auteur prometteur, ce « De Profundis » m’a bien plu. Mais si séduction, il y a eu, c’est bien plus au dessin et à la composition des planches que cette bande dessinée le doit qu’à un scénario trop allégorique à mon goût.

J’ai en effet le sentiment de ne pas tout avoir compris dans ce récit fantastique envoutant mais laissant aussi la part belle à l’interprétation de la part du lecteur. La fin, surtout, m’est apparue étrange.

Mais, bon, les planches sont tellement séduisantes que l’album se lit avec un réel plaisir. Le climat délétère qui habite le récit est servi par un trait séduisant, captivant, hypnotisant… Quoi de mieux pour mettre en vedette deux sirènes ?

J’ai particulièrement apprécié ces multiples cases qui, par un élément, annoncent déjà la case suivante, alors que le lien entre ces deux cases n’est pas évident, de prime abord. Par exemple, l’artiste dessine d’un côté un personnage en train de se noyer, et de l’autre, deux jeunes filles aux prises avec une tempête. Le lien entre les deux ? Les flots qui étouffent le premier se transforment en bord d’image en mèches de cheveux appartenant à l’une des deux autres.

Par contre, Chanouga doit faire attention lorsqu’il propose des doubles planches. Le sens de lecture n’est pas toujours évident à saisir et entraine par conséquent quelques relectures. Ce n’est pas trop grave car l’album vaut plus à mes yeux par son impact visuel global que par l’intrigue en elle-même mais ce manque de clarté dans l’ordre des cases risque de jouer de vilains tours dans les œuvres futures de l’artiste.

En résumé : une belle réussite graphique, avec de très intéressants enchainements de cases. Un thème qui convient parfaitement à la technique graphique employée par l’artiste. Un récit hypnotique qui aurait mérité un peu plus de clarté (de simplicité ?) dans son final.

Un auteur à suivre.

PS : La collection dans laquelle cet album a été édité est dirigée par Sandoval. Et, franchement, ça ne me surprend pas du tout, au vu de cette œuvre.

Nom série  Mic Mac Adam  posté le 20/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Il faut reconnaître à cette série son ton particulier. En effet, et dès ses débuts, Mic Mac Adam se distingue des autres productions du même type (franco-belge à gros nez destiné à un public adolescent) par son côté sanglant assumé.

Les enquêtes de ce jeune homme en kilt sont en effet régulièrement parsemées de meurtres violents. Le sang gicle et, à cette époque, ce n’était pas si courant que cela.

Mais ce que j’aime réellement dans cette série, c’est le climat général dans lequel les intrigues sont construites. Un climat bien rendu par le dessin lisible et fouillé dans ses décors de Benn.

Pour le reste, les enquêtes sont souvent trop courtes pour me satisfaire. Certaines aventures, plus longues, m’ont par contre bien plu et restent agréables à lire à l’heure actuelle. L’ensemble varie du « bof » au « franchement pas mal ».

Divertissante, étonnante par son côté « épouvante sanglant » assumé, mais tout de même très anecdotique, une série plus efficace en magazine qu’en intégrale.

Nom série  Ca ne coûte rien  posté le 20/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 2/5 (Bof, sans plus)
Je suis déçu et, quelque part, choqué.

Si je peux comprendre que l’expérience vécue par l’auteur l’a marqué, je trouve tout de même qu’il passe un peu à côté de l’essentiel tant il se centre sur lui-même.

Je m’explique : Ce récit nous parle d’un jeune homme qui débarque en Chine, comptant sur la manne céleste d’un héritage pour y séjourner aussi longtemps et aussi confortablement que faire se peut. Il y croise d’autres européens qui, eux aussi, profitent de leur richesse (lorsqu’on compare leur pouvoir d’achat et celui des autochtones) pour « claquer du fric sans compter ». Malheureusement pour notre héros, l’héritage n’arrive pas et il se décide à réduire drastiquement son train de vie, se contentant de moins que rien pour survivre et rester en Chine. Par là-même, il va faire l’expérience de la faim et des malaises physiques qui l’accompagnent, poussant le processus jusqu’aux limites du possible.

Pour moi, ce personnage n’a que peu d’intérêt. Il ne cherche pas à s’intégrer dans une autre culture, prend pour prétexte d’avoir trop faim pour ne pas chercher à apprendre la langue de ses hôtes. Il semble croire vivre comme un chinois mais oublie qu’eux travaillent et n’ont pas recours au solde d’un compte en banque pour s’offrir leur maigre pitance journalière. Il semble dégoûté par le gaspillage et la suffisance de ses compatriotes mais décide d’une manière que je ne peux que trouver crétine de ne pas se nourrir assez pour survivre, tombant dans l’excès inverse toujours aussi éloigné des préoccupations du peuple chinois qu’il fréquente (gagner assez d’argent pour survivre, manger à leur faim ou améliorer leur ordinaire). Tout ça pour savoir ce que ça fait de manger trop peu. On meurt aussi bien de faim sous les ponts de Paris, de Bruxelles ou de New-York, pas la peine de partir jusqu’en Chine pour procéder à ce qui ressemble à mes yeux à un caprice d’enfant gâté (ne répète-t-il pas fréquemment qu’il peut mettre un terme à cette expérience quand il le veut ?)

Je n’ai donc pas pu m’attacher au personnage principal, pas plus qu’aux européens vivant en Chine qu’il décrit comme des profiteurs décadents (fêtes, alcool, drogue, salon de massage/prostitution et exploitation de la misère du peuple semble être leurs préoccupations majeures).

Je n’ai pas trouvé ce que j’espérais (ou à de très rares moments), à savoir la confrontation entre la vision occidentale de la société de consommation et la réalité sociale de la Chine, principal pays pourvoyeur en produits de consommation.

Je n’ai pas assisté à un éveil de conscience dans le chef du personnage principal. Ce qu’il a vécu en Chine, il aurait pu le vivre dans son appartement n’importe où en Europe.

J’ai donc le sentiment que cet album (et ce personnage) rate son objectif.

Au niveau du dessin, ce n’est pas déplaisant. L’auteur a progressé depuis « effleurés » mais semble avoir un problème avec ses bouches, et la dentition en particulier. Tous ces sourires semblent issus d’un détartrage effectué par un dentiste maniaque, tant chaque dent dessinée semble tranchante et indépendante de ses voisines.

Ce n’est pas le récit auquel je m’attendais. L’expérience vécue par le personnage principal ne m’a pas intéressé. Son manque d’intérêt pour la réalité sociale qui l’entoure (sa seule préoccupation étant de trouver à manger) m’a déçu.

Ajoutez à celà que manifestement, personne ne relit les oeuvres publiées chez KSTR (comment expliquer autrement le nombre de fautes d'orthographe présentes dans cet album ? Un phénomène déjà constaté sur Polina) et vous vous demanderez pourquoi je ne mets pas 1/5. J'avoue avoir hésité mais quelques rares passages intéressants et une narration fluide me poussent à dire "bof".

Nom série  Stratos  posté le 20/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 4/5 (Franchement bien)
Prado nous livre un récit que je situerai entre le « Brazil » de Terry Gilliam et le « SOS Bonheur » du duo Van Hamme/Griffo. Vous l’aurez deviné, il s’agit d’un récit d’anticipation qui dénonce les dérives de la bureaucratie, de la mondialisation et de l’exploitation des faibles par les puissants.

Au niveau de la pertinence des idées, Prado frappe très fort ! Il n’est pas loin d’anticiper la crise des subprimes, par exemple, alors que l’album date de mars 1990. De plus, j’aime la conclusion du récit (pessimiste ou réaliste, je ne saurais dire) qui veut que fondamentalement et quel que soit le système, rien ne change : l’homme exploite l’homme. De ce point de vue, on est donc proche du chef d’œuvre de Van Hamme et Griffo.

Au niveau du ton employé, par contre, c’est plus du côté de Terry Gilliam qu’il faut chercher. L’humour est omniprésent mais d’une noirceur à faire pleurer un morceau de charbon et d’un cynisme que n’aurait renié Diogène. C’est de l’absurdité choquante d’un raisonnement humain opportuniste que nait cet humour, et je dois avouer que j’apprécie grandement.

Le dessin en noir et blanc de l’artiste est lui aussi d’une belle qualité. Les décors sont soignés, les personnages ont des physiques bien typés, le trait est fouillé mais reste dynamique et expressif.

La structure en courts chapitres de prime abord indépendants laisse penser que ce récit est né et a grandi au fur et à mesure de sa réalisation. Là, je crois qu’un murissement préalable à la réalisation aurait permis à l’auteur d’atteindre un stade encore supérieur d’efficacité. Ici, c’est bon mais pas exceptionnel et, surtout, parfois un peu décousu.

A découvrir, en tous les cas ! Et ne vous laissez pas distraire par la couverture, qui fait croire à un récit de SF mâtiné de fantasy, alors qu’il s’agit d’anticipation pure et dure.

Nom série  Compagnons de fortune  posté le 20/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Oui
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Série abandonnée de Franz (suite à son décès), ce récit décalé de piraterie ne connaîtra donc jamais de conclusion. Il peut cependant se lire sous cette forme sans susciter une trop grande frustration.

Au niveau du dessin, c’est du Franz d’un bon niveau. Pas le meilleur mais dans le haut du panier tout de même. De plus, l’artiste s’amuse clairement sur cette série et ne se prive donc pas de dessiner ce qu’il aime avant tout. Les femmes sont fréquemment dénudées, les pirates ont des gueules bien gratinées, les costauds ont le muscle ruisselant… et les décors sont soignés.

Au niveau du scénario. Et bien, à nouveau, il faut constater que l’artiste s’amuse ! Son récit, sous de faux airs de classique, est proche du burlesque et tous ses personnages masculins m’apparaissent comme de parfait innocents, ce qui est paradoxal dans un récit de piraterie où les têtes tombent à intervalle régulier. Le fait que le dialecte pratiqué par les sauvages habitants de l’île emprunte beaucoup au wallon n’est pas de nature à modifier cette impression d’une immense farce menée avec talent par l’auteur.

J’avoue ne pas toujours avoir succombé à cet état d’esprit volontairement festif et décalé. A d’autres moments, par contre, et sous certains aspects, je me suis clairement bien poilé.

Et puis il y a cette structure de récit avec cette île qui aimante les protagonistes à un tel point qu’ils retournent s’y échouer encore et encore, comme le ressac d’une vague sur une plage de sable fin… Cet aspect, je l'adore ! La structure est originale et adaptée au sujet.

Pas un chef d’œuvre mais distrayant, ce récit a sans doute procuré plus de plaisir à son auteur qu’aux lecteurs. A titre personnel, c'est une lecture que je ne regrette pas.

Nom série  Le Réducteur de vitesse  posté le 20/05/2011 Modifier cet avis Achat conseillé ? Non
Note Note: 3/5 (Pas mal)
Motivé par l’avis d’oliv, j’ai fait fi de ma répulsion pour la couverture (hideuse à mes yeux) afin de m’essayer à la lecture de ce one-shot.

Première constatation : le dessin m’est apparu aussi désagréable à l’intérieur que sur la couverture. Le trait est volontairement simpliste et déformé et la colorisation est mate et sans nuances. Par contre, la narration est bien agréable. Cette histoire a donc su capter mon attention.

Son point fort ? Un bateau, théâtre de cette aventure. Ce cuirassé en chasse d’un invisible sous-marin est le véritable personnage central du récit. On explore ses coursives jusqu’au plus profond de ses entrailles. En se demandant si ce navire a un fond, on découvre qu’il a une âme.

Cette évocation historique n’a donc pas grand-chose d’historique. Par contre, elle distille les impressions des différents acteurs avec talent. L’ambiance est prenante et j’ai poursuivi ma lecture jusqu’à son terme.

Par contre, une fois qu’on a fait le tour du bâtiment, Blain ne semble plus trop savoir quoi raconter. Son récit se termine de manière abrupte. Cela ne m’a pas dérangé outre mesure puisque l’intrigue (si on peut parler d’intrigue) est des plus anecdotiques et ne sert fondamentalement que de prétexte pour l’exploration des émotions nées de la confrontation entre le personnage principal (un jeune océanologue qui rêve d’océan) et le cuirassé (et son milieu militaire).

Un récit d'ambiance, avant tout, donc, servi par un dessin dont je ne suis vraiment pas fan.

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